14 décembre 2006
Clémence, épisode 7 (et dernier)
Sans pudeur mas aussi sans ostentation, Clémence raconte des moments de sa vie intime. Les épisodes de la série (environ 2500à 3000 mots chacun) peuvent être lus indépendamment les uns des autres, mais ils sont conçus pour former un tout.
Episode 7 :
Babysitting
Tant que je faisais mes études, au lycée ou à l'université, je faisais parfois du baby sitting pour me faire un peu d'argent de poche. Toutes les filles ou presque ont fait ça au moins une fois et, le plus souvent il n' y a rien de spécial à raconter, quelques heures de présence, un ou deux enfants à faire manger, parfois un bain à donner, souvent un pleurnichard à calmer, d'autres fois deux petits démons à mettre au lit, le reste de la soirée devant la télé et quand les parents sont revenus, un billet ou un chèque qui remonte les finances. Il y a quelques rares fois où les choses ne se passent pas comme habituellement, par exemple une fois où le bébé a été brutalement pris d'une crise d'étouffement ou bien cette fois.où la maison a été cambriolée pendant que je m'occupais du petit à l'étage. Mais ce sont des cas exceptionnels…
Je me souviens d'un jour, ou d'un soir, en fait, où ça ne s'est pas passé comme d'habitude, loin de là !. C'était une expérience terriblement gênante pour moi et pour mes patrons au début mais qui s'est terminée de la façon la plus inattendue et merveilleuse qui soit.
Ce soir là, je babysittais pour les M et Me Deshaye, mais je les appelle maintenant Olivier te Nicole étant donné ce qui s'est passé cette fois là. Ce n'était pas la première fois que je faisais ça pour eux tout s'était toujours bien passé. Et comme les deux enfants étaient gentils et que j'étais bien payée, tout allait pour le mieux.
Cette fois là, Olivier et Nicole allaient à une soirée plutôt chic et ne devaient rentrer que très tard dans la nuit. C'est pourquoi, il avait été prévu que je coucherais chez eux. En prévision d'une longue soirée seule, j'avais apporté mon bouquin de maths pour réviser.
J'arrive chez eux vers huit heures. Nicole vient de finir de baigner les enfants que je prends en charge maintenant. Elle a mis une robe ultra sexy, moulante et presque transparente. Je dis à Nicole que je la trouve vachement belle et, venant d'une fille de mon âge, elle trouve que c'est un beau compliment. Dernières recommandations, numéro de téléphone pour joindre les parents en cas d'urgence, et le couple s'en va. Je joue un peu avec les enfants puis, c'est l'heure pour eux d'aller au lit et l'heure pour moi de me retrouver seule.
Je m'installe dans le salon sur le canapé et j'attaque les maths mais j'ai du mal à me concentrer dessus. Non, vraiment, ce soir ça ne passe pas ! Au bout de quelques minutes, je laisse tomber, et j'allume la télé. Comme bien souvent, les programmes ne cassent pas trois pattes à un canard ; je zappe d'une chaîne à l'autre mais je ne trouve rien à mon goût. Heureusement, sous la télé il y a une pile de vidéos et un magnétoscope. Je voudrais bien y trouver un film pas trop tarte, sait-on jamais ! Je jette un œil sur les titres… bof ! de bons films, c'est vrai mais je les ai déjà vus dix fois.
"Tiens, celui là, c'est quoi ?"
'Vicieuses défoncées'. Avec un pareil titre, inutile de se poser des questions, on sait tout de suite de quoi il s'agit ! D'ailleurs les photos de la jaquette ne laisseraient aucun doute s'il cela était nécessaire.
Faute de mieux, je mets la cassette. Comme je m'y attendais, c'est du classique, du porno pur et dur, un film sans beaucoup d'inventivité. En moins de cinq minutes de film j'ai déjà eu droit à une pipe, une pénétration vaginale, une anale et une éjaculation sur les seins de la fille. Quant à la bande son, les dialogues se réduisent à des gémissements ou des respirations haletantes.
Même si c'est toujours la même chose dans les films porno, même s'ils manquent d'originalité, ça me fait quand même de l'effet de voir ce garçon et cette fille qui s'enfilent et ça commence à me démanger entre les jambe et l'envie de me masturber et de me faire jouir n'est pas longue à venir !
J'enlève ma chemise et mon jean, et je m'installe bien dans le canapé. A peine ma main est-elle entrée en contact avec mes seins que ça me chauffe encore plus dans le vente. Alors, les yeux fermés, je me caresse le sexe du plat de la main à travers mon slip. Puis, je passe la main son l'élastique pour pouvoir jouer plus facilement avec mon petit chat. Bientôt, ça ne me suffit plus, je dégrafe le soutien gorge et j'enlève mon slip. Me voilà nue sur le canapé, les jambes écartées, en position pour passer un bon moment…
Tout de suite, ma main descend sur ma chatte et un doigt ouvre la fente pendant que l'autre main joue avec mon sein droit - le plus sensible. Une sensation indicible ! Mes doigts sont déjà pleins de mouille et mon clito est durci et demande qu'on s'occupe de lui. Mon pouce fait des cercles dessus, et mon excitation augmente, ça me brûle encore plus dans la chatte qui se met à couler. Je sens le jus qui coule sur mes cuisses… Comme c'est bon ! Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas donnée autant de plaisir ! Ma respiration s'accélère, et je me caresse le clito de plus en plus vite. Je sens que ça vient et que ça va être fort. Un frémissement et d'un coup, ça éclate. Je sens mon clito qui bat au rythme de mon cœur et, quand ça éclate dans ma chatte j'y fourre deux doigts bien à fond et je me branle fort. Ca me fait mal tellement c'est bon et en jouissant, je me mets à crier aussi fort que je l'ose, pour me libérer de ma tension et mon orgasme se prolonge ; ma main est crispée sur ma chatte et mon corps est arqué et tremble.
Un bruit dans la pièce, je tourne la tête et un coup de tonnerre s'abat sur moi ! Olivier et Nicole sont là à me regarder, debout dans l'embrasure de la porte, immobiles, les yeux exorbités. Je ne sais plus quoi faire ou quoi dire ! C'est affreux ! Je suis là, nue, exposée, en train de me masturber sous leurs yeux !
Le a seule chose qui me passe par la tête c'est de leur dire :
"Je ne voulais pas regarder ce film… Je l'ai trouvé par hasard… C'est parce qu'il n'y avait rien à la télé… " Comme s'il était question du film porno qui continue à passer à la télé! Je ne sais plus où me mettre, je ne pense même pas à me couvrir et je reste les jambes écartées, la main crispée sur ma chatte. Je dois être rouge comme une pivoine - enfin comprenez-moi, prise en pleine masturbation !!! C'est l'horreur…
Et brutalement, je craque. Je me mets à pleurer. De gros sanglots et je m'effondre sur le canapé. Je ne me souviens pas de ce qui se passe juste à ce moment. Quand je reprends mes esprits, Nicole est assise à côté de moi, elle m'a prise dans se bras et me parle doucement. Olivier, est debout face à moi, les bras ballants, et il semble ne pas savoir comment réagir.
"Nous sommes désolés… Non, tu ne dois pas t'en vouloir, te sentir coupable… Tu étais seule et nous aurions dû…"
Par la suite, Olivier et Nicole m'ont expliqué que leur voiture était tombée en panne, qu'ils avaient dû se faire dépanner et qu'ils avaient préféré rentrer sans aller à la soirée. En arrivant, ils avaient entendu des gémissements, les bruits caractéristiques d'un couple faisant l'amour. Ils avaient même pensé que j'avais amené mon petit ami pour passer la soirée avec moi et que lui et moi étions en train de baiser. En fait, c'était la télé, mais c'est alors qu'ils étaient tombés sur le joli spectacle d'une fille se masturbant et jouissant tant qu'elle le pouvait. Olivier m'a alors avoué qu'il était là depuis quelques minutes, qu'il m'avait longuement regardé me masturber et qu'il avait été si fasciné et si excité par ce que je faisais qu'il en bandait encore et que la seule chose qu'il regrettait c'était ne pas avoir pu venir me rejoindre sur le canapé pour jouer un peu avec moi.
Pour le moment, je retrouve mon calme dans les bras de Nicole. Sa main, qui s'est posée sur ma poitrine, est chaude, et bientôt, je sens la pointe de mes seins durcir. Olivier vient de s'asseoir à côté de moi et lui aussi, me prend la main et la caresse doucement. Personne n'a eu l'idée de ma couvrir et je suis toujours nue entre les deux adultes.
Rapidement, je me sens mieux et même plus ! Entre Olivier et Nicole, entre leurs tendres caresses - innocentes probablement.j'ai envie de les sentir me tenir entre leur bras, envie de sentir leur chaleur, envie de sentir leur tendresse, envie d'être caressée, envie de me sentir leur petite fille adorée.En quelques secondes toutes ces envies grandissent, se transforment, et voilà que je recommence à avoir envie - non, besoin - de caresses plus précises, plus intimes, en un mot j'ai envie de sexe, de sexe, de sexe…
Je pose une main sur la braguette d'Olivier et je sens son sexe à demi bandant. Ma main posée dessus le presse doucement, m'attendant à ce qu'il m'enlève la main ou quelque chose de ce genre. Mais non, il ne bouge pas et, plus encore, au bout de quelques secondes, il écarte un peu les jambes. Je le prends comme un signe d'acquiescement te je me love un peu plus contre lui out en ouvrant largement les jambes pour lui donner accès à mon intimité, pour qu'il puisse me toucher lui aussi. C'est alors que Nicole se manifeste. C'est sa main à elle qui se pose sur mon ventre et descend immédiatement sur ma foufounette.
Nicole s'est penchée sur moi et je sens la chaleur de sa bouche entre mes jambes. Elle me lèche tout autour de mon sexe, puis, lentement, sa langue passe sur les lèvres, les parcourt et monte jusqu'à mon clitoris. Je pousse un gémissement de plaisir en me contractant et en poussant mon ventre contre sa bouche. C'est la première fois que je me fais lécher le chat par une femme : c'est super bon ; extra doux. Je me dis que j'ai manqué bien des plaisir et que j'ai du retard à rattraper.
Pendant que Nicole me caressait, Olivier s'est levé et s'est mis nu avant de revenir près de moi. Collé sur moi sa bouche cherche la mienne.Je l'entends me dire :
"Tue es si douce et si chaude…et tes seins ronds contre ma poitrine…Tu vas me faire exploser en un rien de temps….
Il m'embrasse sur le visage, picore mes lèvres, m'embrasse les yeux et le nez et revient sur mes lèvres. En me léchant, il quitte ma bouche et descend sur mes seins. Il sont déjà gonflés et n'attentent qu'on vienne s'occuper d'eux. Il les lèche l'un après l'autre puis donne des coups de langue sur les pointes. Mon coeur bat plus vite et accélère encore quand il me suce les pointes qui gonflent et durcissent dans sa bouche.il les masse avec sa langue puis me mordille délicatement les pointes et joue avec. Mes gémissements l'encouragent à continuer : il me suce maintenant l'autre sein, lui donne le même traitement délicieux et me fait miauler de plaisir en me suçant, en me léchant ou en me mordillant.
Mais voilà qu'il arrête !
Il se lève à demi et pose sa bite sur ma bouche.. Je n'ai pas une grosse expérience de suceuse mais, évidemment, je comprends ce qu'il veut et ça ne me déplait pas du tout, loin de là Pas besoin qu'il fasse un dessin pour m'expliquer.
La bite d'Olivier se dresse juste sous mes yeux, et je n'ai qu'à allonger les lèvres pour en toucher le bout que je frôle deux ou trois fois.
Puis deux ou trois longues léchouilles sur toute la langueur de sa bite, du gland jusqu'aux couilles et enfin, ouvrant la bouche, j'avale le gland rougeâtre, chaud et doux comme de la soie. Oliver régit immédiatement par un gémissement et, ainsi encouragée, je tire la peau du gland bien a en arrière et commence en passant la langue tout autour, là où c'est le plus sensible, le plus jouissif.
Pendant que je me régale en bouffant la bonne grosse bite chaude d'Olivier, sa femme m'a abandonnée et ma chatte crie de solitude ! J'y mets un doigt qui rentre tout de suite tant elle est dégoulinante de cyprine. Ouah ! Ca fait du bien !!!! J'avais un gros besoin de ce côté là…
Du coin de l'oeil, je vois Nicole qui revient tenant quelque chose qu'elle cache derrière son dos. Elle revient sur moi, m'enlève la main que j'avais accrochée sur ma chatte et se met à me lécher les lèvres; rapidement elle les écarte et sa langue entre dans ma chatte. Délice !
"Ouiiii ! " je crie, et Nicole me donne un grand coup de langue du cul jusqu'au clito. A nouveau elle enfile sa langue le plus loin possible dans moi et caresse l'intérieur de ma chatte. Je crois que je ne vais pas tarder à jouir.Ca me chauffe terriblement dans la cramouille, ça me serre, ça me prend, je halète, j'ai des aiguilles de feu dans les seins et soudain je ne peux plus résister. C'est comme un coup de massue. Il y comme une explosion dans ma chatte. Arque boutée contre la bouche de Nicole, je jouis en lui écrasant la tête entre mes cuisses.
A peine remise de la tempête qui vient de m'ébranler, Olivier me rappelle que je suis théoriquement en train de le sucer et que je ne pense plus guère à lui ! Je me remets au travail avec plaisir. J'adore sucer une belle bite et celle d'Olivier est vraiment bien douce tout en étant extra dure.
Pour continuer la pipe à Olivier, je garde le gland dans ma bouche immobile et prenant le manche dans le creux de la main, j'entreprends de le branler. Je sais que comme çà il ne va durer longtemps, mais qu'il va apprécier. Tous les hommes adorent cette caresse ultra jouissive. Olivier régit à 100%, il me pelote les ses seins de plus belle et de l'autre main me maintient la tête sur sa bite. On croirait qu'il a peur que j'arrête le traitement ! Justement pas, car je sens qu'il va jouir à son tour. Facile à voir quand le mec commence à s'agiter d'une façon un peu désordonnée et à gémir ou même gueuler comme un fou. D'un coup un grand jet de foutre chaud me remplit la bouche. Je l'avale et sa bite m'arrose encore. Je suce Olivier et je le branle pour l'accompagner dans son orgasme et il gémit tout en m'enfonçant sa queue loin dans la bouche. Lentement sa bite dégonfle et, bien qu'il ait fini de juter, je le suce encore jusqu'à la fin. Les yeux à demi fermés, il me dit :
"C'était extra. Merci Clémence. "
J'entends soudain un bourdonnement s'élever. J'ai à peine le temps de me demander ce que c'est que Nicole me passe un vibromasseur devant les yeux en me disant : "Je crois que tu vas aimer. "
Avec le vibro réglé au maximum, elle me masse le clito. Ma réponse est immédiate et je me tortille de plaisir sur le canapé tout en poussant de petits cris. C'est un picotement perpétuel qui dure, qui s'accumule et qui enfle, le clito est comme en feu, il est gonflé et dur ; il lui faut encore plus de stimulation.
Nicole varie la pression du vibro sur mon clito, le frôlant à peine ou bien le posant en plein, et en appuyant bien.
Au bout d'un moment, je suis tellement excitée que ça devient presque douloureux et la chaleur envahit tout mon ventre. Mes seins sont plus durs que jamais. "Arrête, je ne peux plus," je crie.
Mais Nicole sait tout ce qu'on peut faire avec ce petit instrument. Sans y penser, j'écarte les jambes au maximum pour m'ouvrir la chatte. Le vibro me chatouille, me picote, me titille, et je gémis e plus en plus fort, la bouche ouverte pour respirer. Parfois, c'est si fort que je retombe inerte sur le canapé, parfois je crie. Et soudain, Nicole enfonce le vibro dans seul coup tout au fond de ma chatte. C'est en trop. Les hanches tendues en avant, je me sens partir. Une contraction, puis une autre traversent ma chatte l'étreignent, la broient. Je sens mon cul se contracter à son tour, mes hanches et tout mon corps. L'orgasme s'empare de moi, me tord et m'écrase. Ensuite, les contractions diminuent, je retrouve un peu de calme, amis Nicole continue à m'exciter avec son vibro qu'elle a enfoncé dans chatte. Une autre vague de jouissance me submerge et les contractions se font moins fortes mais plus rapides. Je tremble de tous mon corps et, incapable de respirer, je halète. Enfin la tension retombe dans ma chatte puis dans le reste de mon corps.
Je suis épuisée. Olivier et Nicole se serrent dans leurs bras et me réconfortent.
Quelle jouissance ! Pour un premier essai avec un vibro, c'est réussi. C'était… je ne trouve pas de mots…
Je crois que je suis la baby-sitter qui a le plus chance au monde : un homme et une femme rien que pour moi.
Nicole et Olivier caressent tout mon corps, mes seins, mes cuisses, mon ventre, mon sexe. Puis il me prennent, par devant, par derrière, Olivier seul ou bien Nicole, ou bien à deux ; bite et vibro me remplissent complètement, la chatte dégoulinante de mouille est prise et reprise et, pour mon plus grand plaisir, ils ouvrent mon cul encore vierge et ils me font me jouir par là. J'orgasme presque sans arrêt tant ils m'excitent de partout. Allongée sur le canapé, je les laisse faire, je suis leur objet sexuel et j'aime ça! J'orgasme presque sans arrêt tant ils m'excitent de partout. Je sais que je ne serai plus la même quand la nui t sera finie, je serai devenue une salope à prendre dans tous les trous… Je crois que je vais adorer…. !!!
