Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

17 décembre 2007

C'est demain...

Oui, c'est demain qu'est mise en ligne  la nouvelle histoire 'Un puceau chez le père Noël, un conte de Noël qui n'est pas pour les enfants...

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13 novembre 2007

Shauna fait un pari

Une histoire en anglais que j’avais depuis longtemps sur mon disque dur. C’est une de celles que je trouve les plus chaudes, non  pas  parce qu’elle offre de subtiles évocations littéraires et érotiques, non simplement parce que c’est du sexe pur et dur, du porno franc et direct.

J’ignore qui est son auteur, je me suis contenté de la traduire pour le blog.

Titre original :
Shauna makes a bet

Chères Histoires Merveilleuses,

Voilà un bout de temps que je ne vous ai pas écrit, mais ça ne veut pas dire que les choses ont ralenti entre Shauna et moi. Le sexe entre nous est de mieux en mieux, surtout avec nos merveilleux amis pour nous aider. On est constamment en train de chercher et d'expérimenter
de nouvelles façons de s'exciter et de se donner du plaisir et récemment, nous avons partagé un moment que, à notre avis, vous, les lecteurs, vous aimeriez connaître.

Pour les lecteurs qui n'ont pas vu mes lettres précédentes, il faut que je nous présente. J'ai 24 ans et je suis étudiant dans une grande université avec mon ami Mike. Ma copine Shauna est en première année dans la même université, ainsi que Sindra, qui sort avec Mike. Je fais environ 1,75m, je suis mince mais fort et mes cheveux bruns sont courts. Mike est physiquement à peu près comme moi mais il est chinois d'origine. Sindra est d'origine mi suédoise mi indienne avec un air exotique et de magnifiques gros seins. Shauna, par contre, est tout ce qu'on peut demander à une femme. Elle fait tout juste 1,50m, le corps lourd et musclé et une grosse poitrine par rapport à sa taille.Avec ses beaux yeux verts et ses cheveux roux, elle est la rousse typique. Nous sommes différents tous les quatre, mais nous allons bien extrêmement ensemble que ce soit au lit ou en dehors.

Vers la fin du trimestre, pendant ce court intervalle entre la fin des cours et le début des finals, nous avons, tous les quatre, décidé de nous amuser un peu avant de nous plonger dans les livres. Nous avons donc été dîner au resto et ensuite nous sommes allés tout près de là dans un endroit où ils louent des saunas et des spas privés pour la soirée. Officiellement, c'est pour se détendre mais tout ceux que je connais y vont pour le sexe. D'ailleurs si ça n'était pas pour ça, pourquoi y aurait-il un lit dans chaque pièce et des miroirs au plafond ? Nous avons pensé que c'était la dernière occasion du trimestre de partouzer et on s'est payé la catégorie 'luxe' avec spa, sauna, douche, bassin froid et lit. De la place pour jouer ! Et puisque que nous sommes tous amis, personne ne s'est préoccupé d'apporter son maillot de bain. '

"Une serviette et votre sourire, c'est tout ce qu'il faut," a dit Shauna.
" Et un peu de crème lubrifiante " a ajouté Sindra. Je suis certain que ça va être une soirée géniale.

A peine la porte refermée derrière nous, Shauna se jette autour de mon cou et commence à m'embrasser. " Tu sais, " dit Shauna, assez fort pour que tous entendent, " un bon repas ça m'excite toujours. "
.
Mike répond: "Mais Shauna, absolument tout t'excite!"
Sans prévenir, elle se dégage de mes bras, fonce à travers la pièce, saute sur lui et tous les deux s'écroulent sur le lit. Elle se place sur lui et se met à l'embrasser tout en lui, déboutonnant sa chemise et en embrassant sa poitrine. Elle lui dit :
" Oui, Mike, mon chéri, tu sais à quel point tu me donnes des envies. Tu es un vrai mâle, et j'ai envie de jouer avec ta grosse baguette. Je veux lécher ta sauce douce-amère ! Vas- y, Gross' Bite, mange mon sushi ! "
Entre temps, Mike a réussi à rouler sur elle et a commencé les opérations en déboutonnant la chemise de Shauna.
"Ca montre ce que tu sais " dit-il, " les shushis, c'est japonais. J'en ai jamais goûtés. "

"Ca m'est égal." répond Shauna, "je sais que tu meurs d'envie de me manger. " Et de fait, il en a envie. Mike m'a déjà dit, en privé, qu'il pense que la cramouille de Shauna est encore meilleure que celle de Sindra. Il se trouve que je pense pareil, mais il est bien rare que je me refuse à l'une ou à l'autre.

Pendant que ces deux là s'amusent sur le lit, Sindra a fini de sortir les serviettes et quelques autres petites choses et elle revient vers moi :
" Tu te rappelles la première fois où tu as vu mes seins ?" elle demande. Je me la rappelle parfaitement et je n'ai besoin que de sourire pour répondre.
" Eh bien, " me dit-elle, "est-ce qu'ils te font toujours autant d'effet que cette fois là ? Tout en parlant elle passe son pull pardessus la tête et dégrafe son soutif. Ca fait des mois que je la vois régulièrement nue mais je suis toujours stupéfait chaque fois qu'elle fait ça. Libérées du tissu et de la dentelle qui les maintenait, ses seins semblent grossir et les pointes durcir immédiatement. Je commence par l'embrasser et à lui peloter les miches et finalement, je baisse la tête pour pouvoir les sucer l'un après l'autre. Bien qu'ils soient gros, il sont formidablement sensibles et je l'ai vue avoir plusieurs orgasmes rien que si on joue avec eux. Elle est appuyée contre le mur et je me dis que vais peut-être la faire jouir, quand j'entends une voix familière derrière moi.

"Le dernier qui est prêt est un puceau frigide," annonce Shauna. Elle me donne un petit baiser ainsi qu'à Sindra puis nous plante là et 'plouf' la voilà dans l'eau chaude. Mike le suit de près et s'installe aussitôt après. Sindra s'éloigne de moi, enlève ses sandales et sa jupe. Elle ne porte rien dessous et elle se retrouve dans le bain avant même que j'ai enlevé ma chemise. Je finis de me déshabiller et je vais vers le bassin. Mike a une fille de chaque côté et il font exprès de m'ignorer. "On ne fricotte pas avec les puceaux frigide." dit Shauna, " même s'ils ont une bite grosse dure."

Je sais bien que c'est pour rire mais je commence à être un peu impatient. Je veux Shauna et elle me provoque et ça m'excite encore plus. Je continue sur le même ton et je lui dis que si je suis frigide, elle ferait mieux de venir me réchauffer. Je glisse un pied sur sa jambe et je me et je à lui asticoter la cramouille avec le gros orteil, juste pour qu'elle sache que j'ai toujours envie d'elle. Elle essaie de faire pareil avec moi, mais elle n'est pas assez grande, et donc elle avance dans l'eau jusqu'à moi avec ses délicieux seins de rêve qui flottent à moitié dans l'eau. Elle s'installe sur mes genoux, face à moi, les jambes autour de ma taille. C'est une de nos positions favorites pour faire l'amour et en plus elle est vachement confortable juste quand on veut être assis. Quand la fille est de petite taille c'est l'un des avantages pour faire l'amour. Mais dans notre cas, elle n'est pas là simplement pour rester assise. Elle commence à m'embrasser mais bien plus fort et bien plus passionnément qu'avant et pendant ce temps chacun a glissé une main sur l'autre pour nous branler mutuellement. Aussi chaude qu'est l'eau, je jure que sa chatte en encore plus chaude. Deux trois minutes après, elle se lève et vient me mettre dans elle. En se tortillant du cul deux ou trois fois, elle m'enfonce jusqu'au fond. On reste comme ça un peu à s'embrasser et à se caresser et je lui suce et lui lèche les miches tout en écoutant Mike et Sindra qui font l'amour de l'autre côté du bassin.

Cependant, on ne reste pas longtemps calme. Shauna accélère peu à peu et j'entends Sindra qui se met à gémir doucement. Shauna danse sur ma bite, et s'y fait empale mais elle ne parvient pas à se lever assez pour faire aussi fort qu'elle le veut. Elle se défait donc de moi et se tourne en attrapant le bord du bassin. "Fais-le moi en levrette, mon chéri, " dit-elle, "Baise-moi fort et tout au fond " De la part de certaines femmes de tels mots sembleraient obscènes mais de sa part c'est quelque chose de gentiment sexy. Je me mets derrière elle et d'une seule longue poussée je m'enfonce dans sa chatte dégoulinante. En fait elle a anticipé ce que je ferais car elle aussi recule en même temps.Ca fait 'smack' contre mes cuisses quand son joli petit cul bien rond tape contre moi et elle couine de plaisir quand je m'enfile aussi loin que je peux. Je l'excite en me retirant presque complètement et à nouveau je l'enfile à fond. Elle me demande alors de la baiser pour de bon : je l'attrape par les hanches et je lui donne ce qu'elle veut, des grands coups de bite jusqu'à ce que ses gémissements se changent en cris de plaisir frénétique ; quant à moi je suis au bord de l'éruption. Avec une intuition incroyable, Shauna sait que je suis prêt à exploser et elle me demande si je veux jouir dans sa bouche. J'ai du mal à sortir une réponse intelligible et tandis que je me démanche d'elle, elle se tourne et enfourne ma bite dans sa bouche. Mis c'est un peu trop tard et le première jutée lui éclabousse la joue et reste collée là pendant je lui envoie le reste de ma décharge dans la gorge. Quand j'ai fini, elle garde le gland dans la bouche, branle le manche et me tire les dernières gouttes.
On se rassoit, elle sur mes genoux, juste au bord du bas, pour regarder Mike et Sindra. Elle a les épaules par terre, elle a placé ses jambes sur les épaules de Mike et il lui rentre dedans, encore et encore. Sindra se met à se contracter avec son premier orgasme si bien qu'elle ne peut plus s'agripper au bord du bassin et alors Shauna se met derrière elle pour la tenir en posant ses mains ses seins.

"Merci ma chérie, " dit Sindra, en posant la tête sur l'épaule de Shauna, " je savais bien que tu ne me laisserais pas tomber. Ummmh, c'est quoi ? " Elle lèche ma grosse goutte de foutre sur la joue de Shauna et la lui passe en l'embrassant.

"Allez, Mike! " ordonne Shauna, "ne reste pas là à regarder dans le vide! Baise ! "
Maintenant qu'ils ont trouvé leur rythme et pris une bonne position, Mike recommence là où il d'est arrêté. Shauna continue à jouer avec les miches de Sindra et de l'embrasser, et parfois elle lance un mot d'encouragement à Mike. Il fait vraiment un beau travail et rapidement Sindra a son second orgasme, puis son troisième et je pense qu'il va lui en donner un quatrième quand Mike la bourre encore un coup et reste là dans elle.

" Oh oui, remplis-moi ! Je te sens te préparer à faire gicler faire ton foutre dans moi ! Vas-y mon amour, remplis ma chatte de ta crème épaisse et collante," Sindra n'arrête pas de répéter et Mike lui envoie une énorme décharge dans elle. Quand il a terminé, lui et Sindra sortent du bassin et s'étendent ensemble sur de grandes serviettes. Je vois son foutre qui coule doucement d'elle et je me demande si Shauna va manger sa copine comme elle le fait parfois.

"C'est pas juste!" dit Shauna en faisant la moue.
" Qu'est-ce qu'est pas juste, ma puce ?" je lui demande.
" C'est pas juste que tous jouissent et pas moi. Je veux jouir aussi. Mille fois, comme Sindra. "
"Une seconde! Tous ces cris et tu dis que t'as pas joui? lui demande Mike, d'un ton dubitatif.
" Eh bien, peut-être un peu, mais je veux jouir si fort que les murs tremblent. Je veux des tas de gros orgasmes bien mouillés. "
"Tu fais l'enfant gâtée. On va te donner tellement d'orgasmes que tu ne sauras plus quoi en faire. On va te faire jouir jusqu'à ce que tu nous supplies d'arrêter ", je lui dis.
"Vous voulez parier ? Je crois que je pourrais orgasmer jusqu'à en mourir. Je vous propose un championnat du monde de l'orgasme, vous trois contre moi. "

Quand elle est dans cet état d'esprit, je ne peux m'empêcher de l'aimer encore bien plus. Il y a en elle un mélange de petite fille joueuse et de grosse cochonne et vraiment, ça m'excite.
. J e m'aperçois que Mike et Sindra sont intéressés par ce pari et je me dis que ça serait un bon 'thème' pour la soirée. " D'ac, on est là pour encore plus de deux heures. Nous trois, on peut faire tout ce qu'on veut ? "
"Absolument tout."
"'Et si on arrive à ce que tu nous demandes d'arrêter de faire jouir, on a gagné. "
"Exact, mais ça ne risque pas d'arriver. "
"Bon, qu'est-ce que tu paries ?"

Elle réfléchit une seconde:
"Eh bien, puisque je vais gagner, faisons monter les enchères. Et si le perdant devenait l'esclave de l'autre pendant une nuit? J'ai toujours eu envie d'avoir trois esclaves. "
" Et si tu perds, tu serviras d'esclave à chacun de nous une nuit, chacun son tour ? Ce serait juste. Tu as trois esclaves, ou tu es esclave trois fois. "
" D'accord. Mais être esclave ne veut pas dire faire des trucs pas marrants tels que la vaisselle ou la lessive, hein ? On dit que ça doit être sexuel. D'accord ?
Nous nous serrons la main et buvons un peu du vin que nous avons apporté. L'idée du pari commence à nous échauffer tous et Mike dit : " Bon, allons-y. Qui commence ? "

Sindra sourit. " Tout à l'heure, Shauna voulait qu'on lui mange le sushi, Gross'bite. A toi l'honneur. "

" Bon je vais m'y mettre, puisque c'est comme ça. Peux-tu revenir dans le bassin, Shauna, je crois que je voudrais être dans l'eau… Très bien, mets-toi là, juste au bord. " Mike descend dans l'eau, se met devant Shauna, bien entre ses cuisses écartées. Il l'entoure de ses bras et l'embrasse; Sindra et moi on attend de voir un buvant un verre de vin.
"Je ne jouis toujours pas, " gazouille Shauna.
" D'accord, tu l'auras voulu, grosse salope ! " dit Mike imitant un grognement de colère.
Il se met à genoux dans l'eau et pose sa bouche sur la chatte de Shauna, l'embrasse deux ou trois fois et se met à la manger pour de bon. Il mordille les lèvres, passe sur le clito et le suce un bon moment et ensuite glisse sa langue loin dans elle. Appuyée contre le muret, elle a passé ses jambes sur les épaules de Mike, et en la voyant se caresser les seins, je suis certain qu'elle est déjà en pleine action. C'est ce qui est merveilleux là-dedans ! Nous voulons tous qu'elle jouisse le plus de fois possible, c'est une sorte de concours pour voir qui manquera de vitamines en premier. Pour ce qui est de la baise, je connais deux ou trois bons trucs mais Mike est cent fois plus capable que moi. Il a la manière, tout simplement. Du coup, avant peu Shauna est sur le dos, les jambes posées sur les épaules de Mike et elle se caresse sur tout le cops. On voit bien qu'elle n'est pas loin de jouir car elle devient toute rouge et elle pousse de petits grognements. Mike se retire une seconde, le temps de reprendre souffle puis il colle ses lèvres sur le clito et se met à le sucer.

"Regarde un peu," je murmure à Sindra; "dix… neuf … huit… "
Shauna gémit un peu et elle enserre la tête de Mike avec ses jambes. Sindra se joint à moi pour le décompte.
"Sept… six… cinq… "
Ses gémissements sont devenus des hurlements et elle plante ses ongles dans la serviette sur laquelle elle est. La langue de Mike va et vient dans sa chatte et il fait à Shauna une vraie baise orale.
"Quatre… trois…. deux …. un "
Elle se pince fort les seins et se rend folle de douleur et de plaisir. Ses hanches cambrées montent et descendent. J'ai même peur qu'elle ne suffoque avant que Mike n'en ait fini avec elle. Elle a les yeux fermés et la bouche ouverte et elle pousse un long gémissement ininterrompu.
"Décollage !" Sindra et moi crions en même temps.
Et Shauna décolle ; ah ça oui ! Tout son corps se tord dans tous les sens et, entre deux hurlements de plaisir, elle sort des mots incohérents pour encourager Mike. Elle enlève les jambes des épaules de Mike et immédiatement s'enfile deux doigts et continue à se branler le chatte à la suite de Mike. Elle s'envoie en l'air toute seule avec deux doigts d'abord puis trois.
"On la laisse comme ça ou on fait quelque chose ? " me demande Sindra.

"Sûrement qu'il faut lu faire quelque chose! Aide-moi à la maintenir. "
Sindra lui attrape les poignets et je me couche en travers sur elle, pendant que Mike ressort du bassin et se met en position entre ses jambes.
"J'ai l'impression que t'es pas loin d'en avoir assez, hein, Shauna?" dit-il.
"Continue! C'est si bon! " dit-elle en suffocant. Maintenant qu'elle est partie, Mike n'a plus qu'à continuer à lui sucer le clito pour lui donner orgasme après orgasme. J'espère bien que tout ce que je fais avec elle, l'embrasser, lui peloter les ses seins y contribue aussi.
Sindra et moi, nous arrivons à tenir Shauna pendant que Mike continue à la rendre folle. Ie recommenc à compter mais arrivé à 8, je me trompe. Habituellement Shauna jouit trois ou quatre fois par soirée et donc j'ai l'impression que Mike a gagné le pari. Tout son corps tremble de jouissance et je ne sais pas si elle aurait été capable demander à Mike de s'arrêter si elle l'avait voulu. Ses hanches n'arrêtent pas de bouger pour accompagner la bouche de Mike et du coup, il continue. Mais à la longue, il se met à avoir mal aux mâchoires et c'est lui qui doit arrêter.

