15 juillet 2007
Une fixation
Auteur : Denis Pastor - denispast45@yahoo.fr et son blog: http://meschaudeshistoires.over-blog.com
N'hésitez pas à lui rendre visite, ses histoires en valent la peine
Auteur: Denis Pastor
Mon nom est Murielle, j'ai 28 ans, et c'est un collègue de bureau qui m'a donné l’adresse de ce blog... Il est génial, car on y lit finalement ce que tout le monde fait, plus ou moins, sans oser l'avouer.
Alors moi aussi, je vais vous faire part de mon petit péché mignon... J'aime évidemment faire l'amour. Mais je crois que je ne prends bien mon pied dans ma tête que d'une manière : j’ignore totalement pourquoi je suis comme cela et je suis restée longtemps à me demander si j’étais normale ou quoi… Mais je pense que c’est ma vie... et je ne cherche plus à comprendre plus longtemps...
Mon péché mignon : j'adore branler un mec, j'adore quand je le sens se rendre entre mes doigts ou dans ma bouche, j'adore le faire gicler sur moi... En bref, je suis devenue ce que les vulgaires appellent «une sacrée branleuse», et mes différents partenaires m'aiment bien ainsi… Le contraire serait surprenant... Cela me plaît… et quand l’occasion se présente, je ne m’en prive pas…
En fait, je crois que ce plaisir particulier m'est venu à cause de mon oncle qui m'y a involontairement initié alors que j'avais 15 ans. C’est l’âge où on découvre… et généralement, je pense que les « premières fois » définissent de manière assez précise les tendances des plaisirs futurs. Je sais combien ceci peut être répréhensible pour certains, mais à l'époque, tout s'était passé sans aucune violence, avec mon plein consentement. Et quand je dis « m’y a initié », il n’a pas fait ça tout seul… J’y étais vraiment pour quelque chose… J'étais partante, et j'y avais pris goût.
J'ignorais pratiquement tout des garçons, excepté d'un petit voisin qui avait fait une tentative quand j'avais 12 ans, à l’époque où je découvrais mon corps… et ce que je pouvais en faire… Il avait 10 ans seulement. J’avais une tête de plus que lui... Cet animal de gamin, plutôt précoce, m'avait entraînée dans une grange, et une fois isolés, il m’avait carrément demandé de le laisser me toucher les seins. De ce côté, j’étais déjà bien lotie, et cette demande m’avait amusée. Et puis ce n’était pas méchant… même plutôt amusant… Alors, j’avais déboutonné mon corsage, et devant son hésitation et sa surprise de me voir accepter, je lui avais pris la main pour la poser moi-même sur un de mes seins… qu’il avait timidement peloté, d'abord hésitant, puis très vite avec plus d’assurance... Et soudain, de l’autre main, il avait carrément sorti sa quéquette, et m'avait demandé de le sucer.
Décidément, ce gamin promettait, mais à l’époque, je n’y voyais pas de mal... (maintenant non plus d’ailleurs...). Cela m'avait tellement amusé, que, m'agenouillant, je m’ exécutai. Comparativement avec ce que je connais maintenant des hommes, je me souviens d'une toute petite queue, raide certes, mais vraiment petite, qui ne me remplissait pas la bouche... Trois ou quatre mouvements de mes lèvres sur son petit gland gonflé, pas plus, et je fus surprise de l’entendre grogner curieusement et de sentir en même temps un liquide chaud me couler dans la gorge. C’était la première fois, et je ne savais pas... Cela avait été pour moi surprenant, très bref. Mais c’était surtout l’état dans lequel cette éjaculation l'avait mis qui me surprit le plus... Je venais de découvrir une sorte de pouvoir que ce geste me donnait sur les garçons, et compris très vite qu’en les menant par là, ils devenaient soudain vulnérables, malgré leur assurance…
Sur mon corps, je n'avais pas compris ce picotement, cette sensation agréable entre mes cuisses. Cette sensation dura jusqu’au moment du coucher… et dans l’isoloir douillet de mon lit, je laissai mes doigts explorer mon sexe que je n’avais jamais encore connu aussi humide… Cela rendait cette carresse très douce, et j’y revenais sans cesse, sans cesse, encore et encore, sans pouvoir m’arrêter tellement c’était bon… Et j’eus ainsi mon premier orgasme!... Tout cela avait un petit goût de rebelotte, mais le lendemain, hélas!, mon voisin était reparti... Les soirs suivants, j'aimais retrouver dans l'intimité de mon lit le souvenir de ce sexe qui crache quelque chose, comme un dénouement... ce flash, cette secousse, cette décharge qui me faisait tant de bien et aussi me permettait ensuite de trouver très rapidement le sommeil. C’est le cas encore maintenant.
