17 février 2008
Sur la dune
Je vais vous raconter ce qui m’est arrivé alors que je venais juste d’avoir quinze ans. C’est le genre de rencontre dont rêvent bien des jeunes garçons comme je l’étais à ce moment et ce fut une expérience mémorable.
Vous connaissez peut-être La Palmyre. C’est une petite station balnéaire près de Royan. Mes parents y ont une maison et j’y ai passé toutes mes vacances. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’un certain nombre d’autres enfants que je retrouvais tous les ans et qui devenus des amis. Nous avons grandi et quand nous avons eu dans les treize à quinze ans nous avons eu ensemble nos premiers émois sexuels. Une de nos occupations était d’aller " voir les femmes " ! Là, je dois expliquer : en plus de la plage ouverte à la baignade, il y a , à quelques kilomètres de La Palmyre – donc facilement accessible à vélo- une très grande plage qui donne directement sur l’océan. Il n’y a jamais grand monde car la baignade y est interdite à cause des courants qui rendent celle-ci très dangereuse. De plus, pour y accéder, il faut traverser les dunes qui la bordent.
Pour je ne sais quelle raison, cette plage - ou du moins certaines portions de celle-ci - est un rendez-vous de nudistes. Il ne s’agit pas d’une plage officiellement ouverte aux nudistes , mais ceux font bon ménage avec les estivants ‘habillées’. En fait, ceux qui se sentent gênés ne restent pas ou ne reviennent pas et c’est tout. Les autres cohabitent sans problèmes.
Une des occupations, donc, de notre petite bande était de venir regarder les femmes nues. A l’âge que nous avions – entre treize et quinze ans – c’était le summum de l’érotisme et de la sexualité ! Bien que chacun se vantait auprès des copains de tout savoir sur le sexe et de la pratiquer librement et prétendait avoir déjà couché avec des filles, nous étions tous en fait des puceaux et nos expériences sexuelles se limitaient aux petits jeux que les jeunes garçons ont généralement ensemble à cet âge. Nous allions donc sur la plage, nous y repérions des femmes nues et nous installions près d’elles pour les regarder. Le plus souvent celles-ci ne tardaient pas à nous faire quelques remarques désagréables – que nous méritions bien - et, soit elles partaient, soit elles se rhabillaient ou, pour le moins, cherchaient à cacher leurs trésors intimes à notre vue. Il arrivait parfois – trop rarement à notre goût !- que certaines n’hésitent pas à s’exhiber devant nous, et sous prétexte de se passer de la crème solaire nous fassent des démonstrations, caresses sur les seins, mains sur le minou, les jambes bien écartées. Inutile de dire que cela nous excitait au plus haut point et seule une baignade dans l’eau froide pouvait calmer nos ardeurs !
Un jour de juillet, où tous les copains sont dispersés, je me retrouve seul et, ne sachant que faire, je me décide à " aller voir les femmes ". Trois ou quatre kilomètres à vélo, me voici arrivé. Je laisse ma bicyclette sur le parking et j’escalade la dune. .Parvenu sur le haut de celle-ci, je constante qu’il n’y a pas grand monde sur la partie de plage juste en dessous – et donc probablement pas beaucoup de femmes nues!. Je décide donc d’aller plus loin. Au lieu de descendre tout de suite sur la plage pour la parcourir ensuite, j’entreprends de longer la plage mais tout en restant sur la dune..