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
12 décembre 2006
Clémence, épisode 6
Sans pudeur mas aussi sans ostentation, Clémence raconte des moments de sa vie intime. Les épisodes de la série (environ 2500à 3000 mots chacun) peuvent être lus indépendamment les uns des autres, mais ils sont conçus pour former un tout.
Episode 6 :
Vincent s'occupe de ma plomberie
Dimanche 18h30.
Je suis devant mon évier à préparer mon repas du soir et soudain, un geyser. Le robinet vient de rendre l'âme et crache un jet d'eau que je ne peux pas arrêter.Je jure, je peste, mais ça ne change évidemment rien et l'eau commence à couler partout. Il faut faire vite. Je cours jusqu'au compteur et je ferme l'eau dans tout l'appartement. Le jet d'eau et le début d'inondation s'arrêtent, mais ça n'est qu'une solution provisoire. Il faut réparer la fuite. Alors là, je ne peux pas compter sur mes qualités de bricolage. Je suis totalement nulle. Je passe en revue les solutions : pas question d'avoir un plombier à cette heure un dimanche ; le gardien…il ne rentrera que ce soir ; le vieux monsieur qui m'a déjà dépannée une fois ou deux ? Il doit être en vacances, car je ne vois plus sa voiture sur le parking depuis quelques jours. Mon petit voisin d'en dessous ? Pourquoi est-ce je dis mon 'petit' voisin ? Il fait 1,80m et a dans les trente ans. Je ne le connais que de vue, ça na va pas au-delà de 'bonjour ", 'bonsoir', mais je sais qu'il est électricien (donc doué de ses mains !). Alors je me dis que peut-être il pourrait…
Je sonne à sa porte, je lui explique mon problème et très gentiment, il accepte de m'aider :
"Le temps de prendre quelques outils et j'arrive."
Il arrive et se met au travail en me disant qu'il va faire du mieux qu'il peut. Je l'aide, moralement du moins, en restant près de lui, prête à lui passer un outil ou à lui tenir quelque chose s'il en a besoins et la conversation va cahin-caha :.
"Je suis divorcé… Oui, j'ai une petite fille… Pouvez-vous me passer la grosse pince qui est posée là-bas… Merci… J'en ai la garde un week-end sur deux…Tenez-moi ça, pendant que je serre… Ca ne tient qu'à moitié… Et vous, vous vivez seule ? Pas de petit ami ?... Encore un coup de tournevis pour s'assurer que ça tiendra…. "
Au bout d'une demi heure, Vincent a réussi à me faire une réparation de fortune, qui me permettra d'attendre deux ou trois jours, le temps qu'un plombier vienne.
"Je ne sais comment vous remercier, vous m'avez rendu un sacré service. Comment aurais-je fait sans vous ? Voulez-vous une bière ou autre chose ?"
Il s'installe dans le canapé pendant que je le sers.
Je mets la chaîne en marche.
"Vous aimez la musique ? Quel genre ? Ca c'est un vieux disque de Macumbro, vous connaissez ? " Ce que je ne lui dis pas c'est que ce chanteur me tourne les sens quand je l'écoute. Pour moi, Macumbro c'est du sexe à l'état pur, un désir endormi qui s'éveille, une petit flamme qui s'allume au fond de moi, une pénétration douce et lente… Mais pourquoi ai-je mis ce disque ? Je n'en sais rien, en fait.
Je m'assois dans un fauteuil face à Vincent. Nous parlons de choses et d'autres, mais il ramène toujours la conversation sur moi et me glisse mille petits compliments, du genre 'Vous êtes la première jolie femme à qui je parle depuis des jours'.
"Voilà qu'il essaie de flirter", je me dis.
Sa voix est douce et agréable avec une pointe de passion et un soupçon d'autorité et d'assurance. C'est le genre d'homme qui se sent bien partout où il est, et avec qui on se sent bien…
Je me rends rapidement compte qu'il n'arrête pas de m'observer, de me détailler et peut-être même de me déshabiller des yeux. Et il bande ! Un coup d'œil discret et, indiscutablement, son jean a une grosse bosse. Ca alors, j'ai fait une touche et plus encore, je le fais bander ! C'est quand même pas la façon dont je suis habillée qui peut l'exciter, avec un jean et une chemise deux tailles trop grandes qui flotte sur moi - pas très joli, mais confortable.
Je n'avais pas encore pensé à Vincent en termes sexuels. Il n'était qu'un voisin sympa qui venait aider une voisine. Mais brutalement, je vois un autre Vincent. Il n'a pas mal physiquement, plutôt sportif, la poitrine large, le ventre plat et - dommage que je n'ai pas des yeux avec des rayons X, j'aimerais bien voir ce qu'il a dans son jean ! Je suis certaine que je me sentirais si bien entre ses bras.
Du coup, je croise les jambes parce qu'une petit sensation si familière me démange au bon endroit…
J'ai maintenant deux solutions : soit je fais comme si de rien était, nous continuer à échanger quelques mots, puis je le raccompagne à la porte, merci et au revoir. Ou bien je m'assois à côté de lui et je le laisse prendre l'initiative de ma draguer ou même mieux , je la prends moi-même, et alors je ne sais pas où on s'arrêtera !
En fait la question ne se pose pas, car Vincent, sous prétexte de me montrer une photo de sa fille âgée de six ans, se lève, se place derrière moi et pose une main sur mon épaule. Et voilà que cette main glisse sur mon cou et le caresse, imperceptiblement d'abord puis plus ouvertement.
Je pourrais lui bloquer la main, la prendre pour la retirer de mon cou, faire une remarque à Vincent. Mais non. Cette main chaude dans mon cou ne me déplaît pas, et puis, c'est fabuleux pour une fille de se sentir un centre d'intérêt, et d'être désirée.
Comme je ne réagis pas, il prend ça pour un acquiescement et il s'enhardit et ses deux mains courent sur mon cou. La musique coule dans mon être, de tendres mélodies latino-américaines, chaudes et sensuelles qui me font batte le coeur.
Un souffle chaud dans mes cheveux puis sur mon cou.
La musique m'absorbe, s'empare de mes sens, coule dans mes veines et dans tout mon corps, une voix chaude soutenue par des rythmes denses en accord avec ces de mon corps.Les yeux fermés, je me laisse aller dans cette musique envoûtante pat son rythme et sa chaleur.
Il m'embrasse légèrement derrière l'oreille droite et je me sens faible, incapable de résister.
"Vous êtes certain que c'est ce que vous voulez ?" je lui murmure sans voix.Il me regarde et je suis sûre qu'il lit le désir dans mes yeux.
Il ne répond rien, mais se retourne, me prend dans ses bras, me presse contre lui, me murmure un mot doux et m'embrasse. Sa langue se glisse entre mes lèvres et remplit ma bouche. Inconsciemment, j'écarte un peu les jambes, m'offrant ainsi d'une manière symbolique :je sens Vincent se presser contre moi, son sexe dur pousser mon ventre et ses mains se poser sur mes fesses pour les caresser lentement C'est à cet instant que je perds véritablement le contrôle de moi : je sens une chaleur qui grandit dans mon ventre et mon corps se met à répondre à celui de Vincent.
"J'ai l'impression qu'on est un peu trop habillés pour ce qu'on a envie de faire." je lui dis en commençant à déboutonner sa chemise. Puis j'ouvre la ceinture de son pantalon. Il reste immobile à me regarder, comme si je le fascinais.
" Si on ne m'aide pas un peu, je n'y arriverai jamais" je lui dis. Alors il semble se réveiller, finit de baisser son pantalon et le retire. Il me fait lever les bras et passe ma chemise par dessus ma tête. Comme je n'ai pas de soutien gorge, mes seins dansent devant ses yeux et il se penche pour les embrasser l'un après l'autre.
A nouveau sa bouche cherche la mienne. C'est si bon de sentir ses lèvres se presser contre les miennes et de sentir sa langue glisser contre la mienne. Je suis de plus en plus excitée, mes seins deviennent durs et mon sexe mouille
Tant de bonheur me fait me tourner la tête. Je suis obligée de m'appuyer contre le mur pour ne pas tomber. Vincent se fait plus insistant, il se serre contre moi, son corps me presse contre le mur, sa bouche plaquée sur la mienne, mes seins écrasés sur sa poitrine et son sexe dur qui pousse contre mon ventre.
Le mur derrière moi est froid et dur en contraste avec la chaleur ardente de son corps à la fois ferme et souple collé contre le mien.
Il prend le temps de me demander où est ma chambre et je l'y entraîne en le tenant par la main.
Là, il me fait allonger sur le lit et commence à m'embrasser. Sa bouche descend de ma bouche sur mon cou, puis sur mes seins. Il s'attarde sur mes pointes durcies, sur les mamelons, mais aussi sur les globes et sur le dessous de ceux-ci. Je frisonne de plaisir. Sa bouche reprend son voyage vers le bas, un voyage lent qui m'entraîne vers le paradis. Arrivé à la ceinture, il doit arrêter, le temps d'ouvrir mon jean, de la baisser et de faire lentement de même avec mon slip : Vincent regarde tendrement le triangle qui se révèle à ses yeux, la fente, encore fermée, promesse de tant de plaisir.
Puis ses lèvres chaudes et humides reprennent leur descente du nombril jusqu'à l'intérieur de mes cuisses. Il me regarde encore une fois et plonge sur mon sexe.
"Tu sens bon… un aphrodisiaque", me complimente-t-il juste avant que sa langue ne me touche. Je sursaute de plaisir en sentant cette douceur chaude et mouillée sur ma vulve déjà en feu. J'écarte les jambes pour lui faire de la place et à nouveau il lèche, plus longtemps et plus fort. Un coup de langue enflamme mon clitoris déjà tellement gonflé. Puis mon Vincent passe du léchage de ma fente au suçage de mon clito tout en m'enfilant deux doigts dans la chatte qui de demande pas mieux ! A chaque coup de doigt, je s sens ma cramouille qui palpite et je me mets à gémir puis à crier. Je ne peux plus me retenir, j'agrippe Vincent par les cheveux et je colle sa tête contre moi en lu suppliant de me lécher plus vite, de me sucer plus fort, de me faire éclater de jouissance
Tout en me mangeant la chatte, il joue avec mes seins, les roule, les pince et les pelote. En moins de deux minutes de ce régime délicieux, je jouis comme une folle. Ca commence par un grondement dans mon ventre et, les yeux fermés, ça explose en contractions, en cris et en tremblements.
Vincent dépose quelques petits baisers sur ma chatte palpitante, et, à peine ai-je fini de jouir, qu'il m'attaque à nouveau à grands coups de langue.
En ouvrant les yeux, je découvre la bosse énorme qui déforme le slip que Vincent et j'ai soudain très envie de jouer avec le bâton chaud qui s'y cache. J'écarte l'élastique pour baisser le slip mais sa bite est si droite que j'ai du mal à la sortir... Enfin elle est à l'air devant mes yeux qui l'admirent. C'est une magnifique promesse de plaisir, bien droite, d'une bonne taille, exactement celle qu'il faut, longue et épaisse mais sans excès, avec un joli gland déjà humide et une grosse paire de couilles pleines.
"Je veux te manger, moi aussi, en même temps que toi."
Encore une seconde à regarder Vincent. Il est trop beau, trop sexy ! Son corps jeune est musclé, ses épaules et sa poitrine sont larges. Sa queue est dure et fièrement dressée, les veines saillent sur le manche épais. Ummmmh ! Je vais me régaler !
Vincent, qui était sur le côté près de moi s'allonge, je place sur lui, à l'envers et immédiatement il recommence à festoyer sur ma chatte.
J'ai sa bite juste devant moi. Je le prends dans la main, la caresse. Qu'elle est douce ! Comme du velours. Et chaude ! D'un coup de langue l'enlève la goutte qui tangue au bout du gland. C'est salé, c'est bon ! J'entends Vincent grogner de satisfaction quand ma bouche se referme sur son gland. Il est si chaud et si doux ! Une sucette d'amour ! Ma langue court sur le tour et lentement j'embouche a nouveau sa bite et je le laisse glisser et ressortir de ma bouche. Elle palpite, elle vit dans ma bouche et ça m'excite encore plus.
Ma langue tourne sur le gland, s'attarde le trou à pisse que je picore à petits coups de langue. Vincent gémit et se tortille de plaisir me demandant de continuer comme ça.
En même temps, il me lèche la chatte: la langue bien à plat, il passe sur toute la longueur, arrive bientôt sur mon clito qu'il enserre, mordille, fait aller et venir en lui donnant de petits coups de langue, ou bien, la langue bien en pointe, il tourne tout autour. A mon tour de gémir et de lui demander de continuer.
Mes lèvres sont serrées sur le merveilleux manche de Vincent et je le fais glisser dans ma bouche, monter et descendre, impatiente de le sentir gicler et m'inonder de sa belle crème chaude.
Je sens Vincent enlever sa bouche de ma chatte et soudain, il y glisse un ou deux doigts qui s'enfoncent et vont et viennent, me branlant le con avec force. Je grogne, un long grognement de bête en chaleur de femelle en rut qui s'apprête à crier sa jouissance.
Quand lèvres de Vincent reviennent sur mon clitoris pendant que ses doigts de labourent la chatte je me sens partir. Un tremblement, un spasme se transforment en un orgasme déferlant qui me fait crier en même temps que je continue à sucer Vincent fiévreusement et lui à m'enfoncer sa langue dans ma petite fleur palpitante. Je suis aux anges !
Je me doute que Vincent ne doit plus être loin de l'explosion.Tout en tenant ses couilles dans le creux de la main, je suce et je lèche toute la longueur du manche. Pour lui donner un maximum de plaisir quand il va jouir je glisse un doigt jusqu'à son trou du cul que je frotte doucement. Puis j'appuie de plus en plus fort jusqu'à ce 'une phalange parvienne à forcer l'anneau et à rentrer. Ca fait gémir Vincent et je suis certaine que sa charge ne va pas tarder à partir et il se met à me sucer le clito furieusement. En deux secondes je jouis à nouveau, un orgasme bref mais violent, une éruption, un vague déferlante. Ma bouche pompe plus fort la queue de Vincent et il ne tarde pas à m'envoyer ma récompense. Je l'entends grogner et gémir, il tremble de tous son corps et je sens sa bite gonfler et durcir dans ma bouche.
Oui, c'est ça! Envoie ta sauce.J'aime ça et je n'en ai jamais assez. Gicle pour moi, gicle dans moi, j'en ai tellement envie.
Il me donne un grand coup de bite dans la bouche, s'enfonçant loin et il explose. La première giclée arrive si fort que j'ai du mal à l'avaler. Alors je le pompe vigoureusement pendant que mon doigt lui pompe aussi le cul. Du coup, il se met à crier et à juter des litres. J'en bois le maximum. J'adore le goût et j'adore qu'on gicle pour moi. Wouah : quel plaisir ! Je sens encore dans mon ventre le dernier chatouillis de l'orgasme que je viens d'avoir et maintenant c'est Vincent qui m'envoie sa sauce crémeuse, chaude et onctueuse dans la bouche. Quelle sensation ! Je me laisse aller lourdement, effondrée sur Vincent, et je ne peux empêcher quelques sanglots de bonheur.
Au lieu de se retirer de ma bouche, Vincent reste dedans jusqu'à ce que sa queue débande et en même temps il n'arrête pas de me suçoter de me lichoter la chatte et le clito. Je suis toute mouillée et le jus coule entre mes cuisses. Nous nous séparons enfin; je suis fatiguée mais je me sens si bien ! Vincent se lève et m'embrasse doucement sur les seins puis sur la bouche.
Il est tout juste 19 heures…. La soirée qui vient de commencer d'une façon si imprévue mais si agréable et merveilleuse s'annonce explosive. Ca va être la fête, celle de nos corps et de nos sens…
Je vous la raconterai peut-être une autre fois…
10 décembre 2006
Clémence, épisode 5
Sans pudeur mas aussi sans ostentation, Clémence raconte des moments de sa vie intime. Les épisodes de la série (environ 2500à 3000 mots chacun) peuvent être lus indépendamment les uns des autres, mais ils sont conçus pour former un tout. Ceci est particulièrement vrai pour cet épisode qui forme un tout avec le précédent.
Notre soirée entre filles commence à se terminer et chacune se prépare à repartir sagement de son côté (voir l'épisode précédent de Jolie Clémence) quand les choses redeviennent brusquement intéressantes : je suis avec Sabine en train de lui donner un dernier baiser avant de nous séparer et de rentrer chez nous quand on sonne à la porte. Deux secondes plus tard, j'entends des exclamations, des cris, des voix, des voix masculines. Je me précipite pour voir ce qui se passe et je découvre que les garçons, que nous avions attendus toute la soirée, viennent enfin d'arriver. De la part des filles, n'est qu'un cri de joie unanime : "Merveilleux ! On va avoir de la bite."
Sur les cinq mecs qui viennent d'arriver, il y a Tom et Ronan que je connais déjà un peu mais avec qui je n'ai jamais couché, et un autre qui, comme je le découvrirai plus tard, s'appelle Alex et Barnard, un grand sénégalais baraqué, carré comme ceux qui travaillent comme vigiles dans les supermarchés Le cinquième c'est Mathis, plus qu'une simple relation, si vous voyez ce que je veux dire. D'ailleurs, je vous ai déjà raconté une histoire qui le concernait.
