14 février 2007
Une vie de femme
Je m’appelle Florentine. Un nom inhabituel, direz-vous. Mes parents m’ont expliqué qu’ils m’avaient nommée ainsi parce qu’il m’avait conçue à Florence pendant leur voyage de noces. Mon âge ? C’est une sujet que les femmes n’aiment guère aborder. Disons que si je n’ai plus toute la jeunesse de mes dix-huit ans, je suis encore très, très loin du temps où je devrai me faire lifter et tirer la peau du visage. Je suis à l’âge où les charmes naturels sont les plus éclatants. Voilà, vous n’en saurez pas plus !
Physiquement, comment suis-je ? Moyenne, normale. Même jeune fille, je n’aurais jamais eu aucun espoir de gagner un concours de beauté – même pas celui de Miss tee-shirt mouillé à Saint Cucufa les Oies. Mais inversement je n’ai rien d’un boudin ou d’un laideron et d’ailleurs, les regards des hommes me le laissent bien comprendre.
Ah, il faut que je vous dise que je suis célibataire. Je n’ai pas voulu me marier - ou me coller- pour des tas de raisons. D’abord, il y a eu ma carrière, car pour progresser j’ai dû prendre beaucoup de cours du soir en formation continue.
Ma carrière, parlons-en ! Rien à voir avec celle d’un futur dirigeant d’une multinationale. J’ai modestement commencé comme secrétaire dans une toute petite entreprise, et j’ai gravi quelques échelons, et me voici responsable de la formation du personnel dans une assez grosse boîte.
Une autre raison pour ne pas me marier a peut-être été l’exemple de mes parents que j’ai vus se disputer pendant toute mon enfance avant de divorcer quand j’avais treize ans. Avec mes frères et sœurs, j’ai souffert de cela et plus ou moins inconsciemment, j’ai voulu ne pas risquer de répéter la même erreur.
Et puis, la dernière raison de rester seule, c’est que je me suis faite un bonne petite vie - une vie égoïste, direz-vous. Certes, la solitude est parfois pesante. Ce qui me manque le plus c’est peut-être de ne pas avoir d’enfants. Bien sûr, rien ne m’empêcherait de m’en faire faire un que j’élèverais seule... Enfin, je sais que je finirai certainement par me marier et que j’aurai des enfants. Mais je n'ai plus beaucoup de temps....
Je ne vis pas vraiment seule. J’ai un bon groupe d’amis et d’amies, nous nous voyons souvent, rares sont les week-ends où je suis seule même une journée. Je t’invite, tu m’invites, on sort au ciné, on va faire du shopping ensemble, je passe en coup de vent te dire bonjour, tu débarques chez moi à l’improviste, on se fait une petite bouffe... Non je n’ai guère le temps d’être seule et j’ai toujours une oreille attentive et une main secourable en cas de besoin.
Mais j’ai aussi un autre groupe d’amis. Avec eux c’est autre chose. Ceux du premier groupe sont de vrais amis, des copains et des copines et nous sommes aussi proches les uns des autres que des frères et sœurs. Les autres, c’est uniquement pour le sexe. Nous ne nous voyons que pour baiser - ou presque ! Quand je reçois un coup de téléphone de l’un d’eux, je sais qu’il a envie de se faire vider les couilles. Et moi, si j’en appelle un , ça se limite à quelque chose du genre:
"Bonjour, c’est Florentine. Si on se voyait demain ? Viens dîner ici."
Il n’est pas nécessaire d’en dire plus ; il comprend tout de suite que j’ai besoin qu’on me ramone la chatte.
Parfois, je préfère rester seule pour satisfaire mes sens et éteindre mon feu intime. Peu à peu, j’ai mis au point ma méthode solitaire et je trouve qu’elle vaut bien toutes les parties de jambes à l’air avec un partenaire. J’utilise trois ‘instruments’ dont l’effet est garanti : des cassettes porno, une douche et un godemiché.
Je commence par regarder une vidéo. J’en ai un certain nombre qui j’ai enregistrées à la télévision. Vous savez, les classiques du genre’ Filles en folie’ , 'Pénétrations intimes’ ou ‘Le trio endiablé’. Des vidéos dans lesquelles une ou plusieurs filles reçoivent le sexe d’un homme dans la bouche pour commencer, puis dans le vagin avant qu’elles ne soient pénétrées par l’arrière. Puis inévitablement, au dernier moment, l’homme se retire et éjacule sur les seins ou sur le visage de la fille. Neuf fois sur dix c’est ce même scénario parfois pimenté de quelques scènes de lesbiennes en train de faire l’amour. La plupart de ces films se ressemblent bien trop, si bien qu’il m’arrive d’aller acheter des vidéos plus spécialisées dans un sex-shop.
A ce propos, j’aimerais vous raconter mon premier achat dans un sex-shop
J’ai longtemps hésité à y aller me disant que je risquais de tomber sur quelqu’un qui me connaisse. Dans une assez petite ville comme la mienne, ma réputation aurait été faite ! Ensuite, ce n’est pas le genre de magasin que j’ai été habituée à fréquenter depuis mon enfance. Quand j’ai voulu y aller la première fois, je suis arrivée devant, sur le trottoir, j’ai ralenti pour rentrer et au dernier moment, je n’ai pas osé ! J’ai recommencé la fois d’après. Là, j’ai pris mon courage à deux mains, respiré un grand coup et j’étais dedans. Que des mecs, pas une femme ! Quand on sait que la clientèle des sex-shops est composée d’habitués à 80 ou 90%, vous comprendrez que toutes les têtes se soient tournées vers moi. Je suis certaine que j’étais toute rouge. Des yeux me dévisageaient, on me déshabillait du regard. J’ai quand même réussi à gagner le rayon de la vidéo et, sans vraiment prendre le temps de choisir, j’ai acheté une cassette - un peu n’importe quoi. Il fallait que je reparte aussi vite que possible.... Il m’a fallu revenir une autre fois pour être capable d’acheter ma vidéo un peu spéciale.