J’avance lentement car marcher dans le sable sec qui se dérobe sous vos pas n’est pas facile. Je pense à ces femmes nues que je compte bien voir dans quelques minutes. Soudain, j’entends des bruits, de faibles cris. Je me demande ce que ça peut bien être. Je m’arrête un instant pour écouter : c’est une voix de femme. On dirait qu’elle gémit comme si elle était blessée. Je prête l’oreille mais je dois être trop loin. Ces bruits viennent de ma gauche et je décide de m’approcher un peu. Aussi silencieusement que possible , je fais quelques pas dans la direction. Les cris deviennent plus nets et il me semble que je les reconnais. Je n’ai pas une grosse expérience des choses sexuelles, mais j’ai déjà regardé un ou deux films porno avec des copains et je suis à peu près certain que ces bruits sont ceux d’une femme qui fait l’amour ! Elle halète d’une façon que je crois reconnaître. Dans les films, les filles crient comme ça en baisant! Penché en avant pour être abrité de la vue derrière les arbrisseaux, j’essaie de me faire discret en avançant lentement. Je suis tout près maintenant, et, j’en suis certain, c’est bien une femme qui baise. Ils sont là, à moins de trois mètres de moi , un homme et une femme, emmanchés l’un dans l’autre... Je me mets lentement à genoux derrière un petit buisson et là, je les mate. L’homme est allongé sur la femme, son maillot de bain baissé sur les mollets. La femme, dessous, me semble nue ou presque. Elle a de longs cheveux châtains répandus par terre autour d’elle. A voir leur silhouette, il semblent d’âge moyen, la trentaine ou la quarantaine, peut-être. Je suis juste derrière eux et. je ne vois que les jambes écartées de la femme avec le corps de l’homme entre elles. L’homme est plutôt grassouillet et je vois ses fesses qui montent et qui descendent. A chaque fois qu’elles descendent, elles se contractent et quand l’homme est enfoncé, la femme pousse son petit gémissement qui a attiré mon attention.
Jouissif ! bandant ! Je n’en perds pas une bouchée. Il pine lentement sa compagne avec de grands coups amples et profonds. Ca dure et je commence à sentir mon zob pousser et raidir. Je trique comme un salaud et je me caresse le zob. Ca me fait du bien sur le coup mais ça ne me calme pas, bien au contraire. Je m’apprête à sortir mon zob de mon short pour me branler un coup quand soudain l’homme se défait de la femme et se lève. Elle se lève aussi. Je me tasse derrière mon buisson, persuadé qu’ils m’ont vu et que ça va être ma fête, du genre ‘petit salaud’, ‘vicieux’, etc. Mais non, ils veulent seulement changer de position. La femme se met à genoux puis à quatre pattes, offrant son derrière à l’homme. Maintenant, je les vois mieux. Elle est châtain, plutôt grande et pas mal faite. Ses seins m’attirent surtout. Dans la position où elle est, je les vois pendre librement et danser à chacun de ses mouvements. Deux beaux nichons que je voudrais bien peloter ! Et lui. Il est debout et je vois sa pine dressée ; au moins vingt centimètres ou plus et gros, gros comme un tuyau d’arrosage . " Le zob qu’il se paie, " je me dis, " j’en suis pas encore là. Qu’est-ce qu’elle doit jouir en se faisant piner par un pareil instrument ! " L’homme vient se placer derrière elle. Il tient sa pine à la main et la dirige vers la chatte , en cherche un peu l’entrée et s’y enfonce. Il se retire aussitôt et pousse à nouveau, les couilles à toucher les fesses de la femme.
" Comment on appelle ça ? " je me demande. " Ah oui, c’est la levrette. "
Chaque fois que l’homme s’enfonce, j’entends la femme gémir en poussant une sorte de grognement et en même temps ses nichons bougent encore plus. Elle respire de plus en plus vite, gémit de plus en plus. Je n’ai pas jamais vu de femme jouir, autrement que dans un film porno, mais, maintenant, ça se passe sous mes yeux. J’adore ! Et croyez moi, je bande comme un fou.
" Baise-moi, encore... plus fort " ne cesse-t-elle de réclamer à son partenaire qui se met à la pilonner à toute vitesse, pine dedans, pine dehors, pine dedans, pine dehors... La femme crie qu’elle jouit, et son corps se cambre, son visage semble se figer un instant avant de s’éclairer et ses petits cris se transforment en un long gémissement coupé par des espèces de hoquets. En voyant tout son corps frissonner de plaisir, je sens mon zob qui devient encore plus dur – si cela est possible, tellement dur qu’il me fait mal.