Comme toutes les filles sont encore plus ou moins à demi nues, les garçons se rendent vite compte de ce qui s'est passé en leur absence et pour se faire pardonner leur retard et ne pas perdre davantage de temps, ils décident de passer tout de suite aux choses sérieuses.
Il ne faut pas plus d'une seconde aux garçons pour laisser tomber leurs fringues et se mettre nus. Quant à moi, l'idée de me taper un mec me rend folle ! Les filles c'est bien, le gode c'est bien aussi, mais rien ne vaut de sentir une belle bite chaude qui va et vient dans votre chatte avant de l'inonder de foutre chaud !
Non, la soirée est loin d'être terminée ; avec l'arrivée des mecs elle recommence pour mon plus grand plaisir ! Juste à voir le sourire vorace des filles et l'air affamé des garçons ; on sait que ça va être une vraie orgie.
Avant même de se trouver complètement à poil, les mecs bandent déjà. Je fais un signe à Mathis pour qu'il vienne donner de la bite.Il va m'en falloir des kilomètres ce soir… Je finis de lui arracher son slip et je libère sa grosse queue que va me faire tant de bien ! Je suis impatiente de l'avoir dans la bouche, pour commencer…
Sans perdre une seconde, ma tête se baisse sur sa poitrine et je lui donne deux ou trois grands coups de langue avant de descendre vers la source enchantée des plaisirs. Mathis est déjà bien dur et raide, pointé droit sur moi. J'effleure sa queue de mes lèvres avant d'ouvrir la bouche, puis je suce son bout chaud. Il ne lui en faut pas plus pour pousser un gémissement de plaisir. Ca m'encourage… Mais est-ce que j'ai véritablement besoin d'encouragements ? Ma langue le lèche tout autour et enfin, d'une main je lui baisse la peau du prépuce pour pouvoir sucer son gland décalotté, en apprécier la douceur et le velours. Mes lèvres juste au dessous du bourrelet, le bout de sa bite bien au chaud dans ma bouche, je me mets à la branler en lui prenant le manche dans la paume de ma main. Mathis ne reste pas inactif. D'une main il me tient la tête et me caresse les cheveux. L'autre main à trouvé l'entrée de ma chatte il me la branle doucement.
Tout en suçant Mathis, je regarde Tania en train de se faire remplir par la grosse queue puissante de Ronan. De l'autre côté,Sabine et Flor sont en train de jouer avec Tom en le léchant, le suçant et l'embrassant sur tout le corps.Il se met à grogner de plaisir et encourage les filles en leur disant qu'elles sont de bonnes salopes, de bonnes suceuses et plein d'autres gentillesses de ce genre.
Je continue à manger Mathis avec un appétit féroce, cette fois l'avalant aussi loin que je peux. Maintenant Mathis accompagne mes mouvements, ses hanches montent et descendent, il va et vient dans ma bouche comme s'il était dans ma chatte.
"Continue ", me dit-il doucement, "je suis tout près."
" tu veux jouir dans ma bouche ?"
"Oui ? vas-y finis moi…. " me murmure-t-il avec tendresse et passion.
Comment ne pas accéder à une demande si pressante ?
Je le laisse aller et venir dans ma bouche à son rythme et chaque fois qu'il remonte ma langue le lèche tout autour. Bientôt ses mouvements sont moins réguliers et sa queue est reprise d'un tremblement. Je sens que ça vient de l'intérieur de lui , du fond de ses couilles, sa bite grossit, elle vibre et il jute. Je suce et j'avale pendant qu'il me remplit la bouche de son foutre chaud et salé. Je sens les rapides contractions de sa bite ; ses spasmes de plaisir à chaque fois qu'il jute. Puis les contractions cessent, sa bite reperd un peu de sa taille et je sens Mathis qui se laisse glisser dans un état de relaxation parfaite. A peine en ai-je fini avec Mathis que Barnard se plante devant moi et me demande si je veux bien faire ça avec lui.
Comme Mathis vient de ma branler la chatte, mais sans aller jusqu'à me faire jouir, j'ai un gros besoin à satisfaire, la proposition de Barnard tombe on ne peut mieux .
Je vous ai dit que Barnard est sénégalais et vous connaissez la réputation qu'ont les africains. Je pense que cette réputation est parfois surfaite, car j'ai déjà couché avec des africains qui n'étaient pas mieux équipés que les européens, mais dans le cas de Barnard, je peux assurer qu'il est monté sinon comme un éléphant, du moins comme un âne ! Et il est totalement dressé, dur, épais et long.
Se plaçant entre mes jambes il introduit seulement l'extrémité de sa bite. Je me dis que ça va me faire mal, mais ça m'est égal et je lève les hanches vers mieux le recevoir. Il plonge dans moi d'un seul coup, fort et loin. Je me contracte et je crie. A nouveau il est dans moi, fort et loin, et encore, encore. Involontairement, je crie et je tente d'éviter l'envahissement brutal tout en désirant qu'il me pénètre encore plus, encore plus loin, encore plus fort, qu'il me prenne en totalité et qu'il m'emporte. Je lui demande, je le supplie de me baiser, de me pilonner, de m'écraser, de me déchirer, je crie et je ne sais plus si c'est parce que j'ai mal ou parce que je jouis. Alors qu'il s'enfonce encore et encore dans moi, mon corps se contracte dans l'orgasme, il tremble, il palpite. Suit une autre orgasme, encore des tremblements, des palpitations, une douleur, celle de la jouissance mêlée aux sensations terribles que cause l'énorme bite qui me défonce la chatte. Et lui, enfin, gicle dans moi, un orgasme long, chaud, gluant tout au fond de mon ventre. Lentement, je le sens se dégonfler un peu, mais il est encore si gros que le seul frottement de sa bite qui se retire de moi me donne encore mille frissons de plaisir.
Je suis molle, je suis épuisée, je suis rassasiée. mais les autres sont en pleine fête.
On aurait pu penser que les filles n'allaient plus se prendre entre elles après la belle séance que nous nous étions faite juste avant que les garçons n'arrivent. Mais c'est mal connaître la sensualité des filles. Et puis, il n'y a que cinq garçons, donc cinq bites pour huit filles. Et par-dessus le marché, les garçons n'ont pas tous un pistolet à répétition. Souvent, il leur faut le temps de recharger les accus et d'être à nouveau en état de marche. Tout ça pour dire que les filles continuent à se donner mutuellement du plaisir.
Juste au moment où j'allais m'ennuyer à rester seule, Dorine me pousse sur le canapé et m'écarte les jambes avant de s'installer entre elles et de me lécher la moule encore pleine du foutre de mon amant précédent. Après le traitement un peu brutal que Barnard m'a fait subir, c'est si bon de se faire manger par une fille à la langue douce et habile.Il ne me faut pas longtemps pour me mettre à crier : "Oui, oui… Comme ça…. C'est bon…!"
Pendant que Dorine me fait tant de bonnes choses, je remarque Tom qui s'approche par derrière elle, la que magnifiquement raide et dressée : il se fléchit un peu les jambes pour se mettre à la bonne hauteur et d'un coup, il enfile Dorine en levrette et se met à la pistonner à grands coups de bite, tout en grognant chaque fois qu'il s'enfonce jusqu'aux couilles dans le la chatte accueillante de Dorine.
Il grogne de plus en plus fort et soudain, il explose avec un grand cri. Alors, Je me jette littéralement sur lui : en tout hâte, je me précipite entre lui et Dorine, j'attrape sa bite et je la sors de la chatte de Dorine et je prends cette grosse bite jouissive encore dure entre mes lèvres : il a l'odeur du sexe de femme, la délicate odeur de tous les jus que sa queue a ramassés ce soir ; sa bite est encore pleine de son foutre chaud, je le pompe pour prolonger son plaisir et lui tirer ses dernières gouttes et je peux me régaler d'une ou deux gouttes qui sourdent encore. Dans ma bouche, je sens sa bite ramollir lentement et, autre mes bras, Tom redescend de son orgasme, récupère et revient au calme. C'est un moment que j'adore. Rien ne me plait davantage que de sentir un homme jouir puis son corps se détend, ma langue sent sa bite perdre sa raideur et devenir molle, son corps s'affaisse, il devient comme un enfant et j'ai comme un sentiment de puissance.
La pièce sent un mélange de sueur de cyprine et de foutre. Nous sommes tous et toutes en pleine action et j'ai envie que ça continue encore longtemps comme ça.
C'est au tour de Ronan de venir se vider les couilles dans ma cramouille , de la remplir , de la faire déborder pendant que j'embrasse à pleine bouche Barnard qui, lui même, est en train de se faire pomper le dard : il vient de jouir dans moi et Jenny s'active pour lui redonner de la raideur. Elle le pipe d'une bouche experte et en un rien de temps Barnard redevient un terrible étalon brandissant e dressant son énorme. Il chuchote je ne sais quoi à Alex mais je ne peux pas les entendre. Alex à l'air d'être tout à fait d'accord satisfait …
Justement, à peine Ronan vient-il de libérer ma chatte en la laissant dégoulinante de sauce que Alex me dit de me tenir à la table et de mettre mon cul en l'air. En même temps, Barnard fait la même demande à Flor, si bien que nous nous retrouvons côte à côte, la tête posée sur le bord de la table, les fessses bien exposées ; immédiatement Alex se met à me lubrifier l'anus. A côté de moi, Flor reçoit la même attention, mais la bite de Barnard est bien plus grosse que celle qui veut me pénétrer et Flor est loin d'être à l'aise. Il faut dire que la queue de Barnard est assez spectaculaire, longue, une des plus longues parmi toutes celles que j'ai vues et de gros diamètre, presque mon poignet. Il va falloir que Barnard soit particulièrement efficace pour lui ouvrir le cul peu à peu et préparer l'enculage. Aussitôt dit, aussitôt fait et Barnard me met à lécher l'anus de Flor, à y introduire le bout de la langue, puis peu à peu toute la langue pour élargir le passage.
Pour moi, ça va plus vite et après s'être lubrifié un doigt, Alex me l'a enfilé sans mal. Il va et vient lentement, introduit un second doigt, me laisse le temps de m'adapter et bientôt, je sens sa bite qui se pose sur ma rondelle, appuie dessus et pénètre lentement dans moi.
C'est maintenant au tour de Flor, pour l'aider un peu, je tends une main pour écarter une des ses fesses tandis que Barnard écarte l'autre. Bien lubrifiée, bien préparée, bien élargie, Flor peut recevoir le gros pieu sans avoir trop mal. Tout au plus pousse-t-elle quelques petits cris, mais elle se fait bravement prendre, et en quelques coups de reins elle est complètement empalée sur le pieu.
Alex qui a attendu, immobile, que Barnard le rattrape, donne un coup de reins à son tour et se retrouve tout au fond de moi,me remplissant complètement, les couilles plaquées contre mes fesses.
Les deux garçons se mettent à nous enculer avec de longs mouvements lents. Ils veulent se donner un max de plaisir et prennent out leur temps. J'aime bien me faire prendre comme ça car il me semble que le plaisir ne va jamais s'arrêter : je suis rapidement excitée et mon excitation peut durer aussi longtemps que j'ai la bite enfilée dans moi, jusqu'à ce que le mec jute dans mes entrailles ou bien jusqu'à ce que je me fasse jouir à la main dans ma chatte.
Alex me prend par la taille, plonge un grand coup dans moi et reste immobile en m'enserrant de ses bras tandis qu'il, jute dans mes entrailles. En sentant son foutre chaud m'envahir, je me doigte de plus belle, chatte et clito en même temps et je me fais jouir avant même qu'il n'ait fini. Une ou deux secondes plus tard, j'entends Barnard pousser un grand cri à son tour au moment où il décharge dans le cul de Flor.
Juste devant moi, Dorine, la grande blonde est à genoux, à quatre pattes en train de manger la bite du beau Barnard allongé sur le sol sous la fille. Les yeux fermés, en gémissant de plaisir, elle suce et lèche la géante bite raide. Lui, donne des coups de reins dans la bouche de Dorine et la tenant par la tête il la force à avaler une longueur maximum de bite. Soudain, pendant que je les regarde, son corps se tend en avant et il envoie toute sa charge dans la bouche de la fille. Elle fait de son mieux pour l'avaler mais il jute si fort en en si grande quantité que le foutre blanchâtre et épais lui dégouline par les coins de la bouche. S'étant ainsi régalée de ce bon foutre chaud, du coup, elle se met à jouir elle-même avec de grands cris de plaisir. C'est tellement chaud, que je me sens aussi prête à orgasmer.
En regardant de l'autre côté, il y a Tom qui est entrain de bourrer Tania tandis que Flor accroupie au dessus du visage de Tania se fait bouffer la chatte.
Tania est complètement lâchée, elle se pelote les seins, se tire sur les pointes pendant que Tom enfile sa chatte béante. Bien planté au fond de la fille, il arrive au point de non retour et se met à grogner. Avec un grand spasme, il envoie son jus dans le ventre de Tania, des litres qui recoulent entre les cuisses en longs filets. Quand il a finit, il se démanche, se lève et s'en va tout simplement. Tania, fortement excitée mais pas satisfaite se plaint de la goujaterie du mec. Alors Flor se lève de sur la bouche de Tania et s'allonge sur elle à l'envers pour faire un 69 : elle commence à lécher la chatte de Tania et à se délecter du foutre encore chaud que Tom a déposé….
Peu à peu les garçons ont fini par déclarer forfaits, même Mathis et Barnard qui semblaient pourtant être d'inépuisables fontaines de sauce jaillissante.
La soirée, déjà bien entamée, a continué dans la salle de bain ; Sous prétexte de se laver il y a encore eu des mains qui s'égaraient, des bouches qui suçaient, qui mangeaient et qui buvaient le jus du partenaire, des bites juteuses un peu ragaillardies qui s'enfilaient dans des chattes gluantes de foutre. En fin de compte, tout ça est devenu une rigolade générale dans la salle de bain qui bien vite s'este retrouvée dans un état d'inondation très avancé à force de s'arroser les uns les autres, et c'est revêtus de manière plus pudique qu'elle s'est terminée au salon, avec une dernière coupe de champagne, bavardant comme de vieux amis comme si rien ne venait de se passer. Enfin presque rien car je garde en mémoire cette délicieuse soirée et je compte bien qu'elle se renouvellera souvent.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
Episode 5 :
Quand les garçons s'en mêlent…
08 décembre 2006
Clémence, épisode4
Episode 4
Une soirée entre filles
Sans pudeur mas aussi sans ostentation, Clémence raconte des moments de sa vie intime. Les épisodes de la série (environ 2500 à 3000 mots chacun) peuvent être lus indépendamment les uns des autres, mais ils sont conçus pour former un tout.
Sabine avait des tas de copines (et aussi de copains!). L'une d'elle, Jenny, avait son anniversaire quelques jours plus tard et m'avait invitée à venir faire la fête. Il devait y avoir une bonne demi douzaine de personnes, filles et garçons. Sabine m'avait prévenue que ça risquait d'être une fête très chaude… Ce n'est pas le genre de chose qui me fait peur, bien au contraire !
Je passe prendre Sabine en voiture et nous arrivons chez Jenny. Comme nous sommes en retard (ça c'est l'habitude chez Sabine !) la fête a déjà commencé. En entrant, nous sommes accueillies par une grande blonde l'air un peu déjantée, en train de vider un verre. La musique emplit tout l'appart et des bruits de conversation animée nous parviennent. Jenny nous accueille à son tour. Je ne la connaissais pas mais elle à l'air sympa. C'est une brune vachement bien faite. Ca ne m'étonne pas car Sabine m'avait déjà dit qu'elle a gagné deux ou trois petits concours de Miss.
A son grand regret, Jenny nous annonce que les amis - les mecs - qui étaient invités ne viendront peut-être pas ce soir, ou du moins pas tout de suite : il s viennent de lui téléphoner pour la prévenir que leur voiture était en panne en pleine campagne… C'est donc une fête entre filles qui a lieu. Moi qui pensais que j'allais bouffer de la queue et me faire pistonner la chatte, c'est foutu ! En plus de Sabine, Jenny et moi, il y a aussi Dorine,la grande blonde qui est venue nous ouvrir, Flor, une petite brune un peu boulotte, Tania,une brune aux cheveux courts. Arrivent encore presque aussitôt après nous Julia et Maria, deux sœurs d'origine italienne.
Jenny avait prévu une grande bassine de punch pour abreuver ses invités et, comme il en manque la moitié, les filles présentes ont à boire autant qu'elles le veulent. Deux ou trois sont déjà bien parties, comme la belle Dorine qui semble ne pas bien supporter l'alcool ! Le punch aidant, l'atmosphère devient chaude o se met à parler de mecs et donc de sexe. Soudain quelqu'un suggère qu'on pourrait s'amuser un peu entre filles en attendant les garçons. Il n'en faut pas plus pour qu'une ou deux filles commencent à se déshabiller. Parmi elle, je repère spécialement Maria : elle a un air vraiment sexy, et j'ai bien envie de me mettre avec elle à un moment ou à un autre. Je m'approche d'elle et je l'aide à se déshabiller, ce qui me donne l'occasion de lui faire délicieuses caresses un peu partout. Le résultat est qu'elle est déjà chaude de désir.
Je la regarde avec ses nombreux tatouages dans des endroits les plus charmants, dont un, une sorte de long feuillage qui serpente jusque dans son endroit le plus intime ! En plus de ça, elle est percée aux endroits les plus sensibles, et tous ces petits bijoux doivent la maintenir dans un état d'excitation sexuelle quasi permanent.