Je gardai donc un souvenir assez confus de cette toute petite expérience. Et il n’y en eut pas d’autre jusqu’à cet été de mes quinze ans. J’étais en vacances chez mon oncle, qui en avait trente-deux. C’est lui qui me révéla réellement ce plaisir dans toute sa splendeur d’adulte... Sa maison était dans le Massif du Lubéron, très isolée. Et ce jour-là, tout le reste de la famille était parti se promener. J'étais restée seule avec lui à la piscine. Patrick, mon oncle, était doux, très câlin. Je l'aimais beaucoup, et nous avions, je ne sais pourquoi, beaucoup de complicité entre nous.
Ce qui va suivre est la vérité. Je la raconte en utilisant le temps présent pour lui donner plus de force. Ce souvenir est tellement proche et si intense dans ma mémoire...
Il est assis sur le bord de la piscine, dans une de ces petites chaises pliantes au ras du sol... Je sors de l'eau et viens m'agenouiller à côté de lui pour l'agacer… en tordant mes cheveux mouillés au-dessus de son ventre bien sec et bien chauffé par le soleil. J’aime lui faire ce genre de taquinerie… En guise de représailles, il me prend la tête comme pour me la tordre, me réprimandant dans le creux de l'oreille... Ambiance bon enfant... rires… Ensuite je m’allonge sur le dos, me servant de lui comme d’un oreiller. Et puis... un silence... Il me tient toujours par une épaule, mais je sens que quelque chose a changé dans son regard. Il se penche, son visage s'approche, et il m'embrasse paternellement, comme il le fait parfois, sur le front. C'est bon et doux. Je ferme les yeux. Je sens ses lèvres me baiser le bout du nez, son haleine, puis ses lèvres effleurer les miennes... C'est d'une douceur extrême... je lui rends cette douceur… Et j'accepte ce baiser, le laisse me toucher la langue avec la sienne... nos lèvres sont mouillées et se mouillent sans cesse... se caressent. C’est horriblement doux, terriblement exitant.. et me voilà à ressentir dans mon bas ventre cette subtile sensation… prometteuse de quelque chose de génialement bon… Pourquoi résister ?
Je chavire. Pendant notre baiser-caresse, je sens une main se poser sur mon ventre, et doucement glisser plus bas... Comprenant son intention fausement choquante, je saisis sa main pour la maintenir, mais il insiste assez fortement... et soudain, allez savoir pourquoi... je me rends, accompagnant moi-même sa main vers mon entre-jambes. C’est fini… je ne résiste plus… Le souvenir du gamin dans la grange m'effleure une seconde. J'écarte les cuisses en grand. Cette merveileuse main descendante marque un léger temps d'arrêt, comme surprise... et, centimètre par centimètre, ses doigts se glissent dans le maillot... Sa caresse est très douce... ses lèvres sont douces, ses gestes sont doux, son doigt est doux, sa pénétration aussi est très douce, et je vais au-devant de cette caresse très intime... qui n’est que douceur...
Doucement dans le creux de l’oreille il me chuchote :
- Tu aimes … ?
