03 juillet 2007
Une singulière agression ( partie 2)
Avant de lire ce texte - qui est la 2ème partie de l'histoire- il est presque indispensable de lire la 1ère partie avant pour comprendre la situation. Celle-ci a été mise en ligne le 30 juin 2007 dans la catégorie "multi-thèmes"
Une
voix s’élève.
"
On a faim ! Viens nous préparer quelque chose. "
Ils entraînent Susie dans la cuisine, ma laissant sous la garde de ‘blouson rouge’. Assis à côté de moi, il me tient pas un bras, me sourit et me dit que je ne suis pas au bout de mes surprises. Quelques minutes s‘écoulent. Je vois la porte de la cuisine s’entrouvrir, une main passe par l’ouverture et éteint la lumière. Je les entends revenir dans la salle. Quelle saloperie ont-ils encore inventé ?
Brusquement la lumière est rallumée et ils sont tous là, sans leur cagoule.
Stupeur
!Effarement ! Un cri de surprise ! je les connais tous. Je suis
pétrifié. Il y a Antoni,, celui que j’appelais
‘Blouson rouge’, Antoni avec qui je fais du jogging presque tous
les week-ends ! Le petit jeune, c’est Kévin, un collègue
de travail ; j’ai mangé avec lui hier midi à la
cantine. Le chef... oui Paulo, un des habitués de la salle de
gym avec qui je fais parfois certains exercices. La fille, c’est
Bénédicte, une amie de Susie, celle qu’on voit
toujours avec ses robes BCBG ou ses tailleurs stricts genre Chanel !
Je ne comprends plus ! Il sapportent des bouteilles de champagne et
un énorme gâteau d’anniversaire, ils ont les mains
chargées. Tout ce monde, y compris Susie, me fait de grands
sourires amicaux ! Je suis sans voix et sans réaction.
"Joyeux
anniversaire ! " s ‘exclament-ils. "
"Quoi ? Quel
anniversaire, " je trouve la force de dire.
Ils
m’entourent tous et Susie m’embrasse rapidement avant de me dire
:
"C’est
demain ton anniversaire... on t’a fait une fête spéciale...
"
"On a fait une mise en scène... "
"Salut,
vieux copain ! "
Je
ne comprends pas. Je suis hagard. Mon regard passe de l’un à
l’autre en les interrogeant. Je suis interdit, sidéré.
Susie tente de m’expliquer :
"Tu
avais dit que tu voulais faire une partouze un jour... que tu voulais
me faire baiser par plusieurs hommes ...que tu voulais y assister...
alors j’ai eu l’idée... c’est ta partouze
d’anniversaire... "
Je
ne parviens pas à me rendre compte...
"Mais
nous avons été agressés... ils t’ont prise de
force... . "
"Mais non, on avait tout prévu...
c’était de la mise en scène... ce sont tes amis ...
ils sont là pour toi... C’est moi qui leur ai demandé
de venir ."
Je
commence à comprendre et à me détendre :
"Alors
tout ça c’était faux ?... Tu n’as pas été
violée ? "
"Bien sûr que non. L’idée
était de moi... Calme-toi. Et si tu le veux, on peut continuer
la fête... cette fois tu pourras y participer pleinement ! "
Je ris, mais c’est un rire mécanique. Il me faut encore d’autres explications et quelques minutes pour vraiment comprendre et me sentir rassuré. On boit du champagne, on mange le gâteau d’anniversaire , on s’explique, on commence à plaisanter.
"Oui, j’y ai vraiment cru...vous m’avez fait une belle frayeur, les gars... Non, je ne vous ai pas reconnu.. Pourtant j’ai eu des doutes, toi Antoni, et toi Paulo à cause de ton tatouage. Mais Bénédicte, ça non. Qui pourrait imaginer que la fille si sérieuse et toujours si stricte soit une belle cochonne comme tu l’as montré ! Et puis toi, Kévin, tu as bien caché ton jeu."
Susie s’occupe particulièrement de moi pour que je finisse de me remettre. Elle m’embrasse et me caresse tendrement. Puis elle nous dit qu’elle va prendre une douche.
"C’est
vrai que tu en as vraiment besoin ! Tu as été drôlement
arrosée ! "
"Oui et j’ai apprécié.
Je reviens dans cinq minutes et je suis prête à
continuer. Vous vouliez me faire faire des passes, et il me semble
que je n’ai pas encore eu tous mes clients : d’ailleurs, mon
minou crie famine !"
" Le mien aussi ," s’écrie
Bénédicte, " il a envie d’être arrosé
! "
Et
elle ajoute à mon intention :
"
J’ai eu ta queue dans la bouche, maintenant il me la faut dans la
chatte ou dans le cul ! "
Nous
applaudissons le retour de Susie, fraîche, parfumée et
prête à recevoir de nouveaux assauts. Le champagne et la
pause nous ont redonné des forces –surtout aux hommes. Il ne
faut pas beaucoup de préliminaires pour que nos quatre bites
soient en érection complète et cherchent à
s’occuper. En ce qui me concerne, je proclame à tout le
monde que, maintenant que le prisonnier est débarrassé
de ses liens et du bâillon, il a bien l’intention de
rattraper le temps perdu !
Ce n’est qu’une affaire de quelques minutes pour que les quatre hommes entourent les deux femmes et les touchent un peu partout. Rapidement, les caresses font plus précises et plus insistantes. Je demande à Susie de s’étendre pour que je la prenne. Je m’allonge sur elle, et je l’embrasse longuement, amoureusement. Puis je cambre mes fesses pour les soulever et pouvoir glisser une main sur sa chatte et préparer le terrain. Je lui fourre un puis deux doigts dans la moule et la caresse, l’étire et la branle en entrant et sortant plusieurs fois ; je remonte la longueur de la fente pour trouver le clitoris. Quelques effleurements, quelques petits cercles, je sais que cela va exciter Susie. Effectivement, cela suffit pour que Susie se contracte de plaisir et pour que ses premiers gémissements se fassent entendre. J’attrape ma queue et je la positionne à l’entrée de la chatte : en deux ou trois petits coups, je suis dedans, dans la chaleur et l’humidité de Susie, dans un étui de velours et mon gland disparaît dans les chairs douces.
" Oh, ohhhh ! " geint Susie déjà prise par l’extase.
Je la baise plus vite, dedans, dehors, dedans, dehors... Elle tend ses reins vers moi chaque fois que je descends dans elle. Nos corps claquent l’un contre l’autre, comme ceux de deux bêtes en furie. Après quelques minutes, nous continuons , mais doucement cette fois, amoureusement.
Le
bruit de plus en plus saccadé de sa respiration, son corps
pris par les premières convulsions, mes propres sensations qui
courent dans mon ventre et dans tout mon être, notre va et
vient ... Nous sommes enivrés et emportés. A nouveau
notre rythme s’accélère, et les battements saccadés
de ma queue dans Susie ont raison d’elle.
"
Oh. Oh. J’vais...... oh ... oh... oh... Aaaaahhhhhhhhh!!!!!!!!
" hurle-t-elle en orgasmant follement d’une façon
saccadée, en haletant, cambrée, crispée, ce qui
redouble mes propres sensations.
Et lorsque immédiatement à sa suite toute l’intensité du plaisir me gagne à mon tour, giclant mon foutre bouillant et épais, je plonge mon regard dans celui de Susie pour lui faire voir à quel point je l’aime et elle me rend le même regard d’amour. Douceur d’un moment partagé...
Quand j’ai fini , je me retire, laissant la chatte de Susie gluante de foutre. C’est alors que Bénédicte se précipite entre les jambes de Susie et se met à la lécher copieusement pour enlever tout le jus qui suinte lentement. Elle lape, suce , lèche et cette nouvelle sensation fait chavirer Susie une fois de plus, emportée par un orgasme qui la laisse encore plus pantelante.
Là, j’ai vraiment besoin de repos ! Je me suis vidé et même si je le voulais, je ne pourrais plus continuer. Et puis toutes ces émotions du début de la soirée! Mon sexe tombe entre mes jambes et il va lui falloir du temps pour se remettre !
Mais
Bénédicte est pleine d’idées. elle m’interroge
:
"Ca
va ? "
"Oui, mais, je ne suis plus dans la course ;
continuez sans moi. "
Elle
me demande alors :
"T’as
déjà sucé un mec pour le faire juter ? "
"Non.
"
"Tu veux essayer ? "
Je suis d’accord. Elle fait signe à Antoni de venir. Pas besoin d’explications, je sais comment faire... je lui dis de s’allonger et de se laisser faire. Je prends ma bite en main . Elle est vraiment épaisse et grosse. Je n’en ai jamais tenu une pareille. Je sens le battement de ses veines. Je ressens du plaisir à tenir cette bite. Elle est dure et douce à la fois. C’est excitant. Ses couilles sont chaudes et je les caresse, je les roule entre mes doigts. Je pose une main sur le manche et je le branle doucement quelques fois. Le bout est déjà mouillé d’une goutte de lubrifiant.
Enfin, j’approche la bouche, j’ouvre les lèvres et je le contact se fait. D’abord, un petit coup de langue sur le lubrifiant. J’aime bien le goût - doux - et la consistance - un peu collante! Puis j’embrasse le gland. Il est chaud et élastique. Ma langue se pose dessus pour le lécher plusieurs fois, dessus , autour, dessous. Je prends le temps de savourer son odeur : ça sent le foutre – normal après ce qu’il a craché il y quelques minutes – un odeur légère, indéfinissable mais tellement reconnaissable. Oui, ça sent le sexe et j’aime ! J’aime sentir la peau douce sous ma langue; j’aime aussi toucher les couilles fripées et sentir les boules sous mes doigts ou entre mes lèvres, j’aime la chaleur d’une bite vivante qui réagit à mes caresses ; j’aime le contact avec le serpent qui vibre dans ma bouche et les pulsations qui montent de cette bite et qui font vibrer la mienne.
Je grogne de satisfaction et, serrant les lèvres , je commence à enfoncer ma bouche, à descendre sur le manche en laissant mes lèvres glisser sur la peau. Le gland me heurte le fond du gosier, et je remonte... la longueur du manche, le bourrelet, le gland, et il ne reste plus qu’un filet de salive et de lubrifiant qui s’étire du bout de la queue à mes lèvres.
Je m’enfonce à nouveau jusqu’à toucher le fond du gosier et ainsi de suite. Elle est chaude, palpitante et ma langue est plaquée contre mon palais, en effet, comme le mandrin est gros, je ne peux pas vraiment faire aller ma langue quand il est enfoncé . Mais je vais et vient dessus, je monte et je descend comme si la bite baisait une chatte de femme. Je sens ce membre vivant qui palpite dans ma bouche et j’essaie de l’engloutir toujours davantage pour être plus rempli. Puis je sors le paquet de ma bouche et je donne des petits coups de langue rapide sur le dessous du gland . C’est au tour d Antoni de râler de plaisir !
Je serre son manche entre mes mains et ma bouche aspire son gland ou le lèche. Je passe une main derrière Antoni et je lui palpe le cul, j’écarte, je touche la rosette, je la presse, je dessine des cercles dessus. Je n’ose pas y introduire un doigt car je ne sais pas si Antoni aimerait ça. En tout cas, il réagit à ces caresses : il tend les fesses et gémit des ‘oh oui... c’est bon. " Il creuse son ventre pour mieux s’offrir à mes mains et à ma bouche. . Je pompe Antoni inexorablement, comme un bite dans une cramouille, et il répond par des coups de reins, enfonçant sa queue entière. Par moments il s’arrête de bouger et j’en profite pour le sucer plus fort tout en allant et venant sur son manche. Involontairement, mes hanches vont et viennent et je me rends soudain compte que je bande fort à nouveau. Je ne savais pas l’effet qu’une pipe peut faire à celui qui la fait. Je sens mon plaisir augmenter et je ne suis pas loin d’éjaculer moi même Antoni se met à gémir et me demande si je veux vraiment qu’il jute dans moi. Je ne répond pas mais je le pipe de plus belle, plus intensément, plus goulûment et, en tendant son ventre vers ma bouche, il montre qu’il a compris ce que je voulais.
Je
sens le manche qui se contracte et le gland qui durcit dans ma
bouche. Je suis prêt à recevoir la sauce. Je pompe
encore plus fort tout en serrant les couilles d’Antoni. Elles sont
bouillantes. J’entends mon ami haleter une fois ou deux, son corps
vacille et il crache dans moi et me recouvre toute la bouche de sa
sauce. Je le sens continuer à jaillir. Un peu surpris, je le
retire de ma bouche. Son gland énorme est juste devant moi et,
bien entendu, il continue à couler et m’inonde la figure de
son foutre ! Le goût est un peu inattendu, crémeux,
onctueux, amer, salé, mais c’est bon. Et je me régale...
Une fois qu’il a déchargé, je réintroduit sa
queue de ma bouche et je la lèche, le manche puis la gland.,
qui est devenu particulièrement sensible. Ma langue déclenche
alors chez Antoni un ultime spasme, une giclée finale, un
dernier gémissement.
Nous sommes tous déchaînés et malgré la fatigue qui commence à se faire sentir la partouze continue. Kévin allonge Bénédicte sur la table, verse sur ses seins et sur son ventre un fond de verre de champagne et entreprend de la lécher. Paulo m’offre sa queue à sucer quelques instants puis la propose à Susie et enfin à Bénédicte. C’est elle qui a finalement le plaisir de recevoir la foutre chaud et collant. Puis Susie se retrouve couchée sur Antoni qui lui ramone la chatte. J‘en profite pour me faire sucer un peu par Antoni – échange de bons procédés après la pipe que je lui ai faite – et je la quitte pour aller enfiler Bénédicte qui dit être en état de manque. C’est la première fois de puis le début que je pénètre Bénédicte... Qu’elle est étroite ! mais c’est une sensation exquise de se sentir serré, bien enveloppé; je perçois chaque mouvement, chaque contraction de sa chatte ; chacun de ses muscles me travaille la queue ; rentrer ou sortir me procure d’extraordinaires effets quand mon gland est serré au moment où il doit passer l’ouverture. Soudain, je frissonne, je sens un orgasme qui monte et je trouve encore la force d’envoyer un petit jet ou deux, quelques gouttes dans le ventre de Bénédicte.
Paulo qui semble inépuisable se remet à bander en peu de temps et il nous annonce qu’il a une autre idée. Il fait mettre les deux femmes l’une à côté de l’autre de sorte qu’il puisse facilement plonger sa queue dans l’une, ressortir et enfiler la seconde. Susie est superlubrifiée et il l’enfile d’un seul coup tandis qu’il doit forcer davantage pour l’autre. La différence doit être jouissive, un coup dans une chatte large, trempée de mouille dans laquelle on glisse sans mal comme sur un coussin de soie, un autre coup dans une chatte étroite qui enserre la queue et la retient prisonnière. Il passe de l’une à l’autre, les bourrant avec force
" T’es vachement étroite... c’est bon ... ça me pompe le dard..."
Il commence à ressentir l’orgasme approcher, il râle qu’il va se vider et pine les filles plus fort quand, soudain, il s’enfonce de toutes ses forces dans Bénédicte – tellement qu’elle en crie – et il gicle dans sa cramouille, l’inonde tellement que le foutre ne tarde pas à couler entre ses jambes. Ile se retire satisfait de cette expérience.
La nuit n’est pas finie mais je ne suis plus vraiment dans le circuit. Je suis allongé par terre.
" Viens ici sur le canapé, c’est plus confortable. On va t’aider. "
Deux bras me soulèvent et me voilà assis entre les deux femmes. " Comment ça va ?" me demande Susie.
"
Sûrement mieux qu’au début ! Ca va parfaitement.
C’est incroyable. Donnez moi une minute et je vous enfile toutes
les deux encore. "
Là, je crois que je me vante un peu
en disant ça...
Nous buvons un verre et nous nous relaxons un peu.
C’est Bénédicte qui nous ramène au sexe. Elle attrape une bite dans chaque main et les branle quelques instants, chacune à son tour pour qu’elles retrouvent un peu de raideur, puis elle les suce, les lèche, les branle encore et les embrasse jusqu’à ce que ses mains et sa figure soient couverts de la sauce que nous venons tous de cracher. Alors, je ne peux plus attendre, je fais faire un demi tour à Bénédicte en la tirant par le cuisses, je place derrière elle, et en levrette et d’un seul coup je m’enfile dans sa fente trempée et dégoulinante de son jus et de la foutre qu’elle a reçu avant. Elle réagit aussitôt en pressant son ventre contre le mien, en rythme. Mes couilles frappent régulièrement sur son cul, ma bite s’enfonce dans la chatte gluante avant de ressortir de s’enfoncer encore.
Elle halète et elle gémit alors que je la pistonne avec force et en quelques secondes je jouis dans elle, épuisant mes dernières forces avant de retomber sur le sol sans pouvoir remuer.
Il ne reste plus que Susie et Kévin qui peuvent encore jouer ensemble. Il s’approche de Susie, lui prend les seins à pleines mains et la pelote lourdement. Elle descend sa main sur la queue de Kévin et lui prodigue mille caresses. Puis il touche la fente brillante de Susie, encore pleine de foutre. Il continue en remontant vers son clitoris et Susie gémit, soupire et commence à crier et à réclamer de la bite.. Enfin il l’allonge par terre, l’enfile et la baise avec lenteur, mais complètement, allant jusqu’au fond et cela fait crier Susie encore plus. Il accélère, elle suit le rythme, les deux ventres allant à la rencontre l’un de l’autre et claquant bruyamment en se touchant. Il pistonne Susie avec ses dernières forces, crache dans son ventre ses dernières gouttes, et ils s’étreignent dans leurs derniers spasmes de jouissance.
Et puis, c’est fini. Nous n’en pouvons plus. Nous sommes avachis dans des fauteuils, sur le canapé ou par terre. Avant de s’effondrer au milieu des autres, Susie trouve encore la force dire :
" Alors mes petits violeurs, vous vouliez ma faire faire la pute... Mais où sont tous les clients que vous m’aviez annoncés ? J’ai déjà fini les passes ? Il n’y a plus personne ? "
Non il n’y a plus personne. Les corps dont las, les chattes sont endolories, les couilles sont vides et les bites ont rétréci. Mais quelle nuit ! Quel plaisir et quelle jouissance nous avons tous partagé..
En repensant à cette soirée et en la mettants ur le papier à l’intention des lecteurs , je n’ai pas arrêté de bander et j’ai dû me masturber plusieurs fois...
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
12 juin 2007
Alice revisite le Pays des Merveilles (2)
PARTIE 2
(La première partie ce cette histoire a été publiée le 11 juin dans la catégorie "histoires multi-thèmes". Pour bien comprendre cette 2ème partie, il est très conseillé d'avoir lu la première.)
Les minutes passèrent. Alice était allongée sur le sol, baignant dans le sperme qu'ils avaient éjaculé et qui recoulait doucement de son anus béant et de sa chatte défoncée. Elle reprit lentement ses esprits après la sauvage attaque qu'elle venait de subir. Son ventre la brûlait, elle avait peur d'avoir été complètement déchirée par l'énormité qui l'avait violée.
Un bruit tira Alice de son immobilité. Elle voulut se lever pour aller se cacher dans un coin de la pièce mais, trop tard, un gros homme était déjà entré et il l'avait vue.
"Que fais-tu ici chez moi ?' demanda-t-il comme si Alice était dans un état normal et que rien ne se soit passé.
"Vous êtes monsieur Leloir ? C'est le Lapin Blanc qui m'amenée ici. Il a laissé une lettre sur la table pour vous expliquer. "
L'homme prit la lettre.
Tout endormi qu'il fut, Leloir compris vite la situation.
"Ma pauvre petite, comment ils t'ont traitée ! " habille-toi" dit-il en tendant à Alice sa veste "Mets ça et vient te coucher dans mon lit.Tu vas pouvoir dormir et te reposer.
" Dans votre lit ? " demanda Alice inquiète, craignant de devoir encore subir les envies de ce nouvel homme. Celui-ci comprit de quoi Alice avait peur.
"Ne crains rien ? On me surnomme pas l'Endormi pour rien. Quand je me mets dans le lit c'est pour dormir, pas pour faire autre chose."
Après les épreuves qu'elle avait traversées, Alice avait besoin de repos et elle s'installa pour un sommeil qu'elle espérait bien être réparateur. Mais ce ne fut pas totalement le cas : dans ses rêves elle revoyait ces hommes qui l'avaient prise et forcée. Ils revinrent hanter son corps et son esprit : Lelièvre qui lui avait imposé une fellation - tout compte fait, pas le plus désagréable de la série, se dit-elle - puis le Chapelier fou -un horrible viol puis il y avait aussi eu cet autre homme et d'autres encore...
Dans on rêve elle revit aussi un de ces hommes, celui qui avait une grosse voix grave. Il était trapu. Il saisit Alice par les cheveux et l'attira contre lui. Alice voulut se débattre mais le seul résultat fut que l'homme avait encore plus envie d'elle. Il l'embrassa sur les lèvres puis lui mordit la lèvre du dessous jusqu'au sang. Il la jeta ensuite sur le sol et lui dit de se mettre à quatre pattes. Alice crut qu'il allait la sodomiser lui aussi. Elle marqua un moment d'hésitation, refusant de s'accroupir : une main s'abattit lourdement sur son dos ; elle eut mal et elle cria, et craignant un second coup, elle ne tarda pas à se mettre comme l'homme l'avait exigé.
L'homme avait saisi son sexe à pleine main et l'approcha de la vulve. D'un seul coup de reins il s'introduisit en elle jusqu'au fond, jusqu'à ce que ses boules velues viennent taper sur les fesses d'Alice. Se faisant pénétrer d'une façon aussi agressive, elle poussa un cri de douleur. Comme une bête primitive, il se mit à aller et venir, tenant Alice d'une main par les cheveux et de l'autre main lui poignassant les seins qu'il pétrissait sans ménagement. Alice avait mal. Plus elle criait, plus les assauts de l'homme se faisaient brutaux et puissants ? Bientôt, il fut prêt à éjaculer : il força Alice encore plus, et se retirant rapidement d'elle il approcha son sexe de son visage. Alice vit le membre pris de pulsations et les jets gluants s'abattirent sur sa bouche, ses yeux, son nez et son menton. Quand l'homme eut finit, il essuya son sexe déjà à demi mou sur les lèvres ensanglantées d'Alice....
Enfin Alice s'endormit.
Quand elle se réveilla, elle se sentit en pleine forme ; les traces de fouet.de la veille avaient disparu, laissant sa peau intacte et les douleurs avaient cessé. Une bonne odeur de cuisine finit de l'éveiller et entrouvrant les yeux, elle vit Leloir et le Lapin Blanc affairés autour du fourneau.
Puis elle se dit que rien ne la pressait et qu'elle pouvait encore rester un peu au lit. Elle repoussa les couvertures pour laisser l'air frais courir sur son corps nu.
Ses jolis seins ressentirent immédiatement la fraîcheur d'une douce brise. Elle passa la main dessus pour les caresser, évitant même de toucher aux mamelons et pourtant ils ne tardèrent à pas à durcir. Quand elle les toucha enfin, elle tressaillit, elle fut prise d'un tremblement et un petit cri lui échappa des lèvres. Elle ressentait un besoin impératif d'aller plus loin et de finir. Tandis qu'une main restait sur ses seins pour jouer avec chacun l'un après l'autre, l'autre glissait sur son ventre puis sur sa motte aux poils blonds avant de chercher cet endroit chaud, doux et mouillé qui allait lui donner tant de plaisir.
Les jambes écartées, les genoux pliés, elle se caressait, se frottait, tiraillait sur ses lèvres et pressait sur le clitoris.