Nous lâchons Shauna et une seconde après, elle s'assoit et dit:
"Bon, je crois bien que j'ai gagné vous n'arrivez vraiment pas à me donner trop d'orgasmes. "
" Une seconde, ma jolie, " dit Sindra, " ça ne fait qu'une demi-heure. Tu es loin d'avoir gagné. Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse, qu'on parte ou bien que je m'y mette pour de bon ? "

" Encore, encore, Il m'en faut plus que ça. Sindra, ma belle soeurette. Mike a fait du bon travail mais il va falloir que tu fasses encore bien mieux si tu veux m'épuiser à coups d'orgasmes. "

"Ok, les gars, emmenez-la au sauna et ne la laissez pas refroidir. Je reviens dans deux minutes ". Manifestement, Sindra a un plan et donc Mike et moi on attrape Shauna et on la transporte dans le sauna. Elle ne proteste pas. Tout ça lui plait beaucoup et je me demande si elle ne risque pas de tenir le coup plus longtemps que nous. On se met dans le sauna et on le règle à 50°. Un peu frais, peut-être mais on a prévu des exercices vigoureux. Mike étend une serviette sur un banc et j'allonge ma copine en manque de baise sur cette serviette.


"Eh bien, Sindra a dit de me tenir au chaud, et je pense que vous deux vous pourriez me faire ça très facilement. Mike, tu m'as merveilleusement mangé, puis-je te rendre la pareille ? Et mon pauvre petit minou, il meurt d'envie d'avoir quelque chose de gros et de dur pour le remplir jusqu'à ce que Sindra revienne. Les gars, pouvez-vous faire ça pour moi ?"
Elle se met à quatre pattes et suce la bite de Mike en se l'enfonçant jusque dans la gorge, pendant que j'enfile sa chatte par derrière. Ce qu'il y a de bien en faisant comme ça c'est que je peux lui caresser son joli petit derrière en même temps. On a le temps de trouver le rythme, la faisant avancer et reculer pour qu'elle s'enfonce alternativement dans Mike et moi dans elle. C'est alors que Sindra revient.

" Eh, les gars, vous êtes censés la faire jouir et pas vous. C'est vrai qu'il faut une femme pour donner du plaisir à une femme. Shauna, ma petite, allonge-toi et ferme les yeux. J'ai quelques petites surprises pour toi. "
Elle prend un bout de tissu et l'attache autour de la tête de Shauna pour l'empêcher de voir. Puis il ressort du sauna chercher deux ou trois autres trucs et elle nous fait signe de venir autour de l'autre banc pour qu'on s'assoie et qu'on regarde le spectacle. Intrigué par ce qu'elle a en tête, je fais comme elle le demande. Sindra reprend là où Mike s'est arrêté, en suçant et en léchant la fente de Shauna déjà bien travaillée. Elle lève une jambe et nous avons le spectacle de deux jolies filles en train de faire un 69 très cochon. A ma surprise,j e crois bien que Sindra a joui la première mais Shauna n'est pas loin derrière. Elles continuent jusqu'à ce qu'elles jouissent une seconde fois, puis Sindra attrape premier jouet. C'est un gros gode de couleur rose, une bonne trentaine de centimètres de longueur et d'un diamètre absolument inhumain. J e l'avais déjà vue se l'enfiler mais je ne pensais pas qu'on puisse mettre quelque chose d'aussi gros dans Shauna. Mais ce qui me surprend c'est la façon dont Sindra l'a préparé. Elle l'a posé dans le seau à glace où nous avions mis notre vin à rafraîchir , bien au milieu de la glace. Sindra met une dose de lubrifiant dessus et l'approche de Shauna.
" Vas-y, Shauna, ouvre-toi ! Ton vieux copain Max est ici pour toi !"

Shauna couine et écarte largement les jambes. Je sais qu'elle connaît déjà Max, mais quelle surprise cette fois ! Sindra tient le truc et l'enfile d'un coup dans Shauna, au moins 20 cm d'un coup. Pas facile à enfoncer car, dès que le gode glacé la touche, Shauna se met à remuer et à crier. J'ai du mal à m'imaginer ce qu'est la transition entre un sauna et l'énorme tige glacée de Sindra qui lui remplit le ventre. En tout cas, ça marche car Shauna démarre à 100 à l'heure. Elle serre les cuisses autour de la main d Sindra quand le premier orgasme explose, puis elle écarte à nouveau les cuisses et bouge les hanches comme si on la baisait. D'ailleurs on la baise vraiment ! A eux deux, ils sont un spectacle de choix, Sindra qui enfile et ressort Max d'une main et qui, de l'autre lui caresse les seins ou le cul. De temps en temps elles s'embrassent ou bien Sindra suce les seins de Shauna. Les reste du temps elle encourage Shauna, lui dit des mots cochons ou bien qu'elle si belle comme ça ! A la fin on à l'impression que Shauna n'a plus de force. Ses cris se sont réduits à a long gémissement continu, ponctué avec mots pour demander qu'on lui en fasse encore plus.

On se figure tous qu'elle en a presque assez eu et Sindra a encore un autre jouet, son 'arme secrète'. C'est un minuscule vibro, pas plus de 12ou 13 cm de long et de la taille de mon pouce, mais, à en juger par le bruit qu'il fait quand on le met en marche, on peut dire qu'il est vachement puissant.. Sindra la plonge dans le pot de lubrifiant et on retient tous notre souffle en attendant de voir ce qui va se passer. " Hé Shauna, t'es toujours là ? " demande Sindra. " J'ai une autr surprise pour toi. Voici Minnie qui vient jouer avec Max!" Il n'y a que les petits jeunes pour savoir donner des noms à leur gode! Mais joli nom ou pas , le vibro est efficace quand on le met sur le clitoris de Shauna. J'ai bien l'impression que les deux filles ont déjà fait ça ensemble et Sindra pompe le gros gode dans le cul de Shauna et le petit vibro s'active sur le clito en même temps. Beau comme de la poésie, de la poésie cochonne, mais une poésie qui a du rythme et de la force.

C'est alors que Mike en a assez de jouer au spectateur et il se place derrière Sindra. Il passe une main entre ses jambes et lui met deux doigts dans la chatte. Ils en ressortent dégoulinants. Alors il lui demande de se placer d'une façon plus pratique et lentement il se met à lui faire une levrette, pendant qu'elle même s'active avec Shauna. J'attends, économisant mon énergie et mon foutre pour la suite. Je me dis que Shauna ne va durer longtemps et j'envisage de faire une branlette espagnole sur les miches de Sindra pendant que Shauna va se remettre. L'orgasme de Shauna est en train de passer et le vibro sur le clitoris ne fait plus un effet maximum ; Sindra se met à chercher une autre façon de s'en servir. J e l'arrête au moment où elle va le mettre dans le cul de Shauna car c'est la seule chose que Shauna n'accepte pas, ça, je le sais. Mais je me dis que ça ne lui ferait pas de mal. D'ailleurs, elle nous a dit au début du jeu que nous pourrions lui faire n'importe quoi. J'espère seulement qu'elle va s'amuser en l'ayant dans le cul autant que moi je vais le faire en la regardant.

Quand elle sent Sindra qui commence à lui pousser Minnie dans son petit cul serré, Shauna n'en mène pas large :
" Merde, non pas ça, pas là ! "

"Qu'est-ce que j'entends? Non? Si tu dis ça, tu perds notre petit pari et alors je peux t'enfiler Max dans le cul pendant toute la nuit si je veux. Fais moi confiance et relaxe-toi, tu apprécieras une fois que ce sera fini. "
Shauna hésite un instant et se décide.
"D'ac pt'ite sœur, tu m'enfiles ton petit jouet là où tu veux et tu continues à ma faire jouir et quand j'aurai gagné le pari tu me paieras tout ça en double. Bon, maintenant, apprends-moi comment en se fourre ça dans le cul. "
Considérant que Sindra clame partout que la seule chose qu'elle préfère à une belle pipe c'est une sodo, la menace de Shauna ressemble surtout à une promesse de plaisir. Les deux filles s'y mettent : c'est out juste si je ne jute pas rien qu'en voyant le gros bout de plastique pénétrer le cul rose de Shauna et je ne suis pas surpris du tout d'entendre Mike grogner et de le voir se mettre à pistonner Sindra à nouveau.

"Vite, sors de là et mets ton truc là on en a besoin, Shauna commence à ne plus être assez mouillée. " ordonne Sindra. Mike semble ravi de s'exécuter et il sort sa bite de la chatte. Ca fait un 'pop' qui montre à quel point Shauna est étroite. Il se place entre les jambes de Shauna, là où Sindra enfile ses jouets dans les deux trous et il se met à juter. Des giclées de foutre recouvrent les mains de Sindra, Minnie et Max et surtout, le chatte et le cul de Shauna. Cette nouvelle lubrification et aussi la sensation de se faire éclabousser de jute c'est exactement ce qu'il faut pour envoyer Shauna faire un nouveau tour dans l'espace. Sindra pompe plus fort, à deux mains, et je ne peux pas dire laquelle des deux filles est la plus excitée. Mike embrasse Shauna et la tient pour l'aider à rester allongée car vague après vague elle est emportée par les orgasmes.

Pour une fille qui n'a jamais voulu avoir ça dans le cul, elle s'y met drôlement bien. Mais c'est vrai qu'elle a un expert comme prof. Dès qu'elle est en état de parler, je l'entends dire :
"Oui, plus fort, encule-moi, à fond dans le cul ! "
Malheureusement même ça ne fait plus d'effet et lentement ses orgasmes diminuent et stoppent. Incroyable ! Elle a eu au moins une douzaine de gros orgasmes et pleins de petits, ça fait plus d'une heure qu'on fait le jeu et il semble bien qu'elle pourrait gagner.

"J'ai soif ! " dit-elle quand elle peut à nouveau parler. " Est-ce qu'il reste du vin ? " Je me lève pour aller lui en chercher un verre et je regarde tout autour de la pièce. Il doit bien y avoir quelque chose qu'on n' a pas encore essayé, un moyen de la faire perdre. La seule chose à laquelle je pense c'est la douche. Chez nous on a passé de bon s moments dans la douche et celle-ci, par chance semble assez grande pour s'y mettre à trois. Etant donné que Mike et Sindra ont déjà fait tout ce qu'ils pouvaient, c'est mon tour, mais je ne parviens pas à penser à quelque chose de nouveau qu'on ne lui a pas encore fait. Mon ego de mâle m'interdit la modestie ici, et je me sens obligé de vous dire que d'habitude je sais vraiment bien comment contenter ma femme. Mais, en vérité, à cet instant je ne sais pas quoi faire et je vais jouer ça au pif, en espérant que j'aie de l'inspiration.

"Tu as trop chaud, ma chérie. " je dis, "je crois tu as besoin d'une bonne petite douche pour te rafraîchir. Tu veux venir avec moi ? " Je ne lui laisse pas le choix, je le soulève et la transporte jusqu'à la douche. Je règle la température et je pousse Shauna dans la cabine. Après le sauna, même une douche chaude semble froide sur la peau. Je prend un savon, j'enduis mes mains de mousse et je les lui passe sur le corps. Etant donné que je suis derrière elle, je savonne ses seins jusqu'à ce que les pointes soient bien dures, puis je descends sur son ventre. J'essaie toujours de lutter contre le temps qui s'écoule et c'est pourquoi je la caresse lentement partout. Puis je prends la pomme de douche et je la rince, puis je la tourne face à moi. Je serre Shauna contre moi et je me mets à lui savonner le dos, descendant peu à peu vers le bas. Quand je suis arrivé aux chevilles, je suis à genoux devant elle et alors je commence à lui manger délicatement les lèvres de sa chatte tout en lui pelotant le cul.

"C'est bien , mon chéri, mais il va falloir que tu fasses encore bien mieux, " nous lance-t-elle pour nous provoquer. Ainsi incité à faire plus, je me mets à la lécher plus vigoureusement et à faire un vrai massage à son joli petit derrière. Rapidement, elle se retrouve appuyée contre le mur, poussant contre mes lèvres qui lui sucent le clito et elle respire fort. J'entends alors la voix de Sindra à côté de moi :
"T'as l'air d'avoir besoin d'un peu d'aide. " Je ne sais pas à qui elle s'adresse mais Shauna et moi nous répondons 'oui'. Je sens la cuisse de Sindra qui appuie sur mon épaule au moment où elle passe le bras autour de la taille de Shauna et qu'elle se met à lui sucer le bout des seins.Elle fait ça si bien qu'u bout d'un moment Shauna devient toute raide et se met à pousser sa chatte de toute ses force contre ma figure. Son jus délicieux me coule dans la bouche quand je passe de son clito pour aller enfoncer ma langue loin dans elle. Je glisse une main entre ses fesses bien huilées et je lui donne tout un tas de sensations toutes jouisives même temps.

Une fois qu'elle est mise en route, c'est moi qui reprends l'avantage. Je me lève te je la soulève par la taille, puis je l'abaisse sur mon érection… j'adore la façon dont je glisse tout du long dans elle. Elle serre bras et jambes autour de moi et m'embrasse fort, la langue glissée dans ma bouche exactement comme ma bite est glissée dans sa cramouille.C'est peut-être pour ça que j'ai toujours préféré les petites femmes ou.c'est peut-être la raison pour laquelle je préfère Shauna. Elle enlève la bouche une seconde et me dit : " Quelque chose me dit que ça va être une bonne baise," et recommence à m'embrasser. Pour mois, c'en est déjà une bonne, mais j'ai encore une mission à accomplir. Je mets les mains sous ses fesses si bien qu'elle est à peu près assise dessus et je commence à bouger de haut en bas. Une baise quand on se porte, c'est marrant mais une baise en faisant le levier comme ça est toujours difficile. Heureusement, depuis que nous nous sommes rencontrés j'ai mis au point tous les détails. Avant longtemps, me voici en train de l'enfiler, en haut en bas sur toute ma longueur et ses gémissements augmentent et baissent au même rythme. Elle a le dos arquebouté et se frotte contre mon pelvis, se faisant jouir, jouir, et jouir encore

Je commence à fatiguer dons je la soulève te la pose sur le sol de la douche et enfin sur moi. Je lui fait faire un demi tour pour qu'elle me tourne le dos et rapidement elle monte sur moi.
Avec le dos contre ma poitrine, je peux lui caresser les seins, les cuisses et le ventre. mais surtout, je peux caresser son clito tout en la baisant et Mike et Sindra peuvent tout voir. Shauna, vous vous en souvenez peut-être, est douée pour le théâtre et savoir qu'elle a des spectateurs attentifs l'encourage toujours à faire mieux. A côté de la douche, Mike est occupé à manger le chat de Sindra mais elle nous regarde faire avec gourmandise. Maintenant qu'elle n'est plus suspendue en l'air, Shauna peut se faire monter et descendre avec joie pendant que je fais de mon mieux pour la tenir contre moi et lui branler le clito. Elle jouit encore, mais pas aussi fort que nous ne le voulons. C'est alors que j'ai une idée !

Levant la main, j'attrape la pomme de douche. C'en est une du genre réglable, on peut choisir un jet fin ou gros et en plus ça fait des pulsations. Avec un peu d'imagination et de pratique c'est presque aussi polyvalent qu'une main et donc je l'utilise comme une main. Je serre Shauna contre ma poitrine et je commence la partie avec le gros jet sur tout le corps. Puis je le règle sur 'fin' et je le tourne pour qu'il jaillisse droit sur le bout du sein gauche. Whaou ! C'est comme si je lui envoyais une décharge électrique elle, crie et serre ses muscles vaginaux comme un étau autour de ma bite. Sans la moindre pitié maintenant et prenant mon pied à complètement, j'attaque l'autre sein avec exactement le même résultat.

Mike et Sindra ont arrêté de jouer et concentrent leur attention sur nous. Ils nous encouragent et nous félicitent quand j'utilise ce qui se fait de mieux comme arme contre Shauna.Je détourne le jet et je le règle sur 'pulsation' Elle retient son souffle. Je pense qu'elle sait ce qui arriver mais ça ne diminue pas ses réactions quand j'envoie le jet sur droit son clito. Elle fait un tel bond qu'elle nous soulève tout les deux du sol et elle me et à bouger furieusement dans mes bras. Comme vous pouvez vous en douter, moi aussi je perds pied à ce moment et je le pistonne de toutes mes forces. J'en laisse tomber la douche et je décharge toute ma sauce dans elle alors même que son jus coule jusque sur mes cuisses.

J'ai à peine remarqué Sindra et Mike qui se battent avec la pomme de douche qui éclabousse partout, eux et la salle de bain. Je pense que c'est pour ça que les douches ont des portes. Le temps qu'ils l'attrapent, Shauna s'est un peu calmée et moi je n'ai plus une goutte à envoyer. Et c'est alors que j'entends Shauna dire ces mots terribles pour nous :
"C'est tout ?"
Je suis presque prêt à admettre ma défaite et à accepter ma nuit d'esclavage mais Mike a d'autres idées.

"C'est pas tout, ma belle cochonne," dit-il, "il nous reste une demi heure et il est temps de passer au gang bang !"
" J'adore t'entendre dire ces cochonneries !' dit Shauna et en riant elle se lève et va vers le lit. Le lit, assez étrangement, est l'unique endroit sur lequel nous n'avons pas encore joué et c'est donc un bon endroit pour notre dernière manœuvre. Je suis hors service pour quelques minutes au moins et les trois autres commencent sans moi.
" Eh, p'tite sœur " lance Shauna, " j'ai la chatte pleine de foutre bien chaude et l'attends qu'on vienne la manger. "
Sindra est aussitôt sur elle et lèche mon sperme dans sa chatte que je viens juste de niquer, pendant que Mike lui suce les miches. J e me sens un peu triste en me disant que des trois je suis probablement le moins doué pour manger ma propre copine, mais c'est le genre de chose qu'il faut bien supporter. Bon, il faut moins d'une minute pour que Shauna ait le ventre collé sur la bouche de Sindra. Je les rejoins sur le lit à ce moment là.

Je suis allongé le long de Shauna, un bras qui lui tient les hanches et je lui embrasse la cuisse Elle a un bras sur le derrière de la tête de Mike et elle tend l'autre main pour attraper ma bite encore molle.
"Alors, fatigué ? Vidé ? " dit-elle juste quand ça recommence à durcir. " Ah ! C'est mieux ! fait-elle en collant sa bouche dessus. On continue comme ça quelques minutes mais on se rend compte que le temps passe.
"C'est l'heure de prendre des mesures d'exception ! " je dis à Mike de descendre entre ses jambes, et là, il ne tarde pas à glisser son grand dard dans Shauna et il se met à la baiser à grands coups lents. Quant à moi, je m'installe sur sa figure ; je glisse ma bite entre ses lèvres et je la baise de là. Elle est comme épinglée par terre si bien qu'elle ne peut pas faire grand-chose, mais elle me regarde avec un air qui me dit qu'elle adore tout ça.

