24 janvier 2009
La nuit tous les chats sont gris
Souvent
lorsque mon mari, Alain, rentre tard dans la nuit, je manifeste ma
mauvaise humeur en lui demandant lorsqu'il se couche près de
moi « c'est qui ? », je sais ce n'est pas très
malin, mais ça le fait râler c'est déjà
ça, en général, il se sent coupable et me fait
l'amour, sans dire un mot, et moi je jouis comme une folle en
m'imaginant prise par un inconnu dans mon sommeil, fantasme quand tu
nous tiens !
Il y a une semaine, vers 3 h du matin, je l'ai
entendu se déshabiller dans la chambre d'amis, comme chaque
fois qu'il rentre tard, mais comme cela faisait quelques temps qu'il
n'était pas sorti avec ses copains, j'ai décidé
de ne rien dire prête à me rendormir.
Quand il
s'est couché, en silence il s'est collé contre moi, et
a commencé à m'embrasser dans le cou, sa main caressant
un de mes seins, je ne dis rien, je sais ce qu'il veut, et je me
laisse aller résistant juste pour le principe, faisant
semblant d'être encore ensommeillée.
Comme
d'habitude il me met doucement sur le dos, m'embrasse tout en
glissant ses doigts sur ma chatte, avec délicatesse tel qu'en
lui-même, faisant monter en moi le désir, ce qu'il sent
à l'humidité grandissante qui poisse ses doigts qui
élargissent mon vagin. Je sens contre ma cuisse son sexe dur,
il fait durer la caresse, puis me retourne sur le ventre, il va me
prendre en levrette.
Je sens le lit trembler quand il se
positionne derrière moi, une main sur mes fesses, l'autre
continuant d'écarter les lèvres de mon vagin, il frotte
son gland sur toute la longueur de ma fente, agaçant mon
clitoris, ses mains appuyant de tout son poids sur moi, il me pénètre
lentement, pas encore tout à fait éveillée, il
me semble que sa queue est plus épaisse qu'elle n'est, car
elle me remplit complètement, à moins que le sommeil
garde mon vagin encore un peu serré, la sensation est extrême,
comme si j'étais baisée par un âne, me créant
des picotements de plaisir et me conduisant à un orgasme
rapide, qui me fait trembler de la tête au pieds.
Il
continue de me labourer la chatte, mais a ralenti son mouvement,
pesant encore plus sur moi, il allume la lampe de chevet, je garde
les yeux fermés, je l'entends fouiller dans le tiroir du
chevet, je sais ce qu'il cherche, la vaseline, pour faciliter ma
sodomie, déjà favorisée par mon orgasme, qui m'a
détendue, je sens le froid de la vaseline sur mon anus, alors
qu'il continue son va et vient qui laboure mon vagin.
Il n'a
toujours pas joui, il se retire, laissant ma chatte distendue, et son
gland est déjà sur ma rosette, je me cambre un peu plus
pour faciliter son entrée, il pousse doucement, mon anus cède
sous cette poussée lente, et tout doucement il entre de tout
son long, me remplissant comme jamais, décidément, ce
soir je suis un peu serrée, malgré le plaisir que je
ressens, il éteint la lampe.
Son rythme s'accélère,
et il me défonce comme un malade, faisant de nouveau monter en
moi un orgasme du style tsunami, qui me secoue, juste au moment ou
dans un dernier coup de rein il s'enfonce tout au fond de moi et je
sens son sperme fouetter le fond de mes intestins, me laissant
haletante et sans force, il se retire et s'allonge à côté
de moi, moi je m'affale à plat ventre, épuisée,
comblée, chatte et cul encore ouverts, je sens son sperme
ressortir doucement entre mes cuisses, il me fait tourner sur le
côté, se colle dans mon dos contre moi, épuisés
nous nous endormons.
Je sens son corps bouger, se coller un
peu plus à moi, et ses doigts chercher ma fente, son sexe
gonflé contre mes fesses, j'ouvre un œil, le réveil
marque 7 heures, je me cambre un peu tout en écartant les
cuisses afin que sa caresse soit plus profonde, ses doigts entrent
dans ma chatte, agacent le clitoris, quand il me sent assez humide,
il se positionne, écarte les lèvres de mon sexe avec
son gland, et me pénètre doucement, de nouveau je me
sens remplie comme jamais avant, à chacune de ses poussées,
je me sens écartelée.
Il se retire et me met sur
le dos, écarte mes jambes légèrement repliées,
et reprend sa place au fond de moi, augmentant le rythme de ses va et
vient, ses couilles venant frapper mon anus, me défonçant
la chatte comme un forcené, puis s'écrasant sur moi,
d'une dernière poussée encore plus violente, s'enfonce
jusqu'au fond de ma chatte, jouissant violemment, son sperme
fouettant fortement le fond de mon vagin, sensation qui provoque mon
orgasme, il prend ma bouche pour un baiser profond, et là, oui
là, j'ai de nouveau une drôle d'impression, je ne
reconnais pas son baiser, j'ouvre les yeux, et j'ai un sursaut, ce
n'est pas Alain qui est sur moi, enfoncé en moi, et dont la
bite vient de jouir au fond de moi, lui reste planté en moi,
m'écrasant de tout son poids, cessant son baiser et juste
avant que je ne crie, il se soulève légèrement
et j'aperçois sur le côté Alain, qui n'a rien
perdu de ce qui vient de se passer, et qui me dit : « alors, tu
vois, moi ou un autre tu ne t'aperçois de rien et tu prends
ton plaisir. »
J'étais anéantie, j'étais
là, nue sous un inconnu dont la bite remplissait ma chatte,
pleine de son sperme, devant Alain, j'étais muette de stupeur,
ne sachant plus que faire, je repensais à cette nuit, voilà
pourquoi je le sentais différent, ce n'était pas Alain
qui me baisait, puis qui m'a sodomisée, l'inconnu se retira de
moi, se remettant à mon côté, puis avec un
naturel qui me laissa sans réaction, pris ma tête et me
pencha vers sa bite qui était vraiment grosse bien qu'il ne
bandait pas, et me força à le sucer avec l'aide d'Alain
qui appuyait sur ma tête et mes épaules me montrant
ainsi ce qu'il voulait que je fasse, sa queue se durcissant et
grandissant à vue d'œil, Alain en profitant pour me lécher
la chatte et l'anus, ma chatte poisseuse du sperme de l'inconnu, d'un
coup il força ma rondelle, m'enculant de tout son long, en
violents coups de reins rageurs, la bite énorme de l'inconnu
s'enfonçant dans ma bouche comme elle l'avait fait dans ma
chatte et mon cul, dont je sentais le goût de son sperme et de
ma jouissance mélangés, et d'un coup il se libéra
à long jets tièdes dans ma bouche, le trop plein de
sperme s'échappant de mes lèvres, je sentis Alain se
contracter et jouir au fond de moi.
Depuis cette nuit, ou pour
la première fois depuis que je connais Alain, un autre homme
m'a utilisée, je ne fais plus de réflexions déplacées
à Alain, il faut dire aussi, que très régulièrement
il revient avec Michel, qui n'est plus un inconnu, ou un autre de ses
amis, pour des nuits de plaisirs.
Merci à X, l'auteur de cette histoire qui a souhaité rester anonyme.
03 janvier 2009
Comme des collégiens
J'avais 45 ans quand cette
histoire commence, J'étais divorcé depuis près de deux ans et je vivais seul.
Bien entendu j'avais envisagé la possibilité de me remarier, ou du moins de
vivre avec quelqu'un, mais jusqu'à ce jour, je n'avais pas véritablement
cherché celle qui serait mon âme qu'on dit sœur.
C'est à l'occasion d'un
mariage que j'ai rencontré Albine. Elle était une cousine de la mariée et moi,
un ami du marié. Vous savez, les mariages c'est un de ces moments bizarres où
viennent des gens qui n'ont pas grand-chose en commun pour fêter un couple que certains
invités ne connaissent même pas ! Enfin, on a dansé et c'est tout.... Elle a
presque mon âge. Elle aussi a divorcé et c'est elle qui a la garde de ses deux
enfants, un garçon et une fille. Je ne suis plus un gamin, du genre à tomber
amoureux comme ça, mais on a sympathisé et je lui ai demandé son numéro de
téléphone.
C'est grâce à lui que nous
nous sommes revus une ou deux fois après ce mariage, mais si vous voulez tout
savoir, il ne s'est rien passé entre nous, enfin je veux dire, rien de sexuel.
On peut être ami avec quelqu'un, se sentir bien avec lui ou avec elle sans
forcément coucher. C'est exactement comment ça se passait entre Albine et moi.
Du moins jusqu'à ce jour, ou plus exactement cette soirée où nous sommes allés
au cinéma.
Ce soir là, je me sentais
un peu comme un collégien qui emmènerait sa petite copine au cinéma. Cela
faisait combien d'années que je n'avais pas invité une femme à y aller avec moi
? J'aime mieux ne pas essayer de compter…
Je m'étais mis sur mon 31 et elle était arrivée magnifique dans une robe noire
qui mettait en valeur son long cou, ses cheveux blonds et ses yeux bleus.
Albine est une femme magnifique dans la pleine splendeur de sa quarantaine et
je suis certain qu'elle ferait tourner le cœur de tous les hommes si elle le
voulait. Et son parfum ! Une douce odeur de muguet - un parfum Dior, j'ai su
par la suite - discret mais ensorcelant, le symbole de toute la féminité du
monde.
En marchant dans la rue
jusqu'au cinéma, un vent doux faisait danser ses cheveux blonds comme les ailes
d'un paillon dans la brise de l'été.
Je ne sais même plus
comment s'appelait le film. Tout ce que je peux dire c'est qu'il ne m'a pas
semblé être très passionnant. Le sujet était une vague histoire d'un amour
impossible, du mélo avec l'héroïne qui a tellement de malheurs jusqu'à ce qu'à
la fin elle puisse enfin épouser celui qu'elle avait attendu si longtemps.
C'était un mardi soir et le film passait depuis deux semaines déjà si bien
qu'il y avait peu de spectateurs dans la salle : en fait, et - ça je m'en
souviens très bien - nous nous étions mis au tout dernier rang et il n'y avait
personne dans les deux ou trois rangs devant nous.
Au tout dernier rang… oui,
comme quand j'avais treize quatorze ou ans et que j'emmenais une copine au
cinoche. Je me mettais toujours au fond, pensant que le fait de ne pas avoir de
voisins par derrière allait ma faciliter la tâche, qu'elle allait succomber à
mon charme (!) et que j'allais pouvoir l'embrasser ou peut-être même - comble
de l'audace érotique - frôler un instant ses seins. En y repensant, je ne suis
pas certain que les places du fond aient aidé beaucoup le petit adolescent
boutonneux que j'étais à réaliser ses conquêtes féminines…
Voilà, cette fois-là avec
Albine, je me suis installé au fond de la salle. Pendant les bandes annonce, le
désir m'est soudain venu de tenir Albine contre moi, de sentir son, corps chaud
contre le mien. En hésitant, j'ai passé un bras derrière son épaule redoutant
qu'elle ne me demande de l'enlever. Mais non, elle n'a pas réagi négativement,
bien au contraire : je l'ai sentie qui se calait dans mon bras et elle m'a
lancé un sourire. Je crois que j'étais tout rouge et, de toute façon bien trop
intimidé pour pouvoir lui répondre. Mais je me sentais si bien contre elle…
Soudain les lumières
s'allument au moment où démarrent les pubs. Précipitamment, j'enlève mon bras
des épaules d'Albine. Vous me voyez m'exposer, à mon âge, en train de lutiner
une femme comme si j'avais quinze ans. A cet âge tout peut sembler permis, mais
au mien… avec ma tête déjà à demi dégarnie sur le front et le ventre qui
commence à ressembler à un ventre à bière de Bavarois…Je m'installe
'correctement' dans mon siège, bien droit, l'air complètement innocent. Albine
me regarde, et me demande avec un sourire si je suis bien installé. L'ouvreuse
arrive juste à ce moment, pour proposer ses confiseries, et cela me permet
d'éviter de répondre car je crains quelque remarque ironique de sa part.
" Vous voulez un esquimau ? "
Notez que je vouvoie Albine. C'est comme ça entre personnes qui se disent des
gens 'comme il faut' ! On n'a pas gardé les oies ensemble, et on a encore moins
forniqué ensemble…
"Ca fait des années que je n'en ai pas mangé. Ca me rappellerait quand
j'étais gosse. On allait au ciné avec mon grand frère et il achetait toujours
des esquimaux pour nous deux avec quelques sous qu'il avait réussi à chiper à
notre mère pendant la semaine en allant faire les courses…. "
Et sans attendre la réponse d'Albine, je fais signe à l'ouvreuse et je lui
prends deux esquimaux. Bientôt nous voici en train de les manger. Je regarde
mon amie, la tête légèrement penchée en avant, la langue à demi tirée pour
lécher quelques gouttes qui fondent et qui risquent de couler, et soudain je me
prends à penser que sa bouche et sa langue feraient des merveilles en léchant
le bout de la chose que j'ai entre les jambes… Oh ! voilà que je déraille. Et
j'ai beau essayer de chasser cette idée de mon esprit, elle s'impose à moi. Du
coin de l'œil j'observe les fines lèvres d'Albine et sa bouche plutôt grande et
je ne peux m'empêcher de conclure qu'elle a une bouche à faire des pompiers….
Dès que j'ai fini de manger
mon esquimau et avant même que les lumières s'éteignent dans la salle, je
repasse le bras derrière d'Albine et je la serre doucement, épaule contre
épaule. A peine la lumière s'éteint-elle que je sens une tête qui s e pose sur
mon épaule et s'y love doucement et le parfum de muguet m'enivre.
Les yeux fermés, je m'abandonne à la douceur de sa peau et à la chaleur de son
corps…
Son image s'impose à moi, sa silhouette généreuse qui invite à la toucher, la
douceur de ses yeux, la forme de sa bouche. Sa bouche… Une bouche à faire des
pompiers… Et je ne peux rejeter cette image qui devient obsédante…
Je me dégage doucement pour
pouvoir tourner la tête et poser un délicat baiser dans le cou de mon amie,
juste un petit baiser du bout des lèvres. En même temps, ma main glisse sur son
bras et le caresse lentement. Les secondes passent, trop longues et trop
courtes à la fois : trop courtes car je me sens si bien avec Albine, comme
perdu dans un océan de bonheur que je voudrais ne jamais voir se terminer ;
trop longues aussi car j'ai comme un besoin presque physique d'aller plus loin,
de serrer sa poitrine contre la mienne, de sentir son coeur bondir et
…brutalement ce sont des idées érotiques qui me viennent à l'esprit… . J'ai
brusquement envie de serrer sa poitrine dénudée contre la mienne toute aussi
nue, de sentir son corps dévêtu contre mien, de toucher son sexe et de m'unir à
elle… Et dans la demi obscurité, j'entrevois sa bouche, et je imagine ses
lèvres s'ouvrant pour accueillir mon pénis dressé…
Mes lèvres cherchent les
siennes, les frôlent, craignant les sentir se détourner et 'écarter de ma
bouche, mais non au contraire, sa bouche s'entrouvre et nos lèvres se joignent.
Parfum de femme, bouche de velours, lèvres de feu… . Le baiser ne dure que
quelques secondes mais c'est comme une éternité et je retire ma bouche ,
attendant qu'elle me réponde, espérant qu'elle le fasse, chancelant à l'idée qu'elle
pourrait ne pas le faire…
Une seconde plus tard,
l'ombre du visage d'Albine passe devant mes yeux : elle est si proche de moi
que je sens son souffle sur ma peau. Ses lèvres se posent sur les miennes;
elles se retirent une fraction de seconde et reviennent pour un baiser tendre
et doux, un aperçu du paradis.
Mon cœur bat plus vite, et nous nous donnons mille petits baisers passionnés.
Mes lèvres picorent celles d'Albine, et elle me rend ces baisers dans le cou.
'Ca me chatouille', me murmure-t-elle t bientôt, elle éclate de rire, d'un rire
qu'elle a du mal à réprimer.
"Ca suffit comme ça derrière !" lance une voix rageuse quelques
sièges en avant. A mon tour, de pouffer en l'entendant. Albine s'étrangle à
demi en essayant de calmer son rire. Et nous voici en train de glousser comme
deux collégiens …
Nous retrouvons notre
calme, du moins en apparence, car dans ma tête les images érotiques reviennent
aussitôt.
A nouveau nos bouches se cherchent et, nos langues se mêlent dans un long
baiser passionné pendant lequel je serre Albine contre moi. Je sens ses seins
contre ma poitrine, je ressens leur chaleur.
En même temps, je me rends compte à quel point Albine femme est séduisante. Une
lumière éclate dans ma tête. J'aime cette femme, c'est avec elle que je veux
vivre… Mais je n'ose pas encore le lui dire. Pourquoi ? Par timidité peut-être
ou bien… je n'en sais rien.
Nous restons immobile quelques minutes, serrés l'un contre l'autre, faisant
semblant de nous intéresser au film, mais, au moins en ce qui me concerne, la
tête n'y est pas. L'image d'Albine en train de me piper revient, remplacée par
celle de mon sexe enfoncé dans le sien. D'ailleurs, je sens que ça me démange
furieusement dans le calcif !
Quand mes lèvres touchent à
nouveau son cou, elle pousse un léger gémissement. C'est exactement ce que je
voulais entendre et mes lèvres cherchent les siennes pour un long baiser
gourmand, pendant que ma main se glisse entre nous jusqu'à un de ses seins et
le frôle d'abord puis le touche doucement de le prendre et de le tenir dans la
paume de la main. Je sens, à travers sa robe et son soutien gorge son mamelon
qui durcit et cela m'encourage à jouer avec. Un doigt passe tout autour,
dessus, à nouveau autour…
Mon autre main s'est posée sur la cuisse d'Albine et lentement, - pas si
lentement que ça, en fait - elle remonte sur ses jambes gainées de bas jusqu'à
ce que je sente sa peau nue puis la couture de sa culotte en dentelles. Je
reste sans bouger, attendant de savoir comment Albine va réagir. Je redoute de
sentir sa main sur la mienne pour l'écarter de son intimité et me remettre dans
le droit chemin, comme on dirait.N'ai-je pas été un peu vite et considéré les
cuisses d'Albine comme un terrain déjà conquis ?
A ce moment, l'entends Albine me gémir doucement à l'oreille que je dois
arrêter, que je ne peux pas faire ça ici en public. Le ton est loin d'être
convaincant et non seulement je ne bats pas en retraite mais au contraire je
gagne encore un ou deux centimètres avant de retirer ma main pendant que, plus
haut, mon autre main se glisse dans l'encolure de la robe et y cherche le zip
qui va me donner accès aux trésor des globes de la poitrine d'Albine. Pour plus
de sécurité encore, je l'empêche de parler en envahissant sa bouche avec ma
langue.
Nos bouches se joignent à
nouveau avec passion cette fois et mes mains courent sur son corps, avant de
revenir sur sa poitrine. Descendant dans l'encolure de sa robe je me glisse
jusqu'au soutien gorge que je tire et que je fais passer par-dessus les seins.
mais comme la robe est serrée, je ,ne peux pas facilement les peloter et je
suis obligé de changer de tactique., en ouvrant les boutons.
Avant même d'avoir ouvert le premier, Albine me demande à voix basse d'arrêter.
"Laisse-moi te toucher et je te promets que tu ne le regretteras pas.
" je répons en l'embrassant dans le cou.
" Ce n'est pas que je ne veux pas, c'est que j'ai peur… Dans le cinéma,
avec tous ces gens autour. "
Je ne l'écoute pas et je parviens déboutonner un autre bouton. Résigné devant
mon insistance, Albine se prête au jeu en m'aidant à déboutonner le devant de
sa robe. C'est à peine si elle me murmure de faire attention quand j'ouvre
largement l'encolure et que je rabats le haut des épaules pour mettre ses seins
à l'air. J'admire sa belle poitrine lourde mais ferme dont la blancheur pâle
luit faiblement dans la salle presque obscure.
J'embrasse langoureusement
le cou d'Albine puis la petit vallée entre les seins tout en les caressant
doucement et en les rassemblant d'une main pour les diriger vers ma bouche.
L'odeur délicate de son parfum, celle de la peau de ses seins nus… Je passe
quelques coups de langue sur les pointes et je sens Albine se cabrer pour mieux
s'offrir à moi.