Je me mets à me branler à pleine main. Je n’ai pas besoin de me branler plus de cinq ou six fois que je laisse partir en l’air un joli filet blanchâtre. J’essaie de ne pas faire de bruit, surtout de ne pas crier. Encore deux ou trois coups de main, d’autres giclées et finalement quelques gouttes poisseuses qui coulent sur ma main et entre mes doigts.
Soulagé de la tension énorme qui s’était accumulée, je peux reposer mes yeux sur le couple qui n’en a pas encore fini.
L’homme a accéléré son rythme dans la femme. Il la saisit brusquement par les fesses et la serre contre lui tout en la pinant avec force et en lâchant un grand ‘han !’ à chaque fois. Son zob va et vient comme un piston, s’enfonçant dans la chatte comme le ferait une bête. Et soudain il pousse un ‘Aaaah !’ puissant et je comprends qu’il est en train de jouir, de remplir la chatte de son foutre. Il fait encore quelques poussées dans la femme, et se relève en se démanchant d’elle. Je reste immobile pour apprécier la vue de son manche qui ressort, toujours aussi bandé et luisant, couvert de foutre avec une filet de sauce qui reste encore attaché à la chatte de la femme.
" Bon " je me dis, " je reste encore, on se sait jamais, ils vont peut-être remettre ça. Il ne faut pas que je le manque ! "
Mais, non ils ont fini. Je vois l’homme remonter son maillot de bain et se mettre debout. La femme de rajuste rapidement. Je me tasse derrière mon buisson pour qu’ils ne me voient pas quand ils vont partir. L’homme fait un ou deux pas et, horreur, il est devant moi et m’interpelle vivement :
" Alors, ça t’a plus, espèce de petit cochon ? Depuis quand es-tu là ? "
Aie, aie, aie ! Ils m’ont vu. Des idées folles tournent dans ma tête à toute vitesse. Par où m’enfuir ? Que faire ? Je voudrais lui répondre que je n’en ai pas fait exprès, que je sui arrivé là par hasard, que... Mais pas un mot ne peut sortir de ma bouche, je suis paralysé. Il continue à me questionner à et m’insulter en me traitant de vicieux, de sale voyeur...
La femme arrive derrière lui et me regarde. J’ai encore mon zob à moitié raide à la main ( mais il débande vite avec ce qui m’arrive !) Et soudain, elle éclate de rire en disant :
" Mais c’est un petit homme ! ... Tu nous a regardé ?"
Et s’adressant à l’homme elle lui dit :
" Laisse-le, c’est un gamin... "
Puis d’un ton rieur, elle me demande :
" Dis-moi, quel âge as-tu ? "
Je trouve la force de répondre que j’ai quinze ans. Elle continue :
" Tu as déjà fait l’amour ? C’est la première fois que tu vois un homme et une femme faire ça ? "
" Oui, M’dame " je parviens à murmurer.
" Alors tu es puceau ? "
Je dois l’admettre. En se tournant vers l’homme elle dit :
" Tu te rends compte, un puceau ! Nous lui avons donné sa première leçon. "
Je suis toujours paralysé, je crois que je suis rouge comme une pivoine et je suis au bord des larmes. La femme reprend :
" Tu t’es masturbé en nous regardant ? C’était bon au moins ? "
Je hoche la tête pour dire que oui.
" Approche " me dit-elle.
Je suis devant elle et je cherche à rentrer mon engin dans mon short, mais elle m’arrête et pose sa main sur mon zob.
" Dis-moi, tu as une petite amie ? "
Je fais signe que non.
" Je crois que tu as besoin d’une petite leçon. " reprend-elle.
Je me figure que je vais recevoir une paire de gifles ou même plus, mais non. Sa main appuie sur mon zob et le caresse une seconde.
" On t’a déjà fait une pipe ? " Comme je ne réponds pas , elle précise : " Tu t’es déjà fait sucer la queue ? "
Une pipe, c'est tout juste si je sais ce que c'est. Alors de là à en avoir déjà reçu une ...A nouveau, je fais un signe négatif.
