12 février 2009
La force d'interaction gravitationnelle universelle
Ayant à peine oublié les
odeurs et l'ambiance juvénile des salles et de la cour de ce lycée ou j'ai
passé 3 années mémorables, voilà que j'y suis plongée de nouveau, mais en temps
que prof cette fois.
Ayant eu mon Bac S très jeune (16 ans), j'ai passé 5 années d'études à la Fac
de sciences avec une Maîtrise suivi du Capes en Physiques Chimie à la clef.
Se voir à 23 ans enseigner à des jeunes dont certains ont à peine 3 ans de
moins que moi, me donnait l'impression inconfortable d'avoir trop vite franchi
le fossé de la table des élèves au bureau du prof.
D'ailleurs sachant qu'il me manquait la maturité nécessaire pour occuper cette
fonction, je m'appliquais, pour bien cadrer avec mon rôle et gagner du respect,
à reproduire les attitudes et expressions des profs qui m'avaient enseignée et
qui avaient gagné le respect des élèves.
Il le fallait, car en tant que femme, pour ne pas dire jeune femme, les jeunes,
surtout les garçons, n' allaient pas se priver de prendre l'ascendant sur moi
si ils ressentaient à mon niveau l'inexpérience et le manque d'assurance !
Parmi les classes, j'avais évidement hérité d'une des 5 classes de première S
(Scientifique) de l'établissement, ainsi que d'une classe de Terminale S.
Je m'efforçais, à chaque cour, de rester concentrée sur ma pédagogie et la
chronologie de mon enseignement. A ce niveau de fin du secondaire, et dans ces
classes d'élèves plutôt sérieux et attentifs, au lieu de lutter contre
l'indiscipline, je fus confrontée à quelques élèves qui, visiblement, au lieu
de suivre le cour, étaient plutôt préoccupés à me " dévêtir " du
regard, à se " nourrir " littéralement les yeux de mon corps.
Il est vrai que je reconnais avoir été avantagée physiquement par la nature et,
n'aimant pas les robes et jupes trop amples, j'excelle dans le choix des linges
moulants qui épousent parfaitement le relief aguichant de mon corps. Mais je ne
pensais pas avoir un effet aussi manifeste sur au moins 6 élèves par classe. Et
ce qui me surprit le plus est que, parmi ces 5 ou 6 élèves qui avaient du mal à
masquer leur intérêt voyeur, 2 ou trois étaient des filles !!!
J'avoue qu'à cette époque, mon attirance pour les femmes était indéniable, mais
je n'avais pas encore atteint une maturité sexuelle suffisante et une
connaissance assez profonde de ma propre nature pour " rejoindre "
définitivement les rangs des Lesbiennes.
Vous comprenez donc que, bien plus que pour les garçons, il m'a fallu déployer
beaucoup d'énergie pour refouler ma sensibilité aux appels du regard de ces
jeunes filles qui semblaient avoir une telle soif de mon corps que leur bouches
restaient quelquefois entrouvertes, figées dans une attente éperdue. Comme si
elles espéraient que mon corps fonde et devienne un breuvage voluptueux qui
s'écoulerait comme une lave ardente et sensuelle vers leurs bouches !
Je m'étais déjà armé de la distance, des barrières mentales et de l'hermétisme
me permettant de supporter ces signes tentateurs, ces sex-" appels ",
sans que cela ne me perturbe ni ne me monte à la tête !
Je me suis dit que l'école, surtout à l'âge de mes élèves, était quelquefois le
reflet vivant de la vie sociale et relationnelle entre les humains, peuplée
d'amour, de séduction, d'attirance, de désirs, de penchants et, naturellement,
de sexe.
Me revint alors à la mémoire les instants mielleux et émoustillants des
amourettes entre filles et garçons, entre filles et filles et même entre élèves
et profs peuplés de riches espérances, de relations qui évoluent vers
édifications et consommations, mais le plus souvent inassouvissements, qui ont
agrémentées chaleureusement mes 3 années en tant qu'élève au lycée.
Je comprenais donc, et même quelque peu m'amusais, de ces manifestations
vibrantes de passions juvéniles animant mes élèves.
Parmi les filles, il faut reconnaître qu'il y en avait une qui se démarquait
des autres nettement par l'ampleur de l'investissement permanent de tout son
être dans son désir et son aspiration à jouir de mon corps.
J'avais toujours l'impression qu'elle ne suivait pas le cours et que
l'aspiration forte à un rapprochement charnel avec moi envahissait ses pensées.
Pourtant les quelquefois ou je l'ai interrogé avec succès durant le cours, et
les résultats corrects de ses contrôles écrits, prouvaient qu'elle n'était pas
tout a fait déconnectée du cours et surtout qu'elle avait une intelligence
vive.
Elle semblait avoir voué tout son corps à une quête ardente de sensualité, un
déploiement varié de charme et séduction.
Ses grands yeux à la fois langoureux et perçants semblaient ne jamais se
détacher de moi, me déshabillant, me dénudant, me léchant et me violant
entièrement tout le corps !!
Ses mouvements, ses petits gestes discrets, soit disant inconscients et
innocents, pouvaient laisser un doute quant à ses réelles intentions. Mais
leurs démultiplications et leurs orientations évidente et trop importantes vers
un seul individu me donnaient la quasi certitude que sa volonté de me charmer
était grandissante.
Elle s'était placée au premier rang pour mieux me reluquer et aussi pour que je
ne perde aucun de ses gestes, pour avoir un impact plus puissant sur moi.
Assez souvent elle passait sa langue sur ses lèvres au moment où mon regard
croisait le sien.
Ses doigts, en peigne vivant, venaient trop souvent animer la cascade, tel un
noir firmament étoilé, de sa longue et volumineuse chevelure.
Elle accompagnait alors ce geste sensuel d'un mouvement circulaire de la tête
qui augmentait les mouvements d'ondulation général des vagues d'ébène brillant
de ses cheveux lâchés.
Depuis qu'elle s'est définitivement placée au premier rang, j'avais remarqué
qu'elle ne mettait que de robes ou jupes suffisamment courtes et moulantes au
niveau des cuisses et des hanches pour que, étant assise, le bas de son
vêtement remonte très haut sur ses cuisses qui se révélaient alors fermes, bien
charnues et basanées à souhait !
J'assistais chaque fois et malgré moi, ne pouvant pas résister au désir brûlant
de jeter un discret coup d'œil de tant à autre vers les cuisses de ma
séductrice, à la remonté folle du fin tissu qui se repliait à frémir jusqu'à la
naissance de ses cuisses, aidées par le jeu extrêmement érotique de ses jambes
qui croisaient et se décroisaient périodiquement.
Je constatais, impuissante et compréhensive à la distraction que cela créait
sur un ou deux garçons, émoustillés par le délicieux spectacle et dont le
regard se figeait sur les cuisses de rêve. Placés de biais, juste une ou deux
rangées en arrière, ils avaient une position nettement moins avantageuse que la
mienne.
Mais cela fut peut-être la cause de ma perte ! Car un jour, le tissu rouge de
sa jupe avait atteint le niveau ultime de son repli, contre son bassin et,
cette séductrice précoce, comprenant la situation avantageuse dans laquelle
elle avait placé son entrejambe, écarta suffisamment les cuisses pour révéler à
ma vue un duvet de poils longs et bouclés jouissant de la liberté que lui
offrait une absence de slip. Le noir intense et brillant de cette toison frisée
tranchait nettement avec la peau laiteuse et soyeuse de l'intérieur de ses
cuisses.
Ce spectacle indicible et fascinant fit un frisson me traverser le dos. Cette
légère décharge de plaisir, amplifiée par le coté inattendu de ce pubis
juvénile sans slip, avait certainement abaisser une de mes barrières car mon regard,
qui jusque là avait été volontairement impassible et fuyant pour paraître
insouciante, avait du être, durant deux ou trois trahissantes secondes,
insistant et intéressé.
Et, après ces trop courtes secondes de délectation, mon regard, en remontant vers
le visage de l'élève, constatait, à mon grand malheur, que son regard, figé
dans mes yeux, était à la fois intense, glacial, doux et interrogateur. Ses
yeux étaient alors empreint d'un message poignant vers mes yeux : " tu as
l'air d'apprécier on dirait ma chérie !! N'hésites pas car je m'offre a toi !
Admire encore !! "
L'espace d'un éclair, le temps bref que nos regard se croisent et que je me
détourne, elle avait certainement lu en moi comme dans un livre ouvert. J'avais
l'inconfortable sentiment de m'être dévoilée alors à elle dans toutes mes
faiblesses et penchants lesbiens.