La sensation de ma bouche
sur ses mamelons doit lui envoyer des vagues de plaisir jusque sans la vulve
car Albine me demande à l'oreille de la caresser aussi plus bas…
Ma main revient alors sur
sa culotte. De la dentelle et encore un peu plus haut je sens ses lèvres à
travers. Elle est toute mouillée…. ! Albine laisse échapper un petit murmure de
plaisir quand mes doigts frôlent doucement sa vulve.
Elle écarte légèrement les jambes, saisit ma main toujours posée immobile sur
son mont de vénus- non pas pour l'éloigner, mais pour la poser bien entre ses
cuisses, là où c'est le plus chaud et le plus humide et la maintenir là.
J'appuie un peu et je passe le doigt sur toute la longueur. Je sens Albine
frissonner et je décide de faire plus : je tire sur l'entrejambe de la culotte
et je peux ainsi toucher directement sa fente que je caresse tendrement.
"Attends," me dit-elle, "je vais l'enlever. Tu veux ?"
Elle me la coupe ! Cette fois c'est moi qui pour un peu lui conseillerais de
faire attention. mais elle se soulève à demi en s'appuyant sur un accoudoir et
d'une main passée sous l'élastique elle baisse sa culotte. Comme ça ne glisse
pas très facilement, elle me demande de l'aider et je fais de même avec l'autre
côté. Il ne reste plus à Albine qu'à passer le tout autour des pieds et à
ranger sa culotte dans son sac tout en écartant les cuisses au maximum.
Je commence un massage en
règle de tout le pubis et immédiatement Albine réagit en s'avançant légèrement
sur le siège pour être plus en contact avec ma main. Je lèche un instant mon
index pour le lubrifier et je le frotte lentement sur toute la longueur de la
fente, cherchant à l'enfoncer entre les plis. Son clitoris est déjà dur et son
chat s'ouvre facilement tant il est mouillé et j'en profite pour y insérer un
doigt. Je continue à faire glisser ce doigt sur la vulve et dans le vagin, et à
chaque fois, je vais un peu plus profondément.
Je continue à aller et venir ainsi dans elle pendant quelques minutes et
visiblement le tension d'Albine croît rapidement : affalée dans son siège, mon
amie s'abandonne à mes caresses ; sa respiration devient plus saccadée et, elle
laisse échapper de petits gémissements : elle doit même se mordre les lèvres
pour se retenir de crier plus fort.
Du coup, comprends que je
dois maintenant accélérer pour en finir et lui permettre d'avoir son plaisir.
D'autant plus que, de mon côté, je ressens une énorme excitation et que mon
manche ultra dur est serré dans mon pantalon. Et en plus, je sens le parfum de
sa merveilleuse cyprine , et cet arôme est loin de calmer mes envies, bien au
contraire…
Je change de doigt,
j'enfile le majeur, plus long, pour aller plus loin dans la chatte trempée de
mouille et mon pouce qui, se trouve ainsi dégagé, s'occupe du clitoris qui me
semble clairement gonflé.
J'y vais lentement mais bien à fond pour lui donner toutes les sensations
qu'elle attend. Rapidement elle s'avance dans son siège se serrant contre mes
doigts, je sens sa chatte qui se contracte frénétiquement autour de mon doigt.
La tête renversée en arrière, Albine, la bouche grande ouverte tente de ne pas
faire de bruit en jouissant. Tout son corps tremble et elle me serre
furieusement, ses ongles plantés dans mes avant-bras tant que son orgasme
l'étreint. Enfin avec un ultime soupir elle se détend et se laisse aller.
Je prends sa tête entre mes mains et je l'embrasse longuement avec passion tout
laissant mes mains errer sur son corps et le caresser doucement.
"Merci, tu as été merveilleux, " me murmure-t-elle à l'oreille.
"J'espère que je n'ai pas fait trop de bruit? Tu m'as apporté tant de
plaisir. Tu as des mains de magicien… " Et après une seconde de silence:
"Mais.toi ? " demande-t-elle sur un ton presque inquiet en posant la
main sur mon sexe qui tend mon pantalon.Bien entendu, elle ne peut que
constater dans quel état je suis. "Tu es dur… Tu as envie ?"
Je sens ses bras qui
m'entourent, sa bouche qui se pose sur tout mon visage, ses mains qui ouvrent
ma ceinture, et d'une voix tendre, elle le chuchote : " A ton tour !
" Un frisson de plaisir me traverse.
Puis, je la sens, plus que
je ne la vois, fouiller dans son sac et en sortir un mouchoir. Avant que je
puisse dire un mot - et d'ailleurs qu'aurais-je dit autre que 'oui, c'est ça,
donne-moi du plaisir'? - sa main est dans mon pantalon. Je suis ultra dur et
elle glisse son mouchoir autour du bout de mon sexe.
Une main saisit mes
couilles et les caresse; les doigts de l'autre main dansent une instant sur mon
manche puis se mettent à le branler. L'instant ses mains jointes enserrent ma
queue qui se met à palpiter plus fort encore quand elle descend lentement sur
mon manche jusqu'à ce que sa main touche mon ventre, puis elle repart vers le
haut remontant le prépuce qui revient cacher le gland
Bien calé dans mon fauteuil, je regarde dans la pénombre cette main qui monte
et descend sir mon sexe et je me laisse aller, me délectant de chaque sensation,
appréciant chaque seconde.
Ses doigts courent sur ma
queue, et étalent le es gouttes qui coulent du bout. Du coup, il lui est plus
facile de me manipuler et elle se met à me branler avec force et à fond,
égratignant ma queue avec ses ongles à chaque descente remontant d'un coup tout
le prépuce. Elle me serre la queue, la presse, saisit mes couilles les serre à
la limite de la douleur avant de les es caresser doucement jusqu'à les amener
proches de l'explosion finale.
Elle ne tarde pas à trouver
le rythme que je préfère, il lui suffit d'écouter ma respiration qui accélère
et mes gémissements que je ne peux pas complètement arrêter.Sa petite main me
pompe magnifiquement la queue, l'autre me caresse les couilles, parfois plus
vigoureusement, parfois plus tendrement et je sens que ça y bouillonne. Le
corps crispé, je tente de retarder l'éjaculation pour faire durer mon plaisir.
Albine continue à branler ma queue en feu, avec sa main qui monte et descend
sur toute la longueur lançant dans mon ventre des vagues d'un plaisir si
intense qu'il est presque douloureux.et qui m'arrache gémissements mal
réprimés.
Incapable de me contrôler,
je pousse un gémissement plus fort que les autres. "Chut !' me fait
Albine, consciente que nous sommes dans une salle de cinéma. Certes, il a fait
sombre, mais quand même… Presque au même instant, je sens que je viens et
Albine doit aussi sentir ma queue palpiter dans sa main car elle me serre fort
à la base espérant empêcher le jaillissement, mais c'est trop tard. Je sens le
sperme qui monte de mes couilles et une jet puissant sort que' le mouchoir
d'Albine bloque pour la plus grande partie. Heureusement car je crois que
j'aurais arrosé sa robe. Albine continue à pomper mon manche droit comme une tige
et d'autres jets coulent, lubrifiant la main d'Albine et coulant même entre ses
doigts.
Elle me voit se contracter et spasmer quand l'orgasme me déchire. Albine
continue à me branler, mais plus lentement maintenant, plus tendrement jusqu'à
ce que la paume de sa main ne sente plus ma queue palpiter.
Pour la remercier, ma
bouche cherche la sienne; nous nous étreignons avec passion et avec toute
l'urgence de notre excitation nos lèvres se serrent et se mordillent, nos
langues se mêlent, baiser de feu et baiser d'amour.
Nous restons encore un bon moment enlacés, goûtant le plaisir de tenir l'autre
dans les bras, de sentir sa chaleur, et malgré l'obscurité de la salle de
cinéma, de partager nos sourires, ou d'échanger en silence des mots doux.
Puis, il faut que je m'essuie et que nous remettions de l'ordre dans nos
vêtements qui ont soufferts de nos ébats ! Pantalon fermé, zip remonté, robe
rebaissée, soutien gorge remis et boutons refermés. Nous voici redevenus deux
dignes spectateurs…
Le film se termine, les lumières se rallument et nous sortons en nous tenant
enlacés et en nous donnant de petits baisers.
"Regardez ça, à leur âge, comme des collégiens !" remarque un
grincheux ou un jaloux en nous voyant.
C'est vrai, nous sommes comme des collégiens mais surtout comme des collégiens
amoureux et ça change tout pour nous deux…
02 janvier 2009
Bonne année...
Une bonne année à tous.
Qu'elle vous apporte tout ce que vous souhaitez et qu'elle vous remplisse de bonheur
et dès demain, ( vers 18h) une nouvelle histoire : Comme des collégiens
23 novembre 2008
Trois histoires de masturbation .
De la
fiction ou des témoignages authentiques ? A vous de décider.
Juste en
arrivant à ma porte, ma copine Sarah, sort de la salle de bain et me voit avec
le concombre à la main.
"Qu'est-ce
que tu fais avec ça ? " elle me demande.
Je la
regarde et je lui dis :
" Ben,
qu'est-ce que tu crois que je peux faire avec un concombre dans ma chambre ? "
je lui dis avec un coup d'œil entendu.
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Il lui faut
une seconde pour réaliser et elle prend un air complètement choqué et puis,
soudain elle me demande si elle peut regarder. Elle n'a encore jamais vu
quelqu'un se masturber et elle veut savoir comment on fait, me précise-t-elle.
Alors on
revient dans la salle, j'enlève ma chemise de nuit et je m'installe toute nue
sur le canapé.
" Comment
tu commences ? " J'écarte les jambes et je me mets à me caresser le clito.Il
ne me faut pas longtemps pour que je sois complètement mouillée et que mon
clito durcisse.
Soudain,
elle se lève en retire le bas de son pyjama et écarte les jambes, elle aussi.
" J'ai
encore jamais fait ça, je voudrais essayer. Veux-tu me faire voir comment on
fait ? "
Alors, ça
me la coupe. Elle a 20 ans et elle ne s'est jamais branlé le con! C'est pas
possible ?
"T'es
quand même pas vierge, hein ? " je m'étonne, sachant qu'elle sort avec un
mec.
" Non,
mais tu sais, on fait pas grand-chose. Et pour la masturbation ...Non je l'ai
jamais fait. Bon, quelques caresses comme-ci comme-ça, , mais jamais pour de
bon. " Et elle ajoute :
"C'est
pour ça que je voudrais bien que tu me montres. "
"D'accord,
je vais te donner ta première leçon. "
Alors je
pose le doigt sur son clito et je dis : "C'est là qu'il faut que tu
frottes. " Ses yeux se ferment et elle se met à pousser de petits gémissements.
J'enlève le doigt, mais elle le reprend et se le remet sur son clito.
" N'arrête
pas, continue, c'est si bon ! "elle gémit.
Bientôt, elle se met à couler, plein
de cyprine. Je n'ai encore jamais masturbé une autre femme, c'était tout
nouveau pour moi mis j'y trouve du plaisir !
Elle écarte
les jambes encore plus pour me laisser aller plus loin. Je continue à lui
caresser le clito mais de plus en plus vite. Elle se met à trembler de tous son
corps, elle doit même s'accrocher à ma main et elle s'écrie :
Mon dieu,
qu'est-ce qui se passe? "
Maintenant
c'est au tour de mon index : je l'enfile dans sa vagin tout étroit en avant dix
secondes elle a son premier orgasme. C'est une sensation extraordinaire de
sentir son con se contracter autour de mon doigt.
Cette fois
la, j'ai eu un des meilleurs orgasmes de ma vie. Rien que d'y repenser en ce
moment , j'en ai envie de jouir !
Floria, 30
ans
Tous les
ans toute ma famille se rassemble dans un vielle maison de famille, pas très
confortable mais assez grande pour nous loger tous car nous sommes bien
nombreux. Ma mère a plusieurs frères et sœurs donc j'ai plein de cousins et de
cousines plus ou moins du même âge que moi ( mais ici je vais parler seulement
de cousins)
Un matin,
je me réveille en retard et ils sont déjà tous en bas en train de prendre le
petit déj. Je me dis que si je descends maintenant, je vais me faire houspiller
car, chaque fois que quelqu'un est en retard ma mère et les autres femmes rouspètent
qu'elles ne sont pas là pour être la bonnes des autres, qu'elles n'ont pas que ça
à faire de s'occuper des retardataires, etc… Du coup, je me dis que j'irai plus
tard voir s'il reste quelque chose à manger et qu'en attendant je vais aller
prendre ma douche. D'ailleurs ce sera plus pratique, car dans une demi heure, ça
va être la queue pour se doucher quand ils vont tous revenir du petit déjeuner.
Personne
dans la salle de bain. J'enlève mes vêtements et je saute dans al douche. Je
tire le rideau derrière moi et j'ouvre l'eau chaude. Je commence à me savonner
et soudain me vient l'envie de ma branler. Ca fait quelques jours que je ne
l'ai pas fait car c'est pas facile quand on est à trois dans la même chambre,
un cousin et mon petit frère.
Je commence
à ma palucher et J'ai la pine qui durcit quand une voix m'interrompt :
" Dis
mec, ça fait au moins une demi heure que t'es là dedans…. Bon puisque tu ne
sors pas, j'arrive… "
Et avant
que je puisse réagir mon cousin Martin ouvre le rideau tout en baissant son
boxer. sans même se préoccuper de moi, il finit d'enlever son boxer, le jette
dehors et referme le rideau.
Je me
retrouve comme un idiot avec la pine en avant, en train de regarder mon cousin,
à poil à vingt centimètres de moi.
"Pousse-toi
un peu ! ", il me fait et je me serre dans un coin de la douche pour le
laisser au milieu, sous le jet. Je ne sais pas quoi faire, je sors ou je reste
? Si je sors je perds cette occasion de mater mon cousin à poil en train de se
doucher mais si je reste il va croire que je suis PD. Mais en fin compte, je
n'ai pas besoin de faire un choix quand Martin se rend compte que je trique
comme un taureau.
" Ouh
là ! On dirait que t'es un peu excité par là " il dit.
" Oui,,
c'est vrai " je réponds et je crois bien que je deviens tout rouge et que
j'ai l'air d'un idiot.
Je m'apprête
à filer et à le laisser dans la douche quand il me dit :
" Ca
fait rien, moi aussi j'a vachement besoin de me vider les boules "
Chacun
s'occupe de soi même. Nos corps mouillés se touchent dans l'espace réduit, nos
mains se heurtent parfois. Mon regard passe de ma pine à celle de Martin et je
trouve un plaisir accru à regarder sa main qui va et vient sur sa belle pine au
bout tout rouge.
Martin se
met à grogner et sa main va de plus en plus vite. Je le vois serrer les lèvres
et se contracter; et sa pine se met à gicler : il me jute sur la jambe et les
reste tombe dans la douche. Alors ça me fait partir à mon tour et j'ai un
orgasme puisant, un de mes meilleurs orgasmes jusqu'à ce jour et j' envoie du
foutre un peu partout. Martin me fait un sourire, me dit " merci, c'était
sympa de faire ça ensemble " et là-dessus, il se met une serviette autour
es reins et il sort de la douche.
Je me sèche,
je m'habille et je descends prendre mon petit dèj.
Je voudrais
avoir une autre occasion du même genre…
Jeannot - 16
ans à l'époque
Je lui murmure à l'oreille : " J'ai
envie de te regarder te branler. " Surpris, parce que je ne lui encore
jamais demandé ça, il se relève et s'assoit dans le lit. "Oui, s'il te
plait ", je continue en me serrant contre lui sur le lit. "Je
voudrais que tu te fasses jouir ". Il n'hésite pas longtemps - je le
connais bien, il est prêt à tout pour me faire plaisir. Il s'installe les
jambes à demi écartées et commence à se branler avec la main droite, montant et
descendant toute la longueur de son manche.
J'étais encore toute mouillée
et j'ai compris immédiatement cet appel pas très discret mais, vu ce qu'on
venait de faire depuis hier j'ai un peu mal au vagin et j'avais pas trop envie
de recommencer à faire l'amour. Alors, c'est comme ça que je lui ai demandé de
se branler, pour moi ...
Je me
penche sur lui et je l'embrasse, sur les lèvres, dans le cou et je descends sur
ses tétons que je suce et je mordille pendant qu'il s'occupe de son côté. Plus
je le regarde se branler, plus je me sens excitée et je me mets une main sur la
chatte et fais de petits cercles dessus surtout autour de mon clito. Je regarde
mon ami qui se retient pour ne pas jouir tout de suite et ça m'excite encore
plus. Il va de plus en plus vite et il ralentit quand il est trop prêt. Je
l'entends grogner à chaque coup de main. Ma chatte est tout trempée et je lui
demande de m'attendre pour que nous jouissions ensemble. " Je peux pas "
dit-il d'une voix rauque, " ça va partir. "
Sa main va encore plus vite, sa bite
est trempée de sa mouille. " Bon, alors jouis sur mes seins " je lui
dis. Il ne peut pas
résister à une pareille proposition et il commence à gicler
en plein sur mes seins. En sentant le foutre chaud s'étaler sur ma poitrine, je
mets aussi à jouir " Ooooh ! " je fais, en sentant ma chatte prise de
spasmes . Mon orgasme semble durer longtemps, je ne peux même pas respirer
pendant tout le temps que ma jouissance me prend.
Nous avons
recommencé assez souvent à faire pareil jusqu'à ce qu'on se sépare quelques
mois plus tard.
Juliette , 22
ans
12 septembre 2008
Mon amant mystérieux
L'été dernier je suis allée en vacances avec mon ami Walter et nous avons
décidé de retourner pour la seconde fois à Saint -Cyprien, simplement parce
qu'il y a une plage nudiste juste à côté. (A Toreilles, pour ceux qui
connaissent le coin.) C'est une plage parfaite pour se baigner et passer la
journée à poil à se faire griller au soleil. L'année précédente Walter et moi
on y était allés et ça a été quelques jours vraiment sympa. Le seul reproche
que je pourrais faire c'est qu'il y a un peu trop de 'Grandes folles' occupées
à se faire des papouilles. Mais ça, c'est à mon goût et d'autres que moi n'y
trouvent certainement rien à redire.
En fait, on ne vient pas dans le Roussillon exprès pour cette plage et pour s'y
mettre à poil,non, on vient simplement en vacances comme des milliers d'autres,
mais il y a des jours où j'ai envie de me montrer un peu. Oui, j'ai un côté
exhibitionniste, pas très affirmé mais de temps à autre, rien que pour exciter
un peu mon partenaire, et puis aussi pour mon plaisir personnel. Cependant, ça
ne va pas très loin, je ne suis pas du genre de ceux qui font s'exhibent en
train de faire l'amour sur la plage au milieu des voyeurs qu'ils ont convoqués.
En fait, ça ne m'est jamais arrivé jusqu'à cette fois… Bon, ces jours là, en
route pour la plage nudiste pour le plaisir d'être à poil, et d'exposer ma
foufounette que je garde toujours bien épilée avec juste une petite touffe de
poils blonds ras sur le haut du pubis. En plus, je porte un petit bijou intime,
un anneau d'or dans les lèvres et je trouve un plaisir certain à me monter les
jambes légèrement écartées. Je suis certaine que Walter est fier de mon corps
et trouve aussi une certaine satisfaction à me voir exposée. Je dois
reconnaître que je ne suis pas mal faite. Certes, je ne suis pas un super top
modèle, mais j'attire les regards, regards pleins d'intérêt de la part des
hommes, regards plus durs de la part de certaines femmes quand leur mari louche
trop ostensiblement vers moi !
On arrive tous les deux
vers les 2 ou 3 heures de l'après-midi et on commence par du très classique,
baignade, bronzette, re-baignade, histoire de se rafraîchir car le soleil tape
fort. Nettement moins classique est l'atmosphère sur la plage: tout le monde
est à poil, mais des groupes aux pratiques différentes tendent à se former et à
se séparer les uns des autres.s. Dans un coin , il y les nudistes purs et durs,
des 'naturistes' comme ils s'appellent, ceux qui viennent ici mettre en
pratique un soi-disant art de vivre, qui font de la nudité un système
philosophique. Ceux-la ne sont pas des marrants : pour eux, c'est la
cohabitation asexuée, pas question pour un homme de bander un peu, quant à
jouer un peu à touche-pipi avec sa partenaire, alors là, c'est un scandale ! Et
puis il y a les autres : comme je le disais, on voit pas mal de gays et dans la
partie sud de la plage on trouve surtout des voyeurs ou des échangistes. On les
voit le cuisses écartées et, sous prétexte de se passer des crèmes solaires, se
masser la chatoune ou se caresser les balles. On ressent par moments une
atmosphère de folle sensualité et on a envie de sucer une belle bite comme on
mordrait dans un fruit sauvage cueilli dans la forêt et dégoulinant du jus
qu'on avale avec plaisir.