" Alors, je vais t’apprendre. Je ne peux pas laisser partir un beau garçon comme toi dans l’état où tu es. Et puis ça te fera un joli souvenir de vacances !... "
Et voilà qu’elle me prend la pine à pleine main et la caresse. Elle prend aussi mes couilles. Je suis interdit, incapable de bouger. Une femme qui me tâte le zob ! Oh ! que c’est bon ! Rien à voir avec les pattes des copains quand on se branle ensemble. Sa main est douce, comme serait la main d’une mère qui caresse son bébé. Pourvu que ça dure ! C’est trop beau, je rêve ! Mais non, elle est bien en train de m’asticoter le manche et je le sens qui se mets à durcir.
" Baisse ton short et allonge-toi. Laisse-toi faire, tu vas aimer ! "
Stupéfait, je m’exécute.
Elle se penche au dessus de moi et sa main se repose sur mon zob qu’elle commence à astiquer. Sa tête se penche vers moi et soudain, je sens son haleine chaude sur mon ventre. Ses lèvres se posent sur mon bout qui est encore à moitié mou mais qui grossit à toute vitesse sous les petits baisers qu’elle dépose.
Puis, soudain, sa bouche est toute entière autour de ma pine, et toute sa longueur est avalée : je pousse un grognement, un cri même tant je ne m’attendais pas à pareille sensation. Impossible de la décrire, c’est chaud, c’est mouillé, c’est doux, c’est vivant autour de mon zob. Pendant qu’une de ses mains me saisit la base du zob la femme offre un traitement merveilleux à ma pine palpitante. Il me semble que je vais en mourir tant les sensations puissantes et nouvelles me déchirent la pine te les couilles.
Je prends sa tête entre mes mains et je la pousse vers mon ventre pour qu’elle m’avale plus encore et surtout pour qu’elle ne s’échappe pas, qu’elle continue à me sucer , que le paradis ne cesse pas , pour que je passe la vie avec ma pine dans sa bouche.
Elle suce comme une déesse, comme aucune autre femme ne sait le faire – du moins c’est ce que je me dis, mais à ce moment là, je manque de points de comparaison- Sa bouche me semble un puits velouté et soyeux dans lequel mon zob va et vient. Elle parcourt toute la longueur de mon zob jusqu’à pouvoir me lécher les couilles bien rondes et elle remonte vers le haut pour le reprendre dans sa bouche m’envoyant des vagues de plaisir dans tout le corps.
Je suis tellement pris par ses caresses que je ferme les yeux, et je me laisse aller, les jambes largement écartées. Je n’ai plus de force, toute mon énergie semble rassemblée dans ma pine qui tressaille à chaque coup de langue. Tout mon univers n’est plus que délice, un univers qui se limite à mon manche bouillant et aux sensations extrêmes que je ressens.
La bouche de velours est devenue une bouche de feu qui enflamme ma pine, me fait crier de plaisir, des cris de plus en plus forts qui indiquent que je vais bientôt envoyer ma décharge.
L’homme ne s’est pas manifesté pendant tout de temps ; je jette un œil vers lui et je le vois sa pine à le main en train de se branler lentement. Il capte mon regard et me dit:
" Vas-y, jouis-lui dans la bouche, elle aime ça et toi aussi tu vas aimer. "
Comme si elle voulait en finir avec moi, la femme m’avale encore plus loin, je suis complètement dans sa bouche ou dans sa gorge et elle peut même refermer ses lèvres sur mes couilles. Je sens toute sa bouche qui s’active sur moi et je sens aussi mes couilles se tordre quand la pression augmente encore et encore, et que je me mets à gicler ! A gicler dans sa bouche ! Elle me suce encore plus fort, me prend bien au fond de sa bouche et ça gicle encore pendant que sa tête monte et descend sur mon manche. C’est comme si il ne pouvait arrêter de couler, et comme si elle n’en recevait jamais assez. Les muscles de tout mon corps sont tendus à l’excès , tétanisés par la violence de la jouissance – une jouissance comme je n’en ai encore jamais connu. Ca n’a rien à voir avec les branlettes qu’on se fait entre copains. Maintenant, ça vient du fond de moi, c’est une force qui a jailli dans ma pine et qui s’est emparée de moi en entier et qui me laisse tremblant, épuisé , haletant, incapable de bouger.