Je lui réponds seulement en donnant plus de pression de ma main sur la sienne.
- Tu sens comme j'ai envie de toi? me demande-t-il...
Sentir ? Sentir quoi... ? J'avoue que je n'y pense pas, troublée et focalisée par mon propre émoi, mon propre plaisir. L'image du petit sexe raide de désir du gamin me retraverse l'esprit. Et je me rends compte soudain que rien ne m'empêche d'en faire autant à Patrick, là, maintenant... dans la seconde suivante... C'est l'occasion ou jamais... d'en profiter... Moi qui n’ai jamais vu, touché le sexe en érection d’un homme adulte… J’interromps sa caresse divine pour changer de position, l’obligeant à retirer sa main de mon slip. Il ne dit rien, ne fait rien... me laisse faire... surpris…
La tête toujours sur son ventre qui me sert d’oreiller vivant, je me mets sur le côté, lui tournant le dos, mon visage à cinq centimètres de son maillot de bain. Là tout près de mon visage... dans le maillot... une énorme bosse... longue... inclinée en travers... Amusée, je pose un doigt dessus, le faisant courir tout du long: ça vibre... J’ai trouvé un jouet tout nouveau… Une ficelle du maillot sur le nombril... je tire dessus... la ceinture du maillot se relâche totalement... Ma main posée sur la bosse frétillante du maillot... Un gland qui pointe le bout de son nez juste au bord du maillot... Du petit trou de son orifice s’échappe une goutte… Une main qui repart à l’assaut, sur mes reins, et qui descend vers mes fesses… dans mon maillot... cela devient très intéressant, d'autant plus que c'est très nouveau pour moi... tout au moins avec un adulte... Je suis impressionnée par la taille du sexe de Patrick...
Rien à voir avec celle du gamin... Hésitante, mais très curieuse, je glisse la main dans le maillot et permets à cet énorme pieu de chair de se libérer, bien raide, collé au ventre, gonflé d'une manière arrogante, avec un gland turgescent, un méat presque ouvert, tendu... larmoyant… tendu vers mes lèvres, que je mouille abondamment. Patrick a posé une main sur ma tête et me caresse doucement. M’approchant de ce sexe bien gonflé, ma tête toujours posée sur le ventre de mon oncle, je pose mes lèvres abondamment mouillées de salive sur le bout du gland. Juste le bout... Je touche le méat avec la langue... C’est légèrement salé… C’est nouveau... c’est bon… Puis je pousse tout doucement, me régalant du moment présent. Mes lèvres atteignent la collerette, hyper tendue... Je le sens vibrer... Je ne vais pas plus loin, par plaisir... Ma langue peut tourner autour... Il est si tendu que c'est déjà volumineux dans ma bouche... Juste le gland. Ma main enserre le reste de sa bite et le branle doucement...
Dans le bas de mon dos, sous le maillot, il a investi mon minou, et je laisse le plaisir monter... Je le suce, comme un sucre d'orge, essayant de lui arracher un gémissement de plaisir... Je le branle dans ma bouche de plus en plus fort... Je tente une pénétration buccale maximum, pour voir... Doucement, le sexe s'enfonce, ma bouche se remplit, ma gorge le taquine... Je le sens gémir de plus en plus fort... je serre mes lèvres de plus en plus fort, il grogne... halète, râle... et bloque sa respiration... Je le ressors un peu, ne gardant de nouveau que le gland entre mes lèvres.
Et je sens le gland se gonfler encore plus, un spasme sous mes doigts, entre mes lèvres, et encore un autre spasme... Et ça me coule dans la bouche en telle quantité que je dois avaler... plusieurs fois... Les spasmes se succèdent, m'envoyant à chaque fois une giclée sur le palais... J'y retrouve un goût déjà connu.
Puis toujours entre mes lèvres, le gland se ramollit, diminue de volume. Les spasmes sous mes doigts s’éloignent.