Il m'a fallu quelques minutes pour reprendre mes esprit et je me suis aménagée
une issue de secours : je suis allé m'assoir à mon bureau, prétextant un
exercice d'application que je proposai à la classe de faire. Prenant mon livre
et tournant les pages avec une nervosité mêlée de petits tremblements
d'émotion, j'ai demandé aux élèves de faire de même puis je leur ai indiqué une
page et un numéro d'exercice pris au hasard dans le chapitre que l'on traitait.
Durant les deux ou trois minutes de réflexion que je leurs ai accordé, j'ai pu
retrouver mes esprits, apaiser mon trouble intérieur et essayer de me nourrir
de deux espoirs :
1) J'espérais qu'aucun
autre élève n'avait compris la scène et la charge émotionnelle qui m'avais
envahie.
2) J'aurais souhaité qu'en fait elle n'ait rien perçu du tout et que tout cela
ne soit que le fruit de mon imagination.
Je la regardai de nouveau pour tenter de nourrir mon espoir en ne guettant aucun
changement dans son expression. Ce deuxième espoir s'évapora, au contraire,
très vite car, attendant que mon regard se pose sur elle, elle se souleva
légèrement le tissu de sa jupe et le ramena, avec une lenteur indécente, pour
qu'il couvre de nouveau jusqu'à la moitié ses cuisses. Ensuite elle cambra son
dos, releva et avança sa poitrine pour faire ressortir ses seins déjà bien
volumineux et très galbés pour ses 18 ans.
Le port conquérant de cette chasseresse satisfaite d'avoir touchée sa proie fut
confirmé par son regard qui ne se détourna pas un instant du mien durant toute
sa mise en scène et fut accompagné d'un sourire dominateur à peine perceptible
au coin de ses lèvres!!
Je me sentais alors piégée, à sa merci, ayant abattu une barrière qui lui avait
permis, durant un instant qui paru une éternité, d'accéder à tous les recoins
cachés de mon âme !
Elle devait percevoir mon trouble, car je ne pouvais m'empêcher de ronger
nerveusement l'ongle, pourtant très long, de mon pouce droit. (Je me surprends
toujours à faire cela uniquement dans les situations de grand embarras et de
malaise profond).
Elle était belle, avait un charme indéniable et elle avait sûrement compris
qu'elle pourrait en user à loisir pour tenter de me séduire, abattre les
boucliers, devenus pour elle fragiles et dérisoires, qui protégeaient mes sens,
mes penchants et mes émotions.
Dès le lendemain, désemparée par cet évènement de la veille, je décidai
d'adopter une attitude plus sévère, plus distante et hautaine, ne posant
quasiment plus le regard sur Gabrielle, l'élève exhibitionniste de la veille.
Tentant de lui signifier ainsi ma désapprobation qu'elle continue à jouer,
durant mon cours, à ce genre de jeu érotique.
Je constatai alors au fil des jours que son comportement était devenu réservé,
que son attitude était exemplaire. Son regard était nettement moins intéressé
et elle semblait plus attentive au cours. Je me dis alors que l'exposition de
ses parties intimes était peut être une tentative de séduction qui avait avorté
et qu'elle s'était probablement résignée.
Un jour, en fin de cours, comme d'habitude j'annonçai le contenu du nouveau
chapitre que nous allions aborder à la prochaine séance : "La force
d'Interaction Gravitationnelle Universelle ".
La séance suivante je fit mon cours avec grande précision, expliquant que cette
force qui se manifeste sur deux objets matériels quelconques dans l'Univers,
dès qu'ils ont une masse, les attirent l'un vers l'autre. A cause de
l'attraction de la terre sur les objets proches de sa surface (encore une
manifestation de cette force de gravitation) qui est plus forte que la force
existant entre les objets, nous ne voyons pas les objets se rapprocher
systématiquement l'un de l'autre.
La formule permettant de calculer la force de gravitation universelle entre
deux corps de masse M1 et M2 et écartés de la distance D est :
F = ( K x M1 x M2 ) / D² (K
étant la constante de gravitation universelle)
Ainsi plus les corps ont
une masse importante et plus la force est grande, puisque les masses sont au
numérateur de la fraction. Plus la distance, étant au dénominateur, qui les
sépare est petite plus la force est grande.
La séance terminée les élèves se sont précipités vers la sortie dès que la
sonnerie, marquant la fin des cours et de la journée, a retentie vers 17 h 30.
A ma grande surprise Gabrielle fut la dernière à quitter sa place et elle
s'avança vers moi, restée debout à coté de mon bureau.
Elle avait un petit tricot moulant qui faisait bien ressortir sa poitrine
développée à souhait et qui semblait vouloir jaillir en lobes gonflés hors du
décolleté profond. Sa jupe en fin tissu fleuri flottait autour de ses cuisses
en une danse presque érotique, artistiquement sensuelle.
" Madame puis je vous poser quelques questions concernant ce cours. Il y a
des points que je n'ai pas compris, malgré tous mes efforts ! " dit-elle
en s'approchant.
Pour rester concentrée sur mon cours afin d'aider au mieux cette " petite
", je m'efforçai de ne pas tomber sous le charme de la féminité aigue de
son linge, de son corps divinement sculpté, de sa peau comme tapissée de miel
doré et de son visage aux grand yeux empreint de tendresse et romantisme.
" C'est bien de ta part, Gabrielle, cela prouve que tu es attentive et que
tu t'intéresses au cours ! Je suis là pour çà ! Qu'est ce qui te gènes ? Nous
disposons d'un petit moment pour que je t'apporte un complément d'explication.
Les agents de services ne viendront pas faire les salles de ce bâtiment avant ¾
d'heure ou plus ! "
" Madame, vous dites que cette force de gravitation existe entre tous,
vraiment tous les corps qui ont une masse ? "
" Oui ! La formule le prouve, les masses se multiplient au numérateur …
"
" Alors elle existe aussi entre les êtres humains, Madame, c'est fou cela
? "
" Oui ! Forcément puisque nous avons tous une masse mais… "
" Donc, Madame, cela veut dire que les gens sont attirés l'un vers l'autre
? "
" Enfin oui mais … "
" Et sans l'attraction de la terre les gens se rapprocheraient
irrésistiblement, Madame, c'est ce que vous avez dit ? "
" Oui ! Mais écoute ... "
Jusque là une distance de deux ou trois mètres nous séparait. Puis elle se
rapprocha alors de moi en disant :
" Et vous avez dit, Madame, que plus la distance entre les corps diminue
et plus la force augmente !? "
" Oui ! Gabrielle mais ce n'est … "
" Donc, Madame, entre vous et moi, en ce moment vous confirmez que cette
force existe et grandit plus je me rapproche de vous. Et cette force est une
force d' " interaction ", c'est-à-dire que plus vous vous m'attirez
et plus je vous attire, Madame, c'est cela, ?! "
" Oui ! Attends ! Mais laisse moi t'expliqu… "
Elle s'approchait lentement mais continuellement de moi. Je perçus avec
inquiétude une lueur persistante dans son regard traduisant le contentement de
la prédatrice qui s' approche de sa proie prise au piège, se délectant déjà
intérieurement de proche festin qui apaisera un appétit majeur.
Au fur et à mesure que son corps s'approchait de mon corps, mon trouble
grandissait irrésistiblement et ma gorge se nouait, ne trouvant pas la force de
me soustraire à cet appel puissant de mes sens qui venait provoquer et évincer
ma volonté, ma raison, mon éducation et mes repères de bienséances.
" Et quand, comme maintenant, il n'y a moins de cinq centimètres entre les
deux corps, la force d'attraction doit être très forte et irrésistible non,
Madame !? "
Elle s'était rapprochée tellement près de mon corps que je sentais la chaleur
de sa chair féminine caresser ma peau. La beauté de son visage de métisse
indoue me bouleversait.
Une suave odeur de parfum féminin, mêlée à sa sueur et aux senteurs d'huile de
coco offertes par sa chevelure lâchée, envahit mes narines et me plongea dans
un envoûtement déstabilisant. Les paroles de sa bouche, maintenant à 4 ou 5 cm
de la mienne, firent jaillir vers mon visage, ma bouche et mes narines le doux
brasier de son feu intérieur mêlé au parfum de menthe du chewing-gum qu'elle
mâchait.
Ses grands yeux d'ange semblaient vouloir se fondrent dans les miens, sa bouche
aux lèvres pulpeuses et à l'aspect de fraises juteuses et appétissantes
semblait vouloir se greffer sur la mienne.
Mes pensées semblaient se paralysées par l'ampleur de son pouvoir séducteur sur
moi.