Bref, vers les 6 heures,
quand le soleil est moins chaud, la plage se vide peu à peu des adorateurs
d'Hélios. Ce jour là, Walter et moi ; nous nous retrouvons à peu près seuls
dans cette partie de la plage, mis à par quelques irréductibles qui veulent
profiter de la mer jusqu'au bout. Le soleil est bas sur l'horizon, mais me
chauffe encore assez pour que j'en apprécie la caresse.Je suis allongée,les
yeux fermés, à demi endormie et je me sens bien, cool, relax. Walter est parti
se baigner une dernière fois. J'ai la tête vide, ou plus si, elle est pleine de
bonheur. A un moment, Il me semble que Walter revient car une ombre passe
devant moi. Effectivement, quelques secondes plus tard, il se met à jouer avec
mes seins an les effleurant doucement, surtout les mamelons et son autre main
touche mon ventre et joue avec ma petite touffe de poils et glisse même sur mon
sexe, tripotant un instant mon anneau d'or passé entre les lèvres. Je pousse un
petit gémissement de plaisir qui l'encourage à continuer. Je suis si bien que
je n'ouvre même pas les yeux. Seul une sorte de ronronnement indique à quel
point j'apprécie les caresses.
Sa bouche se pose sur la mienne et je sens ses lèvres salées qui déposent un
doux baiser. un doigt glisse sur mes joues, descend dans mon cou et plus bas
encore jusqu'à ma poitrine
et caresse mes seins avec la légèreté d'un papillon. C'est si bon que je
voudrais que ça ne s'arrête. Je sens quelque chose vibrer dans moi, un
tressaillement qui ne demande qu'à grandir et qui pourrait devenir un brasier
de passion..
Son autre main glisse rapidement sur mon corps et vient se poser son bas
ventre. La caresse se fait un peu plus insistante. Je comprends ce qu'il
attende moi et, les yeux toujours fermés, sans dire un mot, je me contente
d'écarter un peu les jambes avec l'espoir secret qu'il va comprendre ce que
j'attends de lui mais que je n'ai pas la force de lui dire. Je m'offre à lui,
je me laisse aller dans une sorte de demi sommeil, une sorte de bien-être
immense dans lequel se mêlent oisiveté, calme, l'érotisme et bonheur.
Walter, qui peut être un amant macho et dur fois, peut aussi être le plus
sensuellement doux dans ses caresses, comme aujourd'hui.
Ses lèvres se posent sur
les miennes et en même temps, je sens ses mains qui massent mes seins avec
délicatesse. Les pointes, déjà durcies par la fraîcheur du vent marin et les
premières caresses, durcissent encore. Puis je sens des lèvres sur mes seins
qui les sucent doucement, les picorent . Il décrit des cercles de plus en plus
petits autour de chaque sein, jusqu'à ce qu'il arrive aux pointes, puis ses
lèvres redescendent et reviennent lécher les pointes dressées. C'est à peine si
j'ai la force de gémir, mais c'est de plaisir, impossible d'en douter !
La main légère qui tout à
l'heure jouait avec ma touffette de poils se fait plus insistante : elle
cherche à écarter mes lèvres et quand elle y parvient, elle monte en haut pour
trouver mon clitoris. Un ronronnement quand la caresse se fait douceur
enivrante qui m'envoie des picotements à travers tout le corps. Un baiser qui
dure une éternité de bonheur, ses bras qui me tiennent, m'enveloppent, me
protègent, ses lèvres qui se mêlent aux miennes et nous ne faisons plus qu'un.
Puis les lèvres viennent sur mon sexe et sa langue s'infiltre en moi, m'irradie
de plaisir et m'entraîne inexorablement vers l'orgasme.
A nouveau des mains, partout sur mon corps. Immobile, inerte presque, je
m'abandonne à ces mille caresses délicieuses au même moment, mille caresse à
mille endroits de mon corps, sur le ventre, sur les cuisses, sur les seins,
dans le cou, sur mon sexe, sur les fesses, dans mon sexe, ailleurs, partout…
Mon corps ne répond plus. Il est trop caressé, touché, embrassé, frôlé, caressé
encore avec une infinie douceur. Ma tête n'est plus que bonheur, béatitude, un
état de bien-être, une impression de flotter dans un univers d'exquises
sensations physiques.
Et dans mon nuage de
félicité, il me vient une idée curieuse, une idée à demi folle. Ces mains qui
me caressent, elles sont bien nombreuses pour toucher tout mon corps en même
temps. Comment Walter peut-il à la fois caresser mes cuisses, mes seins, mon
cou, mes bras et plonger aussi dans mon sexe brûlant ?
Je sais que je ne dors pas, mais c'est presque pareil. Je suis incapable de
faire le moindre geste. Pourrai-je au moins ouvrir les yeux pour me rendre
compte de ce qui m'arrive, trouver une réponse à cette question étrange que je
viens de me poser et peut-être dissiper de mon esprit les doutes qui pourraient
y naître ?
Comme un chat endormi qui
guette je ne sais quoi, j'entrouvre lentement un œil, et je crois être dans un
rêve. Bien entendu Walter est là s'occupant de moi avec douceur mais
j'entrevois aussi une autre homme qui est penché sur moi : ses mains touchent
ma poitrine, la massent et il me procure de merveilleux picotements de désir. Non,
je dois dormir, je rêve, je fantasme. Je me force à mieux observer, et l'homme
est bel et bien là. Les yeux bien ouverts cette fois, je le regarde.Une
trentaine d'année, il est beau, son sourire respire la joie de vivre… Il est nu
est son sexe est dur et bien droit.
En écrivant ces lignes
aujourd'hui, je sais que j'aurais dû réagir. Comment ? Se laisser tripoter par
un inconnu. Pourquoi est-il ici? Pourquoi Walter le laisse-t-il faire? Il
aurait fallu crier, se défendre, frapper peut-être, que sais-je encore…
Mais ce jour là je ne fais rien de tout cela. J'en suis incapable. C'est comme
si j'étais frappée par un poison qui paralyse les muscles, du curare, par
exemple.Je sais ce que je devrais faire, mais je suis une spectatrice presque
impuissante de ce qui m'arrive - et d'ailleurs est-ce que je souhaite
véritablement qu'il en soit autrement ?.
Maintenant je sens la poitrine de l'homme contre la mienne, son sexe dur presse
contre ma cuisse. Dans un demi brouillard me parvient la voix de Walter qui me
dit de me relaxer, de me laisser faire, que je vais avoir mille plaisirs. La
bouche de l'homme est sur la mienne; sa langue avide pénètre ma bouche et se
mêle à ma langue puis revient sur mes lèvres. Ses mains courent sur ma
poitrine, mon cou, massent un instant mes épaules, reviennent t sur mes seins.
En même temps, Walter a une main sur mon sexe, puis dans celui-ci. Je sens que
je coule, je suis chaude, trempée et ses doigts couverts de mes jus me touchent
au plus profond de moi, avant, parfois de venir sur mon clitoris gonflé qui
palpite sous les caresses. Puis c'est sa langue qui le trouve caché sous un
repli de peau et elle me titille, et m'excite, me léchant d'avant en arrière
sur le côté, me suçant doucement le bourgeon enflammé entre ses douces lèvres.
Je miaule de plaisir et je frémis quand sa langue parcoure toute ma fente de
haut en bas avant de revenir sur petit bouton.
Je m'abandonne à ces
merveilleuses caresses sans même chercher à savoir qui est cet homme. Ce que je
sais de lui est bien suffisant pour le moment : sa bouche est chaude, elle est
douce, ses mains me caressent tendrement et son sexe dur bat contre moi.
Agenouillé tout contre moi, il touche mes seins si durs et si gonflés qu'il
tire en arrière la peau de sa hampe et la frotte lentement sur ma poitrine
presque douloureuse de désir. D'abord le sein gauche, puis le droite. Son gland
laisser perler des gouttes transparentes qu'il étale sur mes seins. Sous la
caresse mouillée, les pointes des seins déjà dures grossissent et durcissent
encore plus. Si j'en avais la force, je tendrais la langue pour toucher ce sexe
gonflé qui me fait tant de bien.
Un nouveau bien-être, moins léthargique et davantage sexuel coule dans moi. Ces
lèvres qui dévorent les miennes, ces mains qui me caressent et qui a massent
mes seins avec tant de tendresse, ctte autre langue qui s'infiltre dans mon
sexe et l'enflamme, tout ceci réveille peu à peu mon corps et mon esprit, me
tire de cette somnolence béate dans laquelle je m'étais laissé entraîner.;
Mon nouvel ami m'offre son
sexe et ma bouche s'ouvre pour l'inviter à aller plus loin, un gémissement l'y
encourage aussi.
Immédiatement, un gland se pose sur mes lèvres, il est gros, chaud et mouillé
et, malgré cet état d'abandon à moi même dans lequel je me trouvais, je trouve
maintenant la force et l'envie de fermer les lèvres pour le goûter, pour avoir
dans la bouche le goût du sexe mâle, un goût salé, amer mais qui, pour moi, est
le plus délicieux du monde. Sucer une bonne bite juteuse, rien n'est meilleur!
Serrer un gland élastique contre la langue! Avaler un manche dur et le sentir
durcir encore dans la bouche ! Sentir les couilles vibrer sous votre caresse !
Une bite qui tressaille, palpite et, se gonflant encore, laisse exploser jets
après jets ! Recevoir la crème chaude qui vous emplit la bouche ! Savoir que
vous avez donné un immense plaisir à votre partenaire !
Je sens Walter se placer
entre mes jambes et son sexe, juste à l'entrée de mon vagin, y cherche un
passage en poussant fermement. Je suis tellement mouillée, chaude et préparée
qu'il pénètre immédiatement et glisse avec douceur dans moi, comme le ferait
une main dans un gant de soie. Il gémit quand son sexe tout entier est
enveloppé dans mes chairs et moi aussi je gémis en sentant comment il me
remplit. Une manche délicieux, à la fois dur et doux, qui me chauffe tant le
ventre que les frissons s'étendent jusqu'à mes seins qui me tirent et me
picotent encore plus. Bien enfoncé dans moi, il suffit à Walter de bouger à
peine pour déclencher dans mon ventre de merveilleuses sensations qui me
laissent encore plus faible tout en annonçant un prochain feu d'artifice de
plaisir. Puis, sentant venir chez lui des pulsions plus fortes, il accélère un
peu et me fait gémir encore. Bientôt, je râle doucement en permanence tant les
sensations de plaisir arrivent en continu, chacune s'ajoutant aux autres et
devenant plus intense.
C'est si merveilleux de se
sentir le point d'attraction, le centre du monde, et aussi de s'offrir à ses
amis.
Je sens la cyprine qui
suinte de ma chatoune et qui coule entre mes cuisses. En même temps, je donne
de petits coups de langue sur la queue qui s'abrite dans ma bouche, En bougeant
lentement les reins, l'homme entre et sort dans ma bouche, se donne du plaisir
et m'en donne en même temps. Ma bouche le rend fou et sa bite me rend folle.
Avec les lèvres serrées autour du gland rougeâtre, avec la langue qui
léchouille le dessous du gland, je sais qu'il va exploser et j'attends de le
recevoir avec une sorte d'exaltation….
Je ne sais plus qui a commencé à jouir, Walter, l'homme dans ma bouche ou moi.
Je crois que nous avons explosé ensemble, l'orgasme du premier déclenchant
immédiatement celui du second puis du troisième.
Les spasmes qui s'emparent
de ma chatoune, et serrent le manche de Walter pour lui faire cracher un
torrent de sperme chaud, et des frissons dans tout le dos... Mon corps se
raidit, jambes serrées et bras crispés… Mon sexe palpitant et affamé qui reçoit
des décharges crémeuses, ma bouche qui est remplie de la même crème chaude et
épaisse. Une sorte d'explosion de lumière dans ma tête, un éclair si puissant
qu'il m'aveugle avant que je retombe immobile, épuisée, encore parcourue de
mille sensations physiques qui prolongent mon orgasme.
Un peu plus tard ce soir là, je suis revenue à la voiture en m'appuyant sur les
épaules de mes deux compagnons. J'étais encore faible, non pas que je sois
malade ou qui que ce soit, simplement j'étais encore anéantie de plaisir. Puis
l'homme nous a quitté, mystérieusement, après m'avoir donné un baiser. Je ne
l'ai jamais revu, je ne sais pas même son nom ; il est entré dans ma vie et il
en est sorti. Mais je ne l'oublierai pas.
24 juillet 2008
Anchise et Aphrodite
Ce jour-là, comme à mon habitude, je faisais paître mes troupeaux sur le sommet du mont Ida. C’était peu après midi. Mes camarades s’attardaient à déjeuner, échangeant des plaisanteries en croquant des figues sèches et des noix. J’avais mangé légèrement ; je me levai et quittai les cabanes pour rejoindre mes troupeaux qui paissaient un peu à l’écart. Je m’assis à l’ombre d’un platane et je pris ma cithare pour jouer quelques airs.
Un parfum féminin m’éveilla de ma rêverie. Tournant la tête, je ne vis d’abord personne. Me retournant, je constatai que mes compagnons avaient à leur tour quitté les cabanes, emmenant les troupeaux paître plus loin, hors de ma vue. Je me levai, le cœur inquiet. De nouveau, le zéphyr m’apporta une odeur suave et riche, pareille à celle des onguents qu’employaient les femmes au palais royal de Troie. Je vis bientôt paraître au détour du sentier une jeune fille de haute taille, magnifiquement vêtue. Sa tête était couverte d’un voile scintillant ; ses poignets et son cou étaient ornés de bracelets d’or. Aussitôt, je fus pris de crainte : plus que sa parure, l’éclat de son teint et le feu de son regard me laissaient deviner une immortelle descendue sur la Terre.
Baissant les yeux, je m’adressai humblement à elle : « Salut, reine ! Sans doute es-tu Artémis, la chasseresse à l’arc d’or, ou la brillante Léto, Aphrodite la blonde, la vénérable Thémis ou Athéna aux yeux d’azur. Ou bien tu es l’une des Grâces que nous nommons immortelles, ou une nymphe de ces bois, ou une naïade de ces rivières. Je t’élèverai un tertre sur le plus haut sommet de l’Ida, et je t’offrirai en sacrifice la plus belle de mes bêtes. En retour, sois-moi bienveillante : fais de moi le plus illustre des héros troyens, donne-moi une descendance florissante et accorde-moi une longue vie ! »
N’entendant d’abord aucune réponse, je me hasardai à jeter de nouveau les yeux sur elle. Son regard pénétra en moi et je fis un pas en arrière. Puis son air de majesté, qui m’avait si vivement frappé, parut s’adoucir. A y regarder de plus près, elle ressemblait davantage aux jeunes filles que mes camarades et moi courtisions près des fontaines. Sa parure et ses riches vêtements semblaient toujours extravagants dans ce décor champêtre, mais je raisonnai qu’elle devait être la fille d’un hôte de marque au palais de mon oncle, et qu’elle avait dû se perdre. Sa grâce et son air d’innocence achevèrent de me séduire.
« Pourquoi te moques-tu de moi ? », me répondit-elle. « Je ne suis pas une déesse. Mon père ne t’est pas inconnu : c’est Otrée, qui règne sur la Phrygie. Je jouais avec mes campagnes quand Hermès, Tueur d’Argos, m’a enlevée et conduite ici. Il m’a dit que j’étais destinée à épouser Anchise, et à lui donner de beaux enfants, puis il m’a abandonnée ici.
Voilà pourquoi je me présente à toi. Je t’en prie, conduis-moi vers tes parents et envoie un message chez les miens, en Phrygie, pour les rassurer. Je n’ai encore jamais connu le joug de l’amour, et mes parents sont de noble lignée. Ils t’enverront de riches présents. Accepte-les, et prends-moi pour épouse, puisque telle est la volonté des dieux. »
Elle baissa les yeux, et ses joues se teintèrent de rose. Je fus pris d’un violent désir pour elle, qui s’offrait à moi avec autant d’ingénuité. L’endroit était désert, et je résolus d’obéir sans plus attendre à l’ordre divin. Je répondis aussitôt : « Si tu dis vrai, si tu es mortelle et si Otrée est ton père, je t’épouserai et tu seras appelée ma femme. Quand bien même Apollon me menacerait de ses flèches, je partagerai ta couche ! » Je pris sa main ; elle rougit encore mais ne me repoussa pas. Je plantai un baiser sur ses lèvres ; son parfum m’enveloppa et acheva de me faire perdre la tête. Enhardi par l’absence de résistance, je renouvelai mon baiser. Elle ferma les yeux, frémissante, s’abandonnant à moi. Je la pris dans mes bras et l’embrassai avec plus d’ardeur. Ma langue se glissa entre ses lèvres, cherchant la sienne. Elle me répondit timidement, ses deux mains plaquées contre ma poitrine.
Alors, je l’emportai jusque sous le platane, et la déposai sur mon manteau. Son voile tomba de ses épaules. Je dénouai le bandeau qui entourait ses cheveux, et ils tombèrent en longues boucles blondes sur ses épaules. Je défis ses bracelets – sans ses bijoux, elle me parut plus jeune, presque fragile. Je dégrafai sa ceinture. Sa tunique marquait les contours de son corps, sa taille gracile et ses hanches. Respirant avec force, elle me prit par le cou et m’attira à elle. Je l’embrassai de nouveau et ma main se referma sur son sein gauche. Elle tressaillit, mais ne me repoussa pas. Je sentis son mamelon se durcir sous ma caresse. Ma main gauche passa sous sa tunique et se posa sur sa cuisse. Sa peau était chaude et douce, sans défaut. Je remontai la main jusqu’à ses fesses et les caressai longuement. Elle commença timidement à parcourir mon corps de ses mains, m’effleurant la poitrine puis descendant le long de mon dos
N’y tenant plus, j’arrachai plus que je n’enlevai les agrafes de son chiton, qui se défit et tomba sur le côté, la dénudant entièrement. Je poursuivis mes baisers, descendant le long du cou jusqu’à ses seins. Ma bouche se referma sur l’un des mamelons. Je le pris entre mes lèvres et commençai à sucer doucement. Elle poussa un petit cri et renversa la tête en arrière. L’une de mes mains caressait son ventre ; je poussai plus bas et effleurai son mont, recouvert d’un fin duvet doré. Inconsciemment, elle avança son bassin vers mes doigts. Mon index effleura le contour de sa fente et parcourut ainsi quelques allers-retours, puis j’écartai ses lèvres et pénétrai son intimité humide. Elle soupira de plaisir quand mes doigts trouvèrent son clitoris et commencèrent à le caresser. Quittant son sein, ma bouche se posa de nouveau sur la sienne.
Elle me serrait très fort dans ses bras et commença à gémir doucement. Je pris sa main et la posai sur mon sexe, qui pointait au travers de ma tunique. Elle eut d’abord l’air surprise, puis s’enhardit à me caresser. Je me dévêtis rapidement et nous nous trouvâmes tous les deux complètement nus. Elle prit ma verge dans la main et commença à monter et descendre, non sans hésitation. Ma respiration saccadée lui montra qu’elle était sur la bonne voie.
Son inexpérience manifeste m’excitait au plus haut point. De peur d’en finir trop vite, je repoussai sa main et j’écartai doucement ses jambes. L’instinct lui vint en aide, et elle souleva les hanches pour m’accueillir. Je guidai mon sexe entre ses lèvres, trouvai l’entrée et la pénétrai. Son étroitesse et la résistance que je rencontrai me confirmèrent qu’elle était vierge. J’accentuai ma pression et je la regardai : ses yeux étaient fermés et sa bouche, serrée. D’un coup de reins, je la fis femme. Elle cria, mais je la rassurai par des mots doux, en l’embrassant. Je la pénétrai lentement, jusqu’à ce que l’extrémité de ma verge atteigne le fond de son vagin. Je restai quelques instants immobile, savourant la chaleur et l’exiguïté de son sexe. Ce fut elle qui entama la danse, par quelques mouvements du bassin, et je suivis.