Bientôt elle eut besoin des deux mains pour s'occuper de son sexe. Deux doigts puis trois s'enfonçaient en elle, allaient et venaient tandis que, de l'autre main, Alice se donnait du plaisir en jouant avec son clitoris,le frôlant, le pressant, l'excitant de mille façons, changeant par fois de main pour mieux le toucher avec ses doigts mouillés de cyprine et mieux ressentir la douceur de ses caresses.
Maintenant, elle voulait maintenant en finir, il fallait qu'elle finisse. Les mains entre ses cuisses, elle ondulait de tout son corps et s'approchait de l'extase finale. Un spasme la saisit, ses mains se crispèrent sur son sexe en feu, et, incapable de se contrôler, elle dut attendre que cesse l'orgasme pour que son corps se calme et repose immobile sur le lit.
Leloir et le Lapin Blanc, occupés à préparer le petit déjeuner d'Alice n'avaient rien remarqué, ou du moins, s'ils avaient entendu quelque chose, ils avaient faits semblant de ne rien voir - par pure discrétion.
Un peu plus tard, ils vinrent trouver Alice pour lui apporter le petit déjeuner qu'ils venaient de préparer. Alice s'émerveillait de tout ce qu'ils faisaient pour elle.
Pendant qu'elle mangeait de bon appétit, Le Lapin Blanc lui expliqua qu'elle devrait attendre ici jusqu'au soir pour pouvoir regagner son pays sans risque. Alice suggéra qu'elle devrait peut-être changer de cachette puisque Chapelier et Lelièvre savaient où elle était.
" Non, il n'y a aucun danger " répondit La lapin Blanc. Et il lui expliqua que dans cet étrange pays, il n'y a ni hier, ni demain, seulement, aujourd'hui, le moment présent. Si bien que personne ne sait ce qu'il a fait la veille, puisque la veille n'existe pas, et personne ne pense au lendemain puisque, lui non plus, il n'existe pas. Donc ni Chapelier ni Lelièvre ne pourraient savoir qui est Alice, et ce qu'ils lui avaient fait la veille et la Dame de Pique ne saurait pas qu'elles s'étaient déjà rencontrées.
"Seules quelques personnes comme moi ont conscience du passé et du futur, " précisa le Lapin Blanc, "ceux qui, comme moi, vont de temps à autre dans ton monde et y ont appris ce qu'est la mémoire du passé et les projets du futur. "
Puis Alice s'inquiéta du temps qui passait et elle se dit que ses parents devaient être inquiets, puisqu'elle avait disparu depuis la veille et qu'elle ne reviendrait que tard ce soir. Mais le Lapin Blanc la rassura : "Ici le temps ne passe pas comme chez toi.Ici, il passe cent fois plus vite.Une heure chez toi, c'est à peine une minute ici. Quand tu reviendras, ça fera tout juste une demi heure depuis ton départ.Tout ira bien, personne ne t'aura cherchée, personne ne se sera inquiété pour toi. "
Rassurée, Alice laissa les deux hommes s'occuper d'elle. Ils lui avaient trouvé des vêtements convenables, ils lui firent chauffer de l'eau pour un bain et firent de leur mieux pour la distraire.
Leloir décida qu'il allait inviter quelques amis à prendre le thé dans l'après-midi, et le Lapin Blanc fut d'accord, pensant que ça distrairait bien la pauvre Alice, en attendant qu'elle puisse retourner chez elle.
" Une vraie 'tea-party' , comme diraient les Grands Bretons, " précisa Le Lapin Blanc, qui connaissait les usages du monde...
Une grande table avait été dressée au milieu de la clairière, entourée d'une demi douzaine de chaises. Quelques invités étaient déjà arrivés ; Alice reconnu Grossouris, qui lui avait fait l'amour la veille. Le plus curieux était qu'il était torse nu mais avec un nœud papillon autour du cou. A côté de lui, Cheshire Cat, une blonde avec un masque de chat - 'c'est pourtant pas un bal masqué', se dit Alice qui continuait à être surprise par tout ce qu'elle voyait dans cet étrange pays. Parmi les invités, Alice vit le Chapelier fou arriver. Elle frémit en le voyant et en se souvenant de ce qu'il lui avait fait ; mais lui, ne se rappelant rien, et croyant voir Alice pour la première fois, la salua
" Oh, bonjour Alice ! s'écria-t-il avec civilité et gentillesse.
Cette fois-ci Chapelier portait un chapeau trois fois trop grand pour lui si bien qu'il lui tombait sur les yeux, l'empêchant de voir clairement.
D'autres invités arrivèrent, l'un qui dit s'appeler Batrachien avait un chapeau, un nœud papillon , mais ne portait que ses sous-vêtements et une seule chaussette.
Comme partout au Pays des Merveilles, tout était un peu bizarre et décalé : la table brinquebalait, les tasses et les soucoupes étaient empilées de travers, des bouteilles à moitié vides traînaient sur le sol. Le pain était brûlé, les macarons étaient secs, d'autres biscuits étaient moisis, le thé avait le goût de foin, la confiture était couverte de moisi. Les convives s'émerveillèrent de la somptuosité du repas, félicitant Leloir de son accueil et des ses qualités de cuisinier.
Leloir s'était endormi, et il ronflait bruyamment.
"Ce festin me fait des choses." s'écria soudain le Chapelier fou."Je bande dur. Et si on se faisait une petite partouze ? "
" Oui, ça serait amusant, "répondit Cheshire Cat en applaudissant. " Vous voulez que j'enlève ma robe ? "
" Un peu de nudité ne serait pas un mal, chère amie. "
Comment va votre chatte ? "demanda Batrachien.
"Elle me gratte. "
"J'y avais pourtant mis du beurre et du meilleur ", répliqua-t-il.
" Oui mais il fallait pas utiliser du beurre salé ", compléta Cheshire Cat qui avait commencé à enlever sa robe.
Grossouris la regarda se déshabiller et tous les participants se levèrent, s'approchèrent les uns des autres, se prirent dans les bras, s'embrassèrent. Cheshire Cat invita Grossouris à se mettre nu à son tour. Pendant qu'un femme qu'Alice ne connaissait pas ouvrait la chemise, Cheshire Cat, qui s'était agenouillée devant lui, baissait son pantalon et un mignon caleçon à fleurs. Grossouris leur sourit et leur dit en minaudant qu'il était un homme comblé.
Quand il fut nu, Alice le regarda et repensa à ce qu'ils avaient fait ensemble la veille. Dans l'obscurité elle ne l'avait guère qu'entrevu, mais cette fois son corps se révélait à ses yeux, bronzé, musclé, viril, beau et sexuellement désirable. Sa queue, magnifiquement érigée palpitait. Oui c'était le plus belle bite qu'elle ait jamais vue.
Sans attendre Cheshire Cat dit qu'elle voulait qu'il la prenne et elle se mit à genoux, les main posées sur le sol, offrant sa croupe au sexe dur de Grossouris.
A côté d'eux le Chapelier Fou avait posé un cerise entre les lèvres du vagin d'une autre femme et il commençait à manger le fruit pour le plus grand plaisir de la femme ; en même temps, après avoir versé du miel sur ses seins, un autre homme les léchait, et la femme, excitée par ces deux hommes, poussait mille petits cris de plaisir.
"Pourquoi tu ne viens pas nous rejoindre?" demanda la femme à Alice entre deux gémissements.
"Je suis certain qu'il y a de le place pour nous dans ton minou " suggéra un autre homme.
" Je ne crois pas que... " répondit Alice
" Ne sois pas timide " l'interrompit Cheshire Cat, mais elle ne put pas continuer car un homme venait de mettre son sexe dans sa bouche pendant que Grossouris allait et venait dans sa fente.
" Non, je ne veux pas rester ici. "
"Mais pourquoi ? " reprit Grossouris.
" Vous ne pensez tous qu'à me peloter et à faire plus encore. " s'écria-telle. Elle se leva, dégoûtée et s'en alla : Cheshire Cat continuait de pousser des cris d'extase et les autres étaient trop occupés pour penser à elle. En s'éloignant elle jeta un dernier coup d'œil en arrière pour voir deux hommes enfiler leur braquemart dans Cheshire Cat, prise en sandwich.
Alice revint jusque chez Leloir. En arrivant elle vit Le Lapin Blanc qui arrivait.
" Tu tombes bien Alice, tout est prêt pour ton départ. On partira dès la nuit tombée. Mais tu n'es pas à la tea-party de Leloir ?
Alice qui ne voulait pas froisser son ami, décida de ne pas lui dire ce qu'ils y faisaient, elle se contenta de répondre qu'elle était fatiguée, qu'elle revenait pour se reposer. Le Lapin Blanc, qui connaissait les habitudes des principaux invités se doutait bien de la raison pour laquelle Alice était partie.
" Tu n'aimes pas leur compagnie ? C'est vrai qu'ils ont la main baladeuse. " dit-il.
"La main baladeuse c'est peu dire. Ils sont en train de s'enfiler dans tous les sens. Ils font une partouze. "
" Oui, je sais, je m'en doutais. Tu sais, c'est comme ça ici, depuis que nous sommes devenus un Pornoland. Je t'ai déjà expliqué ça hier. Je comprends que tu n'aimes pas les orgies comme ils font. "
" Le sexe, pour moi, c'est d'abord une histoire sinon d'amour mais au moins d'amitié et de confiance. "
Toutes les chaises ayant été emportées pour les invités de Leloir, ils durent s'asseoir sur le bord du lit.
" Dis-moi, Lapin Blanc, pourquoi tu fais tout ça pour moi ? Hier tu m'as sortie des souterrains du château de la Dame de Pique, tu m'as cachée, tu te donnes du mal pour que je puisse retourner chez moi. Pourquoi tu fais tout ça ? Tu ne me connais même pas.
"Ah, ça! Détrompe-toi. Je te connais depuis que tu es toute petite. Depuis que tu viens jouer dans le champ derrière ta maison. Tu te souviens peut-être d'une fois, où ton chien courait après un lapin blanc dans le champ et si tu en l'avais pas rappelé, je crois qu'il m'aurait attrapé avant que je puise rejoindre le terrier.
"C'était toi alors ?"
"Oui. Et cette autre fois où, en voyant un chasseur à l'affût, tu criais " Vas-y, lapin ! " pour m'encourager à courir plus vite me mettre à l'abri."
"Je n'en reviens pas ! "
" Et ensuite je t'ai vue grandir et devenir une belle jeune fille. Tu n'as jamais remarqué un lapin blanc au bout du champ qui te regardait ?
"Si, bien sûr, assis sur son cul pendant des heures, avec juste les oreilles qui remuaient.... Alors c'était toi aussi." Alice réfléchit une seconde et jouta:
"T'es vraiment trop chou, Lapin Blanc Alice s posa la tête sur l'épaule de son ami et en silence ils regardèrent par la fenêtre le soleil qui se couchait, remplis du simple plaisir d'être ensemble.
" Tu me rends si heureux, Alice, " lui dit-il.
Elle se pencha vers lui et déposa un baiser sur ses joues. A son tour, appuyé sur son coude, il lui sourit, se pencha en avant. Ses cheveux blonds balayèrent doucement le visage d'Alice et lui rendit le baiser, sur les lèvres, un geste très tendre, les lèvres se touchant à peine.
Ils s'écartèrent l'un de l'autre, sans se quitter des yeux. L'un d'eux approcha ses lèvres et l'autre comprit la demande et l'accepta. Leurs bouches ne firent plus qu'un.
" Fais-moi l'amour, Lapin Blanc, " murmura Alice. Elle se sentait à la fois vulnérable et amoureuse, effrayée de son audace et joyeuse, attirée par le plaisir, désireuse de se sentir protégée entre ses bras puissants, et tous ces sentiments mélangés tournoyaient ensemble dans sa tête.
"Tu le veux ? Vraiment ? Je croyais que... " Lui aussi était partagé entre des influences contraires. Pour lui, Alice était … elle était… il ne savait pas vraiment, tout ce qu'il savait c'est qu'elle était bien autre chose qu'un silhouette entrevue quelques fois. Elle était si faible et si forte à la fois, raisonnable et imprévisible en même temps, si jolie et si douce...
Il la déshabilla lentement en embrassant chaque morceau de peau qui apparaissait. Il se mit à lécher et à sucer ses seins. Avant peu les aréoles étaient dures et les pointes se dressaient comme deux boutons. En même temps les mains de Lapin Blanc caressaient son dos et son ventre. Elle sentait un sexe dur se presser contre elle et elle répondait par de petits mouvements ses mains
Puis, quand il voulut baisser la culotte d'Alice, son ultime rempart, elle sou leva les hanches. Il vit qu'elle était déjà mouillée La culotte glissa le long de ses jambes et d'un petit coup de pied elle finit de l'enlever puis elle écarta légèrement les jambes. Il se baissa sur elle, et avec ses lèvres commença à masser l'extérieur du vagin et le clitoris. Alice ne tarda pas à pousser un premier soupir de plaisir et à presser son ventre plus fort contre le visage de son amant. Elle s'accrochait à ses cheveux et lui englobait tout son sexe dans sa bouche ; le massait avec ses lèvres de haut en bas et sur le côté.
Alice devenait complètement folle.
Les autres doigts de son ami caressaient l'intérieur de ses fesses et l'entrée de son anus.
Elle sentait l'orgasme approcher et se laissait aller au plaisir de la langue qui lapait sa fente de haut en bas.
"Fais la langue en pointe, pousse sur mon clito, " gémit Alice, et pour mieux ressentir la caresse, elle s'écarta les lèvres elle même. Il approcha doucement ses lèvres de son petit bouton, doucement, et il l'embrassa. La langue tourna, fit des va et vient, piqua, lécha, donna des petits coups légers tourna encore et suça.
Alice avait les yeux fermés et sa bouche entrouverte gémissait doucement. Son clitoris et son cerveau lui semblaient être branchés sur le même circuit électrique et la tension était maximum, proche de l'insupportable.
Un orgasme l'emporta.
Tout était si grand, si beau, si excitant et si merveilleux. L'instant présent semblait devenu une éternité de plaisir.
Alice sembla se réveiller en voyant son ami commencer à se déshabiller .Elle s'écria: "A mon tour!"
Elle se glissa sur le lit pour être devant lui et commença à déboutonner sa chemise, puis l'ouvrir et pressa sa poitrine contre la sienne, Elle finit de lui enlever la chemise, déboucla sa ceinture, et lentement ouvrit le pantalon en appuyant de la main sur son sexe en érection. Saisissant l'élastique du sous-vêtement, elle le fit glisser jusque suer les pieds, non sans frôler les jambes de Lapin Blanc de ses seins si doux.Elle lui fit lever chaque jambe pour finir d'enlever le caleçon et se redressant elle se trouva face à son érection. Du bout des lèvres, elle lui donna un baiser et s'allongeant sur le lit, elle invita son ami à venir sur elle.
Il prit son sexe dans sa main et le dirigea vers celui d'Alice , commençant par caresser le clitoris de son gland, tournant doucement jusqu'à arracher à Alice des soupirs de plaisir.
"Prends-moi" elle murmura dans un soupir, tellement elle le voulait
Sa demande fut entendue.
Ecartant les jambes, elle serra son ami contre elle. Son sexes était dur, tendu, fort, passionné mais doux et elle en sentit le bout posée son propre sexe, chaud mouillé, prêt à l'amour. Ensemble ou presque, ils donnèrent chacun un coup de reins pour qu'elle le reçoive loin dans elle.
Alice sentit le membre bien dur et chaud la pénétrer, très vite, très fort. Poussée par quelqu'instinct primitif, elle voulait ressentir la force animale et mâle dans elle, elle avait tant envie d'être prise très vite et très fort ce soir là.
Presque d'un seul coup, il se retrouva au plus profond de son intimité que la tension sexuelle et l'envie rendaient presque douloureuse. En sentant la peau contre la peau, le pénis dans le vagin, ils poussèrent un gémissement de bonheur.
" Oui, oui, ouvre-moi bien... Tu me sens, c'est bon comme ça ; hein ? Viens plus dans moi, serre-moi contre toi... Oui, c'est bon. Oui... " Le souffle court, Alice avait du mal à articuler ses mots.
Son vagin était serré autour du sexe qui le pénétrai tet l'emplissait, elle sentait toutes les douces aller et venue et elle eut rapidement un orgasme. Son amant s'arrêta, puis repartit lentement pour prolonger les spasmes de plaisir d'Alice.
Il se souleva à demi de sur elle pour que, en levant la tête, elle puisse regarder le sexe qui l'envahissait, le regarder disparaître dans le trou rose puis ressortir, luisant et couvert de mouille chaude.
" C'est beau ", dit-elle, s'empalant à nouveau sur l'épieu dressé., " Je voudrais mourir de plaisir avec toi dans moi. "
Elle aurait voulu que cela dure une éternité mais elle savait qu ça aurait une fin. Ils en approchaient mutuellement. Il avait les yeux fermés et Alice pouvait lire l'excitation monter sur son visage. Elle sentait son membre grossir en elle, attisant du même coup le feu qui la dévorait.
Ce n'était plus le moment de parler. On n'entendait plus que le bruit des corps qui claquaient l'un contre l'autre, et que les gémissements ou les cris. C'est alors que, glissant une main entre eux, il posa son doigt sur son clitoris.
Immédiatement elle sentit son cœur battre plus fort et elle eut l'impression qu'une basse se mettait à pulser dans son sexe, puis les pulsations s'étendirent à tout son corps et elle cria de plaisir. Elle entendit aussi son amant, elle s le sentit s'enfoncer en elle de plus en plus fort et, avec un ultime cri, il se déversa en elle. Elle sentit les vagues de sperme chaud la remplir, vague après vague... Puis ils roulèrent sur le lit, pour se retrouver côte à côte. Leur respiration était irrégulière et haletante. Leurs bouches se rencontrèrent, des lèvres douces serrées les unes contre les autres.
Alice se pelotonna contre la poitrine de son ami et écouta son cœur battre. Ses mains caressaient son torse large. Il prit Alice dans des bras et la serra contre lui. Peu à peu elle ouvrit les yeux, baignant dans un bonheur presque parfait.
Plus tard, ce fut l'heure pour Alice de partir...
Elle se retrouva bientôt dans la prairie qu'elle connaissait si bien, sous le pommier avec sa petite sœur qui jouait tranquillement dans l'herbe. Plus loin un lapin blanc passait en trottinant, son petit bout de queue en l'air. Avant qu'il ne disparaisse dans son terrier caché dans la haie, Alice agita la main en direction du lapin comme pour le saluer, et, sans le moindre doute, elle vit qu'il lui répondait par un petit signe de reconnaissance et d'amitié....
ote de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
N
09 juin 2007
Alice revisite le Pays des Merveilles (1)
PARTIE 1
Alice commençait à en avoir assez de surveiller sa petite soeur qui jouait dans l'herbe de la prairie. Pendant les vacances scolaires c'était la tâche dont Alice était chargée pendant que leurs parents étaient partis travailler. Ce pré là, elle le connaissait bien. Situé juste au bout de du jardin familial, elle y avait joué depuis sa toute petite enfance sous l'oeil protecteur de sa mère, et maintenant, c'était au tour d'Alice de veiller sur sa jeune sœur. Assise à l'ombre d'un pommier, elle se prenait à rêver, à penser à son petit ami, Jeremy, et se disait quelle serait mieux avec lui plutôt que de faire la baby-sitter pour sa sœur.
C'est alors q u'elle vit passer un lapin blanc.Il trottait, les oreilles dressées, un peu plus loin dans la prairie. Il s'approcha, comme s'il n'avait pas vu Alice et sa sœur. Alice n'y aurait pas porté spécialement attention si elle n'avait distinctement entendu le lapin dire: "Il doit être déjà cinq heures. Je suis en retard. "
Alice bondit sur ses pieds, se disant qu'elle avait rêvé, car, tout le monde sait que les lapins ne parlent pas, mais le lapin reprit alors : "La reine de Pique va me punir si je ne me dépêche pas.". Elle avait rêvé, se dit-elle et pourtant, interloquée, Alice voulut en savoir plus. Elle se mit à courir derrière le lapin, et arrivée au bout du champ, elle eut le temps de le voir s'enfiler dans un terrier caché sous une haie.
Sans penser à rien, Alice se courba et entra dans le tunnel qui était assez grand pour qu'elle puisse y passer; elle avança de quelques pas, il faisait de plus en plus sombre et soudain elle se sentit tomber dans un trou, un trou profond. Sa chute lui sembla durer une éternité quand elle se retrouva allongée sur un tas de feuilles mortes qui amortit sa chute. Elle vit le Lapin Blanc qui détalait plus loin au fond du tunnel, sa petite queue blanche dressée. Elle se releva précipitamment, courut derrière le Lapin et parvint à une sorte de rotonde faiblement éclairée par une lampe qui pendait du plafond. Il y avait des portes tout autour de cette sorte de hall.
Alice ne comprenait plus. Où était-elle ? Qu'est-ce se qui se passait ? Que faire ?
C'est alors qu'une porte s'ouvrit. Une jeune femme en sortit en courant - une blonde d'un vingtaine d'années - suivie par une brune, plus petite et un peu plus âgée, semblait-il. La première ne portait que ses sous-vêtements, un petit soutien gorge en dentelle et une un minuscule string . Mais la seconde femme surprit Alice plus encore : Elle avait une sorte de justaucorps noir et de hautes bottes noires qui montaient jusqu'à gainer ses cuisses. A la main elle tenait un fouet et semblait menacer la première femme qui manifestait une réelle terreur. En courant les deux femmes traversèrent le hall et se précipitèrent par une des portes. Alice avait commencé à demander : " S'il vous plait, mesdames, pouvez-vous me dire... ", mais la porte se referma derrières les d eux femmes.
Ne sachant que faire, Alice s'apprêtait à aller frapper à cette porte quand une autre s'ouvrit et un homme en sortit. Il était vêtu d'une sorte de cape aux couleurs chatoyantes mais ce qu'Alice remarqua immédiatement était son chapeau. Un chapeau d'une forme si curieuse qu'elle le regarda en détail sans même véritablement prêter attention à l'homme, et à ce qu'il voulait. Elle n'avait jamais vu de chapeau aussi étrange. On aurait dit une citrouille violette montée sur des engrenages roses et surmontée d'une tête de poisson à demi pourrie. Alice sentit l'odeur du poisson en décomposition et elle se demanda même comment l'homme pouvait supporter d'avoir ça sur la tête.
Une voix féminine appela de l'intérieur.
"Que fais-tu? "
" Je fais prendre l'air à mon chapeau " répondit-il
Soudain cet homme sembla prendre conscience de la présence d'Alice et d'un ton impérieux, il lui dit :
" Eh bien Marie Anne, que fais-tu ici ? Tu devrais déjà être prête pour la fête. Vas-y, dépêche-toi de te changer! Vite !"
La tenant par l'épaule, il l'emmena jusqu'à une porte. Alice avait si peur qu'elle alla à la porte que Chapelier lui indiquait sans chercher à résister ni non plus sans chercher à expliquer qu'il devait faire erreur et encore moins.
Elle poussa la porte et entra dans une sorte de salon. La porte se referma derrière elle. Alice songea à s'enfuir, mais essayant de rouvrir la porte, elle s'aperçut que celle-ci était fermée.
Alice examina la pièce. Celle-ci faisait environ 4 mètres sur 4 et elle était peinte d'une rose pisseux. Pas de fenêtres, une unique ampoule au milieu du plafond diffusait une lumière blafarde. Un tapis usé sur le sol. Une coiffeuse sur laquelle on voyait des objets usuels, peigne, produits de maquillage, miroir etc... Une penderie ouverte, avec quelques vêtements aux couleurs bigarrées. Soudain Alice entendit une voix. Se tournant dans la direction d'où elle venait, Alice remarqua une femme assise derrière un comptoir.