Je fut envahie d'un ébranlement émotionnel profond associé à une forte envie de
l'enlacer, l'embrasser, la caresser éperdument, qui fit que je perdais le fil
de mes idées que Gabrielle s'était déjà largement appliquée à déjouer et
contrer pour parvenir à ses fins amoureuses.
Je compris alors qu'elle m'avait tendu son piège amoureux et j'étais tombée
dedans sans crainte, ni méfiance.
Maintenant elle refermait son étau voluptueux sur moi, me laissant dans une
quasi anesthésie mentale et physique. Elle m'avait piégé intellectuellement et
sensuellement.
Elle m'avait entraînée dans son cheminement ou je n'avais pu contredire son
raisonnement qui s'appuyait sur une logique évidente, bien que partielle, mais
qui lui avait donné prise sur moi.
Et maintenant elle savait, par son charme et les atouts irrésistibles de son
corps, désormais trop proche du mien, me faire fondre d'émotion et de désir, et
ainsi me mettre sous son emprise totale.
" Et avec une si petite distance, Madame, au dénominateur de la fraction,
la valeur de la force est presque maximale !! Et quand ce sont deux femmes
comme nous, ce sont bien les parties les plus massives de notre anatomie qui
s'attirent n'est ce pas ?!? "
Elle fit un léger mouvement en avant et les bouts de ses seins touchèrent les
miens. Puis elle plaqua carrément sa poitrine contre la mienne.
Un éclair de plaisir bref mais délicieux envahit mon corps de mes seins vers ma
tête et mon bassin.
" Là, vous voyez Madame, est ce bien cela le résultat de la force
d'interaction gravitationnelle ? C'est un bon exemple, non ? "
" Non ! Oui ! Mais Gabrielle voyons que fais tu ? Ne ... "
" Ah bon! Madame, cela ne suffit pas comme travaux pratiques au cours,
vous trouvez ?! L'expérience n'est pas concluante ?! C'est vrai qu'on peut
encore diminuer la distance ! Vous-même vous avez souvent dit qu'en physique et
chimie même les valeurs infimes des mesures ont de l'importance. Rien n'est à
négliger ! Le tissus de mon tricot avec celui de mon soutien font bien quelques
dixièmes de millimètres. Ils entravent donc l'intensité de la force ! "
En disant cela elle souleva son tricot et abaissa dans la foulée son soutien
révélant un paire de seins volumineux, fermes et bien relevés. Leurs courbes
étaient parfaites et ils se balançaient en une irrésistible berceuse d'amour.
Sa peau métissée avait des reflets cuivrés et était tout de même assez claire à
ce niveau pour que ses mamelons tendus et ses auréoles marron foncés ressortent
magnifiquement.
Mon sang a dû me monter à la tête et je fus envahie par des frissons d'extases.
Gabrielle avait du remarquer mon excitation, car elle dit :
" Vous êtes sûre que cette force n'agit pas aussi sur le cœur et les sens,
Madame ! Car je vous trouve bien rouge tout a coups ! Vous devez êtes toute
fiévreuse !! Prenons donc votre température ! "
Elle tourna sa tête, cracha son chewing-gum puis elle plaqua alors sa bouche
sur la mienne. Ma bouche s'était entrouverte un peu pour pousser un cri
provoqué par la surprise. Elle en profita pour introduire sa langue entre mes
lèvres.
Des petites décharges de plaisir parcoururent mon corps de hauts en bas quand
sa langue fouineuse balaya les parois intérieures de mes joues, caressa mes
dents et se mit à danser avec ma langue en tourbillons ensorcelants.
Je voulu reculer soit pour me défaire d'un emportement charnel trop rapide,
délicieux et brutal, soit pour éviter de perdre pied à cause de cette volupté
qui me faisait défaillir à diminuer mes forces.
Gabrielle plaqua alors ses deux mains sur mes fesses pour me retenir contre
elle.
Elle envoya une vague de salive dans ma bouche et en tapissa tous les recoins
avec sa langue encore plus joueuse. Cet acte follement fusionnel provoqua une
tension accompagnée de picotements dans mon bas ventre puis une légère humidité
sur ma vulve caractérisant l'appel sexuel vers lequel je chavirais sans retenu.
Profitant de ma surprise face à cette nouvelle agression sensuelle, elle
souleva d'un seul coup ma robe moulante en stretch qui resta entièrement
repliée jusqu'au dessus de mes seins.
Puis elle abaissa mon soutien dans la foulée et plaqua ses deux seins sur les
miens.
Ses seins étaient tièdes et agréablement veloutés contre la peau dénudée de ma
poitrine. Je sentais les pointes de mes mamelons durcir immédiatement.
Gabrielle se mit a malaxer mes seins avec les siens en un va et viens latéral
lascif et doux.
La fièvre sexuelle et des ondes de plaisir profond associées à un désir fou
commençaient à m'emporter irrésistiblement.
Gabrielle plaqua ses deux mains sur mes fesses laissées dénudées par le string
ficelle que je portais, et elle se mit à les malaxer, les soupeser, les
caresser, les presser sans retenue.
De temps à autre elle me labourait la peau des fesses de ses ongles déclenchant
des décharges de jouissances qui m'électrisaient les nerfs de mon bassin à ma
tête.
Je sentis ma chatte me piquer et un jet une liquide visqueux ruisseler
abondamment hors de ma fente et humecter mon string trop mince pour tout
retenir.
Une douce et agréable chaleur grandit dans mon entrejambe, comme si un brasier
de sublime bonheur des sens s'y était allumé, quand je sentis la cuisse de
Gabrielle se placer entre mes cuisses et venir se frotter sur mon pubis. Le fin
tissu de mon string lubrifié par ma cyprine accroissait l'effet excitant du
frottement de la chair tendre et tiède de la cuisse de mon amante.
Je fus secouée par une stimulation sensuelle à la fois forte et bridée.
Agacée ou gênée par cette fine barrière de tissu, Gabrielle fit sauter ce
dernier rempart entre nos chairs éprises en abaissant de ses deux mains mon
string vers son pied qui termina de le ramener vers mes chaussures. Je
m'empressai de le sortir de mes pieds pour ouvrir mes jambes et offrir de
nouveau mon pubis au frottement savoureux de cette peau chaleureuse et feutrée.
Gabrielle, me sentant au bord du gouffre de la libération sexuelle, termina de
m'embraser les sens en écartant mes deux paumes de fesses et en frottant avec
délectation un doigt sur mon anus, après l'avoir lubrifié par un court contact
sur ma vulve.
Les passages répétés de son doigt contre mon œillet chatouillait et ratissait
tendrement les petits replis de peau dentelés. Cette savante caresse me
transporta dans une jouissance localisée et aigue responsable de frissons qui
hérissèrent les poils de ma peau au point qu'elle semblait parsemée de milliers
de boutons de plaisirs.
Pendant un court instant il m'a même semblé avoir été traversée par l'incroyable
désir qu'elle introduise tout son doigt dans mon anus afin que mes fesses
fassent plus corps avec sa main et que sa caresse atteigne une dimension plus
profonde, plus sens-ationnel et plus unifiante.
Je ramollis alors le muscle de mon anus tout en poussant pour inviter son doigt
à venir s'unir à me caverne d'amour.
Peut être avait t'elle lue dans mes pensées, ou perçu l'invitation de ma chair,
car son doigt s'attarda sur les minuscules plissements de peau lubrifiés de mon
anus puis, d'un seul coup, pénétra presque entièrement dans mon conduit anal
étroit, chaud et pulpeux.
Est ce la promptitude de cette intromission, le désir ardent de faire durer ce
vif plaisir ou encore la peur qu'elle aille encore plus loin dans sa possession
de ma chair au point que je ne pourrait plus contenir mon vacillement vers une
évasion lubrique démesurés, je ne sais, mais je constatai, à mon grand
étonnement, que mon muscle anal s'était contracté et emprisonnait fortement
l'amoureuse épée frétillante de ma jeune amante.
Je ne ressentait même plus ce pieux vivant qui tentait avec peine d'activer
intérieurement une phalange, ceci malgré mon aspiration et étreinte anale qui
l'empêchait d'aller et venir. Seule une vibrante, savoureuse et douce brûlure
envahissait mon antre anale enlaçante pour remonter progressivement vers mon
ventre.
Gabrielle, complètement serrée contre moi, retira sa bouche de la mienne et
l'approcha de mon oreille. Avant de prendre le lobe tendre dans sa bouche et de
le triturer avec sa langue elle me dit :
" Houla ! Voila un aspect de la force de gravitation que vous avez omis de
nous dire ! : Quand les deux corps qui s'attirent sont enfin en contact il y a
aspiration, possession, contraction pour tendre vers la fusion !! Vous ne
voulez même pas me rendre mon doigt tellement vous me désirez en vous, Madame
!!? Oui, elle est merveilleuse cette force d'interaction !!