En plus de vidéos j’ai aussi des cassettes audio porno et j’avoue qu’elles me font en général plus d’effet que les films. On dit partout que les films X sont faits pour les hommes et que les femmes ne sont guère excitées en les voyant. On ajoute que les hommes sont facilement et rapidement stimulés alors que les femmes sont plus difficiles à faire grimper au mur ! Je suis tout à fait d’accord et souvent je trouve ennuyeux ou même risible de regarder un film qui montre un pénis allant et venant comme un machine dans le vagin ou l’anus d’une femme. Il me faut autre chose et je le trouve dans des cassettes audio porno. Vous n’en avez peut-être pas entendues : ce sont des montages de bruits ou de paroles enregistrés en faisant l’amour, soit en couple soit en groupe. On y trouve aussi bien les bruits se succion d’une bouche qui fait un pompier, que ceux d’un pénis dans le vagin rythmés par le bruit du ventre de l’homme qui claque sur les fesses de sa partenaire. Et puis, il y les paroles, crues et grossières, en un mot des paroles cochonnes, des choses dans le genre ‘Regarde mon cul qui attend que tu le défonces’, ‘Ahhh ! t’es bonne’ ou encore ‘Je jouis, remplis- moi le con’. Eh bien croyez-moi, ça c’est terriblement efficace et en moins de cinq minutes, vous ressentez des titillements entre les cuisses.
Mon deuxième ‘jouet’ qui me donne bien du plaisir, c’est ma douche. J’ai fait installer une colonne de douche, vous savez cet appareil avec plusieurs jets placés à diverses hauteurs et dont l’intensité est réglable. Des jets plus ou moins puissants, fins ou gros avec des pulsations réglables, soir un jet continu ou au contraire des séries de jets discontinus, des jets qui vous arrivent d’en haut ou bien d’en bas. Le problème est de bien régler les jets : trop fins et trop puissants, c’est une pluie d’aiguilles sur des parties ultra sensibles. Mais imaginez l’effet que ça peut avoir sur le mamelon d’un sein ou sur le clitoris quand tout est bien réglé.... C’est du feu sur votre bouton et l’orgasme assuré en quelques secondes !
Pour finir, il y aussi mon godemiché. J’aime me branler le con avec. Il est de taille moyenne, une vingtaine de centimètres, légèrement recourbé en arrière avec un beau renflement en forme de trapèze qui écarte bien mes chairs. Il est fait d’ une espèce de résine qui lui donne de la raideur et un toucher malléable et doux. Imaginez-vous un caramel à la fois dur et mou. Je l’ai choisi bleu clair. Pourquoi pas couleur chaire comme c’est souvent le cas ? J’ai trouvé que sa couleur allait bien avec la couleur de mes cheveux – ou plutôt de mes poils pubiens. Jusqu’où la coqueterie ne va-t-elle pas se nicher !
Si vous saviez à quel point j’ai eu du mal à l’acheter ! Je vous ai déjà raconté comment j’avais eu du mal à entrer dans un sex-shop la première fois. Pour le godemiché, il m’a aussi fallu m’y reprendre en deux fois. La première fois, je suis rentrée et prenant un air dégagé, en apparence, mais probablement très gêné, je suis allée vers le rayon des godes, accrochés au mur. Je sentais le regard des hommes dans mon dos. Je n’ai pas pu rester et je suis ressortie aussitôt sans avoir même pu jeter un coup d’œil rapide. La fois d’après ça n’a pas été facile. J’étais en train de choisir et un homme s’approche :
"C’est dommage d’utiliser ça, quand il existe en existe des vraies... On pourrait voir ça ensemble ! "
Je l’ignore, mais, il insiste :
"Viens chez moi, la mienne est aussi grosse et en te regardant, elle grossit encore... "
Il était collant et commençait à devenir agressif, et il a fallu qu’un autre client intervienne pour qu’il me laisse tranquille. Je me sentais vraiment mal à l’aise... Enfin, j’ai fini par acheter mon gode, mais s’il fallait que j’en achète un autre, ce ne serait pas de gaieté de cœur que je le ferais.
* * *
Aujourd’hui, il est à peine cinq heures et j’ai hâte de quitter le bureau. C’est que , dans l’après-midi, il m’est soudain venu à l’idée que je pourrais me faire une petite fête intime ce soir – rien que moi ! Depuis, j’y repense toutes les dix minutes et, cette seule idée, cette attente me fait frissonner de plaisir jusque dans mon ventre. Plus tard, je rentre chez moi. Juste le temps d’avaler le repas. Je branche une cassette porno. Ce soir j’ai choisi du classique – ‘Des filles en chaleur’ avec une belle scène avec des lesbiennes- et sans perdre une seconde, je suis sur lit, nue. Oui, à poil tout de suite. Je ne suis pas du genre de celles qui aiment la dentelle, le frou-frou, le soutien gorge soit disant affriolant, le body ou les bas... Non moi, c’est à poil, les seins et la chatte à l’air, le corps exposé en entier, accessible facilement. Même chose pour un homme. Je n’aime guère faire l’amour avec s’il a gardé sa chemise ou s’il a le pantalon a demi baissé !