" Qu'est-ce que tu fais là ? Comment es-tu entrée ? " demanda-t-elle à Alice. Celle-ci répondit qu'un homme lui avait dit d'entrer. Un homme ? Quel homme ? "
"Je ne sais pas son nom. Tout ce que je peux dire c'est qu'il a un drôle de chapeau et, en plus il sent affreusement mauvais. "
" Ah, oui, ça doit être le Chapelier Fou... Mais alors tu es Marie-Anne. " Aussitôt elle reprit d'un ton plus sec.
" Enfin, te voilà, Marie Anne ! "
"Mais...Je ne suis pas Marie Anne, vous vous trompez," parvint à dire Alice, " je suis Alice. "
" Quelle importance ? Alice ou Marie Anne, tu seras l'héroïne de la fête, Allez, déshabille-toi, je vais te préparer. Je suis la Mère Crapaud, la servante de la Dame de Pique"
Alice ne savait quoi faire ou quoi dire Tout cela était si étrange...
" Allez, enlève tout ça, " insista la femme en désignant la jupe et la chemise d'Alice.
Alice regarda la femme : elle était entre deux âges, petite, trop grosse, et tout compte fait, laide et l'air revêche. Elle avait aussi de gros seins mous que l'on voyait tomber comme des pis à travers une camisole à demi transparente, un gros ventre qui se balançait de droite et de gauche quand elle marchait.
Alice hésitait, ne savait que faire, mais les yeux de la femme étaient durs et Alice ne se sentit pas de force pour résister à la demande. Lentement elle se déshabilla jusqu'à ne plus avoir que son string.
La Mère Crapaud regarda Alice presque nue et immédiatement elle se sentit mouiller entre les jambes. Elle se serra contre Alice, la prit par les épaules, et posa l'autre main sur sa poitrine
"Qu'est-ce que vous faites, " demanda Alice, interloquée et apeurée.
" Chut... je veux seulement que tu te sentes bien. "
"Mais je pense que...
"Ne pense à rien, juste que tu te sentes bien. "
" Mais je n'ai jamais fait ça... mais qu'est-ce que vous faites ? "
"Chut... je vais t'apprendre. " reprit la Mère Crapaud.
" J'ai peur, vous me faites peur, " pleurnicha Alice.
" Ne t'inquiète pas ma chérie, je suis très douce " et en même temps Alice sentit la main de la Mère Crapaud se glisser entre ses jambes pendant que l'autre lui caressait doucement les seins.
" Tu aimes ce que je te fais ?... Laisse-moi toucher ton joli petit minou... Oh Marie Anne, tes seins sont si fermes... Et ton minou, il est si doux. "
Alice ressentait une douce chaleur entre les jambes. Elle sentit aussi qu'elle mouillait. Elle sentait une tension sexuelle qui naissait en elle et elle voulait la faire croître ; mais en même temps, cette vieille était si sale, si grossière et si répugnante.
"Ca suffit, vieille gouine!" cria Alice en se dégageant en force de l'étreinte de la Mère Crapaud.
Elle repoussa la femme qui alla s'étaler dans un coin de la pièce. Par une sorte de réflexe, Alice se précipita sur la porte, tout en sachant qu'elle était fermée, mais la poignée s'abaissa et la porte s'ouvrit. Une seconde plus tard Alice était dehors, dans une rue, loin de la vieille Mère Crapaud.
C'est alors qu'elle se rendit compte qu'elle était presque nue, mis à part son string, c'est à dire pratiquement rien !
La nuit était venue et Alice courait dans la rue sombre. Ses seins sautaient de droite et de gauche. Tout en courant ; elle vit une lumière un peu plus loin.
" Cette vieille salope ne m'aura pas " se dit Alice en tournant dans l'allée qui menait à une maison. 'Je vais leur demander de l'aide,' se dit-elle.
La lumière jaillissait d'une fenêtre et Alice s'en approcha et elle vit une grande pièce d'allure confortable avec un feu qui brillait dans une cheminée au fond. Mais elle fut surprise et même choquée de voir des hommes et des femmes nus et occupés à faire l'amour. Chaque femme était entourée de deux hommes. Celle qui était juste à côté de la fenêtre, tout prêt d'Alice, se mit à crier de plaisir en recevant un homme qui, allongé sur elle, allait et venait en elle avec son gros sexe dur. En même temps, l'autre homme la sodomisait et Alice voyait son manche s'enfoncer et sortir en rythme avec celui du premier homme tandis que ses boules poilues tapaient à chaque coup sur les fesses de la femme.
Ses yeux furent alors attirés par un autre trio : un homme d'un certain âge mangeait une femme : sa langue s'activait sur le clitoris et la femme, s'agitait et criait de plus en plus, approchant de l'orgasme. En même temps, elle masturbait un second homme, plus jeune, celui-la, et lui même était en train de faire une pipe au premier homme. Ce dernier ne tarda pas à éjaculer dans la bouche de l'autre. La sauce recoula de ses lèvres en longs filets épais. Au même instant, le second homme que se faisait branler, gicla à son tour, en jets blanchâtres qui montèrent haut avant de retomber au hasard sur les trois partenaires.
Alice, sans s'en rendre compte, s'était mis un doigt dans le minou et elle se caressait doucement. Elle sentit qu'elle mouillait fort et que ça lui coulait entre les cuisses. Elle regardait fixement, subjuguée. C'était la première fois qu'elle voyait une partouze et elle ne pouvait détacher ses yeux des bites, des chattes et des culs qui s'enfilaient de toutes les façons possibles. Elle se mit a mouiller encore plus et à ses doigter plus fort avec deux doigts.
Un homme sortit de la maison. Alice était tellement absorbée par ce qu'elle voyait et ce qu'elle ressentait que c'est à peine si elle tourna la tête vers lui en l'entendant. Il s'approcha d'elle et ce n'est que quand il posa la main sur son épaule qu'elle le regarda. Il était jeune, il était nu et son corps agréable à voir.
Une voix de femme appela de l'intérieur de la maison :
"Alors Grossouris, tu viens? Qu'est-ce que tu fais ?"
L'homme répondit : "Je vais venir, mais je viens de trouver Marie Anne. Il faut que je m'occupe d'elle, tu le sais bien."
"Oui, mais ne traîne pas, " répondit la femme.
Soudain, Alice se rendit compte qu'elle était en train d'embrasser un inconnu et que l'un comme l'autre étaient nus. Elle dégagea son poignet que l'homme tenait et en plaçant une main sur sa poitrine, elle tenta de repousser l'homme, de l'écarter. Leurs lèvres se séparèrent
"Non, je ne peux pas faire ça... non, c'est pas... "
Mais Grossouris passa un bras derrière Alice pour la retenir.
"Non, c'est pas bien, pas avec un inconnu... "
"C'est vrai, c'est pas bien surtout pour une jeune dame aussi belle que vous, quand elle se promène nue et vient regarder ce qu'elle ne devrait pas, " reprit Grossouris.
Et la main droite de l'homme lui caressait ses seins, l'autre se glissait entre ses cuisses, effleurait son sexe, doucement, lentement avec l'index qui appuyait délicatement comme pour entrouvrir la fente.
"Non…" commença à répéter Alice.
Alice ne put finir sa phrase de protestation. A la place, lui vint sur les lèvres un petit gémissement. Leurs lèvres se rencontrèrent à nouveau, la main de l'homme se faisait plus insistante sur le sexe d'Alice et, peu à peu, elle s'abandonna.
" Alors, jolie petite fille ? Et maintenant ? Tu veux de ça ? " fait-il en montrant son sexe tendu et si raid qu'il en est comme collé sur son ventre.
Alice avança les reins pour le prendre mais l'homme la retint d'une main. De l'autre il prit son manche et frotta le gland contre le clitoris, excitant Alice encore plus. Puis, quand il estima qu'elle ne pouvait plus tenir, il s'enfonça d'un coup dans elle, jusqu'au fond, ses grosse boules pleines venant se poser sur le pubis d'Alice. Grossouris fit des va et vient avec de grands coups lents qui s'enfonçaient complètement et remplissaient le vagin d'Alice. L'excitation de celle-ci grandit encore et quand l'homme lui attrapa le clitoris entre deux doigts pour le pincer délicatement Alice se serra contre lui prête à l'orgasme
"Oui, baise-moi" gémit-elle, " Prends-moi fort."
Soudain sa jouissance éclata, les muscles de son vagin se contractèrent sans qu'elle puisse les contrôler. Grossouris donna encore deux ou trois coups et se retira. Il frotta son manche sur la fente et se mit à gicler à son tour, inondant le ventre d'Alice. Puis quand il eut fini, du bout de sa queue, il étala la sauce sur le ventre et jusque sur les seins d'Alice.
"Pas mal pour une vierge" dit-il en se redressant.
"Je ne suis pas vierge," dit Alice timidement d'abord puis elle le répéta d'une voix plus assurée.
C'est alors que le Chapelier Fou intervint. Alice ignorait sa présence mais il était sorti de la maison pour regarder, s'écria : "Quoi, pas vierge ? Pas vierge? Quel scandale ! Que va dire la Dame de Pique ? "
"Qu'est-ce que c'est que cette histoire de dame de pique ? Et puis, vous ne pensez quand même pas que je me serais donnée à n'importe qui, surtout quelqu'un avec cette espèce de chapeau si j'avais été vierge, " reprit Alice en colère.
"Oh, la la !" se lamenta le Chapelier Fou. "Qu'est-ce que la Dame de Pique va dire ? Il faut appeler le guet. C'est à eux de régler ça... Oh, la la !" "
Comme par magie, le guet était là, une troupe de dix hommes en uniforme. Sur le dos de chacun était figuré une carte à jouer, un pique. Chacune était différente, as de pique, deux de pique, trois, quatre, etc. jusqu'au valet de pique. Alice ne tarda pas à se rendre compte que le un, le deux, le trois, etc étaient le grade de chaque soldat et que la patrouille était commandée par le valet. Sans qu'elle puisse résister, les hommes se saisirent d'Alice te l'entraînèrent par les rues sombres. Peu à peu Alice sombra dans l'inconscience.
Quand elle se réveilla, elle était dans l'obscurité. Elle tendit les mains autour d'elle pour savoir où elle se trouvait et elle comprit vite qu'elle était sur un lit, nue, avec un collier de cuir autour du cou relié à une chaîne fixée au mur derrière elle.
"Il y a quelqu'un ? " cria-t-elle en tremblant de frayeur.
Des bruits de pas retentirent pis une lumière violente fut braquée sur Alice, l'éblouissant. Elle leva la main pour se couvrir les yeux et parvint cependant à voir je visage d'un femme penché sur elle.
"Silence " cria une voix qui venait de derrière la lampe.
La lampe s'éteignit et une lumière plus douce baigna la pièce. Ecarquillant les yeux, Alice parvint enfin à voir autour d'elle. Une femme était là; elle ne portait qu'un mini string et un bijou en forme de pique noir autour du cou.
"Bonjour Alice, dit-elle d'un voix neutre. " Je suis la Dame de Pique. Tu es à moi maintenant, tu seras mon esclave. J'aime les jolies petites esclaves comme toi. . J'aime les attacher, les battre et les fouetter et leur faire l'amour."
Alice se recroquvilla en entendant ces mots, surtout battre et fouetter.
La Dame de Pique reprit :
"Tu as de la chance, tu sais, d'être l'esclave d'une femme. Les hommes eux sont si brutaux. Mais tu vas devoir apprendre. Et la Mère Crapaud ", elle fit un geste en direction d'une autre femme qui était restée dans l'ombre, " la Mère Crapaud va s'occuper de toi, te donner à manger, et s'occuper de tes blessures... car il y en aura beaucoup, je crois. " Elle s'arrêta et disparut en compagnie de sa servante.
Les heures passèrent. Deux hommes étaient venus attacher Alice, pieds et mains liés et bientôt elle commença à ressentir une intense douleur. Ses bras avaient été liés ensemble ainsi que ses jambes, puis ses poignets avaient été attachés ç ses chevilles si bien que son corps était complètement arqué. On avait serré ses seins avec une fine cordelette qui avait ensuite été passée à un anneau au plafond, ce qui tendait les seins et les étirait en permanence. O lui avait un épais bâillon qui l'étouffait à demi. La grosse la Mère Crapaud était revenue deux ou trois fois pour vérifier qu'Alice était toujours dans la même position et, chaque fois elle en profitait pour lui donner quelques coups de fouet sur les fesses ou sur les cuisses ;
Une odeur fétide régnait dans les oubliettes. Alice se doutait qu'elles devaient o aussi servir d'égout. Des torches brûlaient contre des piliers tachés de sang. Au centre un grand feu permettait de chauffer à au rouge des pinces, des crochets et Dieu sait quoi encore pour torturer les misérables damnés de ce lieu. Un peu partout, pendaient du plafond des chaînes rouillées terminées par des menottes.
Un bruit de porte se fit entendre. On traînait un garçon dans la salle. Il était nu, il avait la tête enfermée dans un sac, ses pieds et ses mains étaient liés. Il semblait avoir quatorze ou quinze ans au plus. Il fut pendu par les poignets, les jambes écartées par une barre, les pieds touchant à peine le sol. Avant de la laisser, l'un des hommes saisit un fouet avec une longue mèche et, vicieusement cingla le sexe du jeune garçon. Alice entendit son cri de douleur à travers le baîllon, et un second cri lorsque l'homme tira brutalement sur le fouet pour retirer la mèche qui s'était enroulée autour des ses balles, les lui arrachant à demi.
La mère Crapaud entra elle aussi quelques secondes plus tard et elle marcha droit sur Alice :
"Es-tu prête à nous servir, petit traînée ? " dit-elle en saisissant un petit fouet court. Trouvant qu'Alice tardait trop à répondre, elle leva la fouet l'abattit plusieurs fois sur le sein droit d'Alice e puis sur le gauche. Malgré son bâillon, on entendit Alice hurler de douleur.
Puis sur un ordre de la vielle, deux hommes vinrent délier Alice. Son corps torturé par des heures d'immobilité ne répondait plus mais elle dut se mettre à genoux face à la mère Crapaud. Celle-ci leva sa jupe. Elle ne portait pas de culotte. Elle attrapa Alice par les cheveux, l'attira contre son ventre et lui dit : " Lèche-moi ! "
Le sexe de la vieille sentait extrêmement mauvais - le vieux bouc ou la le poisson pas frais - mais Alice n'avait pas d'autre choix que d'obéir. Elle lécha les lèvres de la vielle et son clitoris du mieux qu'elle pouvait. Il fallu un certain temps pour qu'elle ait un orgasme. Quand ce fut fini, elle baissa sa jupe et partit, laissant Alice prostrée sur le sol.
Les minutes passèrent, peut-être des heures.
Un bruit se fit dans un coin de la prison. Malgré la pénombre, Alice vit une forme remuer derrière une grille scellée dans le mur. Puis la grille fut enlevée -ou bien ouverte, Alice ne savait pas dire - et une silhouette humaine émergea du passage que fermait la grille.
A sa grande surprise Alice vit le Lapin Blanc entrer en trottinant. Alice hésita avant de le reconnaître, car elle ne savait pas s'il s'agissait bien d'un lapin ou d'un travesti déguisé en Bunny de Playboy : on eut dit, lui sembla-t-elle un jeune homme mais il portait un bustier, une jupe courte, des bas résille attachés par une jarretière, deux manchettes blanches et de longues oreilles dressées au dessus d'un chevelure blonde.
" Viens avec moi ", lui chuchota le Lapin Blanc, "viens vite, tu vas t'échapper par le tunnel. Je t'ai apporté un vêtement. Mets-le, cette tunique n'est pas jolie mais au moins elle cachera ta nudité.
Alice hésita. N'était-ce pas un piège que cette horrible vieille lui tendait. Il fallut plusieurs minutes au Lapin Blanc pour convaincre Alice qu'il était de son côté. Enfin, il put lui retirer le collier qui la maintenait attachée au mur par l'intermédiaire d'une courte chaîne, et il entraîna Alice par dans le souterrain par lequel il était venu.Le sol était boueux et glissant, mais le lapin blanc tenait fermement Alice pour l'empêcher de tomber.
Bientôt ils débouchèrent à l'air libre ne soulevant une petite trappe dissimulée derrière un vieux tonneau. Encore quelques pas et ils étaient en pleine campagne.
Après quelques minutes de marche, ils entrèrent dans une grande forêt sombre.
"Tu es en sécurité maintenant, ils ne trouveront pas ici.. " dit Lapin Blanc.
Tout en marchant, il expliqua à Alice comment la Dame de Pique avait fait un coup d'état en modifiant les règles du jeu.Le Roi de Cœur avait été destitué et c'était la Dame de Pique avec une garde de soldats de Pique qui faisait régner son bon vouloir et sa terreur.
A un moment Alice remarqua : " Tout ça est bien différent de ce qu'était le Pays des Merveilles, il y un siècle. Je me souviens d'avoir lu ce que m mon arrière arrière cousine avait écrit quand elle y était venue. "
"Oui, j'ai entendu parler de ça, " dit le Lapin Blanc C'est un certain ... comment donc s'appelait-il ? Un nom de salade, je crois... Levys Scarole, un nom comme ça... qui en a fait un livre, mais c'était il y a bien longtemps. Les choses ont changé ici comme chez toi, je suppose. Vous avez Disney Land, ici nous avons Porno Land. "
" C'est quoi Pornoland ?" demanda Alice.
"Hélas, cette horrible Dame de Pique a transformé notre pays en un bordel géant où tout le monde a le droit de faire ce qu'il a envie sexuellement avec tout le monde. Si n'importe qui qui passe dans la rue a soudain envie de toi, tu dois lui donner satisfaction. Tu vois, c'est ça Pornoland.
"Je vais t'emmener chez un de mes amis, Leloir, qu'on surnomme l'Endormi. Tu seras en sécurité chez lui. "
Ils parvinrent sans incident à la petite maison de Leloir, située en pleine campagne. Ils frappèrent mais personne de répondit bien que la porte d'entrée soit ouverte. Lapin Blanc décida d'enter tout de même, disant que Leloir serait d'accord.
En pénétrant dans la maison, ils se trouvèrent dans une cuisine toute sombre et dans le plus grand désordre.
" Il doit être en train de dormir, comme d'habitude. C'est pour ça qu'il n'a jamais le temps de ranger sa maison. Tu comprends pourquoi on le surnomme l'Endormi" dit le Lapin Blanc. "Entre et installe-toi., fais comme chez toi. Je vais laisser un mot sur la table à Leloir : il le trouvera en se réveillant. Pendant ce temps, je vais chercher un moyen de te faire revenir chez toi. A bientôt, je reviens vite. "
Il y avait un gros morceau de fromage et du pain sur la table. En le voyant, Alice se rendit compte qu'elle avait faim et qu'elle avait soif. Ca faisait si longtemps qu'elle n'avait rien mangé. Elle se jeta sur ce repas improvisé en se disant que monsieur Leloir comprendrait bien.
A cet instant, une silhouette bondit dans la cuisine et une main attrapa celle d'Alice alors qu'elle portait le morceau de fromage à sa bouche.
Elle se retourna et vit un homme à l'air étrange, on eut dit un lièvre roux devenu homme ou un homme déguisé en lièvre roux, comme on veut.
"Petite demoiselle, tu as fait quelque chose de vilain, " s'exclama-t-il. "Il va falloir que j'en parle à la Dame de Pique. Tu as volé, c'est très vilain. "
" Mais, je ne volais rien, " dit Alice, "Le Lapin Blanc m'a dit de...
" Tu es un fille très vilaine petite fille.. Oui, à la Dame de Pique. "
"S'il vous plait, monsieur, ne dites rien à la Dame de Pique. Demandez au Lapin Blanc et à monsieur Leloir. S'il vous plait…"
Le Lièvre se gratta la tête a et déclara:
" Bon, ça pourra passer mais seulement si tu acceptes de jouer à Jacquadi Je crois que je pourrai oublier ce que j'ai vu. "
" Oui, oui ", répondit Alice avec force, se disant que tout était mille fois préférable à être livrée à la Dame de Pique. Rien qu'un jeu comme punition...Et puis ça allait être amusant de jouer à quelque chose.
" Bien, alors je t'explique. Chaque fois que je te dit 'Jacquadi' tu dois faire ce que je t'ordonne. C'est facile tu vois ? Tu as compris ?
" Oui, c'est facile. Quand on commence ? "
"Tout de suite" dit Le Lièvre avec un petit sourire concupiscent.
" Jacquadi : fais moi un joli sourire. "
Alice n'eut pas de mal à satisfaire la demande de Lelièvre
" Bien, tu as compris, Maintenant, Jacquadi : ouvre ta veste "
" Mais, je n'ai rien en dessous ! " protesta Alice.
"Je sais bien et c'est pour ça que je te dis de l'ouvrir. Tu préfères qu'on arrête le jeu maintenant et qu'on aille voir la Dame de Pique ? Je parie que tu aimerais bien revoir sa grosse loche de servante, tu sais la lesbienne, la mère Crapaud. Elle aime les jolies demoiselles comme toi.... "
Alice délaça la ceinture qui tenait la veste fermée. Les pans 'écartèrent dévoilant une partie de ses seins, de son ventre et de son pubis.
Il avança la main pour écarter un peu la veste. Alice se contracta, ses mains essayèrent de repousser celles de l'envahisseur.
" Du calme, ma belle, je ne te ferai pas de mal, crois-moi. " dit-il en glissant la main sous la veste, au contact de sa peau nue.
L'oeil allumé, Lelièvre observa quelques secondes puis il reprit :
"Jacquadi : enlève ta veste. " et comme Alice ce tardait à s'exécuter il ajouta : " C'est ça ou le cachot de la Dame de Pique
"Monsieur, s'il vous plait... " commença Alice.
Le Lièvre insista d'une voix sans réplique : "J'te dis de l'enlever ! A poil, ma jolie... "
Sans oser respirer, les yeux baissés, Alice laissa lentement la veste glisser de ses épaules et tomber en tas autour de ses pieds.
Presque instinctivement, elle plaça ses mains pour cacher sa poitrine et son sexe.
"Baisse les mains", dit l'homme en leur donnant une pichenette. " Allez, Jacquadi. "
Alice s'exécuta, offrant son corps nu à la vue de Lelièvre. Celui-ci avait les yeux encore plus exorbités en regardant Alice resplendissante dans la beauté presque virginale de ses 18 ans : un corps aux courbes douces, des seins haut placés, bien ronds comme de jolies pommes d'amour, une taille étroite, des cuisses fermes, un ventre plat au bas dont le bas s'ombrait d'une touffette de poils blonds. Un visage innocent, le visage d'un ange qu'encadraient de longs cheveux blonds.
"Pourquoi tu les cachais ? " continua-t-il, pensant bien qu'elle allait dire oui " Tu as honte de tes seins?
" Non. "
Presque immédiatement il se mit à les caresser. Alice serra les dents pour ne pas crier et elle regarda les mains de l'homme explorer son corps. Du bout du doigt il jouait avec les mamelons, puis les serrait entre deux doigts. En se penchant un peu, il embrassa Alice dans le cou mais, tant elle avait peur, elle resta aussi raide, ne cédant pas aux caresses.
Il la serra contre lui, l'embrassa sur les lèvres doucement d'abord puis d'une façon plus appuyée.
Ecartant enfin la bouche, Alice demanda :
" Qu'est-ce que vous me voulez ? "
" Tout, je te veux complètement. " répondit-il en essayant de passer passant la main entre ses cuisses quelle gardait obstinément jointes. "Tu as quel âge ? "
" Juste 18 ans. "
"C'est bien... A cet âge les filles sont.particulièrement bonnes. "
Il continua à détailler Alice pendant que ses mains s'attardaient sur ses seins et sur son ventre puis il commenta :
" Bien, très joli... Vraiment très joli... Alors, on va continuer notre jeu, tu veux bien? Maintenant, 'Jacquadi : écarte les jambes
" Oui, " dit-elle sachant bien qu'elle n'avait pas le choix.