Je ne l'ai pas lâché pendant toute son éjaculation, et je lui ai fait gémir son plaisir... Je l'ai bien eu et c'est cela qui me plaît... Il m'appartient, en quelque sorte. Je l'ai vaincu dans sa jouissance... Lui me le rend bien, dans mon maillot, mais je ne le montre pas trop... Je ne sais pourquoi...
Ce qui m'avait plu, dans cette aventure, c'est que je lui avais fait cracher son jus, moi, gamine de quinze ans, à ce type de trente-deux ans... J'étais entrée dans le monde des adultes... livrant combat d'égal à égal... Et j'avais gagné...
Et c'est depuis ce jour-là, que j'affectionne particulièrement les branlettes avec les garçons. J'aime les "astiquer", comme ils disent, sentir dans mes doigts les soubresauts de la jouissance, la tiédeur de la semence qui s'éjecte, vaincue, livrée, abandonnée par son créateur... en échange d'un orgasme qui bande tous les muscles pendant une fraction de seconde... crispe les visages, secoue les bassins, dénoue les gorges, fait chavirer les idées... et quand on y a goûté une fois...
Vous n’êtes pas d’accord ?
19 novembre 2006
Sophie, ma cousine
J'ai une cousine, Sophie qui a le même âge que moi. Nous avons grandi ensemble et c'est comme si elle était ma sœur, ou presque. Nous avions l'habitude de parler librement de tout - et nous le faisons toujours. Nous parlons souvent de sexe. Là, je vous arrête. Vous vous dites que je vais vous raconter comment une ces histoires classiques de cousin - cousine dans laquelle j'expliquerai comment je l'ai déflorée ou bien comment elle m'a initié. Eh bien, non. D'ailleurs, je n'ai jamais fait l'amour avec Sophie, ni cette fois-ci, ni avant, ni plus tard. Je vous ai expliqué que c'est presque ma sœur, et on ne fait pas l'amour avec sa sœur ! Peut-être qu'inconsciemment nous avons pensé que notre amitié et notre complicité - profonde et réelle - risquait ne pas survivre si nous étions amants ? N'oubliez pas que, en grec, 'sophia' signifie la sagesse... Le plus loin que nous sommes allés ensemble ce fut du flirt un peu appuyé, mais rien de plus que ma main sous son pullover, jusqu'à ce jour...
Ce jour là, nous sommes seuls chez elle et, assis sur le canapé, nous regardons la télé. Ou plus exactement, nous bavardons comme souvent sans vraiment suivre l'émission. Nous parlons de garçons et de filles des copins et des copines. On en vient à parler de sexe. C'est alors que Sophie me pose une question inattendue :
- Et toi, tu te masturbes ?
Je ne m'attendais pas à ça. Je réponds par une banalité :
- Tous les garçons font ça.
- Oui, mais toi ?
- Tu veux vraiment qu'on parle de ça ?
Malgré la liberté qui règne entre nous, je suis embarrassé. Je veux bien parler de 'cul' en général, lui décrire mes exploits plus ou moins imaginaires, mais là, j'hésite et je bredouille :
- Tu sais ... oui, un peu ... enfin, pas beaucoup.
Je suis tout rouge et Sophie s'en aperçoit.
- Ca te gêne de me parler de ça ?
Piqué, je réponds que non, que c'est un acte parfaitement normal. Alors Sophie enchaîne :
- Pourquoi est-ce que les garçons se masturbent ?
Oui, au fait, pourquoi ? Je ne sais pas répondre autre chose que:
- Ils en ont envie.
Les questions continuent. Sophie veut tout savoir et moi, soit je ne sais pas quoi répondre exactement, soit je suis extrêmement mal à l'aise.
Puis elle continue :
- Qu'est-ce qui te fait bander ? Tu bandes en ce moment ?
- Non pas vraiment.
- Fais voir.
Elle pose sur main sur mon bas ventre et le palpe.