Cette nouvelle attaque sur mes oreilles, une autre des mes zones érogènes
sensibles, me fit relâcher la fermeté de mon étreinte anale et Gabrielle en
profita pour entamer de rapides et profonds va et viens avant de retirer son
doigt, peut être de peur que je ne reprenne la contraction de mon muscle anal.
Ces flèches vivaces et successives qui témoignaient d'excitantes meurtrissures
à la chair de mon fruit fessier déclenchèrent un brasier envahissant accompagné
d'un nœud jouissif qui pris forme dans mon ventre tel un poing. Je ne pus alors
éviter de laisser s'échapper mon premier cri de plaisir étouffé.
Me sentant peut être désormais réceptive et moins rebelle à ses projets
lubriques, Gabrielle détacha sa bouche de mon lobe d'oreille et dit :
" Eh Bien madame, nous apprécions toutes les deux les effets positifs de
la force de gravitation ! Il suffit que le désir soit présent et la pesanteur terrestre
n'empêche plus les corps de se rapprocher! Vous ne pensez pas que l'on pourrait
rajouter cela à votre cours, Madame ?"
" Non, Oui, enfin, arrêtes Gabri… "
A peine a-t-elle finit de parler qu'elle se mit à entreprendre une descente
vertigineuse de sa tête sur la surface de mon corps en une danse sublime de sa
langue et ses lèvres, alternant léchons, mordillons, vrilles de langue, bisous
variées sur mon menton, mon cou, mes épaules, ma poitrine, mes seins, mes
mamelons, mes aisselles, mon ventre, mon nombril et pour finir sur mes cuisses
et dans mon entrejambe. Dans sa descente en cascade d'amour elle avait soulevé
un de mes bras et avait offert à mon aisselle un festival de langue humide
inoubliable ! Le résultat de ce mélange de caresses subtiles et chatouilles
aigues sous mes bras fut une tension sexuelle suprême sur tous mes sens et mon
vagin.
Je me tendais puis me relâchais périodiquement sous l'intensité insoutenable du
bien-être charnel qu'entraînaient ses attentions sensuelles pourtant maladroites
et désordonnées.
Elle suivait les crispations et étirements jouissifs de mon corps comme si nous
étions deux cordes charnelles d'un même instrument qui vibraient en phase afin
de jouer, à cette fête de nos sens, une lancinante et envoûtante musique lubrique
harmonisée avec nos cris et gémissements.
Durant ce concert d'offrande buccal je fut parcourue tour a tour par des épines
de plaisir aux seins, des frissons d'excitation sur la peau, des vagues de
fièvre chaudes dans mon sang et des remouds profonds de jouissances dans ma
chair. Je sentais ma liqueur de plaisir perler abondamment hors de ma chichine
(terme créole souvent utilisé pour indiquer la vulve) et inonder
progressivement mon entrejambe.
Pour lui faciliter l'accès à mon vagin, grotte de plaisir, à ma vulve, orchidée
de délice, à mon clitoris, perle de volupté que je sentais tendue et voulant
jaillir de mon huître de chair, je me suis assise à moitié sur mon bureau et
j'ai bien ouvert mes jambes. Emportée par un tourbillon sensuel irrésistible,
par une folle tornade de désir, j'oubliais le lieu, ma fonction, la nature de
Gabrielle pour m'offrir sans pudeur à la bouche et aux mains de ma jeune amante
aspirant à ce qu'elle me dévore toute entière de ses caresses, de son corps.
Gabrielle s'est alors un peu écartée et elle est restée quelques secondes à
admirer mon sexe exposé largement à son regard. Ses yeux se sont élargis, sa
bouche s'est ouverte et les trous de ses narines se sont agrandis trahissant
chez elle admiration et extase mêlées à un appétit sexuel majeur.
Mes lèvres brunes, gorgées du sang de mon désir ravageur, devaient avoir pris
une appétissante couleur de prune bordeaux, vernissée par mon nectar génital
ruisselant.
Après mes émissions et les frottements de la cuisse de Gabrielle, les poils de
mon pubis exposé, métissés et frisés devaient être baignés délicieusement de
mon nectar féminin étincelant sous la lumière du tube néon.
Le tout devait baigner dans des émanations de suave parfum et une odeur intime
forte et attirante provoquée par ma fièvre sexuelle et mon désir charnel
explosif.
Est-ce la fièvre de sa jeunesse, son désir de mon corps retenu depuis des
semaines, ou la conscience qu'elle avait peu de temps pour prendre le maximum
de moi, elle plongea avec précipitation et sans approche sa bouche dans ma
vulve inondée et chaude.
Sa langue n'a pas eu besoin de longues caresses que je sentais déjà monter le
picotement intense de mon bas ventre et les contractions de mon vagin
annonciateurs d'un proche orgasme.
Elle avait raison de précipiter l'échange lascif car, bravant elle et moi au
moins 3 interdits, la venue de l'orgasme devait être que plus rapide et fort :
le lieu et la crainte d'être surprises et ce que cela pourrait entraîner, la
relation prof-élève avec nos désirs réciproques et partagés mais refoulés,
inassouvis et enfin l'attirance et l'échange sexuel entre femmes considérés
encore comme contre nature.
Une cascade de jouissance aigue traversa mon corps de mon bas ventre vers ma
tête entraînant un tremblement fait de secousses de plaisir sensuel intense,
sourds et profonds. Des éclairs, électrisant violemment mes nerfs de mes
cuisses à ma tête, remontant par ma colonne, firent remonter la sensation de
vif brasier jouissif en surface, comme un feu d'artifice sensuel.
Puis je fus en proie à une crispation de mes muscles qui me laissa tendue
durant de longues secondes.
Une fois que je refis surface hors de la mer idyllique de l'extase sexuelle, je
sentie Gabrielle lécher et aspirer avec sa langue et sa bouche dans et autour
de ma vulve tout le jus d'amour que la source de mon plaisir a fait abondamment
jaillir de ma caverne intime durant l'orgasme.
Elle pris soins de se délecter de tout le nectar que le fruit charnel de mes
transports sensuels ont offert.
Elle releva sa tête puis me regarda avec les yeux voilés de plénitude et la
bouche enjolivée d'un sourire de satiété.
Ses lèvres et une partie de ses joues étaient vernissées par ma cyprine
reluisante sur sa peau cuivrée.
Sa beauté, son charme angélique si attendrissant et son désir pour moi qui
imprégnait encore son regard me fit ressentir pour elle une profonde attirance
qui fit naître en moi un amour qui à la fois m'inquiéta et m'apaisa.
Nous nous apprêtions à nous enlacer et continuer nos ébats quand un bruit dans une
salle pas loin nous ramena à la réalité et la conscience de notre condition de
prof et d'élève présents dans une salle d'un lycée.
Rapidement je me mis debout et je rabaissai ma robe .Gabrielle, en se relevant,
attrapa mon string sur le sol et, à ma grande surprise, souleva sa jupe et le
glissa rapidement dans sa culotte en disant :
" À défaut et en attendant de ressentir ta bouche et ton sexe contre ma
" quequette " (terme créole pour signifier la vulve) tu acceptes au
moins qu'elle fasse l'amour avec ton slip, imprégné de ta chaleur, ton odeur,
ta sueur et ta mouille ? "
Elle laissa sa main un instant dans son slip et dit :
" Houla ! Je n'ais jamais été aussi chaude et humide de ma vie !! Eh bien,
toute cette mouille que j'ai produit pour vous !!, votre slip va s'en imprégner
comme si votre chatte me ferait l'amour en douceur ! Madame, vous nous avez
bien dit que cette force gravitationnelle est une force d'interaction et, comme
toutes les forces d'interaction en physiques, elle est égale en intensité et
équilibrée sur les deux corps qui interagissent. Donc, pour finir par un
échange plus équilibré entre nous, entre nos actions, voici ma " signature
d'amour " pour vous."
Elle retira sa main qui, visiblement, avait ses doigts qui devaient avoir
pénétré profondément son intimité et étaient ressortis baignés de sa cyprine
étincelante, visqueuse et épaisse.
Elle s'approcha alors de moi et passa deux doigts sur mes lèvres, deux autres
sur mes narines puis elle souleva ma robe pour passer tous les doigts de sa
main lubrifiée sur ma vulve afin de la tapisser de ce qui restait de son jus
génital.