Il glissa la main entre les jambes et Alice retint son souffle quand il enfonça un doigt dans le vagin, chaud et humide, doux comme le ventre maternel. Alice tenta d'attraper la main pour la repousser mais l'homme saisit Alice par ses longs cheveux blonds et l'obligea à céder.
" Du calme, laisse-toi faire, ça va te plaire, je te le promets. "
Il lui caressa le sexe, avec une certaine douceur d'ailleurs, doucement puis un peu plus vite et bien malgré elle, Alice sentit qu'elle était mouillée. Lelièvre avait la main pleine de cyprine et il remarqua d'une voix presque gentille :
"Tu aimes ça, hein ? Tu dois être bonne. Je parie que t'aimes la bite. Je vais te satisfaire et te faire gueuler de plaisir. Tu ne voudrais pas que j'arrête maintenant de te caresser et que je t'envoie chez la Dame de Pique , hein, tu n'aimerais pas ça?
Alice fit non de la tête et elle ferma les yeux, serra les dents pour le laisser la toucher.
"Bien, c'est parfait ! ", dit-il. " Ecoute-moi bien, je veux que t'amuses un peu, que tu prennes ton pied et je veux que tu jouisses avec ma main. Je veux te sentir jouir, Je m'en apercevrai si tu simules. Je veux t'entendre gémir de plaisir. "
Ses doigts la fouillaient profondément, agaçant chacun des nerfs de son vagin et son pouce qui avait trouvé le clitoris, l'excitait de plus en plus. A la fin la main de l'homme accéléra encore et Alice se recula le dos arqué contre le mur. Ses mains se crispèrent comme pour griffer le bois du banc et elle se mit à jouir. " Oh !: oh !oh !" gémissait-elle.
Lelièvre s'écarta d'un pas pour regarder Alice qui reprenait soufflé: son corps frêle, jeune et désirable, des seins durs, ses jambes nues, son ventre plat et son sexe gonflé, souligné par une fine toison blonde...
Une voix attira l'attention d'Alice. Un homme entra, qu'elle ne reconnu pas tout d'abord à cause de la pénombre.
"Je te souhaite le bon jour, mon ami Lelièvre. ;"
"Chapelier!" Toi, ici!' s'exclama Lelièvre. "Tu arrives bien, j'ai ici une petite cochonne bien agréable à faire. Veux-tu la partager ? "
En sentant l'odeur infecte de poisson pourri, Alice comprit qu'il s'agissait bien du Chapelier Fou, celui qui l'avait livrée au guet et aux tortionnaires de la Dame de Pique. Elle défaillit de peur.
" Continue, continue, je t'en prie, mon ami Lelièvre. Je vais regarder comment la petite s'en tire et si elle est vraiment bonne je te l'emprunterai pour un petit coup. " Il s'approcha , dévisagea Alice et remarqua :
"Mais c'est Marie Anne, la jolie Marie Anne. " s'exclama-t-il et il ajouta aussitôt : " Tu n'es toujours pas vierge, je parie ? Qu'à cela ne tienne, je te prendrai par derrière. J'aurai autant de plaisir en me glissant entre tes jolies fesses... " Puis se tournant vers Lelièvre, il lui dit de continuer à besogner sans s'inquiéter de lui et qu'il prendrait Alice dès qu'il aurait fini avec elle.
" Mets-toi à genoux, " ordonna alors Lelièvre à Alice, "ouvre mon pantalon, baisse-le, puis tu vas me sucer. "
"Tu vas me sucer lentement mais bien à fond. N'oublie pas de jouer avec mes couilles et de les sucer aussi. "
Alice ouvrit grand la bouche, puis centimètre par centimètres, elle lécha la queue de l'homme puis le suça en s'appliquant du mieux possible, faisant disparaître à chaque mouvement une bonne partie de sa queue au fond de sa bouche et tout en lui massant la manche de sa langue.
" Oui, c'est bon... Lèche-moi aussi les couilles... oui, comme ça, tout doucement... Oui, n'arrête pas... ooooh , j'aime ça... Maintenant suce plus fort jusqu'à ce que je jouisse. et continue encore à sucer après."
Il se mit à gémir sans retenue en tenant Alice par les cheveux.
Elle sentit le gland durcir et grossir et Lelièvre, avec un râle de plaisir, déchargea du foutre à outrance. Alice continua à sucer, la sauce épaisse coulait aux coins de ses lèvres et elle lui nettoya la queue.
Avant qu'elle ait eu le temps de reprendre son souffle, une main puissante l'avait attrapée. Alice eut à peine le temps de reconnaître Chapelier que déjà il lui il la faisait rouler sur le sol. Sa main appuyait sur le cou d'Alice, la forçant à se pencher en avant.
"A quatre pattes, la tête sur le sol, le cul bien en l'air!" ordonna-t-il.
A peine forcée de se mettre en position, Alice sentit une main frôler ses fesses et un doigt s'introduisit dans son anus. Alice sursauta, murmura faiblement "Non... pas ça ; s'il vous plait " mais Chapelier ne l'écouta pas et presque aussitôt introduisit uns second doigts. Il les fit aller et venir d'avant en arrière, parfois en tournant comme pour élargir le passage.
"Ecarte des fesses, ton joli cul a besoin qu'on s'occupe de lui bien à fond."
Alice savait ce qu'il allait faire et elle était d'autant plus terrorisée que jamais encore elle n'avait été prise de ce côté. Pour elle, la sodomie était tout simplement impensable, c'était un truc entre pédés, et voilà qu'il allait être violée aussi par là. Elle se dit qu'il était vain d'appeler l'homme à la pitié et encore plus vain de lui dire que son anus était vierge. Elle savait que l'homme aurait pris un plaisir encore plus grand en sachant qu'il lui déviergeait le cul.
Il tendit à Alice un pot rempli d'une sorte de crème huileuse et vint se placer devant lui.
" Mets-moi ça sur la queue.. Fais-le bien, c'est dans ton intérêt. Tu vois je prends soin de toi. " Levant les yeux Alice se trouva face à un énorme pieu, un gland violacé gros comme une prune, un manche noueux avec des veines saillantes, le membre horrible d'un animal en rut, la certitude de sa faire déchirer par ce pieu, la terreur d'un empalement monstrueux.
" S'il vous plait, Monsieur, pas ça. Faites-moi autre chose, mais pas ça... " implora-t-elle.
Son visage exprimait tellement la terreur que Chapelier en eut presque un spasme de plaisir en le voyant.
" Silence ! Mets-toi en position. Tu préfères que j'appelle le guet et qu'on te ramène chez la dame de Pique. ? "
Désespérée, Alice s'offrit.
Une légère sueur perlait sur son corps , ajoutant ainsi à sa beauté, excitant l'homme encore plus.
Alice sentit le gland chaud se poser sur son anus et, elle cria de douleur quand il la pénétra, forçant l'anneau à s'ouvrir pour recevoir l'énorme envahisseur qui l'étirait à l'extrême limite du supportable.
Il saisit Alice par les hanches et profitant de cet appui nouveau, il donna un grand coup de reins se finit de s'enfoncer dans ses entrailles. Pour Chapelier ce fut un moment délicieux : sa bite était dans le cul d'une jolie fille et il prenait son plaisir sans avoir à se soucier d'elle.
" Non, arrêtez ! " elle suppliait, " j'ai mal. " Ses paroles étaient à peine compréhensibles mais Chapelier, ne voulant rien entendre, se mit à la pistonner encore plus fort. Chaque centimètre de sa queue était en feu et, comme s'il eut voulut éteindre cet incendie, il pilonnait le cul d'Alice avec son énorme bite qui allait et venait comme une machine.
Alice, brutalisée et choquée, criait sous l'attaque brutale. Son anus lui faisant mal tant il était distendu par l'énorme barre d'acier qui lui défonçait ses pauvres entrailles. Chaque fois que le sexe s'enfonçait en elle, elle avait l'impression qu'il lui remontait jusque dans la gorge et elle poussait un grand cri de douleur. Pour la faire taire Chapelier cria à son mai le Lelièvre de lui remettre sa bite dans la bouche, ce qui étouffa à demi Alice et rendit ses cris moins perçants.
Chapelier allait de plus en plus vite, sa respiration devenait folle et après l'avoir senti plonger une dernière fois dans ses entrailles, Alice sentit un jet chaud éclater dans son ventre et elle sut que l'homme allait en finir.
" Oui... petite putasse, t'es bonne !' il criait.
Elle reçut toute sa décharge au fond de ses entrailles martyrisées. Cela sembla durer une éternité, il n'en finissait pas de gicler en râlant de plaisir et enfin, avec un ultime gémissement il s'extirpa, laissant Alice pantelante et épuisée. Avant de partir, il ne manqua pas d'essuyer sa queue gluante sur les fesses d'Alice.
Un autre homme attendait son tour, le sexe à la main, le bout déjà tout luisant du mouille. Il s'enfonça dans la chatte d'Alice...
Plus tard, leurs couilles vidées, l'un après l'autre, les hommes quittèrent la pièce laissant Alice seule.
La partie 2 sera publiée dans deux ou trois jours et se trouvera dans la catégorie "Histoire mulit-thèmes"
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
16 avril 2007
Martine au jardin public
Nous sommes au printemps, il fait chaud,les arbres bourgeonnent, tu t'es pris une journée a toi, rien que pour toi. Même ton mari ne sait rien, il ne sait pas que tu es au parc, tu as décidé de prendre le soleil, de profiter de cette première chaleur qui fait tant de bien. Assise sur un banc, dans un coin reculé du parc, jupe légèrement relevée, jambes croisées tu bouquines. Ce petit livre de poche acheté aux puces avec beaucoup d'appréhension est un peu osé. Même si il est petit et n'a pas la moindre photo, son contenu est explosif, cette histoire de cul entre deux femme est prenante," bandante". Plus tu t'enfonces dans cette lecture chaude, plus ton corps réagis tu te dandines sur ce banc, tes jambes se croisent et se recroisent de plus en plus souvent, même les fois ou tu jetais des coups d'oeils ici et là pour ne pas être surprise à une telle lecture n'existent plus.
Dévorant ces mots, ces phases, tournant toutes ces pages attirantes tu commences à mouiller et aujourd'hui c'est sans culotte, mais tant pis, cette lecture est trop bonne. Ta surveillance se relâche, littéralement aspirée par ce roman tu ne vois pas arriver cette femme et son chien tirant sur sa laisse qui se dirige droit sur toi.
Attiré par ta mouille, le labrador plonge son nez sous ta jupe et sa truffe froide se plaque subitement sur tes lèvres toutes humides et tièdes. Là, tu descends de ton nuage et avec sursaut tu te relèves rapidement sans savoir ce qui t'arrive et tu retombes dans l'herbe sur le dos. Dans l'action ton précieux livre s'échappe dans les airs et cette chute laisse entrevoir à cette femme d'une quarantaine d'année que tu ne portes rien sous ta jupe. Très gênée elle repousse le chien et vient te relever en s'excusant. Toi, tu restes immobile, allongée dans l'herbe encore sous l'effet de ta rencontre du chien et de ta lecture. La maîtresse du jeune chien se penche au dessus de toi en te demandant si tout va bien; elle est habillée elle aussi avec une jupe courte et n'a pas de culotte, ce qui dévoile un jolie petit minou tout lisse sans poil et des lèvres rosées .
Répondant rapidement par une affirmation à cette femme, tu n'as pas pu lui cacher le balayage de ton regard sur sa magnifique intimité. Rassurée par ton "oui" elle t'aide à te relever en s'excusant du comportement du jeune animal, ensuite elle ramasse ton livre et te le redonne après avoir survolé une ou deux ligne de cette scène très chaude. Tu la
remercie mais elle est très gênée et te propose de la suivre chez elle, à deux pas d'ici, pour nettoyer ta jupe rapidement qui est toute verte par ta chute dans l'herbe. D'habitude tu ne dirais pas "oui" comme ça et tu serais plutôt colère, mais là cette femme est très jolie, gentille et tu as encore dans l'esprit ce sexe magnifique et quelques souvenir de ta lecture torride.
Te voila partie au bras d'Aline, eh oui elle c'est Aline, les présentations faites en route pour son appart à une cinquantaines de mètres d'ici.
Une sensation de bien être t'envahis, tu rentres dans l' appartement de gens que tu ne connais pas mais ça ne te fait rien au contraire, tu es détendue, calme; peut être est-ce à cause du tutoiement que tu as rapidement imposé à Aline ou la chaleur de cette main qui t'a entraînée jusqu'ici .
Cet appartement n'est pas très grand mais bien décoré, avec un grand canapé en tissus rouge vif devant une table basse elle-même surmontée d'un miroir éclatant, et aussi non loin de là, la panière en osier de ton agresseur. Aline te montre la salle de bain et te donne plusieurs de ses tenue pour que tu te changes le temps qu'elle passe ta jupe au lavage; heureusement vous faites la même taille mais les jupe proposées par Aline sont très courtes. En te changeant tu te regardes dans le miroir en te faisant des sourires, tu te découvres en jupe courte, regardes si l'arrière de celle-ci tombe bien, tu te recoiffes et retournes toute souriante vers Aline. Elle t'invite alors à t'installer dans le canapé puis se place devant la table basse pour te proposer un café le temps de laver et sécher ta jupe, et là le miroir de la table te laisse pour la deuxième fois entrevoir son si joli sexe. Tu accepte volontiers ce café et Aline repart en cuisine.
Pendant qu'elle s'absente son chien s'approche de toi pensant que sa punition est levée, son regard expressif et soumis te demande seulement une caresse de ta part. Aline revient avec deux cafés sur un petit plateau et découvre son chien que tu caresses allégrement . "Patrick, laisse nous, va jouer plus loin " lance-t-elle à son superbe animal blanc, puis elle s'assoit à côté de toi et sert le café . "C'est original comme nom pour un chien". Aline se met à rigoler et te réplique "Je l'ai appelé comme ça en souvenir d'un homme que j'ai eu dans ma vie". Tu ne peux pas résister à lui demander pourquoi et elle te répond en rigolant: "il était comme lui, il ne pouvait pas s'empêcher de mettre son nez dans les affaires des autres". Avec cette réplique spontanée d'Aline vous éclatez de rire ensembles cette rigolade vous rapproche encore un peut plus et Aline en profite pour poser sa main sur ta cuisse que la jupe à un peu plus découverte pendant ces rires abondants. Toi aussi tes doigts effleurent sa peau si douce que tu voulais toucher à tout prix, et là, ça y est le courant passe entre vous.
Dégustant votre café vous discutez de ça et autre et Aline te demande si tu vis seule: "Non je suis mariée mais aujourd'hui je me suis prise une journée rien que pour moi et mon mari me croit au travail , et toi ?"
"Moi je suis seule pour l'instant, j'ai besoin de faire le point sur ma vie en se moment".
Tu répliques en lui disant que Patrick était là pour veiller sur elle,. Parlons-en de Patrick, lui avec tous ces rires et cette bonne humeur retrouvée se sent seul, il part dans la chambre à coucher puis reviens vers vous en remuant la queue tenant dans sa gueule un objet. "Qu'as-tu dans ta gueule Patrick ?" lança Aline,"je pense qu'il veux jouer" ajoutes-tu, et là le jeune chien lâche sur le miroir éclatent de la table un god rose d'une vingtaine de centimètres. Aline se sent coupable et après un instant de silence se tourne face à toi et te dis "Ben oui je suis seule et il faut bien se faire du bien quand même". Tu la regardes à ton tour et tu lui lances pour arrêter sa culpabilité: "Je comprends, moi aussi malgré que je ne suis pas seule il m'arrive fréquemment de me doigter et de me faire jouir. " Avec tes mots réconfortants ta main s'est glissée sur sa cuisse puis sous sa jupe et maintenant sur son sexe brûlant .Elle aussi lâche sa main qui se dérobe sur tes cuisses, puis subitement tu recules ta main de sous sa jupe et dit "Excuse moi Aline, je ne sais pas se qu'il me prends". Aline te sourit, prend ta main et te dit "S'il te plait, vas-y continue, je t'en prie c'est trop bon".
Ses grands yeux noirs sont irrésistibles, sincères, en moins d'une seconde de réflexion tu replonges ta main sous sa jupe, ses yeux se ferment lentement,; tout en laissant échapper un "ah" de bonheur, sa bouche se rapproche de la tienne pour un baiser que tu lui rends volontiers. Vos langues s'entrelacent entrecoupées de petits gémissements. Maintenant les mains d'Aline parcourent tes jambes et remontent jusqu'à ton sexe. Ses mains sont chaudes et ses doitgs fins se glissent entre tes lèvres, tâtonnent ton clitoris avant de rentrer en profondeur dans ton vagin qui mouille à n'en plus finir. Tu trouves cela très bon et déjà tes gémissements sont de plus en plus forts, ton dos se cabre à chaque fois que ses ongles grattent ton clito gonflé de plaisir. Elle aussi aime beaucoup tes caresses coquines sur sa chatte imberbe et détrempée, elle aime beaucoup quand ton autre main touche ses seins qui se dressent.
Brusquement Aline stoppe tout, se met debout te regarde pendant une seconde puis finit de se déshabiller en jetant ses affaires partout, tu fais de même sans la moindre hésitation et là tu contemples son jolie corps, t'allonges sur le canapé lèves ta mains vers Aline et lui dit "Viens ma chérie j'ai trop envie de toi". "Moi aussi je te veux " et elle se met sur toi en 69. Maintenant son sexe est devant toi en offrande, livré à ton regard, à ta langue et à tes mains. Aline s'est empressée de léché ton clito en écartant tes lèvres avec ses doigts, de temps en temps la langue descend entre tes lèvres qui mouillent de plaisir. Toi Martine tu ne peux pas résister à son cul cambré au dessus de ta tête, tout en enfonçant ta langue entre ses lèvres tu passe un doigt autour de son petit trou plusieurs fois, le gratte avec tes ongles et c'est avec un gémissement plus fort qu'Aline te crie "Vas-y met mois un doigt Martine….." le plaisir que tu lui offre la fait jouir, son petit trou s'entrouvre encore plus . Tu commence à jouir de plus en plus fort quand elle aussi pénètre ta rosette pleine de mouille et de salive. Vos mouvement mutuels accélèrent tout comme vos cris, alors pour calmerle jeu tu demandes à Aline "attend, passe un peu dessous à ton tour ma chérie", Aline s'exécute et maintenant tu as le contrôle sur elle, lui imposant ton rythme a grand coups de langues sur son chat, elle ses doigts se perdent dans ton petit cul qui en redemande . Ta main gauche tâtonne la table basse à la recherche du god, oui il est là sous ta main, tu l'empoigne et le plonge au plus profond de son vagin. C'est avec un "Ho oui !!!!!" très fort qu'Aline répond a ton geste prémédité.
Pendant cette baise intense vous avez oublié le chien qui, attiré par vos gémissements s'est rapproché de sa maîtresse. Pendant qu'Aline te caresse les seins à ta demande, Patrick s'approche et se met à te lécher le cul et le visage d' Aline. Pris dans l'action et ne pouvant pas empêcher ce pauvre animal de participer a vos ébats vous finissez par jouir ensemble dans une puissante étreinte, "Oh ouiiii que c'est bonnnn ". Repoussant l'animal gentiment tu te relèves avant de te rallongé aux cotés d'Aline ,tu tire le plaid sur vos deux corps en sueur, donne un baiser a Aline comme pour lui dire merci, merci pour ce pied que tu a pris avec elle. Comme pour rendre cet instant encore plus fort vous vous endormez un cours instant .
Le temps de savourer ce câlin sur le canapé et vous voilà toutes les deux de nouveau assises côte à côte comme pour la pause café il y a une heure, à la différence que vous êtes nues sous le plaid et encore pleine d'émoi . Aline se blottit sur ta poitrine, tes seins sont fermes, tes tétons tout dressés sous les cheveux courts d'Aline qui te répond entre quelques baisés sur ton corps "Merci Martine c'était trop; il y a bien longtemps que je n'avait pas joui comme ça, et tu sais, tu est ma première femme et je ne suis pas prête de t'oublier" "Merci à toi Aline ,moi non plus je ne suis pas prête de t'oublier tu sais, même si j'ai déjà fait l'amour avec une autre femme et puis j'oublie Patrick, lui aussi c'est tout nouveau pour moi, cette langue râpeuse et rapide sur ma rosette ça ma fait jouir encore plus fort" Aline se met à en rigoler avec toi. "Tu sais il n'est pas méchant et il me tient compagnie quand je me sent seul et puis il est plus fidèle que n'importe quel homme" "Tu as raison et en plus il lèche bien" Aline ne te répond pas comme si elle se sentait coupable, puis se trouvant bien là,sur tes seins finit par lâcher la vérité: "Oui il m'arrive quand j'ai envie d'autre chose que ce god rose de me faire lécher par Patrick, tu vois jamais je n'aurais penser en parler un jour a quelqu'un" Aline te regarde dans les yeux lors de cette confession et attend quelque mots de ta part. "après tout il faut bien les récompenser de leur fidélité, n'est ce pas? Mais dit moi tout, je vois que ce n'est pas tout et pas seulement des léchouilles ". Aline redresse la tête, plonge sa main sur ta chatte et te dit, "Comment tu as deviné Martine" avec un sourire complice dans le coin de ses lèvres "oui quand il m'a bien léché la chatte et que je commence à gémir il me monte dessus, voila c'est dit, maintenant à toi" " moi je mouille de voir ça à l'avance". Aline se retourne alors vers son chien et l'appelle avec douceur "Patrick viens ,vient voir maman" Le chien s'approche de sa maîtresse, enfin on pense à lui après tout ce temps ou tu lui a volé Aline. Le chien remue la queue, Aline pousse son nez sur sa chatte toute odorante de mouille. Le chien entame quelques coups de langues rapidement.
Aline trouve ça très bon et toi tu apprécie la scène tout comme les doigté que te prodigue ta maîtresse. Aline se lève, se tourne face à toi, sa tête entre tes seins , ses mains sur ton sexe et offrant sa croupe relevée à Patrick. Tu invites son chien a grimper sur Aline qui guide ce pénis animal tout droit dans son petit cul. L'animal prend un rythme soutenu, ses saccades pousse Aline à relever la tête face à la tienne pour enlacer vos langues, tu fouille son sexe maintenant en remontant de temps à autre jusqu'à son petit trou tamponné par les couilles de Patrick. Quel bonheur, quelle jouissance vous vivez tous les trois. Aline empoigne à son tour ce god rose, te l'introduit dans le cul avec douceur et monte la vibration a fond pour te faire hurler de plaisir, tu empoignes les couilles de Patrick et les tires sur toi pour finir par les rentrer totalement dans son cul fortement dilaté. C'est l'explosion totale, le plaisir absolu jamais atteint qui prime sur la honte d'une zoophilie inavouable, impensable il y a quelques heures. Maintenant vous partez ensemble sous la douche bras dessus dessous comme deux adolescentes qui viennent d'embrasser un garçon pour la première fois de leur vie, complices et comblées de bonheur. Vous savez toutes les deux en vous-même que vous ne pouvez pas en rester là, votre histoire vient tout juste de commencer et que de nouveaux rendez-vous s'imposent après cette première rencontre torride.
Cette histoire a été écrite par : Très
Reproduction interdite sous quelque forme que ce soit.