Je vois la femme relever la tête enfin : elle a un sourire complice et ses yeux brillent.
Avant de se lever elle approche ses lèvres des miennes et y dépose un long baiser qui fait couler un peu de mon jus dans ma bouche.
Et soudain, elle et lui sont partis, je reste seul, le zob trempé, la bouche gluante, fatigué mais tellement heureux complètement ébahi, assommé par toute la chaîne d es événements qui viennent de m’arriver. J’ai été sucé par une femme ! J’ai juté dans sa bouche ! Quelle jouissance ! Quand je vais raconter ça aux copains, je suis certain qu’ils ne vont pas me croire. Mais moi, je sais que c’est arrivé et je sais que je vais en garder longtemps un souvenir merveilleux.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
11 novembre 2006
La cible
Je suis avec ma femme, nous venons de faire l'amour avec passion et fougue. Elle m'a apporté tout ce que je voulais, et dans nos étreintes, je me suis totalement donné à elle. Nous sommes encore enlacés, nos corps se reposent, nos esprits s'apaisent après avoir vibré à l'unisson de nos caresses et nous échangeons quelques mots d'amour tendre. Dans ces moments, nous sommes tellement unis que nous nous confions nos pensées les plus secrètes. Nous n'hésitons pas à parler de notre vie sexuelle avant que nous ne nous rencontrions. Chez beaucoup de gens cela reste un secret enfoui dans leur coeur. D'autres aiment à raconter à qui veut les entendre les frasques commises dans leur jeunesse. Mais ceux-là sont un peu exhibitionnistes. Rien de tel chez nous, nos coeurs sont en harmonie et peuvent tout se dire et comprennent tout.
Ce jour là, elle me parle de ses émois avec une fille, quand elle n'avait que seize ans. Je l'écoute m'évoquer les gestes d'amour entre deux amies. Puis elle me demande :
" Et toi ? Comment ça se passait quand tu avais le même âge ? "
J'hésite une seconde, comment parler de relations sexuelles intenses dont elle n'en a pas fait partie. Elle insiste.
" Eh bien , j'avais à peine quatorze ou quinze ans. C'est l'âge où un garçon hésite encore, où il en passe des jeux sexuels des adolescents, des branlettes avec les copains, à la découverte des filles. On est encore un peu un enfant, et déjà, l'âge adulte et viril se fait jour. "
" Oui, raconte-moi comment ça s'est passé. J'aime t'entendre dire des cochonneries, ça m'excite ! " "
" Bon, ça a commencé comme un concours de foutre. "
" Comment ça ? "
" On était quatre copains. On se mettait en ligne, côte à côte et on se branlait chacun son tour et c'était à celui qui enverrait son jet le plus loin ! "
Je nous revois, Pierre, Vincent, Christophe et moi...
Un jour où l'un d'entre nous avait émis l'idée de faire de nouveau un tel concours, Vincent, le plus âgé d'entre nous, déclare que ce n'est pas drôle du tout, mais qu'il a une autre idée et qu'il va arranger ça ! Rendez-vous est pris pour mercredi après-midi chez lui. Il sait que nous serons seuls car ses parents travaillent toute la journée....
J'arrive à l'heure dite, Vincent m'emmène dans le garage où je retrouve Pierre et Christophe déjà arrivés. Vincent nous quitte un instant et revient avec une fille, Aline.