J’allais et venais lentement, laissant mon sexe sortir presque entièrement d’elle avant de l’enfoncer de nouveau. Perdant toute retenue, elle gémissait de plus en plus fort. Bientôt, je sentis son vagin se contracter autour de moi. Elle écarta plus largement les jambes pour m’accueillir au plus profond d’elle. Sa bouche se colla furieusement sur la mienne, sa langue se tortillant comme celle d’un serpent. J’accélérai le rythme, la bourrant à grands coups de reins. Elle jouit une première fois à grands cris, le bassin agité de mouvements frénétiques. Miraculeusement, je parvins à me retenir. Je ralentis, profitant des pulsations de son sexe. Elle me prit le visage à deux mains et me regarda droit dans les yeux. Ses joues étaient teintées de rose, sa peau était humide de sueur et ses yeux brillaient.
Puis elle ferma les yeux et se mit à rire. Un peu étonné, je m’arrêtai. Quand elle rouvrit les yeux, son visage s’était métamorphosé. Son regard timide de jeune vierge avait disparu, mais je n’eus pas le temps d’y penser davantage. Elle me repoussa doucement. Je me relevai, mon sexe se sépara du sien et apparut, rouge et dressé, couvert de sa cyprine. De la main, elle me poussa à m’asseoir. J’obtempérai et m’allongeai à mon tour sur mon manteau. Elle ramena ses cheveux derrière l’oreille et se penchant vers moi, embrassa mon vit.
J’étais immobile, muet de surprise. Etaient-ce là les manières d’une jeune fille ? Ces faveurs, je le savais, on ne les demandait qu’aux prostituées. Encore les courtisanes de haut vol rechignaient-elles à les accorder. Elle, ma belle inconnue, força mon sexe à travers ses lèvres. Sa bouche glissa le long de ma queue et d’un coup, je sentis mon gland atteindre le fond de sa gorge. Lentement mais sûrement, elle remonta jusqu’en haut. Elle embrassa de nouveau mon sexe, puis sa langue mutine commença à le lécher par petite touches. Sa main saisit mes couilles et joua avec elles, les soupesant et les pétrissant délicatement. Gardant mon gland en bouche, elle prit mon sexe de l’autre main et commença à me branler.
Elle continua ainsi, alternant entre sa main et sa bouche, jusqu’à ce que la tension s’accroisse dans mes couilles. Je posai la main sur sa tête pour la guider, l’incitant à accélérer. Elle prit de nouveau mon vit en bouche, et enserra la base de ma queue de ses doigts. Mon sexe était gonflé à se rompre. Je sentis la pression augmenter jusqu’à ce que je sente un jet puissant jaillir de mon manche, m’arrachant un cri de jouissance. Elle continua doucement à aller et venir, buvant mes jets saccadés de foutre, jusqu’à ce que mon sexe devienne trop sensible et que je lui demande d’arrêter.
Elle releva la tête, me sourit et m’embrassa à pleine bouche. Pour la première fois, je goûtai un sperme d’homme – le mien. Je savais que certains débauchés buvaient ainsi le foutre de leur jeune amant, et l’idée m’avait toujours dégoûté. Elle me parut ici incroyablement érotique. Le goût était salé, un peu amer, pas désagréable. Elle se pencha à mon oreille et murmura : « Et maintenant, est-ce que tu veux me goûter ? » Je la regardai sans comprendre. Elle rit et s’allongea sur l’herbe. « Viens », me dit-elle. Docile, je rampai jusqu’à elle. Elle écarta les jambes, montrant son sexe encore tout gonflé. Elle commença à se caresser devant moi, passant le majeur et l’index sur son clitoris dressé. « Viens », répéta-t-elle. Fasciné, je m’accroupis entre ses jambes. Elle soupira, se releva un peu, et poussa ma tête vers son sexe. « A toi ».
Comprenant enfin ce qu’elle voulait de moi, je me mis à rougir. Je ne voulus pas la décevoir, cependant, et je baissai la tête jusqu’à elle. Une odeur chaude et musquée m’envahit. J’embrassai son mont, puis je descendis avec la langue le long de sa fente. Un long soupir d’aise m’encouragea à continuer. Je pris son clitoris entre mes lèvres et le suçotai quelques instants, puis ma langue fouilla plus bas, entre ses lèvres recouvertes de cyprine. Je commençai à la lécher avec application, buvant son jus qui coulait avec force, fouillant de la langue les moindres recoins. Enhardi, je glissai un doigt à l’intérieur tout en léchant son clitoris. Elle se mit à gémir et posa ses deux mains sur ma chevelure, ses doigts serrés sur mes boucles. J’introduisis un deuxième doigt et je massai l’intérieur de son sexe, cependant que son bassin était traversé de violents sursauts. De mon autre main, je pétrissais ses fesses.
Pendant que je la léchais ainsi, mon sexe avait repris vie et se dressait de nouveau, palpitant, prêt à en découdre. Je me relevai. Elle protesta, mais ma bouche se posa sur la sienne pour la faire taire. Nos langues se mêlèrent, et ce fut à son tour de goûter son jus, ce qui n’eut pas l’air de lui déplaire. Pendant ce temps, je la pénétrais de deux doigts, pendant que mon pouce chatouillait son clitoris. Je sentais les contractions de son vagin autour de ma main. Quand elles s’accélérèrent, je me mis en position pour la pénétrer. Elle me repoussa en disant : « Non, continue ! » Je ne l’écoutai pas et posai mon gland contre son sexe. D’un air boudeur, elle se retourna, allongée sur le ventre.
« Qu’à cela ne tienne », pensai-je. J’écartai ses jambes et m’allongeai sur elle, bras tendus. Elle ne se défendit que très mollement. Je caressai mon vit contre ses fesses et descendis lentement le long de sa raie pour trouver l’entrée. D’un coup sec, je fus en elle. Je l’enserrai du bras gauche pour la relever un peu, et ma main droite se glissa contre son ventre pour descendre jusqu’à sa fente. Je pris son clitoris entre le pouce et l’index, et entrepris de le masser tout en continuant à la bourrer. Ma bouche se posa sur son cou, que je picorai de petits baisers. A ce rythme, elle ne mit pas longtemps à pousser des cris de plaisir. Quant à moi, je haletais et ma queue était en feu, serrée en elle encore plus fort que la première fois. Je la labourai à grand coups de reins, gémissant chaque fois que j’entrais en contact avec ses fesses.
Ses cris se faisant plus rapides, et je sentais son sexe se contracter violemment. Approchant moi-même du but, j’abandonnai son clitoris pour lui saisir les fesses à pleine main. Mes lèvres happèrent le lobe de son oreille et le mordillèrent. Nous atteignîmes la jouissance presque en même temps : elle fut prise des spasmes la première. La force des pulsations m’acheva et j’explosai en elle à longs jets de foutre. Je donnai encore quelques coups lents puis je m’effondrai sur elle, anéanti. Nous restâmes quelques instants l’un dans l’autre. Je sentis mon sexe se détendre et sortir doucement du sien, dégoulinant de sperme. Ce furent mes dernières sensations, puis je m’endormis, vaincu par la jouissance.
Je fus réveillé par une voix qui me dit : « Fils de Dardanos, réveille-toi ». Ahuri, je levai la tête. Elle avait repris ses splendides vêtements. Sa taille dépassait de plusieurs coudées celle d’un homme, et son visage resplendissait d’un éclat terrible. « Maintenant », dit-elle d’une voix forte comme les montagnes, « dis-moi si je ressemble à celle de tout à l’heure ». Rempli de crainte, je saisis mon manteau dont je me couvris le visage et le corps. « Déesse », balbutiai-je, « je t’ai saluée comme telle dès que je t’ai vue. Tu ne m’as pas dit la vérité. Je t’en conjure, aie pitié de moi et ne me prive pas de ma vigueur d’homme. » « Rassure-toi », me répondit la fille de Zeus. « Tu n’as rien à craindre de moi ni des autres divinités, car tu es aimé des dieux. Un fils de te naîtra qui règnera parmi les Troyens, il portera le nom d’Enée. Tu diras qu’il est le fils d’une nymphe : ne te vante pas d’avoir partagé ma couche. »
Ayant ainsi parlé, elle regagna l’Olympe, et je ne la revis jamais. Un jour, pris de vin, je racontai l’aventure à mes compagnons de beuverie, avec force détails. Le lendemain, je fus frappé par la foudre alors que, surpris par l’orage au sommet du mont Ida, je m’étais réfugié sous un platane.
Auteur : Tom Rakewell
Note de l'auteur :
Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses
textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom
de l'auteur : Tom Rakewell et son email <trakewell@yahoo.fr>
06 juin 2008
La princesse du supermarché
Cet après-midi là, je fais mes courses au supermarché des environs. Je passe de rayon en rayon en poussant mon chariot. La routine !. A un moment, je suis bloqué par une dame qui, en voulant prendre une boite sur une étagère, en a laissé tomber d’autres qu’elle tenait entre les bras. Elle est penchée par terre pour ramasser ses paquets, et par couronner le tout, elle renverse son panier qui se vide à moitié sur le sol. Je m’approche pour l’aider à tout récupérer, et tant bien que mal, a remettre ses achats dans son panier qui finit par déborder. Elle se confond en excuses et en remerciements et rougit des deux joues.
« Il n’y a pas de quoi, Madame, c’était un plaisir de vous aider.... vous n’avez pas de chariot ? »
« Non, je partais pour acheter seulement une ou deux petites choses et j’ai n’ai pas pris de caddy . Mais je me suis laissée tenter et maintenant, je suis bien embarrassée avec tout cela. »
« Voulez-vous mettre vos achats dans mon chariot, et je vous suis, pour finir vos courses. Ca sera bien plus pratique pour vous. »
« Je ne voudrais pas abuser, vous avez déjà été ... »
« Non, pas de problème, je vous assure. »
Elle pose toute ses affaires dans mon chariot et je la suis de rayon en rayon, tout en bavardant avec elle.
« Tiens, je vois que vous achetez des goûters. Vous avez des enfants ? »
« Oui, deux garçons, neuf et six ans. Ils sont à l’école à cette heure là. Et vous ? »
« Je ne suis pas marié. Un vieux garçon, comme on dit. »
« Un cœur à prendre » reprend-elle en riant.
Tout en marchant derrière elle, je l’observe : elle a dans les trente, trente-cinq ans, pas très grande, avec une belle silhouette. Habillée avec une certaine élégance, mais sans ostentation, les cheveux châtains mi-longs retenus en arrière par une sorte de grosse pince, une tête d’ange. Les yeux grands ouverts pour lire le bonheur dedans. Des lèvres si douces qu’on a tout de suite envie de les embrasser. Je me fais la réflexion qu’elle doit être bien au lit! « Ne te fais pas de cinéma, non garçon, » je me dis, « c’est seulement une dame à qui tu as rendu un petit service. »
Nous passons à la caisse et, naturellement, je lui dis que je vais emmener ses courses jusqu’à sa voiture.
« Non, merci », répond-elle, « Je suis a pied, j’habite tout prêt d’ici. D’ailleurs, je n’ai pas de voiture, c’est mon mari qui la prend pour aller au travail.»
« Alors je vous dépose chez vous en voiture. Avec toutes les courses que vous avez, comment espérez-vous aller chez vous a pied ?... Allez, ne discutez pas; et puis comme vous avez dit que vous n’habitiez pas loin, ça ne me fera pas un gros détour ! »
Elle finit par accepter, et en moins de deux minutes je suis devant chez elle. Je descend ses paquets et je les porte juste devant sa porte.
« On dirait un chevalier servant et sa dame », dit-elle en plaisantant...Le prince charmant des ménagères esseulées ! »
« Et son carrosse pour les transporter... »
Merci, au revoir , il n’y a pas de quoi, merci encore, mais non j’ai été content de vous rendre service, quelles aimables banalités, me voilà reparti, et c’est la fin de mon histoire.
* * * *
La semaine suivante, même jour, même heure, je suis au supermarché – un vieux garçon, vous ai-je dit, avec des habitudes, même si je n’ai encore que vingt-huit ans... Au détour d’un rayon, un chariot me barre la route une seconde. C’est elle.
« Ah bonjour, vous me reconnaissez ? »
« Bien sûr, le prince charmant qui m’a emmenée dans son carrosse. »
Nous échangeons quelques mots et je lui propose de la remmener chez elle en voiture à la fin de ses courses. Elle refuse d’abord, j’insiste :
« Mais vous avez vu le temps qu’il fait. Je ne peux pas vous laisser rentrer sous une pareille pluie. »
« J’ai mis ma bâche. »
« Votre quoi ? Votre bâche ? »
« Oui, mon imperméable. »
Je la regarde ? Effectivement, elle porte une espèce de ... une espèce de quoi, au fait ? Un grand sac informe de toile cirée qui la couvre de la tête au pieds, presque la même chose qu’on voit les femmes afghanes porter.
« Oui, » reprend-elle, « c’est pas très joli, mais ça protège bien. »
« Enfin, bâche ou pas, je vous remmène en voiture, euh ! dans mon carrosse »
Elle finit par se laisser convaincre et, les courses finies, je la ramène chez elle....
Il pleut tellement que le temps de sortir de la voiture, d’ouvrir le coffre pour y prendre son panier et de courir dix ou quinze mètres jusqu’à sa porte, je suis trempé comme une soupe.
Elle me propose d’entrer, c’est moi qui refuse cette fois et c’est à son tour d’insister.
« Entrez une minute », me dit-elle, « pour vous sécher un peu. Le temps de boire un café, ça vous réchauffera. »
D’accord. Me voici chez elle, une maison plutôt coquette, claire et agréable. Je passe dans la cuisine et elle me fait asseoir entre un filet de pommes de terres et une pizza surgelée « Nouvelle recette, extra croustillante », dit l’étiquette.
Elle enlève son imperméable, comme elle dit, sa bâche qui la recouvrait et là, j’ai un choc. Cette femme est vraiment belle !
Je fis un ‘oh !’ de surprise. Elle me regarde et rougit. Je me demande si elle est choquée ou flattée. Je décide de continuer :
« Vous êtes comme Cendrillon. Sous la bâche, il y a la plus jolie princesse de la ville. »
Elle rougit encore plus et me dit :
« Merci du compliment. »
« C’était sincère. »
Elle s’affaire pour préparer le café, je ne la quitte pas des yeux : vue de dos, elle a un joli petit cul que sa taille assez fine met en relief. Elle ne porte qu’un petite chemise, et quand elle se retourne vers moi, le col largement ouvert permet de deviner la naissance des seins. Ils doivent être petits, fermes et bien placés, du genre de ceux que tout homme aimerait caresser. Du moins c’est comme ça que je les imagine sous sa chemise. La chemise nouée autour du ventre laisse même admirer son ventre plat et son nombril. Un pantalon met en valeur ses fesses rondes et dures. J’aimerais les prendre à pleines mains ! ... Il y autour d’elle une sorte de rayonnement, sensuel peut-être, mais surtout de bonheur et de joie de vivre. Plus je le regarde, plus je la trouve désirable ! Je suis certain qu’elle a vu mon regard s’attarder sur elle, et j’ai même l’impression que ça lui plaît ...
Elle me sert du café, et je le bois tout en plaisantant avec elle.
« Un excellent café, forcément, servi par une belle princesse comme vous. »
« Et moi, je connais même pas le nom du prince si charmant et si obligeant qui porte mes paquets. »
« Thomas, mais on m’appelle Tom. »
« Moi, c’est Ange. »
« La princesse Ange, la princesse des anges ! »
J’ai maintenant fini mon café, je me lève pour partir.
« Merci pour le café... »
« Merci de m’avoir reconduite ici, Tom, c’est vraiment très sympa. » En même temps elle s’approche de moi et m’embrasse doucement sur les joues. Je respire son odeur, celle d’un parfum léger et agréable, je sens sa peau, douce et fraîche. C’est déjà fini ? Je vais la quitter ? Je ne sentirai plus cette son odeur qui m’enchante, je ne toucherai plus sa peau comme un satin ?
Je tends les bras vers elle pour le retenir et la serrer contre moi. Ma bouche cherche la sienne, cherche ses lèvres.
Elle sursaute, s’écarte de moi sans dire un mot.
« Là, tu as fait une erreur, mon gars, » je me dis.
Mais elle revient lentement vers moi, penche sa tête en arrière et ouvre les lèvres pour m’embrasser sur la bouche d’un baiser léger d’abord et qui devient vite puis appuyé. Elle s’interrompt brusquement pour dire d’une voix incertaine :
« Mon dieu, je suis tellement gênée... Je n’ai jamais fait ça, avec aucun homme.»
« Il ne faut pas, nous en avions envie tous les deux. »
Je me serre plus fort contre elle, je suis certain qu’elle doit sentir la bosse que fait mon sexe, et en même temps, ma bouche cherche encore la sienne, plus sauvagement cette fois. Son visage est rouge, mais ses yeux sont doux et quand ma main se referme sur son sein droit, elle ne fait aucun effort pour le repousser. Nous restons enlacés quelques instants et nous nous séparons sans dire un mot, mais je sais que nous allons satisfaire une passion mutuelle.
« Pourquoi faites-vous ça ? » demande-t-elle faiblement.
« Vous êtes si belle ! »
« J’ai peur de ce qui va se passer... » me dit-elle timidement, mais en même temps ses bras me serrent plus fort...
Je me place derrière elle, collé sur son dos. Je lui embrasse le cou pendant que mes mains descendent sur ses seins. Je les prends dans la paume de mes mains pour les caresser et je cherche leur pointes qui commencent à durcir. Rapidement, une main passe dans l’encolure de sa chemise, et soulève le soutien gorge. Son sein est chaud et palpite sous ma main. .Sa peau me semble d’une extraordinaire douceur. Sa pointe est durcie et je la roule doucement entre mon pouce et mon index.
Mon autre main descend sur son ventre, tourne autour de son nombril et descend encore pour poser sur son mont, l’agacer une seconde avant de remonter pour tenter de passer sous la ceinture de son pantalon.
Elle pousse un court gémissement pendant que mes caresses continuent, plus précises.
Sans dire un mot, elle s’écarte de moi, se tourne, me montrant le dos, et se déshabille. Je la vois enlever sa chemise et son soutien gorge, je l’entends déboucler sa ceinture et je vois son pantalon se baisser, montrant l’adorable cul que je soupçonnais. Sa culotte suit aussitôt mais elle reste le dos tourné vers moi. Je le prends par l’épaule pour qu’elle se retourne et , avec une ultime pudeur, quand elle me fait face, elle garde les mains croisées sur les seins.
« Tu es vraiment belle, tu es la plus belle femme que j’ai vu. »
Elle sourit de plaisir et laisse tomber ses mains. Ses yeux, bleus et tendres ; sa bouche douce et tentante ; ses seins, petits et fermes ; ses bras, minces et câlins ; ses jambes, longues et fines ; son ventre, un triangle blanc qui descend vers sa grotte d’amour.
« Je te plais vraiment ? »
« Oui, tu es extraordinaire, tu es la plus belle princesse du monde. »
« Alors, prends-moi vite, j’ai envie de toi ! »
Nous nous jetons l’un sur l’autre en nous embrassant furieusement, je caresse son dos et ses fesses, la serre contre moi. Une main se glisse entre les deux corps et cherche sa fente, la trouve, l’ouvre et s’enfonce dans son intimité chaude et mouillée. Elle gémit.
« Sors ton sexe, viens dans moi, » murmure-t-elle.
Ses mains débouclent ma ceinture, baissent mon pantalon, qui se retrouve bientôt à mes pieds suivi de mon caleçon.
Mon sexe se dresse devant elle, déjà humide.
« Mets-le dans moi, vite, fais-moi jouir ! »
Je me penche pour prendre une capote dans ma poche et j’ouvre le petit paquet.
Elle est tellement excitée à l’idée de se faire pénétrer qu’elle peut à peine attendre.
« Non, pas de ça. Je te veux, tout de suite. »
« Si, c’est mieux, après tout tu ne me connais pas.... Mets-la moi, veux-tu ? J’aime sentir tes mains me toucher la queue.»
Malgré notre hâte à nous unir, elle déchire le paquet, se penche pour s’occuper de mon sexe, s’assure qu’il est bien dur ( comme si c’était nécessaire !) , me caresse les couilles un instant, pose la capote sur le gland et la déroule jusqu’à ce que sa main touche mon ventre.. Ange me branle encore une seconde, monte et descend, me faisant frissonner et râler de plaisir. Je murmure :
« C’est bon, tu sais. » C’est vrai que même avec une capote la douceur de la caresse est incroyable. Je la regarde et je lis dans ses yeux un désir, une flamme, une attente, l’attente de ce qui va arriver.