23 mars 2007
Ferry de nuit vers l'Angleterre
Je prends souvent le bateau de nuit pour me rendre en Angleterre. Je pars du Havre et arrive à Southampton. Quoi, direz-vous, alors qu'on peut aller là-bas en moins de trois heures par Eurostar ! Mais pour des tas de raisons, trop longues à expliquer ici, j'ai choisi le ferry. La semaine dernière, vers les dix heures du soir, je décide à prendre un dernier verre au bar avant d'aller me coucher. Je m'installe à une table et je parcours mon journal....
Peu à peu la bar se remplit, si bien que, quand il n'y a plus beaucoup de places libres, trois filles s'approchent et me demandent si elles peuvent s'installer à ma table.
" Pas de problème, bien sûr ", je réponds et je me replonge dans mon journal.
D'une oreille distraite, je les entends parler d'elles ; elles sont étudiantes et vont faire un séjour linguistique en Angleterre. A un moment, l'une d'elles laisse tomber un petit sac. Je le ramasse rapidement et le lui tends. Remerciements, échange de quelques paroles banales. Finalement, me voici intégré à leur petit groupe et nous bavardons quelques minutes.
J'en profite pour les détailler un peu. Il y a une petite blonde aux cheveux bouclés, l'air sympa. Bientôt j'apprendrai qu'elle se nomme Christine. Puis vient Tania, blonde aussi, mais plus boulotte, s'amusant de tout et riant fort. La dernière, Julie, est une belle plante, châtain, drôlement bien faite. Je remarque ses seins qui tendent son chemisier et je me dis que j'aimerais bien les avoir dans la main...
Soudain, un haut-parleur annonce que le bar va fermer et invite les consommateurs à se diriger vers un autre bar qui reste ouvert toute la nuit. Je vois les trois filles se concerter rapidement, sans doute pour savoir si elles vont y aller, et quand j'annonce que je vais en profiter pour rejoindre ma cabine, Tania me propose un dernier verre "Vite fait ", ajoute-t-elle, dans leur cabine. D'accord ! Je les suis.
J'entre dans la cabine. Tous ceux qui fréquentent les ferries de nuit connaissent la cabine standard : quatre couchettes, deux à droite l'une au dessus de l'autre et la même disposition de l'autre côté d'un étroit passage. Au fond une porte donne accès à une minuscule salle de bain. On me fait signe de m'asseoir sur le bord d'une couchette, et une fille se met de chaque côté pendant que la troisième doit rester debout, faute de sièges et de place. Nous mettons à l'aise, j'enlève ma veste tellement il faut chaud, pendant que Tania plonge dans un sac pour en servir des bouteilles de soda. Nous échangeons encore quelques mots quand - est-ce le tangage?- Christine est précipitée contre moi. Sa poitrine heurte mon visage et je sens ses seins s'écraser sur mes joues. Il me semble qu'elle tarde un peu à se relever en se frottant trop ostensiblement sur moi, mais ce n'est peut-être qu'une impression. Sans chercher à s'excuser et sans avoir l'air gênée, elle éclate de rire et me dit :
"Ca t'a plu ? Ils sont comment, mes seins ? On pourrait s'amuser un peu ensemble ? "
Bien entendu, je comprends à quoi elle m'invite et je réponds que j'aimerais bien mais que je dois aller me coucher, ayant une journée chargée en vue. J'ai à peine fini ma phrase que Christine se penche vers moi et m'embrasse: sa langue cherche à s'insinuer dans ma bouche et à se mêler à la mienne. J'essaie de protester que je ne peux pas, que je dois partir, mais je ne dois pas être très convaincant. Elle continue son baiser qui devient plus passionné et plus ardent et me serre dans ses bras. Je commence à peser le pour et le contre, à me dire que j'ai une occasion qui s'offre à moi quand la lampe s'éteint brusquement, laissant la cabine à peine éclairée par une lumière qui vient de le petite salle de bain. Les deux autres filles de jettent sur moi de tout leur poids et m'allongent , presque de force, sur la couchette. Dans la lutte qui s'engage, je sens tout de suite qu'il ne s'agit pas d'une véritable agression, car, bien que je ne parvienne pas à me dégager, elles ne cherchent pas à me faire mal. Au contraire, des mains parcourent mon corps, m'écartent les jambes et s'attardent entre elles, pendant qu'une langue fouille ma bouche. Un corps qui pèse sur moi m'empêche de remuer les bras.
Soudain, tout bascule, j'ai l'impression de tomber dans l'horreur : j'entends un bruit métallique, je sens deux bracelets d'acier se refermer sur mes poignets. Je lutte un instant pour me dégager, mais avant que je puisse le faire, les menottes sont attachées aux montants de la couchette et je me retrouve prisonnier. Je hurle :
" Ca ne va pas ? Qu'est-ce que vous voulez ?"
Tania me dit : " Ne bouge pas, n'aie pas peur, c'est pour ton plaisir, tu vas voir."
En même temps , on me met un bâillon, si bien que je ne peux plus protester et crier. Une main me caresse doucement le sexe à travers mon pantalon. Encore quelques secondes pendant lesquelles j'essaie de me décider : vais-je me débattre, essayer d'appeler au secours, crier à l'enlèvement ou au viol ? Les caresses sur mon sexe se font plus insistantes. Peut-être n'est-ce pas un enlèvement mais une mise en scène sexuelle ? Vais-je me prêter de bon cœur à une aventure si inattendue ?
Tania et Christine m'abandonnent un instant, me confiant aux mains expertes de Julie qui glissent sur tout mon corps. Je vois les deux filles se dévêtir rapidement ; deux paires de seins se balancent juste devant les yeux ; puis deux minous, l'un complètement rasé, l'autre étalant toute sa fourrure, s'exhibent devant moi. Julie détache ma ceinture, ouvre mon pantalon , et sa main, passant dans mon caleçon, me masse les couilles et cherche à branler ma queue de plus en plus raide. Elle me demande de me soulever un peu pour qu'elle finir de baisser mes vêtements, ce que je fais. Ensuite, elle s'accroupit entre mes jambes et me lèche les couilles tout en continuant à me branler. Puis sa langue monte toute la langueur de ma queue, s'attarde longuement sur le gland ; enfin sa bouche s'ouvre et elle avale tout mon membre dressé, palpitant et déjà mouillé. Je laisse échapper un grognement de plaisir qui montre à quel point j'apprécie l'attention dont je suis le centre. Ma queue grandit et durcit encore à chaque coup de langue. Julie m'avale si profondément que je sens le fond de sa gorge. Julie est une bonne pipeuse qui me suce avec art. Elle laisse doucement sortir ma queue de sa bouche, tout en gardant le bout entre ses lèvres, et lentement elle redescend. Elle accélère peu à peu, inexorablement, pendant que ses mains caressent mes couilles ou qu'un doigt s'égare par moments sur mon anus et sans le pénétrer fait mine de me violer l'œillet. Ca m'excite fortement, j'ai envie que ça ne s'arrête jamais. La bouche et les lèvres de Julie travaillent sur toute la longueur de ma queue. Je commence à tressaillir, mon ventre est parcouru de frissons, je suis prêt à éclater dans sa bouche. Julie sent venir la décharge, elle s'arrête, se retire de ma bouche et me laisse la queue tendue, palpitante et brûlante.
" Pas encore ! " me dit-elle doucement.
Elle me quitte, et va allumer la lumière principale. Allongées sur la couchette, Tania et Christine sont en position de 69. Tania est sur le dessus, a quatre pattes, et ses seins se balancent doucement sur le ventre de Christine. J'aime voir ces seins qui frôlent l'abdomen de Christine, ça m'excite particulièrement. Christine se tortille comme un serpent quand la tête qui s'agite sur son bas ventre décrit des cercles en léchant les lèvres et la fente humide. J'entends Christine feuler chaque fois que la langue s'enfonce dans sa chatte. De son côté Christine donne du bon temps à Tania. Elle caresse sa vulve : je n'en ai jamais vu qui soit aussi gonflée que celle-ci. Son clitoris est énorme, et chaque manipulation que Christine fait déclenche des cris qui doivent résonner dans tout le bateau. Ses mains enserrent les hanches de Tania et parfois une main caresse doucement ses fesses et va parfois appuyer sur l'anus. Sous cette caresse, la dos de Tania s'arque encore plus, comme si elle voulait engloutir ce doigt au fond d'elle même. Puis Christine se penche davantage et sa langue vient maintenant titiller, sucer, lécher, aspirer, explorer tous les recoins du sexe de Tania. Je vois sa langue entrer en elle, et ressortir chargée de jus, puis parcourir la fente et s'enrouler autour du clitoris. Tout cela tire de Tania des soupirs, son souffle est court, son corps se cambre sous les caresses, et voilà qu'elle jouit avec force, les jambes serrées, qui écrasent presque Christine. Et quand son cri, celui d'un animal, s'éteint, elle reste pantelante, en sueur, effondrée sur le corps de sa partenaire.
Un tel spectacle me fait bander de plus belle, mon sexe est congestionné, à travers mon bâillon, je demande avec insistance qu'on vienne s'en occuper, puis que mes mains menotées doivent rester inactives. Une fois de plus la lumière principale de la cabine s'éteint, nous laissant dans la pénombre. Tania s'approche alors de moi en disant :
" Laisse-toi faire. Tu vas avoir le petit plaisir que tu attends. "
Elle entoure ma tête de ses bras et brusquement me pose un bandeau sur les yeux. Quelques secondes s'écoulent. Silence. Rien ne se passe. Aussitôt je sursaute quand des doigts me frôlent partout, tirent sur la pointe de mes seins, descendent sur mon ventre mais contournent mon sexe dressé avant de passer entre mes cuisses. Un souffle chaud sur ma queue, une bouche qui l'avale et qui va et vient sur un rythme lent.
Brusquement, plus rien, et aussitôt après une autre bouche, plus petite, enserre mon gland et l'affole de mille petits coups. Mon ventre est prêt à exploser quand tout cesse encore une fois. Une sensation bizarre.... Des cheveux qui balaient mon corps, mille petites chatouilles qui déclenchent mille frissons.
Plus rien encore.
Le bruit du zip d'un sac qu'on ouvre, de l'eau qui coule, d'autres bruits que je ne peux pas identifier.
" Allonge-toi ." Je m'exécute. " Ne bouge surtout pas. "
Une main attrape doucement mon sexe et le redresse bien droit. En même temps je sens quelque chose de doux, humide, crémeux qui se répand autour de ce mât dressé et qu'on applique d'un léger coup de main. Un peu affolé je voudrais demander ce qui se passe, ce qu'on me fait. Une peur me saisit à nouveau, celle d'être tombé sur des folles qui vont me torturer puis me tuer. Je crie à travers le bâillon. Une voix me répond :
" Du calme, tu vas apprécier. Tous les hommes aiment ce traitement très particulier. Je vais te raser. "
Je comprends maintenant, l'eau, le gel qu'on étale ... Cette main qui étale le gel fait un effet immédiat, en une fraction de seconde, je suis prêt à jouir, la queue tellement raidie qu'elle me fait mal. Déjà le rasoir commence à passer, je sens l'acier froid qui passe sur ma peau et Christine commente :
" Tu vois, il vaut mieux faire plusieurs passages en douceur, qu'un seul plus appuyé ... Relaxe-toi et prend ton pied... Je pars de l'intérieur des cuisses pour remonter vers les couilles. "
Une main les soulève délicatement et elle frôle mon gourdin, ce qui me fait bander de plus belle et m'envoie des frissons agréables dans tout le ventre.
" La base de la queue voilà un endroit difficile... Il ne faut pas se tromper, un coup de rasoir trop appuyé et adieu coquette pour toujours. "
J'entends le rasoir filer sur les poils, un léger crissement, et je ressens un tiraillement tout aussi léger quand la lame mord dedans. Ceci s'ajoute à la situation extraordinaire dans laquelle je suis, menotté, bâillonné et aveuglé. Tout cela contribue à l'excitation folle qui s'est emparée de me moi avec toutes les caresses délicieuses que j'ai subies depuis que je suis rentré dans la cabine. Je sens mon sexe battre du même rythme que mon cœur, tendu, dur, dressé, impérieux et prêt à cracher toute sa charge trop longtemps retenue.
A un moment j'entends Christine dire :
"J'ai la chatte qui me démange en faisant ça.... Tania, viens me branler le bouton, s'il te plaît. "
Quelques secondes plus tard, j'entends la respiration de Christine s'accélérer et elle s'écrie :
" Plus fort, vas-y... oh oui ! mets un doigt dans mon trou... je vais jouir! "
Elle lève le rasoir et aussitôt je l'entends crier, un long cri fauve qui sort du fond d'elle même, pendant que sa main, qui tenait ma queue, se crispe, me serre avec violence et m'arrache un cri de douleur. Une autre main, plus petite, vient me caresser doucement comme pour me demander de pardonner et apaiser la douleur, puis j'entends Christine dire qu'elle a joui comme une salope, qu'elle est OK et qu'elle va reprendre le rasage...
Le fer du rasoir se fait plus doux quand il approche des couilles. Je sens la main, celle de Christine peut-être, qui me soulève doucement les couilles que le gel de rasage rend glissantes.
" Il faut faire attention quand on rase là, la peau est très plissée à cet endroit. "
Elle n'arrête pas de me soulever les couilles, de tirer doucement dessus... Quant à moi, je bande maintenant plus fort que jamais, je pousse des geignements chaque fois que la main touche ma queue en feu, mon cœur bat comme s'il allait exploser. " Que vois-je là ? " s'exclame mon figaro.
" Monsieur, prend son pied, voilà qu'il mouille de plus en plus. "
Ca ne m'étonne pas, avec toute la tension que j'ai dans mon sexe. Il est même plutôt étonnant que tout le paquet ne soit pas déjà parti d'un coup, je me dis.
Le rasoir s'arrête, une bouche chaude entoure ma queue, et je sens une langue qui recueille les gouttes et s'attarde sur l'arrière du gland, ce qui déclenche un nouvel orage de feu en moi... Le rasoir reprend sa course encore quelques secondes et j'entends Christine annoncer :
" Ca y est. Tes couilles sont douces comme du velours. Quelle belle queue tu as. Sans les poils elle est bien plus longue. Un bel épieu jouissif... Les filles, qui va se faire enfiler en premier ? "
Encore quelques manœuvres, je sens une serviette chaude qui vient entourer mon mât dressé, puis une main étale une crème avec une infinie douceur... et une grande lubricité.
Une main frôle ma tête et soudain mon bandeau tombe, me laissant un peu ébloui.
" Tu as été bien sage, je vais te libérer . "
Une seconde après, je vois Tania enlever mon bâillon, puis les menottes. Tout en me frottant les mains un peu engourdies, je regarde autour de moi, d'abord mon ventre... Ca me fait tout drôle, j'ai un ventre de pré-adolescent. Mais c'est vrai que sans les poils on dirait que je suis monté comme un cheval. Et tout le traitement délicieux que je viens d'avoir me fait bander comme de l'acier. Un regard sur les trois filles : elle sont nues, se caressent et s'embrassent. je vois même Julie qui fouille dans le sexe de Christine et la masturbe : ses doigts brillants, pleins de cyprine vont et viennent dans sa chatte. Tania a un godemiché dans la main et l'enfonce doucement dans Julie qui tend son ventre en avant pour mieux se faire pénétrer...
" Maintenant, "dit Christine, " tu dois être prêt à exploser. Nous allons voir ça. Allonge-toi.".
A peine suis-je allongé que Julie monte sur la couchette et vient se placer juste au dessus de ma queue. Lentement elle descend et d'une main place mon membre à l'entrée de sa chatte, et descend encore jusqu'à m'avaler en entier. C'est est trop : voici presque une heure qu'elles me taquinent et m'amènent au bord de l'explosion. Le contact du velours du vagin qui se serre autour de moi me fait partir sans que je puisse me retenir : mes couilles se contractent, je sens la semence les parcourir, monter dans le manche et jaillir avec force, inonder Julie, couler sur son ventre et entre ses cuisses. Ses deux copines se précipitent pour lécher mon sperme encore chaud, le laper jusqu'à la dernière goutte. Elles se jettent sur ma queue pour en pomper les ultimes gouttes, ce qui m'arrache des cris de jouissance. La bouche dégoulinante, les lèvres pleines de sperme qui retombe en longs filets, Christine vient m'embrasser, me donnant à goûter ma propre semence que je partage avec elle dans une étreinte passionnée . Quand nos bouches se séparent, un filet blanchâtre les unit encore une seconde avant de se déchirer... Très vite, je redeviens raide..
Julie m'enjambe en me tournant vers moi si bien que j'ai ses seins qui se balancent juste devant mes yeux, et à nouveau elle me chevauche. Son sexe vient s'empaler sur le mien , en me faisant crier de bonheur, quand je sens sa chaleur et sa douceur qui enserrent ma queue. C'est comme si elle avait une petit main dans sa chatte, qui saisirait ma queue et la branlerait, une main chaude, douce, crémeuse qui me caresse et dont les pulsations à chaque va-et-vient m'arrachent un gémissement de plaisir. Christine vient se placer accroupie à côté d'elle, saisit le godemiché que Tania lui tend et l'enfonce doucement dans l'anus de Julie..
"Pas besoin de lubrifier, elle est déjà pleine de jus!".
L'engin étire lentement le trou, y pénètre, ressort, pénètre à nouveau, mais un peu plus loin cette fois. Le gode s'enfonce de plus en plus , arrachant à Julie des cris de douleur d'abord, mais rapidement de plaisir. Parfois, pour varier un peu Christine fait tourner le gode, de façon à donner à Julie de nouvelles sensations. Ainsi pénétrée devant et derrière, Julie se tortille dans tous les sens en criant, en gémissant, prête à jouir. C'est qu'en même temps, ma queue ne reste pas inactive dans ce fourreau et je baise au rythme du gode qui lui emplit le cul. Enfin, Tania monte sur la couchette, écarte ses jambes et s'accroupit au dessus de ma bouche, se baisse et j'ai une chatte chaude et humide qui se pose sur ma bouche. Je la lèche lentement avec de grands coups de langue qui couvrent toute la cramouille, puis j'enfonce ma langue dans sa fente et je fait des va-et-vient de plus en plus rapides. Je lui pelote les seins, je les malaxe, je les caresse, je les serre. Ils sont durs et je passe le doigt sur les mamelons gonflés et dressés; je les titille, je les excite. Je sens le jus de Tania qui se met à couler sur mes joues. En même temps, Tania commence à gémir et, brutalement, ses jambes se serrent autour de ma tête, tous ses muscles se tendent au point que j'ai du mal à respirer et elle gémit encore plus. Ca semble durer des heures avant qu'elle ne se relâche et que je puisse reprendre mon souffle..
La cabine est remplie de l'odeur musquée des chattes en chaleur et des jus qui en coulent..
Je ne vois pas ce qui se passe sur mon ventre, mais Julie est en pleine folie sexuelle. Le gode lui distend le cul, la défonce tandis que moi, je lui pistonne la chatte. Julie veut profiter du moindre centimètre de chair vivante qu'elle sent palpiter dans son con.
"Oui, baise-moi, plus fort. Vas plus profond. Ah! c'est bon. Elle est grosse et elle me défonce bien. Je sens ta bite qui remonte jusqu'au fond."
J'ai la queue tendue, énorme, me semble-t-il, qui lui laboure la chatte. C'est une pénétration sauvage. Des frissons courent dans mes couilles, je les sens se contracter et je sais que mon foutre va exploser comme un fou. Je me déverse dans son vagin, un long jet interminable, encore, encore, longuement, comme si je n'avais pas déchargé depuis des semaines. La chatte que je remplis est agitée de spasmes, de contractions qui bloquent mon jet, ce qui prolonge et intensifie mon orgasme. Je dois avoir l'air tellement étrange que Christine me demande:.
"Ca va?".
Je ne réponds pas , je me contente de geindre doucement, tout mon corps encore parcouru de tremblements, allongé sans réaction sur la couchette. Je sens mon sperme chaud qui recoule doucement du vagin et s'étale sur mes cuisses et sur mon ventre..
C'est alors que Julie jouit à son tour, un long feulement. Elle me griffe les bras, des grognements accompagnés de spasmes qui traversent tout son corps, serrent de plus belle ma queue encore enfoncée dans elle.
"Je n'ai jamais joui comme ça!", s'exclame-t-elle. "Dans la chatte et dans le cul en même temps, c'est du feu que vous y avez mis".
La nuit est déjà avancée, je me sens bien, calme et repu, mes ardeurs sont émoussées. Mes les filles n'en ont encore pas eu assez. Reprenant peu à peu mes esprits et ma force, allongé sur la couchette, je les vois s'engager dans une partouze lesbienne. Sans sembler d'occuper de moi, elles se sucent les seins, se frottent les unes contre les autres et leurs mamelons sont droits et d'un rose foncé qui montre à quel point ils sont engorgés. Elles se lèchent sur tout le corps en poussant de petits cris de plaisir, se mangent goulûment la chatte..
Christine est sur la couchette, à côté de loi, en train de se masturber. Elle sait qu'il faut alterner les caresses délicates du clito et les coups pistons au plus profond de la chatte. Les jambes écartées pour se donner un meilleur accès à sa fente, ses doigts s'enfoncent dans sa moule. Ils en ressortent luisants de sa mouille et, poussant de petits cris, elle cherche son clito qu'elle enduit de mouille et qui durcit dès qu'un doigt commence à le frôler. Les reins cambrés, tout son corps tressaille à chaque fois qu'elle touche son clito en feu. Elle va de plus en plus vite, je vois ses yeux se fermer, j'entends sa respiration s'accélérer..
" Ahhh ! Je vais jouir!".
Sa chatte est luisante de mouille, elle se frotte le clito sans ménagement pendant que l'autre main s'enfonce presque toute entière dans sa chatte béante. .
J'approche une main des ses seins : les mamelons sont aussi durs qu'un rocher. Une brève caresse suffit, ce contact déclenche son orgasme. Elle crie, un cri profond qui vient du fond de son ventre, un cri intense que modulent les spasmes orgasmiques qui courent dans tout son corps et le secouent pendant plus d'une minute. Tout en regardant Christine s'envoyer en l'air, je n'ai pas manqué le spectacle qu'offre les deux autres filles en train de se gouiner. Tania et Julie sont l'une sur l'autre, Tania lèche le clito de sa copine, lui donne de petits coups de langue ou bien tourne rapidement autour et Julie, pour répondre, tend le ventre vers cette bouche. Puis Tania descend vers la fente gonflée de Julie qui s'entrouvre sous la pression de langue , si bien que celle-ci s'enfonce facilement dans la fente rose. J'entends Julie geindre et dire:.
"Vas-y, bouffe-moi la chatte, rentre dedans... Fais-moi jouir.".
Parfois Tania cesse la pénétration un instant et sa langue s'égare sur tout le ventre de Julie, du clitoris jusqu'à l'anus dans une lente caresse. Puis elle revient dans le tunnel, la langue tendue pour pénétrer plus loin tandis que Julie avance les hanches et ouvre largement les jambes pour mieux se faire baiser. Quand elle geint de plaisir à nouveau, Tania ajoute un doigt à la langue qui sonde et excite la chatte de Julie. La main de Tania va de plus en plus vite, le pouce frotte doucement sur l'anus, un autre doigt titille le clitoris, la langue au milieu, pointue, dure qui s'active dans la fente. Quand je vois Julie qui serre convulsivement les jambes plusieurs fois, je comprend que ça ne va pas être long. Soudain, ses reins se cambrent, ses cuisses se serrent emprisonnant la main qui la pénètre, sa respiration s'arrête, un long gémissement sort de ses lèvres. Fatigué et vidé, je l'étais avant cette déferlante de jouissance, mais après avoir vu ces filles prendre leur pied, mon membre s'est redressé et a repris vie..
Christine se tourne vers moi et me dit:.
" Je vais te redonner des forces, tu vas en avoir besoin."