" Que vient-elle faire ici ? " me dis-je. " Pourquoi Aline ? Qu'est-ce Vincent a préparé ? Je connais un peu Aline, c'est une camarade, une fille sympa mais, à mon avis, elle n'est pas le genre de fille à se prêter à nos petits jeux cochons. "
Nous voici dons réunis, quatre garçons et Aline. Vincent annonce :
" La règle du jeu est la même que les autres fois. On se branle et le vainqueur est celui qui jutera le plus loin. Mais cette fois, il y a un changement : il y a une cible : il faut juter sur le cul d'Aline ! Nous restons un instant stupéfaits. Quoi ? Décharger notre jus sur Aline ?
Mais elle prend la parole :
" Allez, les gars, sortez votre queue, branlez-vous et visez mes fesses ! Je veux recevoir vos grands jets chauds. Et j'ai une récompense spéciale pour le vainqueur. " Et comme nous ne réagissons pas, elle ajoute :
" Qu'est-ce vous attendez, vous n'avez jamais vu le cul d'une fille ?
Sans attendre notre réaction, elle enlève son tee-shirt. Elle n'a rien en dessous et nous voyons ses seins apparaître. De beaux seins fermes , haut placés, les pointes dressées et provocantes. Un régal pour mes yeux. Un régal pour ma queue aussi, car je la sens qui commence à raidir, et malgré moi, je pose la main sur ma braguette. Elle déboucle la ceinture de son pantalon, et d'un coup de reins, le fait tomber. Elle se baisse pour finir de le retirer et je vois ses seins osciller et se balancer. A côté de moi, Pierre est tout congestionnée et a passé une main sous sa ceinture puis dans son slip. Aline continue son strip tease, elle resserre l'entrejambe de son slip pour qu'il devienne aussi mince que celui d'un string et, nous montrant ses fesses, je peux voir sa chatte rose. Tout en ondulant des hanches, elle baisse aussi le slip et l'enlève. Elle est nue devant nous !
Pierre laisse tomber : " La salope, qu'elle est belle ! " et je vois Christophe qui ouvre rapidement son pantalon. Quant à moi, je ne tiens plus et à toute vitesse je baisse le mien et mon slip.
Tous les quatre nous sommes en train de nous masturber en regardant Aline. A ma droite, il y a Pierre, avec la main qui monte et descend à toute vitesse sur son manche. A ma gauche Christophe : il est plus jeune que nous, les poils commencent à peine à se voir et sa queue est encore celle d'un jeune adolescent, fine, le bout pas vraiment marqué, mais déjà longue et aussi raide qu'un piquet. A l'extrémité, Vincent, avec une grosse queue d'adulte, très poilue et foncée. Tout en se branlant d'une main, je le vois se palucher les couilles avec entrain.
Nous voyant ainsi occupés, Aline se déchaîne. Elle écarte les jambes et passe une main entre ses cuisses, tourne autour de son bouton, écarte les lèvres, s'enfonce dans sa cramouille d'où elle ressort luisante de jus et s'enfonce encore. De l'autre main, elle se caresse les seins, les passe de droite à gauche, les malaxe.
Je n'ai encore jamais de fille nue, du moins aussi bandante. J'ai eu l'occasion d'entrevoir ma soeur - elle a presque dix huit ans - dans la salle de bain. Je l'ai même regardée une fois qu'elle était dans la douche se frotter la chatte pleine de mousse. Ça m'avait fait bander comme un fou à l'époque. Mais ce n'était rien à côté de ce que je vois maintenant : une vicieuse en chaleur qui s'exhibe devant nous dans le seul but de nous exciter !
Voilà quatre bites en feu dressées devant Aline. Nous nous branlons tous avec force au rythme de son cul qui s'agite d'avant en arrière. Et comme si cela ne suffisait pas, Aline s'approche de chacun de nous, se baisse et frotte ses seins sur chaque queue. Autant dire qu'elles bandent encore plus fort, si cela est possible. Au comble de l'excitation, j'étends la main pour saisir ses seins, mais elle me repousse en disant :
" Bas les pattes. C'est réservé pour le vainqueur. "
Elle attrape ma queue et avec douceur la branle quelques secondes. Des secondes qui me paraissent le paradis... Puis elle passe à Christophe et aux autres qu'elle caresse et suce quelques instants. Repassant devant moi, Aline me fait le même traitement exquis - ma queue dans la bouche d'une fille, je n'avais encore jamais vraiment envisagé cela, mais ces quelques coups de langue me rendent fou ! Je suis prêt à envoyer ma décharge, mais j'arrive à me retenir encore un peu pour prolonger la vague de plaisir qui monte en moi.