"Lève-lui les jambes, Mike, " Sindra dit. En me tournant, je vois les yeux de Shauna s'allumer quand Mike lui lève les genoux en l'air. Sindra a relubrifié Minnie et le fait voir à Shauna. Je sais à quel moment quand elle lui pousse le vibro dans le cul car Shauna ferme les yeux une seconde.Quand nous sommes tous les trois dans elle, nous nous mettons à accélérer le rythme Je ne sais pas ce qui se passe derrière moi mais à la façon dont elle remue sous moi, poussant du même coup ma bite dure dans le fond de sa gorge, je sais que Shauna est encore en train de jouir. Je lui donne encore deux ou trois bons coups dans la bouche et je sors pour pouvoir mettre ma bite entre ses merveilleux seins couverts de sueur.

Je les serre l'un contre l'autre et je me mets à aller et venir dans cet étui, en essayant de garder le rythme des autres et nous continuons en allant encore plus vite. Maintenant elle jouit non stop et elle alterne gémissements et paroles incohérentes pour nous inviter à faire plus. Je sens un autre orgasme qui monte dans moi et, à juger de la façon désordonnée dont Mike baise, je suis certain qu'il est tout prêt aussi. Je continue à baiser entre ses seins aussi longtemps que je tiens, puis je me mets à côté d'elle. Sachant ce que je veux, Mike se met de l'autre côté et on se met à se branler en visant les seins de Shauna. Alors elle nous attrape la bite à tous les eux se met à nous branler. Quand on jouit, elle dirige les deux jets vers elle, se couvrant les seins, le cou et le visage de traînées blanchâtres de foutre épais. Sindra lui enfonce le vibro loin dans le cul et elle se jette sur Shauna pour lécher la sauce jusqu'à la dernière goutte.

"Non, s'il vous plait, ça suffit;" dit Shauna d'une voix faible, "j'abandonne, je crois que j'ai joui à en perdre la tête. "

Comme si c'était un signal, on frappe à la porte. " Dix minutes ! " nous dit l'employé dehors et nous éclatons tous de rire.

Aussi épuisés que nous soyons, nous parvenons à nous rendre présentables et à ranger un peu la pièce avant d'être jetés dehors. Shauna n'arrête pas de protester en disant que si elle avait su l'heure qu'il était elle n'aurait pas abandonné, mais nous ne nous occupons pas de cet argument. Mike et Sindra la provoquent en lui parlant de ce qu'ils envisagent pour elle pendant la nuit où elle sera leur esclave sexuel personnel, ce qui la met dans tous ses états. J'adore entendre tout ça !

Nous sommes rentré en voiture, relativement en silence, mais nous sommes tous bien trop fatigués pour parler. C'est vrai que trois heures de sexe, pratiquement non stop c'est vachement fatiguant. On s'est mis d'accord sur l'heure du petit déjeuner le lendemain matin et nous sommes partis dans nos chambres. En embrassant Shauna pour lui dire bonne nuit, je lui demande:
"Dis-moi la vérité, tu aurais pu tenir et gagner le pari, je suis certain, hein ? " Pour toute réponse, elle me fait un sourire et éteint la lumière.

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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22 octobre 2007

En attendant qu'il revienne ce soir

Je suis là, assise sur le canapé , tout un monde d'idées de souvenirs et de fantasmes tourne dans ma tête.Je l'attends, il va bientôt revenir de son travail. La télé est allumée mais je ne la regarde pas vraiment parce que j'ai ces idées qui me trottent par la tête, ces envies de me toucher.

Je ne peux contrôler mes pensées qui vont et viennent, je ne peux contrôler mes mains non plus.
Ma main gauche se pose sur mon sein et à travers le tissu je sens la pointe durcir. Ma main droite glisse sur mon ventre et vient se placer entre mes jambes…
Ai-je entendu un bruit ? Serait-ce déjà l'heure ? Est-ce lui qui revient ? Ou bien est-ce mon imagination ?

Il entre dans ma chambre et, sans même me dire bonjour, il s'empare de mes lèvres avec les siennes. Sa langue s'infiltre entre les lèvres, et la passion et le feu naissent aussitôt de ce baiser long et profond. Ses bras m'enserrent. Je m'abandonne, je sens si faible et si confiante quand il me serre contre sa large poitrine. Mon tee-shirt ne tarde pas à être remonté sous mes bras; d'une main habile il défait la boucle de mon soutien gorge et sans cesser de m'embrasser, de la bouche au cou puis sur la bouche à nouveau, il me caresse les seins, des frôlements aussi doux qu'un duvet mais qui m'envoient des décharges de plaisir et des éclairs dans les yeux.
Sa bouche descend lentement, ma bouche, mon cou, ma poitrine tout en me poussant lentement vers le lit. Ses lèvres picorent mes seins, ses dents mordent les pointes avec douceur et je me cambre pour mieux m'offrir à lui. D'une main, il déboutonne mon jean et le baisse. Un doigt cherche l'élastique de ma culotte, le trouve, le soulève et je perds la tête en sentant le doigt qui glisse sur ma vulve chaude et s'infiltre doucement dans mes profondeurs humides et impatientes d'être caressées.

Il prends son temps et continue de me caresser un peu partout et de promener ses lèvres sur moi.

A mon tour, j'ouvre sa chemise et je déboucle la ceinture de son pantalon. Je le baisse. Son caleçon est déformé par son sexe tendu et je le caresse sur le manche et sur les boules. Un gémissement de plaisir s'échappe de sa bouche. Le caleçon tombe à son tour et j'admire la belle queue dressée et dure, rien que pour moi. Déjà ma bouche descend vers elle, mais il m'arrête d'un geste.
"Non, attends ? "
D'un geste il attrape les cordes qui pendent de chaque côté du lit et, avec un sourire que je connais bien, il m'attache en travers du lit, bras et jambes écartés mais les jambes pendantes sur le côté du lit, offerte à ses envies.
"N'aies pas peur; " me murmure-t-il en me mettant un bandeau de soie sur les yeux. Non je n'ai pas peur, et si un frisson me traverse, c'est un sentiment de c'est de plaisir dans l'attente de ce qu'il va me faire.
Il embrasse l'intérieur de mes cuisses et le lèche. Je suis totalement à lui,je ne peux rien faire pour l'arrêter. D'ailleurs, pourquoi voudrais-je l'arrêter ? Un doigt s'introduit dans moi et je ne peux m'empêcher de crier de plaisir. Je dois couler car je sens à peine le doigt qui va et vient. Heureusement un second vient se joindre au premier. Je me tortille de plaisir sur le lit. Je voudrais qu'il me prenne comme une bête, qu'il me mette sa grosse bite chaude, qu'il me baise fort, qu'il gicle et que je sente son foutre épais me brûler le ventre…
Je sens ses lèvres sur mon sexe, je suis très excitée et je ne pense qu'à la jouissance que je sens monter le long de mes cuisses comme une vague de plaisir.
Entravée, nue et aveugle, folle de désir, quémandant ses caresses, je suis un corps en son pouvoir, un corps pour son plaisir.

Il joue avec mon clitoris et avec ses deux doigts enfoncés il me fait venir : ma bouche s'ouvre et laisse passer un long cri, mon corps se tétanise et dans mes yeux mon amant peut lire mon extase amoureuse.

A peine suis-je redescendue de mon orgasme qu'il recommence à me caresser. Mon clitoris est encore gonflé et quand sa langue le touche, je sursaute en gémissant. Avec sa langue il m'excite, me lèche, joue avec moi, embrasse l'intérieur de mes cuisses et revient sur mon sexe gonflé et mouillé. Bientôt, rien qu'à m'écouter gémir, il sait qu'il va me faire exploser une fois de plus. Mon corps est cambré en avant pour s'offrir à sa bouche qui devient de plus en plus gourmande, comme si elle voulait me manger pour de bon et recevoir mon orgasme.
C'est trop à la fin : d'une voix incompréhensible j'essaie de lui dire que je vais jouir, mais lui, l'a déjà compris. Mon corps se raidit, et il me mange tout le temps que dure ma jouissance.

Soudain j'entends un petit bruit, un bourdonnement que je reconnais immédiatement et je sais qu'il a pris mon vibro et qu'il va me torturer délicieusement avec. Le bourdonnement enfle, et Ouuuuuh !je sursaute quand il me l'applique sur le clitoris. Je voudrais me débattre pour échapper à l'exquise douleur qui me vrille le ventre mais je suis attachée et d'une main il me tient fermement pour m'empêcher de bouger et m'obliger à endurer le fourmillement qui me dévore le ventre. Parfois, il enlève le vibro, me laisse reprendre un instant mes esprits et à nouveau il m'emmène vers le plaisir dans un déferlement de sensations de plus en plus fortes, de plus en plus proches de l'explosion orgasmique .
Son sexe est ultra dur et il le fait glisser sur ma fente toute mouillée.
Tu me veux vraiment ? " demande-t-il.
J'essaie de me serrer contre lui pour faire pénétrer son gland si doux et si chaud dans ma chatte en feu mais il s'écarte.
" Dis moi, tu me veux vraiment ? " demande-t-il encore.
" Oui, " je gémis, " oui… Prends-moi. "
Lentement il glisse dans moi et commence à aller et venir avec douceur. Pour mieux me rendre folle de désir, il ressort de mon sexe, me laisse une seconde comme abandonnée avant de replonger au fond de moi, tout au fond et de m'emplir de son membre chaud et palpitant. Sa bouche est sur la mienne et elle étouffe mes cris de plaisir.
Il enlève le bandeau qui couvrait mes yeux. Je le vois penché sur moi, la bouche entrouverte, l'œil en feu, prêt à perdre le contrôle et à partir dans son propre orgasme.
" Continue à me baiser fort, encore, vas-y. "
Il le fait et ce geste entraîne son triomphe et sa défaite. Avec un cri de plaisir, il est emporté : son sexe palpite plus fort en moi et soudain, je sens le liquide chaud qui m'emplit, plusieurs longues pulsations puis une ultime contraction. Il reste encore dans moi, immobile et peu à peu il redescend de son extase et se laisse aller sur moi, la tête sur mon épaule, encore lourde de plaisir….


Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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03 octobre 2007

Du virtuel au réel

Ca fait déjà plus d'un mois que mon copain m'a quittée. Bon, je ne dirais pas que je le regrette vraiment car nous avions fini par ne plus nous entendre du tout. Et de plus, il n'était pas un grand champion au lit! Mais, ce mois passé seule m'a semblé long à vivre, et je commence à avoir de grosses envies… J'ai beau me masturber le soir, deux doigts enfoncés dans la chatte et un autre pour me caresser le clito, je n'y trouve pas vraiment mon compte. Il me faut de la bite, une grosse pine à sucer, une queue chaude qui m'envahisse, bref, un mec qui me baise et me fasse jouir …

Un jour, il m'est venu l'idée d'aller sur un site internet de rencontres. J'en ai parlé avec ma copine Joanna, qui a essayé de me dissuader ;
"Ne fais pas ça, tu risques de tomber sur un dingue ou sur un pervers. Tu vas finir par te faire violer ou pire encore…. "
Bien entendu, je ne l'ai pas écoutée. Comme la plupart des gens, j'ai pensé que je saurais bien repérer les tordus et les 'méchants' à l'avance… Moi, je ne me laisserai pas faire…Je suis différente…Moi, je … Enfin voilà ce qu'on se dit. En fin de compte, le lendemain soir j'ai envoyé un premier message et les réponses n'ont pas tardé à arriver. Jusque tard dans la nuit, j'ai chatté avec plusieurs hommes en essayant de trouver celui qu j'allais inviter à venir chez moi.

C'est vrai que Joanna n'avait pas complètement tord. J'ai rapidement repéré quelques vicieux, quelques dérangés, quelques obsédés. Quand on m'écrit qu'on est un homme dominateur, je comprends vite et je n'ai guère l'intention de me retrouver attachée à une potence, livrée à un excité qui passe sur moi ses pulsions sadiques. Inversement, je ne me voyais pas avec des bottes de cuir noir et une cravache avec le correspondant qui me disait qu'il désirait rencontrer une femme forte. Quant à celui qui m'a tout de suite envoyé une photo de lui en train de partouzer avec plusieurs hommes et femmes… Bon, la photo était jouissive, c'est vrai, mais une partouze avec des inconnus, ça peut vite devenir une tournante… Un autre, au bout de deux ou trois courts échanges m'a expédié une photo de sa queue. Un bel engin d'ailleurs, de bonne taille et doué d'une fière érection. J'ai trouvé qu'il allait quand même un peu vite en besogne !

Je suis parvenue ainsi à éliminer un bon nombre de mes correspondants, ceux qui étaient trop vieux, trop moches ou qui avaient l'air trop dangereux ou simplement trop vicieux. Pour moi, pas question de sado-maso, pas question de pratiques vraiment dégueulasses. C'est de la baise que je cherche, avoir une belle bite dans la chatte pour jouir un max mais pas tomber sur un pervers sexuel.

Finalement, après avoir éliminé plusieurs candidats à l'enfilage de ma chatte, je me suis décidée à donner mon adresse à Brice. Sur la photo qu'il m'avait envoyé en début de soirée il n'était pas mal du tout, un brun d'une trentaine d'années à l'air plutôt sympa. Il était doux avec les femmes, me disait-il et savait leur donner bien du plaisir, et, ajoutait-il, il s'engageait à ne rien exiger de moi que je n'approuverais pas. Me baiser dans tous les trous, oui, en restant dans la bonne baise classique sans entrer dans les fantaisies perverses. Il avait envie de se vider les couilles, moi de me faire ramoner le fion et là-dessus nous étions d'accord.

Finalement, c'est parti pour Brice et rendez-vous est pris pour le lendemain soir…

En rentrant de mon travail, je remets un peu d'ordre dans l'appart, je prépare un plateau avec quelques bouteilles - histoire de se mettre en train et faire un peu connaissance- et je file dans la douche. Je me sens toute émoustillée à l'idée que tout à l'heure, je vais enfin m'envoyer en l'air et que je vais me faire défoncer la chatte. Encore en peu, et il y aurait eu des toiles d'araignée dedans! Tout en me lavant, je sens mon clito qui se gonfle et mes seins qui se tendent. Ca me chauffe dans le ventre, mais malgré mon envie de me coller deux doigts dans la chatte pour une petit branlette rapide, je me retiens en pensant à Brice qui va arriver d'une minute à l'autre.
Toute la journée j'ai pensé à ce que j'allais mettre comme vêtements et finalement je me suis décidée pour un string noir, juste un fil entre la raie des fesses, pas de soutien gorge - je trouve que j'ai plutôt de beaux seins et je ne veux pas les cacher !- et une petite robe assez courte et collante qui met en valeur mes formes, ma poitrine, mes fesses et mes cuisses. Rien de vraiment osé ou franchement agressif, mais je sais que l'ensemble sera plus qu'attirant pour homme et contribuera à le chauffer.

On sonne ! C'est lui. J'ai un moment d'hésitation. Faire venir un étranger rien que pour une baise… Oui, je sais, certains diront que ça ne se fait pas et que je prends un risque. D'ailleurs Joanna m'a bien prévenue. C'est vrai, mais il m'a vraiment semblé gentil. J'écarte vite cette pensée de mon esprit. Allons-y… C'est parti pour une bonne soirée ?
"Bonsoir, je suis Brice."
"Moi c'est Mélanie. Entre donc."
Nous nous regardons une seconde et il m'embrasse pour me dire bonjour, deux petits baisers sur les joues. Je m'écarte pour le laisser entrer et j'en profite pour l'observer un peu. C'est vrai qu'il est beau gosse ! Je le détaille rapidement de la tête aux pieds et, malgré moi (?) mon regard s'attarde sur son entrejambes, où se cache la petite bête que j'attends avec impatience.

Voilà qu'une autre silhouette s'encadre dans la porte. Brice me dit :
"Voilà Marco, c'est mon copain."
" Mais… je pensais que … Tu… vous n'aviez pas dit que vous… "
Je me sens devenir toute rouge - ou bien est-ce toute pâle ?
"C'est Marco, je te dis, mon meilleur copain. On partage tout, la bouffe, l'argent et les femmes."
"Surtout les femmes, lance Marco. D'ailleurs elles aiment ça se faire enfiler par deux mecs en même temps."
J'essaie de protester, amis les voilà entrés, ils referment la porte.
Je me sens faible, incapable de réagir. Une seule idée me traverse la tête : qu'ils me laissent seule, qu'ils repartent… "Alors ma belle, tu nous a pas fait venir pour rien ?" Je ne sais plus quoi faire ou quoi dire, mais les deux hommes prennent les choses en main.
"C'est par où ta piaule ? "
Interdite, sans penser à discuter ou protester, je les emmène jusqu'à ma chambre. Là les paroles de Joanna me reviennent à l'esprit "Tu risques de tomber sur un dingue ou sur un pervers. Tu vas finir par te faire violer ou pire encore… "
"Bon, mets-toi à poil."
Comme mon hésitation et ma peur doivent être visibles, ils insistent :
" A poil, que j'te dis", me lance Brice en commençant à ouvrir ma robe. "N'aies pas peur de nous, tu voulais de la baise, tu vas en avoir, mais on va pas te faire mal. Bien au contraire !"

Je sens ses doigts frôler ma poitrine et me tripoter mais je suis trop abasourdie par tout ce qui vient de se passer pour pouvoir réagir. Je sais ce qu'ils sont en train de faire, je sais ce qu'ils vont faire avec moi, avec mon corps, mais je ne fais rien pour les en empêcher. C'est un peu comme si je devenais le spectateur de ce qui m'arrive. Il y moi d'un côté qui regarde ce qui est en train d'arriver à une autre femme qui est aussi 'moi'.
Je vois Brice défaire fébrilement les boutons de ma robe un par un, j'entends sa respiration courte qui témoigne de son impatience à me mettre nue et soudain le haut de la robe s'ouvre, exposant mes seins à l'air.
Aussitôt Brice se met à me caresser les seins. Sa peau est douce et son toucher comme un velours. En une seconde les pointes de mes nichons durcissent et se dressent. Les mains de Brice courent sur ma peau, un doigt ou toute la paume. Je sens déjà la chaleur qui grandit, et bientôt m'irradie le ventre. J'en ferme les yeux de plaisir. Quant je les rouvre, c'est pour voir une bite juste devant moi, encore à demi molle avec deux grosses couilles qui pendent en dessous. Une voix, celle de Marco :
" Suce-moi !" Le ton est à la fois impératif et tendre.