Elle me caresse lentement le dos et sa main descend sur mes fesses, passe entre elles avec insistance si bien que je sens la peau de mes couilles se tendre à chaque pression de la main. Puis elle me prend les couilles dans la main, les caresse, les cajole pendant que l'autre main me branle doucement. Quand elle sent mes hanches qui commencent à bouger au rythme de ses caresses, elle sait que je suis prêt et qu'elles peuvent extraire toute l'énergie qui me reste en passant le reste de la nuit à s'amuser avec moi.
"Prends-nous toutes les trois ensemble!".
Les trois filles s'allongent en travers sur une couchette, les jambes pendants et largement écartées pour m'offrir leurs trois chattes à baiser. Je comprends que je dois passer de l'une à l'autre, m'enfoncer dans la première, m'activer quelques secondes avant de me retirer pour passer à la deuxième qui attend de recevoir ma queue, puis à la troisième avant de revenir à la première..
"Allez, viens!".
Trois chattes gonflées de désir s'offrent à moi, celle de Tania cachée derrière sa toison blonde, celle de Christine, soigneusement rasée, comme une fillette pre-pubère, mais, comme je l'ai déjà vu, un appétit d'ogre, et la chatte de Julie encore dégoulinante de jus. Elles sont toutes si chaudes et si mouillées que je peux les enfiler sans autre préliminaires. C'est d'ailleurs ce qu'elles veulent, se faire baiser à couilles rabattues, se faire défoncer la chatte, se faire inonder de foutre chaude. Je m'approche de Tania, la queue en avant, et d'un seul coup je l'embroche, à fond, complètement, tout au fond si bien qu'elle ne peut retenir un petit cri. Je ressors et rendre dans elle à nouveau, de grands coups de boutoir qui font trembler ses seins. Mes couilles claquent sur ses fesse à chaque coup quand ma queue disparaît dans la chatte avant de réapparaître couverte de mouille.
Je me retire et m'enfonce aussitôt dans Christine, sans douceur, un coup de bite qui la fait tressaillir. Je la baise avec des coups rapides et profonds. Ca lui plaît, elle en redemande.
'"Oui, c'est bon comme ça! Défonce-moi! plus fort ! Plus fort !".
Quant je passe à Julie, je vois que sa chatte est tellement béante que le gland de mon sexe n'a pas même besoin d'ouvrir les lèvres pour pouvoir rentrer. C'est presque comme si je pénétrais dans une caverne. Mais là, comme c'est chaud ! Elle est tellement en chaleur qu'elle me brûle la queue. je la besogne quelques coups puis retourne enfiler Tania. Les deux autres filles en profitent pour se gouiner, une main sur les seins, l'autre enfoncée dans la chatte..
Quand j'en ai fini ( provisoirement) avec Tania, je passe à la cramouille du milieu que je bourre de coups profonds qui font feuler Christine. En même temps, j'attrape le godemiché qui traîne sur la couchette et je l'enfonce dans le sexe de Julie.
C'est devenu une orgie folle, une démence sexuelle complète dans laquelle mon sexe n'est plus qu'un piston avec une seule utilité: baiser pour jouir, baiser pour jouir et jouir encore. Christine se tourne un peu vers Julie et lui caresse le bouton, engorgé, droit, raide comme une petite bite. Pilonnée par le gode qui lui met à vif tous les nerfs de sa moule et par les manipulations et les caresses du clito qui lui enflamment le ventre, Julie jouit, sans pouvoir se contrôler, elle éclate, le souffle coupé, le corps tordu par l'intensité du plaisir . Ses jambes battent l'air, ses muscles se tordent dans tout son ventre, et enfin, elle reste allongée, immobile, tout en gémissant encore de plaisir.
Je suis maintenant en train d'aller et venir dans Christine et j'y mets toute mon énergie. Mon ventre vient claquer sur sa chatte quand mon manche, dur comme un roc la pénètre jusqu'au fond. En même temps, je lui donne des tapes sur les fesses et elle crie:.
"Encore, encore, tape!".
Je la frappe plus fort, ses fesses deviennent rouges tout en lui donnant de grands coups de bite, et elle aime ça! Ma main bien à plat claque sur ses fesses, tout son corps se contracte et elle explose dans un des paroxysmes d'orgasme les plus violents que j'aie jamais rencontrés.
Il y a encore Tania qui réclame sa jouissance. Pendant que je m'occupais de ses copines, elle n'a pas perdu son temps. Elle est train de se branler, deux ou trois doigts enfoncés dans sa chatte, des doigts gluants de son jus qui s'enfoncent et ressortent à toute vitesse. Julie est venue lui donner un coup de main, ou plus exactement des coups de langues sur les seins..
" Tourne-toi, je vais te prendre par derrière... Dans le cul..
Je m'écarte un peu, elle se tourne, se met à quatre pattes sur la couchette, puis pose le visage et les épaules sur le matelas, laissant son derrière bien en l'air. Le vois son visage de profil, transformé par le plaisir ; ses cheveux sont en désordre total, ses seins semblent écrasés sur le matelas si bien qu'ils débordent de chaque côté de son corps ; son joli petit cul pointe vers moi pour se faire pénétrer par ma queue bien gonflée. Julie passe un doigt sur son clitoris , doucement mais sans arrêter si bien que son ventre ne cesse pas non plus de s'agiter convulsivement..
Pour ma part, je plonge un doigt dans son vagin trempé de mouille pour le lubrifier et je le presse sur son anus..
" Ouiiii, " rugit-elle..
J'enfonce mon doigt, juste d'une phalange, puis, lentement, un peu plus et je commence à aller et venir. Chacun de mes mouvements augmente ses convulsion et ses cris. Elle jouit non stop, tous les muscles de sont corps tendus par l'excitation . Mais je n'ai pas encore fini avec elle..
Je dis à Julie :.
" Branle-la dans le trou et sur le clito.".
Je regarde un doigt, puis deux Julie qui vont et viennent dans la chatte luisante de mouille pendant que son pouce s'active sur le clitoris. On n'entend plus que le bruit caractéristique que fait une chatte bien trempée quand on va et vient dedans et Tania qui crie sa jouissance..
Maintenant je place mon manche sur son anus, et je commence à pousser. C'est un des moments que je préfère, quand mon gland cherche à ouvrir l'orifice - que ce soit celui d'une chatte ou d'un cul. C'est pour moi une sensation forte quand mon bout force le passage et que je le sens s'enfoncer, serré dans l'étui qu'il est en train de forcer. Tania crie plus fort, j'arrête deux ou trois secondes et je donne une nouvelle poussée. Une ou deux autres secondes, et encore une nouvelle poussée, et à chaque fois, je m'enfonce un peu plus dans Tania. Bientôt, je peux aller et venir et, sans essayer d'être doux, je la baise à fond, aussi fort que je peux, comme si ça devait être la dernière fois de ma vie. Tania, de son côté, pousse aussi fort qu'elle peut pour mieux recevoir et sentir mon épieu qui la défonce. Christine s'est approchée pour mieux jouir du spectacle et pendant que Julie lui branle le con comme une folle. Tania a du mal à respirer tellement elle est tendue par les vagues d'orgasme qui la traversent et ses cris sont de plus en plus fort..
Encore quelques coups et je sais que je vais jouir, je commence à gémir moi aussi si bien que les filles comprennent que j'ai presque fini. Alors Christine me dit :.
" Finis dans ma bouche.".
Une bonne idée ! Je m'arrache du cul de Tania, la laissant aux mains expertes de Julie qui va la faire feuler encore de longues minutes, et j'enfile ma queue dans la bouche chaude de Christine. J'ai juste le temps d'enfoncer mon mandrin palpitant avant de cracher ma sauce dans sa bouche dans un des meilleurs orgasmes de ma vie. Je baise Christine dans la bouche encore et encore, elle suce et me boit jusqu'à la dernière goutte, pendant que des traînées de foutre lui coulent des lèvres. Epuisé, haletant, je reste ainsi dans sa bouche quelques minutes jusqu'à ce que ma queue devienne molle.
La nuit est déjà bien avancée, nous sommes tous fatigués après cette baise mémorable.
Nous sommes restés ensemble jusqu'à ce que le bateau arrive au port, mais sans faire grand chose autre que quelques caresses. J'ai quand même eu droit à une belle pipe que m'a faite Julie et les deux autres filles ont encore trouvé le temps et la force de se faire orgasmer une fois de plus..
Inutile de vous dire que je n'étais pas vraiment en forme le lendemain matin pour aller à mon rendez-vous de travail ! Et mes trois copines ? On se voit aussi souvent qu'on le peut et, croyez-moi, à chaque fois, on s'envoie en l'air fabuleusement des nuits entières.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
05 mars 2007
Océan indien (partie 3)
Je vous conseille de lire les partie 1 et 2 avant de passer à celle-ci. Vous les trouverez dans la catégorie 'Histoires multi-thèmes' à la date du 3 et du 4 mars 2007.
Géraude dort encore quand on frappe à la porte. Sans même ouvrir les yeux, elle lance un grognement, et une voix répond que c’est le petit déjeuner. Nouveau grognement, et la femme de chambre entre avec un plateau qu’elle pose sur une petite table à côté du lit.
"Bonjour Madame Géraude, je souhaite bon réveil". C’est la voix de Kébani. Géraude ouvre le yeux et sourit à Kébani. Elle n’est pas seule, Marimba est avec elle. Géraude s’en étonne.
" C’est coutume dans le pays." s’explique Kébani, "Le lendemain qu’on a eu amis à la maison, on leur prête mari ou femme pour amusement. "
Elle explique aussi qu’elle peut faire ce qu’elle veut avec Marimba et qu’il s’en ira quand elle le voudra. " C’est comme ça, c’est coutume ici ! " dit-elle en guise de conclusion.
Kébani les quitte pour continuer son travail et Marimba reste debout à côté du lit, ne sachant pas quoi faire. Ne pouvant lui parler puisqu’il ne comprend pas le français, Géraude lui fait signe de s’asseoir à côté d’elle sur le lit. Elle attrape le plateau du petit déjeuner pour le partager avec Marimba. Il ne la quitte pas des yeux quand, pour prendre le plateau, elle repousse les draps et apparaît nue à ses yeux. Elle prépare des tartines qu’ils mangent en se faisant des sourires, mais rapidement leurs mains s’égarent : Géraude aime caresser les bras et le torse de l’homme, sa peau est très douce ce qui fait un contraste avec la puissance de ses muscles. Soudain, ils ne peuvent plus résister et Géraude se colle contre Marimba, sa bouche cherche la sienne et leurs langues s’entremêlent. Ensuite doucement Marimba l’allonge sur le lit. Sa bouche descend sur les
seins qui s’offrent à la caresse. Il les suce longuement et mordille les pointes.
Soudain, il se lève un instant, trempe un doigt dans le pot de confiture du petit déjeuner et étale celle-ci sur la pointe de chaque sein. Géraude s’étonne mais apprécie la douceur de la langue qui lèche et lèche encore jusqu’à ce que tout soit propre.
Alors la bouche de Marimba entreprend une nouvelle descente vers le bas du ventre de Géraude qui creuse les reins pour mieux s’offrir. C’est une caresse qu’elle adore surtout en ce moment : tout juste réveillée, elle se sent toute chaude et molle, sa chatte ne demande qu’à s’ouvrir et elle ne pense qu’à se laisser faire, qu’à profiter des caresses pour son seul plaisir.
Marimba regarde un instant cette belle chatte brillante de désir, et , levant les yeux vers Géraude, échange avec elle un sourire de complicité avant de plonger la tête entre ses jambes et ,quand il la relève, elle est déjà humide et brillante du jus qui suinte de la chatte en chaleur. Incapable
de résister à l’appel de la jouissance, Géraude perd aussitôt la notion du temps, se fait-elle sucer pendant des heures ou des jours, elle ne le sait plus. Elle est dans un brouillard sensuel. Tout ce qu’elle sait c’est qu’une langue douce va et vient dans sa fente. Que c’est bon ! La langue avide de Marimba trouve l’ouverture et s’y faufile d’un coup, fouille son intimité et pistonne le trou béant.
Puis, la bouche de Marimba se déplace. "Mon clito, mon clito", se dit Géraude, "Qu’il y vienne vite ! "
Mais ce n’est pas encore le moment ! Elle sent un doigt entrer dans sa chatte, puis un second qui s’enfoncent, tournent dedans, massent tout l’intérieur et déclenchent en elle mille frissons de plaisir. Elle ne pense plus qu’à jouir, tout le reste n’a plus d’importance. A nouveau , elle pense à son clito : "mais viens-y, s’il te plaît, viens sur mon clito ! " C’est alors qu’un doigt trouve ce bouton enfiévré que l’attente a rendu douloureux, et le frotte doucement. Elle ressent un bienfait immédiat, un relâchement, et elle ne pense plus qu’à une chose, ce doigt sur son clito !
La bouche revient se poser sur sa chatte toute mouillée et boit le jus qui en coule. Un effleurement sur les fesses, une main qui insiste et les écarte avant de toucher le bouton de la porte de derrière. Elle voudrait s’opposer à cet envahissement, mais elle n’en a plus la force. Elle se sent vidée, sucée, à la merci de l’homme. Bien qu’elle n'arrive pas se faire à ce qui est en train de lui arriver : il va la pénétrer par l’anus, elle ne peut pas réagir – elle ne le veut pas non plus !
Impuissante, elle perçoit une pression sur ses muscles et ceux-ci qui s’entrouvrent pour laisser passer le doigt – envoyant en même temps les premiers spasmes dans la chatte. Elle ressent une impression de chaleur agréable quand ce doigt s’enfonce dans elle, dans des chemins inconnus et encore vierges, et un long soupir de contentement accompagne cette nouvelle introduction.
Géraude reste parfaitement immobile, profitant totalement des caresses qui l’assaillent devant et derrière, de la lente masturbation qui continue dans son cul, dans sa chatte et sur son clitoris. Elle sent la tension qui vient en elle, une tension qu’elle ne pourra bientôt plus contrôler. Quand Marimba accélère un peu le rythme et la puissance de ses caresses - , un doigt plus profond dans le cul, une langue plus vicieuse dans la chatte, un doigt déchaîné sur le clito – alors, elle sent un orgasme terrifiant envahir sa chatte et s’étendre à tout son corps qui est comme paralysé par l’intensité de la jouissance....
Encore tiraillée par les dernières vibrations se son orgasme, Géraude pense maintenant à la queue géante de Marimba et veut en profiter comme elle l’a fait la veille. Mais sa chatte est encore endolorie de l’étirement. que l’énorme mandrin lui a imposé et elle ne souhaite passe faire baiser à nouveau. Mais elle veut prendre le serpent monstrueux dans sa bouche, le sucer et le traire jusqu’à le dernière goutte. Elle déshabille Marimba ; mais il n’en peut plus d’attendre et arrache lui même ses vêtements pour aller plus vite. Soudain la queue monstrueuse danse devant les yeux de
Géraude. Tout en bas , deux grosses couilles que sa main ouverte ne peuvent tenir, un énorme manche noir parcouru de veines saillantes, et très haut, tout en haut, le gland qu’elle a dû recevoir dans sa chatte – encore douloureuse de d’avoir été terriblement étirée - et qu’elle va maintenant prendre dans sa bouche pour le sucer, le faire jouir et le traire jusqu’à la dernière goutte.
En toute hâte, son visage s’approche, et, sans hésiter une seconde, elle sort la langue pour commencer par lécher le gros gland qui palpite devant elle. Marimba grogne de plaisir et murmure des paroles que Géraude ne peut comprendre, mais elle se doute que qu’il exprime son contentement. Ses mains caressent le dos et les fesses de Géraude. La tête blonde ? ? ? enfouie entre les jambes noires s’active avec technique sur l’épieu dressé et peu à peu parvient à le prendre, chaque descente lui permettant d’avaler quelques centimètres de plus. Le piston monte et descend dans la bouche, la queue entre et sort dans la gorge de Géraude, et le passage étroit doit bien s’ouvrir sous l’effet de la raideur de la bite. L’homme geint de plaisir, donne des coups de reins pour bourrer Géraude encore plus. Alors elle suce encore mieux, roulant sa langue autour de la queue, aspirant un peu une fois, aspirant beaucoup l’autre fois. Elle saisit les grosses couilles noires et fripées, les masse doucement puis les malaxe et roule les boules sous ses doigts. Elle sent Marimba qui réagit à cette caresse, se queue se fait encore plus raide, plus dure, plus chaude et elle vibre comme si elle allait gicler immédiatement.
La tige d’acier continue à pilonner Géraude inexorablement. et, tout en avalant Marimba au fond de sa gorge, Géraude sent sa chatte commencer à la démanger. Elle s’introduit deux doigts dans cette cramouille gluante de son jus et se branle comme une folle pendant que ses hanches vont et viennent pour l’accompagner. Elle jouit presque aussitôt : elle halète puis elle crie, mais surtout, elle est prise de sortes de spasmes et de contractions. Son ventre se crispe , ses seins se raidissent, sa bouche se serre autour de la queue, la retient, l’écrase même, et cette friction nouvelle déclenche la jouissance de l’homme. Il s’enfonce désespérément dans Géraude, l’empalant complètement. Elle voit la bite qui vibre, comme prise d’un tremblement, et Géraude est remplie d’un torrent de foutre, jets après jets, les giclées l’inondent. Elle avale ce qu’elle peut, le reste rejaillit de sa bouche et lui arrose copieusement la figure. Quand il a enfin fini de juter, il se retire de la bouche de Géraude . Elle branle un
peu le manche jusqu’à ce que l’ultime goutte sourde du méat et il ne lui reste qu’à régaler en suçant et en léchant comme elle le ferait avec une sucette pour nettoyer le foutre frais et encore chaud...
Encore quelques caresses – les mains de Marimba errent sur son corps, titillent ses mamelons, caressent ses formes- puis elle embrasse Marimba pour le remercier de ses attentions avant qu’il ne parte.
.
Un peu plus tard, remise en pleine forme par ce réveil en fanfare, Géraude part faire une promenade avec ses deux amis. Ils quittent l’hôtel et se retrouvent rapidement dans la ville aux rues pleines de monde avec ces petits marchands qui proposent mille marchandises, soit des produits usuels, soit des objets de l’artisanat local à l’intention des touristes. Géraude se rappelle que ce Kébani lui a dit à propos d’un vendeur de godemichés et, par curiosité, elle décide d’aller voir son étal. Effectivement, il est là, près de la fontaine Sur une table sont alignés une ou deux douzaines de godes, de toutes formes, de toutes couleurs et de toutes tailles. Tous les trois sont étonnés de voir ce type de commerce au milieu des autres étals de fruits, de tissus ou de quincaillerie.
" Personne ne nous croira quand on racontera ça à Paris !... Des godes dans la rue...Regarde celui la, le bleu... Et celui-ci, qu’il est gros.... "
Le vendeur est un homme plutôt âgé qui vante les avantages de ses produits, comme il parlerait de chaussures ou de paquets de lessive. Ses clients surtout ses clientes sont plus des touristes que des gens du pays Ils regardent, prennent les objets en main, les soupèsent, font mine de les essayer. Des rires plus ou moins gênés fusent, des plaisanteries grivoises ou obscènes. Géraude examine un gode fabriqué localement en bois noir – de l’ébène peut-être- un long instrument légèrement recourbé en avant avec un gland saillant et large comme un grosse prune.
" Jolie madame, c’est très agréable à utiliser pour toi. Prends-le, tu aimeras. Ce siperwano te fera beaucoup de plaisir. "
Comme Géraude ne semble pas vraiment convaincue, il insiste :
"Tu peux essayer si tu veux. J’ai cabine spéciale ici. " Il désigne une sorte de tente faite de quelques morceaux de toile tendus entre trois piquets. On voit la tête blonde d’une femme qui dépasse en haut et Géraude n’en revient pas. Se mettre dedans au vu et au su de tout le monde !
La femme est manifestement en train d’essayer un gode et l’essai doit être positif et même plus car on voit ses traits de déformer et sa bouche s’ouvrir comme pour crier. Elle parvient quand même à retenir son cri.. Peu après, elle sort de l’espèce de cabine, les vêtements un peu défaits, l’air satisfait en tenant à la main un gros gode dégoulinant de son jus...
Le vendeur continue à essayer de convaincre Géraude :
" J’ai aussi siperwano électrique. Ca vibre... "
"Je connais, j’en ai un, " l’interrompt Géraude.
"Tu peux essayer... Mon petit fils va t’aider. "
Il désigne un adolescent près de lui, un garçon d’une quinzaine d’années qui fait un grand sourire découvrant ses dents blanches sur son visage noir. Le garçon lui fait un geste d’invite, l’index de ma main droite qui s’enfile et va et vient dans le cercle fait par l’index et le pouce de la main gauche. Il dit :
"Tu viens avec moi, je sais donner le plaisir aux femmes d’abord avec siperwano et avec moi si tu veux après. " Il désigne son short gonflé par une bosse aguicheuse. A l’idée d’aller avec ce garçon et de profiter de sa jeunesse fougueuse, Géraude ressent un picotement dans le ventre. Mais elle se reprend aussitôt. Non elle ne pourrait vraiment pas aller se faire branler la chatte ou se faire sauter ainsi, pratiquement au milieu de la rue sous l’œil de la foule...
Dans l’après-midi, Géraude et ses amis sont restés à la piscine de l’hôtel. ils passent le temps à regarder les gens passer, à se baigner, à siroter un coca, et à plaisanter. Installés dans de confortables fauteuils, ils se laissent aller aux caresses du soleil qui leur chauffe le corps. Géraude se sent bien. Ces vacances sont vraiment un moment paradisiaque, pense-t-elle ; loin des soucis de Paris, entourée de ses amis. Ils lui parlent, l’amusent, lui rendent mille petits services mais aussi ils l’entourent, l’aguichent, la caressent ou l’embrassent tendrement. Elle sent un désir monter en elle, une chaleur dans les reins qui gagne son corps, une envie d’être seule avec Julien et Martial, un besoin de les toucher et de les sentir tout contre elle, une attente sensuelle de leurs corps .
"Je voudrais rentrer dans la chambre," leur chuchote-telle, "j’ai envie de vous."
Et d’une voix encore plus faible, pour ne pas être entendue de ses voisins, elle ajoute:
" J’ai la chatte en feu, j’ai besoin de bite... "
A peine entré dans la chambre, Julien l'embrasse sur la bouche. Elle ne peut résister et passe ses bras autour de son cou et l'embrasse à son tour, profondément Martial s'approche par derrière et presse son corps contre celui de Géraude elle sent une belle érection contre ses reins et la voici prise en sandwich entre deux hommes. Puis elle se baisse, sa bouche parcourt la poitrine de Julien et descend encore jusqu'à son sexe qu'elle prend dans sa bouche.
Martial lui dit alors:
"Mets-toi à quatre pattes pour le sucer et montre-moi ton cul, je vais te prendre par là".
Elle comprend ce que Martial veut faire. Elle s'est toujours refusée à cela, avec tous ses amants. Sa bouche laisse tomber la bite de Julien , elle se tourne vers Martial, ne sachant quoi dire. Celui-ci perçoit son hésitation et lui dit:
"Si tu ne veux pas, tu n'as qu'à le dire, je ne te ferai rien;"
Non, c'est pas ça, mais ..Enfin, tu sais...Je n'ai jamais fait ça."
"Je ne te force pas. C'est comme tu décides."