- Ca n'a pourtant pas l'air si mal que ça!
Je lui retire la main aussitôt, mais elle l'a fait ! Quelques secondes de silence, pendant lesquelles chacun fait semblant de d'intéresser à ce qui se passe à la télé. Elle reprend la parole
- Je n'ai jamais vu de garçons se masturber...
Encore une seconde de silence, et elle ajoute d'une voix innocente:
- Et si tu me faisais voir comment on fait ?
Encore un silence, mais cette fois, c'est moi qui ne sait pas comment réagir.
- Ecoute, c'est un truc qu'on fait tout seul ou bien entre garçons.
Sa main se pose à nouveau sur mon entrecuisses, y demeure et appuie doucement sur la bosse. Je sens quelque chose qui se passe , un picotement et voilà que mon instrument se met à tendre le tissu de mon pantalon. Sophie ne peut pas ne pas se rendre compte de l'effet qu'elle me fait.
- S'il te plaît ! insiste-t-elle.
Je dois être rouge d'embarras, de gêne et peut-être de honte, mais je m'exécute.
Sans un mot, je déboucle ceinture et j'ouvre ma braguette. Le regard de Sophie est braqué dessus. Je m'arrête.
- Vas-y; continue ! murmure-t-elle. Sa voix me semble aussi peu assurée que la mienne.
- Tu veux vraiment ?
Elle me fait un signe de tête.
Je me soulève un peu pour faire descendre mon pantalon. Sous le caleçon, on devine une forme a demi dressée. J'hésite encore. Elle semble m'encourager du regard et je me décide. Je tire un peu sur l'élastique et je commence à dégager mon sexe, seulement à demi raide. Je regarde Sophie et je remarque qu'elle a les yeux braqués sur ce sexe qu'elle ne quitte pas des yeux jusqu'à ce que tout soit sorti, hampe et testicules.
Je suis toujours aussi mal à l'aise et, espérant que je vais pouvoir en rester là, je lui dis :
- Voilà, mon outil !
- Masturbe-le...
- Tu le veux vraiment ?
- Oui, vas-y.
Pour cacher mon trouble, je prends le ton détaché du scientifique qui commente une expérience et je commence :
- Pour se masturber, il faut que le pénis soit raide, en érection, puis on fait des mouvements de va et vient...
- Allez, branle-toi, je veux voir comment tu te branles.
C'était la première fois que je l'entendais utiliser le mot 'branler' et non pas 'masturber', et je ne sais pas pourquoi, mais brutalement, j'ai cessé de ma sentir embarrassé et mon mal à l'aise a disparu. Brusquement ce n'était plus un devoir imposé ou une démonstration obligatoire, mais un plaisir personnel, un bon coup pour prendre mon pied.
- Caresse-moi, fais moi bander.
A son tour d'hésiter. Sa main avance et recule, elle n'ose pas poser sa main sur mon sexe, maintenant qu'il est sorti et qu'elle l'a juste devant elle. Je guide sa main jusqu'à moi. Le contact est électrique, la hampe se redresse, gagne en longueur, en diamètre et en rigidité. Je pousse un peu sa main sur mes couilles et je commence à me branler, lentement, en tirant bien la peau en arrière et en la ramenant complètement en haut. Sophie semble fascinée, puis elle se met à me caresser doucement les couilles d'une main légère et des picotements me parcourent le ventre. J'accélère un peu le rythme, ma main serrée sur mon dard monte et descend. Il me vient une idée :
- A toi maintenant, je vais t'apprendre à branler un garçon.
Je prends sa main. Elle se laisse faire et je la pose sur la longueur de mon sexe et referme ses doigts dessus. J'entoure sa main de la mienne pour lui donner le rythme, en haut, en bas. Je lui fais serrer ou desserrer un peu sa prise , insister quand la main recouvre le gland. Rapidement elle trouve les bons gestes.