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il y a huit filles à poil et en chaleur sur le sofa, dans les fauteuils ou par terre sur la moquette. Situation marrante, car je n'avais jamais vu certaines d'entre elles avant aujourd'hui, c'est à peine si j'ai retenu leur nom, et voilà que je vais faire l'amour avec elles !
Cette incroyable Maria, que je viens de déshabiller, décide de s'occuper un peu de moi et elle se met à m'embrasser les seins. Ouah ! c'est bon ! Et à la façon dont je pousse ce petit cri, elle sait que j'aime ça ! Je lui rends la politessse en lui suçant les nichons… Toutes les filles autour de nous sont en pleine action et j'ai envie de les toucher toutes, de les caresser toutes, leur branler la chatte de chacune, de goûter leur jus et de jouir avec elles toutes.
Après un bon bout de temps à jouer ensemble, on passe aux choses sérieuses - si on peut dire - et on se met à se manger de la moule et du con. Avec huit filles en chaleur, croyez-moi, ça fait de quoi sucer, lécher et brouter. Par moments, il y a tellement de gémissements qu'on croirait que les huit filles sont toutes en train de jouir en même temps !
A un moment, Flor me pousse sur le sofa, je sens son corps nu contre le mien, et sa langue glisser dans ma bouche ; et, tandis que d'une main elle me caresse les seins, de l'autre elle cherche mon petit minou.Je ne suis pas en reste et mes doigts finissent par trouver son clito pendant que les siens s'enfoncent alors dans ma chatte. Le pied ! Et pour elle aussi car elle ne tarde pas à gémir tout en me mangeant. Je suis déjà prête à éclater, ces caresses que je reçois sur la bouche, les seins et la chatte, celles que je donne, la sensation de mes doigts chauds et couverts de jus allant et venant dans la chatte de cette fille, tout cela est ultra excitant.
L'une de nous, elle ou moi, mais ça n'a pas d'importance, suggère de faire un 69. La tête entre les cuisses de Flor, je sens la bonne odeur chaude d'une chaude de femme et ça me rend encore plus folle. Ma langue va fouiller à travers son épaisse toison brune et bouclée et trouve son clitoris. Il est génial, bien dur et gros et il est facile de le caresser , de l'embrasser et de le choyer de mille façons.
Flor boit mon jus, me lèche la chatte et me fait couiner de plaisir je ne suis pas la seule à gémir de plaisir car dans toute la pièce c'est le même bruit de huit filles en plein délire sexuel, de huit filles dont la chatte en feu réclame toujours plus de jouissance. Pendant notre 69, nous arrivons pratiquement ensemble à l'orgasme, chacune gémissant de plaisir dans la chatte de l'autre, chacune avec une chatte aux chairs palpitantes qui cherche à assouvir son besoin de sexe et de jouissance.
Pendant que nous restons l'une sur l'autre le temps de récupérer un peu, je vois Sabine qui suce une autre fille. Brutalement, ça me fait quelque chose de voir Sabine donner du plaisir à une autre. Un coup de jalousie que je ne peux expliquer, mais qui me tombe dessus. Sabine, ma copine préférée, en train de bouffer la chatte de cette grande blonde un peu pouffiasse ! Je ne me rends même pas compte que je faisais exactement ce que je reproche à Sabine, que j'étais avec Flor pendant ce même temps et que Sabine pourrait être tout aussi jalouse de moi !
Je le lève de l'espèce de divan où j'étais et je me glisse à côté de Sabine pour attirer son attention. Je lui caresse les seins puis la moule que je trouve trempée, béante et si merveilleusement douce et chaude. Je la suce et je la lèche avec l'envie de lui faire passer un bon moment. (peut-être inconsciemment pour lui faire comprendre que c'est encore mieux avec moi qu'avec une autre !) Peu à peu ma bouche se rapproche de son clito et finalement je le prends entre mes lèvres. Sabine semble paralysée une seconde puis elle tremble, un long frisson, un spasme de plaisir que je prolonge en glissant deux doigts dans sa chatte qui se contracte autour de mes doigts.
Lorsque Sabine en a fini avec la grosse blonde - ma rivale - elle se tourne vers moi pour me faire un grand sourire. Du coup, mon accès de jalousie est oublié. Sabine me donne à embrasser une bouche pleine du jus de la fille d'avant - elle sent bon, un odeur un peu musquée, celle d'une chatte excitée au plus haut point et qui ruisselle de cyprine !
L'orgie continue, chacune voulant profiter de l'autre. C'est comme si toutes les filles étaient reliées les unes aux autres, comme si on n'était qu'une unique chatte en chaleur. Tout ce dont je me souviens clairement c'est que les filles ne cessent pas de gémir et de temps à autre il y a une explosion de cris quand l'une de nous se met à jouir
Je me retrouve agenouillée au dessus de Jenny, la tête complètement enfoncée entre ses cuisses. Je trouve tout se suite sa moule dégoulinante de jus et j'enfonce ma langue aussi loin que possible dans sa fente. Jenny gémit doucement, avance son ventre contre ma figure pour se faire pénétrer encore plus. A coups de langue rapides, en allant et en venant, je luis masse l'intérieur de la chatte. Approchant de l'orgasme, Jenny se tortille sous moi sans pouvoir se contrôler. Je continue à faire aller et venir ma langue, puis je la passe sur son clito que je lèche et que je suce une bonne fois. D'un seul coup, je la sens se cabrer, son corps se tend en arrière tandis qu'elle me serre tant la tête entre ses jambes que je suis obligée de les pousser de la main de crainte qu'elle ne m'écrase la tête. Je continue à lui manger doucement la chatte jusqu'à ce qu'elle redescende sur terre. C'est alors que je sens deux doigts s'enfoncer dans cramouille. Je me retourne et je vois Tania qui me regarde avec un œil particulièrement lubrique !
Elle me ravage le minou, me fait crier me conduit à un bel orgasme qui me terrasse et me laisse épuisée.
Je n'ai guère le temps de me remettre car Sabine se colle sur moi et, en riant m'accuse de la délaisser. C'est vrai que je n'ai pas beaucoup été avec elle ce soir.
La petite fête se déroule bien pour moi mais je ne peux détacher mes yeux de Maria. Je l'ai remarquée depuis le début mais je n'ai pas encore eu l'occasion de faire l'amour avec elle. Elle est sensas et elle me tourne la tête. C'est elle que je veux pour lui donner tout ce que je peux et lui offrir un traitement spécial. Elle st si belle et si sexy.J'ai tant envie d'en faire mon joli jouet sexuel pour les quelques minutes qui suivent.
Elle est encore allongée par terre, se remettant de la séance qu'elle vient de faire avec un autre fille. Sans même dire un mot, je me penche sur elle, et, les yeux fermés de bonheur, je l'embrasse longuement, langue dans langue, tout en laissant ma main glisser sur son ventre, puis sur sa fente pour la caresser.
Ensuite, je me relève et je lui fais écarter les jambes, je m'installe entre elles et je commence à lui embrasser et à lui lécher l'intérieur des cuisses. Elle est déjà chaude et je sens son jus qui suinte déjà. Ma bouche s'approche de ma motte, la lèche, ma langue lui ouvre les lèvres et elle s'infiltre dans sa fente. Elle se met à gémir en sentant mon souffle chaud sur son con et je l'excite, je l'affole en la léchant lentement sur toute la longueur jusqu'à son anus. Je fais attention de ne pas toucher son clito, car je me réserve ce morceau de choix pour après. Elle gémit de plus en plus ; commence à bouger les reins : je pense qu'elle approche se sa jouissance t que c'est le moment de sucer son clito. Un coup de langue dessus déclenche une tempête de gémissements. Je le suce doucement, la langue bien à plat et quand elle se met à crier plus fort, que son corps se met à se tordre, je fais ma langue bien pointue cette fois et je picore son clito à petits coups de plus en plus appuyés. Pour finir, tendrement, une langue large sur le clito, et je le suce, le tordant entre mes lèvres, le mordillant doucement. Et quand son ouragan de plaisir enveloppe Maria, je n'arrête pas de lui taquiner le clito. Elle crie, elle se tortille; j'aime ça autant qu'elle et moi aussi je suis prête à jouir. Un fourmillement s'est emparé de me moi et mon con est bouillant. Mais je ne lâche pas Maria tant que dure son orgasme.Surtout que, pendant qu'elle est en train de crier et de se tordre de jouissance, Dorine arrive derrière elle et elle lui attrape les fesses les écarte et lui enfonce un doigt dans le cul. Du coup Maria, pousse un nouveau cri, de surprise et aussi de plaisir, et son orgasme reprend et se prolonge encore quelques secondes.
Quand c'est vraiment fini, d'un coup de langue doux et tendre je lèche son clito, sa chatte et son anus pour nettoyer tous le jus qu'elle a laissé couler. Je n'en perds pas une goutte et mon excitation grandit encore.
Entendant un gémissement, je me retourne pour voir Dorine sur le dos, les jambes largement écartées en train de se frotter le clito et de jouer avec ses miches. Je vais vers elle et m'installe à califourchon sur son visage pour qu'elle puisse plonger sa langue dans ma chatte ruisselante de jus. Elle est terriblement douée pour bouffer les chattes et en quelques minutes elle me donne trois orgasmes.
Je suppose que Maria n'a pas encore assez eu de chatte à manger pendant la soirée car elle revient vers moi et, pendant que Dorine me bouffe la chatte, Maria se glisse derrière moi et se met à me m'embrasser l'anus puis à m'y faire une langue fourrée. Ummmmmh ! Une sensation inexplicable quand elle parvient à me rentrer sa langue dans mon cul. Et ça me fait jouir aussitôt une fois de plus.
Jenny , qui nous avait quittée un instant, revient en apportant deux ou trois godes et un vibromasseur.
Tout le monde s'attroupe autour des objets en s'exclamant..Nous sommes comme de jeunes collégiennes qui viennent d'ouvrir les cadeaux de Noël, qui s'émerveillent et qui veulent jouer avec ces nouveaux jouets sans perdre une minuté.
Les filles se jettent sur ces nouveaux jouets en poussant des ris de joies.
Je me retrouve avec Julia, avec qui je n'ai pas encore beaucoup joué depuis le début de la soirée. C'est une grande brune, avec de gros seins lourds, de larges hanches et de longues jambes, et, je ne vais pas tarder à le découvrir, un tempérament de feu.
Je pose le vibro sur mes lèvres pour le mouiller un peu, je le mets en route et je le règle au maximum. Je glisse lentement le vibromasseur sur le cou de Julia puis sur ses seins. . Inutile de le dire elle répond avec plaisir à cette caresse, et je vois, ses seins durcir, ses pointes et se dresser et se raidir. Le vibromasseur glisse plus bas et file entre ses cuisses avant de remonter sur sa moule où il s'attarde deux ou trois secondes, puis il arrive enfin sur son clito. Je le masse lentement et Julia se met à geindre de plus en plus fort. Histoire de varier un peu les plaisirs, je reviens sur sa moule qui est maintenant toute rose et grande ouverte comme si elle me demandait de se faire pénétrer. J'y glisse le vibro. Julia sursaute et elle jette la tête en arrière, crie quelque chose comme " oui, c'est bon… Oui, là ! Aaaah ! Je jouis …Vas-y… Encore… " Sa chatte se contracte autour du vibro, je la vois battre comme un coeur , agitée de pulsations et les hanches de Julia montent vers ma main pour se serrer contre le vibro.
Je me sens toute excitée en voyant ce spectacle et je sais que je dois mouiller comme une folle. Il faut que je continue que je donne encore plus de plaisir à Julia que je la tue de jouissance.
Je vais la baiser avec le vibro. Je l'enfonce lentement dans sa chatte et Julia se met à nouveau à crier. Ensuite je fais des aller et retour et le vibro remplit complètement sa chatte, l'assaille de contractions, de pulsations de vibrations. Maintenant tout le ventre et cul de Julia se contractent au rythme des pulsations du vibro, et elle n'est plus une femme, mais qu'un sexe en chaleur qui bat follement, un corps prêt à exploser de jouissance.
Tout en baisant Julia, je trouve un supplément de plaisir en voyant ce qui se passe juste devant moi :
Tania est en train de sucer, de lécher le clito de Flor. En même temps, elle lui branle la chatte avec un petit gode qu'elle enfonce dans le trou béant et le résultat c'est de nouveaux gémissements, de nouveaux cris, une nouvelle jouissance.
Mes yeux reviennent sur Julia: elle est toute rouge, sa respiration est haletante .
"Ahhh ! Ca vient …. Ahhh !",fait-elle et je lui réponds en sortant encore le vibro et en l'enfonçant à nouveau dan sa chatte grande ouverte et pleine de jus qui coule en longue traînées sur ses cuisses.Je vois qu'elle a atteint le point de non retour et pour l'exciter encore plus et la faire finir en beauté, je me penche sur elle pour prendre son clito entre mes lèvres et le suçoter ou le mordiller.
Brutalement l'orgasme la saisit et la tord, comme si elle avait reçu une décharge électrique. Je lui bouffe le clito aussi fort que je peux tout en pompant le vibro dans sa chatte et ainsi, je renforce sa jouissance, je la prolonge. J'ai rarement vu une fille jouir aussi fort et aussi longtemps. Elle n'est qu'une contraction, qu'un halètement, qu'un cri et qu'un plaisir physique…. Elle gicle de la cyprine en grands jets, presque comme un homme, et ne pouvant se retenir elle se tord les seins, les comprime, les pince, les serre, les arrache presque tout en criant des obscénités d'une voix forte et déformée par l'intensité de sa jouissance.
J'aurais cru que, après un tel orgasme, Julia serait épuisée, molle et inerte, mais pas du tout. Ca a dû la mettre en forme car, dès que son orgasme décline enfin et à peine a-t-elle fini de jouir, qu'elle m'attrape le vibro et me dit:
"A mon tour, de te faire jouir avec cette petit merveille. " Bien entendu, je suis d'accord pour me faire ainsi maltraiter, et j'écarte les jambes.
"Qu'est-ce que tu mouilles ! T'as le con tout gonflé…" remarque Julia.
C'est vrai que je suis follement excitée et j'espère bien que Julia va me calmer le feu qui me brûle le cul !
Elle commence en passant le vibro sur ma moule puis sur mon clito et immédiatement après, le plonge dans moi.
Instantanément, je commence à voir des étoiles Pour des raisons difficiles à m'expliquer, ça fait bien longtemps que je ne me suis pas envoyée en l'air avec un vibro et j'avais presque oublié l'effet fracassant que ça fait. Elle me l'enfonce, le ressort, l'enfile encore de plus en plus vite, de plus en plus à fond. J'ai du mal à me retenir pour ne pas jouir tout de suite, car j'ai envie de tenir un peu plus, le temps de savourer le délice. Mon corps tout entier se met à battre en rythme, à se contracter, se relaxer, se contracter et se relaxer à nouveau.Un nouveau coup de vibro au fond de moi et c'est parti ! ma chatte se contracte autour du vibro, le retient prisonnier entre ses muscles, et tout ce que je peux faire c'est crier un long " je jouiiiiiis !!!! " qui me laisse épuisée mais comblée.
Quelle belle soirée ça été ! Les garçons, qui n'ont pas pu venir, ne nous ont pas manqué : les filles savent bien se débrouiller et s'amuser seules. Nous avons même décidé de recommencer, juste entre filles ; justement l'anniversaire de Flor est dans quelques jours et dans moins d'un mois ce sera celui de Dorine. Ummmmh ! Que de jolis nichons à caresser,que de belles chattes à manger ; que de délicieux clitos à titiller, que de cris et de gémissements à pousser, que d'orgasmes et de plaisir en perspective !
A suivre (épisode 5)
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
06 décembre 2006
Clémence, épiosde 3
Episode 3:
Randonnée en montagne
Sans pudeur mas aussi sans ostentation, Clémence raconte des moments de sa vie intime. Les épisodes de la série (environ 2500à 3000 mots chacun) peuvent être lus indépendamment les uns des autres, mais ils sont conçus pour former un tout.
Le chemin se fait plus raide à travers les rochers et le groupe de randonneurs commence à s'étirer. Comme je ne suis pas une très bonne marcheuse, je suis déjà à la queue en compagnie de Mathis qui reste à côté de moi. Je crois qu'il y a encore une ou deux personnes derrière nous. Le reste du groupe a disparu devant nous depuis longtemps et nous essayons de presser le pas pour le rattraper. Soudain , nous arrivons à un embranchement. Un chemin part à droite et l'autre à gauche. Lequel prendre?
"Sors ta carte, qu'on regarde un peu", je dis à Mathis.
Il fouille dans son sac à dos et finit par me dire qu'il ne la trouve pas et qu'il a dû l'oublier. C'est alors qu'arrive Lilian, qui nous annonce qu'il est le dernier du groupe. Il a une trentaine d'années et je le connais à peine. Lui non plus n'a pas de carte. Nous discutons et le ton monte rapidement. C'est plutôt rare car Mathis est d'humeur assez calme et je l'ai rarement vu se mettre en colère. Mais cette fois, ça claque !
"C'est de ta faute, si tu avais emporté la carte ! Je te l'avais pourtant dit hier soir ",je le lui lance.
"Et toi si tu te magnais un peu plus le cul, on n'aurait pas été les derniers."