J'entends Pierre qui crie : "Je vais jouir. " Aline s'écarte rapidement, se place à presque un mètre de nous, se penche en avant en nous montrant le dos. Ses deux mains écartent ses fesses au maximum si bien que nous voyons son petit trou rose et fripé et plus bas sa chatte gonflée et entrouverte.
Pierre pousse un cri, un jet de sperme atteint la fesse droite d'Aline ; une nouvelle contraction et quelques gouttes du deuxième jet retombent sur les cuisses, cependant le reste va par terre. Avant même que je ne puisse rien dire, c'est mon tour : un grand tremblement me traverse, une onde surgit en moi et la pression part. Les veines de ma queue sont ressorties, le bout est violacé et me semble énorme. J'essaie de viser Aline, ma foutre part dans un grand jet qui ne manque pas sa cible et qui arrose copieusement ses fesses. Un deuxième jet suit aussitôt, plus fort, plus long que le premier, un jet crémeux et épais qui maintenant coule lentement sur la raie des fesses et descend jusqu'à la chatte. Le foutre continue à couler en petits jets, je n'arrête pas de me branler jusqu'à ce que rien ne vienne plus. Je halète, ma queue me fait mal, mais en même temps, je me sens bien.
Christophe, le petit Christophe, ne se montre pas inférieur. Quand il se met à jouir, il ne se gêne pas pour crier de toutes ses forces et sa petite bite d'adolescent lance un ou deux jets seulement, mais puissants, qui filent droit sur les fesses d'Aline.
Vincent éclate tout de suite après moi et là, c'est le feu d'artifice : un gros jet épais atteint Aline, puis un deuxième, un troisième, j'ai l'impression qu'il ne va jamais s'arrêter. Avec un dernier cri, Vincent extrait encore un jet, presque aussi puissant et laisse retomber sa bite. Les fesses d'Aline sont trempées de traînées épaisses et crémeuses et une odeur de foutre se répand. Je vois la chatte d'Aline couverte de gouttes brillantes, son anus est gluant. Le jus coule lentement sur ses cuisses en longues traînées jaunâtres. Je ne pouvais pas imaginer qu'un cul serait aussi juteux !
Aline se relève et dit :
" Je sens que vous m'avez bien arrosée. Qui a gagné ? "
" Vincent, indubitablement, c'est lui qui t'as le mieux enfoutrée, c'est un vrai puits de jute. "
Elle baisse les yeux vers le ventre de Vincent pour constater que sa queue commence à pendre, le bout décalotté avec une goutte nacrée prête à tomber. D'un doigt, elle l'essuie te le porte à sa bouche.
" Un bon foutre comme ça, il faut que je sache quel goût il a. " Et elle ajoute :
" Maintenant, les gars, nettoyez-moi un peu. "
Pierre sort des kleenex, Aline nous tend ses fesses et nous essuyons le sperme gluant. Nos mains en profitent pour s'égarer un peu, une caresse sur les fesses, un doigt qui cherche le clitoris et le frotte doucement, un autre qui écarte les lèvres et cherche l'entrée de la chatte. A ce petit jeu, je sens mes forces revenir, ma queue qui pendait entre mes cuisses reprend de la raideur et je recommence à bander. Quand, je veux caresser Aline un peu trop, elle me dit, en écartant ma main :
" Laisses la place au vainqueur. "
Avec un sourire elle appelle Vincent :
" Viens recevoir ton prix ! Suce-moi la chatte! "
Il a un sursaut :
" Elle est pleine de foutre ! "
" Tu n'a jamais sucé une fille ? "
" C'est pas ça, mais je ne vais quand même pas lécher la sauce des gars ! "
" Lèche-moi le con, fais-moi jouir. "
Presque à regret, il se baisse, sa langue s'approche de la cramouille pleine de jus, effleure les poils, semble apprécier et enfonce sa langue dans la chatte béante. Il lèche toute la fente, sa langue va et vient sur toute la longueur, elle pénètre puis ressort du trou rose, et recommence avec gourmandise. Parfois sa langue s'arrête plus longtemps sur le clitoris, et le suce abondamment ou bien lui donne des petits coups rapides. Aline commence elle aussi à râler doucement, à dire :
" Oui, encore... oui, suce moi bien .... tu vas me faire jouir, salaud ".