Elle m’entraîne jusqu’à une chaise, me dit de m’y asseoir et vient sur moi à califourchon. Elle prend mon sexe le passe sur son clitoris gonflé, se presse plus fort contre moi jusqu’à ce que je ressente mon gland pénétrer lentement dans la fente. Je la prends par la taille pour la tirer vers moi, vers le bas et je sens mon manche qui monte dans elle, dans son étui fait de douceur chaude et quand je mon pubis vient toucher le sien, je comprends que nous sommes complètement emmanchés ; je sens le fond de son vagin qui touche l’extrémité de ma queue. Je regarde son visage, tendu mais radieux. Elle sourit et me dit :
« Baise-moi, je te veux... prends moi fort... jouis dans moi ... pilonne-moi la chatte... je veux te sentir... »
Elle se met à monter et descendre sur mon manche pendant que joue avec ses seins. Je la laisse prendre son rythme, elle crie de délice, je lui demande de se pencher un peu en arrière si bien que ma main peut quitter ses seins pour son clitoris que je frotte doucement mais sans arrêter. Et alors, elle jouit, silencieusement mais avec force : sa respiration devient folle, son ventre se tortille furieusement, et les contractions de sa chatte serrent mon manche comme s’il devait rester bloqué à jamais. J’attends qu’elle se calme un peu et elle me dit :
« Non, ne me fais pas jouir comme ça.... Fais moi jouir la chatte ! Vas-y plus fort, fais moi mal, bite moi à fond. » s’écrie-t-elle.
Je la frappe comme avec une lame de couteau qui la pénètre et revient cent fois dans la fente. A chaque coup, je la sens frémir et je l’entends grogner de plaisir, puis geindre en continu. En même temps, la pression monte en moi, je sais que je vais déverser toute mon jus dans la plus belle femme du monde.
Je ne peux plus me retenir, des contractions sauvages dans les couilles, puis dans toute la longueur de ma queue et j’explose en lui offrant ma propre jouissance, sans aucune retenue en crachant de longs jets de semence chaude au fond d’elle. J'ai l'impression d'en déverser des litres!
« "Oh, c'est bon, ton jus me brûle la chatte ! » parvient-elle à me dire.
Je me concentre pour la finir avant que je débande, sans cesser de caresser son clito qui doit être en feu, je lui pilonne la chatte de longs coups de bite qui s’enfoncent jusqu’au fond.. Je passe mes bras derrière elle, sur les fesses pour mieux la serrer contre moi quand je m’enfonce et soudain elle se met à crier de plus en plus fort « Je jouis, je jouis, je jouis... c’est bon... ouiiii ! » Elle se colle à moi avec force, pour se fondre en moi, me sentir tout au fond d’elle, et elle s’abandonne à ses vagues de plaisir que j’augmente par mes poussées profondes
Elle reste serrée contre moi et moi dans elle.
« Tu m’as me fait jouir comme une folle... ne bouge pas, reste s'il te plaît... je me sens si bien avec ta bite dans mon ventre. ».
Elle finit par s’effondrer sur moi, épuisée. Je le suis aussi. Je la regarde, l’embrasse doucement et lui murmure :
« C’était bon, merci, tu es formidable. »
« Toi aussi. C’est la première fois que je jouis comme ça. J’ai aimé avoir ton sexe dans moi, j’ai aimé comment tu m’as fait l’amour.... » Sa voix est à la fois tendre, timide et pleine de passion.
Soudain elle redevient sérieuse, se redresse - nos sexes se séparent - elle m’enjambe, se lève, se tient debout au milieu de la cuisine et dit :
« Il faut qu’on se rhabille, on ne peut pas rester comme ça. »
Je la regarde et le me regarde. C’est vrai qu’on fait une drôle de tableau. Une femme nue au milieu de la cuisine et des courses pas déballées, un homme presque nu, la chemise ouverte sur la poitrine, le pantalon baissé sur les chaussures, le sexe qui pend avec une capote juteuse encore au bout.
Par une espèce de pudeur, je me tourne pour enlever la capote et m’essuyer rapidement avant de me rhabiller. J’attends qu’elle ait fini de s’habiller avant de me retourner vers elle. Elle est redevenue une femme timide et réservée.
« Il faut que tu t’en ailles maintenant, les enfants vont revenir de l’école. »
Cette fois, j’ai compris. Les enfants, et le mari plus tard ! Qu’est-ce que j’ai cru ? Cette femme est mariée et si j’ai pu la surprendre - et la prendre – ce n’était rien d’autre qu’un moment de faiblesse de sa part. Bon, j’ai tiré un coup, je me dis, elle m’a bien fait jouir, et on en restera là.
« Oui, vous avez raison, il faut que je parte. Ca a été un belle après-midi. Merci, vous m’avez beaucoup donné. Je penserai souvent à vous, Ange, à ma jolie petite princesse. Et peut-être aurez vous aussi une petite pensée pour moi de temps en temps. Adieu. »
« Eh là , Tom,. tu fais erreur. Il est presque quatre heures et demi et les enfants vont rentrer de l’école ; il ne faut pas qu’ils te trouvent là. Mais il n’est pas question de se dire adieu. A moi aussi tu as donné beaucoup de bonheur, mais j’ai encore besoin de toi. Je compte bien sur mon petit charmant prince et son carrosse pour retourner au supermarché. Et ensuite je lui offrirai un petit café et plein d’autres choses... »
* * * *
J’ai attendu ma belle princesse toute la semaine, j’ai pensé à elle, à la fois timide et délurée, douce comme une vierge et chaude comme une cochonne. Une femme tendre et amoureuse. J’ai eu hâte de retrouver son corps, de sentir son odeur, de toucher sa peau de soie. Mais maintenant, elle est là, devant moi, rien que pour moi, se donnant sans restriction, offerte et attendant que je la prenne. Et moi, je suis là pour elle, pour la prendre, mais aussi pour me donner à elle , dans un merveilleux échange.
Nous sommes assis sur le canapé, dans les bras l’un de l’autre à nous embrasser. Elle me pose une question :
« Est-ce que tu bandes ? »
« Comment ça ? Ici, en ce moment tu veux dire ? »
« Oui... Fais moi voir comment tu bandes. Baisse ton pantalon. »
Je me lève pour m’exécuter, tandis qu’elle reste assise juste devant moi; j’enlève la ceinture et ma princesse baisse mon caleçon. Je l’aide un peu à passer la bosse qui commence à être d’une taille respectable. Elle ouvre les boutons de ma chemise et met ma poitrine à l’air. Elle y pose la tête. Ses cheveux sont doux et me chatouillent la poitrine. J’aime ça ! Ses dents me mordillent, sa langue se promène mais je la sens qui descend vers mon ventre jusqu’au nombril. Mon corps se tend impatiemment en attendant qu’elle continue à descendre jusqu’à mon sexe, et qu’elle le prenne dans sa bouche pour la première fois. Soudain, je sens la chaleur de sa respiration sur mon manche qui a maintenant pris une belle taille. Et soudain ça y est ! Sa bouche enserre le gland et sa langue va et vient sur le bout après qu’elle ait doucement tiré la peau en arrière. J’en jouirais tout de suite si je ne me retenais pas. Quelle sensation merveilleuse. Sa bouche est si chaude et si douce et voir son visage sur mon ventre me fait triquer encore plus ! Ma respiration s’accélère quand sa bouche descend lentement et qu’elle suce la longueur du manche. Puis sa bouche remonte presque jusqu’en haut avant de reprendre une bonne longueur de ma queue.
« Tu es une vraie pipeuse, tu es formidable ! ... Approche-toi que je te caresse la chatte et les seins. »
Elle cesse un instant de me sucer, le temps de dire :
« Non, laisse-toi faire, ne t’occupe pas de moi, concentre-toi sur tes sensations. Je vais te piper à fond, comme tu n’as pas souvent été sucé. Ne pense qu’à ton plaisir, laisse-toi aller et jouis dans ma bouche. Je veux de faire hurler de jouissance en te tirant toute ta sauce. »
Joli programme auquel je souscris entièrement... Je m’allonge confortablement sur le canapé , elle se met accroupi à la hauteur de mon ventre et je la laisse travailler.
Ses lèvres serrées glissent sur ma queue, je sens sa langue qui s’active dans sa bouche, qui tourne sur mon gland ou bien le lape vigoureusement. Je me mets à gémir et il me faut toute ma volonté pour ne pas partir, mais c’est tellement bon que je veux que ça dure encore. Quand elle remonte elle lèche le bout et sa main branle la hampe gonflée. Puis elle redescend, loin, très loin, tout au fond et je sens la chaleur de son souffle sur mon ventre et ses lèvres frottent sur mes poils. Par moment elle laisse ma queue sortir complètement et elle en attaque le bout, en l’enveloppant de toute la largeur de la langue, ou bien en l’embrassant vivement et en le picorant. Et , sans transition, je suis à nouveau en entier dans sa bouche...
Je ressens une énorme tension dans les couilles prêtes à exploser, surtout maintenant qu’elle y met la main pour les caresser sans cesser de me pomper de dard.. Je prend sa tête pour la guider à cet instant, l’aider à aller et venir. Une sorte de boule grossit dans mes couilles et, la pression continuant à augmenter , brutalement elle monte à travers mon manche et un torrent commence à sortir en jets puissants. Je crois que j’ai crié, hurlé de jouissance. Mes hanches se tendent vers elle et aussitôt , elle enfonce sa bouche aussi loin qu’elle le peut, tout au fond de sa bouche, pendant qu’elle continue à me monter et descendre que ma bite. Je sens sa langue et toute sa bouche qui m’aspirent pour mieux me vider. Je ne peux m’arrêter de couler comme si elle devait en recevoir toujours plus. Un peu de liquide perle autour de ses lèvres et disparaît quand sa bouche plonge à nouveau pour m’engloutir. Enfin, elle sort de sa bouche ma bite encore vibrante et suintante et se la passe sur la figure pour s’enduire de ma sauce. Elle lève son visage vers moi, et je la trouve si belle avec ses yeux allumés de désir et son visage enduit de luisant de ma crème. Je me jette sur sa bouche pour l’embrasser longuement, pour la remercier du bonheur qu’elle m’a donné..
« Maintenant, c’est à mon tour de m’occuper de toi, je vais te faire jouir aussi bien que toi. Enlève tes fringues, mets-toi sur le canapé et prépare-toi à t’envoler au paradis. »
« Qu’est-ce tu vas me faire ? »
« Manger la chatte de ma princesse jusqu’à ce que elle crie grâce ! D’ailleurs, ça va te faire du bien, car j’ai l’impression que ça t’a échauffé de me sucer... »
« C’est vrai, je suis toute mouillée, mon slip est trempé et ma chatte est en feu. »
« Alors, en route pour le septième ciel. Laisse-toi faire, comme j’ai fait.»
« Oui, mange-moi, fais-moi jouir avec ta bouche », elle s’écrie.
Une fois qu’elle s’est dévêtue et allongée sur le canapé, je prends mon temps pour l’admirer. Des seins durs et parfaits. Je baisse les yeux vers son minou : bien rasé avec une jolie petite touffe juste au dessus de sa fente. Au lieu de descendre vers elle, je fais attendre ma princesse un peu en lui massant l’intérieur des cuisses. Ma bouche tourne sur son ventre, évitant soigneusement d’aller trop bas. Je sais qu’elle ne pourra pas attendre longtemps. Déjà, de ses mains, elle écarte ses lèvres pour m’exposer sa fente entrouverte.
« Vas-y, mange-moi... vite...suce-moi ! » m’implore-t-elle.
Je suis maintenant certain qu’elle n’en peut plus et ma langue plonge sur sa chatte, lui faisant pousser un cri dans lequel se mêlent surprise et plaisir.
Ma langue joue avec les lèvres exposées et puis je lèche sa fente de haut en bas , encore et encore et j’y mets ma langue pour goûter en même temps son jus qui coule en abondance. Je sais qu’elle me regarde faire et je suis si content de lui plaire. Je sens son corps qui se tend vers moi, qui avance vers ma bouche, et en silence, elle a un orgasme, son ventre se contracte, j’entends sa respiration devenir folle tandis que ses main m’étreignent frénétiquement la tête pour mieux l’appuyer sur son sexe.
Elle murmure d’une voix faible :
« Comme c’est bon... ! Je n’en peux plus. »
Mais si tu en peux encore, je pense, ça n’est pas fini ! Un doigt s’insère dans sa chatte, s’enfonce dedans pour masser tout l’intérieur sans en oublier un centimètre, pendant que ma langue va maintenant tourner autour de son clitoris, avant de l’enfermer dans mes lèvres et de l’embrasser puis de la sucer, de le masser, de le picorer. Mon doigt continue à aller et venir dans elle, ma langue s’active sur son clito et arrive l’instant où Ange n’en peut plus ; son jus coule encore plus, son corps sursaute violemment et se tord, elle ne peut s’empêcher de geindre longuement en me serrant contre elle avec une telle force qu’elle me fait mal. Ses contractions cèdent un peu mais ne parviennent pas à s’arrêter totalement car, de mon côté, je continue à sucer et à lécher sans lui laisser une seconde de répit.
« Comme j’ai joui... c’était bon, tu sais », parvient-elle à me dire entre deux gémissements de plaisir.
Je lui demande alors de soulever un peu ses fesses et je glisse une main dessous. Je cherche son anus, un doigt se pose dessus et appuie légèrement..
« Oh non ! Pas ça ... Pas dans le cul !»
Pour toute réponse, j’appuie un peu plus et mon doigt pénètre lentement, juste une phalange. Ange pousse un petit cri, se contracte quand j’insiste encore et finit par murmurer :
« Oui.... oui...oui, c’est bon ici... »
Elle avance et recule les fesses pour se branler le cul sur mon doigt et ma bouche continue à sucer son clitoris sans trêve, mon autre main ne cesse pas de chercher et de toucher chaque recoin de sa chatte. Elle a des frissons dans tout le corps, des contractions et chaque contraction de son ventre envoie une spasme dans son anus qui se serre autour de mon doigt, ce qui cause de nouvelles contractions dans sa chatte. C’est un cercle sans fin.
La voir et la sentir ainsi, me fait bander comme un fou et moi même je n’en peux plus. Je m’étais bien dit que j’allais m’occuper d’elle exclusivement, mais je suis trop excité. J’approche ma queue de sa main et lui dit :
« Branle-moi vite, je ne tiens plus. »
Effectivement, à peine pose-t-elle la main sur ma queue que je pars, je jute, ça coule, aussi fort que la première fois, plusieurs jets que je ne peux contrôler et quand ça se termine, j’ai l’impression d’être vide.
Ma tension est retombée et je m’attaque de plus belle à Ange : le cul, la chatte, le clito ; je la manipule, je la lèche, je l’embrasse, je la caresse, je la sonde, je l’engouffre, je la frotte, je la branle dans la chatte et dans le cul, je la touche, je la mange, je lui bouffe la motte, je lui défonce la chatte, je lui torture le clito, je lui pilonne le cul, je la baise, je fait couler son jus, je lui déchire les chairs , j’ouvre son ventre, je la rends folle mais avec tant de passion et de tendresse.
Ange ne peut plus se contrôler, elle n’est plus elle même, mais une chair emportée par un délire sexuel : elle se malaxe les seins, les frotte l’un contre l’autre, se tord les bouts, les étire fébrilement. Elle n’est plus qu’un gémissement, qu’un plaisir, qu’un cri, qu’un orgasme, qu’une série de frémissements dans tout son être, qu’une vibration dans le ventre, qu’une convulsion, qu’une douleur de jouissance, qu’un spasme orgasmique, que des muscles déchirés, qu’une chair tétanisée et enfin qu’un cri ultime, le cri d’un fauve, avant de retomber immobile, inerte, comme morte.
Mon histoire avec Ange ne s’est pas arrêtée ici.. Nous nous sommes revus régulièrement et ce qui n’était au début qu’une baise est devenu un véritable amour. Ange a quitté son mari et nous sommes maintenant ensemble, vraiment heureux, ma belle princesse et moi, quelque chose du genre « ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».
28 mai 2008
Un bel été
D'abord, ce sont leurs cris et leurs rires qui m'ont alerté. J'étais dans la pelouse, entrain de me dorer au soleil généreux de juillet.
L'été, mes parents louent une maison à la campagne. Ils sont passés sur le petit chemin de terre qui longe la maison. Ils étaient trois en VTT. Torses nus, déjà bronzés avec des shorts de bain blancs à motifs colorés. Deux d'entre eux se tenaient par l'épaule. Ils m'ont vu au passage, en maillot sur ma serviette et m'ont fait un signe de tête en me criant :
" - Trop beau le maillot !
- merci ! "
Je ne les ai jamais vus. Ils n'ont pas l'air d'être d'ici, par contre je sais où ils vont. Il n'y a qu'une possibilité : le bois et son étang, au bout du chemin. On dirait qu'on les a bien renseignés sur les bons coins ! Pourquoi j'ai eu envie de les suivre ? A cause de leur joie de vivre ? De leur beauté ? Par curiosité ? Peu importe.
J'enfile un short et je me dirige vers le bois. La fraicheur de l'allée ombragée me surprend un peu mais il y a de belles taches de soleil qui percent un peu partout. Au bout d'un quart d'heure de marche, j'entends à nouveau leurs cris et leurs rires. Pas de doute, c'est bien ce que je pensais, ils sont à l'étang. Un bel étang de pêche, entouré d'une belle herbe bien verte, noyé de soleil et niché au creux du bois. Baignade interdite, bien sûr ! Mais, s'il fallait respecter toutes les obligations et interdictions, la vie serait moins drôle. A cette heure-ci de la journée, pas de pêcheurs, il fait trop chaud.
Pourquoi ne les ai-je pas rejoint directement ? Je ne sais pas. Je m'arrête dans le sous-bois et les observe. Ils chahutent tant et plus, s'aspergeant, s'éclaboussant, plongeant sans cesse sous l'eau. Spectacle magnifique, inondé de soleil et de joie de vivre. Ca dure un bon quart d'heure, surtout qu'ils étaient déjà dans l'eau avant que je n'arrive. A un moment, un des trois rejoint la berge, épuisé, fait glisser son short le long de ses jambes et s'allonge sur l'herbe verte. Je sens mon coeur qui s'emballe un peu... Ses deux amis le sifflent gentiment. Du coup, je le détaille mieux. Un corps bien lisse, la vingtaine environ, sans une once de graisse, déjà costaud, avec une belle touffe noire au bas-ventre. Joli !
Très vite, les deux autres le rejoignent sur la berge et, comme lui, se mettent nus. Ils sont là, tous les trois, allongés sur leurs maillots à se dorer. Superbe ! Comme je m'apprête à repartir, je vois soudain la main d'un des trois qui se déplace et vient se poser sur le ventre plat de son voisin. Tiens, tiens...De l'autre côté, le premier sorti de l'eau fait de même et vient mêler sa main à celle du premier. Mon coeur s'emballe un peu plus. Tout en gardant leurs doigts emmêlés, leurs deux mains se dirigent lentement vers la toison blonde de celui du milieu. Sa bite commence à gonfler légèrement émergeant ainsi de sa toison. Le blond du milieu dirige alors chacune de ses mains vers chacun de ses copains et surtout vers leurs sexes. Intéressant. Oh là ! Ceux là n'en sont pas à leur coup d'essai.
Alors, très lentement, très longuement, ils vont se caresser les bites cette fois bien dressées. Dans mon slip de bain aussi, je sens ma bite qui gonfle et qui mouille. Tout à coup, les voilà qui se lèvent et qui se dirigent vers l'endroit du bois d'où je les observe ! Ils s'arrêtent à la lisière...
" - Alors, tu nous rejoins ? Tu vois bien qu'on n'a rien à cacher, nous ! " Ils m'avaient donc repéré depuis le début ! Je me décide, je sors du bois, un peu honteux quand même - en fait, j'en ai trop envie -.
" - Mais on t'a vu tout à l'heure, en passant devant chez toi !
- Ben...oui
- et une assiette pour le nouvel invité ! " Et ils se mettent à rire, très à l'aise.
" - Tiens, installe toi au milieu de nous, t'auras plus chaud ! ". J'enlève mon short mais je n'ose pas encore enlever mon slip de bain qui ne cache pas grand chose de mon érection. Ca les fait rire. Ils ne semblent pas du tout gênés, tout ceci leur parait parfaitement naturel.