"Ca va être de ma faute si t'es toujours à la bourre. Qu'est-ce qui a dû s'arrêter pour refaire son sac qui était mal chargé ? Moi peut-être ?" je réplique.
Ca continue comme ça pendant une minute ou deux et finalement Lilian nous met d'accord en nous faisant remarquer que la direction générale de la rando est plein Est, et que le chemin de droite va vers l'Ouest alors que celui de gauche est au Nord-est. Ca semble donc logique de prendre celui-ci.
Nous avançons une bonne demi-heure tout en continuant à échanger des mots aigres-doux et toujours personne. A la fin le chemin devient un petit sentier envahi d'herbes et il est clair que personne n'est passé par ici depuis des jours. Il faut donc faire demi tour. Comme il est près de midi, je propose qu'on en profite pour déjeuner.
Bien installé à l'ombre des sapins, nous tirons nos paquets du sac, et bientôt la discussion de plus belle reprend sur les responsabilités.
"T'es vraiment nul, je t'avais dit de prendre la carte."
"Madame se croit plus intelligente que les autres.
"Et puis quelle idée de prendre le chemin de gauche. On a été con de t'écouter" , j'envoie à Lilian, qui commence aussi à m'échauffer les oreilles.
"Tu préférais écouter ta pétasse de copine ?", lance Lilian.
"La pétasse, elle t'emmerde !" je lui réplique vertement.
"Dis donc, ma jolie, t'es bien énervée."
Puis se tournant vers Mathis : "Ta copine, elle aurait besoin d'un bon coup de bite pour la calme."
"C'est bien un truc de mecs. Ils croient tous qu'un coup de queue va tout régler. Ils ne pensent qu'à ça !"
"Toi, t'es une chieuse. Tu ne disais pas ça la dernière fois où on a baisé ensemble !"
"Manquait plus que tu la ramènes, Mathis, espèce d'obsédé sexuel ! Y a en marre de vous, les gars, je vais repartir seule, ça sera plus sympa que de voir vos gueules !"
J'ai aussitôt l'impression d'être allée trop loin, mais c'est trop tard. C'est vrai que depuis tout à l'heure, j'ai plutôt asticoté les deux gars, mais ils l'ont bien cherché.
"Tu veux te tirer ? Je voudrais voir ça ! " s'écrie Mathis en se jetant sur moi de tout son poids et en me bloquant les bras par les poignets.
Lilian s'approche de nous, peut-être pour me défendre au cas où Mathis me ferait vraiment mal. J'essaie de bouger et de me libérer, je crie, je donne des coups de pieds.
"Tiens-lui les jambes " crie-t-il à Lilian. " Allez, vas-y ! "
Ils réussissent à me tenir immobile et je reste allongée sur le sol, haletante, mais je ne me tais pas :
"Fichez-moi la paix, lâchez-moi, Toi Lilian, j'te connais même pas, alors fous-moi la paix. Et toi, tu n'as toujours été qu'un sale petit con ! T'étais moins fier quand tu étais le P'tit Couillu !"
Je sais bien que ça va le faire explose, mais tant pis. Il déteste vraiment qu'on l'appelle comme ça. C'était le surnom qu'on lui vait donné à l'école et je suppose que ça lui rappelle de mauvais souvenirs d'enfance. C'est la pire injure qu'on puisse lui faire, mais je me dis qu'il l'a bien cherchée.
"P'tit couillu ! " je répète.
Effectivement, il explose ! Voilà qu'il me bloque les bras sous ses genoux, qu'il sort ma chemise de mon jean et la remonte, dénudant ainsi ma poitrine.
"Enlève-lui son soutien gorge " ordonne-t-il à Lilian.
"Hein ? Quoi?"
"Enlève-lui le soutif, j'te dis" insiste-t-il.
"Tu crois que… "
"Vas-y. Elle a besoin d'une bonne leçon et on va lui donner. On va la mettre à poil !"
"Non, Mathis, non ! " je crie.
"Vas-y, Lilian." insiste Mathis.
Lilian hésite une seconde puis il soulève le bas de mon soutien gorge et le remonte jusque sous mon cou.
Je commence à prendre peur, j'ai beau me débattre, ils me tiennent bien et malgré tous mes efforts, ils baisent mon jean.
"Le slip, maintenant ! Soulève-lui les reins… descend-le, je la tiens bien."
En quelques secondes, je suis complètement exposée à leur regard, le soutien gorge remonté, les seins à l'air, les jambes a demi écartées.
"Tu me paieras ça, Mathis!" je lance, "Laisse-moi partir, ça suffit."
"Bon d'accord. Que ça te serve de leçon !"
Est-ce que c'est vraiment ce qu'il a prévu de faire ? M'humilier devant un quasi inconnu et arrêter là ? Ou a-t-il décidé d'aller plus loin ?
Epuisée, je ne me débats plus. Et même quand les deux hommes lâchent leur prise, je reste allongée, immobile. Nous sommes tous silencieux, on n'entend que ma respiration haletante. C'est Lilian qui remarque soudain :
"T'as vu elle a les pointes des seins qui se dressent."
"C'est vrai... Elle doit aimer ça qu'on la force un peu ! Ca lui fait de l'effet."
Ils me regardent de plus près et je suis livrée à leur regard lubrique. Je me sens tellement faible et vulnérable que je ne pense même pas à me protéger en posant mes mains sur mon bas ventre ou sur ma poitrine.
Lilian pousse un sifflement d'appréciation et dit :
"Pas mal", en me détaillant sans oublier la moindre parcelle de mon corps. "Je parierais qu'elle mouille."
Encore une seconde ou deux pendant lesquelles nous restons immobiles, tous les trois et soudain, tout bascule.
Mathis tend la main vers moi et pose un doigt sur le bout d'un de mes seins et il se met à jouer un peu avec. Je gémis, pas de plaisir, je peux le garantir, mais je ne peux pas bouger et tenter de balayer cette main d'un revers de bras. Ce serait si facile, mais, mon esprit est trop paralysé pour réagir et ma main est lourde pour bouger.
Je sais que je pourrais peut-être encore tout arrêter d'un geste ou d'un mot. Je sais aussi comment ces deux hommes vont me prendre contre mon gré si je ne fais rien. Mais je suis complètement paralysée, incapable de parler et de bouger. C'est un peu comme si je m'étais dédoublée, avec une partie de moi qui regarderait froidement et sans intervenir ce qui arrive à l'autre partie de moi. Je regarderais ce pantin inarticulé qui gît sur le sol et que les deux hommes vont violenter. Et je ne peux rien faire !
Mathis continue à jouer avec mes seins, plus sensuellement cette fois, et, il ne leur faut pas longtemps pour que les pointes soient vraiment raides et dures. Il s'exclame que j'ai de beaux seins, ce qui est vrai d'ailleurs, et approchant sa bouche commence à festoyer avec lèvres et bouche pour titiller et tourmenter mes seins et les pointes, donnant même parfois de petits coups de dents. Malgré moi, malgré ma faiblesse et mon état d'abandon, je me mets à apprécier un si doux traitement.
Lilian, qui est resté sur l'expectative, le regard braqué sur mon entre jambes, soudain se penche à son tour vers moi et pose une lèvre sur ma cuisse avant qu'elle ne remonte lentement vers mon sexe.
"Suce-moi !" m'ordonne soudain Mathis en présentant sa bite devant ma bouche. Comme je ne réagis pas assez vite, il réitère son ordre et pousse sa bite entre mes lèvres. Mais je comprend pas véritablement ce qu'il veut et je ne réagis toujours pas. Mathis me donne un coup, une gifle, pas très forte, mais suffisante pour me réveiller et mécaniquement, instinctivement, j'ouvre la bouche et j'avale le gros gland.
"Suce maintenant !" dit-il en m'attrapant impatiemment la tête et en la poussant contre son ventre. Je sens sa bite grossir et palpiter sous ma langue et je commence à aller et venir sur le manche .
"Oui, c'est ça, pompe-moi le dard… Tu t'y mets bien… Pompe encore."
En même temps, Lilian me caresse la fente avec un doigt, le fait aller et venir de nombreuses fois avant de laisser ce doigt chercher à l'ouvrir, s'y introduire et s'enfoncer loin dans mon trou chaud et humide. Puis il ressort son doigt et cette fois, il en met deux. Il explore soigneusement l'intérieur de ma chatte avant de se mettre à ma branler le trou, dedans, dehors, dedans, dehors et encore. Quand il s'arrête et ressort ses doigts gluants de cyprine j'ai comme une sensation de manque, le manque de quelque chose d'agréable.
J'entrevois Lilian qui baisse son jean et sort son membre. Il bande tellement qu'il a du mal, d'autant plus que sa queue est particulièrement grosse, longue et épaisse. Et quand elle jaillit, elle se dresse, énorme, violacée, raide, menaçante.
Il passe un doigt sur ma toison blonde et siffle entre ses dents:
"Relaxe-toi, je vais te baiser comme jamais."
"Non, pas ça, s'il te plait, pas ça!" je me force à dire faiblement, mais sans conviction.
"Mais si, tu vas aimer ça, une grosse bite qui te défonce la chatte !" reprend-il crûment. "Tu en as de la chance, aujourd'hui on est deux à s'occuper de toi. "
Je suis comme hypnotisée par la taille se sa bite. Ne n'avait jamais imaginé qu'il put en exister d'aussi grosses et d'aussi longues. Il m'écarte les jambes le plus possible, se couche à demi sur moi et, d'une main, guide son énorme truc sur l'entrée de mon vagin.
Je finis par trouver un certain plaisir à pomper Mathis. Sa queue est douce et chaude, raide et flexible à la fois, son odeur d'homme et son goût salé me grisent et j'oublie où je suis et comment il m'a prise malgré moi.
Une main sur les couilles, Je embrasse sa belle bite, la lèche, la suce, la touche, l'explore, la pompe aussi. Mmmmmh, c'est bon !
Je l'avale aussi loin que je peux et alors commencent des va et vient profonds et lents. Je descends sur ses couilles rondes et pleines, je joue avec puis je remonte sur la queue dure et droite. A nouveau sur le gland si doux, si chaud et ma langue l'entoure et en titille le bout.En même temps d'une main, je lui branle le manche et Mathis gémit longuement en enfonçant sa bite loin dan ma bouche.
Je suis comme hypnotisée par la bite que j'ai entre les cuisses, qui cherche à me pénétrer, et dont le gland finit pas ne nicher à l'entrée de ma chatte qui dégouline de jus. La taille de cette bite, plus grosse que mon poignet n'est pas être insurmontable car, d'un seul coup de reins un peu appuyé, Lilian m'empale, et en un ou deux coups, il me remplit totalement.. Ca me fait mal au début quand ma pauvre chatte distendue doit s'étirer assez pour recevoir l'énorme paquet. Mais en quelques secondes ça va mieux et finalement je n'ai guère eu le temps d'avoir vraiment mal, malgré la façon dont ma chatte est tendue et gonflée. Je sens que j'ai un gros ventre ; comme si j'étais enceinte de six ou sept mois ! Ce n'est peut-être pas la bite la plus longue du monde, mais c'est sûrement une des plus grosses !
J'ai l'impression que tous les organes vont éclater quand il s'enfonce et qu'ils vont rejaillir de moi tant je me sens pleine. D'un seul coup, je me mets à jouir. Ca ne m'était encore jamais arrivé si vite, mais là c'est une baise complètement différente. Me voyant jouir, Lilian me fait un grand sourire et continue à me remplir le ventre, en excitant toute ma chatte autant que cela est possible.
Il me baise à grands coups et les sensations ont si fortes que je crie à chaque fois qu'il entre et je jouis encore, et encore…
Puis, Lilian me dit qu'il veut changer de position et me prendre par derrière en levrette. Il me fait mettre debout, les jambes écartées, le buste en avant, appuyée sur un rocher, et immédiatement, il me pénètre à nouveau. Cette fois, sa bite monstrueuse entre sans mal tant il m'a dilatée, et à nouveau, c'est le bonheur, surtout que maintenant je sens sa bite qui va encore plus loin et plus profond qu'avant.
Je perds la tête dans ma jouissance à répétition. Toute ce qui m'intéresse à ce moment, c'est cette énorme bite qui me prend, qui me remplit et qui me donne tant de plaisir. Le reste n'existe plus. Tout ce que je veux c'est qu'il me baise, encore, toujours.
"Baise-moi fort ", je lui crie, "Baise moi avec ta grosse bite de salaud."
C'est alors que j'entends Mathis s'exclamer soudain :
" Ahhh ! Je vais jouir… Ca vient… ! Je veux te voir avaler mon foutre. J'adore regarder quand la fille étouffe à moitié en avalant des litres de foutre et que ça lui rejaillit de la bouche, que ça lui dégouline sur le menton… "
Ca me rappelle que Mathis est entrain de s'occuper de ma bouche. Je l'avis un peu oublié tant mon esprit était fixé sur ma chatte.Et presque immédiatement Mathis pousse un cri. Sa bite tressaille dans ma bouche et il se met à gicler sa sauce. Ca me semble intarissable et j'avale ce que je peux, j'en recrache autant, et comme il l'avait dit, ça ressort par le coin des lèvres et ça coule en filet gluants sur mon menton et mes joues.
"T'as aimé ça, hein ? " me fait-il avant de sortir sa bite. Oui, j'aimé et je la retiens une seconde pour pouvoir lui donner un dernier baiser sur le gland encore palpitant.
Lilian ramène ma pensée vers lui quand je sens sa bite de mammouth qui étire ma chatte, l'envahit et la remplit jusqu'au fond de mon ventre. Lilian me regarde pendant qu'il me pilonne et doit voir dans mes yeux des éclairs de plaisir.
Je sens la toison poilue de Lilian qui frotte sur mon clitoris engorgé et. avant même de me rendre compte de ce que je fais, mes hanches se mettent à onduler au rythme des coups que m'inflige l'énorme pieu durci et je mets à flotter entre terreur et bonheur, entre douleur et plaisir. Il y a quelque chose de si érotique à se faire baiser sur un chemin par un quasi inconnu. Du coup, une vague de plaisir me submerge et je ne peux m'empêcher de crier que c'est bon. Lilian est trop satisfait du compliment pour s'arrêter en si bonne voie et il m'enfonce sa bite loin au fond de moi en longs coups puissants qui s'enfoncent bien à fond, jusqu'à ce que ses couilles claquent sur moi. En même temps, son pouce glisse sur mon clitoris gonflé. Il n'en faut pas plus pour que mes lèvres laissent échapper de nouveaux gémissements et que mon corps tressaille dans l'extase orgasmique. J'entends ma propre bouche crier mon plaisir, je sens mon corps trembler puis se contracter avant de se détendre. C'est une cascade d'orgasmes qui me prend et me laisse pantelante au moment où Lilian se finit dans moi, avec cinq ou six coups plus forts de son énorme engin et gicle en longs jets interminables, bouillants et puissants dans ma chatte ouverte et défoncée qui tressaille encore de mes orgasmes répétés.
Mathis et Lilian se relèvent, satisfaits d'avoir vidé leurs couilles. Voilà, c'est fini. Ils en ont fini avec moi.
Les deux hommes restent là, évitant mon regard, immobiles, ne sachant que faire ou quoi dire. Ils se rhabillent lentement. Je me lève et je m'éloigne de quelques pas pour m'isoler un peu d'eux. Avec un mouchoir, je fais un minimum de toilette, essuyant la sauce qu'ils ont crachée sur moi et je me rhabille. Là bas les deux hommes ont l'air gênés et mal à l'aise. Il va falloir qu'ils s'expliquent, qu'ils me parlent Et moi, que vais-je leur dire ? Qu'ils m'ont donné beaucoup de plaisir et que j'ai bien joui ? Et si c'était à refaire, comment est-ce que je réagirais ? Est-ce que je regrette véritablement ce qui m'est arrivé ? Ou ne serait-ce pas que je regrette que ce soit déjà terminé et qu'ils ne m'aient pas prise un fois de plus ? Je ne sais plus…
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
05 décembre 2006
Clémence, épisode 2
Episode 2:
Mathis, mon amant
Sans pudeur mas aussi sans ostentation, Clémence raconte des moments de sa vie intime. Les épisodes de la série (environ 2500à 3000 mots chacun) peuvent être lus indépendamment les uns des autres, mais ils sont conçus pour former un tout.
Il s'enfonce dans mon ventre une fois de plus, mais plus fort cette fois jusqu'à buter contre le fond de mon vagin. Au même instant il est pris d'une sorte de frisson, un tremblement qui se concentre dans ses couilles, parcourt tout son manche. Je sens le bout de sa bite enfoncé dans moi qui palpite et… il explose en jets puissants. Je sens chaque jet frapper les parois de ma chatte, je sens ensuite sa crème la remplir, sauce chaude et onctueuse, jaillissement d'amour dans mon ventre en délire, giclées de feu dans mon ventre en feu, lave en fusion qui me dévore le sexe.
Mathis, Mathis, tu me fais tant de bien !