Ses yeux sont exorbités, son ventre va et vient au rythme de la langue de Vincent. Son sexe gonflé de désir se tend et avance vers lui pour que sa langue entre plus loin dans la chatte.
" Vincent, je n'en peux plus, fais-le moi. Tout de suite ! "
Sa bite, qui quelques minutes plus tôt pendait entre ses cuisses, est dressée, grosse, violacée, verticale, pressée contre son ventre. Il se relève, et d'un seul mouvement empale Aline. De derrière, je vois ses couilles battre entre ses jambes. Son ventre frappe celui d'Aline en cadence, pour envahir celle-ci aussi profondément qu'il le peut. En moins d'une minute il jouit et envoie un torrent de foutre dans le ventre d'Aline. Sentir le jus chaud qui se répand en elle est plus qu'il ne lui en faut pour lui donner un énorme frisson : son corps qui était parcouru de frissons et de vagues, se crispe soudain , s'arque en arrière et elle jouit avec un grand cri. Et lui, se retirant du ventre d'Aline, éjacule encore un long jet jaunâtre qui monte sur le ventre de sa partenaire, s'y répand avant de commencer à recouler sur ses poils et sa chatte.
Tout en les regardant j'étais en train de me caresser la queue et les couilles car un tel spectacle m'avait faire rebander. Christophe n'en perd pas une bouchée non plus : sa petite bite de jeune ado est devenue aussi grosse que la mienne tellement il est excité par ce spectacle Sa main monte, relevant la peau jusqu'en haut, puis redescend, étirant le prépuce qui laisse voir entièrement le gland rouge congestionné. Je l'entends geindre et haleter.
Les deux autres garçons et moi nous sommes pris par le spectacle de ces deux corps brillants de sueur et de foutre qui de détendent lentement. Vincent essuie une dernière goutte sur la touffe d'Aline. Elle tourne des yeux brillants de bonheur vers nous et nous voit en train de nous masturber.
" Je vais vous finir " lance-t-elle, " approchez-vous, serrez-vous ".
Nous voici devant elle, moi à sa droite, Pierre au milieu et Christophe à sa gauche. Elle se baisse un peu attrape la bite de Pierre dans sa bouche, et chacune des ses mains saisit une bite qu'elle branle doucement. Je sens ses doigts me serrer, juste ce qu'il faut, monter et descendre sur ma colonne, je la vois pomper Pierre , au milieu du trouble intense qui m'a envahi, j'entends le bruit de succion que fait sa bouche autour de la queue de mon ami. C'en est trop pour moi, j'éclate, le sperme jaillit et les pulsations de ma queue me font pousser de grands cris de jouissance. Mon jet croise celui de Christophe qui vient aussi de tout laisser partir. Presque au même moment, Pierre crie : " Ça vient ", il à peine le temps d'enlever sa bite de la bouche d'Aline qu'il se répand sur son visage, une puis deux traînées claires, encore assez épaisses qui coulent sur ses joues et ses lèvres.
Après une telle fête, nous n'en pouvons plus, nous sommes vides, nos queues pendent molles entre nos cuisses. Aline s'allonge par terre et, rompus de fatigue, nous nous abattons sur son corps qui nous a comblés.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
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