Que faire? Que décider? Elle pense que c'est vraiment dégueulasse de faire ça . Il paraît, lui a dit une copine que ça fait mal et elle a peur de ne pas supporter la douleur. D'ailleurs se dit-elle, je veux bien tirer un coup, me faire baiser, mais je ne suis pas là pour souffrir. Mais en même temps, elle pense qu'elle est encore vierge du cul et que Martial est un chic type. Elle serait heureuse de lui offrir sa rosette et de connaître quelque chose de nouveau. Sa copine lui a aussi dit que, une fois passée la douleur, c'était vraiment jouissif, que ça valait bien un coup dans le con. Elle hésite encore, immobile, les bras ballants devant les deux garçons nus devant elle, le sexe dressé pour lui donner du plaisir. Elle est toute rouge quand elle dit enfin:
"Vas-y, baise-moi dans le cul.... J'ai envie de toi. ...Comment veux-tu que je me mette?"
A quatre pattes, le cul bien en l'air. Rassure-toi, ça ira bien, je vais y aller doucement...."
"Maintenant, écarte un peu les jambes, lui demande-t-il en posant une main sur sa cuisse. Elle s'ouvre largement, exposant du même coup ses lèvres sont presque ouvertes et sa fente rose. Il passe l'index sur chaque côté des lèvres , appuyant doucement sur la chair gonflée par l'attente, puis il laisse glisser son doigt jusqu'à l'anus qu'il caresse lentement.
Le corps de Géraude se contracte quand elle sent qu'on cherche à fouiller son intimité, comme si elle voulait en interdire l'entrée. Il quitte un instant l'anus, caresse les fesses jusqu'à ce que Géraude se détende, puis revient sur l’anneau de muscle qu'il masse longuement. Ensuite il presse dessus pour introduire une phalange et commencer à élargir le passage.
Quand il pense que celui-ci va pouvoir s'ouvrir, il approche son manche et le place sur l'entrée encore serrée et pousse lentement mais avec force. Elle est si fermée qu'il a du mal à pénétrer. Il faut du temps pour que le trou s'élargisse peu à peu, non sans que Géraude ne geigne quand il pousse trop fort.
Elle a un une contraction et un cri quand le gland parvient à ouvrir le passage.
"Ca y est, je suis dedans", s'exclame-t-il triomphalement, "comment ça va? "
"C'est bon, même la douleur est bonne, tu me chauffes le cul à 100 degrés."
Il attend quand même quelques secondes que la fille s'adapte pour qu'il puisse reprendre son mouvement de pénétration sans faire mal. Elle geint à nouveau, mais de plaisir cette fois quand il pousse un deux centimètres dans elle. Elle aime se sentir remplie peu à peu, elle aime cette queue chaude et douce qui envahit son ventre, elle aime cette sensation d'être remplie, de se sentir le cul prêt à éclater. Il va et vient dans elle, doucement, plongeant un peu plus chaque fois, ressortant presque complètement avant de s'enfiler à nouveau, enfonçant la douceur de sa queue dans la douceur du cul de Géraude. Mais bientôt, il n'en peut plus de ces petits mouvements, il faut qu'il la baise en totalité.
Il attrape Martial par les hanches et plonge de toutes ses forces dans le cul. La fille hurle quand elle se sent complètement empalée. Il la tient serrée contre lui, le temps que ça passe. Elle sent une douleur et elle sent aussi une queue qui grandit en elle et la remplit complètement.
C'est comme si on lui avait enfoncé un poteau téléphonique dans le cul ! Elle a des spasmes et des contractions plein la chatte ; si bien que son anus se contracte encore plus sur la queue qui le pénètre. Sa respiration est haletante et sait que la douleur dans son cul va se transformer en une chaleur agréable et tellement attendue. Elle lui demande :
" Vas-y doucement, s'il te plaît . "
Lentement, il va et vient, monte et descend. Mais rapidement, elle trouve que ce n'est plus suffisant : elle se met à gémir et elle commence à faire aller et venir son bassin à la rencontre de celui de l'homme pour augmenter la sensation.
" Maintenant, pousse plus, défonce-moi le cul ! ".
Ce n'est plus une demande, c'est un ordre, elle a besoin de se faire pilonner. La sueur coule sur son front comme le manche pistonne sans relâche le cul de la fille pendant plusieurs minutes, Géraude a l'impression que Martial va la déchirer en deux, mais en même temps c'est tellement bon.
Rapidement, tous les deux sentent bien qu'ils ne vont plus tarder à jouir. C’est le moment que Julien choisit pour s’approcher du couple et remettre dans la bouche de Géraude la bite qu’elle avait commencé à sucer plus tôt.
Il la prend par la tête pour la guider et pouvoir lui fourrer sa queue dans la bouche. Elle avale une bonne longueur avant de commencer à aspirer et à sucer. C’est à peine si Géraude a besoin de remuer de la bouche , car tout son corps va et vient en avant et en arrière au rythme des coups de pistons que Martial lui donne dans le cul. Puis soudain, après une nouvelle poussée, elle sent la queue de Julien tout au fond de sa gorge : elle a l’impression qu’elle va étouffer, elle hoquette violemment mais Julien continue et elle a du mal à reprendre son souffle. C’est comme si elle était ballonnée, elle peut tout juste émettre des grognements. Ses lèvres sont enfoncées dans les poils de Julien et ils la chatouillent. Julien continue et prend son plaisir. Il enfonce sa bite magnifique, elle l’aide en faisant des va et vient et lui prend les couilles pour les caresser et le pétrir. Julien jouit presque immédiatement, ses mains serrent le visage de Géraude pour l’obliger garder la bite bien emmanchée et elle reçoit une décharge énorme qu’elle a du mal à avaler tant elle est abondante.
Par derrière, elle est empalée, le cul déformé et ouvert par le membre qui l’occupe et la pistonne sans relâche. C'est Géraude qui orgasme ensuite, sans même chercher à étouffer ses cris . Elle est parcourue par des vagues de sensations qui courent comme des ondes de son ventre à ses seins et qui ne tardent pas à déclenchent un orgasme puissant. Sa chatte et son cul se contractent furieusement, un spasme d’une rare violence lui tord le ventre et son sphincter se contracte violemment autour de la queue de Martial si bien qu'il sent un flot qui monte dans son membre. En même temps, ses hanches se soulèvent tellement qu'il se démanche du cul de Géraude, ça fait même un 'plop', mais il re-empale aussitôt la fille, sa queue tressaillant et crachant son foutre pendant qu'il s'enfonce dans elle. Elle a même l'impression d'entendre le flot de foutre couler dans elle. Elle sent le jus chaud qui l'emplit, pendant qu'il se vide les couilles dans son cul encore agité des spasmes qu'elle vient d'avoir. Ils restent encore l'un dans l'autre, haletants, épuisés jusqu'à ce que le manche de Martial puisse ressortir tout seul.
Tous leurs sens calmés, ils passent ensemble le reste de la journée à se baigner, à se promener, à rire et à plaisanter, à flirter tendrement, trois amoureux emportés par la passion.
Hélas arrive le dernier jour des vacances, celui où Géraude doit reprendre l’avion pour rentrer à Paris en quittant ses amis. Enfin elle ne les quitte pas complètement car tous les deux habitent dans la région parisienne et donc ils pourront facilement se revoir - et ils ont déjà tout prévu et organisé. Mais dans l’immédiat, ils vont devoir se séparer. Dès qu’elle se réveille, elle ne cesse de penser à ce départ. Avec tristesse, elle prépare ses bagages, emballe ses souvenirs et les mille petits cadeaux que ses amants lui ont offerts. Il ne reste que quelques heures avant que la navette de l’aéroport ne l’emmène, juste le temps d’une ultime promenade. Mais Julien et Martial sont là, à l’attendre devant sa chambre. Eux aussi la voient partir avec regret et le cœur lourd. Ils veulent l’accompagner jusqu’au dernier instant
celui de la séparation. Leurs pas se dirigent vers une petite colline qui surplombe la plage. Un sentier y monte en serpentant, et d’en haut on a une vue magnifique sur la plage au sable blanc, la mer qui scintille au soleil, les îles au large, la petite ville et ses palmiers et au loin l’horizon fermé par des montagnes perdues dans les nuages. Elle a voulu voir encore une fois ce paysage, ce lieu où elle a eu une semaine de bonheur. Ils s’assoient là, elle entre les deux garçons qui la tienne par les épaules
C’est Martial, le premier qui prend l’initiative. Il se penche ver Géraude, et l’embrasse. Quand leurs bouches se ferment, leurs langues s’entremêlent pour un long baiser profond. Elle ferme les yeux en attendant les caresses sur son corps et sent son ventre qui se met à couler. Les mains de Martial sont douces sur ses épaules, son cou puis sur ses seins. Son chemisier ne tarde pas à être ouvert et elle sent d’autres mains, celles de Julien qui ouvrent la ceinture de son pantalon et s’infiltrent dans a culotte à la recherche de son minou . Les mains courent sur elle, ne laissent pas un centimètre inexploré. Rapidement, tous les trois se déshabillent . C’est elle qui va le plus vite tant elle est pressée qu’ils aillent plus loin. Julien se baisse, sa bouche se porte sur la chatte et il se met à lécher tandis que Martial suce ses seins et les langues actives des deux hommes lancent des frissons à travers tout son corps.
Mais rapidement, elle veut davantage : elle saisit la bite de Martial, la flatte, l’entoure dans ses mains et enfin l’approche de son ventre puis de sa chatte et frotte la gland déjà juteux sur ses lèvres pour les obliger à s’ouvrir.
Elle demande alors à Julien de la prendre par derrière. Ainsi offre-t-elle d’elle même ce qu’elle a longtemps interdit à tous les hommes et qu’elle a permis à Martial seulement la veille. Avec Julien et Martial, elle a vu à quel point les choses étaient différentes et elle sait maintenant qu’elle peut se livrer à eux sans retenue.
" Tu veux vraiment que je te baise le cul ? "
Elle ne répond rien mais approuve de la tête, presque timidement. Il la prend dans ses bras, lui écarte les jambes, approche sa bouche et lui lèche quelques instants la chatte, puis descend vers la rosette entourée par une peau blanche. Elle sent un souffle chaud sur ses fesses qu’il écarte d’une main. Il passe la langue dessus, la lèche un instant. Cette langue tourne autour de l’anus en petits cercles puis insiste, et elle se fait aussi dure et pointue que possible pour chercher à forcer l’entrée étroite de la porte arrière. Peu à peu, il y parvient, le petit trou est saisi de spasmes et Géraude sent quelque chose de nouveau et d’extraordinaire, une sensation inconnue, celle d’une langue chaude, douce et active qui la pénètre, la lèche, la fait frissonner et enflamme tout son corps. Tout son être palpite sous cette caresse inconnue qu’elle n’a jamais permis à ses amants de faire . Julien accélère ses caresses sur sa chatte et sur son cul. Géraude frémit toute entière à cette pénétration. Maintenant Géraude est prête à recevoir la queue de Julien. Il lui demande de se pencher en avant et place sa queue à l’entrée, sur le bourrelet de la rosette ; il presse doucement, sent les muscles se relâcher et l’ouverture céder, et continuant à pousser s’introduit dans Géraude
"Ohhh. " crie-t-elle "Vas-y doucement... "
Il ressort sa queue et plonge à nouveau en elle, plus loin, cette fois et il recommence jusqu’à être entré en elle aussi loin qu’il le peut. Géraude gémit un peu de douleur au début, puis de contentement quand la queue de Julien peut coulisser librement.
Il fait alors signe à Martial qu’il peut la prendre par la chatte.
Dès la première poussée, le manche de Martial s’enfonce de plusieurs centimètres tellement elle est lubrifiée. Il se retire et pousse à nouveau et, cette fois, il s’enfonce tout au fond , tant que les couilles touchent le ventre de Géraude. Elle gémit de plaisir en se sentant ainsi remplie par deux hommes en même temps. Empalée par devant et par derrière Géraude ne pourrait plus s’échapper, même si elle le voulait.
Julien trouve sa cadence et pistonne la porte arrière de Géraude avec force et régularité, dedans, dehors, dedans, dehors. La fille gémit et crie. Elle est tellement étirée qu’elle sent les veines de la queue qui palpitent dans elle et cette sensation est extraordinaire. Elle avance les hanches à chaque poussée des deux hommes pour les enfoncer plus loin dans elle, pour les sentir encore plus, pour avoir l’impression d’être encore plus baisée, pour n’être plus qu’un ventre à remplir, pour n’être plus qu’un jouet livré aux caprices de deux hommes en rut.
Elle est comme dans un rêve, un rêve dans lequel son corps n’est plus qu’un long frisson, qu’un cri ininterrompu, qu’une suite de contractions, qu’une jouissance qui vrille son corps... Les deux queues se touchent dans elle, à travers une mince paroi de chairs. Elle vont et viennent, l’étire, l’écarte et la stimule de mille façons...
L’un après l’autre, les hommes se mettent à respirer avec saccades. Martial jouit le premier, ses couilles se contractent, son rythme augmente, son corps se tend, sa bite est saisie de pulsations et il se déverse dans la chatte sans parvenir à éteindre le feu qui dévore Géraude. Finalement, avec un cri de plaisir Julien défonce le cul de Géraude avec violence, s’écrase contre ses fesses et envoie une énorme décharge bouillante tout au fond des reins de la fille. Tout ce qu’elle peut faire est de tenir bon sous les coups de boutoir et soudain, les mains crispées, tétanisée par la jouissance elle crie son plaisir en sentant sa chatte et son cul inondés et torturés ensemble...
Leurs corps sont chauds et pleins de sueur, les jambes de Géraude ruissellent du jus qui coule des orifices qui viennent d’être remplis. Tous les trois restent encore emmanchés, en sandwich jusqu’à ce que le sexe des hommes reprennent une taille plus petite.
Ils s’embrassent encore, de longs baisers où se mêlent le plaisir et la tristesse de devoir se quitter – mais une tristesse tempérée par la certitude de se revoir bientôt et de continuer à faire l’amour avec passion.
Juste avant de se quitter, Julien et Martial remettent à Géraude un paquet, " Un dernier petit cadeau", lui disent-ils. Mais comme elle veut l’ouvrir tout de suite, ils lui demandent de ne pas le faire et d’attendre d’être revenue chez elle pour le faire. Puis c’est le départ, le bus démarre et deux garçons agitent les bras pour lui dire au revoir . En quelques secondes il ne reste plus que deux silhouettes qui s’éloignent...
Rentrée chez elle à Paris, Géraude est impatiente de déballer le cadeau de ses amis. Des ciseaux pour couper la ficelle et aller plus vite, du papier de soie qui enveloppe un objet lourd... Un godemiché, un de ceux du vieux vendeur sur la place du marché, un magnifique instrument en bois noir, le plus beau de ceux qu’il avait, lourd, gros, bien recourbé en arrière, la gland proéminent, la hampe longue épaisse avec des grosses veines sculptées, et tout en bas deux grosses couilles – presque celles d’un taureau ! Un de ces instruments qu’on regarde avec envie , qu’on manipule avec joie et qu’on reçoit avec plaisir dans une chatte enfiévrée.
Et puis, il y a un petit mot signé de Julien et Martial :
"Pense à nous en t’amusant avec, mais dans une semaine nous t’apporterons les originaux, raides, chauds et baveux de foutre. Bonne bourre ! "
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
03 mars 2007
Ocean indien ( partie 2)
(Je vous conseille de lire la partie 1 avec de commencer celle-ci. On la trouve dans la catégorie "Histoires multi-thèmes' à la date du 2 mars 2007)
Après la partouze de la veille au soir, la nuit a été courte. Encore mal réveillée, Géraude est sur la terrasse de la chambre et prend son petit déjeuner au soleil. Elle s'est mise nue pour compléter son bronzage. Une femme de chambre frappe puis entre, disant qu'elle vient faire la chambre. Elle disparaît dans la salle de bain et ressort quelques minutes plus tard pour faire le lit.
" Vous parlez français ? "
" Oui, un peu. "
" Pouvez-vous me passer mon transistor, il doit être sur la table. "
La femme de chambre l'apporte.
" Merci. "
" Madame, vous avez très beau corps, très jolis seins. "
Surprise par cette remarque inattendue qu’a faite fait la femme de chambre, Géraude ne sait que répondre. Elle lève les yeux vers la femme pour mieux la regarder. Elle a une vingtaine d'années, la peau café au lait, les traits réguliers, le visage souriant. Le soleil qui passe à travers sa blouse laisse deviner des formes harmonieuses, un corps fin et élancé ainsi que des seins hauts placés et fermes.
" Vos seins ont l'air très jolis aussi. Dommage qu'on ne puisse pas les voir mieux ! " lance Géraude.
Sans rien dire, la femme de chambre ouvre trois boutons de sa blouse et en écarte largement le col. Deux seins adorables se dévoilent, de petite taille mais durs, deux seins que Géraude a tout de suite envie de saisir et d'embrasser. C'est ce qu'elle fait, et la jeune noire, immobile sous la caresse, grogne de plaisir avant d'attraper un sein de Géraude et de le toucher, d'abord avec la main qui le prend en entier, puis avec la paume qui l'attrape par en dessous et enfin avec un doigt qui frotte doucement les mamelons. Ceux-ci ne tardent pas à durcir et c'est au tour de Géraude de pousser un petit cri quand une sensation de chaleur la traverse, qui commence dans les seins, s'amplifie, parcoure le ventre et va jusque dans son sexe qui la picote.
" Comment t'appelles-tu ? "
" Kébani "
" Déshabille-toi et viens avec moi sur le lit. "
Nue devant elle, Géraude voit ce corps mince, ses petits seins, sa peau couleur chocolat, sans défauts. Elle a un ventre très plat, et son sexe est complètement épilé. Kébani se tourne, lève les bras au dessus de sa tête et montre un petit cul formidable, haut, dur et rond avec une petit tache sur la fesse droite..
La bouche de Géraude approche celle de Kébani, leurs lèvres s'écartent et elles partagent la douceur de leur bouche, avec leurs langues qui se joignent dans un baiser profond. Les seins de l'une se pressent sur ceux de l'autre, pendant que leurs mains explorent le corps de la partenaire jusqu'à se glisser entre les jambes pour se frotter sur le petit chat.
Bientôt elles prennent la position du soixante-neuf. Un doigt de Géraude passe lentement sur le pubis de Kébani et sur son clitoris si sensible que le moindre frôlement lui arrache des cris. Kébani ouvre largement les
cuisses et par un mouvement de roulement accroît encore la pression sur son clitoris si bien qu'elle est déjà prête à jouir. Enfin Géraude penche sa tête vers le ventre de son amie. Elle aime la façon dont ses seins caressent doucement le ventre de son amie puis elle commence à la manger : d'abord elle lèche l'intérieur des cuisses, puis les lèvres du petit chat, puis elle va sucer le clitoris gonflé de désir chat avant de plonger sa langue profondément dans la fente chaude qui s'ouvre devant elle. La sensation est plus que ce que Kébani peut supporter, elle jouit instantanément et Géraude lape tout le jus qui lui coule et dégouline sur son menton.
En même temps, Géraude sent un doigt qui frôle son anus et remonte doucement vers son petit minou avant d'y pénétrer. Une second doigt, puis un troisième se faufilent dans le trou , doux, chaud et déjà terriblement mouillé. Soudain ils se retirent et c'est une langue qui les remplace, fine mais très longue et agile qui, une fois entrée dans la chatte, se tord, se recroqueville, s'allonge, décrit des cercles, remplit tout l'espace puis se fait toute petite pour mieux attaquer un nouvel endroit. Des frissons parcourent tout le corps de Géraude, des pulsations de plaisir, chaudes, piquantes, irritantes, puis l'extase et la respiration coupée avant de ressentir une détente et une chaleur bienfaisante.
Quelques minutes passent et Géraude sort un petit vibromasseur du tiroir de sa table de nuit.
" Tu as un siperwano ! il est très petit . "
" Un quoi ? "
" Un siperwano ? Ca veut dire chez nous 'petit homme'. Moi aussi, j'ai siperwano. J’ai beaucoup siperwanos, petits, gros , bleu, rouge, aussi qui jette du jus. "
"Oui, mais celui-ci est spécial . Tu vas voir et tu vas aimer."
Quand Géraude met le vibro en marche, Kébani est surprise de l'entendre bourdonner.
" C'est quoi ? C'est pas un siperwano ?"
" Si, mais celui-ci est électrique et il fait jouir tout seul. Je vais te montrer. "
Elle le place sur le clitoris de sa partenaire qui fait un bond et son corps se tord de plaisir sous la vibration que la jeune femme n'attendait pas. Géraude le place ensuite sur les seins et leurs pointes se dressent encore plus. Revenu sur la chatte, la vibro lui envoie mille ondes de plaisir et Kébani avance le ventre pour se presser davantage contre lui. La sensation semblerait presque la déchirer et, quand Géraude éloigne l'appareil, il faut de longues secondes à Kébani pour retrouver son calme après cet orgasme. Alors la pointe du vibro vient toucher ses lèvres, les écarte et s'enfonce doucement dans sa chatte, en un mouvement lent de va et vient, puis plus vite, plus fort. Elle geint de plus en plus, tout son corps tremble et sa chatte se contracte avec force tandis que son orgasme se prolonge, interminable, puissant et terrifiant. La main de Géraude qu'elle avait passé sous les fesses de Kébani est pleine du jus chaud qui ruisselle de la chatte en feu.
Quand Géraude arrête enfin cette douce torture et repose le vibro tout gluant de jus sur le lit, elle relève la tête elle aperçoit deux silhouettes qui entourent le lit : Julien et Martial qui, comme convenu, passaient la prendre pour aller se promener au village. Voyant la scène sur le lit entre les deux filles, les deux garçons n'ont pas fait de bruit et les ont regardées se faire l'amour. L'un d'eux , à travers son short, caresse son sexe gonflé, tandis que l'autre a sorti sa queue et se branle doucement. Kébani , à son tour, les voit, se dégage rapidement et attrape un drap pour cacher sa nudité.
" J'ai travail à faire maintenant " dit-elle en remettant sa blouse. " Veux-tu venir dans ma maison? Je montre à toi mes siperwanos, tu peux essayer. "
Géraude réfléchit une seconde et accepte l’invitation.
Alors, Kébani lui indique comment se rendre chez elle. "Viens demain soir. Tu verras aussi Marimba ; c’est mon mari."
Elle s'éloigne de quelques pas et ajoute avant de partir :
" Viens avec tes hommes si tu veux. Kébani aime aussi les hommes. "
Le soir venu, les trois amis traversent le village pour se rendre chez Kébani. La nuit est déjà tombée - elle tombe tôt dans ces pays ; des enfants jouent dans les rues ; on voit les femmes préparer la cuisine ; on entend des musiques diverses. Julien et Martial et Géraude finissent par se présenter à la porte de la maison de Kébani. C'est une maison basse, une sorte de case cachée derrière une haie fleurie Elle vient leur ouvrir, vêtue d'une longue robe fendue jusqu'au haut des cuisses. Elle les fait rentrer dans une pièce assez pauvrement meublée mais décorée avec un goût certain de tissus accrochés aux murs. Au fond, un lit immense avec une glace au plafond, un véritable trône pour l'amour.
Marimba entre alors. C’est un grand gaillard de près de deux mètres, large, musclé, une force de la nature qui ferait un excellent lutteur ou un boxeur ‘poids lourd’. Ses muscles puissants se tendent à chacun de ses mouvements. Sa peau brille d’un feu sombre. Il ne porte qu’un petit short et Géraude a le regard attiré vers celui-ci et la bosse qui le déforme. Elle se dit que cet homme doit être une bête d’amour au lit ! Pour se dire bonjour, elle lui sourit, lui répond de même, car Kébani l’a prévenue qu’il ne parle pas français du tout. Mais l’un comme l’autre savent bien pour quoi ils sont là et qu’il n’est pas nécessaire de pouvoir se parler...