Parmi tous mes copains, j'ai un faible pour Mathis. D'abord c'est un vrai ami, pas un mec avec qui on sort plus ou moins mais qui vous laisse tomber au moindre petit problème ; non, Mathis est quelqu'un sur qui on peut compter, avec qui on peut discuter et s'expliquer. Bien sûr, tout n'est pas toujours rose avec lui, on a des engueulades, il arrive qu'on se joue des tours de vache, mais c'est accidentel et on se réconcilie vite - pas forcément sur l'oreiller, mais là aussi car, vous vous en doutez, oreiller il y a. Nous ne vivons pas ensemble et nous avons une sorte de règle non écrite : on est heureux de passer quelques heures ou quelques jours ensemble mais, en dehors de ces périodes chacun est libre de faire comme il veut et on ne parle jamais à l'autre de ce qui passe alors. On est des copains, on se fait plaisir quand on en a envie et basta pour le reste…
Et pour le sexe, Mathis est hors concours. C'est une bête de sexe, par sa capacité à bander et rebander, à tenir, à gicler et à recommencer. Et en plus, il est, comment dire … il est créatif quand il est au lit.
Mais plus qu'une bête de sexe; Mathis est un amant hors pair,sachant caresser une femme et lui donner un maximum de plaisir, doux quand il le faut, attentionné pour sa partenaire et prêt à tout lui donner alors que tant tellement d'autres hommes ne pensent qu'à prendre leur plaisir sans beaucoup s'occuper de leur partenaire.
La soirée avec Mathis a commencé plus tôt. Il est passé me prendre chez moi et m'a emmené dans un bar plutôt sympa : joli décor, lumière tamisée idéale pour flirter, de la bonne musique,bref , tout ce qu'il faut pour passer un bon moment avec un copain. Il y a même un billard dans le fond, et Mathis m'y entraîne pour faire une partie. Je suis loin d'être unechampionne, mais comme Mathis n'est pas un champion non plus, nos forces s'équilibrent et du coup, à chaque fois, la partie est acharnée.
Je vois Mathis me regarder, l'oeil allumé quand je prends une queue. Il doit se dire que bientôt ce sera sa queue que je tiendrai et avec laquelle je jouerai !
Pendant toute la partie, il n'arrête pas de se frotter contre moi. Chaque fois que je suis penchée sur la table pour ajuster mon coup, je sens sa queue(pas celle du billard, je peux l'assurer !) presque dure déjà qui tape sur mes fesses ou bien il me caresse le derrière. D'autres fois, il se frotte sur mes seins, et rapidement, c'est à mon tour d'être excitée. Mes nichons deviennent durs , les pointes se dressent, et je vois que Mathis le voit aussi !
"Qu'est-ce que tu portes en dessous?" il me demande d'une voix qui exprime son impatience.
" Tu verras bien tout à l'heure !"
" Tu as raison, d'ailleurs quelle importance ça puisque la première chose qu'on va faire ce sera de mettre à poil.", il me répond.
Moi aussi j'ai hâte qu'on se retrouve seuls sur un lit. D'ailleurs, si on n'y pas vite, mon jean va être complètement trempé. Cette idée me fait rire.
"Pourquoi tu te marres ? "
"Je me disais que si on rentre pas rapidement, je vais être si mouillée que tout le monde va croire que j'ai pissé dans mon jean."
La partie se termine enfin; j'ai perdu, mais je crois que j'en ai fait un peu exprès afin de la raccourcir et de passer à d'autres activités plus en rapport avec mon état de tension sexuelle !
Nous sortons, et je respire un grand coup car le bar est assez enfumé. Mathis me serre dans se bras et me donne un long baiser ardent, prélude à la nuit qui va suivre.
Une fois dans la voiture pour rentrer chez Mathis, nous avons commencé à nous chauffer comme nous aimons tellement le faire : tout en conduisant d'une main - pas très prudent, mais vu l'état d'excitation où nous étions, comment faire autrement, - il me branle la chatte, alternant un doigt dedans et des attouchements sur mon clitoris. Je suis tellement mouillée que ça sent le sexe de femme dans la voiture et Mathis n'arrête pas de me toucher et de m'exciter encore plus. J'ai voulu le branler ou le sucer en même temps, mais il m'a demandé de le laisser tranquille, pour garder toute son énergie pour la suite des événements.Pourtant je vois bien qu'il bande comme un diable et je me demande comment il peut tenir. Pourvu qu'il ne gicle pas tout seul dans son slip !
A peine sommes nous arrivés chez lui que Mathis m'entraîne dans sa chambre. Nous nous déshabillons en hâte, arrachant nos vêtements et il me bascule sur le lit.
L'un comme l'autre, nous sommes si excités que nous ne pouvons pas perdre de temps à des tendres bécots, du touche-touche ou d'autres amusements qui nous sembleraient bien fades et ne pourraient pas nous satisfaire.
Mathis se précipite contre moi, son ventre rencontre le mien et d'un seul coup il s'introduit dans moi, droit, dur, chaud, exigeant et sans cesser une seconde, il s'enfonce à fond, me pilonne, me perce, me défonce, me brûle, coup de bite après coup de bite.
"Oui, c'est bon comme ça !", je lui dis dans un soupir. "Continue, baise-moi fort."
A quoi bon le lui dire, il le fait déjà ! Grand coup de bite après grand coup de bite, fort et profond ; il n'a pas du tout l'intention de ralentir avant d'avoir envoyé sa charge au fond s de moi.
Ma chatte serrée autour de sa bite est pilonnée, distendue, défoncée et je crie et c'est bon et je délire.
Elle me brûle, elle est en feu; il me baise à longs coups puissants et je râle de plaisir en enfonçant mes ongles dans ses bras.
Soudain il augmente encore sa force et sa vitesse et m'entraîne dans une jouissance éperdue en même temps qu'il gicle: l'orgasme me prend et m'entraîne. Dans ma tête défilent des hommes, des dizaines d'hommes avec des sexes imposants qui s'introduisent dans moi, s'enfoncent dans mon corps en délire et m'inondent s'interminables éjaculations. Je deviens folle de jouissance, prise d'un orgasme si violent qu'il me fait peur. La bouche ouverte, les ongles plantés dans le dos de Mathis, les hanches lancées en avant pour augmenter la pénétration, mon corps est plus tendu et contracté que jamais.
Avec un dernier cri, il se relaxe un peu, se détend avant de se contracter à nouveau quand une nouvelle vague orgasmique me prend, jusqu'à ce qu'elle redescende et me redonne le contrôle de moi. Mathis, lui aussi, a ralenti, il pompe moins fort et ses mouvements deviennent plus doux. Ma respiration est heurtée et haletante mais se calme peu à peu et devient plus régulière au fur et à mesure que la vague de jouissance s'éloigne.
A la fin, toujours planté tout au fond de moi, Mathis m'embrasse, nosbouches se fondent, nos langues se mêlent et le baiser devient de plus en plus complet et chaud. Peu à peu nos corps s'animent, nos hanches se serrent et je sens sa bite qui commence à grossir et à durcir dans mon ventre. A nouveau il va et vient dans moi, et je sais que je vais être récompensée de nouvelles giclées chaudes et crémeuses…Il accélère ses coups de reins. A chaque pénétration, je sens sa bite qui bute au fond de moi. Je le serre entre mes cuisses et il va de plus en plus vite et commence à gémir. Comme je me rends bien compte qu'il approche, je lui dis :
"Viens jouir sur moi ; arrose-moi la figure, s'il te plait."
Ravi peut-être de pouvoir satisfaire en fantasme que partagent presque tous les hommes, il se démanche de ma chatte, et se lève. Je lui fais signe de venir s'accroupir au dessus de ma poitrine pour que je puisse le sucer, le temps de le finir et de la faire juter. En même temps, je me redresse le buste pour avoir la bouche à la bonne hauteur pour accueillir sa bite. Je serre les lèvres sur le bout de sa queue, juste autour du gland et je me mets à lui pomper de dard, tout en le branlant dur toute la longueur du manche. En deux temps et rois mouvements, Mathis explose en poussant un cri. Je sens son gland durcir juste avant qu'il ne crache sa sauce et son manche tressaillir quand la giclée de foutre monte dedans. Je prends la première giclée en pleine bouche, elle est chaude et crémeuse mais je ne prends pas le temps de l'apprécier. Je retire précipitamment sa bite de ma bouche et je la laisse foutrer sur mon visage. Elle continue de tressaillir et lance plusieurs jets. J'ai plein le front, le nez, les joues et cou, sans parler de ce qui suinte de ma bouche
Il cesse de juter et je prends sa bite encore raide à pleine main pour la passer sur mon visage, pour étaler son foutre chaud, m'en recouvrir, m'imprégner du cadeau que mon amant vient de me faire. Je me sens belle et désirable avec cette crème qui me recouvre et d'ailleurs Mathis se penche sur moi pour m'embrasser, me lécher m'embraser encore, mettant ainsi sa langue dans ma bouche pleine de foutre, là où se bite était encore il y a quelques instants !
Après cette séance de rentre-dedans, on aurait pu s'arrêter là, mais c'est mal connaître Mathis : quand il est lancé, il est capable de tirer plusieurs coups de suite sans jamais débander (ou si peu, mais un petit gouzi-gouzi le fait redémarrer immédiatement) et je me doute bien qu'il a encore de la réserve. D'ailleurs, ça tarde pas à arriver.
Allongés l'un contre l'autre sur le lit, je sens Mathis qui redevient très amoureux ! Sa bouche se fait plus mouillée et ses baisers plus appuyés, ses mains sont plus envahissantes et elles courent sur tout mon corps et surtout, sa belle queue d'amour a vite retrouvé toute sa superbe.
"Comment tu veux faire ça maintenant? " me demande-t-il
Je fais semblant de ne pas comprendre ce qu'il veut. Alors il précise:
"Qu'est-ce tu veux faire maintenant, la bête à deux dos ou un tour avec les pompiers ou autre chose ?"
Peu m'importe, j'ai été comblée et la bête qui est en moi est repue pour le moment. Mais il insiste.
"Je veux tout ce que tu veux.Choisis, prends-moi dans le con, dans la bouche ou dans le cul, comme tu en a envie, " je lui réponds.
"Je crois que je vais faire un petit tour par la porte de derrière, si t'es d'accord…. Allonge-toi sur le ventre."
Je fais comme il le dit. Couchée à plat ventre avec un oreiller pour surélever un peu les fesses, je ne vois pas grand chose, mais je le sens promener sa main sur mes fesses puis les écarter. Sa bouche se pose sur mon dos où elle dépose quelques petits baisers. Je la sens descendre sur mes reins et de là, elle descend encore jusqu'à mon anus. Mathis en explore l'entrée puis celle de ma chatte innondée de sperme et de mouille Il revient vers mon anus, le lèche tout autour, puis il donne un premier coup de langue dessus, puis un autre. Je sens ensuite qu'il essaie de forcer le passage, amis il n'y parvient pas tant je suis contractée.
"Laisse-toi faire, tu vas aimer."
"Tu crois vraiment qu'il faut que tu fasses ça ?" je demande. "Me fourrer ta queue dans le cul, ça oui, mais le lécher ! C'est franchement dégueu !"
"Moi j'aime bien ça, et l'important c'est que toi tu y trouves ton plaisir. Et fais moi confiance tu vas le trouver et ça te plairas tellement qu'ensuite tu vas en redemander…"
Il lâche un peu de salive sur l'ouverture encore trop serrée, l'étale d'un coup de langue, puis visant bien le centre il parvient à s'introduire légèrement. Au même instant il enfile un doigt dans ma chatte. Prise par devant et assaillie par derrière, je crie doucement de plaisir.
Je sens sa langue forcer l'anneau et s'infiltrer et immédiatement, sans que je le veuille, mes muscles se serrent pour expulser l'envahisseur. Sa langue revient, entre à nouveau, plus loin cette fois. Peu à peu il parvient à entrer et sortir librement et à s'enfoncer jusqu'à ce j'aie ses lèvres collées sur mon cul. Je suppose que mon trou doit commencer à être grand ouvert et je ne trouve pas ça désagréable du tout de me le faire bouffer. Bien au contraire, ça me chauffe et je glisse une main entre mes cuisses pour me toucher la moule. Elle est pleine de jus et elle coule ! Vite deux doigts dans la fente et je te les enfile dans la chatte. Ouh ! Ca fait du bien ! Et Mathis qui enfonce sa langue pointue dans mon arrière… Waouh!
Ca me plait tellement que maintenant c'est moi qui demande à Mathis de continuer à me bouffer le cul :
"Avec la langue… enfonce-la dans mon cul! J'la veux par derrière…. "
M'écartant les fesses au maximum, il se colle contre mon cul pour s'y infiltrer à fond et le bouffer le plus loin possible. En même temps je me branle la chatte de deux doigts. C'est mouillé, gluant, chaud, ça dérape, mais c'est si bon ! Je tends la main encore inoccupée sur les hanches de Mathis, pour y trouver sa belle bite. Il bande comme un fou et je le branle lentement prenant soin de le décalotter à fond en descendant, de remontre complètement avant de redescendre. Mathis se met à gémir et rapidement il ne peut plus attendre : il me fait mettre à quatre pattes sur le lit et se place debout derrière moi. Il pose sa queue dure contre ma moule gluante de mon jus et de du sien, et passant son gland d'avant en arrière, il le lubrifie avec toute cette sauce. Aussitôt après, je sens la pointe de sa queue qui presse sur mon anus, sure, lisse, tendue prête à m'enculer..
"Oui, c'est ça, enfile ta grosse bite dans mon cul, vas-y jusqu'aux couilles. J'te veux dans mon cul", je demande avec passion.
Comme mon cul est déjà tout préparé et lubrifié et comme je suis déjà grande ouverte, il suffit d'un petit coup de reins pour que la bite de Mathis entre en moi. Encore une pression et il glisse plus loin.
"T'es vachement étroite ", je l'entends me dire.
Il me suffit de serrer un peu les muscles de mon anneau pour que fasse faire ressortir l'envahisseur avec un bruit qui fait une espèce de 'ploc'. Mathis se remet en ligne, pousse et m'envahit à nouveau, plus loin encore cette fois et, me tenant par les épaules, il finit par s'infiltrer tout au fond de mes entrailles, et je me retrouve avec le cul merveilleusement défoncé. Je suis excitée de partout, ma chatte est gonflée, mon cul dilaté palpite et mes nichons sont en érection. Je me mets à râler de plaisir. C'est trop bon ! J'invite Mathis à a me prendre encore plus loin ou plus fort. Il pousse davantage encore, me pistonne et je m'abandonne à mon plaisir et à mon excitation. Je râle, je gémis et, quand il me pompe le cul de plus en plus vite, je sens un énorme orgasme qui se prépare.Il grandit au plus profond de moi, devient plus fort et plus puissant et explose. Je crie, je m'agite dans tous les sens, je tremble, je hurle, je suis tétanisée, je suffoque, je gémis, je griffe Mathis, je râle, que sais-je encore, je ne me contrôle plus quand l'orage me tord le ventre , m'arrache la chatte, me torture le cul, m'écrase les seins. En un mot, je jouis… !!!
Je reste un moment, le corps lourd et mou. Je reprends mes esprits en sentant Mathis qui continue à me pilonner le cul à grands coups longs puissants et profonds.
Sachant qu'il n'a pas encore joui, je m'amuse à serrer et desserrer mes muscles et mon enculeur grogne de plaisir en sentant comment chaque spasme de mon cul lui serre la bite, et ses grognements ne tardent pas à devenir une gémissement de plaisir ininterrompu qui annonce son éjac. Effectivement, le spasme suivant le fait gicler et il remplit longuement mon ventre de son foutre.
"C'est pas possible… tu y mets la dose !", je dis en sentant le jet brûlant qui m'inonde le cul et le remplit. Sa bite est pleine de spasmes et de contractions, je les sens dans mon cul et j'ai l'impression qu'il gicle non stop pendant une minute …
Encore quelques contractions de mon cul pour bien pomper sa bite jusqu'à la dernière goutte et il se retire lentement de moi, débouchant ainsi le conduit qui laisse recouler une longue traînée de foutre qui s'étale sur le lit. Mathis retombe sur le lit à côté de moi.
Cette fois je crois que ses couilles sont vides et qu'il a eu son compte. J'ai eu le mien aussi car il m'a fait jouir comme une vraie salope. C'était si bon de sentir sa grosse bite me défoncer devant et derrière et m'asperger de sa crème chaude. C'était si bon de sentir mon corps vibrer, se tendre et éclater de plaisir me laissant épuisée mais génialement calme et rassasiée.
Comme il est tard et que nous travaillons tous les deux de bonne heure demain matin, je décide de ne pas rentrer chez moi et de dormir chez -ou plutôt avec - Mathis.
Une fois la lumière éteinte chacun continue à laisser ses mains errer sur le corps de l'autre pendant de longues minutes. Mathis est couché en cuillère contre moi et je sens son sexe à demi raide contre mes fesses, et une main, q'il a passée devant moi, est posée sur mes seins. Il s'endort le premier et je le suis dans un sommeil peuplé de jolis rêves érotiques.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
Episode 2:
Mathis, mon amant
Sans pudeur mas aussi sans ostentation, Clémence raconte des moments de sa vie intime. Les épisodes de la série (environ 2500à 3000 mots chacun) peuvent être lus indépendamment les uns des autres, mais ils sont conçus pour former un tout.
Il s'enfonce dans mon ventre une fois de plus, mais plus fort cette fois jusqu'à buter contre le fond de mon vagin. Au même instant il est pris d'une sorte de frisson, un tremblement qui se concentre dans ses couilles, parcourt tout son manche. Je sens le bout de sa bite enfoncé dans moi qui palpite et… il explose en jets puissants. Je sens chaque jet frapper les parois de ma chatte, je sens ensuite sa crème la remplir, sauce chaude et onctueuse, jaillissement d'amour dans mon ventre en délire, giclées de feu dans mon ventre en feu, lave en fusion qui me dévore le sexe.