Sur l’écran, deux filles sont en train de faire l’amour : une blonde a la tête entre les jambes de sa compagne pour la sucer tout se branlant la chatte. Au premier plan, en gros, on voit ses fesses - un joli petit cul – et sa main entre ses cuisses qui s’enfonce dans son con juteux. Me voilà déjà toute chaude rien qu’à regarder ça ! Je me caresse les seins la main à plat pour commencer jusqu’à ce que les mamelons commencent à durcir. Alors, je les excite avec un doigt qui s’en approche en décrivant des cercles, et les serre, les pince, les malaxe doucement. Bientôt, ce n’est plus assez et une main descend sur mon ventre, lentement, en caressant ma peau sensible. Dans un miroir je vois mes seins grossir et rougir, je continue à rouler les mamelons, à les presser jusqu’à ce que je ne puisse plus le supporter.
Je m’installe à plat ventre sur un traversin entre les jambes, et je soulève et abaisse les fesses qui se contractent à chaque poussée. Je chevauche mon traversin comme je chevaucherais un homme et je sens rapidement la tension qui monte.J’aime cette sensation de douceur, cette caresse qui m’électrise le coprs. Mais je sais que je dois faire plus encore. Je prends un foulard de soie que je passe entre mes cuisses serrées. Et je le fais aller et venir. Le foulard atteint ma fente et me frotte doucement la vulve et même le clitoris. La chaleur m’a envahi toute entière et j’ai immédiatement un premier orgasme, une jouissance qui me fait tressaillir tout le ventre.
C’est le moment d’utiliser mes mains pour une masturbation plus profonde: un tressaillement et un soupir de soulagement quand un doigt touche enfin ma motte, la parcourt de haut en bas en commençant à l’ouvrir pour aller plus loin et plus profond. Comment décrire la chaleur terrible et douce à la fois qui envahit tout mon corps ?
Cette chaleur de mon ventre me dit d’aller plus loin, je sens mon humidité et mes jambes vibrent de plasisir. Je les écarte encore plus et j’entre un deuxième doigt et dans le miroir de l’armoire je le vois glisser et ressortir. Mes hanches vont et viennent à la rencontre de mes doigts. Le jus coule abondamment et mes doigts glissent encore mieux et plus délicatement. En même temps, je masse mon clitoris, en le pressant entre deux doigts puis je le serre jusqu’à ce qu’il soit complètement gonflé.
Je sors mes doigts de mon vagin et je frotte le jus sur mon ventre avant de les insérrer à nouveau dans la fente en feu. Rapidement, ma tête retombe inerte sur l’oreiller, je pousse des petits cris de plaisir. Des sensations folles me déchirent les seins et tout le corps alors je masse mon clitoris encore plus fort, mes doigts pompent ma chatte violemment, je halète, je tremble et soudain, avec un ultime cri, mon corps devient comme paralysé de plaisir et reste immobile sur le lit.
Je caresse doucement mon corps encore sensible en attendant que la tempête cesse vraiment. Quand j’ai repris mes esprits, je passe à la douche.
Un jet d’eau chaude sur le coprs, puis je me savonne. Une main savoneuse, pleine de mousse entoure mes seins et les masse avec une infinie douceur, je grogne doucement. Ensuite, mes mains courent sur mes jambes et remontent à l’intérieur des cuisses. Il me semble que ça me chatouille, mais ce n’est pas la sensation plutôt désagréable des chatouillis. C’est autre chose, une sorte de tiraillement dans mon ventre.
La mousse s’accumule dans mes poils et je me masse lentement la vulve qui redevient brûlante et exige encore plus. Tellement de plaisir. Mes mains se sont rejointes sur mon ventre pour ouvrir mes lèvres, la mousse m’aide à y entrer sans difficulté. Je geins de bonheur. Oui c’est ça ! Plus fort ! Plus loin ! je sens les parois de mon vagin qui s’écartent sous la pression de ma main avant de se refermer sur elle. Encore plus ! Il m’en faut encore plus !
Je glisse un doigt sur mon anus et caresse le petit trou tout propre. Bien lubrifié par le savon et par l’eau, je peux facilement le pénétrer avec mon doigt et le petit anneau de muscle se referme dessus. Je l’enfonce avidemment. Je me suis pénétrée par devant et par derrière et je me masturbe frénétiquement en cherchant un contact maximum entre mes doigts, ma chatte et mon cul.... Ca vient ! Mes bras tremblent, mes jambes me supportent à peine, je crie, je suis prête à m’effondrer dans la douche...
Maintenant il faut que je me rince ! Je remets ma douche en marche : un jet fin et dur frappe le mamelon d’un sein, m’arrachant un cri à la fois de douleur et de plaisir. Un autre jet, avec un effet rotatif, arrose mon clitoris , s’arrête une fraction de seconde et repart. D’une main, j’ai écarté mes lèvres, exposant ma fente à la douche qui m’inonde le vagin, le chauffe, le masse et le remplit. En m’écartant ou en me rapprochant du jet, je varie mes sensations et ce jet de plein fouet m’amène au bord de la jouissance.
