25 avril 2008
A ma maman chérie
Voici une histoire qui s'est passée il y a 40 ans. Je m'appelle Robert et à l'époque, âgé de 18 ans j'étais avec ma mère. Elle avait quitté mon père sans jamais se remarier et vivait seule dans un appartement de trois pièces. Chacun avait sa chambre. Elle était bien en chair avec une poitrine opulente montrant, suivant les robes qu'elle portait, deux seins généreux, séparés par un grand sillon profond.
Par un après midi où il faisait chaud nous étions tous les deux dans ma chambre en train de parler de choses et d'autres, quand elle me dit ;
- Si tu allais prendre une douche ça te ferait le plus grand bien.
Je ne sais ce qui m'a pris j'ai défait ma chemise en moins de deux et baissé mon pantalon quand elle s'est absentée de la chambre, puis retirant le slip elle réapparaît aussitôt sans m'en apercevoir, dans mon dos. J'étais dans un état second et en plus nu devant ma mère. Celle-ci regardait discrètement de temps en temps mon sexe, mais je luttais pour ne pas rentrer en érection. Nous restâmes ainsi pendant 10 minutes avant que je me décide d'aller prendre la douche.
Lorsque que je sortais de la salle de bain, je finissais de m'essuyer lorsque j'entendis ses pas sur le carrelage, venant en direction de la chambre. Tout de suite elle me reluquait le sexe et venant près de moi pendant que je choisissais mon slip dans l'armoire j'essayais de capter son regard sur celui-ci.
Quand elle quitta la chambre, je me suis masturbé et j'ai joui presque immédiatement en pensant à son regard sur mon sexe.
Elle avait son travail et moi le mien, et pendant la journée, il n'était pas toujours facile de se retrouver dans la situation que je viens de vivre avec elle, de plus il y avait ma cousine qui passait dans la journée lui faire quelques courses.
Par contre, dès que cela paraissait possible, je n'hésitais pas à lui dire tout haut que j'allais prendre une douche. Ca ne ratait pas. Dès que je sortais, j'allais dans ma chambre et j'entendais presque tout de suite ses pas sur le carrelage me prévenant de sa proche intrusion dans ma chambre. A chaque fois, je l'attendais nu et toujours en y restant le plus longtemps possible pour que je capte son regard. Des fois, j'avais un début d'érection, et à demi bandé, elle fixait ses yeux dessus. J'étais aux anges. J'avais d'énormes jouissances à chaque fois que je me masturbais.
Une autre fois c'était avant de me coucher. Elle venait très rarement. J'avais mis au point un petit stratagème. Avant qu'elle s'en aille, je retirais le slip puis après le maillot de corps, par lequel au travers des mailles je pouvais voir ses yeux. Je prenais un geste très lent pour le retirer et ainsi je la regardais en train de mater mon sexe qui commençait à bander. Elle partit lorsque je retirais complètement le maillot. J'ai passé un bon moment après son départ pour me branler comme un fou.
Quelques mois après, j'ai eu un accident du travail. En effet, d'un geste brusque, ne sachant pas comment je m'y suis pris, j'ai failli me déboîter le haut du fémur au niveau de la hanche.
Chez le médecin, qui était une femme de 45 ans, celle-ci me demanda avant qu'elle m'ausculte de me mettre nu et si ma mère pouvait rester. Je lui fis signe que oui et grimpais sur la table les jambes pendantes. Venant près de moi, elle commença par la hanche puis regardait le haut du corps pendant que ma mère s'étant levée venait se planter en face de moi. Je priais pour ne pas bander et après moult efforts, j'arrivais à me contrôler. Je sentais toujours son regard sur moi, cela m'a excité une fois de plus.
Puis pensant que c'était fini, elle complimente ma mère en lui disant qu'elle avait un beau garçon. Elle me questionne pour savoir si je n'avais pas de problèmes génitaux. Je lui dit que non. Joignant le geste à la parole elle décalotte le gland et l'examine avec une grande intention, et ne me retenant plus, je me mis à bander comme un fou. Ma mère était admirative. Après une palpation des bourses, le Docteur me dit qu'en effet j'étais très réactif et que ma verge était en parfait état de fonctionnement.