D'une main je tire la prépuce en arrière et j'approche la bouche sans hésiter.
Mes lèvres touchent le bout de sa queue t s'entrouvrent lentement. Ma langue passe sur le gland doux comme du satin et je sens la bite qui palpite, grossit et durcit. J'introduis tout le gland dans la bouche et ma langue le caresse lentement. J'entends Marco qui pousse un petit gémissement de plaisir et ça me donne encore plus cœur à l'ouvrage ! En un rien de temps, sa bite est devenue droite et dure et je l'avale lentement.
En même temps, je sens Brice qui finit d'enlever ma robe. Elle tombe en cercle autour de mes jambes et je sens ses mains qui s'attaquent à mon string. Il l'étire, ses doigts cherchent mon sexe, le trouvent, s'y infiltrent. Comme c'est bon !

D'une langue chaude et douce, je léche la belle bite, le bout, puis toute la longueur. Marco frémit. Alors je prends sa queue comme une sucette , je la suce, je la léche.D'une main je le branle lentement, de l'autre je caresse ses grosses couilles pleines et lourdes. Marco frémit et tremble de plus en plus.

Soudain, je sens une bouche chaude qui remplace les doigts et le garçon enfouit son visage entre mes jambes. Sa langue s'enfonce dans moi, déjà des vagues de plaisir envahissent mon ventre et mes cuisses . A chaque coup de langue, ma chatte devient plus sensible et, à mon tout je me mets à grogner. Brice me bouffe la chatte, mange mon fruit juteux et je réponds en me cambrant pour m'approcher encore plus de sa bouche. Un frôlement sur mes fesses et un doigt cherche mon anus. Il me semble qu'il y a une petite résistance, mais Brice insiste et soudain je sens son doigt qui d'introduit. Je pousse un long gémissement de plaisir en me sentant ainsi offerte et prise par devant et par derrière. Ma respiration s'affole, je sens le jus qui coule entre mes cuisses. Brutalement, je sens ma chatte se contracter autour de la langue, mon cul serrer le doigt, une sorte de spasme parcourt tout mon corps, se calme un peu et revient, une seconde vague plus forte encore qui contracte tous mes muscles, de la tête aux pieds avant de d se relâcher. Brice garde encore sa langue et son doigt dans moi quelques instants avant de les retirer puis me dit :
"La salope ! T'es une bonne jouisseuse… "

D'une voix forte Marco se rappelle à moi. ;
"Et moi, tu t'occupes un peu de ma queue ? Elle a envie de t'arroser la gueule ! "
C'est vrai que, dans mon orgasme, j'ai oublié Marco. Sa bite raide et congestionnée danse devant mes yeux. Je l'avale d'un coup, loin, de toute sa longueur, et je m'applique à le sucer avec passion. J'adore sucer les hommes et je peux dire que le je fais bien et que je les envoie au septième ciel de la jouissance. Ma bouche monte et descend sur la bite, change de pression, insiste ou se fait douce et je sais qu'il ne va tenir longtemps et que le foutre doit bouillonner dans ses couilles. Je les sens se contracter, je sens une vibration traverser la queue un jet puissant m'arrose la bouche, puis un autre, encore un autre, du foutre vivant et chaud, du foutre jaillissant et crémeux, du foutre collant et délicieux J'en ai plein la bouche. Ca coule entre mes lèvres , je sens un filet chaud dégouliner sur le menton. Quel bonheur…

A peine est-ce fini et que j'ai ressorti la pine luisante de sauce de ma bouche que Brice, qui vient de se mettre à poil, s'approche de moi. Je découvre sa queue, raide, dure comme un roc. Une queue trapue, un arbre noueux, un épieu d'acier capable de fendre en deux toutes les femelles. J'écarte déjà les jambes pour le recevoir, mais Brice à une autre idée en tête. La queue se pose sur mes lèvres. Ma bouche encore pleine du foutre de l'autre homme s'ouvre pour l'accueillir et l'enfourner. Brice me prend la tête d'une main et me pousse sur sa bite. Comme si j'avais besoin de ça ! La main dans mes cheveux, il me pousse et me relève la tête. En fait c'est comme s'il se branlait dans ma bouche. En un rien de temps il se met à grogner, puis à rugir.

Je le repousse une seconde pour lui dire :
"Viens jouir sur moi, sur la figure ou sur les seins."
Je sais que ça les excite de voir le foutre dégouliner de partout sur le visage et la poitrine d'une femme.

Une seconde plus tard, Brice me lâche la tête, se retire vivement de ma bouche et, tenant sa bite et se branlant lentement, en dirige le bout vers mes seins. Il gicle en poussant un grand cri et m'éclabousse de longs jets gluants.

Mes seins sont couverts de crème, le bout est luisant de sauce ça recoule entre les mamelons et ça glisse lentement sur mon ventre. Tout en me caressant les seins avec sa bite, Brice étale tout ça, puis me remet sa bite dans la bouche.
"Parfait, tu es une bonne cochonne. Maintenant nettoie-moi tout ça ! Un bon coup de langue pour que ce soit propre…"

Un peu plus tard, je vois les deux hommes qui, l'air apaisé, regardent en souriant le méli-mélo brillant et gluant qu'ils ont laissé sur moi. Ils me sourient, et je leur réponds. Pas besoin de nous parler, bous nous sentons bien ensemble et la soirée ne fait que commencer.

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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22 septembre 2007

Jogging en forêt

Source : nestortiburce97150@ yahoo.fr 

JOGGING EN FORÊT

"J'étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, j'ai pris celui qui était le moins emprunté, et là, ma vie a commencé".
[Robert Frost]


Chapître - 1 -

En compagnie de ses copains, il parcourait souvent à vélo, la piste qui faisait le tour du lac au milieu de la forêt,

Aujourd'hui, il était seul.

Après avoir fait trois fois le tour du lac, il s'était aventuré sur ce chemin peu fréquenté qui zigzaguait à travers la forêt.

Car il éprouvait de plus en plus de gène à pédaler,

Anxieux, il tremblait à l’idée qu'un copain puisse remarquer, plaquée entre ses cuisses, sa verge en érection, comprimée par le lycra.

Une érection, subite et inopinée qui gagnait en intensité à chaque tour de pédalier.
Il était à une trentaine de mètres de moi, Son ensemble de cycliste Adidas, soulignait la fine musculature de son torse, découvrait largement ses cuisses et mettait en valeur ses jambes imberbes et bien dessinées. Le collant blanc, coupé court, le moulait comme un gant et sur le devant, ce qui attirait mon regard, n'était pas seulement le logo du fabricant.
Je ne sais pas s'il s'en ait aperçu.
Mais, je l'ai vu, surpris et quelque peu désemparé, bifurquer et quitter le chemin pour s'engager sur un sentier qui disparaissait dans les fourrés.
Je l’ai suivi,- sans savoir pourquoi.

Après avoir parcouru quelques dizaines de mètres, il est descendu de son vélo et a continué à pied en tenant à deux mains, le guidon de son VTT, Puis,- je l'ai perdu de vue. Je l'ai retrouvé un peu plus loin, arrêté au milieu d'une clairière, il me tournait le dos., - penché sur son vélo, Il ne prêtait aucune attention au bruit que faisaient mes pas, - à se demander, s'il ne m'attendait pas !
Plus je m'approchais de lui, - plus je le trouvais sexy. L'envie me brûlait les doigts de poser mes mains sur son lycra.

Arrivé à ses cotés, - j'ai tenté ma chance! Avec ma main,- j'ai effleuré sa hanche.

Il y a eu un temps d'arrêt,- un tressaillement. Tous mes sens étaient en effervescence et ma verge sous mon short, était si tendue, que mon gland, mis à nu, frottait douloureusement contre le tissu.. Enhardi par son silence, j'ai poursuivi mes avances, Merveilleusement extensible, son collant se révélait être, pour le regard et les mains,- davantage une incitation qu'une entrave. Lentement, j'ai glissé mes doigts sous le lycra en remontant entre ses cuisses musclées et lisses, jusqu’à une fine toison dont le contact soyeux m'a rendu fiévreux.
Mais, il a eu un mouvement de recul, lorsqu'il a senti ma main effleurer son sexe.
Il s'est retourné et nos regards se sont croisés, - ses yeux noisettes à la pupille parsemée d'éclats dorés, exprimaient un mélange de surprise, de colère et autre chose encore.

C’est à cause de cet,“autre chose” que, - sans le quitter des yeux, j'ai empoigné sa verge à travers le lycra et accentué lentement la pression de mes doigts,
J'avais l'étrange sensation, - de tenir un étalon par la queue. Et le sentiment trouble et excitant de jouer avec le feu.

Nous sommes restés un moment à nous affronter, les yeux dans les yeux. Puis, j'ai vu vaciller son regard et sa verge, s'est mise à durcir entre mes doigts. Son maillot qui s'était relevé,- dévoilait son ventre musclé et plat. D'un geste preste, je lui ai arraché son lycra,- il a eu un gémissement étouffé, sa queue en érection, subitement libérée, est venue claquer contre son ventre où son gland décalotté a laissé une trace humide au dessus de son nombril..

Il avait un corps gracile, presque juvénile et je restais stupéfait, devant ce phallus, incroyablement long et épais, qui restait comme ça,- droit comme un I. C'était beau, saisissant et terriblement excitant. En voyant une alliance, briller à son doigt, - je n'ai pas pu m'empêcher, d'avoir une pensé émue, - pour l'heureuse élue!

Chapître - 2 -

Avide d'apprivoiser ce corps brûlant et d'attiser les braises d'un désir naissant. Fou de désir, j'effleurais le galbe de ses fesses et lui prodiguaient moultes caresses douces et légères ou au contraire, lui administrais, sur ses fesses étroites et cambrées, des claques sonores qui le faisaient halter et vaciller, au point que son vélo, auquel il restait cramponné, - avait faillit tomber. Il bandait, sa verge vibrait et ses bourses bien remplies, brinquebalaient sous mes coups et mes caresses. La liqueur qui ruisselait de son gland, exprimait, mieux que des mots,- sa jouissance et son intense émotion.

En ce qui me concerne, je n'avais pour bander nul besoin d'être caressé , car j'étais excité, bien au-delà, de ce qu'il est décent d'imaginer.

Contournant son vélo sur lequel il était penché, - j'appuyais sur son épaisse chevelure noir aux mèches rebelles pour mettre son visage à la hauteur que ma verge. Mais, il se refusait à sucer un homme, même pas en rêve,- comme il l'affirmait.
Comme mon sexe était à la hauteur de son visage, je l'ai attrapé par les cheveux et giflé avec ma queue. Il accusait les coups, sans broncher et sans vouloir se l'avouer, il sentait poindre en lui une sourde jubilation à se faire mater, Et je n'ai pas eu beaucoup à le forcer pour qu'il prenne mon sexe dans sa bouche un peu large, aux lèvres bien dessinées.

Je guidais sa tête avec mes mains, - arrêtant parfois ses lèvres au sommet de ma verge pour laisser à sa langue le temps de titiller le gland, avant de faire glisser mon sexe dans sa bouche et de l'enfoncer lentement entre ses dents, A un moment, ma queue enfoncée jusqu'à la glotte, il a faillit s'étouffer, - la bouche grande ouverte, il ne parvenait plus a respirer.

Au milieu des buissons, nous avions l'impression d'être perdus en pleine nature, dans un endroit sauvage, - particulièrement propice à ce genre d'aventure.

J'ai glissé ma main entre ses cuisses et saisissant son pénis, tiré sur ses bourses, jusqu'à décalotter son gland. Puis, j'ai fait rouler ses graines entre mes doigts pendant que sa verge bandée comme un arc, oscillait devant lui,- comme l’aiguille d’une boussole en folie.

J’avais des préservatifs dans la poche de mon short,- j’en ai pris un, - que j’ai glissé à mon doigt, après avoir déchiré l'emballage avec les dents, Puis je me suis accroupi, pour lui sucer le gland, puis la hampe, avant de lui lécher les bourses et prendre ses boules dans ma bouche.  Ses gémissements redoublèrent lorsque, profitant de son émoi, en le branlant, je lui léchais la rondelle et la taraudais avec un doigt,- puis deux, puis trois...

Ce qui n'avait pas l'air de lui déplaire.

Haletant, il appréhendait la suite, et celle-ci est venue très vite.

En sueur et échevelés au milieu de la clairière, mon sexe a glissé en suivant le sillon que mes doigts avaient abondamment enduit de gèle en lui picaillant la rondelle. Car, j'avais à coeur qu'il se souvienne de cette première fois avec émoi et en conserve le même souvenir inoubliable et jouissif,- que moi. Le bruissement des feuillage agités par le vent, n'étaient pas sans rappeler le silence bruyant de l'arène, lorsque le moment est venu pour le matador de porter l'estocade.
Un Alouatta a hululé dans le lointain,
Alors, j'ai donné un grand coup de rein.

Il a eu un râle sourd et ma verge, brusquement, s'est enfoncée d'un coup, - jusqu'au bout. Son corps s’est cambré si fort,- que j'ai dû me cramponner à ses flancs pour rester debout. Rouge de la tête aux pieds, il suffoquait, pris de vertige de sentir dans ses profondeurs, un sexe comme le sien, - un sexe d'homme, lui labourer les reins.
Abasourdi, il vivait ce rêve brûlant qui agitait son sommeil depuis longtemps, le réveillant parfois au milieu de la nuit, exténué et haletant, - entortillé dans des draps humides et chiffonnés. Je l'aimais comme un fou, avec une ferveur qu’il partageait avec ardeur, - arc-bouté à son vélo, les jambes entravées par son collant qui avait glissé à ses pieds. Son plaisir allait crescendo et nos souffle se mélaient à celui doux et sucré des Alizés, Trop chamboulé pour réfléchir, dilaté et comblé en profondeur, - il ressentait une étrange et indescriptible jouissance à me voir prendre du plaisir,- à le faire jouir. Nos corps enchevètrés ont roulés dans la clairière et nos baisers sensuels et enflammés avaient un goût d'éternité.
On faisait l'amour comme si c'était la fin des temps et que c'était le dernier jour.

Chapître 3


Autour de nous, il y avait beaucoup de bruit, car c'était la saison des amours et les oiseaux nous enivraient de leurs cris...

Pour m'embrasser, il a tourné la tête et brusquement, son coeur s'est arrêté de battre, il venait d'aperçevoir un homme, un barbu, - embusqué derrière le talus.

Paniqué, - il a essayé de fuir, - mais je l'ai retenu. J'étais trop excité pour cesser de l'aimer, - sous pretexte qu'il y avait un intrus. Ma langue enfoncée au fond de sa gorge, empalé sur ma verge, - il était au supplice d'être ainsi exposé nu, au regard d'un inconnu, qu'il faisait jouir à son insu.
D'abord gêné, puis troublé,- finalement, la présence du barbu l'a émoustillé et il s'est enflammé, oubliant toute retenue, saisi d’un désir subit et effréné, de s’ouvrir, de recevoir et de se donner.

Son corps est devenu plus lourd entre mes bras,

Complètement débridé, il s'abandonnait au plaisir du lent va-et-vient de mon sexe entre ses reins, s'animant lors des brusques pénétrations et s'émouvant des retraits lents, suivis de brefs répits à l'issue desquels, au bord de l'orgasme, ma verge s'enfonçait à nouveau brusquement, en nous arrachant des cris d'hommes en rut, - des feulements de fauves aux abois.
Il avait tout oublié, - il ne pensait plus à rien.
Son abandon, l'avait fait s'empaler encore plus profond et ses muqueuses formaient autours de ma verge un fourreau étroit et palpitant qui me procurait à chaque mouvement, une jouissance qui me jetait par vagues, - sur les rives de l’anéantissement.

J'ai pris sa verge dans ma main, - elle était humide et m'a semblée énorme, je l'ai branlé légèrement et j'ai cru qu'il allait défaillir, lorsque j'ai effleuré son gland. Alors, j'ai accéléré progressivement, en synchronisant le mouvement de son sexe dans ma main et du mien au fond de ses reins, nous ne faisions plus qu'un, nos corps vibraient à l'unisson, j'ai fermé les yeux, - c'était trop bon !
Brusquement, .- sa libido a explosée.
Il a eu un râle sourd et dans un cri muet,- il a éjaculé sur son VTT. J'étranglais son pénis dans ma main et son sperme giclait entre mes doigts. Ebranlé par un plaisir qui me broyait les reins et embrasé par un orgasme qui n’en finissait pas, instinctivement, j'ai enfonçé mon gland aussi loin que je pouvais.

Et, j'ai éjaculé, - en criant. Et au fur et à mesure que je m'épanchais en lui, - je sentais mes forces, par saccades, qui m'abandonnaient. ..

Le barbu n'en perdait pas une miette! Embusqué derrière un buisson, la main droite enfoncée dans la poche percée de son pantalon, les yeux brillants d'excitation, il nous épiait, - au bord de l'éjaculation.

Le soleil commençait à sombrer à l'horizon et l’ombre s’allongeait sous les frondaisons. Epuisé, je me suis appuyé à un cocotier pendant qu'il enfilait son caleçon,- il semblait étourdit et un peu hébété, comme un somnambule qui vient de se réveiller, Son maillot avaient souffert de nos jeux amoureux, il était maculé de traces de terre et de stries vertes dues aux fougères. Pour le consoler je lui ai dit : "Tu diras à ta femme que tu a eu un accident", - ce qui n'était pas entièrement faux.

Il a enfourché son vélo et s'est penché vers moi et ses lèvres qui avaient un goût de miel, se sont posées sur les miennes pour un baiser brûtal,- aussi fugace qu'incandescent.