Je geins maintenant de plus en plus fort avec l’orgasme qui monte et mon corps souple se contracte. Sans pouvoir me contrôler, je crie de bonheur et j’ai des convulsions dans ma chatte qui font sortir mon liquide par jets, presque comme si j’étais un homme qui éjacule. Puis, avec une dernière contraction, je me sens vidée avec le coeur qui cogne dans ma poitrine et mon soufle haletant..
C’est à peine si j’ai encore la force de sortir de la douche et de m’essuyer.
Je reviens sur le lit, incapable de bouger, épuisée par ces orgasmes. Sur l’écran, la cassette montre maintenant un homme et une femme nus qui s’embrassent, serrés l’un contre l’autre. puis elle se tourne et entreprend de sucer le sexe de son partenaire. Sa langue passe du gland aux couilles, elle aspire comme pour en extraire tout le sperme. Rapidement, on le voit jouir ,envoyant sa charge sur le visage de la fille qui, de sa langue, recueille les gouttes précieuses.Le film continue avec un second garçon qui attendait son tour et qui monte la fille. Ses jambes s’enroulent autour de la taill du garçon et sa main saisit la grosse queue bandante et la guide vers la vagin. Puis il la baise, longuement, sa bite allant et venant en gros plan sur l’écran.La fille crie, "Oui, c’est bon ", en redemande " Encore, baise-moi fort " et le garçon lui promet des flots de foutre... ce n’est pas le genre de film que je préfère, mais ça chauffe quand même ! Dans le dos, je ressens un frisson qui descend au plus profond de moi, une anticipation du plaisir à venir. Je ferme les yeux et je passe un main entre mes cuisses pour toucher mon pubis. Tous mes sens sont à vif, ma peau me fait presque mal quand j’y touche tant elle a été caressée. Le seul toucher de main main sur mon mont déclanche un orgasme. Pas un gros, mais un orgasme tout de même qui me tord le vagin et ma laisse pantelante, sans parvenir à éteindre la chaleur sourde de mon ventre.
C’est le moment de continuer en m’amusant avec mon dernier jouet. J’écarte largement les jambes et je place le gode sur mon minou, et je l’enfonce dans la chatte lubrifiée qui me fait mal tant elle attend d’être baisée. Quand presque toute la longueur est entrée, je reste quelques secondes immobile à profiter de cette sensation extraordinaire d’être remplie. Enfin, j’entreprends de la faire aller dans moi, tout au fond d’abord, puis il ressort presque en entier et la tête de mon amant pénètre à nouveau. Dans la glace en face de moi, je vois une fille qui me ressemble et qui s’enfile son gode en prenant son pied jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. Je la vois trembler de plaisir, se contracter et cette image renforce encore mon excitation, le godemiché accélère pendant que mon autre main pétrit mes seins, je me raidis, mon souffle se fait court, je tremble sans pouvoir m’arrêter, la jouissance me tenaille, les spasmes semblent durer encore et encore, ne pas jamais pouvoir se terminer, et je sens encore plus de chaleur et de feu dans mon ventre...
Des cris et des soupirs en provenance de la télévision m’interrompent une seconde. Tiens, le film n’est pas encore terminé. Sur l’écran un homme est en train de sodomiser sa compagne : brutalement, moi aussi j’ai une folle envie d’être sodomisée, de recevoir un membre qui me fouaillera jusqu’au fond de mon ventre. Je veux me faire enculer, enculer par une queue puissante. Mon gode ! Tout de suite....dans mon cul ! Il est encore vierge si on excepte les quelques phalanges de doigts qui l’on pénétré., mais jamais encore il n’a reçu un tel objet. D’une main j’écarte mes fesses et de l‘autre je retire frénétiquement le gode de moi, brillant et gluant de mes jus et je l’enfonce, lentement. Tout de suite, mon corps se raidit car ça fait mal, mais j’insiste et je continue à pousser en faisant des pauses quand la douleur devient trop forte. Je sens que je m’ouvre et une bonne longueur du gode rentre rapidement. J’ai l'impression d'être déchirée en même temps que je ressens une jouissance continue. Je pompe en même temps le gode et mes doigts dans les deux trous. Je sens mon clito qui palpite au rythme des battements affrénés de mon coeur. Chaque spasme de mon con se dédouble dans mon anus,avec son l’anneau des muscles qui se serre.
" Faut que j’me baise le cul... C’est bon dans le cul ! " Je manoeuvre le gode en avant, en arrière, parfois je le fais tourner pour mieux me forcer le cul. Et en même temps j’ai deux doigts qui vont et viennent dans ma chatte ruisselante de jus et je ne cesse de gémir de plaisir. Le miroir devant moi me renvoie mon image, les trais crispés, l’anus dilaté, le gode qui me défonce le cul, la chatte gonflée et suintante de jus.
Chaque mouvement du gode ou des mes doigts en arrière ou en avant fait passer une onde douce et violente à la fois. Je sens la sang battre dans ma tête, je l’entend battre dans mes oreilles quand l’orgasme m’emporte, un orgasme comme une tempête qui balaie mon corps et me fait hurler – enfin , je le pense, car je ne m’en ai pas même conscience. C’est comme un glissement de terrain, la jouissance dévale sur moi avec une force énorme. Les étoiles explosent dans mes yeux, toute la terre est balayée par un tremblement géant. L’orgasme me dévore avant de me laisser épuisée et pantelante sur le lit.