La charge érotique et sensuelle de ces gestes ainsi que l'odeur suave et
ensorcelante, à s'évanouir, de sa chair intime et juvénile provoquèrent chez
moi une nouvelle montée de désirs sexuels profonds qui noua ma gorge et mon bas
ventre. Je déversai sans retenue une vague de cyprine sur sa main au moment ou
ses doigts s'engageaient légèrement entre les lèvres de ma vulve en feu.
" Eh bien, Madame, je croyais qu'on avait fini ! Mais vous n'êtes pas
encore apaisée et vous avez l'air de me désirer comme un volcan près à
exploser, n'est ce pas !! Regardez l'état de ma main !! "
Pendant qu'elle me parlait, elle a du remarquer que mes lèvres s'étaient
repliées vers l'intérieur de ma bouche pour savourer son nectar qu'elle y avait
déposé.
L'odeur un peu sauvage et le goût légèrement sucrés, poivré et acre de son jus
de sexe, telle une liqueur intime délicieuse dans ma bouche, me poussa
irrésistiblement à passer ma langue sur mes lèvres pour lécher les précieux
résidus qui pouvaient encore y rester.
" Hum, Vous avez l'air de vous délecter de mon nectar de chichine !
Attendez on va partager ! Moi j'adore aussi le vôtre, j'en consommerais tous
les jours vous savez, comme une drogue dont je ne pourrais plus me passer,
comme une potion magique pour décupler à l'infini la force de mon attirance
vers vous ! "
Elle passa sa main ruisselante de nos deux cyprines mêlées, sur ses lèvres,
puis sur mes lèvres, sur son nez, puis sur mon nez, dans sa bouche ouverte puis
dans ma bouche que j'ouvris en hâte et refermai sur ses doigts qui se mirent à
jouer lascivement avec ma langue.
Le goût et l'odeur de nos cyprines, nos salives, nos sueurs intimes tous mêlées
en une seule liqueur me fit l'effet d'un verre de Shruub (Boisson Martiniquaise
préparée pour les fêtes de Noël : Rhum Antillais dans lequel a macéré, durant
des mois, des pelures, préalablement séchées au soleil, d'agrumes divers puis
l'ensemble est sucré au sucre de canne roux : Un délice enivrant!) Je sentie ma
tête tourner comme en proie à la douce ivresse d'une fièvre charnelle
bienfaisante pour mes sens.
Je perçus les vaisseaux de ma tempe battre et mon pouls s'accélérer. Mes poils
se hérissèrent et j'eus l'impression que toutes mes veines se dilataient.
C'était le signe annonciateur d'un nouvel orgasme, comme cela arrive chez de
nombreuses femmes, sans pénétration, simplement par la charge érotique,
sensuelle, excitante, et en fonction du degré d'émotion et d'envie sexuelle
d'un évènement, d'un échange, d'une expérience, d'une pensée.
Cet orgasme inattendu me tétanisa en un raz de marée de contractions et
d'effluves de plaisir sourds et puissants qui démarrèrent de ma chatte pour
envahir mon bas ventre et s'étendre à mes cuisses, puis s'élever à mon ventre
et mes seins qui, devenus turgescents, semblaient alors vouloir éclater en
piqûres et jets jouissifs. Mes ondes de plaisirs se répandirent jusqu'au bout
de mes doigts pour ensuite se perdre dans mes oreilles. En de brèves secondes
mon sang sembla faire le tour de mon corps en tourbillons crispants d'extase
pure, avant de s'étaler en ondes apaisantes.
Quand je refis surface de ma mer aux vagues orgasmiques, je sentis mon
entrejambe inondé d'un liquide chaud et visqueux.
J'ouvris alors les yeux pour apprécier le regard et le sourire figés de
Gabrielle qui me contemplait, étonnée.
" Houlà !! Madame vous n'allez pas me dire que vous avez jouis encore et
pour si peu !! Ah non ! Vous en avez eu deux alors que moi je n'en ais eu qu'un
tout à l'heure quand je buvais et savourais votre " chichine " !!
Nous ne sommes pas quittes ! Vous m'en devez un, Madame ! "
En disant cela, avec un air d'enfant gâté et sevré, elle passa sa main, qui
n'étais qu'en partie débarrassée de son vernissage intime de cyprine, salive et
sueur, à plusieurs reprises de haut en bas dans sa longue chevelure et dit :
" Ainsi, ce soir, quand je serai couchée, j'aurais encore nos odeurs
intimes mêlées près de mes narines, cela va me rappeler nos ébats et je vais
m'endormir avec une vibrante émotion…Je peux garder votre slip, Madame, en
mémoire de vous et de ce moment ?? ".
" Aller, Gabrielle, je te l'offre de bon cœur, mais cela reste entre nous
! D'accord ??"
" Oui ! Madame, et puis je vous remercie aussi pour toutes vos explications
par l'exemple ! Rien ne vaut les… " travaux pratiques " en
Physique-chimie pour bien comprendre !! "
" Vous savez, Madame, en plus de la physique, la chimie, la bio, etc.…il y
a plein de questions que nous nous posons, nous les jeunes, et pour lesquelles
nous n'avons pas de réponses, pas de matières, pas de profs ! Cela nous
permettrait de mieux nous comprendre et comprendre le monde qui nous entoure !
"
"Par exemple, Madame : Pourquoi je vous aime et je suis attirée par vous
et pas par les mecs, alors que je suis une fille ??! "
" Madame, je veux qu'on se revoit ! Je veux qu'on se revoie souvent ! Vous
n'avez pas envie de me rendre la pareille de mes caresses, de ma langue sur
votre sexe ? vous ne voulez pas un jour goûter à ma petite chérie, à ma
chichine qui répand, qui crie chaque jour, à chaque cours, partout quand je
pense à vous, à votre corps excitant, son jus épais et tiède vers vous ?"
" Oui !...Mais Non Gabrielle Non, enfin voila que de nouveau tu me fais
être tiraillée entre raison et passion sensuelle… Ecoutes Gabrielle ! Non
!...ce n'est pas que je ne veuilles pas mais…tu m'attires beaucoup, trop même,
mais… je suis ton prof ! Ce n'est pas correct ! Tu sais bien que dans l'île en
peu de jours tout finit très vite par se savoir !! Pour toi et moi c'est la
porte ouverte à plein de problèmes. Tu es très intelligente, ne gâches pas tes
études, ton avenir, une belle carrière pour un amour peut être éphémère. Tu
rencontreras dans ta vie plein d'autres femmes aussi, sinon plus séduisantes que
moi. Et puis, si tu veux,…quand tu auras fini tes études, peut être qu'on se
retrouvera, sans interdits alors ! Et donc tu dois également garder le secret
sur tout ce qui s'est passé ce soir ! Tu comprends !? Sinon non seulement c'est
définitivement fini entre nous mais tu auras déclenché un enfer pour toi et moi
!"
" Oui ! Vous avez peut
être raison ! Je vais me taire pour préserver l'espoir, mon amour pour vous.
Mais, elle est tout de même super cette force d'interaction gravitationnelle et
Universelle ! Elle m'a permis au moins une fois d'être en " interaction
" avec vous et surtout " Unie vers vous ". Donc son nom est bien
choisit à cette force :" UNI - VERS - ELLE ". Vous savez, Madame, je
serais peut être prof de physiques chimie plus tard pour étudier toutes ces
actions et entités étranges. Je reste persuadée que de nombreux autres
phénomènes doivent avoir ainsi un double sens. Entre autre un sens sexuel.
Revoyez donc vos cours Madame, pour ne pas être prise au dépourvu par les
répercutions inattendues, imprévues d'un phénomène physique ou chimique
pourtant connu, comme cela vous est arrivée cette après midi ! "
Soudain notre conversation
fut interrompue par quelqu'un à la porte :
" Bonsoir, excusez moi, vos êtes encore là ! Eh bien tout à l'heure je
vais repasser pour le service, ne vous gênez pas pour moi ! "
Je rappelai la femme de service :
" Non non ! Nous avons terminé, c'était juste un petit complément
d'information sur un cours, nous avons terminé ! Vous pouvez rester ! "
Et Gabrielle, en se dirigeant vers la porte, dit :
" Ah ! Maintenant les choses se sont éclaircit ! Madame vous avez une
super pédagogie ! Avec vous si on ne comprends pas c'est qu'on est " bête
". Surtout quand vous expliquez " pratiquement " les notions
complexes ! A demain, Madame".
Et me jetant un dernier regard chargé de lueurs malignes, elle est partie d'un
pas rapide.
Gabrielle s'en alla et,
pendant plusieurs heures, et même jours, je restai troublée, pensive et
déployant un effort monstre pour évacuer le désir ardent de retrouver ses
caresses, son appétit sensuel. Mon envie indicible de lui témoigner aussi ma
faim de son corps, mon attirance pour son sexe dont le goût et le parfum
semblaient imprégner à jamais mes lèvres et mes narines.