Source : nestortiburce97150@ yahoo.fr 

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11 septembre 2007

Retour de vacances

Quelque chose me tire de mon engourdissement. Je me dis que ce doit être un coup de frein ou un écart du volant.
J'ouvre un œil, mais tout semble normal sur l'autoroute, pas de bouchon, pas de voiture escargot à doubler, rien que la nuit que percent les phares.
C'est alors que je m'aperçois que j'ai été réveillé par une main qui s'est posée sur ma cuisse. La main de Violaine. En même temps, je me rends compte que Violaine, qui doit dormir, s'est effondrée sur mon épaule, comme elle l'aurait fait sur l'épaule de son mari. Persuadé que sa main s'est posée sur ma cuisse par hasard quand Violaine a bougé en dormant, je m'apprête à la saisir doucement pour le reposer sur le siège. Mais juste à cet instant, je sens la main qui remonte rapidement sur ma cuisse et vient se poser sur mon sexe en appuyant légèrement dessus puis en le caressant du bout du doigt !
Aucun doute, ma voisine n'est pas endormie et elle sait très bien ce qu'elle fait…
Je suis néanmoins persuadé qu'elle ne sait pas que José et moi avons changé de place et je me dis qu'elle croit que c'est son mari qu'elle caresse et qu'elle va arrêter dès qu'elle va se rendre compte de son erreur.
Le bruit de sa respiration me dit qu'elle est réveillée. Je tourne la tête vers elle et nos regards se rencontrent. Elle me sourit, me fait un clin d'œil et avec un doigt sur la bouche, me fait signe de me taire. En même temps sa main devient plus insistante sur mon sexe.

Pendant une deux secondes qui me paraissent une éternité je ne sais pas comment réagir. Violaine est mon amie, celle de ma femme, l'épouse de mon meilleur ami. C'est vrai aussi qu'elle est belle et attirante, elle a tout juste 36 ans et elle est dans la gloire de sa féminité. J'avoue avoir parfois eu l'envie passagère et éphémère de "faire des choses" avec elle. Mais ça n'a jamais été plus loin et ces pensées se sont vite estompées. Violaine est une amie, point final. Mais dans cette voiture… cette fois-ci … ce sourire… cette main si doucement envahissante… cette sensation d'être un collégien qui peut cueillir le fruit défendu qu'on lui tend…

J'en suis encore à me demander si je vais… si je ne vais pas… si je dois… si je ne dois pas que la main de Violaine baisse le zip de mon pantalon.
Cette fois, toutes mes inhibitions sont levées. Après tout, c'est elle qui me cherche, je ne suis pas responsable. En plus, Violaine a réveillé mes hormones et je sens mon manche qui durcit entre ses doigts. Tant pis pour elle, tant mieux pour moi, elle veut de la bite, je vais lui en donner.Il serait bête de ne pas se laisser faire et de ne pas profiter occasion aussi inattendue…

Je jette un coup d'œil vers José. Il conduit tranquillement, sans se rendre compte de ce que se passe derrière. Quant à ma femme, elle n'a pas bougé : je la vois de profil arrière, la bouche légèrement entrouverte, les yeux fermés, plongée dans un sommeil profond.
Je glisse mes mains sous la couverture dans laquelle Violaine est enroulée et je les pose sur ses seins. Je les sens à travers le tissu de ses vêtements, doux et fermes à la fois. Violaine a de jolis seins et elle sait que je le sais. Sa tête se fait plus lourde sur mon épaule et elle se redresse et me donne ainsi un meilleur accès. Les pointes sont dures et je les sens rouler sous mes doigts. Je suppose que ça l'excite de se faire peloter alors que son mari est juste devant et pourrait tout voir.
"Une seconde," elle me chuchote et sans faire de bruit, elle soulève sa chemise, puis son soutien gorge qu'elle passe au dessus de ses seins.
Sa poitrine se gonfle de plaisir quand je lui pelote les seins et que je les lui pince. Dans la demi obscurité, je la vois fermer les yeux et se relaxer pendant que mon autre main explore son corps.
En même temps, la main de Violaine me caresse toujours le sexe, le fait durcir et, à travers mon pantalon elle le serre et le masturbe. Je me dis que Violaine a droit aussi à un traitement spécial et, glissant mon autre main sous sa couverture, je commence à lui caresser le minou à travers sa culotte. Elle semble aimer ça, car je la sens se serrer contre moi de plus près encore tout en écartant les jambes.
Violaine s'agite sur son siège, en fait c'est pour écarter sa culotte d'une main et me donner accès à son intimité. Je glisse la main entre les cuisses et avec le pouce j'écarte les lèvres largement. Une délicate odeur musquée me chatouille les sens. Je sens Violaine se cambrer en avant pour s'offrir à mes caresses. Mon doigt plonge lentement d dans sa chatoune, ressort, plonge à nouveau, ressortant tout luisant de cyprine se dirige sur son, clitoris que je masse doucement.Le jus coule sur mes doigts. Faute de pouvoir m'allonger sur Violaine pour la sucer et lui manger la chatte, je me contente de me lécher goulûment l'index. J'adore sucer le jus de femme, son goût et son parfum me rendent fou.
Rapidement, je sens le désir montre chez Violaine. Après deux doigts, j'enfile un troisième et ça commence à être étroit, mais Violaine cambre le dos et écarte davantage les cuisses. En entendant sa respiration quid devient chaotique, je sais qu'elle n'en a plus pour longtemps. Soudain je la sens se contracter avant qu'elle ne soit prise d'un tremblement incoercible. Je vois Violaine, la bouche grande ouverte qui réprime cris et gémissements quand son vagin se contracte autour de mes doigts, les enserre dans des pulsations. Ses mains se serrent sur les miennes, ses ongles se plantent dans ma chair et pendant ce qui me semble être de longues minutes elle reste cambrée et tendue avant de retrouver le calme et de se laisser aller.

A peine a-t-elle fini de jouir que je sens Violaine fouiller dans mon jean pour sortir mon sexe. Elle le prend à pleine main, le serre, puis sa main descend pour soupeser mes couilles et les prendre dans la paume. J e la vois mettre un doigt dans sa bouche et, en me fixant elle le suce un instant, puis, elle revient sur mon sexe, le décalotte et avec son doigt mouillé de salive fait de petits cercles sur le bout. C'est bon et j'ai du mal à m'empêcher de gémir. J'attrape Violaine par la tête et je la pousse vers le bas, en direction de mon sexe, pensant bien qu'il va comprendre.
Une seconde plus tard, ses lèvres chaudes se posent sur mon manche, l'embrassent et ensuite l'enveloppent. Bien décidé à profiter de ce qui m'arrive, je me laisse aller sur le siège et je ferme les yeux, savourant le délice.
La bouche chaude de Violaine est magique. Sans faire de bruit et en remuant à peine - les époux sont dans la voiture ! - Violaine me pipe avec un art remarquable que j'ai encore rarement rencontré chez une femme. Je ne peux m'empêcher de comparer avec ma femme : quand nous baisons, c'est un vrai festival de sexe , mais avec Violaine, si tout est du niveau de ses pipes, ce doit être le super-festival de la baise !

Soudain , tout en conduisant, José se tourne à demi vers moi et dit :
"Tiens, je vois que tu es réveillé. Tu veux reprendre le volant ? "
" Euh !... " C'est tout ce que je trouve à répondre tant je suis surpris.
" Alors quoi ? Je croyais que t'étais réveillé ! "
" Oui… mais non… " Je ne trouve plus mes mots. Surpris en pleine pipe par le mari de la pipeuse ! "Enfin, non… Tu peux continuer à conduire, c'est bien comme ça."
" Ca oui, tu te trouves bien comme ça avec Violaine quasiment couchée sur toi. Je parie que ça te fait de l'effet. Gros veinard je voudrais bien être à ta place !."
Je reste comme pétrifié. Cette fois c'est certain, il nous a vu ! Il sait tout! Mon sang se glace et immédiatement, je débande. En une seconde Violaine n'a plus qu'un petit bout riquiqui dans la bouche… José n'insiste pas et il s'occupe à nouveau de la conduite et de la route. Je me dis qu'après tout il n'a dû rien voir de mal, sauf Vilaine qui dormait, à demi affalée sur moi. (Ca, pour être affalée moi, elle y était puisqu'elle était en train de me pomper le dard !) José a seulement fait une plaisanterie, mais elle est tombée au mauvais moment.
Je finis par me calmer, et ma peur disparaît. Violaine tente de me faire revenir en forme, elle me suce et me lèche, amis il n'y a rien à faire ; elle n'a plus qu'un vermisseau entre les lèvres. Doucement je lui écarte la tête et l'oblige à arrêter la pipe - ou plutôt la tentative de pipe !
"Désolé ; il m'a coupé les effets " je lui chuchote.
"Pas grave. Plus tard," elle me répond dans le creux de l'oreille. Sans trop oser bouger, pour ne pas attirer l'attention de son mari, elle se relève et reprend une position plus en rapport avec l'amitié confiante (mais sans rien d'autre) qui nous lie.
Je suis certain que c'est fini et qu'il ne passera plus rien d'ici à ce qu'on arrive. Effectivement, je ne tarde pas à retomber dans la demi somnolence de laquelle Violaine m'avait tiré si agréablement.


C'est un coup de frein qui me réveille. Le feu vient de passer au rouge. J'entrouvre un œil et je reconnais où nous sommes. Nous entrons en ville. Encore deux ou trois minutes et nous serons arrivés.
Effectivement, peu après nous voici devant notre maison. Je descends ouvrir la grille pendant que les dames se réveillent lentement.
En quelques minutes, nous sommes dans la maison, la voiture est à demi déchargée et chaque couple se dirige vers sa chambre, impatient d'aller se coucher. Un coup d'oeil sur ma montre me dit qu'il est un peu plus une heure du matin.

Ma femme ne tarde pas à se mettre au lit. Ayant ma petite idée derrière la tête, je traîne un peu et je finis pas lui dire que je n'ai pas sommeil puisque je viens de prendre un acompte dans la voiture, et que je vais aller prendre un verre et peut-être faire quelques pas dehors en attendant que le sommeil me revienne. J'ai à peine fini de lui expliquer ça qu'elle est déjà profondément endormie…

Je descends l'escalier et je vais voir ce qu'il y a à boire. J e déniche une bouteille de whisky et je vais dans la cuisine chercher des glaçons.
Entendant quelqu'un arriver, je me retourne et je vois Violaine.
" Chut, " elle me fait, "José est là haut, mais il dort déjà. "
"Ma femme aussi, elle est tombée dans le lit comme une bûche."
" Alors il n'y a plus que nous à être encore éveillés," remarque-t-elle avec un sourire qui laisse bien des choses.
Et aussitôt, elle ajoute,
"Tu sais, tout à l'heure, je n'ai pas pu résister. Tu ne m'en veux pas ? Et ça faisait longtemps que … mais je ne savais pas comment commencer. Et là, c'est venu tout seul, naturellement, pour ainsi dire. "
"Ce serait idiot de ma part de te le reprocher. C'était une surprise, mais une surprise agréable ! Ce serait si merveilleux, si elle se renouvelait de temps à autre," je réponds en m'approchant de Violaine et en déposant un long baiser dans son cou.

En réponse, Violaine s'active sur la ceinture de mon pantalon pour l'ouvrir et elle me chuchote à l'oreille ;
"Léve-toi, je veux la prendre dans ma bouche et cette fois je vais te faire juter, fais-moi confiance."
Je me lève, et en un tour de main je baisse le pantalon, le caleçon; la chemise ne tarde pas à voler dans un coin de la pièce et je reste nu devant elle.
" Ummmh ! Exactement ce qu'il me faut," dit-elle en regardant mon sexe qui commence à prendre une forme plus intéressante.
Une seconde plus tard, elle est à quatre pattes sur le canapé et je suis debout devant elle. Tenant ma bite qui durcit rapidement, je la lui enfile dans la bouche et je me laisse aller, regardant Violaine s'activer avec ses lèvres suceuses et sa langue habile comme un serpent. Par instants elle me regarde de ses grands yeux marrons et je lui dit que c'est bon, que j'aime ça, qu'elle est une super pipeuse - ce qui est tout à fait vrai. J'accompagne s les mouvements de sa bouche en remuant les hanches lentement pendant qu'elle me suce et qu'elle me lèche. Parfois ses lèvres m'enveloppent en entier, parfais sa langue darde sur mon bout,parfois encore elle me suce les couilles… Ses cheveux châtains encadrent sa figure. J'aime ce spectacle d'une femme en train de sucer son homme, j'aime cette impression de puissance quand, dominant ma partenaire, je possède par la bouche.

Il ne me faut pas longtemps pour que je sente la crème monter, et je dis à Violaine que je vais jouir.
"Oui, vas-y, jouis pour moi, jute sur moi, partout. "
Brutalement, je pousse un cri de plaisir et mon liquide jaillit, gicle dans sa boucher en longs jets chauds. Je me dépêche de sortir ma bite jaillissante et de finir de juter sur ses seins. Quand c'est fini, je prends ma bite à la main et j'étale soigneusement le foutre épais et collant sur toute sa poitrine. Violaine me regarde faire avec un air d'intense satisfaction.
"J'aime le foutre, tu sais, j'aime en être couverte, j'aime quand plusieurs hommes giclent sur moi." me confie-t-elle. "J'aime voir les hommes m'utiliser comme vide couilles… Tu ne peux pas savoir comme c'est jouissif de sentir le foutre chaud … Tout à l'heure dans la voiture tu n'as pas pu, mais cette fois, tu m'a gâtée. Merci. "
Je lui réponds :
"Attends, on n'a pas fini ! Je vais te gâter encore. Mets-toi debout. Appuie-toi contre le mur si tu veux pour une petite gâterie."
"Pourquoi ? "
"Je veux te manger, te manger le chat comme on te l'a jamais mangé encore ! "

Pas la peine de lui faire un dessin, Violaine se cale contre le mur, les jambes bien écartées et je me mets à genoux devant elle. Je commence par l'embrasser sur les cuisses et je remonte vers son ventre et je promène mon doigt autour de son minou.
" T'as une joli petit chat, je l'adore …"
Ma langue parvient enfin au bord de sa fente et je la lèche sur toute sa longueur. En remontant, tout en haut, je trouve son bouton, rose et dur et ma langue presse sur cet endroit ultra sensible. Violaine pousse un gémissement. Un doigt s'enfile dans sa chatte, tout droit pour commencer puis recourbé pour bien la remplir sans que je cesse de lui sucer le clitoris. En moins d'une minute, Violaine se met à mouiller et à couler et j'en ai plein la figure.

J'adore manger une femme, je pourrais faire ça à longueur de journée tellement ça me plait !

Je la mange, je la suce, je l'enfile, je la lèche, sur les lèvres, dans la chatte, sur le clito, avec de petits coups de langue vifs, avec de grandes léchouilles, plein de douceur sensuelle ou plein de furie sexuelle…
" Tu sais manger une chatte " fait-elle en haletant.
En même temps, elle m'a saisi la tête à deux mains et me la pousse contre son ventre et je sens bien qu'elle est toute proche.
" Oui… suce plus fort… je… je vais jouir… " râle-t-elle, en levant les hanches vers ma figure.
Soudain elle se contracte, et, poussant un cri aigu, elle jouit de tout on corps et je sens son orgasme la balayer…

Avec un pareil spectacle, quand je me relève, je bande ultra dur à nouveau. Je lui caresse doucement les fesses en lui disant :
"J'ai envie de toi… " et comme je veux me donner un maximum de plaisir, j'ajoute : "Je vais te prendre en levrette." Violaine est tout de suite d'accord et elle se met en position sur la canapé pendant que j'enfile une capote.
Debout derrière elle, je presse ma bite dure sur sa chatte mouillée, et poussant doucement, j'ouvre la fente et je m'y introduis.
"Oui, c'est bon," je grogne, en sentant sa chatte chaude m'envelopper. . Et Violaine partage mon point de vue.
"T'es gros et t'es chaud… Prends-moi fort."
Non pas tout de suite! Je vais et je viens lentement , sans la pénétrer à fond, juste le temps de chauffer Violaine et de l'exciter plus à fond et c'est seulement après deux ou trois minutes que je m'enfonce tout au fond de son petit trou tout chaud et que je prends de la vitesse. Je sens Violaine me répondre en poussant les fesses contre moi au même rythme. Puis, je passe une main devant elle, et je glisse un doigt entre ses replis pour lui caresser le clito. Violaine grogne et gémit de plus en plus fort et elle me dit de la baiser plus vite. Je commence à la pistonner, mes couilles claquent sur ses fesses et je sens rapidement ma tension augmenter et mes couilles prêtes à éclater. Encore plus vite, encore plus à fond, nous baisons comme des bêtes en chaleur et j'ai des sensations intenses et par dessus tout, cette pression énorme dans mes couilles qui s'apprêtent à lâcher la sauce.
Pour relâcher un peu cette pression et pouvoir durer un peu plus longtemps, je décide de changer de position. Je sors et je dis à Violaine de se mettre sur le dos. Je me place entres se jambes, elle les lève et les pose sur mes épaules. Sa chatte me paraît encore plus serrée qu'elle ne l'est et je la pistonne dans cette position.
" Ouiii , baise-moi… vas-y… " gémit Violaine, "fais-moi jouir avec toi…"
Cette fois, elle va en avoir ! Je la baise fort et vite, clac… clac… clac… et Violaine n'arrête plus de crier. Je la sens m'attraper la base de la bite et la serrer. Ca me fait un effet fantastique et à nouveau, je sens le foutre bouillonner en moi. Violaine est complètement déchaînée, elle crie, elle se tord dans tous les sens et elle explose finalement avec un grand cri. 'Bien en même temps', je me dis et moi aussi j'orgasme, et je remplis la capote de longues giclées. Je grogne comme une bête et je spasme de tout mon corps tout en jouissant. Ca n'en finit pas je continue à baiser Violaine qui crie elle aussi en prolongeant sa jouissance. J'ai l'impression que ça doit durer une minute jusqu'à ce qu'elle redescende.
Epuisés, nous roulons sur le canapé. Mon cœur bat la chamade et il me faut un peu de temps pour que ma respiration redevienne plus normale.

Nous nous couvrons de petits baisers mais tout a une fin…

Nous nous rhabillons en silence et nous nous embrassons encore longuement avant de nous séparer, un peu gênés l'un comme l'autre d'être passés du stade d'amis à celui d'amants - et pire encore, d'amants qui trompent époux et épouses. Il faudra nous y faire… Nous nous y ferons, j'en suis certain car j'espère bien que ça ne restera pas simplement un souvenir - merveilleux mais unique…Non, il faudra que … on verra… peut-être même qu'on pourrait essayer de faire participer nos époux et épouses… A quatre, ça ne doit pas être mal non plus…Entre amis, on peut bien se donner quelques petits plaisirs, non ?