Je veux la caresser en même temps, mais quand mes mains tentent de passer sous sa jupe et de franchir le barrage de sa petite culottte, elle m'arrête d'une main et me dit:
- Bas les pattes, mon gros cochon. Aujourd'hui c'est de toi qu'il s'agit.
Bien entendu, j'insiste mais elle cesse de me masturber et me déclare:
-Puisque que c'est comme ça, vas te branler tout seul dans les chiottes...
Encore quelques secondes d'explications et j'abandonne mes tentatives sur Sophie.
-Fais-toi jouir, je veux voir.
Je me branle plus rapidement pour atteindre l'orgasme et Sophie masse doucement mes couilles.
- Ca va venir!
- Comment ça te fait?
- Je sens le jus monter; c'est bon. Je le retiens encore un peu, mais ça ne va pas durer!
- Ou ça monte?
- Dans mes couilles et dans le ventre.C'est tout gonflé et sous pression. C'est comme si ça allait exploser.
Et ça vient! Je jouis avec violence, j'en ai le souffle coupé et Sophie ne quitte pas la scène des yeux une seconde. Avec des grognemnts de plaisir, je sens le iquide se précipiter dans mon manche et jaillir violemment, plusieurs jets chauds, épais et crémeux qui montent avant de retomber sur mon ventre et sur le tapis. Sophie en a même reçu quelques gouttes sur les mains.
Sophie est comme assommée par la violence incontrôlable de ma jouissance. Quand je me calme un peu, Sophie se détend elle aussi et me demande:
-C'était bien? C'est toujours comme ça?
Elle pose un doigt sur mon ventre pour saisir une goutte de liquide, la serre en deux doigts et les écarte pour la voir le sperme faire comme en fil entre ses doigts.
- C'est doux comme de la crème...
Elle repose un doigt sur moi et étale un peu cette crème sur mon ventre, en traînées luisantes, puis elle porte son doigt à sa bouche et le lèche un peu. Je n'en reviens pas !
- C'est salé, mais c'est bon... Dis-donc, qu'est-ce que tu en as fait ! Il y en a même plein sur ta chemise, ça a jailli jusque là.
- C'est parce que tu m'as beaucoup excité. Tu branles bien. C'est la première fois que c'est une fille qui me fait ça. C'est bien plus excitant!
Et puis soudain, ma pudeur, mon embarras reviennent. J'ai fait ça avec Sophie ! Comment ai-je pu ? J'attrape vivement des kleenex et je m'essuie le ventre.
D'un ton agressif, pour cacher ma gêne, je lui dis :
- Tu as voulu voir, et bien maintenant tu sais !
Je la regarde tout en me reculotant rapidement: elle a l'air parfaitement naturelle, bien plus à l'aise que moi...
-Merci, ça m'a bien plu... Pas toi ? Tu dois te sentir mieux ? ajoute-t-elle.
Je ne répond rien.
- Bon d'accord, on n'en parlera plus, plus jamais, même entre nous, mais c'était bon de le faire, pour toi comme pour moi...
Et effectivement, on n'en a jamais reparlé comme si rien ne s'était jamais passé.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
11 novembre 2006
Confidences : mes premiers orgasmes
Oui, j'adore le sexe, sous toutes ses formes, avec tous les partenaires, hommes ou femmes, à deux, à trois ou quatre ou plus encore, ou bien seule, dans la bouche, le vagin, ou l'anus, tous les deux ou les trois ensemble. Qu'est-ce que je préfère ? Tout! J'aime donner et recevoir, j'aime caresser et être caressée, j'aime lécher le membre dressé d'un homme et me faire lécher l'intimité de la fente j'aime me sentir pénétrée, prise doucement ou violemment, j'aime faire jouir et j'aime aussi jouir!