Je me sens si bien maintenant et si féminine ...
Florentine
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
03 décembre 2006
La première fois où je me suis donnée du plaisir
Stimulée par la conversation que je venais d'avoir avec mon copain et excitée par le baiser qu'il m'avait donné et dont la sensation demeurait encore sur mes lèvres, je ne parvenais pas à m'endormir ce soir là
Nous nous étions assez chastement séparés, comme à l'habitude, chacun rentrant chez lui, mais le baiser que nous avions partagé en nous quittant avait attisé les braises amoureuses qui sommeillaient en moi. A 18 ans ma vie sexuelle n'avait pas encore commencé, mais ce soir là, je me suis rendu compte que les choses étaient en train de changer.
Pendant que j'essaie de tomber lentement dans le sommeil, ma main passe doucement dans mes poils pubiens et frôle mon clitoris. J'essaie aussi d'arrêter de penser, espérant ainsi m'endormir, mais en vain. Je me tourne et je me retourne dans le lit et à nouveau, je me touche. Rien n'y fait. J'ai les yeux grands ouverts. J e me mets à penser aux autres, dehors. Si j'allais les rejoindre? Pourquoi ne pas aller prendre un bain de minuit? Je suis vraiment fatiguée, pourquoi est-ce que je n'arrive pas à m'endormir? Il est près de deux heures du matin. Ca fait plus d'une heure que je suis là et je me sens de plus en plus énervée. Je commence même à être couverte de sueur, mes chevaux sont mouillés, mes jambes saisies de spasmes et de contractions.
Je n'arrête pas de me tourner dans le lit sans trouver la bonne position, couchée d'un côté puis de l'autre quelques secondes plus tard. Puis je me mets sur le ventre mais ça me fait mal aux seins. Je me remets sur le dos et instinctivement, comme si j'étais une marionnette et que mes membres étaient commandés par des fils à tirer; ma main cherche mon clitoris. Je suis toute en sueur. Je rejette les couvertures. Il fait si chaud dans cette chambre! Mon doigt entre dans mon vagin. Je respire un grand coup, mon corps frissonne et tremble avec cette insertion profonde de deux doigts. Un petit soulagement intervient aussitôt. Je me sens glacée maintenant alors que je suis nue sur le lit.
Je me tourne pour attraper la couverture que j'avais envoyée par terre. Un petit cri s'échappe de mes lèvres et le plaisir me traverse les cuisses et le ventre. Je regarde ma main cachée entre mes cuisses, doucement enfoncée dans une vallée humide. En m retournant, mon vagin s'est serré contre mes doigts et mon bouton d'amour est venu appuyer sur mon index. Je me retourne à nouveau et tout en gémissant doucement, je me mets sur le dos et je regarde le plafond, m'attendant à ce que le monde tourne à nouveau dans ma tête. Qu'est-ce qui m'arrive ? Suis-je malade ?
La masturbation ne m'a jamais occupée dans ma vie. Le plus souvent, le soir, je suis si fatiguée du travail au lycée ou du sport que je m'endors une ou deux minutes après m'être couchée. Les nuits où j'ai mal dormi, je pourrais les compter sur les doigts d'une main, c'était quand je me tracassais à propos d 'examens ou que j'avais un bon rhume ou quelque chose de ce genre.Depuis six mois, j'ai pris l'habitude de me caresser la région du pubis en m'endormant. Parfois je ressentais une vague humidité et des sécrétions accrues. Du coup, je me suis mise à prendre deux douches par jour, mais j'ai trouvé que le jet de la douche sur ma zone génitale me causait des sensations de picotement et souvent j'étais irritable tout le reste de la journée.
Comme tout jeune fille qui habite chez ses parents quand j'avais tenté de parler à ma mère de ces choses inhabituelles, elle avait évité la conversation disant que c'était dans mon imagination et que je devrais mettre plus de savon sur " mes parties intimes ". A la maison, on ne parlait pas de tout ce qui avait trait à la reproduction. Ma mère ne parlait jamais de seins, de vagin ou de pénis. Les mots vulgaires pour les désigner n'avaient pas cours ici et on parlait encore moins de ce qu'on pouvait faire avec.
Tour ce que j'ai longtemps su de la reproduction c'est un cours d'une demi-heure fait avec quelques photos à caractère médical qui montraient le squelette et quelques tissus musculaires. Et en trente minutes tout avait été dit ! En plus la moitié de ce temps là avait été pris pour dire et répéter : "Ne faites pas ça." A 14 ans, je pensais que la copulation, c'était un peu comme quand on va remplir le réservoir à la station service. On le met dedans, on attend, le liquide sort et c'est fait. Un peu plus tard, j'au surpris la conversation de 'grandes' qui parlaient d'un garçon qui allait et venait et j'ai compris alors que le mouvement avait un rôle à jouer dans cette histoire, mais je pensais alors que c'était à l'homme de bouger et de faire la chose. Quelques semaines après j'ai entendu une fille qui disait à l'autre : "Si tu veux vraiment t'amuser, bouge les hanches quand il entre dans toi et tiens le clito avec ta main pour qu'il frotte sur le bout de la bite quand il va et vient. "
En fait, tout ce que je savais c'est que ça devait être bien agréable, mais toute ma science n'allait pas beaucoup plus loin.