Arrivé à la maison, il fallait passer la pommade. Me mettant sur le côté, je baissais mon slip à la limite de la verge laissant apparaître les poils du pubis et un testicule. Là ma queue s'est mise bien droite et bien dure. Tout en massant, elle était hypnotisée par ce sexe déformant le slip.
Une autre fois, je baissais les deux côtés du slip toujours au niveau du pénis, mais après quelques mouvements, elle baissa le slip elle-même, pour agrandir la zone de massage, laissant découvrir entièrement mon sexe qui était au repos et dont la peau du prépuce était coincée à l'élastique.
En quelques mouvements, je commençais à bander. Ma queue se redressait fièrement et sans un mot, elle était au spectacle. Je la regardais qui me regardait c'était merveilleux.
Jamais un mot ni un geste, seulement le plaisir des yeux.
Sortant de la douche une fois je me suis décalotté le gland. Surprise elle s'est mise à me parler de je ne sais plus trop quoi pour rester dans la chambre. Ne cherchant pas mon slip comme d'habitude, elle était intriguée. Et dans un bien être total je me suis mis à bander.
Puis étant assis sur le rebord du clic clac, la queue fièrement dressée et décalottée, elle est venue en me regardant et m'a embrassé sur les deux joues tendrement avant de quitter la chambre. Houa ! quelle branlette d'enfer que je me suis faite!
Puis j'ai quitté le domicile familial et quelques années plus tard avant que je me marie, j'ai été passer quelques jours de vacances chez elle au bord de la mer alors qu'elle avait loué une petite maison.
Cela me faisait plaisir de la revoir lorsque que nous nous sommes embrassés, j'ai senti sa poitrine qui s'écrasait contre mon corps. Le lendemain matin, après une bonne nuit, j'étais en train de sortir des draps pour m'asseoir sur le rebord du lit, sans l'entendre, elle ouvre la porte de la chambre en regardant mon sexe dressé par l'érection matinale. En faisant le mouvement je ne perdais pas son regard et ouvrais très largement les cuisses.
Puis venant sur le côté du lit, elle fouillait dans l'armoire cherchant quelque chose lorsque je lui propose en tout bien tout honneur pour la nuit prochaine, de dormir dans son lit. Elle me dit que c'est OK.
Après une bonne douche, je me glissais nu sous les draps avant qu'elle finisse de faire sa toilette. Elle passa devant moi en chemise de nuit laissant voir bouger ses deux seins énormes mais encore fermes pour son âge. Après avoir lu une revue, j'éteins ma lampe suivi quelques secondes après par ma mère.
Au bout de cinq minutes, elle allume la lampe en s'exclamant ;
- Il y a une puce dans le lit !
Elle joint le geste à la parole et rabat le drap vers les pieds, découvrant ainsi mon corps à son regard. Je me mis à me gratter les poils en disant que rien que d'y penser, ça me gratte. Elle me dit alors, que peut être ce n'était pas une puce mais des morpions et elle me pose des questions sur mes dernières relations féminines en me demandant ;
- Il y a combien de temps que tu n'as pas fais l'amour ?
- Deux mois lui dis-je.
- Alors c'est bien ce que je crains, veux-tu que je regarde?
- D'accord.
Elle vient vers moi en se mettant à genoux sur le côté et se penche sur l'objet du désir en écartant les testicules pour regarder l'entrecuisse. Ses mains me font réagir tout de suite. Je me mets à bander comme un fou pendant qu'elle écartait les poils du pubis à la recherche des bébettes, le nez à quelques centimètres de mon sexe.
Elle me dit que ma verge est bien gonflée et qu'elle est fière de me mettre dans un état d'excitation qui lui fait plaisir à voir. Après avoir touché plusieurs fois ma verge, elle me demande la permission pour me décalotter et sentir mon odeur intime. J'avais du mal à parler tellement la gorge était nouée. Je lui demande si elle pouvait continuer à me caresser, que ses mains étaient douces et que j'attendais cet instant depuis longtemps. En quelques mouvements de va et viens, je giclais comme jamais j'avais joui auparavant. Elle m'a avoué que j'étais son type d'homme celui qu'elle aurait bien voulu avoir. Elle enlève sa chemise de nuit et m'offrit la vue de ses deux seins magnifiques que je m'empresse de malaxer et de sucer. Elle me prit en bouche et m'a offert une majestueuse fellation, tandis qu'elle m'offrait sa fente remplie de grosses petites lèvres luisantes de plaisir. Je n'en revenais pas après lui avoir fait l'amour toute la nuit je repartis la tête remplie de bons souvenirs. Elle disparut peu de temps après.