Cet évènement a entraîné 3
conséquences immédiates:
1) J'ai passé en revue mon programme pour éventuellement prévoir toute
exploitation d'un phénomène, expliqué dans les cours de physique et chimie,
pour fomenter une stratégie associée à la sensualité ou à la séduction. Et j'en
ais trouvé quelques uns.
2) J'ai pris presque totalement conscience de ma nature en terme d'affinité
sexuelle : je suis certainement lesbienne à part entière.
3) Je devais au plus tôt changer de métier, n'étant pas certaine, durant 40
années d'exercice en tant que prof, de pouvoir résister au charme concret,
pratique et souvent irrésistible des élèves filles.
Ondine
Femme lesbienne métisse Antillaise de 30 ans vivant en Martinique
Vous avez aimé cette
histoire? Dites-le à son auteur. Un petit mot fait toujours plaisir.
Ecrivez-lui à <elie.risil@wanadoo.fr>
14 mars 2007
Qui perd gagne
Je m'apprête à sortir de la douche quand Lizza entre dans la salle de bain.
"Tu tombes bien, peux-tu m'apporter une serviette, j'ai oublié d'en prendre une en arrivant. " je lui demande.
"Heureusement que je suis là, sinon tu te serais encore baladée à poil dans l'appart en laissant des mares d'eau " répond ma copine en allant vers la placard où sont rangées les serviettes de bain. Elle revient deux secondes plus tard.
"Tiens, voilà de quoi essuyer ton joli petit minou. C'est dommage car j'aurais bien aimé le sécher moi même…. Bon, je venais te demander ce qu'on pourrait faire ce soir." Je réfléchis une seconde.
"Si on se faisait une petite bouffe au restau et après on irait au ciné ? " je réponds en commençant de m'essuyer.
" Oui,", fait-elle en poussant un soupir peu encourageant, " mais je crois qu'il ne passe pas grand-chose de bien cette semaine. Le dernier film avec Tom Cruise n'est plus à l'affiche depuis mercredi... On pourrait aller en boite au Dauphin Bleu. Qu'est-ce que tu en penses ?" demande Lizza en me passant doucement la serviette sur le dos et sur la poitrine.
A mon tour de pousser un soupir de déception.
" On y est allé la semaine dernière. Et puis, en dehors du samedi, l'ambiance n'est pas terrible. "
" Oui, mais j'ai bien envie d'aller danser. "
" Franchement, je suis crevée ce soir, et la perspective de me coucher tard cette nuit ne me dit rien. Non, en fait, ce que je préférerais encore plus que se faire une toile c'est de rester ici avec un bon bouquin" je réplique un peu sèchement.
" T'es vraiment pas drôle ce soir… Tu dois être mal baisée. Ton petit ami t'a laissé tomber ? "
" Non, " je réponds, agacée, " c'est seulement que je suis fatiguée. "
Lizza répond d'un ton moqueur :
"Ma petite Clémence chérie n'est pas en forme ce soir…Voyons, qu'est-ce qu'on pourrait faire qui plairait à mon gros bébé? " Une seconde de silence. "J'ai trouvé, on va jouer ça à 'qui perd gagne'.
Un peu énervée, je lève les yeux vers elle. Elle me sourit. Physiquement, Lizza est presque le contraire de moi : ses cheveux bruns et ses yeux marrons s'opposent à mes cheveux blonds et mes yeux bleus. Je me trouve plutôt un peu grosse - sans excès, il est vrai - alors que Lizza est une grande fille à la silhouette mince.
"Hein ? A qui perd gagne' ? Jouer quoi ? Qu'est-ce que tu viens encore d'inventer ?"
" C'est simple. On va décider ce qu'on fait ce soir à 'qui perd gagne'. "
Je lis dans ses yeux qu'elle a une idée. Et une idée cochonne, ça je peux l'affirmer. C'est que je connais bine Lizza maintenant. Voilà plus d'un an que nous vivons dans le même appart comme co-locs d'abord et surtout nous sommes amants depuis presque six mois. Ce n'est pas que je sois vraiment lesbienne, je suis plutôt bi. D'ailleurs, l'une comme l'autre nous avons notre lot d'hommes et, pour être honnête, elle encore plus que moi. On a l'habitude d'entendre l'autre faire l'amour dans sa chambre et chaque fois on en parle ensemble le lendemain, si c'était un bon coup, ses points forts, ses points faibles et tout le reste. Tiens, il faudra qu'on essaie de faire ça à trois un de ces jours ! On ne se cache rien. Mais de temps à autres, nous aimons nous retrouver et faire l'amour ensemble. Tenir une femme dans ses bras, la caresser et se faire caresser par elle, un moment tellement différent de celui qu'un homme peut donner…
" Qui perd gagne, comment ça marche ? C'est quoi ?", je demande, non pas inquiète mais curieuse de savoir à quelle sauce elle veut me manger.
A ma question 'Qui perd gagne' ? C'est quoi ?' Lizza ne répond pas, mais m'entraîne vers sa chambre. Elle me dit de m'asseoir sur le lit pendant qu'elle commence à se déshabiller. Il ne lui faut pas longtemps car elle ne porte pas grand-chose sous son jean et son sweat.. Ca ne l'empêche pas de me faire un cinéma provocateur, en bougeant les hanches comme pour me séduire et en se passant les mains sur les seins.
Ils sont roses et durs et je crois que les miens ne vont pas tarder à l'être aussi car Lizza me fait un strip en règle.
"Tu m'expliques ?" je lui demande, certaine maintenant que tout ça va se terminer au lit. J'en ai la motte qui frissonne de plaisir. Mais j'aimerais bien savoir quelle mise en scène elle a inventé.
"Facile, comme on a des goûts différents et que personne ne veut céder, on fait l'amour et la première qui jouit a perdu. "
Du coup, ça me chauffe encore plus fort dans le minou.
"Ca, c'est une bonne idée. Sûrement meilleure que tirer à pile ou face ou je ne sais quoi. "
" D'accord ? "
Et comme elle sait que je vais être 100% d'accord, elle continue sans attendre ma réponse :
" Alors on se met au pieu en 69 et on se gode ou on se mange la chatte, comme on veut. Tu préfères être dessus ou dessous ? …
Je m'agenouille devant Lizza, et mettant les mains sur ses cuisses, je m'allonge sur elle. Immédiatement je suis accueillie par un merveilleux parfum, à la fois si familier et si captivant. . Je me retrouve devant elle, juste au niveau de son petit trésor, déjà tout humide de désir. Le bout de ma langue touche sa vulve gonflée. Un moment de pur bonheur! Je sens que je suis aussi toute mouillée et mes seins me font mal. Lizza m'appuie la tête à deux mains pour coller ma bouche sur sa chatte pleine de mouille. Quel instant! J'enfonce ma langue dans sa grotte chaude, et je fais des petits cercles dans elle. Lizza pousse un gros soupir de bonheur et elle presse son pelvis contre ma figure pour que ma langue la pénètre plus loin. Je ne tarde pas à trouver son clito, gonflé et raidi, et je le frôle de mon pouce. Lizza réagit avec un gémissement profond et je sens les muscles de son chat qui se tendent.
Presque en même temps, la main de Lizza s'emboîte sur mon sexe.
" Tu es toute mouillée ! " fait-elle semblant de s'apercevoir. " Mets-toi sur le lit, mange-moi et je fais te faire une belle minette en même temps "
Elle m'écarte les lèvres et je sens son souffle chaud qui s'approche.
Elle se met à me manger et je sursaute en râlant de plaisir quand sa langue s'infiltre entre les lèvres chaudes. Elle a une façon magique de faire et d'aller et venir sur ma chatte et surtout dedans. Mon clito n'a jamais connu autant de vrai bonheur que depuis que je suis avec Lizza. En une seconde elle me fait exploser et j'ai un ce ces orgasmes fracassants qui remplissent l'appart de mes cris. Je m'effondre sur Lizza et d'un coup de reins elle me fait rouler sur le lit.
"Oh c'était trop bon ! Mais c'est venu bien trop vite, j'aurais voulu que ça dure des heures tellement c'était bon ! " je gémis, pas encore complètement remise
" C'est vrai, c'est venu bien trop vite, mais t'as la moule trop sensible, c'est tout. Ca ne compte pas pour notre petit concours. On recommence, tu veux, pour de bon cette fois. J'ai envie de te goder, qu'en dis-tu ?"
Quelle question ! est-ce que je suis du genre à refuser une bonne baise, et du moment qu'il y a du sexe dans l'air, que ce soit avec une bite ou avec un gode, je suis prête.