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

Je roule à une bonne vitesse constante et les kilomètres défilent, mais l'autoroute me semble interminable et la lassitude me gagne. Nous sommes partis de bonne heure ce matin et j'ai conduit la plus grande partie de la journée. La nuit est tombée depuis longtemps et je sais qu'il faut encore deux heures ou plus pour rentrer à la maison. Les amis, avec qui nous sommes partis en vacances, doivent coucher chez nous ce soir avant de reprendre leur route demain matin pour renter chez eux.
Oui, je me sens fatigué et je crois qu'il serait plus prudent que je m'arrête et qu'on change de conducteur. Un accident est si vite arrivé quand on n'est pas en forme, surtout qu'il y a encore pas mal de circulation malgré l'heure tardive. Mes passagers ont l'air endormis.A côté de moi, ma femme, Clarisse, la tête calée sur l'appui-tête dort profondément. Un coup d'oeil dans le rétroviseur me montre José qui somnole à moitié, et sa femme, Violaine qui dort sur son épaule, enveloppée dans une couverture. Je m'engage dans la première aire de stationnement que je rencontre. Le bruit qu moteur qui ralentit éveille José complètement
" Tu y'arrêtes ? Tu prends de l'essence ou bien y a un problème ? "
" Non, rien, seulement que je suis fatigué. Peux-tu reprendre un peu le volant ?" je lui dis à voix basse, ne voulant pas risquer de réveiller les dames.
" Bien sûr. "
J'arrête la voiture et je descends de la voiture. Ca me fait du bien de m'étirer un peu et de faire quelques pas. Sur le siège arrière José repousse doucement la tête de sa femme pour pouvoir se dégager, sort à son tour, fait deux ou trois pas pour respirer l'air frais de la nuit et il prend ma place au volant. Quant à moi, je m'installe derrière à côté de Violaine. La voiture redémarre, sort de l'aire de stationnement. Les deux femmes ne se sont même pas réveillées. Une fois sur l'autoroute, le ronronnement régulier du moteur ne tarde pas à me faire sombrer dans un demi sommeil.

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09 septembre 2007

Retour de vacances ... la nouvelle histoire

Les vacances sont finies…  Longue route de retour; monotonie de l’autoroute; chaleur de la nuit ; chaleur dans le cœur; chaleur  là, plus bas – vous savez bien où !

C’est le point de départ de la nouvelle histoire que je vous propose. Elle sera en ligne dès le 11 spetembre vers 18h

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30 août 2007

Les survivants (partie9) - fin

IX.

 

Mai passa, juin se profila, la montagne prit un air de fête. Le soleil entra dans la cabane. Il y était déjà entré d'autre manière. Servan et Jason, ce dernier complètement transformé, vivaient sur un nuage. Comme la température avait brusquement grimpé au-dessus de trente degrés, ils vivaient nus.

Le matin, au réveil, ils se souriaient d'un radieux sourire et s'étreignaient longuement. Alter alterum contingit[1]. Tous les préjugés de Jason, toutes ses préventions défavorables, tous les pieux scapulaires qu'il vénérait autant qu'une dévote vénère les grains de son missel, s'étaient écroulées, chétives dépouilles d'un passé révolu. Il s'était opéré en lui un bouleversement intégral. Ce que hier il honnissait, il le regardait à présent comme un don du ciel. Il avait des enthousiasmes qui culminaient en une passion soudainement débridée de ses vieux attelages. Les avares repentis ont de ces prodigalités-là. Jason, longtemps tenu à sangles et à courroies par les articles du rigorisme le plus obtus, avait jeté bas l'attirail poussiéreux de ces anciennes idoles. Il était dévoré de mille impatiences qui trouvaient toujours assentiment chez son compagnon. On eût dit qu'il remboursait un arriéré de plusieurs années. Une fois, même, chose incroyable, il dit, après une extase particulièrement vertigineuse :

 Aucune fille ne m'a jamais causé un tel plaisir.

C'était plus qu'un revirement, une véritable capucinade. Servan n'en revenait pas. Quand Jason se pelotonnait auprès de lui, mêlait ses jambes à ses jambes, parcourait sa poitrine de la paume de sa main, l'accablait de baisers et de caresses, et faisait lentement monter la torride passion qui s'achève dans un double bégaiement de félicité, il croyait vivre un de ces rêves éveillés qui vont bientôt se dissiper, qui ne peuvent être vrais tout simplement parce qu'ils sont invraisemblables. Pourtant, au moment où ce corps embrasé de mille feux prenait possession de lui, à l'instant où sa fière virilité préparait, dans ce volcan qu'est une chair à vif, l'explosion de béatitude, il se disait que pour avoir tranché aussi brutalement dans l'esprit d'un garçon naguère ignorant de soi, aujourd'hui réparant cette inhibition à grande satiété de transports frénétiques, ce retournement avait peut-être caution de durée, et que celui qui hier regardait les amours garçonnières avec la dernière horreur, était en train de leur vouer l'adoration des apostats.

Vers le solstice de juin, un événement survint.

Les deux garçons, soucieux d'étoffer une cambuse qui s'amaigrissait, préparèrent une nouvelle expédition dans la vallée. On n'a pas oublié celle du mois de mai, renoncée comme on l'a vu. Cette fois, ils étudièrent minutieusement le moyen d'éviter les obstructions des éboulis qui rendaient les routes inaccessibles. Leur idée reposait sur la plus simple des théories, celle de la gravitation.

 Une montagne, dit Jason, ça s'écroule par le bas, et non par le haut. Par conséquent, si on doit arriver quelque part, ce sera en empruntant les sentiers d'alpage.

Forts de cette logique, ils se mirent en chemin. Ils s'étaient équipés à pleine charge de sacs et de musettes. Ils ressemblaient à ces jeunes aventuriers d'autrefois qui parcouraient les villes et les campagnes en portant sur eux des instruments de musique dont ils jouaient en public.

Leur but était de visiter les uns après les autres, les entrepôts des commerces de la vallée. Ils se flattaient d'y faire ample moisson de tout ce dont ils avaient besoin pour renouveler leurs victuailles.

La réussite du projet, cependant, était subordonnée à plusieurs inconnues.

La première d'entre elle, c'était le dépeuplement supposé des lieux d'approvisionnement : s'il se trouvait des survivants, nul doute qu'ils ne fissent exacte sentinelle devant leur grenier et la chance de se ravitailler diminuait en proportion du nombre des gardiens. La deuxième concernait l'état des magasins : une ruine n'a jamais nourri personne, et il n'était pas prouvé que le miracle d'avril se répétât. Enfin, le voyage n'était pas moins tributaire du plus ou moins de praticabilité des sentiers d'altitude. Car pour faire tant que de contourner les éboulis, l'idée n'était pas mauvaise en soi, mais rien n'interdisait de penser que le chambardement avait été total au point de rendre inaccessible tout itinéraire, même le plus dévié.

Jason et Servan furent tout de suite confronté à la pire des difficultés, celle qui consiste à se diriger sans perdre la boussole. Heureusement, le beau temps leur en fournissait une de précieuse et infaillible, le soleil. Comme ils étaient partis au petit matin, comme ils avaient mis le cap au nord, ils tâchèrent de s'orienter sans trop de marge d'erreur en calculant l'angle de déplacement de l'astre dans le ciel selon l'heure.

A midi, ils étaient parvenus plutôt facilement à attraper le chemin de Compostelle, à la hauteur de la fontaine de l'Espugna, et ils avançaient vers Accous, première étape de leur expédition, sur une étroite corniche en surplomb d'un vertigineux ravin. On voyait au nord-est les crêtes du pic d'Arapoup et du pic Hia d'Anchet.

Tout à coup, au détour d'un méandre fort bref, le sentier s'arrêta net.

Un empilement de rocs s'y était affaissé et opposait un obstacle infranchissable.

Les expéditionnaires mirent bagage aux pieds et avisèrent l'éboulement. Jason résuma le sentiment général de manière laconique :

 C'est foutu ! dit-il.

C'était foutu, en effet : à gauche, le flanc de montagne sur lequel s'appuyait le sentier avait des assises trop accores pour être escaladé ; à droite un à-pic d'une centaine de mètres. Impossible de se frayer passage d'un côté comme de l'autre. Quant à utiliser la voie directe, par-dessus les rochers, mieux valait ne pas y songer, ceux-ci manifestant l'instabilité d'un échafaudage disparate dont les éléments tenaient entre eux selon une géométrie prête à se modifier à la moindre pression, avec toute les conséquences pour l'escaladeur.

 Qu'est-ce qu'on fait ? dit Jason.

 Il faut y aller quand même, répondit Servan.

 Ah oui ? Greffe-toi des ailes, alors…

Tandis que son compagnon sombrait ainsi dans le découragement, Servan n'avait cessé d'examiner autour de lui, et plus spécialement le ravin. A la mine qu'il faisait, entre la spéculation dubitative et la réflexion approfondie, on subodorait une grande contention d'esprit en phase gestatoire. Il revint vers Jason et déclara :

 On a une corde. On la noue autour d'un roc solide à un bout, on se harnache à l'autre et ainsi on enjambe l'écueil selon la technique de la varappe. Il suffit de se déplacer latéralement en se donnant du mou pour compenser l'obliquité de la corde par rapport à son point d'attache.

 T'es pas fou ? s'exclama Jason, c'est un coup à finir au fond du ravin !

 Pas si on s'amarre correctement. Regarde, je vais te montrer.

Ayant parlé ainsi, il extrait la corde d'un des sacs, la noue autour d'un bloc de pierre fermement scellé à la roche mère et présentant un étranglement en son milieu, boucle le nœud au moyen du fermoir, se fait une ceinture de l'autre extrémité pareillement sanglée à la poitrine par dessous les bras, et soudain, sans l'ombre d'une hésitation, ayant repris à dos son bagage, devant son camarade médusé et épouvanté, s'engage sur le flanc du ravin, se laisse descendre jusqu'aux quatre cinquièmes du filin, et entreprend de doubler l'écueil en se projetant à droite par petits sauts de puce. Tout cela avec une sûreté d'alpiniste chevronné, un sang-froid de barbouze et une souplesse de chamois.

Quand il eut prit pied de l'autre bord, il ligatura la corde à une pierre et se contenta de résumer son numéro d'équilibriste par ces mots :

 T'as vu ? c'est simple.

Jason, abasourdi, regardait le ravin, sondait sa profondeur, et essuyait la pluie de grosses gouttes de sueur qui dégouttaient de son front comme s'il avait couru un marathon.

Son compagnon, du reste, avait eu tout le temps de l'observer tandis qu'il préparait son exploit, et en avait conclu que si peu d'intrépidité ne méritait pas qu'on prît le risque d'un accident. C'est pourquoi il cria, d'une voix de stentor :

 Je continue seul, reste ici et sois patient, j'en aurai peut-être pour quelques heures.

 D'accord, fit Jason, trop heureux de n'avoir pas à imiter une virtuosité qui le glaçait d'effroi.

Il s'assit donc par terre et charma les ennuis de l'attente comme il put, c'est-à-dire en contemplant les magnifiques paysages des Pyrénées.

La première question qui se présenta naturellement à son esprit fut celle-ci : combien de temps durerait l'absence de Servan ? Comme tous les cœurs impatients, Jason éprouva de l'agacement de cette immobilité forcée. Cependant, il lui suffisait de songer à son rechange pour juger que l'art de croquer le marmot, même au prix d'un peu d'ennui, était un établissement plus tolérable que des cabrioles au-dessus du vide.

 Comment il a pu faire ça ? dit-il à haute voix.

Il reprit, en hochant la tête :

 Il a pas froid aux yeux, ce drôle…

Il reprit, tout à coup, avec quelque chose de louvoyant dans l'expression :

 Et dire qu'il est pédé… c'est à n'y rien comprendre.

Plusieurs heures s'égrenèrent, silencieuses et mornes. L'absence de Servan lui pesait. Il eût donné sa fortune pour entendre la joyeuse voix le héler. A cent reprises, il jeta les yeux de l'autre côté de l'éboulement, ce qui lui découvrait la ligne du sentier, car celui-ci s'incurvait dans le bons sens. Personne à l'horizon. Jason ressentit bientôt l'indicible angoisse de celui dont le cerveau échafaude toutes sortes de conjectures défaitistes : il s'était blessé, il avait rencontré des gens qui lui avaient fait mauvais parti, mille hypothèses plus pessimistes les unes que les autres. A quatre heures de l'après-midi, l'inquiétude atteignit son paroxysme :

 Il va falloir retourner au logis, se dit-il, c'est au moins trois heures de marche ; faudrait pas traîner…

Depuis quelques minutes, son regard errait sur l'autre versant de la montagne, lequel reproduisait celui où il se trouvait avec une symétrie presque exacte. Cette contemplation, plutôt passive que voulue, était le fruit de l'oisiveté. On n'a rien à faire, le premier divertissement est bienvenu. D'ailleurs, ce qui retenait son attention tout en le distrayant n'était pas sans intérêt puisque une escadrille de rapaces semblait départir entre ses membres on ne savait quelle mystérieuse prérogative alimentaire. Jason aperçut ainsi une colonie de gypaètes qui décrivaient des cercles concentriques de plus en plus rapprochés autour de quelque chose qui gisait tout au fond du ravin. Un moment, il sursauta : et si cette chose était Servan ? L'inanité de sa crainte le fouetta aussitôt : l'intrépide adolescent était bien loin d'ici et le cadavre, probablement celui d'une bête, se situait à l'opposé de l'endroit par où il avait disparu. Au surplus, chacun sait que pour aiguiser le flair des charognards, il faut que le corps ait commencé sa décomposition. Or, cette opération ne s'expédie pas en trois heures.

Tout à coup, la descente régulière et pour ainsi dire métronomique des vautours fut brutalement rompue. Jason les vit remonter à toute vitesse le long du flanc de montagne et se disperser derrière les sommets. Il était clair qu'un incident venait de se produire, que les vautours avaient pris peur et qu'ils se débandaient.

 Qu'est-ce qui a bien pu les déranger ? dit l'adolescent.

En même temps qu'il s'adressait cette question, il avait plissé les yeux comme quelqu’un qui a remarqué une anomalie dans le décor et qui voudrait bien lui attribuer une cause rationnelle.

A force d'insister, il lui sembla distinguer de minuscules points. Chose étrange, ces points se déplaçaient. D'abord, il songea à une meute de renards. Cependant, les points allaient en file indienne avec une continuité ordonnée qui n'est pas exactement le propre des animaux sauvages.

Soudain, les points se détachèrent de la paroi, Jason se leva sur ses jambes, lentement, comme un ressort qui se détend.

A moins de cinq cents mètres de lui, échelonnées les unes derrière les autres sur une corniche impossible à repérer à l'œil nu, se trouvait un groupe de personnes. La corniche était invisible, mais grâce à l'abaissement graduel de ses garde-fou naturels, on percevait de mieux en mieux les silhouettes.

 Des survivants, s'écria Servan, des survivants, comme nous !

Son coeur battait à se rompre. Il y avait donc là, dans la montagne, des gens qui avaient échappé à la catastrophe. C'est donc qu'il existait un lieu, par exemple dans la vallée voisine, où tout fonctionnait, où l'on avait de l'électricité, de l'eau courante, où le commerce prospérait comme naguère. Ces raisons entraient dans son cerveau et s'entrelaçaient à tous les espoirs qu'elle faisait naître.

Brusquement, il se mit à crier et à gesticuler. Les sons, dans la montagne, résonnent en écho et s'amplifient aisément. Jason fut entendu. La colonne fit halte.

Commença alors entre lui et le groupe de randonneurs un échange frénétique de signes sémaphores. Conversation muette que chacun s'évertuait à interpréter au plus juste. Au bout d'un moment, l'adolescent se rendit compte qu'on lui adressait toujours les mêmes gestes, avec la même obstination d'une vigie qui signalerait un mouillage non loin. Ces gestes paraissaient l'inviter à se rendre quelque part en amont. Jason esquissa le mouvement de celui qui obtempère, lequel mime un applaudissement des mains au-dessus de la tête. Il devait avoir bien traduit, car il reçut aussitôt de ses lointains compagnons de vifs encouragements. Cela l'engagea à reproduire en sens inverse le chemin qu'il avait fait avec Servan. Sur la corniche d'en face, la troupe s'était remise en marche et tâchait de synchroniser son rhythme de progression avec celle du garçon.

Tout à coup, celui qui allait en tête lui adressa un nouveau signe, mais cette fois vers le bas. Jason regarda le long du flanc de montagne et distingua une espèce de main-courante composée d'arbres morts, qui épousait la pente d'une cascade. Cela faisait comme un escalier avec force ressauts et saillies bien placées pour y poser le pied en bonne stabilité.

Il descendit au fond du gouffre par ce chenal. Il fut tout surpris de n'éprouver que peu de peine à se conduire et parvint ainsi dans la petite combe qui séparait les deux montagnes.

Un des personnages de la colonne s'était hâté à sa rencontre.

C'était un homme d'une quarantaine d'années, sportif, bien découplé, au visage buriné et souriant. Il portait un uniforme kaki passementé de galons sur les manches. Quand il fut à portée de main, il lui demanda :

 Vous venez-vous ?

 De Lescun.

 De Lescun ? fit l'homme, étonné, on n'y a pourtant trouvé personne après l'explosion.

 Vous y étiez ?

 Oui, avec ma brigade ; nous appartenons à l'escadron de gendarmerie chargée de retrouver les survivants.

 On ne vous a pas vus, avec mon copain.

 Votre copain ? Il y a quelqu’un avec vous ?

 Oui, on est depuis trois mois dans une cabane, à l'écart du village.

 Où il est, ce garçon ?

 Je ne sais pas, il est allé voir à Accous.

 Ça fait longtemps qu'il est parti ?

 Trois heures, trois heures et demie, à peu près.

 Et depuis ?

 J'en sais rien…

 Bon, écoutez : dans la vallée d'Ossau, il y a des dispensaires pour rapatrier les réchappés de la vallée d'Aspe. Peu nombreux, j'aime mieux vous avertir tout de suite. De là, on vous conduira à l'hôpital d'Oloron pour vous soigner. Allez voir si votre camarade est encore en vie, et rejoignez ensuite notre sentier. Vous n'avez qu'à le suivre pendant cinq kilomètres et vous arriverez à l'ancien gîte de Cette-Eygun. Demandez l'infirmerie de campagne, on s'occupera de vous.