" T'as raison, il fait encore un peu frais . C'est vrai qu'il est bien ton maillot ! Tu l'as eu où ?
- sur internet
- C'est chouette rose et gris. J'aime bien la forme " trunk ", je trouve que ça moule super bien ! Voyons voir ce qu'on a là...Tu permets ? " Et d'un doigt il entrouvre mon slip...
" -Pas mal, pas mal ! Venez donc voir ça les gars ! ". C'est alors que le grand blond s'approche, referme mon slip en appuyant bien sa main sur ma bosse.
" - Tu ne vois pas que tu le gênes ? Laisse-le s'habituer doucement."
Son regard me trouble et je crois bien que c'est le cas pour lui aussi. Il faut dire qu'il est vraiment magnifique: les cheveux blonds délavés, mi-longs, très longiligne, de beaux abdos, très peu poilu mais avec une jolie touffe frisée d'où émerge une jolie bite. Il est déjà bien bronzé. Je saurai plus tard qu'il s'appelle Sven et qu'il est Suédois.
" - T'as raison, il pourrait s'enrhumer " charrie le premier.
" - Alors, moi, c'est Carlos è yé souis oune Espagnol ! Lui, c'est Sven et lui Adrien. On est deux Erasmus. On s'est connu cette année à la fac et ...on ne se quitte plus.
" - Bon, c'est pas tout ça, si on faisait un colin maillard ?
- ????
- Je t'explique. On te bande les yeux, tu nous renifles sous toutes les coutures et après tu dois deviner qui te fait quoi. Okay ? ".
Sans plus attendre, ils me font un bandeau avec un de leur short et me voilà à les renifler et à les palper les uns après les autres.
Leur bonne humeur et leur naturel sont contagieux et décomplexant. Le fait d'avoir les yeux bandés est aussi plus excitant. Je suis obligé de les caresser pour les identifier. Je m'attarde plus sur Sven. Sa peau est douce et ferme. Il a une odeur un peu sucrée Mes doigts effleurent sa bite qui réagit légèrement à mon toucher. Ce garçon me fait vraiment de l'effet..
" - Bon allez, on commence. Tu dois d'abord deviner qui te caresse ."
Une main se promène sur mon torse, descend vers mon slip, me caresse et s'aventure sous le tissu.
" - C'est Carlos !
- Perdu ! C'est Adrien ! Un autre ! "
Une main m'enveloppe la bosse, la presse, caresse mes couilles à travers le tissu et, du bout de deux doigts, se promène sur ma hampe qui gonfle un peu plus.
" - Sven !
- Gagné ! Maintenant, l'inverse. Tu caresses nos bites et tu devines."
Là encore, je m'attarderai exprès sur celle de Sven que j'ai reconnue tout de suite - mais je me garde bien de le dire -; déjà de petites perles de désir pointent sur son gland. Je sens qu'il réagit à mes caresses.
" - Plus difficile, tu dois deviner qui t'agace avec sa bouche ."
Quelqu'un me fait glisser le slip de bain et entreprend de me lécher l'intérieur des cuisses en remontant vers le sexe. Puis, de petits coups de langue confortent mon érection.
" - Adrien !
- Gagné ! "
Le suivant me lèche le torse et descend vers ma bite et me suce très très doucement le gland. Jouissif ! J'ai reconnu Sven, mais je fais durer Je sens sa bite durcie qui frotte légèrement contre ma jambe. Trop bon !
" - Sven !
- Bravo ! Finalement, tu t'en es bien tiré pour un nouveau. Et si on retournait à l'eau ? "
Aussitôt dit, aussitôt fait. On s'éclabousse, on se frôle, on s'empoigne, on chahute. Bref, on rigole.
Dans cette baignade agitée, l'essentiel se passe ... sous l'eau ! Ce sont les poissons qui vont être contents . Et que je te frôle, et que je te caresse au passage, et que je te caresse la raie avec la bite bien tendue, et que j'approche ma bouche de ton sexe... Qui est qui ? Quelle importance ! Eventuellement, on le sait quand on vient reprendre son souffle. Bien sûr, toutes ces caresses sont brèves car il faut remonter souvent pour respirer. Tout ceci se passe dans la joie et la bonne humeur. Encore une fois, leur incroyable naturel désamorce toute gêne ou timidité mais n'enlève rien à l'érotisme effrené de tout ceci. A un moment, Adrien et Sven se liguent contre moi. Adrien me maintient debout dans l'eau en se plaquant contre mon dos, - je sens nettement sa bite tendue se frotter dans ma raie-, pendant que Sven plonge pour caresser ma bite du bout de sa langue : délicieuse torture !
Tout ceci nous a un peu crevé, alors on décide de retourner se sécher.
Nous voici affalés dans l'herbe à se dorer au soleil. Mais la tension et le désir sont toujours là. Du coup, les mains se font baladeuses.
Carlos, qui ne tient pas en place, propose alors une partie de cache cache dans le bois. Aux sourires entendus des autres, j'imagine que ça ne ressemblera pas tout à fait à la cour de récré...On réenfile nos shorts et nos maillots et nous voici partis chacun de notre côté, le but étant d'essayer de se retrouver. Mine de rien, je repère la direction dans laquelle se dirige Sven...
Après cinq bonnes minutes de recherche, je finis par tomber sur ...Sven, assis sur une tache d'herbe. en me voyant, il me tend les bras avec un large sourire. Comments résister à une telle invitation ? Je me jette littéralement dans ses bras. Il me serre à m'étouffer, visage contre visage, ventre contre ventre, sexe contre sexe. On dirait qu'il veut s'incruster en moi. Goulûment, il cherche ma bouche et m'embrasse fougueusement, sa langue cherche la mienne. Je ne m'étais donc pas trompé, l'attirance était bien réciproque. J'ai le coeur au bord des lèvres et une boule au creux du ventre. Fiévreusement on cherche à se déshabiller mutuellement ou plutôt à s'arracher le peu de vêtements qu'il nous reste. Je lui demande si je peux garder encore un peu mon slip de bain car j'adore tout ce qui est sous-vêtements et maillots de bain. Il est OK à condition d'en être aussi. Il glisse alors sa bite bien raide dans mon slip et vient la coller contre la mienne. Peau contre peau, yeux dans les yeux, je sens son coeur cogner dans sa poitrine. Son regard brille de désir. Toute la tension sexuelle accumulée lors de ces jeux cherche maintenant à exploser. Ses mains me labourent le dos, les fesses, la bosse.
" - Doucement Sven, doucement !
- OK, je vais essayer."
Il s'écarte légèrement de moi et commence à me caresser partout. Agenouillé sur moi, les cheveux blonds inondés de soleil, la bite raide et luisante, il est incroyablement beau. Ses longues mains fines parcourent mon corps et reviennent sans cesse à mon slip tendu à mort et sur lequel apparait une auréole de désir mouillé. D'un doigt, il l'entrouvre et plonge sa bouche sur ma bite vibrante. Je sens la chaleur de sa bouche sur ma queue et sa langue qui me caresse. Trop bon ! Il commence à me sucer de plus en plus frénétiquement. Qui a dit que les Suédois étaient de glace ? J'empoigne sa tête et essaie de ralentir ses allées et venues. Il a compris et rigole.
J'ai envie, moi aussi de lui rendre toutes ses caresses mais, vu son tempérament, je vais essayer de ne pas trop l'affoler. Sa peau est incroyablement lisse. Lentement, je commence à lui agacer la bite avec ma bouche. Son corps se tend instantanément. Il mouille énormément et sa liqueur est délicieuse. Il murmure des mots en suédois. Son ventre ondule maintenant au rythme de mes allées et venues sur sa tige. Il respire bruyamment , la bouche grande ouverte. Attention à ne pas le faire jouir trop vite !
Une de ses mains vient me caresser le gland, s'enduire de ma liqueur et commence à me caresser la raie et à me titiller l'anus. Vu mon état d'excitation, il ne lui faut pas bien longtemps pour passer un doigt. Il commence à me caresser....délicieux ! Il se dégage alors doucement de ma bouche et je sens sa bite venir me titiller l'anus. Par petits coups, il cherche le passage. Je m'offre au maximum et, d'un seul coup, je le sens entièrement en moi. Il ne bouge plus. Pourtant je sens vibrer sa bite. Trop trop bon ! Lentement, très lentement, il commence à aller et venir en moi. Je sens la chaleur de son membre qui me laboure doucement. J'ai empoigné ses fesses à pleines mains , j'accompagne et amplifie son mouvement.Il accélère son va et vient. Son visage est irradié de plaisir. Sa respiration s'accélère, ses mouvements aussi, il va de plus en plus vite et, dans une grande détente nerveuse, il se retire et vient jouir longuement sur mon ventre, m'inondant de son sperme chaud.
A bout de souffle, il retombe sur moi, son corps tremble de partout. Je le laisse un peu reprendre ses esprits. De lui même, il m'a déjà empoigné la bite, me l'enduit entièrement de son sperme et la dirige vers son anus. Avec ma queue bien raide et bien luisante, il se chatouille l'anus. Je n'ai pas grand mal à le pénétrer car il est déjà bien dilaté.Je sais bien que son désir a été assouvi mais le mien est encore intact et impatient. Il tient, lui aussi, à ce que je jouisse autant que lui.
Cela se passe tout en douceur. J'essaie de me controler au maximum. J'alterne les caresses, les baisers. Je suis bien en lui. Déjà, sa bite commence à reprendre un peu de volume. Je commence lentement à le labourer. Il branle lentement sa bite redevenue raide et me caresse le ventre avec le bout de son gland. J'accélère le rythme, il m'encourage en anglais " Come on, come on ! " Maintenant je suis au maximum, la bite en feu. Sur le point de jouir, je me retire et viens me vider en longs jets brûlants sur son ventre. Il apprécie beaucoup et s'enduit la bite de mon sperme.
Après de longues minutes de récupération passées à se caresser, on décide de se mettre à la recherche des autres. Assez vite, on les retrouve tous les deux, nus, enlacés et assoupis.Charmant tableau. Apparemment cette partie de cache cache s'est bien terminée pour tout le monde.!
L'après midi s'avançant, il est temps de repartir. Un dernier bain pour se nettoyer, un dernier baiser - appuyé - de Sven et on se quitte en se promettant de se retrouver.
Ce qu'on fera de nombreuses fois ce mois de juillet là avant qu'ils ne repartent dans leur pays d'origine.
Quel bel été j'ai vécu là !
HOTSUMMER
27 mai 2008
La révélation de Sébastien
Sébastien est un gars que j'ai côtoyé tout au long de mes études, pourtant je ne lui ai jamais vraiment parlé. Nous n'étions vraiment pas du même style. Lui étant pas mal extraverti et moi beaucoup plus réservé. Mais au cours de mon passage à la fac, j'ai pu remarquer les changements physiques important qui sont apparus chez lui, le rendant plus qu'intéressant pour moi. En effet, du petit gars sans intérêt que j'avais connu au cour de mes études au lycée, Sébastien s'est développé au cours du supérieur pour devenir un homme viril que bien du monde voudrait côtoyer, moi le premier. En effet, au cours de son adolescence, le corps de Sébastien se développa énormément ; il se muscla et se recouvrit de poils noirs assez rapidement, ce qui lui donna un look vraiment viril. En plus il laissa pousser sur son visage un beignet de poils autour de sa bouche, ce qui donnait encore plus l'envie de l'embrasser. Du côté vestimentaire, Sébastien s'habille souvent avec des pantalons beaucoup trop grands pour lui, ce qui nous permet très souvent d'admirer le boxer qu'il porte afin de cacher son membre viril que je prendrais plaisir à découvrir.
C'était une belle journée d'été, j'avais décidé d'aller faire une promenade dans la forêt derrière chez moi. Comme il faisait chaud, je portais un short et un pull léger. Tandis que j'entrais plus profondément dans la forêt, j'entendis des bruissements de feuilles, comme si quelqu'un ou quelque chose se promenait non loin de moi. Je tendis l'oreille mais le bruit avait disparu. Je décidai donc de me diriger vers la source du bruit. Lentement j'avançais à travers les arbres. C'est alors que je le vis. Sébastien se tenait dos à moi assis sur un tronc d'arbre. Au tout début je ne savais pas ce qu'il faisait. Je décidai donc de rester caché mais me déplaçai en douceur pour pouvoir me retrouver en face de lui.
C'est
alors que j'aperçus ce que Sébastien était en train de faire: il avait
le pantalon descendu aux chevilles, d'une main il tenait une revue et
de l'autre, il tenait sa queue encore flasque qu'il masturbait
vigoureusement afin d'obtenir du plaisir au plus vite. La vision qui
s'offrait alors devant moi était vraiment excitante, j'avais de la
difficulté à me retenir de me masturber sur le champ. Mais je décidai
d'observer plus longuement Sébastien afin de voir ce qui allait se
passer. Il se leva lentement en prenant soin de déposer sa revue sur le
tronc. Il baissa complètement son boxer jusqu'en bas de ses jambes.
D'où j'étais, je pouvais admirer ses jambes bien poilues, couronnées
par une jolie fourche, exposant devant mes yeux une belle grosse bite
encore un peu molle mais avec une tendance à se relever. Sébastien
décida alors d'enlever également son pull, découvrant ainsi sa poitrine
bien musclée et velue ainsi que ses abdominaux recouverts également de
petits poils noirs. Toujours débout, Sébastien commença à se caresser
le torse tout en se pinçant les mamelons bien tendus.
J'avais vraiment
envie de lui sauter dessus mais je me retenais. Je préférais mettre la
main dans mon short afin de m'occuper de ma queue qui demandait plus
d'attention que jamais.
C'est alors que je le vis se retourner et se
pencher légèrement. Il s'écarta les fesses me permettant ainsi
d'admirer sa magnifique raie poilue. Il s'étira d'un de ses doigts,
jouant avec son anus. Ce geste me fit deviner que j'avais peut-être des
chances avec lui. Je m'étirai alors un peu pour voir de plus près la
revue qu'il tenait précédemment. C'était un PlayGirl rempli d'images
d'hommes virils. Je n'en revenais pas du tout, Sébastien le mec le plus
viril que je connaissais se masturbant en regardant des photos de gars
entièrement nus. Je me décidai donc de me risquer à aller à sa
rencontre.
En me levant, je brisai une branche sèche par terre. Sébastien se releva immédiatement en relevant son pantalon et son boxer d'un seul coup, attrapa le magazine qu'il cacha sous son pull et se retourna vers moi qui venais de sortir de ma cachette. Il me demanda alors si cela faisait longtemps que j'étais la. Je répondis que non. Se souvenant qu'il avait encore le torse nu et en sueur à cause de la chaleur, Sébastien se dépêcha de me dire à quel point il avait chaud tentant ainsi de cacher maladroitement le malaise qu'il ressentait à ce moment. Il me demanda ce que je faisais dans ce coin de la forêt. Je lui répondis que j'étais venu faire une promenade pour prendre l'air, mais que moi aussi je trouvais qu'il faisait chaud. C'est alors que je remarqua que son magazine dépassait légèrement de sous son pull. Je ne perdis pas la chance que j'avais à ce moment de le lui faire remarquer. Je lui demandai ce que c'était. Sébastien encore plus mal à l'aise se dépêcha de dire qu'il venait de le trouver par terre et se demandait quel genre de pédé pourrait être excité à regarder des gars avec leur grosse bite bandée dans les mains. Il n'arrêtait pas de répéter que cela l'écoeurait au plus haut point de penser que des gars pouvaient se branler en s'imaginant en train de baiser avec d'autres hommes. Moi ayant vu ce qu'il faisait avant, j'étais amusé d'entendre tout ce qu'il disait sachant très bien que ce n'était que pour sauver l'honneur...
C'est alors que je pris le magazine dans mes mains et commençai à le feuilleter. Les pages étaient remplis d'hommes virils posant de plus en plus dénudés. Je dis alors à Sébastien que moi, au contraire de ce qu'il venait de me dire, ça m'excitait de voir des mecs ainsi mis à nu. Tout en disant cela, je m'avançai vers Sébastien et déposai mes mains sur sa poitrine encore plus en sueur qu'auparavant. Je dis alors que ce qui m'excitait le plus par contre, c'était des mecs poilus en sueur qui faisait semblant d'être indifférent à tout cela. Ne sachant pas quoi répondre, Sébastien se prépara à reculer un peu, mais je me dépêchai de ralentir son élan en le prenant par la taille et en le ramenant vers moi. Je me dépêchai de l'embrasser avant qu'il n'ait eu le temps de réagir et de me repousser. Évidemment, il était content de mon initiative et me rendit mon baiser avec grande joie. On resta ainsi quelques instants sous les chauds rayons du soleil à se faire aller la langue dans la bouche de l'autre. Mais ce que je voulais le plus à ce moment précis, c'était de promener ma langue partout sur son corps en sueur afin de déguster la saveur salée se mélangeant à l'odeur de mâle de dégageant de ce beau corps viril s'offrant à moi. Je retirai donc ma langue de sa bouche et commençai ma longue exploration. Pendant ce temps, Sébastien se contentait de regarder son magazine tout en me caressant la tête et me disant à quel point il aimait ce que j'étais en train de lui faire. Je faisais passer ma langue partout où elle pouvait aller. Je lui léchais le visage ruisselant de sueur, ses aisselles encore plus humide et bien entendu son torse recouvert de poils noirs tout collés sur sa peau. Je promenais ma langue d'un mamelon à l'autre tout en lui caressant ses abdominaux de mes mains libres. Sébastien se dépêcha de s'excuser pour les choses qu'il avait dites sur les gays, mais je me dépêchai de lui avouer que j'avais vu tout ce qu'il avait fait avant mon interruption et avec quel plaisir je l'avais regardé faire.
Je continuais ainsi de découvrir son beau corps ruisselant de
sueur avec ma langue vicieuse et mes deux mains quand j'arrivai autour
de son nombril plat recouvert lui aussi de poils. Je le léchai quelques
instant puis m'amusai à entrer ma langue dedans. Ensuite je continuai
de descendre ma langue sur ce corps d'Apollon. Même s'il avait remonté
son pantalon quand je l'avais surpris, il ne l'avait monté qu'à sa
hauteur habituelle, c'est-à-dire très basse sur la taille presque à la
hauteur de sa verge. Donc son boxer était pratiquement à découvert au
complet et lui aussi avait tendance à se tenir bas sur la taille. Cela
le rendait vraiment sexy. On pouvait deviner ses poils pubiens qui
dépassaient du haut de son boxer. Ma langue ne tarda pas à aller à sa
découverte, allant de plus en plus bas pendant que mes mains l'aidaient
à se frayer un chemin en abaissant progressivement le boxer. Je ne
tardai pas à me ramasser sa belle grosse queue en pleine expansion dans
la bouche. Hum! Une bite avec beaucoup de goût de mâle, ça fait du bien
à sucer.
Ma bouche entra en pleine action avec un mouvement de
va-et-vient de plus en plus rapide avec une succion qui ne faisait
qu'augmenter le plaisir de l'hôte de cette belle verge. Ce beau pénis
ne tarda pas à se couvrir de précum, ce qui le rendit encore meilleur
au goût. Sébastien gémissait de plus en plus fort. Il ne pouvait
s'empêcher de me forcer la tête afin que j'avale encore plus
profondément sa bite, mais elle était tellement grosse que je ne
pouvais pas me la mettre au complet dans la bouche, alors je me
contentais de la sucer le plus fort que je pouvais en n'oubliant pas
d'aller lécher de temps en temps les belles couilles toujours aussi
velues que le reste du corps de Sébastien.
Après plusieurs minutes de
fellation, je demandai à Sébastien de se retourner afin de pouvoir
déguster son joli petit cul. Sébastien se retourna immédiatement et se
pencha en avant en s'appuyant sur le tronc sur lequel il se tripotait
précédemment. Une belle raie s'offrait alors à moi. Je lui écartai les
fesses afin de pouvoir offrir à ma langue un bel anus bien ouvert. Je
me dépêchai de lui lécher afin de pouvoir lui mettre au plus vite mes
doigts dans le cul, mais avant, c'est à ma langue que j'offrais ce
plaisir. On n'a qu'à voir à quel point l'anus de Sébastien se dilate
pour constater le bien-être qu'il ressent en ce moment. Je commence
donc à lui enfoncer un doigt dans le cul puis deux. Je ne tarde pas à
faire un mouvement de va-et-vient qui le faisait crier de plaisir de
plus en plus fort, mon beau Sébastien.