J'ai eu mon premier orgasme vers quatorze ans. J'avais trouvé les revues érotiques que mon grand frère cachait dans sa chambre. Je me souviens que ces revues n'était pas si cochonne que çà, elles ne montraient que des femmes plus ou moins nues mais l'idée m'était venue de comparer mon anatomie à celles-ci. Installée devant le grand miroir de mon armoire j'ai passé mon corps en revue - pas si mal que ça finalement! Tout en faisant ça, je me touchais le corps comme je ne l'avais encore jamais fait et mon corps me répondait: mes seins étaient devenus durs, je ressentais des chatouillements inconnus surtout dans le ventre. Quand j'y plaquais ma main, ceux-ci redoublèrent et j'eus soudain le besoin de caresser ma fente, tout en prenant la pointe de mes seins entre deux doigts pour la rouler doucement. Rapidement toute ma peau s'était mise à me brûler et mes hanches montaient malgré moi à la rencontre de ma main qui explorait lentement mon bas ventre. Quelque chose est venu, une sensation à la fois nouvelle et attendue, des contractions dans le ventre et une sorte de long frisson venant du plus profond de mon être et qui me laissa inerte sur le sol, faible mais comblée.
Quelques minutes plus tard, j'ai senti le désir monter à nouveau en moi et l'envie de sentir encore cette impression de bien-être complet. Cette fois-ci mes caresses se firent plus précises, plus profondes. Je me souviens de cette sensation exquise quand ma main courait sur le doux triangle de poils entre mes jambes et je me suis mise à gémir quand un doigt a lentement parcouru ma fente avant de l'ouvrir. Bientôt mon doigt fut mouillé de mon liquide chaud. Je l'ai fait monter et descendre dan ma fente et, soudain, il a frôlé mon clitoris et, en quelques secondes, j'ai ressenti comme une décharge électrique qui m'a contracté, comme si j'avais des spasmes. Interdite, presque honteuse de ce qui m'arrivait, j'ai aussitôt cessé. Mais une chaleur étrange demeurait dans mon ventre, une sorte de besoin de continuer à me donner ces sensations nouvelles. En hésitant, j'ai replacé ma main sur mon sexe et je me suis remise à me toucher, un doigt à demi enfoncé dans ma fente, un autre posé sur le clito, appuyant doucement dessus. Les contractions et les soubresauts ont repris presque aussitôt, ont envahi tout mon corps qui se tendait comme un arc avant de diminuer. et de disparaître, me laissant apaisée, calme, satisfaite, repue- une sensation que je n'avais encore jamais ressentie.
Quand j'ai eu seize ans, j'ai été dépucélée par un vague copain. A force de me baratiner, de me dire que toutes mes copines l'avaient déjà fait, il a fini par me faire céder. Pourquoi pas lui plutôt qu'un autre, je me suis dite. C'était juste pour voir ce que ça fait... Je n'ai pas été déçue! A demi consentante et à demi forcée,car il m'vait fait boire plus que je ne le supporte, après un minimum de caresses plus ou moins brutales, il s'est allongé entre mes jambes, placé son gros bout contre ma fente et s'est enfoncé presque d'un seul coup me déchirant sans ménagement. J'avais mal, j'ai crié, je lui demandé d'arrêter mais il a continué à aller et venir dans moi - pas longtemps, en fait- et j'ai senti quelque chose de chaud qui me remplissait. Il s'est retiré avec un air satisfait et m'a pratiquement planté là. Deux minutes plus tard, j'étais seule, les jambes souillées par le liquide à demi sanguinolant qui suintait de mon sexe. Pour une première expérience c'était non seulement raté mais même insupportable et j'étais loin d'y avoir trouvé mon compte.Le garçon s'était servi de moi, et restée seule, j'ai pleuré, de honte et de frustration : je n'étais plus vierge, je savais que je ne le serais plus jamais et que j'avais donné mon pucelage à un garçon qui ne méritait pas ce cadeau!