Mathis, Mathis, tu me fais tant de bien !
Parmi tous mes copains, j'ai un faible pour Mathis. D'abord c'est un vrai ami, pas un mec avec qui on sort plus ou moins mais qui vous laisse tomber au moindre petit problème ; non, Mathis est quelqu'un sur qui on peut compter, avec qui on peut discuter et s'expliquer. Bien sûr, tout n'est pas toujours rose avec lui, on a des engueulades, il arrive qu'on se joue des tours de vache, mais c'est accidentel et on se réconcilie vite - pas forcément sur l'oreiller, mais là aussi car, vous vous en doutez, oreiller il y a. Nous ne vivons pas ensemble et nous avons une sorte de règle non écrite : on est heureux de passer quelques heures ou quelques jours ensemble mais, en dehors de ces périodes chacun est libre de faire comme il veut et on ne parle jamais à l'autre de ce qui passe alors. On est des copains, on se fait plaisir quand on en a envie et basta pour le reste…
Et pour le sexe, Mathis est hors concours. C'est une bête de sexe, par sa capacité à bander et rebander, à tenir, à gicler et à recommencer. Et en plus, il est, comment dire … il est créatif quand il est au lit.
Mais plus qu'une bête de sexe; Mathis est un amant hors pair,sachant caresser une femme et lui donner un maximum de plaisir, doux quand il le faut, attentionné pour sa partenaire et prêt à tout lui donner alors que tant tellement d'autres hommes ne pensent qu'à prendre leur plaisir sans beaucoup s'occuper de leur partenaire.
La soirée avec Mathis a commencé plus tôt. Il est passé me prendre chez moi et m'a emmené dans un bar plutôt sympa : joli décor, lumière tamisée idéale pour flirter, de la bonne musique,bref , tout ce qu'il faut pour passer un bon moment avec un copain. Il y a même un billard dans le fond, et Mathis m'y entraîne pour faire une partie. Je suis loin d'être unechampionne, mais comme Mathis n'est pas un champion non plus, nos forces s'équilibrent et du coup, à chaque fois, la partie est acharnée.
Je vois Mathis me regarder, l'oeil allumé quand je prends une queue. Il doit se dire que bientôt ce sera sa queue que je tiendrai et avec laquelle je jouerai !
Pendant toute la partie, il n'arrête pas de se frotter contre moi. Chaque fois que je suis penchée sur la table pour ajuster mon coup, je sens sa queue(pas celle du billard, je peux l'assurer !) presque dure déjà qui tape sur mes fesses ou bien il me caresse le derrière. D'autres fois, il se frotte sur mes seins, et rapidement, c'est à mon tour d'être excitée. Mes nichons deviennent durs , les pointes se dressent, et je vois que Mathis le voit aussi !
"Qu'est-ce que tu portes en dessous?" il me demande d'une voix qui exprime son impatience.
" Tu verras bien tout à l'heure !"
" Tu as raison, d'ailleurs quelle importance ça puisque la première chose qu'on va faire ce sera de mettre à poil.", il me répond.
Moi aussi j'ai hâte qu'on se retrouve seuls sur un lit. D'ailleurs, si on n'y pas vite, mon jean va être complètement trempé. Cette idée me fait rire.
"Pourquoi tu te marres ? "
"Je me disais que si on rentre pas rapidement, je vais être si mouillée que tout le monde va croire que j'ai pissé dans mon jean."
La partie se termine enfin; j'ai perdu, mais je crois que j'en ai fait un peu exprès afin de la raccourcir et de passer à d'autres activités plus en rapport avec mon état de tension sexuelle !
Nous sortons, et je respire un grand coup car le bar est assez enfumé. Mathis me serre dans se bras et me donne un long baiser ardent, prélude à la nuit qui va suivre.
Une fois dans la voiture pour rentrer chez Mathis, nous avons commencé à nous chauffer comme nous aimons tellement le faire : tout en conduisant d'une main - pas très prudent, mais vu l'état d'excitation où nous étions, comment faire autrement, - il me branle la chatte, alternant un doigt dedans et des attouchements sur mon clitoris. Je suis tellement mouillée que ça sent le sexe de femme dans la voiture et Mathis n'arrête pas de me toucher et de m'exciter encore plus. J'ai voulu le branler ou le sucer en même temps, mais il m'a demandé de le laisser tranquille, pour garder toute son énergie pour la suite des événements.Pourtant je vois bien qu'il bande comme un diable et je me demande comment il peut tenir. Pourvu qu'il ne gicle pas tout seul dans son slip !
A peine sommes nous arrivés chez lui que Mathis m'entraîne dans sa chambre. Nous nous déshabillons en hâte, arrachant nos vêtements et il me bascule sur le lit.
L'un comme l'autre, nous sommes si excités que nous ne pouvons pas perdre de temps à des tendres bécots, du touche-touche ou d'autres amusements qui nous sembleraient bien fades et ne pourraient pas nous satisfaire.
Mathis se précipite contre moi, son ventre rencontre le mien et d'un seul coup il s'introduit dans moi, droit, dur, chaud, exigeant et sans cesser une seconde, il s'enfonce à fond, me pilonne, me perce, me défonce, me brûle, coup de bite après coup de bite.
"Oui, c'est bon comme ça !", je lui dis dans un soupir. "Continue, baise-moi fort."
A quoi bon le lui dire, il le fait déjà ! Grand coup de bite après grand coup de bite, fort et profond ; il n'a pas du tout l'intention de ralentir avant d'avoir envoyé sa charge au fond s de moi.
Ma chatte serrée autour de sa bite est pilonnée, distendue, défoncée et je crie et c'est bon et je délire.
Elle me brûle, elle est en feu; il me baise à longs coups puissants et je râle de plaisir en enfonçant mes ongles dans ses bras.
Soudain il augmente encore sa force et sa vitesse et m'entraîne dans une jouissance éperdue en même temps qu'il gicle: l'orgasme me prend et m'entraîne. Dans ma tête défilent des hommes, des dizaines d'hommes avec des sexes imposants qui s'introduisent dans moi, s'enfoncent dans mon corps en délire et m'inondent s'interminables éjaculations. Je deviens folle de jouissance, prise d'un orgasme si violent qu'il me fait peur. La bouche ouverte, les ongles plantés dans le dos de Mathis, les hanches lancées en avant pour augmenter la pénétration, mon corps est plus tendu et contracté que jamais.
Avec un dernier cri, il se relaxe un peu, se détend avant de se contracter à nouveau quand une nouvelle vague orgasmique me prend, jusqu'à ce qu'elle redescende et me redonne le contrôle de moi. Mathis, lui aussi, a ralenti, il pompe moins fort et ses mouvements deviennent plus doux. Ma respiration est heurtée et haletante mais se calme peu à peu et devient plus régulière au fur et à mesure que la vague de jouissance s'éloigne.
A la fin, toujours planté tout au fond de moi, Mathis m'embrasse, nosbouches se fondent, nos langues se mêlent et le baiser devient de plus en plus complet et chaud. Peu à peu nos corps s'animent, nos hanches se serrent et je sens sa bite qui commence à grossir et à durcir dans mon ventre. A nouveau il va et vient dans moi, et je sais que je vais être récompensée de nouvelles giclées chaudes et crémeuses…Il accélère ses coups de reins. A chaque pénétration, je sens sa bite qui bute au fond de moi. Je le serre entre mes cuisses et il va de plus en plus vite et commence à gémir. Comme je me rends bien compte qu'il approche, je lui dis :
"Viens jouir sur moi ; arrose-moi la figure, s'il te plait."
Ravi peut-être de pouvoir satisfaire en fantasme que partagent presque tous les hommes, il se démanche de ma chatte, et se lève. Je lui fais signe de venir s'accroupir au dessus de ma poitrine pour que je puisse le sucer, le temps de le finir et de la faire juter. En même temps, je me redresse le buste pour avoir la bouche à la bonne hauteur pour accueillir sa bite. Je serre les lèvres sur le bout de sa queue, juste autour du gland et je me mets à lui pomper de dard, tout en le branlant dur toute la longueur du manche. En deux temps et rois mouvements, Mathis explose en poussant un cri. Je sens son gland durcir juste avant qu'il ne crache sa sauce et son manche tressaillir quand la giclée de foutre monte dedans. Je prends la première giclée en pleine bouche, elle est chaude et crémeuse mais je ne prends pas le temps de l'apprécier. Je retire précipitamment sa bite de ma bouche et je la laisse foutrer sur mon visage. Elle continue de tressaillir et lance plusieurs jets. J'ai plein le front, le nez, les joues et cou, sans parler de ce qui suinte de ma bouche
Il cesse de juter et je prends sa bite encore raide à pleine main pour la passer sur mon visage, pour étaler son foutre chaud, m'en recouvrir, m'imprégner du cadeau que mon amant vient de me faire. Je me sens belle et désirable avec cette crème qui me recouvre et d'ailleurs Mathis se penche sur moi pour m'embrasser, me lécher m'embraser encore, mettant ainsi sa langue dans ma bouche pleine de foutre, là où se bite était encore il y a quelques instants !
Après cette séance de rentre-dedans, on aurait pu s'arrêter là, mais c'est mal connaître Mathis : quand il est lancé, il est capable de tirer plusieurs coups de suite sans jamais débander (ou si peu, mais un petit gouzi-gouzi le fait redémarrer immédiatement) et je me doute bien qu'il a encore de la réserve. D'ailleurs, ça tarde pas à arriver.
Allongés l'un contre l'autre sur le lit, je sens Mathis qui redevient très amoureux ! Sa bouche se fait plus mouillée et ses baisers plus appuyés, ses mains sont plus envahissantes et elles courent sur tout mon corps et surtout, sa belle queue d'amour a vite retrouvé toute sa superbe.
"Comment tu veux faire ça maintenant? " me demande-t-il
Je fais semblant de ne pas comprendre ce qu'il veut. Alors il précise:
"Qu'est-ce tu veux faire maintenant, la bête à deux dos ou un tour avec les pompiers ou autre chose ?"
Peu m'importe, j'ai été comblée et la bête qui est en moi est repue pour le moment. Mais il insiste.
"Je veux tout ce que tu veux.Choisis, prends-moi dans le con, dans la bouche ou dans le cul, comme tu en a envie, " je lui réponds.
"Je crois que je vais faire un petit tour par la porte de derrière, si t'es d'accord…. Allonge-toi sur le ventre."
Je fais comme il le dit. Couchée à plat ventre avec un oreiller pour surélever un peu les fesses, je ne vois pas grand chose, mais je le sens promener sa main sur mes fesses puis les écarter. Sa bouche se pose sur mon dos où elle dépose quelques petits baisers. Je la sens descendre sur mes reins et de là, elle descend encore jusqu'à mon anus. Mathis en explore l'entrée puis celle de ma chatte innondée de sperme et de mouille Il revient vers mon anus, le lèche tout autour, puis il donne un premier coup de langue dessus, puis un autre. Je sens ensuite qu'il essaie de forcer le passage, amis il n'y parvient pas tant je suis contractée.
"Laisse-toi faire, tu vas aimer."
"Tu crois vraiment qu'il faut que tu fasses ça ?" je demande. "Me fourrer ta queue dans le cul, ça oui, mais le lécher ! C'est franchement dégueu !"
"Moi j'aime bien ça, et l'important c'est que toi tu y trouves ton plaisir. Et fais moi confiance tu vas le trouver et ça te plairas tellement qu'ensuite tu vas en redemander…"
Il lâche un peu de salive sur l'ouverture encore trop serrée, l'étale d'un coup de langue, puis visant bien le centre il parvient à s'introduire légèrement. Au même instant il enfile un doigt dans ma chatte. Prise par devant et assaillie par derrière, je crie doucement de plaisir.
Je sens sa langue forcer l'anneau et s'infiltrer et immédiatement, sans que je le veuille, mes muscles se serrent pour expulser l'envahisseur. Sa langue revient, entre à nouveau, plus loin cette fois. Peu à peu il parvient à entrer et sortir librement et à s'enfoncer jusqu'à ce j'aie ses lèvres collées sur mon cul. Je suppose que mon trou doit commencer à être grand ouvert et je ne trouve pas ça désagréable du tout de me le faire bouffer. Bien au contraire, ça me chauffe et je glisse une main entre mes cuisses pour me toucher la moule. Elle est pleine de jus et elle coule ! Vite deux doigts dans la fente et je te les enfile dans la chatte. Ouh ! Ca fait du bien ! Et Mathis qui enfonce sa langue pointue dans mon arrière… Waouh!
Ca me plait tellement que maintenant c'est moi qui demande à Mathis de continuer à me bouffer le cul :
"Avec la langue… enfonce-la dans mon cul! J'la veux par derrière…. "
M'écartant les fesses au maximum, il se colle contre mon cul pour s'y infiltrer à fond et le bouffer le plus loin possible. En même temps je me branle la chatte de deux doigts. C'est mouillé, gluant, chaud, ça dérape, mais c'est si bon ! Je tends la main encore inoccupée sur les hanches de Mathis, pour y trouver sa belle bite. Il bande comme un fou et je le branle lentement prenant soin de le décalotter à fond en descendant, de remontre complètement avant de redescendre. Mathis se met à gémir et rapidement il ne peut plus attendre : il me fait mettre à quatre pattes sur le lit et se place debout derrière moi. Il pose sa queue dure contre ma moule gluante de mon jus et de du sien, et passant son gland d'avant en arrière, il le lubrifie avec toute cette sauce. Aussitôt après, je sens la pointe de sa queue qui presse sur mon anus, sure, lisse, tendue prête à m'enculer..
"Oui, c'est ça, enfile ta grosse bite dans mon cul, vas-y jusqu'aux couilles. J'te veux dans mon cul", je demande avec passion.
Comme mon cul est déjà tout préparé et lubrifié et comme je suis déjà grande ouverte, il suffit d'un petit coup de reins pour que la bite de Mathis entre en moi. Encore une pression et il glisse plus loin.
"T'es vachement étroite ", je l'entends me dire.
Il me suffit de serrer un peu les muscles de mon anneau pour que fasse faire ressortir l'envahisseur avec un bruit qui fait une espèce de 'ploc'. Mathis se remet en ligne, pousse et m'envahit à nouveau, plus loin encore cette fois et, me tenant par les épaules, il finit par s'infiltrer tout au fond de mes entrailles, et je me retrouve avec le cul merveilleusement défoncé. Je suis excitée de partout, ma chatte est gonflée, mon cul dilaté palpite et mes nichons sont en érection. Je me mets à râler de plaisir. C'est trop bon ! J'invite Mathis à a me prendre encore plus loin ou plus fort. Il pousse davantage encore, me pistonne et je m'abandonne à mon plaisir et à mon excitation. Je râle, je gémis et, quand il me pompe le cul de plus en plus vite, je sens un énorme orgasme qui se prépare.Il grandit au plus profond de moi, devient plus fort et plus puissant et explose. Je crie, je m'agite dans tous les sens, je tremble, je hurle, je suis tétanisée, je suffoque, je gémis, je griffe Mathis, je râle, que sais-je encore, je ne me contrôle plus quand l'orage me tord le ventre , m'arrache la chatte, me torture le cul, m'écrase les seins. En un mot, je jouis… !!!
Je reste un moment, le corps lourd et mou. Je reprends mes esprits en sentant Mathis qui continue à me pilonner le cul à grands coups longs puissants et profonds.
Sachant qu'il n'a pas encore joui, je m'amuse à serrer et desserrer mes muscles et mon enculeur grogne de plaisir en sentant comment chaque spasme de mon cul lui serre la bite, et ses grognements ne tardent pas à devenir une gémissement de plaisir ininterrompu qui annonce son éjac. Effectivement, le spasme suivant le fait gicler et il remplit longuement mon ventre de son foutre.
"C'est pas possible… tu y mets la dose !", je dis en sentant le jet brûlant qui m'inonde le cul et le remplit. Sa bite est pleine de spasmes et de contractions, je les sens dans mon cul et j'ai l'impression qu'il gicle non stop pendant une minute …
Encore quelques contractions de mon cul pour bien pomper sa bite jusqu'à la dernière goutte et il se retire lentement de moi, débouchant ainsi le conduit qui laisse recouler une longue traînée de foutre qui s'étale sur le lit. Mathis retombe sur le lit à côté de moi.
Cette fois je crois que ses couilles sont vides et qu'il a eu son compte. J'ai eu le mien aussi car il m'a fait jouir comme une vraie salope. C'était si bon de sentir sa grosse bite me défoncer devant et derrière et m'asperger de sa crème chaude. C'était si bon de sentir mon corps vibrer, se tendre et éclater de plaisir me laissant épuisée mais génialement calme et rassasiée.
Comme il est tard et que nous travaillons tous les deux de bonne heure demain matin, je décide de ne pas rentrer chez moi et de dormir chez -ou plutôt avec - Mathis.