 Merci, fit Jason, je retourne pour l'attendre. Mais le temps avance.

 S'il ne se manifeste pas ce soir, on entreprendra des recherches demain. Avez-vous de quoi manger et de quoi boire ?

 Oui, dans mon sac.

 Bon, alors agissez pour le mieux. Mais surtout, ne vous faites pas surprendre par la nuit, vous seriez en mauvaise posture.

Le brigadier, car c'était un brigadier, prit congé en renouvelant ses recommandations. Jason, tout excité, courut presque au lieu où Servan s'était éclipsé. Il donna de la voix, en vain.

 Merde ! fit-il, pourvu que…

En cet instant, sa physionomie changea, son œil se rembrunit, son regard s'offusqua d'un nuage, quelque chose entra dans son entendement et s'y riva pour ainsi dire avec une espèce de profondeur tragique.

Jason s'assit. Il réfléchissait. A quoi ?

A Servan.

Réfléchir à quelqu’un, le terme peut paraître impropre. Sondons plus profondément les pensées que nous émettons parfois sur notre prochain, et nous le trouverons parfaitement approprié. Ce qui ruisselait de la sienne était un déluge. Les angles d'incidence que révélait cette réflexion étaient effrayants. Il voyait, comme dans un jeu de miroir, toutes sortes de lueurs, les unes claires, les autres obscures, celles-ci chatoyantes, celles-là pleines de nuit. Toutes virevoltaient au-dessus de lui dans une espèce de ballet fantasmagorique.

De ce tourbillon de conjectures amoncelées, de cet amas d'hypothèses en échafaudage prenait vie une figure affreuse, noire, décharnée et ricanante. Cette face de ténèbres avait l'air de lui dire : malheureux, que feras-tu si cela vient à se savoir ?

Jason respirait à peine. Il avait devant lui un œil fixé sur sa conscience qui lui proférait des ultimatums. C'était un bloc de haine et de vengeance qui l'exhortait. Il découlait de cette orbite diabolique des larmes de sang. Rien de plus hideux que cette rétine sinistre qui tantôt rougeoyait comme une braise, tantôt s'assombrissait comme un crépuscule.

Jason croyait devenir fou. Un étau lui serrait la gorge, un autre lui tenaillait le ventre.

Combien de temps demeura-t-il dans cette expectative de soi-même ? Impossible de le dire. Sa prunelle était devenu fixe et vitreuse, son front livide. Toute sa personne suait et tremblait.

En ce moment, une voix lui parvint. Jason sursauta. La voix cria :

 Tu es là ?

 Je suis là, fit Jason.

 J'ai pas de bouffe, dit Servan, mais des nouvelles, des bonnes !

 Quoi ? fit Jason d'une voix hachée.

 Il y a des gens, ils nous attendent. J'ai dit que tu étais là, il n'y a qu'à revenir sur nos pas, on m'a indiqué un moyen de franchir le ravin. Après, c'est à droite, sur celui qui se trouve sur le flanc d'en face. Bouge pas, j'arrive !

Comme Jason ne pipait mot, Servan reprit :

 On est sauvé, mon pote !

Jason ne répondit pas. Il se pencha au-dessus du ravin et bientôt vit un corps qui se mouvait dans le vide avec une dextérité stupéfiante. Quand le corps eut atteint l'extrémité de la corde, il se déplaça latéralement sur sa gauche en sautillant d'un rocher à l'autre, de façon à se placer dans l'alignement du sentier libre de rocs. Puis il entreprit la remontée.

Avant cela, il adressa à son compagnon un signe d'une main, joyeux et léger.

Jason n'avait pas remué d'un cil. Il était blême. Il regardait la corde tendue qui frissonnait des impulsions que Servait lui imprimait. Il regardait cette corde et une idée immonde s'y reliait. Plus Servan gagnait du terrain, plus cette idée l'obsédait et semblait lui dire : mais fais-le donc ! Il se disait que si l'on venait à apprendre ce qui s'était passé entre lui et ce garçon, c'en était fini de sa vie, il était déshonoré, conspué, honni, humilié. Cela, il ne le voulait pas. Et puis, ce Servan, ne prétendrait-il pas renouer avec leurs anciennes privautés ? Ne s'attacherait-il pas à lui, hors d'un contexte qui pouvait excuser une erreur circonstancielle, mais qui, une fois disparu, s'annulait et se détruisait de lui-même ? Ne serait-il pas la mouche du coche, celle qui agace tant qu'on finit par vouloir la tuer ? Que faire avec un tel témoin ? Comment s'en remettre à sa discrétion, comment lui présumer assez de parole pour ne pas ébruiter des choses qui n'auraient pas dû seulement advenir ? Même s'il jurait le secret le plus absolu, qu'est-ce qui garantissait la viabilité d'une promesse qu'il était libre de tenir ou de trahir à son gré ?

Et puis, encore une fois, consentirait-il à se séparer de lui ? N'exercerait-il pas un chantage qui suspendrait au-dessus de sa volonté l'odieuse épée de Damoclès dont il serait le seul à décider si elle s'abattrait ou non ?

Inconcevable de vivre avec un tel poids. Inadmissible de songer que son existence, enfin délivrée de trois mois de misère et d'errance, fût liée à un personnage qui savait tout de lui et qu'il lui était loisible de divulguer.

Subitement, la voix de Servan se fit de nouveau entendre, toute proche :

 Ça y est, dit-il, encore cinq mètres.

En cet instant, Jason tira de son blouson un couteau dont on servait pour couper des branches. Ce couteau, dont on prenait grand soin, était aiguisé comme une lame de rasoir. Le garçon se dirigea vers la corde, hésita une ou deux secondes, puis subitement se mit à la taillader. La corde était de gros brins torsadés, aussi le couteau dut-il les entamer les uns après les autres pour en venir à bout.

Le premier brin s'effilocha. Servan n'était plus qu'à une coudée du sentier. Jason entendait ses pieds prendre prise sur la terre du redan. Un deuxième brin céda. La corde tenait toujours. Jason, hors de lui, suant, tremblant, affolé de ce qu'il faisait mais n'ayant plus à l'esprit que d'en finir au plus vite, sectionna un autre brin. La tête blonde de Servan apparut, essoufflée, sans doute, mais souriante.

Brusquement, le sourire s'effaça, les yeux s'écarquillèrent d'horreur :

 Mais, qu'est-ce que tu fais ? s'écria-t-il, arc-bouté sur la corde et cherchant à prendre pied sur la corniche.

Le dernier brin, rapidement éfaufilé par le poids du corps, céda. Il y eut un claquement sec, la tête disparut, on entendit un hurlement mort-né, le corps tomba à la renverse dans le ravin, sans un obstacle, d'une seule masse, et s'écrasa tout au fond.

 

 


[1] Ils se touchent l'un l'autre.


FIN

 


Auteur:  Vivien Sauvenergues

L'auteur autorise la reproduction des ses écrits à la condition formelle de citer son nom  et de ne modifier le texte en rien.

Vivien Sauvenergues  invite ses lecteurs à lui faire part de leurs réactions. Ecrivez-lui à :
pimbi@club-internet.fr
et n'oubliez pas qu'un petit mot fait toujours plaisir...


 

 

 

 

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29 août 2007

Les survivants

La partie 9 ( la dernière) sera en ligne le 30 Août à 18h

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Les survivants (parties 7 et 8)

VII.

 

Pendant les trois jours qui suivirent, Servan n'eut pas un mot, pas un regard, pas une expression propre à trahir son secret. Jason ne s'étonnait pas peu de ce comportement entre cuir et chair, mais paraissait devoir lui décerner la moindre importance qui répertorie les lubies d'un godelureau dont les rouages et les ressorts lui étaient devenus familiers.

Cela fit qu'il baissa la garde.

Baisser la garde, c'est-à-dire ne plus entourer son déshabillage du soir du luxe de précautions qui lui servait jusque-là de garde-fou.

Servan était à l'affût et attendait le gibier. Quand venait l'heure de dormir, il écoutait, toutes oreilles en exergue, les bruits caractéristiques du bienfait qu'on se dispense sous sa couverture. Seulement, il n'était pas exclu que Jason, rendu circonspect une attitude devenue brusquement trop singulière pour être honnête, redoublât de discrétion et expédiât son affaire sans se dénoncer. Servan imagina alors un coup de partie qui lui mettrait dans les mains la clef des agissements de celui qu'il se proposait de confondre : dès que le silence s'établissait dans la cabane, il changeait de position, intervertissait tête et pieds et observait, grâce à l'accoutumance à la pénombre, bien à l'abri du coin du meuble qui dérobait son camarade et qui faisait là comme un promontoire derrière lequel il était aisé d'établir une surveillance assidue.

Voir sans être vu, c'est l'art suprême de tout espionnage.

La veille et l'avant-veille, rien ne s'était passé. Raison de plus pour insister : un adolescent en bonne santé ne fait pas longtemps abstinence.

Au soir du troisième jour, Servan sentit son coeur s'emballer. Le lent bruissement d'une main qui s'agite sous le tissu venait de rompre le silence du cabanon. Il éprouva alors un de ces vertiges qui égarent le flegme le plus rassis. Mais l'instant n'était pas aux états d'âme, il s'agissait avant tout de se commettre à l'événement. Avec une sûreté et un cran dont il ne se serait jamais cru capable, il se souleva sur ses mains paumes à plat, s'agenouilla et, sans laisser le temps à la réflexion de contrarier son projet, exécuta une reptation vers la couche de Jason.

Ce dernier n'avait évidemment pas prévu pareille ingérence : tout à coup, une voix toute proche retentit. Cette voix susurrait, d'une manière particulièrement onctueuse :

 Alors, tu t'éclates ?

Jason, surpris, mais encore plus affolé, eut une réaction instinctive facilement prévisible :

 Eh ! ça va pas, non ? s'écria-t-il.

 Ça va très bien, répondit Servan en continuant de ramper.

Jason avait tenté de reculer, mais l'autre le serrait à la botte.

 Dégage, merde ! invectiva Jason, qu'est-ce que tu veux ?

 Toi.

 J'suis pas pédé !

 Ah non ? fit Servan en sautant sur lui.

L'agressé essaya de se libérer, de ruer, d'échapper à l'étreinte qui lui était imposée. En vain : Servan le tenait ferme et à présent lui causait de fort près, tout son corps plaqué contre le sien.

 Tu t'es pas branlé au-dessus de la baignoire, l'autre jour ?

 Moi ? Non, qu'est-ce que…

 J'ai vu ton sperme, salopard !

 Tu dis n'importe quoi, gémit Jason.

 Tu t'es branlé après m'avoir vu à poil en train de faire la même chose.

 T'es con, ou quoi ?

 Tu veux pas l'avouer, mais tu perds ta peine.

 Arrête ! fit Jason, où tu veux en venir ?

 A la franchise, à la fin de ton inhibition et du mensonge permanent dans lequel tu t'étouffes comme dans du vomi : ça te dirait de baiser avec moi ? Je te laisse le rôle actif.

 Quoi ?

 J'ai envie de mesurer la puissance balistique de ton bel objet que tu tiens caché comme un puceau sous ta couverture pour que je ne voie pas qu'il trique encore plus à mort depuis que je suis à plat ventre dessus.

 Non, brailla Jason, pas ça, t'es qu'une fiotte !

 Là, là, fit Servan, pas d'injures, s'il te plaît, tu t'insultes toi-même.

 Laisse-moi, tu me fais mal.

 Je ne te laisserai pas ; ce soir, tu vas vider ton abcès purulent, dans les deux sens du terme.

Jason haletait, éperdu, tentant de desserrer l'étau de son camarade dont la force, supérieure à la sienne, le réduisait totalement à sa merci.

Brusquement, Servan retira d'un coup la couverture. Jason prétendit repousser ce nouvel assaut, mais l'autre s'amalgamait à lui de toute la vaillance d'un désir rendu plus attrayant  encore par la résistance qu'il y rencontrait.

La résistance tomba. Servan entendit ces paroles, prononcées sur un ton pitoyable, tant elles trahissaient la reddition acceptée sans combattre :

 Tu me le paieras…

 Bien plus tôt que tu ne penses, fit Servan.

En disant cela, il avait glissé une main entre son ventre et celui de Jason. Ce dernier sentit qu'on lui empoignait le sexe.

L'ennuyeux, pour quelqu’un qui proteste de sa normalité, c'est que le contact d'un pair est censé éteindre toute disposition favorable. Or, ainsi que l'avait prophétisé Servan, l'ustensile qu'il palpait réalisait l'exacte antithèse de la cacochymie et semblait au contraire apprécier les douceurs qu'on lui prodiguait.

 Tu vois ? fit Servan, c'est pas si méchant que ça : il suffit de s'accepter tel qu'on est.

Jason ne répondit pas. Brusquement, Servan s'assit sur lui, rectifia la posture en génuflexion et dirigea la longue barre rigide où les garçons écrivent le dernier mot de leurs amours.

Jason, certes humilié, mais plus en conscience qu'en faits, n'opposa plus rien au coulissement de sa vigueur dans la gaine. Pendant quelques secondes, Servan imprima le mouvement de va et vient qui conditionne l'avancée vers le dénouement inéluctable de cette osmose.

Il advint que l'agent accorda son initiative au diapason du patient. D'abord timides, ses impulsions acquirent de plus en plus d'indépendance, il se mit à soupirer, puis à geindre, tête renversée en arrière, tandis que son bassin réglait la mesure de son ascension vers la félicité.

En ce moment, Servan le souleva aux épaules, l'attira à lui par un jeu de balancement et dit :

 Viens comme ça…

La notation d'intention de cette parole s'éclaircit lorsque Servan prit lui-même l'initiative de la réintroduction. Une longue période commença alors, épicée de tous les vertiges d'un désir désormais impossible à désavouer. Jason, inondé de sueur, poussait de brefs geignements qui attestaient sans l'ombre d'un doute que ce qu'il faisait n'appartenait plus à son domaine de répulsion, s'il lui avait jamais appartenu.

Soudain, les geignements s'accentuèrent, le mouvement s'interrompit, devint erratique, un petit sanglot troua le silence de la cabane, une rosée brûlante inonda les entrailles de Servan. Jason, ébahi par la puissance du dégorgement et l'intensité de l'éclair qui l'accompagnait, multipliait les convulsions et ne consentait pas à se retirer.

Quand la source fut tarie, quand la dernière larme eût été versée, il s'affaissa sur le lit comme un enfant et se mit à sangloter.

 Pourquoi pleurer ? fit doucement Servan en lui caressant les cheveux.

 Ce que j'ai fait, balbutia lamentablement l'autre, c'est, c'est…

 C'est quoi ? C'est dans ta tête que ça déconne, juste dans ta tête. Mais dans ton corps, c'était autre chose, pas vrai ? D'ailleurs, tu n'as pas à t'inquiéter, quoi qu'il advienne, personne d'autre que moi ne le sait, et personne ne le saura.

 C'est vrai ?

 Je n'ai qu'une parole.

 Je suis désolé, fit Jason en reniflant.

 Ne sois pas désolé, tu as conjuré le signe indien. Il était temps.

Quelques secondes s'écoulèrent, muettes et immobiles. Servan murmura, avec une douceur pleine d'émotion :

 Jason ?

 Oui…

 Tu voudras bien le refaire ?

 Je sais pas….

 Il est beau de vivre dans la lumière. Et la lumière, c'est le reflet de la pureté de notre âme. Aujourd'hui, toi et moi nous sommes devenus des espèces de frères, mi-frères, mi-amants. Ça te choque ?

Jason hésita à répondre. Il finit par bredouiller :

 Non, mais…

 Ecoute : le code génétique d'un être est une chose, et le conformisme social en est une autre. Si les deux sont en déséquilibre, il y a discordance. Ton drame, c'est le conflit intérieur que tu dois à la tyrannie d'un ramas de préjugés destructeurs d'une liberté qu'on t'a peinte odieuse. Il n'y a rien d'odieux à se faire du bien, et personne n'a le droit de te juger, tu entends ?

 Oui…

Un nouveau silence succéda à cette espèce de sentence. Servan, assis en tailleur au pied du lit, contemplait la nudité de ce garçon qui avait tant brillé par l'écorce d'une pudibonderie de raccroc ; l'écorce une fois exfoliée, que montrait-il ? Le tuf. Du reste, Servan n'insista pas ; il savait qu'à prolonger cette espèce de monologue, il risquait d'aggraver l'embarras de son camarade et par-là de détruire tout ce qu'il venait de conquérir.

Il allait rejoindre son lit, quand il se ravisa :

 Et puis, ajouta-t-il, dis-toi bien que l'exception confirme la règle, et que d'aimer un mec, ça n'a jamais empêché d'aimer les filles, sauf si on leur est totalement étranger, comme c'est mon cas.

 Bien sûr…

Toutes les réponses de Jason se faisaient rares et entrecoupées. En conscience, Servan le remerciait de l'immense effort qu'il consentait sur lui-même. N'avait-il pas cédé à un attrait que probablement il ne cessait de combattre depuis qu'il avait mesuré l'empire qu'il exercerait sur lui s'il avait le malheur de s'y livrer ? Ce n'est pas autrement que nous détestons, parfois jusqu'au meurtre, ce que nous sommes. Qui sait si Hitler n'avait pas des ascendances juives ?

Jason se coucha sans ajouter mot. Servan fit de même et se mit à songer.

Son propre désir n'avait pas survécu à la scène qui venait de se dérouler. Celui de Jason avait été le sien, au-delà de tout. Il ne rêvait plus que de reprendre dans ses bras cet être si compliqué, si confronté à toute la variété des conformismes prêts à l'emploi et des idées empaquetées que véhicule un certain milieu social délétère. A un moment, il revint auprès de lui sur la pointe des pieds. Jason s'était endormi d'une seule masse. Servan lui arrangea la couverture, fut au point de l'embrasser mais y renonça, et se recoucha avec au fond du coeur l'inexprimable sentiment d'avoir franchi le seuil du temple au-delà duquel le récipiendaire d'un nouveau culte découvre que le diable qu'on lui avait peint sur la muraille est en réalité le gardien du jardin d'Eden.

 

 

VIII.