J'insère mon doigt entre profondément dans ma fente et, en même temps, je me tourne de droite et de gauche. Instinctivement, mes jambes se lèvent et se replient jusqu'à venir toucher mon ventre et cette fois mon gémissement est plus fort. J'enfonce ma figure dans l'oreiller et je commence à me frotter le vagin d'un seul doigt le faisant entrer et sortir. Je suis comme au paradis. Toute ma tension semble disparaître d'un coup et je gémis de plaisir de plus en plus. A chaque doigté, mon plaisir augmente, ma respiration devient plus haletante. Qu'est-ce ce qui se passe ?
Je me remets sur le dos et je me rends compte que mes seins ne me font pas mal comme habituellement alors que j'étais couchée dessus. Je me glisse jusqu'au milieu du lit et je regarde ma main : la paume est posée sur ma toison et mon index est enfoncé jusqu'à la dernière phalange dans mon petit trou qui suinte de mouille. Je sens le liquide entre mes doigts et sur ma paume. Les poils entre mes jambes commencent à se couvrir de sécrétions qui sèchent. Je lève la lève du matelas pour voir ce que je suis en train de me faire. Sans y croire véritablement je me vois décrire de grands cercles et le doigt enfoncé fait le même mouvement et frotte contre les parois de mon organe féminin. C'est alors, pendant que le doigt me caresse l'intérieur que je pousse un long gémissement sonore qui vient du plus profond de mon être. Je ne peux plus tenir la tête soulevée et elle retombe lourdement sur l'oreiller. Mes hanches se soulèvent comme si ma tête et mon pelvis étaient chaque bout d'un jeu de bascule. Je gémis encore, mes yeux se brouillent. Tout ce que je vois ce sont les barreaux de cuivre de la t^te de lit derrière moi et même eux sont tout brouillés. Les jambes sont écartées et les talon enfoncés dans le matelas. D'elle-même ma main gauche vient se placer sur mon clito et commence à le masser furieusement. Un second doigt trouve le moyen de s'enfoncer dans ma caverne gluante de mouille et se met à danser frénétiquement avec son partenaire. J'ai des éclairs plein la tête, je n'entends rien. Tous les muscles de mon corps sont tendus et vibrent comme les cordes d'une guitare. On croirait qu'ils sont tous reliés à cette petite zone là entre mes jambes.
Je sens mon sexe humide se contracter sur mes doigts, se relâcher et se serrer à nouveau autour des deux envahisseurs, encore et encore. Puis mes jambes se resserrent brutalement, mes genoux s'entrechoquent et à nouveau mon corps roule sur le lit jusqu'à ce que je sois sur le ventre et je mords dans l'oreiller en criant.
Ce soir là, je suis restée allongée plusieurs minutes, je me sentais épuisée après que mon corps m'ait comme trahie. Lentement mes doigts ont quitté leur caverne et sont ressortis couverts de secrétions. J'ai du faire un effort pour me mettre sur le côté, attraper la couverture et couvrir mon corps nu et en sueur. C'est dans une sorte de demi inconscience que je me suis finalement endormie.
©18 septembre 2000 par Lisa Gallegher Titre original : The Night I First Satisfied Myself
Traduction Hornyboy
23 novembre 2006
Mon ami d'un soir
Je reviens dans la chambre mais je n’allume pas l’électricité. La lumière qui vient du couloir me convient bien mieux pour faire l’amour avec mon ami d’un soir. Je me dirige vers le lit et avant de m’y allonger je me dévêts. Je déboutonne lentement mon chemisier et je le jette à terre, puis mon soutien-gorge et je laisse mes seins se balancer librement. Mes seins, les hommes aiment les caresser, les lécher, les presser ou les sucer, et ils me donnent tant de plaisir.
Et maintenant, ma jupe, je la laisse tomber autour de mes jambes. Ma culotte.. J’aime en toucher la dentelle, puis passer mes doigts sous l’élastique pour la faire descendre lentement en sentant la soie glisser sur ma peau. Me voilà nue à présent, le ventre déjà chaud. Dans la glace , en face de moi, je peux me regarder : ma taille est mince, presque inexistante, mon ventre plat. Ma toison a été soigneusement épilée et forme une mince ligne que prolongent les lèvres qui disparaissent entre mes jambes. Je m’allonge enfin sur le lit, les jambes écartées pour exposer ma vulve.
Une main effleure mon cou, je ferme les yeux en anticipant ce qui va suivre, puis la main se glisse sur mes seins qui restent fermes et droits, même un fois allongée. Je ne peux pas résister aux impulsions qui envahissent mon corps.
L’autre main explore mon corps voluptueux et parcourt mes cuisses de l’extérieur vers l’intérieur et approchent de mon sexe. Je gémis et j’écarte les jambes et je les plie à demi en même temps pour mieux exposer mon minou. L’index de la main court sur toute la longueur de la vulve du bas vers le haut et revient puis, ayant ouvert les lèvres, deux doigts cherchent à s’introduire dans moi. Ma respiration se fait plus rapide et, les yeux fermés, je pousse de petits gémissements de plaisir. Je me rends compte que je suis toute mouillée au point que l’humidité coule entre mes cuisses. Mais l’autre main est sur mes seins pour en tirer ou serrer les pointes et accroître mon excitation. Tout mon corps est animé de frissons surtout quand les doigts ont pénétré en entier dans ma chatte, dans toute sa longueur. Je suis toute proche de l’orgasme, proche de perdre le contrôle de moi. Et soudain de petits cris s’élèvent, mon corps se contracte et je pars... mais ma soirée n’est pas encore finie.