Une fois la lumière éteinte chacun continue à laisser ses mains errer sur le corps de l'autre pendant de longues minutes. Mathis est couché en cuillère contre moi et je sens son sexe à demi raide contre mes fesses, et une main, q'il a passée devant moi, est posée sur mes seins. Il s'endort le premier et je le suis dans un sommeil peuplé de jolis rêves érotiques.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
04 décembre 2006
Clémence - une série en 7 épisodes
Présentation de l'ensemble de la série
Je m'appelle Clémence. Je commence ici même à relater quelques aventures que j'ai vécues durant ma vie encore courte et que j'aimerais vous faire partager. Je vais essayer, chaque fois que ce sera possible, de centrer chacune des histoires que j'écrirai sur un moment précis de ma vie sans me détourner du thème choisi, sans digressions mais aussi sans hésitations. Je viens d'employer le mot 'histoire' mais je ne l'aime pas. On dit souvent 'ce sont des histoires' et ce mot fait alors penser à une invention ou une fiction alors que je vais vous exposer les faits réels, sans dissimulation et sans emphase. Donc plutôt qu'une histoire, voici le récit de quelques moments érotiques de ma vie.
Je vais avoir vingt-six ans dans quelques semaines et je vis seule, en, ce moment du moins. En fait je me suis mariée à dix-neuf ans: c'était le grand amour, réciproque à ce que je croyais, mais ça n'a pas duré et mon mari m'a quittée un jour. Pour ma part, j'ai eu tant de chagrin que j'ai décidé de rester seule - au moins pendant plusieurs années…. Mon seul regret concernant cet aspect de ma vie c'est de ne pas avoir eu d'enfants. Mon mec n'en voulait pas et c'est certainement une des raisons pour lesquelles notre couple n'a pas marché. Des enfants, j'y pense, ce sera... dans quelques temps!
J'ai un travail que j'aime bien et qui me permet de vivre sans trop avoir à compter lorsque la fin du mois arrive. J'habite un appartement agréable où j'ai plaisir à inviter des tas de copains et de copines.Autant dire que, matériellement, ma situation est loin d'être désagréable.
Vous aimeriez certainement savoir à quoi je ressemble ?
Commençons par ce qu'on peut lire sur une fiche d'identité : Taille 1,65m, 55 kilos, cheveux blonds, yeux bleus, nez moyen. Je m'habille en taille 40, avec un soutien gorge, 85 B, ce qui veut dire que je suis ni filiforme, ni grosse non plus. Mon impression générale? Je ne me trouve pas mal, en fait ! Il me semble que c'est plutôt rare qu'une fille dise ça d'elle : en général, elle se trouve souvent trop grosse, trop petite ou trop grande, trop moche ou autre chose du même style. Non, je me plais bien telle que je suis. Si ne je suis pas du genre de fille qui fait retourner tous les hommes dans la rue, je ne les laisse pas indifférents dès qu'il ont l'occasion de me regarder d'un peu près : visage souriant et agréable, poitrine bien formée et ferme, hanches assez larges - là c'est mon seul problème, un peu trop de cul !- des jambes assez sexy. Un joli teint de blonde, la peau claire et souple et surtout un sourire, celui de quelqu'un qui se sent bien dans sa peau….
Puisque j'ai décidé de vous confier certains aspects les plus intimes de ma vie il me faut vous dire que je crois être une jeune femme sans préjugés mais aussi sans perversion. Je suis prête à explorer tous les domaines de la sexualité tant qu'ils ne versent pas dans la pédophilie, le sadisme,la torture ou d'autres pratiques qui, il faut bien le reconnaître, n'ont guère de rapport avec l'amour que deux êtres humains peuvent se porter. J'aime les hommes, j'aime aussi les femmes, j'aime avoir des relations avec les uns et les autres, séparément ou ensemble, mais ce sont toujours des relations librement consenties et qui ne versent jamais dans ce que la très grande majorité des gens estimeraient être des actes pervers.
En vous parlant de certains épisodes de ma vie, je ne vous cacherai rien, ni de mes faiblesses, de mes peurs, de mes joies ou de mes fantasmes. Vous me verrez telle que je suis, une jeune femme comme il y a des milliers, une de celles dont on ne dit rien. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a rien à en dire !
Suivez-moi dans ma vie intime et amoureuse…
Episode 1 |
Sabine |
Clémence et Sabine, une expérience homosexuelle |
Episode 2 |
Mathis, mon amant |
Relations hétérosexuelles avec un homme. |
Episode 3 |
Randonnée en montagne |
Plus contrainte que consentante, elle doit satisfaire deux hommes |
Episode 4 |
Une soirée entre filles |
Une partouze entre filles! |
Episode 5 |
Quand les garçons s'en mêlent |
Garçons et filles se mêlent dans une orgie de sexe. (suite de l'épisode 4) |
Episode 6 |
Vincent s'occupe de ma plomberie |
Un charmant voisin qui aime rendre service aux jeunes filles dans le besoin... |
Episode 7 |
Babysitting |
Elle est surprise en train de se masturber et ça se finit en un chaud trio |
Et tout de suite la premier épisode...
Episode 1 : Sabine
Sans pudeur mas aussi sans ostentation, Clémence raconte des moments de sa vie intime. Les épisodes de la série (environ 2500à 3000 mots chacun) peuvent être lus indépendamment les uns des autres, mais ils sont conçus pour former un tout.
Donc ce soir là, nous buvons un ou deux verres tout en discutant de tout et de rien, mais surtout de mecs. C'est fou de voir que les filles entre elles semblent ne penser qu'eux mecs. Mais je suis bien certaine que les mecs entre eux ne parlent que des filles qu'ils ont levées ou de celles qu'ils espèrent bien tirer d'ici peu!
Soudain, je me sens un peu bizarre. Pas un malaise, même pas une sorte d'étourdissement mais quelque chose qui me tourne la tête. "Bon, tu as dû boire un peu trop, ma petite Clémence", je me dis. Je n'y prête pas plus attention que ça et je sens quelque chose dans mon ventre. La petite bête qui s'agite, et ça me démange de plus en plus ! Et en même temps, l'envie de toucher le corps de Sabine et de sentir sa peau douce contre le mienne et plu s encore, l'envie, presque le besoin, de faire l'amour avec elle, de lui peloter les seins, de lui bouffer la chatte et de lui donner de petits coups de langue sur le clitoris !
Sabine ne m'a encore jamais éveillé les sens, je n'ai jamais eu d'arrières pensées ou de gestes équivoques avec elle, et encore moins de relations sexuelles avec elle. Je l'ai toujours vue comme une copine, rien de plus. Ce qui n'empêche pas de se confier des secrets ou même de demander ou donner des conseils très intimes, mais parler de sexe avec une copine et avoir une relation sexuelle avec elle, ce sont deux choses bien différentes, même si elle m'a avoué un jour qu'elle ne détestait pas faire ça avec les femmes.
Et pourtant, ce soir, pour la première fois, j'ai envie de Sabine, de caresser sa peau, d'embrasser sa bouche, de sentir ses seins, de toucher son ventre, de me perdre sans sa toison, de passer un doigt dans sa fente pour l'ouvrir. En même temps, j'ai besoin qu'on me fasse la même chose, de sentir le souffle chaud de ses lèvres, de tressaillir sous ses caresses, de gémir d'impatience, d'avoir ses doigts loin dans moi et de jouir avec sa main en en criant de plaisir. Sabine est vraiment une belle femme avec une poitrine merveilleuse et beaucoup de grâce et de douceur Si j'étais un homme, j'aurais sauté sur elle depuis bien longtemps !
Et si je l'embrassais? Pas sur les joues bien entendu! Et si j'avais l'audace de poser ma main entre ses cuisses jusqu'à effleurer sa toison? Et si elle tressaillait sous mes doigts brûlants ? Je me sens prête à donner et aussi à recevoir des caresses chaudes et troublantes, mais j'en redoute aussi les conséquences. Comment Sabine réagira-t-elle ? Est-elle prête à recevoir une caresse plus profonde ?
Donc, je ne sais pas trop que faire et comment le faire. A la fin, je n'y tiens plus et je me colle contre son dos pour l'embrasser dans le cou tout en passant les bras autour d'elle. Surprise, Sabine essaie de se dégager, mais je la retiens et je lui dis:"J'ai follement envie de t'embrasser… J'ai envie de te faire des choses."
Sabine se tourne face à moi, me regarde les yeux écarquillés, les lèvres entrouvertes. Un instant de silence, pendant lequel tout peut basculer, et elle me murmure :
"Moi aussi… tu veux … ensemble… "
Cette fois, j'entoure sa tête de mes mains et je mets mes lèvres sur sa bouche entrouverte pour sucer doucement sa lèvre inférieure. Sabine retient sa respiration et me regarde en souriant et, soudain elle, me serre contre elle et m'embrasse avec passion. J'ai comme l'impression qu'elle n'attendait que ça car elle e dégage rapidement en souriant et me dit qu'elle aussi a bien envie de jouer un peu avec moi et de s'amuser un peu.
Un coup d'œil dans la glace me montre que je suis toute rouge, des joues jusqu'au cou et jusqu'à la gorge.
Serrées l'une contre l'autre, nos bouches s'embrassent avec passion, nos langues se mêlent et je sens Sabine qui se presse encore plus contre moi. Elle doit être dévorée par le feu, sa main se glisse entre ses jambes pour se caresser à travers sa robe. Notre baiser semble durer un siècle et quand nous nous séparons, je sens que je suis toute mouillée. Nous restons à nous regarder sans rien faire, juste les yeux dans les yeux et Sabine me dit :
"Clémence, ma chérie, déshabille-toi, pour moi."
Sans hésiter, je déboutonne le haut de ma robe et je j'écarte les pans, révélant ma poitrine. En un tour de main mon soutien gorge est tombé et Sabine se penche pour embrasser mes seins dont les pointes durcissent déjà.
Je sens la chaleur qu'elle exhale et l'odeur attirante de son corps. Je suis de plus en plus excitée, Sabine aussi, et bien entendu, ça m'excite encore plus de la sentir toute chaude et prête à l'amour.
Elle passe le bout du pouce sur mes mamelons et ils durcissent comme des pointes de crayon, puis elle les lèche, l'un après l'autre, ce qui me fait gémir de plaisir. Les yeux fermés, je la laisse s'en prendre à moi et ça ma fait mouiller encore plus, et mon ventre est remplit de mille picotements.
Je la regarde et je me dis me dis que ce n'est pas juste, je suis presque nue et elle est encore habillée, qu'il faut que je lui donne aussi du plaisir. Je lui fais lever les bras pour enlever son top, et passant une main dans son dos, je dégrafe son soutien gorge. Sabine, en même temps baisse son pantalon et me laisse le plaisir de faire glisser son string le long de ses longues jambes. Elle a un joli triangle pubien blond soigneusement entretenu et je m'en délecte d'avance.
Je regarde le corps de Sabine, long et mince, avec ses seins parfaits, ni gros ni petits, bien ronds, juste comme je les aime. Elle s'est rasée le sexe récemment et un fin duvet commence à repousser. Ses jambes sont longues et les ongles de ses pieds sont élégamment vernis en rouge. Et quel joli cul elle a ! Je l'ai toujours admiré et voilà que j'ai l'occasion de le toucher, de le caresser et de l'embrasser. . Mais Sabine attend certainement autre chose car elle se laisse tomber sur le canapé et m'entraîne avec elle et arrache presque les derniers boutons de ma robe tant elle semble affamée de mes seins qu'elle attaque à grands coups de langue. Mmmmmm, j'adore !
"Incroyable", je me dis, "Sabine et moi sommes de bonnes copines, mais de là à faire ça ensemble… "
Tout en descendant vers mon ventre, elle continue à m'embrasser, laissant une traînée mouillée de mes seins jusqu'à mon pubis. D'une main elle écarte mes lèvres et se met à me manger toute la longueur de la chatte à grands coups de langue remontant jusqu'à mon clito. Quand Sabine m'enfonce un doigt dans la cramouille palpitante et commence à la pomper, je me mets à gémir comme une folle. Sa langue va et vient sur mon clito durci et dressé et à petits coups vifs elle l'excite encore plus. Je suis serrée contre Sabine pour mieux la sentir, pour qu'elle puisse me caresser, me manger et me pénétrer à fond.
Sa langue est si douce quand elle se glisse entre mes jambes, quand elle me lèche, quand elle me suce le clito et le titille doucement.C'est si différent de ce que fait un homme qui me mange. Non la langue de Sabine est bien plus tendre, bien plus douce !
Sabine semble se régaler de ma cramouille trempée et moi, je me sens me tendre de plus en plus en approchant de l'orgasme.Plus elle me branle la chatte avec ses doigts, plus tout mon corps frémit. Chaque coup de langue me cause une explosion dans mon corps et déclenche un gémissement de plaisir.
Un autre doigt s'enfile dans mon anus et s'y active. Avec la bouche sur mon clito pour le sucer et le lécher, je ne peux plus résister à la jouissance qui s'empare de moi. Un dernier coup sur le clito et Sabine me fait partir. Une crispation dans ma chatte et dans mon cul emprisonnent un instant les doigts de Sabine, puis c'est tout mon être qui tressaille, pendant que, les yeux fermés, la tête rejetée en arrière, je me laisse aller à des gémissements et des cris.
Sabine a les doigts pleins de cyprine et, les portant à sa bouche, elle les lèche en montrant qu'elle apprécie…
A mon tour de lui donner du plaisir. Je me place entre ses jambes que j'écarte bien, et, le nez dans sa toison, je respire la douce odeur de sa cramouille déjà en feu ; et ce n'est pas mon souffle chaud qui va pouvoir éteindre cet incendie ! Mes lèvres se perdent dans son entrecuisses: ça doit chatouiller Sabine un peu d'abord car elle se met à rire, puis, les yeux fermés s'abandonne à la caresse.
La bouche bien placée autour de sa jolie petite cramouille, je commence à la lécher lentement et aussitôt, ma jolie amie se met à ronronner de plaisir.
J'ai le nez, les joues et le menton tout mouillés du jus de Sabine qui s'agite sous moi. Elle me prend la tête par les cheveux et m'encourage à la sucer plus fort. Et quand un premier orgasme la traverse, elle crie mon nom, gémit son plaisir et se contracte sous ma bouche et est emportée dans un paradis dont je fais partie.
Je recommence à la lécher et elle frémit en m'attirant contre elle. Une main sous ses fesses, je pousse un doigt sur son anus essayant de forcer le muscle qui s'oppose à mon passage, mais en vain. Alors, je reviens un instant dans sa cramouille trempée pour mouiller et lubrifier le doigt et je pousse à nouveau sur la zone interdite. Elle s'ouvre cette fois, et j'y glisse le doigt puis je le fais entrer et sortir.
"C'est trop bon! " geint Sabine quand mes lèvres trouvent son clito palpitant. Ca la fait presque jouir, mais il y a mieux encore à venir. Je lui dévore son amour de petite chatte, je lui suce le clito ou bien je lui donne des petits coups rapides de langue, je reviens sur la fente grande ouverte et j'y plonge ma langue entière, la faisant aller et venir bien raide comme une petite bite qui la baiserait.
Qui m'aurait dit ce matin que j'allais me retrouver avec la bouche sur la cramouille de Sabine et en train de lui doigter le cul ? Et brutalement le besoin me vient d'être prise par le cul, ici, tout de suite. Cette seule idée me fait jouir sur le champ, un frisson me traverse et je ne peux empêcher un long gémissement de plaisir.
Ma bouche cherche les endroits les plus humides et plus crémeux pour boire le jus de Sabine, pour goûter son odeur à la fois douce et amère. Je continue à explorer toute la longueur de se fente, je lui donne du plaisir et j'y trouve aussi le mien. Un doigt dans sa chatte bouillante pour la défoncer, une autre enfoncé dans le cul pour le branler, ma bouche pour exciter son clito aussi dur qu'il peut l'être, tout ça, c'est beaucoup plus qu'il n'en fait pour faire orgasmer Sabine. J'ai accéléré mon mouvement et je maintiens le même rythme de mes caresses dans son sexe, son cul et sur son clito. Sabine sent monter un plaisir qui irradie tout son corps. Son cœur bat plus vite, son souffle est plus rapide et son ventre et ses reins frémissent d'une même onde de jouissance qui va bientôt la submerger. Les mains crispées, le souffle court et ne pouvant réprimer ses cris, Sabine est emportée par un puissant orgasme qui la fait se tétaniser avant de retomber lourdement sur le canapé.
Quelques instants plus tard, Sabine me dit :
"Je ne m'attendais pas à ça ! Toi aussi tu es bi… Ca t'a plus au moins ? Quelle question stupide… Bien sûr que ça t'a plu! "
Je lui souris et je place mes mains de chaque côté de son visage pour l'embrasser. Sa bouche sent le sexe de femme, le mien ; ses lèvres s'ouvrent et sa langue danse avec la mienne. Un long baiser passionné avant de nous séparer.
Et les reste de la nuit, nous l'avons passé, à nous embrasser, à bavarder, à échanger mille secrets et mille promesses, à nous caresser et à nous donner mutuellement du plaisir.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
J'avais invité une de mes copines à la maison l'autre soir pour boire un verre. L'occasion d'être 'entre filles' pour parler de fringues, de bijoux mais surtout de mecs! Il y a avait un bout de temps que je n'avais pas vu Sabine et ça me faisait vraiment plaisir de passer un moment avec elle.
Je connaissais Sabine depuis longtemps, en fait depuis le lycée, où nous nous étions rencontrées en classe de seconde. Après le bac, chacune avait suivi son chemin, sans toutefois nous nous perdre complètement de vue. Elle avait même été témoin à mon mariage. Mon mariage! Il n'a pas duré longtemps; mon mec m'a quitté, j'ai cru avoir du chagrin sur le coup mais, en fin de compte, je me suis retrouvée libre et c'est très bien ainsi...
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