Bien que je sois marié, je repense toujours à cette nuit, et j'en jouis encore comme si cela était hier.
Si d'autres hommes ont des histoires avec leur mère qu'ils m'écrivent à cette adresse :
homairefils@aol.com
26 novembre 2006
Fantasmes incestueux (2) - Un cadeau pour mon papa.
Je me réveille lentement les yeux à peine ouverts derrière une masse de boucles blondes. Le champagne d'hier soir se fait encore sentir sous la forme d'un bon mal de tête.
En remuant un peu dans le lit, je me souviens de ce qui s'est passé hier soir et à qui est le corps sous le mien. Je viens de réussir mes exams et, après un bon dîner, on a passé la soirée à danser. Et j'ai fait l'amour avec mon père. Ca a été sensuel et beau. Je suis encore couchée sur mon père et sa queue est toujours à demi enfoncée dans mon minou. Je ne suis plus vierge. C'est le cadeau que je voulais faire à mon père. Il n'était pas d'accord, il refusait, il était même horrifié au début mais il a fini par apprécier l'amour que je voulais lui donner.
Je le sens bouger contre ma poitrine et je tourne la tête pour le regarder.
"Bonjour, petit papa, "je dis en fixant ses yeux brillants comme des émeraudes. Il me murmure quelques mots tendres à travers ses douces lèvres.
Au moment où il se souvient de ce qui s'est passé cette nuit, je vois ses yeux s'ouvrir grand et il commence à me demander pardon.
"Chut... S'il te plait, papa, ne gâche pas cette nuit. Je t'aime bien plus maintenant qu'avant."
Avec un soupir il ferme les yeux et sa tête retombe sur l'oreiller. Il passe ses mains sur ma taille et il les fait glisser jusque sur mes fesses bien dures.. Elle me massent et caressent et je sens sa queue qui raidit dans mon ventre. Soudain ses mains restent immobiles.
"Non, Lilou, je ne peux pas te faire ça. S'il te plait, lève-toi et je vais aller prendre une douche. Il faut qu'on parle après."
Son sexe à demi dur sort de moi, comme à contre coeur et, tout en grommelant, mon père se tourne vers l'autre côté du lit. Oui, je sens bien que sa moralité le retient - l'inceste est une chose mauvaise, nous le savons tous.
Il part dans la salle de bain et je me rends compte que j'ai mal entre les jambes. Mon petit minou est ultra sensible et il a été tellement pompé et pistonné qu'il est endolori. Mais je suis comme une junkie maintenant,j'ai besoin de sa bite dans moi, il faut que je baise avec mon père.
J'attends un peu, sachant que papa aime bien faire durer sa douche le matin et j'entre dans la salle de bain toute pleine de vapeur.
A travers la brume je vois sa silhouette svelte de dos devant le mur revêtu de carreaux de faïence. L'eau jaillit sur son torse musclé et ruisselle sur ses jambes sculptées. Il a l'air triste et abattu, ses épaules tombent et sa tête est penchée en avant.
Mis je sais commet lui redonner du goût à la vie! Sans faire de bruit, j'arrive jusqu'à la douche et j'ouvre la porte de verre. J'entre dans la cabine et je me colle contre lui par derrière et, passant un main devant lui, je lui touche les tétons.
Surpris et effrayé, il fait un bond et se retourne vers moi.
"Lilou" il rugit, "qu'est-ce que tu fais là?"
"Calme-toi, Papa, Tu ne vas faire qu'empirer les choses. Je connais un moyen pour tout oublier."
"Non, ma chérie..." Mais la phrase s'arrête là car je couvre sa bouche de baisers. Mon bas ventre se serre contre sa cuisse et mes seins se pressent contre sa large poitrine musclée. Je lui confie mes désirs dans un murmure:
"S'il te plait, papa. C'est que je veux. J'en ai besoin."