Je me penche sur Lizza et j'attrape un des ses adorables petits seins dans la bouche. Sa peau est si douce ! Je le suce, surtout la pointe, je la mordille, je l'étire entre mes lèvres, d'abord un sein, puis l'autre. Lizza pousse une série de jolis petits cris et ils m'encouragent à continuer avec elle.
Je suis encore plus encouragée quand je sens Lizza qui joue avec mon minou : elle écarte les replis humides pour mettre à jour son objectif et passe son doigt sur mes lèvres, un frôlement qui les rend impatientes :
"Ummh ! toujours aussi belle " fait-elle en regardant l'entrée de ma chatoune couverte d'une fine rosée.
Je me mets sur le dos et Lizza se place sur moi en 69. Je sens ses mains passer sur mes fesses, sur l'une puis sur l'autre. Puis je sens les mains glisser entre mes cuisses. Immédiatement, sans préliminaires, quelque chose de froid touche ce petit trésor qui attend d'être soulagé car il est véritablement surchauffé et je comprends que c'est le gode que Lizza m'avait annoncé !
Je la sens qui me tient ouverte d'une main et soudain, je pousse un petit grognement de plaisir quand elle commence à m'envahir avec son merveilleux petit engin, que je connais bien et qui m'a déjà donné du plaisir tant de fois. Lentement mais d'une main ferme, elle enfile le gode jusqu'au fond de mon ventre et je l'accompagne par des cris de joie quand elle entreprend d'aller de venir dans moi : je gémis, je grogne, c'est si bon :!
Pendant ce temps, je ne reste pas inactive et Lizza se tortille de plaisir en sentant ma langue encercler son clito, lui donner quelques petits coups, de droite et de gauche, ou bien de haut en bas. Immédiatement ses hanches se mettent à bouger, elles sont prises de secousses comme par des décharges électriques Elles avancent pour accueillir ma bouche et ma langue s'enfonce dans sa grotte glissante de crème que je lape et que je lèche. Puis je remonte vers son clitoris et je sens Lizza se contracter. Je veux qu'elle croise ses jambes derrière moi et qu'elle m'écrase la figure sur sa chatte. Je veux la goûter encore plus, la faire jouir, sentir ses spasmes et entendre ses gémissements de plaisir.
J'ai la tête qui tourne. Je suis pleine de jouissance.Oh, le corps de Lizza qui se presse contre le mien, ses mains qui me touchent, son gode qui m'emplit, le parfum enivrant de son corps et surtout de sa chatoune surchauffée…
'Slurp,slurp' c'est le bruit que fait ma bouche et Lizza gémit presque sans cesse . Un cri plus fort quand ma langue pique son clito rosé
Je dégouline de jus et je le sens couler entre mes cuisses. Le souffle chaud de Lizza est sur mon clito et sa langue le lèche doucement ou l'agace fébrilement de la pointe
Soudain, Lizza frôle mon anus d'un doigt. Est-ce accidentel ? Non, car le doigt revient et la caresse se fait plus insistante.
Ma porte arrière est encore vierge et elle est trop étroite pour avoir déjà connu la bite. Lizza mouille son doigt avec le jus collant qui coule de ma vulve. Je comprends ce qu'elle va faire :
"Oui, caresse-moi le cul, Lizza, mets-y le doigt, branle-moi le cul. "
Soudain, je pousse un cri quand Lizza force le passage et s'empare complètement de moi et, en retour, je donne un coup de reins pour m'empaler par l'arrière.
Je deviens folle… Lizza fait tourner le gode tant en me l'enfonçant, puis elle le retire tout droit d'un coups. Et elle recommence! Ca semble être sans fin! Son doigt fouille par derrière et la sensation renforces les autres. Brusquement Lizza ajoute sa langue, cette langue qui sait s'infiltrer avec un talent si parfait.Juste un coup de langue sur le clito, un unique coup qui déclenche une réaction en chaîne qui m'emporte.
Mes ongles s'enfoncent dans les draps. Je suis prise d'un tremblement de la tête aux pieds en sentant Lizza posséder tout mon ventre, par devant et par derrière.
Ma jouissance démarre comme une piqûre dans mon ventre qui palpite follement, puis elle enfle et devient une boule de feu qui gagne tout mon corps. Je ne sens plus qu'une seule chose, ma jouissance qui me déborde et devient incontrôlable.
Je serre les jambes, écrasant aussi la tête de Lizza et les sensations s'enflent encore. La bouche ouverte, je pousse un cri puis d'autres, des cris d'animaux et tout mon corps, crispé, tendu en arrière, tremble et je finis par m'écrouler, incapable de bouger.
Il me faut plusieurs minutes pour me remettre : Lizza a retiré le gode mais sa bouche l'a remplacé et elle reste posée sur ma chatte, prolongeant mes sensations.
J'émerge enfin. Ah oui ! C'était un concours pour savoir… savoir quoi, au fait ? Ce qu'on allait faire ce soir. Bon, j'ai perdu, mais ça valait le coup de perdre. Je n'ai encore jamais été une perdante aussi comblée !
"Eh bien, j'ai perdu et j'ai bien l'impression qu'on va aller en boîte. Tu m'as fait jouir à une vitesse folle," je lui dis, en soulevant la tête de son entrecuisses. Je sens la mouille qui me colle sur le nez, le menton et les lèvres. Je passe un coup de langue sur celles-ci pour en lécher encore un peu.
"Ah oui, c'est vrai. C'était pour savoir ce qu'on ferait ce soir… Mais, une seconde, il y a pas presse, " dit Lizza, "on a encore un peu de temps avant de se décider."
Et je sens sa langue qui glisse sur mon clito. Je ferme les yeux et je me concentre sur cette merveilleuse sensation.
Un 'Ooooooh !' s'échappe de mes lèvres.
" Tu as vraiment envie de sortir, que ce soit en boite ou au ciné ? me demande Lizza tendrement.
Ma seule réponse est un gémissement de plaisir et Lizza continue :
" Ummmh ! Je crois qu'on devrait changer nos plans. Et si on restait ici sous la couette ?"
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
15 novembre 2006
Une rencontre inattendue
Il faisait beau ce matin là, encore frais mais le soleil commençait à chauffer l'air des sommets du Jura. D'un coup de reins, j'ai remonté mon sac à dos, et je me suis mis à marcher d'un bon pas sur le sentier qui serpentait au milieu des sapins. Une belle journée en perspective, seul, loin du bureau, de sa routine et de ses contraintes.
Il est évident que je Jura n' rien à voir avec les Alpes mais, mais une randonnée - même dans la montagne à vaches - demande un minimum de forme physique.Après avoir marché presque deux heures, j'ai décidé de faire une petite pause. Le petit déjeuner me semblait loin et je commençais à avoir un creux dans l'estomac. Je me suis donc arrêté quand j'ai trouvé un endroit idéal pour m'asseoir un peu à l'écart du sentier et j'ai tiré de mon sac quelques biscuits et ma bouteille d'eau.
C'est alors que j'ai entendu un rire, un gloussement plutôt, celui d'une femme. Une demi seconde plus tard, une autre voix, féminine elle aussi, a poussé un ‘Aaah !’, une sorte de gémissement. Ma première réaction a été de me dire que j'avais à peine croisé deux ou trois randonneurs et voilà que par hasard, je m'installais dans un endroit déjà occupé! Peu importe en fait puisque j'allais repartir dans quelques minutes. Et d'ailleurs, la montagne est à tout le monde...
Deux ou trois secondes plus tard, les petits cris et les rires ont recommencé, entrecoupés de paroles incompréhensibles, car j’étais trop loin pour bien entendre. Mais ça n'avait rien de cris de détresse ou d'appels au secours, je peux je garantir. C'était, j'en étais certain, ceux de deux femmes qui faisaient l'amour!
Là, j'avais trois solutions: jouer les pères la pudeur, me sentir choqué et partir loin de ces créatures obscènes, de préférence en criant fort mon dégoût pour perturber leur petite fête. Bon, ça n'est pas mon genre ! Je pouvais aussi faire comme si de rien était, manger tranquillement mon casse-croûte et repartir quand je le déciderais. Pourquoi pas? Mais je pouvais aussi tenter de jouer au voyeur et me régaler les yeux! Un peu risqué si j'étais découvert, mais tant pis. Des gouines en pleine action, c'est un spectacle pas si courant. A vrai dire, je n'avais encore jamais vu deux femmes faire l'amour ensemble. Ca semble pourtant ultra fréquent dans toutes les histoires de cul qu'on peut lire: on croirait que toutes les femmes sont bisexuelles et que les hommes passent leur temps en orgies avec elles. Oui, peut-être, mais en ce qui me concerne, la vérité est bien différente : j'ai eu plusieurs petites amies, mais une à la fois, si bien qu’elles n’ont jamais pu avoir l’occasion de jouer ensemble ! Et si je ne connais que les liaisons hétéro 'classiques' j'y trouve tout mon plaisir.