Je sens que je suis toute mouillée, mon clitoris, qui est maintenant gonflé, palpite d’attente et je frissonne.
Viens, mon ami d’un soir, il est temps que tu me pénètres, viens dans ma fente.
Je t’ai bien choisi, comme tu es gros ! Que tu es dur, tu pourrais me faire mal si tu voulais. Mais surtout que tu es long ! Jamais je n’ai reçu un sexe aussi long. Ma main te caresse. J’aime ta peau, à la fois douce et dure, douce comme un satin pour caresser ma chatte au début , et dure comme un bâton avec des aspérités pour exciter l’intérieur de mon vagin. J’aime aussi voir la couleur de ta peau, différente de celle de mes autres amants. Elle tranche sur le blanc de mes cuisses et de mon ventre.
Que c’est bon ! Ta tête a forcé le passage et entre en moi. Oui, je te sens, je sens ton bout qui commence à pénétrer, à écarter ma chair pour et satisfaire mon envie insatiable.
Il est vrai que, comme la plupart des femmes, je préfère la grosseur à la longueur, mais l’idée de me faire enfiler quelque chose de si long me rend folle. Je veux t’avoir en entier dans moi, je veux que tu introduises toute ta longueur.
Oui, comme ça ! J’entends le bruit que fait l’immense phallus en forçant mon intimité ruisselante de ses jus. Mes doigts entourent l’intrus, l’accompagnent, montent et descendent, remontent, humides de la cyprine qui se met à couler en abondance. Vas plus loin, plus profond encore, vas jusqu’à mon cœur ! Quels mots pourraient décrire cette sensation d’avoir le ventre totalement plein, rempli par quelque chose qui presse fermement sur tout le vagin, qui le tend, l’élargit et l’allonge ?
Par moments, le phallus ressort un peu, luisant de jus qu’il dépose sur l’extérieur de son sexe . Je passe le doigt dessus pour le recueillir et, le portant à mes lèvres, en goûter le suc.
Mes hanches se mettent à se balancer pour aller à la rencontre de mon compagnon. La pression dans mon être devient insupportable, je ne peux plus respirer. Toute la longueur du membre qui m’emplit s’enfonce encore dans mon ventre parcouru de frissons avant de s’enfoncer brusquement une dernière fois. Je serre les jambes autour de mon compagnon sans crainte de l’écraser. Une sorte de contraction familière et chaude me prend, juste au dessus de l’anus, et elle s’amplifie avec chacun de mes mouvements et devient plus puissante chaque fois. Puis une seconde contraction, provenant de l’intérieur de mon ventre, vient s’ajouter à la première, et la chaleur grandit encore au plus profond de moi jusqu’à devenir presque insupportable. Chaque contraction écrase mes chairs contre mon compagnon. Je suis haletante, pantelante, épuisée par la jouissance, immobile, écartelée sur le lit, mon ami encore enfoncé dans moi. Je ressens le triomphe d’un pénétration immense et d’un orgasme fulgurant.
Enfin, je peux me relaxer, mes muscles se détendent et, avec une sensation délicieusement pénible, de mon sexe endolori et apaisé peut enfin ressortir le long concombre – mon ami d’un soir .
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
12 novembre 2006
Gourmandises
Le déjeuner terminé, elle dit à sa mère qu’elle va remonter dans sa chambre pour y travailler.
Cat, de son vrai nom Catherine, a une vingtaine d’années et est étudiante.
« J’ai cet exposé à préparer sur les sens. »
« Les sens ? »
« Oui, le toucher, la vue, l’odorat etc...Ah, dis donc, j’ai vu qu’il n’y avait plus de carottes dans le frigidaire. Tu sais que j’aime bien en manger quelques unes en travaillant.. Tu peux m’en acheter en faisant tes courses tout à l’heure ?
« Bien entendu . Je t’en monterai deux ou trois. Comme d’habitude, tu ne veux pas un petit bol avec une sauce pour les tremper dedans ?»
« Non, tu sais, que je les grignote comme les lapins ... Merci d’y penser. Bon, je monte.... »
Elle s’installe à son bureau, ouvre ses livres et s’y plonge :
« La discrimination des propriétés chimiques des substances fait intervenir trois sens distinctifs : le sens chimique commun, la gustation et l’olfaction... »
Le temps passe . On frappe à la porte. C’est sa mère qui lui apporte ses carottes, seulement lavées.
« Merci, je vais en croquer une tout de suite. Tu comprends, je préfère ça à des biscuits, ça ne fait pas grossir. »
Sa mère part, et elle travaille tout en grignotant sa carotte.
« Chez tous les vertébrés, les bourgeons du goût ont la même forme que les neuromastes de la ligne latérale...»
Elle lève la tête et laisse son œil parcourir son bureau. Il y a la photo de Frédéric, son ami, probablement son futur mari. Son regard s’arrête sur la photo.