C'est alors qu'il me demanda de
l'enculer. Je ne perdis aucune seconde, je me relevai et lui collai ma
bite au cul. Je la frottai ainsi quelques instants à travers sa raie
poilue. Les poils me chatouillaient la queue, ce qui permit de la
rendre à sa grosseur et excitation maximale. L'anus de Sébastien était
bien ouvert devant moi, je décidai alors de lui enfoncer ma queue.
Après quelques essais difficiles et beaucoup de salive pour lubrifier,
je pus lui enfoncer au complet ma queue puis commençai à l'enculer de
toutes mes forces. Sébastien gémissait tellement fort que je dus lui
dire de se calmer un peu s'il ne voulait qu'on l'entende.
Comme j'étais
sur le point de jouir, je décidai de me retirer afin de ne pas éjaculer
trop vite. J'invitai Sébastien à me sucer, ce qu'il fit avec beaucoup
d'appétit après que je me sois essuyé avec un mouchoir...
Il me révéla
que c'était la première bite qu'il suçait et que jamais il n'aurait
pensé que c'était si bon. Moi, j'étais tellement excité que j'avais de
la difficulté à retenir mon éjaculation. Mais malgré tous les efforts
que j'y mettais, je me suis laissé gagner par la puissance de la
fellation que Sébastien exécutait à ce moment. Je lui éjaculai donc
dans la bouche une quantité impressionnante de sperme. Il ne put pas
tout avaler, il en laissa couler le long de son menton. Mais il ne fut
pas rebuté par le goût de mon jus, au contraire, il se délectait de
bonheur comme un enfant avec une crème glacée.
Je lui proposai alors de
le sucer afin que lui aussi connaisse le bonheur que procure une
fellation bien réalisée. Je me retrouvais donc encore une fois à lui
pomper le gland encore plus juteux que la première fois qu'il s'était
retrouvé dans ma bouche. Sébastien était tellement excité qu'il éjacula
presque immédiatement. Tout le sperme se répandit dans ma bouche et je
me pressai à aller l'embrasser pour qu'il puisse goûter à son sperme
également. On s'embrassa ainsi pendant un long moment, nus comme des
vers, en plein milieu des bois. On se rhabilla et Sébastien me demanda
s'il pouvait revenir me voir pour qu'on le refasse le plus souvent
possible. Évidemment que j'ai accepté en lui disant que peu importe le
moment où il en aurait envie, j'en aurais tout autant envie, donc de ne
pas être timide et de m'appeler.
On se dit donc au revoir en s'embrassant une dernière fois, c'est alors que je remarquai qu'il lui restait un peu de sperme dans sa petite barbe. Je m'empressai donc de tout lécher afin qu'il retourne chez lui bien propre et je lui dis que s'il avait envie de regarder un autre magazine que le sien, que j'en avais des tas chez moi et qu'il serait toujours le bienvenu pour les feuilleter sur place...
djio101
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : djio101, et l'adresse dse son blog : www.djio101.canalblog.com
05 mai 2008
Le Décameron revisité
L'histoire ci-dessous est très directement inspirée d'un des contes que Boccace a écrits et rassemblés autour de 1350 sous le titre de 'Le Décaméron'.
Comme une large partie de la littérature médiévale, le Décaméron aborde le thème de la sexualité avec une gaillardise certaine. Maris ou femmes trompés, hommes ou femmes qui tombent dans les pièges tendus par l'autre sexe, ont fait les délices des lecteurs hier comme aujourd'hui. Chez Boccace, nombreux sont les contes qui frôlent la franche paillardise, tel ce conte dans lequel le mari entend parler qu'on pourrait, par une opération magique, transformer sa femme en jument, ce qui augmenterait ainsi le travail qu'elle serait capable de faire à la maison. Cette transformation quasi miraculeuse semble facile à réaliser, le seul moment difficile étant celui où on doit lui planter la queue ! Pendant que je mari attend dans la pièce à côté, l'ami charitable qui réalise cette transformation relève ses chausses, se met nu et plante la queue de la jument… à sa façon !
C'est cette veine gaillarde qu'utilise l'histoire qui est proposée ci-dessous : elle est très largement une simple traduction .du texte de Boccace, traduction fidèle, se contentant tout au plus de moderniser certaines expressions d'allure trop archaïque. A d'autres rares moments, le texte original est paraphrasé ou légèrement transformé, simplement pour l'adapter aux exigences des lecteurs contemporains en faisant mieux faire ressortir la continuité du récit. Enfin, deux épisodes de l'histoire, que Boccace évoque rapidement en quelques mots, en ont été développés plus longuement par l'auteur de ces lignes, en imitant autant que faire se peut le style du reste du récit afin de les intégrer dans celui-ci, l'objectif ultime étant de transformer une situation érotique en une histoire nettement pornographique et de donner à cet aspect du conte une place majeure. En effet, Boccace, certainement freiné en cela par les traditions tant littéraires que sociales et culturelles de son temps, s'est limité dans son conte à un érotisme sous jacent, toujours présent mais jamais exprimé autrement que de façon allusive.
C'est donc à ce niveau que l'auteur de cette version moderne et peu orthodoxe a travaillé, essayant de conserver le ton de l'oeuvre originale mais faisant néanmoins de celle-ci un texte à réserver aux adultes avertis.
(Références du conte dans l'œuvre de Boccace : Jour 9 - livre 6)
Dans la plaine de Mugnone, dans la région de Florence, vivait, il n'y a pas très longtemps, un homme simple mais bon qui tenait une si misérable auberge qu'il ne fournissait que les repas aux voyageurs et ne pouvait les loger, sauf ceux qu'ils connaissait - et encore le faisait-il rarement car il n'y avait pas de chambre dans son auberge et il devait alors loger ces hôtes dans sa propre chambre.
Cet homme excellent était marié à une femme très jolie qui lui avait donné deux enfants, une fille d'environ quinze ou seize ans, nommée Niccolosa, jolie comme le printemps, pas encore mariée, et vierge encore; l'autre enfant du couple était une petit garçon qui n'avait pas encore un an et que sa mère nourrissait au sein.
La jeune fille avait trouvé les faveurs d'un jeune gentilhomme d'une autre cité qui ne venait que rarement dans le voisinage de Mugnone. Il avait de belles et bonnes manières et aimait sa dulcinée d'un amour vrai et sincère qui tenait de la passion. Quant à elle, flattée qu'elle était au plus haut point d'être aimée par un si noble jeune homme, elle fit tout ce qu'elle pouvait pour se bien comporter avec lui afin qu'il conservât la considération qu'il avait pour elle, et, ce faisant, elle tomba amoureuse de lui.
Plusieurs fois, leur amour mutuel aurait pu porter ses fruits et leurs corps auraient pu s'unir, mais Panuccio - tel était le nom du galant - recula en pensant à la honte qui pourrait rejaillir sur la jeune fille et sur lui-même.
Mais comme sa passion grandissait de jour en jour, Panuccio finit par ressentir l'envie irrésistible de se mettre au lit avec sa belle: cherchant comment faire, il se dit qu'il lui faudrait parvenir à aller loger chez son père, estimant que - d'après ce qu'il savait de la médiocre fortune de cet homme - ce serait une bonne méthode pour parvenir à ses fins. Sage conclusion, se dit-il, qu'il faut de suite mettre en pratique.
Donc, un soir Panuccio et un des se amis, un certain Adriano, en qui il avait toute confiance et à qui il avait avoué son amour et son intention de partager le lit de la jeune fille, les deux jeunes hommes, donc, avaient loué deux chevaux, les avaient chargés de nombreux bagages, comme si c'étaient ceux d'honnêtes commerçants en route pour quelque foire. En fait, ces marchandises étaient fausses, car ces bagages n'étaie t remplis que de paille, mais étaient là pour faire impression sur le pauvre aubergiste. Puis, quittant Florence, ils gagnèrent Mugnone où ils arrivèrent à la nuit tombante.
Faisant un détour, comme s'ils arrivaient par la route de Romagne, ils allèrent jusqu'à la maison du brave aubergiste et frappèrent à la porte. L'excellent homme, qui les connaisait un peu, leur ouvrit la porte. Là dessus, Panuccio lui dit :
"Il faut que tu nous loges ce soir, nous pensions aller jusqu'à Florence, mais bien que nous ayons fait aussi vite que possible, nous sommes arrivés ici et à cette heure tardive, comme tu le vois."
"Seigneur Panuccio", déclara l'aubergiste, " vous savez très bien que je ne peux point vous donner de logement décent qui corresponde à votre rang. Cependant, comme la nuit vous a surpris ici et qu'il est bien trop tard aller jusqu'à Florence, je vais vous loger du mieux que je peux."
Les deux beaux gentils hommes descendirent de cheval, pénétrèrent dans l'auberge, et s'étant d'abord occupés de leurs chevaux, demandèrent à l'aubergiste de leur préparer un repas et l'invitèrent à le partager avec eux.
Quand Niccolosa vit son amoureux venu jusqu'à elle, elle attendit que le père s'éloignât un instant pour quelqu'affaire concernant l'auberge
"Chut, ne dit rien" dit-elle mettant un doigt sur la bouche de Panuccio. Enlevant le doigt de la bouche du garçon, elle le remplaça par sa bouche, par un baiser doux mais passionné, et lui, serrant sa demoiselle contre lui, mêla sa langue à la sienne. Panuccio sentit un désir intense monter en lui. Niccolosa, de son côté, sentit quelque chose de dur qui se pressait contre elle, contre son ventre. Elle savait déjà ce que son amoureux allait lui faire, et elle s'en réjouissait. Aussi ne fut-elle pas surprise quand Panuccio lui demanda alors si elle voulait bien qu'il vînt dans son lit cette nuit. Comprenant que l'heure qu'elle attendait et pour laquelle elle soupirait en vain depuis des mois allait venir la nuit même, Niccolosa sentit le bonheur l'envahir.
Pendant tout le repas, Panuccio et Adriano s'assurèrent que le verre de leur hôte était toujours rempli et ils auraient bien voulu que la femme de l'aubergiste se joignît à eux. Ils pensaient que le vin assommerait le mari et la femme et qu'ils dormiraient lourdement sans risque d'être réveillés par les ébats de Niccolosa et son amant. Malheureusement, la femme, disant qu'elle avait à faire à la cuisine, refusa de se joindre à eux, alors que son mari, que la perspective de boire à volonté et sans qu'il lui coûtât rien, vida à lui seul un grand pot de vin.
Le repas terminé, et après avoir bu un dernier verre, on songea qu'il était l'heure d'aller se coucher. Or il se trouve que cet aubergiste ne disposait que d'une seule chambre, toute petite, dans laquelle il y avait trois lits. Un de chaque côté de la pièce et le troisième contre l'autre mur. Mais la pièce était si petite qu'il y avait juste assez de place pour passer entre ces lits.
Notre aubergiste fit préparer le moins inconfortable des trois lits pour ses hôtes et les y installa. Les deux jeunes hommes, bien qu'éveillés, prétendirent dormir quand le père dit à sa fille de se coucher dans l'un des deux lits libres, tandis que lui-même et sa femme prenaient place dans le troisième. La femme n'oublia pas de tirer le berceau du bébé contre son lit, juste à côté d'elle.
Telle était la façon dont les lits étaient placés et les dormeurs installés. Panuccio, qui avait soigneusement noté les emplacements, attendit assez longtemps pour que tous soient, à son avis, endormis, et il se leva doucement, gagna sans bruit le lit où reposait l'être qu'il adorait et s'allongea auprès d'elle. La jeune et jolie Niccolosa l'attendait non sans une certaine peur mais aussi avec une grande impatience.
"Je te veux dans moi, viens", lui dit-elle, en tentant de chuchoter. Mais son désir était si intense que quiconque eut prêté un peu l'oreille eut entendu la douce demande que Niccolosa formulait.
Panuccio hésita avant de répondre. Non point qu'il eut peur d'être surpris par l'un ou l'autre parent en train d'oeuvrer dans sa douce amie, son corps, et surtout son vit, était maintenant trop tendu pour que cette peur put encore l'arrêter, mais il se sentit si faible et si ignorant de ce qu'il avait à faire. Allait-il savoir s'y prendre ? Serait-il capable d'apporter à Niccolosa ce qu'elle attendait de lui ? Comment allait-elle perdre sa fleur ? Qu'allait-il se passer ? Et la douleur ? Allait-elle avoir mal ?... Mille questions sans réponse traversèrent sa tête.
" Tu sais que je n'ai encore jamais fait l'amour", murmura-t-il.
"Moi non plus, mais j'ai tellement envie de toi dans moi. Viens, cher Panuccio."
La passion les saisit, une passion dévorante qui les précipita l'un contre l'autre. Panuccio fut sur elle aussitôt. Ils n'enlevèrent même pas leurs vêtements, En hâte, Panuccio détacha les cordonnets de la chemise pour avoir accès aux seins de sa bien aimée. releva sa chemise sur son ventre Il fit de même avec sa propre chemise et s'apprêta à pénétrer Niccolosa. Celle-ci écarta largement les jambes : c'était exactement ce qu'il fallait et, d'un coup de reins, Panuccio fut en elle. Elle gémit en sentant le membre la pénétrer. A nouveau Panuccio poussa et sa verge pénétra plus loin. Niccolosa ressentit une douleur et dut même réprimer un cri. Alors elle sut qu'elle n'était plus pucelle et le murmura à son amant. Restant immobile quelques secondes, il l'embrassa ardemment sur la bouche, mêlant sa langue à la sienne et lui chuchotant des mots d'amour.
Puis il l'enfourcha, allant et venant dans l'espace dont il venait de prendre la virginité, enfonçant son vit lentement d'abord mais, ils étaient trop excités pour se contrôler et le rythme de leur accouplement augmenta ; la bête qui était dans chacun d'eux avait faim de l'autre et cette faim devait être assouvie.
Niccolosa eut un orgasme, puis un autre avant que Panuccio ne décharge tout au fond de la belle Niccolosa.
C'est ainsi qu'ils trouvèrent la satisfaction d'un besoin urgent, le besoin presque animal de deux amants qui s'attendaient depuis des mois; un besoin physique qu'il fallait satisfaire avant de pouvoir trouver une plus complète union.
Se tenant serrés l'un contre l'autre, ils s'embrassaient longuement, mêlant les langues comme il venaient de mêler leur sexe. La passion ne fut pas longue à renaître, Niccolosa sentit quelque chose de mystérieusement chaud qui l'irradiait, et lui faisait comprendre que la première étreinte n'avait pas éteint le feu en elle. Quant à lui, il sentit sa virilité se dresser et comme les amants étaient collés l'un contre l'autre, elle ne fut pas longue à s'apercevoir de l'ardeur renouvelée de son amant.
Cette fois, sans cesser de s'embrasser ou de se caresser ils se mirent nus, le torse large du garçon contre la douce poitrine de la fille, le vit raide pressé contre le ventre brûlant de Niccolosa .
Il plaça un baiser chaud sur l'un des seins, puis sur l'autre.La tête rejetée en arrière, les yeux fermés, Niccolosa reçut avec ferveur les caresses dispensées sur sa peau sensible.
A son tour, elle entreprit de rendre la même douceur à Panuccio. Elle glissa entre les jambes de son bel ami, embrassant et léchant son torse. Ses mains n'étaient pas immobiles et couraient sur le corps du jeune homme. Elles trouvèrent bientôt sa virilité qui se dressait et s'il y avait eu la moindre lueur dans la pièce, elle eut aperçut le bout déjà humide et brillant tant le désir était grand en lui. D'ailleurs il sentait que ses balles étaient pleines à en éclater. Avec précaution, Niccolosa entoura le membre de sa main et le caressa de haut en bas. Panuccio ne put retenir un gémissement.
"Doucement, chut !" lui rappela-t-elle. Elle ferma les yeux et se lança: sa langue effleura le champignon de son amant,
Il sentit une haleine chaude sur l'extrémité de son vit, et une langue douce comme le velours l'enveloppa. Tout juste parvint-il à contenir un peu un grognement
A nouveau, il gémit, plus fort cette fois et dit à Niccolosa :
"Je t'en prie ma belle, cesse cette exquise caresse, car je ne pourrai point résister longtemps, et nous avons encore beaucoup de chemin à faire ensemble."
"Dommage" murmura-t-elle, "j'aurais bien aimé jouer de cette flûte plus longtemps."
Sentant la déception que Niccolosa éprouvait, Panuccio se fit plus tendre et pensa qu'il pourrait donner à sa belle amie cette même caresse qu'elle voulait lui donner.
Il écarta les jambes de sa maîtresse, s'assit entre celles-ci et, ne sachant trop comment le faire, mais voulant le faire; il pencha la tête vers le ventre de son amie, juste pour sentir. Le nez dans la toison de Niccolosa, il sentait son parfum et du même coup son désir grandissait.
D'une main il écarta les chairs et le parfum monta encore plus fort, plus envoûtant. Fasciné par le parfum et la moiteur, avec grande délicatesse, il passa l'index sur toute la longueur du déduit et, émerveillé par la réaction de sa belle - un gémissement qu'elle ne put retenir- il recommença. Puis, il avança la langue et refit le chemin que son doigt venait de faire, tout au long de la fente de Niccolosa qui s'était ouverte et qui laissait suinter une merveilleuse humidité. La langue de Panuccio remonta un peu, trouva le clitoris et l'entoura plusieurs fois en le suçant doucement. Il le sentit grossir dans sa bouche et pointer tel un petit doigt.
Niccolosa écartait les jambes autant qu'elle le pouvait pour s'offrir à la caresse qui mettait le feu à son corps et serra son ventre contre la bouche de Pannucio.
La langue bien à plat, le garçon parcourut plusieurs fois toute la longueur de la fente,s'y enfonçant aussi loin qu'elle le pouvait, recueillant le jus un peu salé de Niccolosa
Puis il retourna sur le clitoris avec de petits coups vifs de la langue et il le suça. Il ne fallut pas longtemps pour que Niccolosa soit à nouveau emportée par le plaisir. Elle parvint à le faire sans bruit, mais tout son corps se mit à vibrer, et à trembler. Panuccio, qui ne pouvait plus sucer le clitoris, continua cependant à lui donner des coups de langue. Elle lui demanda d'arrêter, mais il continua jusqu'à ce qu'elle lui repousse la tête de ses mains.
"Assez, mon amour, je suis trop sensible de là après les merveilles que tu viens de me faire. Viens dans moi, viens, s'il te plaît."
Tandis que leurs lèvres se serraient encore une fois, le vit raidi de Panuccio trouva l'entrée du déduit, cet endroit magique qui donnait tant de plaisir. Lentement, il s'enfonça dans sa profondeur douce comme de la soie, et en deux ou trois coups il se sentit complètement introduit dans cette délicieuse grotte d'amour. Niccolosa gémit en sentant la verge chaude qui la remplissait, lui tendait les chairs en lui donnant un plaisir inconnu d'elle. Ce fut une telle découverte pour l'un comme pour l'autre qu'ils restèrent immobiles quelques instants à savourer le bonheur d'être ainsi l'un dans l'autre : elle sentait son cher amant qui vibrait en elle, et lui sentait comment elle se contractait autour de son vit. Enfin, la nature reprit le dessus, le besoin de bouger et de s'unir encore plus.
Panuccio la prit complètement, allant et venant dans elle lentement. Ayant répondu à l'appel sauvage de la nature, il pouvait maintenant s'abandonner aux joies de la copulation en prenant tout son temps Il commença lentement sachant maintenant que le plaisir était autant dans l'acte lui même que dans son éclatement final. Niccolosa savourait chaque instant, chaque va et vient de son amant qui lui donnait tant de plaisir. Son ventre était chaud, il brûlait d'un feu nouveau et ce feu s'étendit à tout son corps.
Panuccio l'entendit gémir, sentit sa respiration haletante. Niccolosa coulait en abondance si bien que le jus dégoulinait jusque sur les balles gonflées de Panuccio. Le tunnel d'amour, pourtant étroit, était devenu si mouillé que Panuccio y glissait avec aisance et Niccolosa pouvait répondre à chaque coup de rein par un autre qui enfonçait les deux amants l'un dans l'autre, tout au fond. Il sentait sa bien aimée qui tressaillait autour de lui et elle sentait le membre de son amant qui palpitait en elle. Incapables de se retenir, ils gémissaient de plaisir.