Seulement cette fois, l'occasion était inespérée.
Le bruit venait de derrière un rocher. J’ai posé mon sac à dos et, en silence, je me suis approché : soudain, là, à moins de vingt mètres de moi, je les ai vues. Deux femmes, nues comme au jour de leur naissance, allongées sur une couverture. Qu'on n'aille pas croire que je étais tombé par hasard sur deux personnes qui prenaient innocemment un bain de soleil! En fait de bain de soleil, il y avait une blonde, à demi couchée sur une autre femme, plus brune, qui l’embrassait tout en lui caressant les seins. La brune avait la main sur le sexe de sa compagne et en la caressant, elle lui tirait ces petits cris que j’avais entendus et qui m’avaient attirés.
La blonde, une trentaine d’années environ, avait une peau laiteuse. Elle était un peu grasse, à mon goût du moins, car j’aime les femmes plutôt minces. (J n’ai pas dit squelettiques !) La brune… Oh la brune ! Si seulement je pouvais l’avoir dans mon lit. Elle était vraiment canon, surtout ses miches, bien fermes, juste la taille pour emplir la main, des miches à peloter, à embrasser et à sucer pendant des heures ! Et son cul ! Deux globes quasi parfaits dignes d’être embrassés, adorés et plus encore. Habituellement , je ne suis pas un fana de la sodomie, mais devant un cul pareil il faudrait être impuissant pour ne pas avoir envie de jouer avec.
J’ai comme un instant de jalousie envers la blonde. C’est elle - et pas moi – qui faisait courir ses doigts sur les mamelons de l’autre et soudain, les doigts furent remplacées par ses lèvres.
En voyant ce spectacle, la première qui suçait les miches de l’autre et la seconde qui doigtait la vulve de sa compagne, je commençais à suffoquer, surtout quand la blonde a dit à l’autre : «Mets-y deux doigts.» En moins de dix secondes j’avais des problèmes dans le caleçon car je durcissais comme une barre de fer.
J’ai décidé de m’approcher pour mieux voir. Je faisais attention de ne pas marcher sur des branches qui auraient pu craquer et je me suis arrêté quand j’étais à moins de dix mètres. Là, j’en ai pris plein les yeux !
«Ecarte les jambes » a fait la blonde.
Elle s’est penchée et a embrassé l’intérieur des cuisses de son amie pour remonter jusqu’au clitoris, qui, je pense, devait être bien gonflé. Puis s’est engagé un petit jeu, la blonde demandant à l’autre «Tu veux vraiment?», la brune qui répondait « Oui, oui, vas-y.» La blonde qui taquinait son amie en faisant semblant d’hésiter et qui disait innocemment «Qu’est-ce que tu veux que je fasse?» et la brune qui répondait dans un soupir : «S’il te plaît, mange-moi, j’ai trop envie !» Comme la blonde devait certainement trop faire durer les choses, la brune a attrapé sa tête et lui enfoncé sur sa vulve. Immédiatement elle a poussé un cri, sa tête s’est agitée furieusement, son cri est devenu un halètement plaintif et elle est partie dans un grand orgasme qui la faisait trembler comme une feuille.
Incroyable! J’avais du mal à me contenir et je triquais comme un fou, à tel point que ça me faisait mal. J’ai commencé à me caresser le sexe à travers mon jean, mais ça n’était pas suffisant, et non seulement ça ne me satisfaisait pas mais et mon excitation continuait à augmenter.
Soudain, malgré moi j’ai fait craquer une branche sous mes pieds. La fille blonde a du entendre car elle a levé la tête. Je l’ai vue devenir toute rouge et elle a dit :
«T’as pas entendu ? Il y a du monde, j’ai entendu du bruit. »
Je me suis fait tout petit derrière mon buisson, retenant ma respiration, attentif à rester parfaitement immobile. La tête dressée, elle aussi était immobile, aux aguets. Sa copine, certainement trop excitée pour avoir envie de s’arrêter lui a dit quelque chose que je n’ai pas entendu et elle s’est remise à jouer avec l’autre. Celle-ci est restée encore tendue quelques secondes avant de se laisser aller aux douces caresses de son amie ;
Ouf !j’avais eu chaud!
Les deux femmes changèrent bientôt de position, et c’était au tour de la blonde de se faire manger. D’où j’étais, légèrement de côté, je voyais parfaitement la langue de la brune qui ouvrait les lèvres et s'enfonçait entre elles. Puis la salope e a donné de petits coups vifs de langue sur le clitoris avant d'alterner dans le vagin et sur le clito. Au bout d’une ou deux minutes, j’entendais la femme qui geignait en continu, et les bruits de succion que faisait l’autre, des bruits de mouille quand sa langue allait et venait dans la chatte de sa partenaire. Je peux vous dire que des bruits comme ça c’est encore plus excitant que le seul spectacle de ces deux gouines en chaleur.
Du coup, ne tenant plus, j’ai ouvert le zip et tenté de sortir mon manche pour me donner du plaisir. Rien à faire ; il était trop dur et je ne pouvais pas l’extraire du jean trop serré. J’ai du me résoudre à déboucler ma ceinture et ouvrir le bouton. Je faisais attention de ne pas faire de bruit mais j’ai enfin pu tenir mon manche à la main.Le tout sans cesser d’observer mes deux belles cochonnes qui s’activaient ensemble. Ma queue palpitait sous mes doigts et mes balles étaient dures et gonflées. Finalement, j’ai commencé à me masturber en regardant. J’allais lentement, d’abord parce que je en voulais faire le moindre bruit mais surtout parce que je savais bien que je ne tiendrais pas longtemps avec ce que j’avais sous les yeux et je voulais faire durer le plus possible.
Je voyais la blonde qui remuait les hanches, les avançait au contact de la bouche de sa partenaire. Celle-ci a mis deux doigts dans la fente et a commencé à aller et venir lentement tout en suçant le clitoris.Puis ses doigts ont accéléré. La blonde geignait de plus en plus fort, sa respiration était devenue irrégulière. Son visage était tout rouge et quand elle a joui elle s'est mise à trembler et à pousser de vrais cris. La brune n'a pas arrêté une seconde, continuant à la stimuler jusqu’à ce qu’elle reprenne sa respiration et qu’elle revienne au calme après cette délicieuse tempête.
Tempête pour elle et pour moi aussi: ma queue palpitait comme jamais et ma main allait de plus en plus vite. J’essayais de me contrôler, surtout ma respiration pour ne pas gémir mais c’était difficile. Et j’ai compris que j’avais dépassé lé point de non retour. Ca bouillonnait dans mes balles et ça a explosé au bout de la prune rougeâtre : le sperme bouillant à giclé en longs jets, et j’en avais plein les doigts.
Enfin les dernières gouttes de cette sauce chaude, et collante ont fini par sortir de mon sexe qui commençait déjà à débander. J’ai secoué ces gouttes qui sont tombées du bout rouge, brillant de jus. Je me sentais faible et mes jambes avaient du mal à me porter. J’allais me laisser glisser sur le sol quand j’ai entendu les deux filles se lever ; elles ont commencé à rassembler leurs affaires. La sieste semblait terminée….
Sale temps pour moi. J'étais derrière mon rocher, à demi caché, certes, mais le pantalon baissé autour des chevilles. Si elles revenaient vers le sentier en contournant le rocher, elles allaient tomber sur moi. J’ai pris ma décision : je me suis dit que pendant qu’elles s’habilleraient, elles allaient faire du bruit,, si peu que ce soit, et ça suffirait à couvrir ma retraite.
Le jean à moitié remonté, je suis reparti aussi silencieusement que possible. Je retenais même mon souffle, c’est dire à quel point je faisais attention. J’ai pu ainsi m’éloigner de quelques mètres et finir de boutonner mon jean et boucler la ceinture
Arrivé sur le sentier, je me suis assis sur une souche comme un honnête touriste qui se repose et j’ai attendu que les femmes sortent du bois. Ca n’a pas tardé, la brune en tête suivie de la blonde. Elle avait encore les joues toutes rouges à la suite de l’orgasme qu’elle s’était payé.
Comme c’est l’habitude chez les randonneurs, je les ai saluées :
«Bonjour, je vous souhaite une bonne promenade.»
«Merci, à vous aussi,» m’a répondu la brune et la blonde m’a gratifié d’un joli sourire.
Oui, une très bonne promenade, grâce à elles!
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