« Frédéric ! je t’aime. »
Elle va sortir avec lui ce soir. D’abord une petite bouffe à la pizza, puis ils iront en boite. Et ensuite... elle soupire en pensant à ce qui va se passer. Il va la prendre dans ses bras, l’embrasser et rapidement vous se retrouver, nus sur son lit. Elle aime faire l’amour avec Frédéric, elle adore prendre son sexe dans sa bouche puis se faire manger le minou. Mais le délice préféré de Cat, c’est de sentir son vagin envahi par le membre de Frédéric. Elle se remémore la dernière fois et espère bien qu’il en sera de même ce soir quand il ira et viendra dans elle, l’ouvrant, la dilatant, la remplissant jusqu’à ce quelle se torde de plaisir en gémissant.
Elle prend soudain conscience d’un sorte de picotement qui naît dans son ventre, entre ses jambes.
Pourtant, elle retourne à son travail.
« Ces fibres contribuent à la formation des trois nerfs crâniens... » vient-elle de lire. Mais elle sent la chaleur qui, au lieu de disparaître, continue de croître entre ses jambes. Elle repose la plume.
« Au diable la gustation ! » se dit-elle, « Je peux bien m’arrêter cinq minutes. »
Inconsciemment, elle se touche à travers son jeans et la pression fait encore augmenter la chaleur, jusqu’à ce qu’elle devienne presque insupportable et que les picotements s’étendent plus loin, remontent son ventre et viennent s’attaquer à ses seins. Elle lève son tee-shirt pour mettre sa poitrine à l’air et pouvoir la caresser et s’allonge sur le lit. Puis elle se masturbe, l’index dans la fente pour ouvrir ses lèvres, un autre doigt cherchant à pénétrer dans le vagin. Elle a besoin d’en sentir davantage dans elle. Elle creuse le ventre à la rencontre des doigts qui tentent de la fouiller, mais ils ne la remplissent pas à son gré.
« Me bourrer la chatte, la remplir, il me faut quelque chose de plus long, » pense-t-elle. « La carotte... Il faut que je me la mette! Elle n’est pas très grosse, mais ça ira quand même. »
Cat est maintenant tellement mouillée , son vagin est tellement glissant que la carotte s’enfonce toute seule et en totalité dans la chatte prête pour l’accueillir. Cat gémit de plaisir en sentant son vagin palpiter autour de la carotte, se contracter comme pour mieux l’engloutir. Sentant qu’elle va enfin pouvoir se satisfaire, elle frotte la base de son clitoris de chaque côté pendant qu’elle se baise la chatte en manipulant sa carotte trempée de jus. Dedans, dehors, encore, plus vite, plus loin...Ses hanches accompagnent chaque mouvement. A un moment, elle sort complètement la carotte et la porte à sa bouche pour sucer son jus. Une masse d’odeurs et de parfums envoûtants lui emplit la bouche. Elle lèche son espèce de godemiché avec gourmandise pour goûter le jus qui coule de sa chatte. Puis elle enfonce à nouveau la carotte, la poussant aussi loin que possible et recommence à pomper, ce qui envoie des vibrations dans son clitoris. On n’entend que le bruit de la carotte mouillée qui s’enfonce dans le vagin dégoulinant de jus, le bruit de la paume de main, trempée elle aussi, qui claque contre la chatte ruisselante, puis vient se joindre le bruit de ses soupirs et de ses gémissements. Elle se sent au bord, et perçoit la chaleur froide qui monte dans tout son être.
« Je vais jouir, ça vient... ! »
Elle se raidit et tremble, presse plus fort, se branle la chatte plus vite encore et, soudain, explose en hurlant, le corps tendu, pleins de spasmes et de contractions qui viennent des profondeurs de son ventre et qu’elle ne peut arrêter. Enfin, son corps se calme et se détend mais elle est encore étourdie, et lentement, une partie de la carotte ressort, luisante, de son vagin enfin satisfait. Quand elle enlève la carotte, celle-ci ruisselle de ma cyprine avec une douce odeur musquée. Cat repose la carotte dans l’assiette et dit en plaisantant :
«Il ne faut pas que je trompe, cette carotte-là est cuite ! ».
Quelques minutes pour reprendre ses esprits, et elle remet ses vêtements, se lève du lit pour revenir à son bureau et à son travail, se sentant légère et en pleine forme.
« Sur la langue, les bourgeons du goût sont situés sur les parois des papilles linguales. Elles permettent de distinguer entre les saveurs élémentaires, acide, salé, sucré et l’amer. »
On frappe à sa porte. C’est sa mère qui passe lui demander si tout va bien et si elle a besoin de quelque chose.
« Tiens, tu n’as pas mangé ta dernière carotte ? » dit la mère.
« Non, maman, je la garde pour plus tard. »
« Comment les as-tu trouvées ? Ce sont des carottes bio. Est-ce qu’elles sont meilleures ? » reprend la mère, en tendant la main vers l’assiette. « Je vais y goûter pour voir. »
« Non maman... » dit Cat précipitamment. Laisse-la moi... »
Trop tard, sa mère a déjà la carotte dans la bouche et elle la croque. Cat se sent horrifiée.
« C’est vrai qu’elles sont bonnes et pas desséchées ; on n’a pas besoin de les tremper dans une sauce. J’aime bien le drôle de petit goût .... la petite odeur agréable... Ca me rappelle quelque chose que j’ai mangé récemment , peut-être au restaurant, avec ton père, mais je ne sais plus quoi ...oui, c’est un peu salé. C’est vraiment bon... »
Quand sa mère est partie, Cat se dit que ce n’est pas au restaurant qu’elle a goûté à ce parfum. « Oh ! maman, si tu savais ! » et elle éclate d’un grand rire...
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
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