Ils ne furent pas longs à laisser les animaux qui étaient cachés en eux se déchaîner. Niccolosa fut alors sauvagement agressée, prise et violentée et l'instinct animal qui était en elle lui fit répondre à l'agression par de violents coups de reins. Dans le silence de la chambre, on n'entendait plus que le claquement des ventres l'un contre l'autre, le bruit mouillé des sexes qui coulissaient l'un dans l'autre, la respiration saccadée des aimants et leurs gémissements.
Adriano ne pensait plus qu'à remplir sa bien aimée de sa semence et il savait que ça n'allait pas être long. L'extrémité de son vit grossit et durcit, comme cela se fait toujours et, comprenant que le moment allait arriver Niccolosa lui demanda de le faire en elle, lui demanda de la remplir de sa crème d'amour chaude et douce.Cette perspective remplit Niccolosa de d'un plaisir renouvelé, et devançant son amant dans l'extase, elle fut remplie d'un plaisir charnel sous la forme d'une sorte de brûlure qui partait de son ventre et irradiait tout son corps en un déluge de feu et de bonheur. Au même instant son amant jaillissait : elle sentit chacun de ses longs jets laiteux venir tapisser la plus profonde intimité de sa grotte, et, dans son exaltation, elle sut qu'il lui s'était complètement donné à elle, qu'elle avait tout reçu de lui, qu'il s'était fondu dans elle et que leur amour avait grandi jusqu'à devenir infini.
C'est ainsi qu'ils firent l'amour, tendrement et furieusement, restant ensuite insérés l'un dans l'autre jusqu'à ce que le membre de Panuccio ressorte de lui même
"Je t'aime, Niccolosa…", chuchota-t-il avec assurance et passion.
"Moi aussi. Tu es toute ma vie", répondit-elle avec autant de passion.
Il s'embrassèrent, puis ils restèrent allongés l'un contre l'autre, Niccolosa serrée dans les bras puissants de son amant, épuisés, mais se sentant si bien ensemble.
Pendant que Niccolosa reposait ainsi entre les bras de Panuccio, il arriva que le chat de la maison fit tomber certains objets dans la salle à côté de la chambre. Le bruit réveilla l'épouse, et, ne sachant ce qui s'était passé, pensant que ce pourrait être quelque chose de grave, elle décida de se lever et d'aller là où le bruit semblait provenir. Ce qu'elle fit, passant dans la pièce d'à côté dans le noir le plus complet car, cette nuit là, il n'y avait pas de lune et toute la maison était plongée dans une totale obscurité
Au même moment, Adriano se leva, non pas à cause du bruit, qu'il n'avait pas entendu, mais pour satisfaire un besoin naturel. Ne sachant trop où il devait se diriger dans l'obscurité, il trébucha contre le berceau du bébé que la bonne mère avait place contre son propre lit. Comme ce berceau lui barrait le passage, sans vraiment se rendre compte de ce qu'il faisait, il le fit glisser juste contre son lit à lui et sortit pour son affaire. Revenu dans la chambre, il ne pensait plus au berceau qu'il avait déplacé et il se recoucha.
La brave femme passa quelques minutes à chercher d'où venait le bruit, constata qu'il ne s'était rien passé qui méritait qu'elle se levât, et sans se soucier d'allumer une lanterne, admonesta le chat puis revint dans la chambre. A tâtons, elle chercha le lit où dormait son mari, mais elle ne trouva pas le berceau contre lui. Elle se dit donc :
"Ho là! J'allais commettre une erreur, qu'est-ce que je m'apprêtais à faire ? Mon Dieu, j'allais m'installer dans le lit des voyageurs."
Faisant un ou deux pas de plus, elle trouva le berceau et se coucha dans le lit qui se trouvait là, celui d'Adriano, pensant que c'était celui de son mari.
Adriano était encore tout ému dans son corps: il avait entendu Panuccio et Niccolosa s'aimer et maintenant il ressentait une forte excitation. Les jeunes gens avaient pris le plus grand soin de ne pas faire de bruit, mais malgré cela, Adriano avait pu suivre chaque moment, tous les soupirs, les mots à demi murmurés, puis le bruit de baisers et de caresses, quelques mots échangés au milieu de soupirs, ensuite une autre bruit, celui d'une de bouche, un bruit mouillé , un peu comme si quelqu'un lapait son assiette de soupe. Plus tard, un bruit désordonné, suivi d'un petit t cri: Adrianao compris alors que Niccolosa était devenue une femme. Des mots échangés à l'oreille, puis Adrianao un mouvement régulier de va et vient, lent d'abord puis s'accélérant ponctué petits gémissements mal réprimés et de plus en plus nombreux. Des bruits discrets mais tellement remarquables, les draps qui se froissent à chaque mouvement, les corps qui se touchent avec un petit claquement, le bruit mouillé de la pénétration, et des soupirs de plaisir impossibles à faire taire. Bientôt, il avait entendu la respiration de chacun des deux amants qui s'affolait presque en même temps, il savait qu'ils approchaient de l'extase. Le bruit des corps dans le lit s'était fait plus violent et incontrôlable, les gémissements étaient plus forts et devenaient presque des cris. Puis, plus rien, sauf le bruit de leur respiration qui peu à peu se clamait et redevenait normale. Adriano imagina leur bonheur, dans les bras l'un de l'autre…
Toute cette scène lui avait tourné les sens et son vit avait durci et s'était dressé. Il se dit même qu'il allait avoir du mal à se rendormir dans l'état où il était !
Or, par hasard, la femme vint à toucher cette partie du corps. Elle s'étonna et se réjouit de trouver son mari dans cet état, car, pensa-t-elle, cela faisait des mois qu'il ne pouvait plus s'approcher d'elle. Pas encore complètement convaincue, elle toucha à nouveau, serra et flatta le membre qu'elle sentit durcir sous ses doigts.
Naturellement, Adriano, qui était non seulement éveillé mais particulièrement réceptif, reçut ces hommages avec tout l'intérêt qui leur était dû et décida de s'occuper de la dame avec empressement.
Quand la dame s'adressa à celui qu'elle pensait être son mari pour exprimer son agréable surprise après avoir constaté son état, Adriano, pour ne pas être trahi par sa voix, se contenta d'un petit grognement, et, mettant son ventre à hauteur du visage de la femme, il lui présenta son vit. Voilà bien longtemps qu'il ne me demande plus cette caresse, pensa-t-elle.D'ailleurs voilà bien longtemps qu'il ne me demande plus rien du tout. Mais plutôt que de chercher à savoir d'où venait cette renaissance, elle pensa préférable d'en user sans tarder.
Sans hésitation, la brave femme se mit à genoux sur le lit et prit le vit dansa bouche, commençant par le bout, se délectant de la goutte qui suintait déjà, glissant enfin dans sa bouche toute la longueur du vit qu'elle sentait palpiter sous sa langue. Un gémissement de plaisir répondit à cette caresse et elle suça avec encore plus de détermination et de douceur. Adriano la saisit par les cheveux pour augmenter la pénétration dedans la bouche. Du coup, avec toujours plus d'ardeur et de passion, sa bouche s'activa sur le vit, appréciant sa longueur et son épaisseur. En même temps, elle crut reconnaître l'odeur à la fois forte et fraîche qu'elle avait connu des années avant quand elle s'était mariée, une odeur enivrante, celle de sa jeunesse.
Elle se laissa tant emporter par la passion qu'elle ressentit brusquement un besoin, là entre ses jambes. D'une main elle se caressa la touffe, chercha sa fente, et, en appuyant un peu, celle-ci s'ouvrit comme si elle n'attendait que cela. Le doigt bien enfoncé dans le déduit, elle se sentit à la fois satisfaite pour un instant mais surtout plus affamée encore.
Animée ce cette énorme faim érotique, elle entoura de sa langue le membre que sa bouche retenait, s'appliqua sur le champignon mouillé, et ouvrant grande la bouche, elle engloutit lentement toute la longueur en repensant à ces jours heureux mais si lointains où elle et son cher mari se régalaient l'un de l'autre. Ce jour était revenu, son mari allait la régaler ! Grand Dieu, qu'elle aimait cela, qu'elle aimait sentir son homme vibrer dans sa bouche et y couler !
Sa langue s'agitait sur l'extrémité : celle-ci était trempée d'un mélange de salive et du jus que la virilité laissait couler. Parfois, le vit disparaissait dans la gorge douce pendant quelques instants ; la femme variait la vitesse et la pression, sachant qu'elle entraînait son amant vers l'extase.
En même temps, elle continuait à se doigter le déduit, y plongeant un ou deux doigts qui glissaient avec aisance tant elle était mouillée. Elle cherchait à étirer ses chairs à les remplir dans l'espoir d'éteindre l'incendie qui lui consumait les entrailles.
Sa bouche n'était pas au repos pour autant ! Tout en gémissant doucement, elle continuait à faire tourner la langue tout autour du vit, puis se baissant, elle avalait toute la longueur jusqu'au fond de sa gorge.
Adriano s'abandonnait à son plaisir. Son membre était complètement avalé, et il sentait la gorge de la femme qui se contractait autour du bout. La sensation de son prépuce qui se trouvait tiré en arrière puis revenait en avant dans la gorge était presque insupportable. Pour Adrianao, ce fut si bon, si doux qu'il dût se tendre et lutter pour se contrôler et ne pas éclater à cet instant. C'est à peine s'il pouvait respirer et, ce ne fut que quand elle laissa ressortir le membre du fond de sa gorge qu'Adriano put se détendre un peu.
"Tu es si bon… !" murmura-t-elle, incapable de taire plus longtemps la plaisir qu'elle trouvait à jouer avec le vit de cet homme. Et en même temps, elle se caressait le bouton, et l'affolait de petits rapides donnés par son index ou bien le faisait rouler entre deux doigts.
Adrianao ne répondit pas, mais appuyant sur la tête de la femme, il la baissa jusqu'à ce qu'elle reprenne l extrémité de la hampe du vit. Et à nouveau, il sentit la douceur et la chaleur qui l'entourait, le velours des lèvres, la soie de la langue, pendant la femme faisait aller et venir une main délicate sur la hampe ou sur les balles.
Adriano sentit que le moment approchait. La semence se mit à bouillir dans ses balles. Ne pouvant plus se retenir, il cria qu'il jouissait quand il sentit les veines du membre grossir, la hampe épaissir, le bout durcir et tout le vit tressaillir. Puis il sentit son liquide monter dans la hampe, écarter le petit trou qui s'ouvrit et il explosa, sans chercher à se contrôler mais au contraire se laissant aller pour prendre un plaisir maximum.
La femme fut alors prise d'une sorte de folie érotique et orgasmique : elle se fourra violemment deux doigts dans le déduit trempé et béant, et, sentant la semence de l'homme qui éclatait, elle avala le premier jet, puis le second, se délectant d'un nectar oublié depuis longtemps et, en faisant une sorte de 'Mmmmm' et laissant le membre glisser hors de sa bouche, elle se laissa arroser de longues giclées chaudes qui s'étalèrent sur son visage. Quand ce fut fini, elle saisit le membre encore frémissant et le passa sur son visage pour étaler la crème onctueuse sur ses joues, son menton, son nez et son front. Reprenant le membre encore dur dans sa bouche elle le suça pour en tirer les dernières gouttes. Elle était dans une telle extase de plaisir qu'elle fut prise des spasmes du plaisir charnel qui la laissèrent pantelante entre les jambes de son amant.
Adriano, qui était un homme de cœur, se dit qu'il pouvait rendre à cette femme le plaisir qu'elle venait de lui donner. Lui laissant à peine le temps de se remettre, il se pencha sur elle, l'embrassa et laissa sa langue explorer ce corps féminin encore alangui, s'arrêtant sur ses grosses mamelles avant de continuer sa descente. Sentant une odeur musquée qui montait jusqu'à ses narines, il sut qu'il était arrivé et atteignant le clitoris gonflé, il lui donna quelques coups de langue et, immédiatement, la femme fut prise à nouveau par le plaisir, un plaisir qui semblait ne jamais vouloir cesser. Sans même attendre que le calme fut revenu chez sa douce partenaire, Adriano continua à lui manger le déduit, de plus en plus vite et il sentit que la femme serrait sa tête entre ses larges cuisses. Sa langue allait et venait furieusement , plongeant dans le déduit qui déjà se convulsait.
Et, à nouveau, la femme fut prise par les spasmes du désir,les yeux fermés, la respiration difficile et haletante, les jambes serrées contre la tête d'Adriano, le corps traversé de spasmes et de contractions.
Pareille réaction avait remué les humeurs d'Adriano, qui, du coup, retrouva une nouvelle virilité.
Il se plaça soigneusement entre les jambes de la femme et lentement la pénétra. Elle leva les jambes pour aider son amant et l'entoura de ses bras. Il ne lui en fallait pas plus pour l'encourager et il s'enfonça dans elle autant qu'il le pouvait. Il se retira lentement, et à nouveau, pressa ses reins contre le ventre. Elle répondait à ses coups en avançant les hanches à la rencontre de celles de son amant.
Prenant tout son temps, bien en rythme avec la femme, il la pénétra longuement, s'enfonçant loin dans le déduit d'où coulait le nectar de femme.
Bientôt, il ne pensa plus qu'à son propre plaisir, et il oeuvra dans elle à grands coups, se précipitant de toutes ses forces jusqu'au fond d'elle, avant de ressortir et de recommencer à la labourer. On eut dit un animal en rut qui poussait un grognement à chaque entrée ou bien le pilon d'une machine implacable.
Bien qu'elle eut dû conserver le silence pour ne pas éveiller les autres dormeurs, elle ne put s'empêcher de crier et de dire à l'oreille de son amant:
"C'est si bon, mon mari, oui prends-moi fort, plus fort encore…aussi fort que tu peux "
Adriano, bien entendu, ne lui fit pas remarquer qu'il n'y avait point de mari dans le lit, d'ailleurs il ne répondit pas mais se montra encore plus actif dans son ventre,
Pendant les minutes qui suivirent, elle se retrouva à bondir et rebondir dans le lit sous les assauts du membre qui la prenait brutalement. Elle était comme empalée sur un pieu qui montait et descendait sur lequel elle dansait comme un bouchon sur une vague
Que voilà bien longtemps qu'elle n'avait point été besognée de la sorte, se disait-elle et qu'elle était bien aise que son mari le lui infligeât pareil traitement.
Aussi impossible que cela pouvait être, elle sentit même le membre énorme qui durcissait encore et qui poussait plus loin dans elle, tout au fond, comme s'il cherchait à l'ouvrir en deux; elle le sentit y rester une seconde, donner quelques petits coups rapides et brutalement le vit en elle se contracta et elle sentit la semence qui coulait en elle au rythme des pulsations du membre. Il l'embrassa en se retirant. Elle se sentit un peu frustrée car elle n'avait pas joui par la pénétration.Mais, puisqu'il semblait avoir retrouvé une virilité depuis longtemps disparue, son mari recommencerait et lui donnerait le plaisir qu'elle attendait, pensa-t-elle.
Pendant ce temps, Panuccio, qui avait maintenant comblé ses désirs et satisfait ses besoins et qui craignait que le sommeil ne le gagnât alors qu'il était encore avec sa maîtresse, se leva, abandonnant cette dernière et retourna à son lit. Arrivant devant celui-ci, il se heurta au berceau et supposa donc que c'était le lit des aubergistes : il continua donc jusqu'au lit d'après juste un peu plus loin et s'allongea en fait près de l'aubergiste. Celui-ci se réveilla aussitôt.
Persuadé qu'il avait Adriano à côté de lui, Panuccio souffla à celui-ci, mais en réalité au brave aubergiste :
"Je te certifie que je n'ai jamais vu une aussi jolie créature que Niccolosa, par le sang du Christ, j'ai eu plus de plaisir avec elle qu'aucun homme avec aucune femme, et, écoute-moi bien, depuis que je t'ai quitté je me suis envoyé plusieurs fois au septième ciel avec elle.
Notre aubergiste fut loin d'être ravi d'entendre de telles paroles. Il commença par se demander ce que, diable, cet individu faisait dans son lit. Puis le ressentiment l'emportant sur la prudence :
"Tu m'as déshonoré de la façon la plus scandaleuse, Panuccio " dit-il, "je ne sais point pour quelle raison tu m'as fait pareil tord, mais, par le sang du Christ, je te la ferai payer."
Panuccioi n'était pas le plus discret des hommes, et, alors qu'il venait de se rendre compte de son erreur, au lieu de faire tout son possible pour la réparer, il répliqua/
"Et comment tu me le feras payer ? Qu'est-ce que tu peux me faire, "
"Tu entends comment nos invités se parlent?" dit la femme de l'aubergiste à Adriano, pensant qu'elle s'adressait à son mari.
"Laisse-les", répondit Adriano en riant. "Que Dieu leur donne une mauvaise année car ils ont trop bu hier soir !"
La brave femme avait déjà à moitié reconnu la voix de son mari quand il est en colère, et maintenant, en entendant la voix d'Adriano, elle compris tout de suite où elle était et avec qui. Etant une femme qui aime la discrétion, elle se leva, et, sans dire un mot, elle prit le berceau di bébé. Bien qu'il n'y eut pas un filet de lumière dans la pièce, elle porta le berceau près du lit où dormait sa fille, en devinant son chemin plus qu'en le voyant. Pour finir elle s'allongea près de Niccolosa.
Et alors, comme si le bruit qu'avait fait son mari venait de la réveiller, elle l'appela et lui demanda pourquoi lui et Panuccio se disputaient.
"Tu n'as point ouï", dit le mari "de qu'il dit avoir fait à Niccolosa cette nuit même ?"
"Billevesées, il ment de toute son âme, " la brave femme répliqua. "Il n'était point couché dans le lit de Niccolosa. A quel moment aurait-il pu le faire ? J'étais moi même dans le lit de notre fille et je suis restée éveillée tout le temps… Tu es un idiot si tu le crois. Vous les hommes vous buvez tellement de verres avant d'aller vous coucher que vous rêvez, que vous marchez en dormant et que vos imaginez des choses extraordinaires. C'est bien dommage que vous ne vous soyez point cassé le cou !... Mais que fait Panuccio ici ? Pourquoi il n'est point dans son lit ?"
Là-dessus, Adriano à son tour, voyant avec quelle aisance la femme cachait habilement la faute de sa fille et la sienne:
"Panuccio", dit-il, "je t'ai déjà dit cent fois de faire attention à tes accès de somnambulisme car cette mauvaise habitude que tu as de te lever pendant tes rêves puis de raconter ceux-ci comme s'ils étaient la vérité, cette mauvaise habitude, donc, va t'attirer des ennuis tôt ou tard. Lève-toi, reviens dans ton lit avant que Dieu ne te punisses."
En entendant Adriano confirmer ainsi ce que sa femme avait dit, l'aubergiste se mit à croire que Panuccio avait vraiment rêvé : il le pris donc par l'épaule, le secoua, et l'appelant par son nom, lui dit :
"Panuccio, réveille-toi et regagne ton lit."
Panuccio suivit la ligne de ce qui venait d'être dit et, à la façon dont on parle dans un rêve, il prononça quelques paroles embrouillées, ce qui fit rire notre aubergiste. Puis feignant d'avoir été réveillé lorsqu'il fut secoué par l'épaule, appela Adriano et lui dit :
"Il fait déjà jour que tu m'appelles ?"
"Effectivement", répliqua Adriano, "Viens ici. "
Là-dessus, faisant comme s'il était encore très ensommeillé, il se leva, quitta le lit de l'aubergiste et revint dans celui d'Adriano. Au matin, une fois levé, le brave aubergiste se mit à rire et à se moquer des rêves que faisaient Panuccio.
Pendant qu'on s'occupait des chevaux de nos deux galants, qu'on les sellait et qu'on y installait leurs bagages, tout le monde s'amusa bien de ces plaisanteries. Puis, ces choses terminées et après avoir vidé un dernier verre avec l'aubergiste, les jeunes gens montèrent à cheval et revinrent à Florence, pas mécontents du tout de la façon dont les affaires de la nuit s'étaient passées.
Par la suite Panuccio ne manque a pas de trouver d'autres stratagèmes pour approcher la belle Niccolosa. De son côté, celle-ci assura sa mère que n'était qu'un rêve, le fruit de son imagination. De fait, cette excellente femme, qui se rappelait comment Adriano l'avait possédée, finit par être certaine qu'elle était la seule à savoir ce qui s'était réellement passé.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
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