Mes yeux ne quittent pas ses yeux verts qui sont comme un miroir, et je sens sa résolution flancher. Il se penche vers moi et il colle brutalement sa bouche sur la mienne, pour m'embrasser avec passion. Pendant une seconde d'arrêt pour reprendre souffle, il me dit d'une voix sourde:"Ma chérie, ma belle petit fille adorée."
Sa langue s'enfonce dans ma bouche, cherche la mienne, se colle contre elle et il me suce la langue. Nos mains courent sur le corps de l'autre. Je glisse une main entre nos corps serrés l'un contre l'autre et je trouve sa queue dure et droite.Ma main monte et descend sur le manche épais, je le branle tout en l'attirant vers ma chatte brûlante d'impatience.
Papa me caresse les seins, les tire et les pelote surtout mes tétons surexcités. Quelques petits pincements, quelques petites torsions et je suis prête. Je ne peux plus attendre, je veux sa bite dans moi. Je me serre contre lui, espérant lui faire comprendre mon désir.
Et pour être sûre qu'il comprenne bien, je m'écrie :'"Baise-moi, papa, baise-moi, s'il te plait."
D'un geste rapide et doux, il me soulève et me retient les fesses posées contre les carreaux de faïence. Puis il m'abaisse lentement sur sa bite qui m'attend en palpitant. Je suis si mouillée avec la cyprine et avec l'eau que son manche entre dans moi facilement sans avoir besoin de forcer. Une insertion parfaite.
Notre passion partagée s'exprime par nos grognements et nos gémissements: "Oh oui, oui… oui!" Je m'accroche à lui par les épaules et il bouge ses hanches d'avant en arrière pour enfoncer son gros piston dans moi. Je sens notre notre désir monter prêt à exploser. Il me pistonne de plus en plus vite, à grands coups de bite enfoncée à fond à chaque pénétration.
Je ne peux pas parler ni même dire une seul mot. Je ne peux que pousser de petits cris et des gémissements et je l'encourage à continuer avec ces cris et avec mes gestes.
Maintenant, il baise sa petite fille à toute vitesse et j'ai du mal à résister à ses coups. Il entre, il sort, il glisse dans moi à la vitesse de l'éclair et avec la force d'un taureau. C'est comme le piston d'un machine puissante, sa grosse bite qui plonge entre les lèvres, entre dans mon chat jusqu'au fond de mon ventre et le remplit complètement.
Il grogne plus fort cette fois et je sens qu'il est prêt à jouir; Moi aussi. Je veux tellement jouir avec lui et sentir son sperme si doux jaillir dans moi.
A grands coups de bite, nous baisons encore plus vite et encore plus fort jusqu'à l'explosion finale, la gloire de l'orgasme. Nous haletons, nous nous embrassons. Son foutre chaud gicle dans mon ventre et ma chat se contracte et palpite pour tirer les dernières gouttes de cette bite incestueuse.
"Oh papa, mon papa, mon amant, je t'aime."
"Lilou, ma chérie, tu ne peux pas savoir comme moi aussi je t'aime."
Nous nous calmons enfin. Il me soulève pour que sa queue sorte de moi, et il me repose sur le sol de la douche, faible et tremblante.
"Vas-y maintenant. Sèche-toi et vas préparer le petit déjeuner de ton vieux papa."
Nous nous séparons après avoir encore échangé un long baiser enflammé.
Adapté de A Gift for My Dad par Incestor (familyincest@graffiti.net) publié dans le Newsgroup alt.stories.incest
traduction : Hornyboy
Fantasmes incestueux (1) - Une si belle journée
Quand j'avais quinze ou seize ans, je n'arrêtais pas de fantasmer sur mes tantes, Clémentine et Violaine. C'était il y plus d'une trentaine d'années et les relations garçons et filles n'étaient pas encore toujours aussi faciles qu'aujourd'hui. De plus je venais d'un milieu où j'avais été élevé plutôt strictement et les occasions d'aller avec des filles n'étaient pas si courantes. Alors rien d'étonnant à ce que mes fantasmes se portent sur les deux femmes qui m'étaient le plus proche, mes tantes. En plus, elles n'étaient guère plus âgées que moi. En effet, il se trouve que mes grands parents ont eu une famille assez nombreuse si bien que, fils de l'aîné de la famille, j'étais à peine plus jeune que les deux dernières soeurs de mon père. Et voilà comment j'ai eu deux tantes jeunes et belles , capables de faire fantasmer le jeune garçon que j'étais alors. Clémentine surtout, 22 ans alors, et la plus canon. Putain, que je la trouvais belle! Tenez aujourd'hui encore, trente ans plus tard, je bande en repensant à son petit cul rond et à ses miches qui m'explosaient les yeux.