 

 

 

 

Les lendemains de fête ont des têtes lourdes. Les lendemains de trahison ont des consciences accablées. Or, dans l'esprit de Jason, c'était bien une trahison qu'il avait perpétrée, la pire de toutes, celle que l'on commet contre soi-même. Dès son réveil il en mesura l'énormité. Il ouvrit les yeux avec l'impression physique d'être sale. Il se dit à part soi : ce n'est pas possible…

Il n'osa ni se lever, ni même remuer. Il était la proie d'un de ces désordres intérieurs qui confinent à la panique, où rien n'est cohérent, où l'amplitude des visions que l'on subit prend un aspect déformant, où le dégoût et le remord s'entrecroisent et se chevauchent dans un inexprimable chaos.

Un remuement du côté du lit de Servan acheva de l'affoler. Avec une hâte presque fébrile, il se tourna sur le flanc et enfouit sa tête sous la couverture. Il devina l'ombre de son camarade qui s'approchait de lui. Une voix chaleureuse et tendre lui murmura :

 Tu dors encore ?

Jason eut à peine la force de répondre :

 Laisse-moi, s'il te plaît.

L'autre dut peser dans son jugement le respect de la dignité bafouée, car il ne répliqua rien tout de suite. Au bout d'un moment, toutefois, il souffla, du bout des lèvres :

 Tu as honte ?

 Qu'est-ce que tu crois ? balbutia Jason sans bouger d'un poil, ce qui a eu lieu hier soir, pour moi c'est la déchéance…

 Je savais que tu réagirais comme ça reprit Servan, et c'est pour ça que je t'ai poussé à la roue.

 Mais, c'est dégueulasse, merde…

 C'est salutaire.

 Quoi ?

Quoi, avait été prononcé sur ce ton lamentable qui tire la diphtongue en longueur et prête à la note une courbe ascendante. Servan reprit :

 Il était temps que tu tues le démon.

 Le démon, c'est toi.

 Non, Jason, pas moi, mais toi-même.

 Je ne comprends pas.

 Tu t'es toujours joué la comédie, c'est ça ton démon.

Jusqu'ici, Jason ne s'était pas départi de sa posture lovée qui ne laissait voir à son interlocuteur que ses cheveux, tout le reste étant à l'abri des draps. Variante du syndrome de l'autruche dans lequel nous nous sommes tous réfugiés au moins une fois au cours de notre vie. Tout à coup, il fit un demi-tour complet sur lui-même, fixa son camarade au fond des prunelles et s'exclama :

 Tu sais pas à quoi je pense, en ce moment ? A me foutre en l'air….

La réaction de Servan le désarma intégralement, en ce qu'au lieu de se condouloir avec lui, il se mit à rire :

 Tiens donc ! fit-il, le suicide ? Et tu t'imagines que ça résout tout, ce genre de fuite en avant ? Tu vas bien te faire foutre de ta gueule là-haut quand tu expliqueras : vous savez, je me suis flingué parce que j'ai enfilé un mec.

 Quoi, là-haut ? fit Jason avec une moue d'incrédulité, qu'est-ce tu racontes comme salades ?

 Salades ? Mais mon cher, apprends ceci que notre bref passage sur terre, il faut tâcher de l'assumer, qu'on nous donne des équations à résoudre et que de refuser le travail, rechigner aux petits travers de notre existence, c'est se montrer mauvais élève. On attend de nous non pas une copie parfaite, pas un vingt sur vingt, mais le meilleur qu'on soit capable de donner.

 Tu dis n'importe quoi…

 Ah oui ! N'importe quoi ? Essaies donc de réfléchir un peu : qu'y a-t-il de certain dans ta vie, à part qu'il faudra bien lui dire adieu un jour ou l'autre ? Tout le reste est en suspens, tout, rien de sûr, virtualité partout : tu ignores de quoi demain, l'heure suivante, la minute même, seront faits. Est-ce que tu avais prévu qu'un engin du diantre, météorite, bombe ou autre chose nous tomberait sur le nez et réduirait tout un canton en cendres ? Est-ce que tu avais prophétisé qu'on échouerait toi et moi dans une cabane, à crever la faim puis à se gaver la panse de bonne bouffe ? Est-ce que tu savais que ton chemin croiserait un garçon du même âge que toi qui t'enfoncerait le clou là où ça fait mal en t'arrachant le masque dont tu te déguises depuis des années ? Tu ignores tout et tu agis comme si ton unique descendance avait pour décor un globe où tu finiras mangé des vers ; c'est cela, l'aveuglement, c'est cela, l'incroyance, vivre avec des œillères, s'enfermer dans son monde fini, alors que le monde infini est là, qu'il nous attend, mais que pour y entrer il faut prouver un peu plus d'intelligence et de hardiesse que tu n'en as en ce moment. Alors, vas-y, tue-toi, si tu en as le cran, mais ne te berce pas d'illusions : ce que tu auras raté ici-bas, il faudra le recommencer.

 C'est du pipeau, ton blabla.

 Dans ce cas, je ne peux rien pour toi. Quant à notre… fantaisie d'hier soir…

Une brutale interruption enraya net sa phrase :

 Arrête ! s'écria Jason, s'il n'y avait pas eu ces circonstances, cette vie recluse ici entre ces quatre murs, jamais je n'aurais seulement pensé à faire cette…saloperie.

 Ouais ! C'est oublier un peu vite ta complaisance de l'autre jour près de la baignoire… Ça n'avait pas l'air aussi dégueulasse que tu affectes de le clamer haut et fort…

 Oui, peut-être, mais on est deux, on est seuls, aucune fille, alors des fois ça fait comme des prisonniers dans une geôle, on n'est plus maître de soi et on se lâche. Mais si tout à coup une fille se pointait, tout redeviendrait normal.

 Jason, fit Servan avec un air sérieux presque dur, veux-tu m'affirmer ici que même avant tu n'avais jamais songé à un mec ? Tu me prends pour un jambon, ou quoi ? Si au moment de te passer à l'acte, je m'étais aperçu de ton désintérêt sincère, je t'aurais présenté mes excuses. Mais tu as joui, mon pote, et joui avec beaucoup trop d'enthousiasme pour certifier que c'est un accident de parcours. La vérité, c'est que tu es au moins bi, si ce n'est un parfait bougre comme moi !

Jason se prit la tête entre les mains et dit sur un ton si désolé :

 Tu veux jouer les inquisiteurs ?

 Je veux extraire le vrai du faux : qu'est-ce tu redoutes ? Mon jugement ? Ni l'un ni l'autre n'avons le droit de nous juger, je te l'ai déjà dit hier.

 Encore faut-il ne pas employer des stratagèmes retors. Ma prétendue faiblesse pour les mecs, encore une fois c'est tout à fait fortuit, c'est le contexte qui bouleverse les hormones, c'est de l'égarement, l'exception qui confirme la règle, la faute qu'on fait une fois, mais pas deux, et jamais je n'y aurais consenti si tu t'étais occupé de tes affaires et non des miennes. Ça se domine, ces instincts-là… On a le droit d'avoir des principes et de s'y tenir…

 Des principes ? Oui, bien sûr. Mais tes principes, Jason, je crains fort qu'ils ne s'appellent préjugés.

 Préjugés ? fit Jason d'une manière un peu emportée, t'en as de bonnes ! Merde à la fin : un garçon est fait pour une fille et pas pour un garçon. C'est immonde de baiser entre mecs ! Même si ça plaît, parfois, ça n'en reste pas moins immonde.

 C'était immonde, hier soir ? Pour quelqu’un qui trouve ça immonde, chapeau ! tu as le génie de mettre les mains dans le cambouis avec une rare abnégation !

 Il était clair que Jason venait de tendre lui-même le filet dans lequel il se prenait. Comme les arguments lui manquaient, l'autre poursuivit sur son élan :

 Je connais des gens qui clament partout que rien ne leur inspire plus d'horreur que la guerre. Qu'éclate un conflit, et ils sont les premiers à décrocher les armes du râtelier.

Un ange passa sur cette espèce d'allégorie. Jason en éprouva-t-il le cuir ? Toujours est-il qu'il ne pipa mot, plongé dans une espèce de réflexion abattue qui ne consentait pas à passer carrière.

Il fallait une voie de dégagement à ce huis clos étouffant. Ce fut Servan qui l'indiqua :

 Bon, dit-il, je vais me laver. Tu viens avec moi ?

 Ça va pas, non ? J'irai après…

 Jason, tu recules devant toi-même : viens donc, je te promets de ne pas te faire d'avances.

 Tu dis ça, mais…

 Je tiens toujours parole, tu le sais.

Comme Jason ne bougeait pas, son camarade employa une rhétorique énergique :

 D'ailleurs, se voir à poil, ce sera peut-être salutaire.

 C'est ça ! Vaincre le mal par le mal, pas vrai ?

 Exactement. Et puis, je te le redis, on est entre nous. Il n'y a personne à la ronde pour nous surprendre.

 Nous surprendre ? A quoi faire ? A baiser ?

 Et alors ?

 Tu n'y penses pas !

 Si, j'y pense, et toi aussi.

 Sûrement pas.

 Jason, arrête tes simagrées : si j'étais venu ce matin me glisser contre toi, qu'est-ce que tu aurais fait ?

 Qu'est-ce que je peux faire ? T'es plus fort qu'un turc !

 Mes muscles, je les ai utilisés à bon escient, pour te contraindre à quitter la tour d'ivoire où tu te drapais dans un grand manteau de fausse respectabilité.

 Tiens donc !

 On est deux ici, mon camarade, et on n'a pas le choix des distractions sensuelles. Alors, considère ça comme une parenthèse dans ta vie et, quand on sera sorti de la mouise, il te sera loisible de la refermer.

 C'est ça ! Ce n'est pas pécher que pécher en silence[1]

 Tu as des lettres, bravo ! Mais c'est inapproprié, il n'y a rien de peccamineux dans un acte librement consenti. Et ne me dis pas qu'en dépit de mon initiative un peu brusque d'hier soir, tu t'es pas éclaté.

 Surprise des sens.

 Alors, laisse-toi surprendre encore, ça te décrassera.

 En attendant, c'est moi qui t'ai décrassé, je te ferai remarquer.

 Et j'en suis heureux.

Un pieux silence succéda à cette joute oratoire. Jason, assis sur le bord de sa couche, regardait alternativement le sol et Servan. Ce dernier vint contre lui et lui coula son bras autour de l'épaule. L'autre ne protesta pas :

 Ecoute, dit Servan, je vais te demander une chose : on ne le refera pas, si telle est ta volonté. Mais ne m'en garde pas rigueur, au contraire. Sois affectueux avec moi, comme je veux l'être avec toi. Tiens ! si tu veux, je m'en tiens à tes prescriptions : on s'est trompé, on a cédé à une impulsion, d'accord. Mais retiens de cette expérience qu'au moins tu auras dissous en toi les vases molles qui t'imprégnaient, et c'est comme ça qu'on avance dans la vie. Quoi que tu en penses, c'est un enrichissement. Un jour, tu le comprendras, un jour tu te diras : aujourd'hui je suis marié, j'ai tant d'enfants, et j'ai fait l'amour dans ma jeunesse avec un garçon. Résultat : quelque chose d'élevé entrera dans ton coeur, tes horizons s'élargiront, tu ne pourras plus poser sur le monde les mêmes yeux à courte vue que naguère et tu comprendras, pour l'avoir éprouvé dans ta chair, que les mecs comme moi n'y peuvent rien d'être ce qu'ils sont, pas plus qu'ils ne sont responsables de la couleur de leur rétine ou de celle de leurs cheveux, et que finalement, être un peu amants entre copains, c'est être aussi un peu frères. Ça vaut toujours mieux que de s'entrégorger.

On ignore si l'énoncé de Servan était d'une pertinence à emporter la balance ; ce qui est indubitable, c'est qu'une demi-heure plus tard, ce fut bien ensemble que tous deux se présentèrent à la baignoire.

L'attitude de Jason avait évolué. Le petit sermon qu'il avait recueilli malgré lui n'était pas sans avoir introduit dans son cerveau toutes sortes d'interrogations qui y prenaient relief avec une singulière profondeur. Il lui arriva même, tandis qu'on se savonnait abondamment, de s'exclamer en riant à demi :

 Tu m'as bien quand même bien eu !

 Eh oui, répartit Servan, la chair est faible…

Il reprit, sur un ton mi-partie philosophe et résigné :

 Tout ça est de si peu d'importance…

En cet instant, Jason le dévisagea d'une drôle de manière. Le petit sourire qui décorait son visage était d'un genre à préparer une controverse un peu gênante, sans doute, mais finalement pas tant que ça. Soudain, il dit, entre l'ironie et l'embarras :

 Au fait, ça fait mal ?

 Quoi ?

 Ben, quand… enfin tu vois…

Là, Servan ne put se retenir de s'esclaffer :

 Ça alors, t'es gonflé !

 Ben,… je m'informe, répondit Jason. Après tout, tu m'as demandé d'être affectueux, je m'exécute puisque je m'inquiète pour toi. C'est pas bien ?

 Bon, dit Servan, et bien je te répondrai que ça dépend.

 De quoi ?

 D'abord, de la taille de l'objet : pour toi, ça va, il est plus long que volumineux, ouf !

 Et puis ?

 Ensuite, de la préparation.

 Bah oui, forcément…

 En douceur, c'est toujours recommandé, et si possible avec un onguent.

 On n'en a pas.

 Si, de la crème pour la peau, ça fait partie de notre pharmacie.

L'enfilade de questions qui venait de s'émanciper du gosier d'un garçon pourtant sur ses gardes d'une récidive, était de celles qui font dire qu'elles tiennent en réserve bien des arrière-plans obscurs. On est face à face, nus, à se parler de choses plutôt téméraires, et voilà que cette situation s'éternise, et que le parti censé le plus rétif à son développement agit comme s'il avait résolu de lui jeter le gant. Cette idée de Jason cherchant le moins maladroitement à se dédouaner d'un attrait pour la chose qu'il était supposé exécrer ne quitta plus Servan. Il croyait voir danser au-dessus de lui une bacchanale de diables obscènes nouvellement désignés à l'annonce officielle de sa promotion au rang des bougres.

Jason, cependant, avait fini son lavage et se séchait. Servan se fit la réflexion qu'il prenait bien son temps pour quelqu’un dont l'unique souhait était de rompre au plus vite avec une ambiance peut-être de nouveau fatale à sa vertu, déjà si écornée la veille.

En cet instant, un violent coup de chaleur lui électrisa les nerfs.

Devant lui, alors qu'il venait d'achever l'essuyage des jambes, Jason s'était légèrement détourné.

Son sexe avait enflé.

Ce n'est pas qu'il se fût donné libre envol, mais son volume s'était incontestablement épaissi.

Cela se confirma encore lorsque, ayant ramassé ses affaires sur la berge, il s'avisa de se pencher en avant. Comme il se trouvait de profil, Servan eut toute latitude d'apprécier le progrès que décrivait l'émoi sur sa personne.

Pour ramasser sa serviette, il plia de nouveau le tronc, mais cette fois-ci en tournant le dos à son compagnon. Sa corolle se dégagea du fond de désir qu'éveillait l'écartement de ses fesses.

Servan était sur les braises. Cette inconcevable duplicité, doublée d'une palinodie aussi brutale qu'imprévue, le déconcertait. Que prétendait-il prouver ? Qu'une simple argumentation scolastique était de taille à tuer une conviction héritée de seize ans d'éducation rigoriste ? Qu'il suffisait d'une oraison plus ou moins bien débitée pour anéantir des années de certitudes fondées sur un précepte prétendument inaliénable ?

Il fit un pas dans sa direction. Il avait devant lui la suprême tentation, le monstre de luxure qui tentait de l'affriander après avoir tant craché dans la soupe, et ce monstre lui souriait et semblait lui dire : qu'est-ce tu attends ?

Impossible de résister. Si en ce moment Jason se fût déjugé, Servan l'aurait violé, tout bonnement. Il regardait, ivre de désir, la rosette écarlate qui avait l'air de palpiter. Il parvint ainsi à moins d'un mètre de lui. Ce dernier dut le deviner dans son dos, car un imperceptible frémissement agita son corps.

Servan posa ses mains sur les fesses.

Jason se bougea pas.

Il appliqua son bassin à l'entrée de l'isthme. La verge pleurait déjà des prémices de félicité. Quand elle effleura le sillon, Jason eut un redressement de tout son corps, suivi immédiatement par un pliage du tronc. Le pénis s'aboucha à la gaine, s'y pressa, chercha à s'y faufiler, insista, et soudain se sentit avalé. Un petit cri s'échappa simultanément des deux poitrines. L'un constatait une première fois, l'autre une première fois aussi, mais couronnée en consécration.

Le fluide montait. Servan, ulcéré de volupté, venait de saisir la longue tige humide de son compagnon et tâchait de faire coïncider les deux orgasmes. Il allait et venait dans le chaud conduit avec des soupirs de faune sous la lune. Rien n'était extraordinaire comme cet accouplement de deux adolescents au milieu du fracas d'un torrent de montagne et des fleurs qui jonchaient les sous-bois.

Tout à coup, Jason émit un long feulement. Servan sentit l'intumescence se ruer dans le canal du pénis qu'il agaçait. En même temps, son compagnon s'était redressé ; ce faisant, il se resserra. Deux pluies de perles jaillirent ensemble, des deux poitrines s'évada la même lamentation rauque, des deux corps explosa le même élixir. Celui de Jason se projeta en gerbes entrecoupées sur le sol, accrochant aux herbes des filandres d'argent ; celui de Servan connut l'ivresse du réceptacle qui en se contractant exacerbe la jouissance dans une explosion de félicité.

Leur volupté avait été pleine, entière, au-delà de toute expression. La tête leur tournait, ils chancelaient. Il fallut s'asseoir. Ils demeurèrent ainsi de longues minutes, silencieux et marmoréens, regardant vaguement devant eux le gave rouler des eaux tumultueuses.

Le soir vint, chacun se coucha sans rien dire.

Au matin, ils s'éveillèrent presque en même temps. Servan s'accouda, vaguement inquiet. Il entendit bientôt un murmure lui souffler :

 Servan ?

 Oui…

 Je peux venir avec toi ?

 Viens…


[1] Citation de Tartuffe, de Molière.

 


Auteur:  Vivien Sauvenergues

L'auteur autorise la reproduction des ses écrits à la condition formelle de citer son nom  et de ne modifier le texte en rien.

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