Quelque temps plus tard, avec Julien, un autre garçon que je n'oublierai jamais, j'ai senti le désir monter en moi, l'envie vraie faire l'amour - pas de baiser - non, de faire l'amour. Mon ami a commencé à me caresser doucement, les cuisses, les seins et sa main est lentement descendue sur mon sexe déjà chaud. Sa bouche a quitté la mienne pour embrasser mes seins, les sucer, les lécher. Puis j'ai senti son souffle chaud qui descendait sur mon ventre, ses lèvres et sa langue qui y laissaient une trace humide. Arrivé à mon sexe, il l'a léché et sa langue l'a pénétré. Quelle attente encore jamais satisfaite il a commencé à combler ! J'ai senti mon ventre fondre, la chaleur monter du fond de mon être en courtes vagues de plaisir, des vagues qui ont atteint mes seins et les ont fait tressaillir C'était comme si mille langues m'exploraient et voulaient me consumer. Je sais que j'ai dû crier, et j'ai même porté une main à ma bouche pour tenter d'étouffer les bruits. Lentement, cette sensation de plaisir extrême a diminué, ma respiration haletante s'est apaisée et mon coeur s'et calmé.
Julien était là, à me regarder, le visage rayonnant, comme s'il avait compris tout le bonheur qu'il venait de me donner. Puis j'ai senti ses mains à la fois douces et puissantes qui recommençaient à me caresser. Il m'a allongée sur le lit, les jambes écartées, s'est placé au-dessus de moi et s'est lentement abaissé. D'une main, il a guidé son sexe vers moi et je l'ai senti se poser sur le mien. Un frisson m'a traversée, celui d'une attente enfin terminée, celui qui marquait le début de quelque chose d'inespéré et de nouveau.
Je lui ai murmuré que je l'aimais et que j'étais toute à lui et je me suis offerte à sa caresse.
J'ai senti son triangle de chair qui ouvrait mon sexe, s'y enfonçait lentement en écartant mes chairs. D'un coup, j'étais remplie. Mon cœur battait la chamade. Il est resté quelques secondes immobile, niché au fond de moi avant de se mettre à aller et venir, lentement, doucement, délicatement. Je m'émerveillais en sentant cette douceur, cette chaleur qui me brûlait d'un feu si agréable, et puis, peu à peu, mon corps s'est mis à bouger à l'unisson du sien. Mes mains se sont posées sur les fesses de Julien ami comme pour.l'aider à aller et venir et s'enfoncer profondément dans moi. Des mots incompréhensibles montaient à mes lèvres, des mots de plaisir, d'extase, de remerciement, d'encouragement à continuer.
Bientôt, j'ai senti la petite flamme qui me dévorait le ventre grossir, enfler et devenir un feu intense qui parcourait tout mon corps. Le lent bourdonnement qui était en moi a explosé d'un coup. Mon sexe s'est mis à palpiter et à se contracter autour du membre puissant qui m'enflammait. La terre s'est ouverte, je tombai dans un tourbillon de plaisir, mon esprit perdu dans un univers encore presque inconnu, peuplé seulement de Julien et de moi.
C'est alors que mon ami, parvenu au comble de la jouissance, a déversé sa semence crémeuse en moi. J'ai senti son sexe palpiter longuement et chacune de ses palpitations redoublait mes cris, mes frissons et mon extase. Julien est tombé sur moi, m'écrasant de tout son poids sur le lit. J'ai continué à frissonner de plaisir de longues minutes et, retrouvant le calme, nous sommes restés ainsi, ne faisant plus qu'un, lui dans moi et moi autour de lui. J'étais délicieusement fatiguée, sereine et pleine d'amour.
Bien entendu, j'ai connu d'autres orgasmes depuis, seule ou avec une partenaire, mais je n'ai jamais plus ressenti la sérénité, l'intensité, la plénitude de cette première fois. Je m'étais donnée à un homme, je l'avais accueilli, il m'avait accueillie et nous nous étions fondus l'un dans l'autre. Délicieux souvenir, moment suprême, extase du coeur et des sens.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
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