Ce jour là, j'avais pris le train pour passer le week-end chez ma tante, Clémentine. Elle n'était pas encore mariée et vivait seule. Elle m'avait invité et elle m'attendait à la gare. J'étais terriblement impatient de la revoir, vous allez comprendre pourquoi. A peine nous étions sortis de la ville et entrés dans la campagne qu'elle elle a arrêté la voiture dans un petit chemin pour me sucer la bite. Elle était si chaude et elle avait une technique incroyable pour piper et il n'a pas fallu longtemps pour que je sois prêt à exploser. Je lui ai dit que j'allais venir, mais elle m'a dit d'y aller et de lui juter sur la figure: je lui ai envoyé de belles giclées de foutre bien collant. Elle était si excitée qu'on a eu du mal à arriver chez elle. En chemin, elle m'a dit qu'elle avait une surprise pour moi. Vu ce qui venait de se passer dans la voiture, je me suis douté de quel genre de surprise il s'agissait.
A peine entrés chez elle, j'ai voulu la palucher mais elle m'a dit d'aller prendre une douche d'abord.
Je me suis douché et savonné et je triquais déjà fort. Quand j'ai eu fini, j'ai entrevu à travers le rideau de la douche Clémentine entrer dans la salle de bain. Elle a pris une serviette et a entrepris de me sécher. Vous vous doutez de l'effet que ça me faisait quand elle m'a essuyé la bite et les couilles. J'ai voulu lui rendre la pareille et la toucher mais elle m'a donné une petite tape et disant : "Bas les pattes! Attends un peu, ton tour va venir."Puis elle m'a emmené dans sa chambre sans me laisser le temps de me rhabiller. A peine arrivé là, elle m'a dit de fermer les yeux et aussitôt deux mains se sont mises à me caresser et à me tripoter ; sa bouche s'est collée sur la mienne; j'ai répondu et lancé les mains en avant pour caresser Clémentine. Mais c'est alors que j'ai réalisé qu'il y avait une seconde paire de mains qui me pelotait les couilles et se mettait à me branler.
J'ai poussé un 'Oh!' en restant ahuri et Clémentine m'a dit que c'était la surprise qu'elle m'avait annoncée. Puis cette surprise s'est mise à parler: c'était mon autre tante, Violaine. J'ai su ensuite que, ayant appris que Clémentine m'avait initié au sexe, elle s'était préparée pour participer aussi à la fête et qu'elle avait pris des leçons avec sa soeur. Du coup, je pouvais donner libre cours à toutes mes fantasmes, une baise à trois pour commencer, puis les femmes pourraient se gouiner et ensuite j'irais baiser Violaine pendant que Clémentine regarderait et me caresserait. Violaine m'a demandé de lui limer le cul en prenant tout mon temps. C'était une demande qui ne me déplaisait pas, au contraire. Je l'ai empalée sur mon pieu de vingt-cinq centimètres sans qu'elle se plaigne une seconde parce que Clémentine l'avait bien dressée pendant mon absence et lui avait préparé le cul avec son gode. Adorable Clémentine qui sait si bien comment satisfaire les hommes ! Puis Violaine a demandé à se sœur de la manger pendant que je lui jutais dans le cul et pour finir elle m'a sucé pour me nettoyer.
Oui, vraiment une si belle journée...
Hélas, un beau fantasme, rien de plus. En fait, mes tantes étaient très sages (du moins avec moi) et moi très dévergondé.
Et je peux vous assurer que dans moments là, le soir, je me paluchais avec en train . Et vraiment j'aurais bien aimé que l'une ou l'autre de mes tantes vienne alors me donner un coup de main secourable!
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
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