Après avoir bu un petit verre d’une sorte d’alcool local qui vous râpe un peu, mais qui vous échauffe – et pas seulement la gorge- Géraude sent rapidement les effets de l'alcool et perd ses dernières inhibitions, - si tant est qu’elle en ait eues et d'une façon inattendue de tous se dirige vers Kébani en se caressant les seins . Elle prend Kébani dans ses bras, se colle contre son corps de la noire et cherche sa bouche. Au bout de quelques secondes, les deux femmes se séparent et se déshabillent. Julien et Martial ont les yeux écarquillées devant la beauté de la femme noire, une véritable déesse, les cheveux longs et tressés, les yeux foncés mais doux, les seins de petite taille mais fermes, un sexe totalement épilé, des fesses rondes et fermes. Un corps dont on s’éprend immédiatement, qu’on veut aimer et qu’on ne peut quitter sans mille regrets.
Mais ils n’ont guère le temps d’admirer plus longtemps son corps car les choses s’accélèrent. Les femmes roulent sur le lit et s’étreignent, s’embrasent, se caressent jusqu’à ce que les mains et la bouche de chacune s’activent sur les seins et la chatte de la partenaire.
Julien et Martial restent un peu en retrait car ils ont compris que cette soirée est celle de Géraude. C’est elle qui doit être la reine de la fête , c’est elle qui devra soutenir les assauts amoureux de Kébani et de Marimba et les deux garçons ont décidé d’être de simples spectateurs - du moins tant qu’ils le pourront !
Kébani se dégage et s’offre , les cuisses largement ouvertes ne gémissant :
"Mange-moi, mange-moi... Ouiiii... suce...!"
Géraude n’est pas en reste et, attrapant la main de Kévani, la pose sur son propre clitoris engorgé. Les trois hommes écoutent immobiles les feux femmes se manger la cramouille avec des bruits de lapement et succion. Géraude place sa langue sur le clito de Kébani, le lèche doucement et en même temps enfonce un puis deux doigts dans la chatte dégoulinante de la femme noire. Celle-ci lui dit d’aller plus vite.
Géraude lui branle la chatte profondément, va et vient à toute vitesse, puis glisse vers son anus et en même temps enfonce sa langue dans la belle chatte chaude et mouillée de jus. Kébani se cambre, appuyant sur la bouche qui la suce pour l’enfoncer plus profond dans sa chatte et elle jouit intensément : seule une femme peut ainsi en satisfaire une autre aussi bien.
Puis, elle se frottent seins contre seins, ventre contre ventre, chatte contre chatte, oubliant tout ce qu’il y a autour d’elles jusqu’à ce qu’elle éclatent de plaisir à nouveau ; gémissements chez l’une et feulements chez l’autre, spasmes d’un côté et contactions de l’autre, jouissance de l’une et orgasme de l’autre...
Quelques minutes plus tard, sous l’œil des trois hommes qui se sentent fortement échauffés, Kébani tire une boite de sous le lit.
"C’est mes siperwanos, regarde"
Elle ouvre la boite. Il y cinq ou six godemichés. Un énorme instrument noir attire son regard, une bite géante, un gland monstrueux, des couilles de taureau, un engin de torture ou de plaisir , sculpté dans du bois et soigneusement poli. Voilà de quoi combler les chattes les plus profondes et apporter les sensation de plaisir à celles qui aiment être totalement remplies. Elle remarque aussi une belle bite de bonne taille avec deux grosses couilles. Elle comprend qu’il y a une poire pour injecter un liquide – fantasme absolu pour certaines : se faire remplir par une autre femme. Puis elle voit un petit bleu, de taille normale mais la hampe est constellée de petits pics qui doivent délicieusement agresser la paroi vaginale quand on le fait aller et venir. Et puis, il y un gode double pour deux femmes en même temps, un long manche semi-flexible d’une quarantaine de centimètres avec un gros gland à chaque bout...
"Choisis. Tu veux quoi ? " dit Kébani. "Je te fais amour et plaisir avec. "
Géraude hésite : Le petit bleu a l’air bien sympathique, mais c’est du classique. Tant qu’à faire...Le gros noir en bois... non trop gros, "Je n’ai pas envie de me faire déchirer par un bâton sculpté ! " Celui avec les couilles qu’on remplit... Elle préfère se faire remplir par une vraie bite. Mais le double, celui pour deux femmes ensemble ! "Je n’ai encore jamais fait ça, c’est l’occasion pour essayer. " Se baiser la chatte entre femmes, un fantasme à réaliser maintenant...
Kébani demande à Géraude se s’allonger, les cuisses ouvertes et elle lui enfonce doucement une des extrémités du gode. Puis elle s’allonge aussi sur le lit, à l'envers de Géraude, en passant ses jambes sous les siennes, presque chatte contre chatte. Enfin elle introduit l’autre bout du gode dans elle même si bien qu’il disparaît presque complètement. Le manche du gode est semi-flexible et le moindre mouvement que fait l’une des femmes est ressenti par l’autre. Kébani se met à bouger en faisant aller et venir son bassin sur la tête du gode, envoyant les mêmes sensations à Géraude. Celle-ci répond en adoptant la même cadence, les deux femmes s’enfonçant et ressortant ensemble en pilonnant leurs chattes gonflées. Pour augmenter l’effet de cette masturbation mutuelle, chacune se caresse le clitoris tout en remuant les hanches, en s’enfonçant toujours plus l’une contre l’autre jusqu’à ce que la totalité du gode soit enfilée et que leurs chattes se touchent.
Pouvoir se regarder en train de se baiser sur le même gode les excite encore plus : Géraude regarde le gode qui s’enfonce dans elle et dans Kébani au même instant, elle ressent toute l’obscène jouissance de ce manche qui sort de sa chatte affamée pour se perdre dans celle de sa partenaire, elle voit les deux chattes qui se rapprochent et se touchent avant de se séparer en apportant plaisir et volupté.
Un frisson de plaisir érotique traverse Géraude quand sa main appuie sur son clitoris et le frotte doucement en cercles et elle gémit que c’est fantastique ! Le bout de son doigt passe et repasse sur son bouton, et ce seul toucher la fait haleter et sa chatte se contracte furieusement.
Les deux femmes continuent à s’élancer l’une vers l’autre avec de grands coups de reins. Elles se pâment, se tordent et accompagnent la montée de leur jouissance de cris de plus en plus forts. Géraude ne peut plus se contrôler, Kébani est comme folle. Elles arrivent en même temps à l’orgasme, à la jouissance qui enflamme leurs chattes.
Géraude se contorsionne furieusement autour du manche qui la pénètre en avant, en arrière, en haut, en bas, en tournant et ses gémissements deviennent des jappements puis des cris. Elle voit noir avant de s’effondrer, immobile et haletante.
Quand Kébani s’est dégagée du gode, elle lui dit :
"Tu aimes l’amour avec siperwano ? Tu veux en avoir un de mon pays, souvenir de vacances? Un marchand vend très beaux siperwanos sur le marché"
"Sur le marché ? "
" Oui, un marchand près de la fontaine. Tu verras demain."
"Des godemichés en vente sur le marché, ça c’est nouveau. " se dit Géraude. "C’est vraiment un étrange commerce! Il faudra que j’aille voir, ça doit être amusant, du genre "Bonjour M’sieurs dames, fourrez vous ça dans la chatte... "
Allongées sur le lit, elles n’en finissent pas de se caresser. Les trois hommes ont regardé les femmes se donner du plaisir sans chercher à intervenir. Et pourtant ils en avaient bien envie, bandant tous comme des fous, la queue déjà mouillée.
Kébani allongée sur le lit a les jambes largement écartées. Tous voient à quel point elle a la vulve gonflée par le désir, ouverte comme un fruit et la moule trempée. Brutalement elle se plonge deux doigts dans la chatte et commence à se branler le con en gémissant. Marimba lui parle, ils échangent quelques mots.
" Marimba me dit je peux faire baise avec un garçon ou même deux et lui faire baise avec femme blanche après."
C’est Julien qui se décide le premier. Il ouvre son pantalon et s'approche d'elle, la queue raide, droite, impatiente. D'un coup de poing, elle tasse un peu l'oreiller, se le glisse sous les hanches, écarte les jambes, attrape Julien par son sexe dressé, l'attire vers elle, dans la position du missionnaire et le place immédiatement dans sa chatte brûlante. Julien grogne quand il s'enfonce complètement dans le ventre de la beauté noire. Avec seulement les pieds et les mains posés par terre, il a corps complètement arqué au dessus de Kébani si bien qu'il peut facilement faire entrer et sortir toute la longueur de sa bite, varier la vitesse et la force. La femme se met à gémir sous les coups de boutoir et rapidement un nouvel orgasme traverse sa chatte, ses cris s'élèvent. Julien la pistonne, va et vient dans la chatte trempée de mouille, enfonçant son manche comme un fou.
" Oui, c'est bien... baise-moi... encore ! "
Non seulement Kébani accepte les coups qui la pilonnent, mais elle en veut encore plus et pousse ses hanches à la rencontre de celles de son amant, accompagnant et renforçant chaque mouvement. Dans la chaleur de la nuit, couverts de sueur, ils gémissent tous les deux, emportés par leur désir qui les pousse à aller de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Julien se retire enfin et laisse Kébani pantelante sur le lit. Martial ne tient plus. Il est congestionné. Il a sorti sa queue et se masturbe, sa main monte te descend sur son manche, décalottant largement le gland à chaque aller et retour et se caressant les couilles de l’autre main..
Mais Marimba lui prend la main , l’arrête et lui fait signe d’aller rejoindre Kébani sur le lit.
Il s’allonge sur elle et d’un coup s’enfile d’un coup dans le chatte qui ruisselle du foutre de Julien, s’enfonce tout au bout, faisant crier Kébani de plaisir. Complètement empalée, les couilles de Martial posées sur ses fesses, la femme est en extase quand la queue lui remplit la chatte. Puis ils commencent à aller et venir ensemble pendant quelques minutes. A la fin, Martial se démanche, se lève et demande à Kébani de mettre le cul en l’air pour qu’il la prenne de derrière. Elle se met à quatre pattes sur le lit, lui s’agenouille derrière elle et à nouveau s’enfonce dans la chatte gluante de mouille. Il lui pilonne la chatte avec force, comme un piston , ses couilles frappent en cadence sur les fesses et quand il passe une main sur les seins de Kébani pour les pétrir, les gémissements et les cris de la femme augmentent jusqu’à ce qu’elle jouisse, un orgasme qui semble durer des heures sans que Martial s’arrête de lui bourrer la chatte, ce qui prolonge encore la jouissance.
Il chevauche Kébani comme un fou, la bitant sans relâche et voilà que Kébani est reprise d’un orgasme, elle jouit une seconde fois, sa cramouille se serre comme un étau autour du manche bouillant de Martial. En gémissant, bouche ouverte, yeux fermés, chatte contractée elle se serre contre elle de toute ses forces.
Maintenant Martial veut en finir. Encore une ou deux poussées, il la fouaille de sa grosse queue et décharge dans elle, de longues giclées libératrices. Un sentiment de libération, d'accomplissement, le plaisir que connaissent seulement ceux qui baisent! Un nouveau filet de sperme coule entre les jambes de Kébani dont le corps tressaille encore de jouissance.
A ce moment, Julien, qui a assisté à cette baise qui l’a fait rebander et qui n’a pas arrêté de se branler, se place sur la figure de Kébani. Il décharge un flot dans la bouche, d’autres giclées sur les joues; Kébani n’a pas le temps d’avaler qu’il foutre encore tant et tant que la figure de Kébani brille d’une masse de foutre gluante, visqueuse qui coule lentement sur elle.
Géraude à regardé ses deux amis s’occuper de Kébani, elle les a vus l’enfiler, la baiser et la faire jouir . Du coup, elle est très excitée elle aussi, les seins déjà presque durs, la chatte gonflée et luisante de mouille. Elle vient vers Marimba et se frotte doucement contre lui. Il la prend dans ses grands bras et lui caresse les bras, le cou, le dos puis il passe à la poitrine. Le contraste est grand entre la silhouette massive, haute et large de l’homme et celle de la femme, petite, fine, fragile. Les caresses de l’homme pourraient la briser. Il pourrait l’écraser s’il se couchait sur elle. Il pourrait la déchirer s’il voulait s’introduire dans elle. Mais Marimba connaît sa force et sait la transformer en douceur inépuisable.
Géraude sait ce que Marimba veut d’elle et cela lui donne des frissons. Elle vient de faire l’amour avec Kébani et de recevoir en elle un gode de taille très respectable ! Mai cet hommes est vraiment énorme. Son sexe doit être plus gros que... Non elle ne peut même pas envisager de comparaison... plus gros que ... non, il n’y a rien de plus gros hormis le sexe d’un étalon comme elle en a vu récemment dans un haras près de Paris.
L’homme se détourne un instant, le temps de baisser son short et de l’enlever. Géraude n’ose pas regarder, amis elle sursaute quand l'homme pose son énorme main sur sa cuisse. Ses yeux descendent jusqu’au sexe et le regardent fixement comme si elle était hypnotisée : c’est qu’il fait bien plus de vingt cinq centimètres de long et de cinq centimètres de large, un énorme mandrin noir, massif, lourd ; jamais elle n’avait imaginé que le sexe d’un homme puisse être aussi monstrueux. Elle se dit une seconde que c’est une plaisanterie, qu’on lui montre le sexe d’un cheval, mais non, c’est bien l’instrument qui va forcer son vagin minuscule.
Pour l’instant, Marimba caresse Géraude sur tout le corps. Les pointes de ses seins se dressent dès la première caresse, aussi durs que les phalanges d’un doigt et Géraude laisse échapper de petites plaintes . Les lèvres de Marimba encerclent les seins, ces monts de plaisir et jouent avec. Ensuite, il continue son exploration et passe la main dans sa raie humide puis redescend vers son vagin et faufile un de ses doigts profondément à l’intérieur.
Marimba approche sa bouche de la chatte et introduit sa langue. Il la remue, il lèche, il suce la chatte chaude et gluante de jus. On n’entend plus qu’un bruit de lèche quand la bouche de Marimba s’active. A ce bruit, s’ajoutent rapidement les gémissements de Géraude. Soudain, elle se contracte violemment et retombe immobile après quelques secondes.
Elle rouvre les yeux et elle attend l’invasion. Ca va vraiment en être une ! La petit chatte de Géraude va être ravagée par par un braquemart qui pourrait la déchirer.
Pour essayer de s’ouvrir au maximum afin de pouvoir accepter le mandrin géant, elle se met sur le dos, replie ses jambes en l’air. Marimba les lui écarte le plus possible et guide son énorme manche vers l’entrée intime de Géraude. Le bout est aussi massif qu’un poing. Lentement il pousse son ventre contre celui de la fille, écartant doucement les chairs.
Géraude a le souffle coupé un instant et se plaint doucement :
"Je ne pourrai jamais recevoir ça... C’est trop gros... Il faut arrêter..."
Sans comprendre ces mots, Marimba se doute bien de ce qu’elle dit et il aime entendre une femme – surtout un blanche- lui demander de l’épargner, mais il sait aussi qu’elle ne le souhaite pas vraiment, bien au contraire !
Quelques poussées suffisent pour que le bout du gland commence à entrer en étirant le vagin bien plus qu’il n’y a jamais été. Elle geint un peu quand son vagin finit par se distendre sous la poussée :
"Ouille... ça fait mal.... mais c’est bon ! Baise-moi , baise-moi la chatte comme nu fou ! "
L’homme, alors, reste immobile quelques instants tout en caressant le clitoris de sa partenaire. Quand celle-ci est un peu relaxée, Marimba reprend ses poussées et rentre d'un centimètre ou deux avant que la fille ne crie encore. Il attend, recommence et finalement parvient à entrer toute la longueur de son manche, qui remplit tellement Géraude que son ventre semble gonflé, presque comme si elle était enceinte. Elle crie quand le membre énorme étire son vagin, elle a l'impression d'être empalée sur un poteau téléphonique. Puis, lentement il se retire de la fille, ne laissant en place que son gland. Il s'enfonce à nouveau avec lenteur, jusqu'à la garde, pour étirer le plus possible les parois du vagin et lentement, celui-ci s'ajuste à la taille du membre qui le pénètre jusqu'au fond.. Peu à peu l'étalon peut commencer à aller et venir librement. A grands coups de reins il enfonce son braquemart tout au fond de la petit chatte. A chacune de ses poussées, on entend ses couilles qui frappent les fesses de Géraude ainsi que les bruits humides de la mouille quand le membre va et vient dans la chatte. La bite est si grosse que son ventre est totalement rempli, et que les terribles sensations d’étirement lui semblent être à mi chemin entre la plaisir et la douleur. Finalement, les yeux et la bouche grand ouverts, elle savoure le plaisir d’avoir cet épieu en elle, de le sentir remplir tout son ventre et même plus encore. Il pousse si fort qu’à chaque coup les seins de Géraude tressautent sur sa poitrine et touchent presque son menton.
Contraste de la puissance de l’homme et de l’abandon de la femme ; contraste de la peau noire qui enveloppe la petite femme blanche, contraste du mandrin sombre enfoncé dans les chairs blanches et roses.
Les reins, les hanches et le cul de Marimba prolongés par un épieu massif pilonnent Géraude avec une ardeur extraordinaire. Il voit avec plaisir son mandrin noir allant et venant dans la petite chatte de la femme blanche ; il attrape les seins de Géraude et d’un seule main prend les deux pour les serrer à chaque poussée de sa queue.
Géraude est haletante, ces sensations d'une puissance inconnue l'amènent rapidement à crier.
"Oh ...... oh ........ oh ....... oui, baise moi ......... baise moi........encoooore... j'aime ça."
Puis elle jouit, prise de convulsions, en orgasmant autour de la grosse queue noire enfouie dans son vagin distendu.
Alors, il se commence à la pilonner de toute la puissance de ses muscles et de sa bite et quelques minutes après, alors qu'elle jouit pour la troisième ou quatrième fois, c'est lui qui crie qu'il va partir. Il s'arqueboute encore une fois, lâche son litre de sauce, puis se retire d'elle. Son vagin, plutôt étroit dans son état naturel est maintenant béant, aussi largement ouvert que s'y on y avait enfoncé une main entière et même plus et l'abondante sauce que Marimba a envoyé coule lentement entre ses fesses trempées par la plus grande décharge qu'elle ait jamais reçue.
Et brutalement, Géraude jouit à nouveau, elle crie, elle se tord pendant plus d'une minute avant que tout son corps ne continue à tressaillir pendant un long après orgasme. Plusieurs fois, son anus et son vagin se contractent encore avant de se dilater, ce qui fait sortir de nouvelles gouttes de foutre qui coulent sur ses cuisses. Elle reste allongée, le vagin grand ouvert, comme un fruit éclaté d’où suinte un filet crémeux et blanc.
En rentrant à l’hôtel, tard dans la nuit, elle revoit avec plaisir comment elle a été prise et possédée, comment l’homme s’est introduit en elle avec douceur, comment le gros membre noir l’a prise, l’a investie, ouverte et écartelée tout en lui procurant une jouissance infinie.
Arrivés devant la chambre de Géraude, les deux garçons auraient bien voulu continuer la fête avec elle, mais elle se sent fatiguée et préfère aller se coucher seule. Deux bouches enfiévrées l’embrassent encore longuement pour lui souhaiter une bonne nuit...
à suivre...
LA PARTIE 3 sera en ligne le lundi 5 mars 2007
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
02 mars 2007
Ocean indien (partie1)
C'est le soleil qui brille jusque sur son lit qui la réveille. Elle se lève et, en chemise de nuit, court à la fenêtre.
" Le paradis " , s'exclame-t-elle.
Sous les yeux de Géraude, s'allonge un plage de sable blanc bordée de cocotiers ou peut-être de palmiers - elle se sait pas, mais cela n'a pas d'importance à ses yeux. Quelques barques passent sur la mer bleue, calme comme un lac. Au milieu de la baie, elle aperçoit un petit îlot couvert aussi de palmiers. Un pécheur rentre ses filets, un couple de vacanciers se promène sur le sable.
Géraude est arrivée tard dans la soirée sur cette île de l'océan Indien, pour y passer quelques jours de vacances. De la terrasse de son hôtel, elle regarde le paysage et le trouve encore plus beau, plus attirant que sur les photos de l'agence de voyage. Elle a voyagé seule et espère bien se faire des amis pendant ce séjour...
Malgré l'heure matinale, il fait déjà chaud et le soleil chauffe délicieusement son corps. La terrasse de sa chambre est bien accueillante avec sa chaise longue ! Elle s'y allonge et se laisse aller, appréciant chaque seconde de ces vacances qui commencent si bien. Le soleil darde ses rayons et, pour mieux en profiter, elle enlève sa chemise de nuit, exposant son corps aux caresses du soleil. Un frisson de plaisir la traverse, une envie animale...Elle passe une main sur ses seins et touche le bout déjà durci, ce qui lui arrache un petit cri . Puis ses mains descendent sur ses côtés, sur son ventre, se perdent dans sa touffe blonde et arrivent entre ses jambes dans un endroit déjà humide de plaisir. Des doigts cherchent à s'introduire entre les lèvres pour y trouver un bouton gonflé par la chaleur. Le seul contact lui fait pousser de nouveaux petits cris et ses hanches se tendent. La seconde main passe lentement entre les cuisses jusqu'à l'anus puis revient, retrouve la douceur chaude et mouillée du petit chat, et une vague la submerge au moment où deux doigts s'enfoncent dans elle, faisant couler tant de jus que celui-ci coule entre ses cuisses. Toutes ces sensations en même temps se conjugent et augmentent ses réactions, ses hanches se pressent contre ses mains. Géraude part, les yeux fermés, la bouche ouverte, le corps tendu par un frisson qui la laisse comme paralysée...
Elle passe la journée comme dans un rêve à se baigner dans la mer chaude près du récif de corail, à prendre un bain de soleil loin des soucis de Paris. Allongée sur le sable, elle entend au loin les voix de garçons qui font du ski nautique, elle écoute le léger ressac des vagues... Plus tard, elle paresse au bord de la piscine en lisant un livre. Le soir, après le dîner, il y a quelques attractions, puis elle décide d'aller finir la soirée à la discothèque de l'hôtel. Elle danse avec un allemand, mais comme ils ne parlent pas la même langue, ne pouvant communiquer autrement que par des sourires, leur relation s'arrête là.
Quelques minutes plus tard, deux garçons, des français, s'approchent d'elle. Ils ont environ vingt-cinq ans et ils l'invitent à danser. Le premier est Julien, assez grand, blond, l'air ouvert et enjoué. Elle met ses mains sur ses épaules et lui met les siennes autour de sa taille. Tout en dansant, ils font connaissance. Ils sont là pour une quinzaine de jours - un peu plus qu’elle - pratiquent le ski nautique et elle découvre qu'ils partagent presque les mêmes goûts en matière de films et de musique. Elle a l'impression qu'il est prêt à l'embrasser mais rien ne se passe et ils continuent à danser. Son ami, Martial, attend que la musique cesse pour danser avec elle à son tour. Quand l'orchestre attaque un nouveau slow, Julien la prend dans ses bras, et tente même de lui embrasser le lobe de l'oreille, mais elle se dérobe. Il la tient contre lui, si serrée qu'elle sent un gonflement dans son pantalon. Il l'embrasse dans le cou et cette fois, elle le laisse faire, et un frisson lui parcoure le dos. Il lui murmure des mots tendres et elle se sent fondre dans ses bras... Plus tard, quand elle commence à être fatiguée, elle leur dit qu'elle va aller se coucher. Ils essaient de la retenir encore un peu, mais elle leur sourit, les embrasse furtivement sur la joue avant de partir.Allongée dans son lit, elle repense à la soirée et sait maintenant qu'elle va faire l'amour avec ces garçons avant que son séjour ne se termine. C'est d'ailleurs ce qu'elle espérait et elle aurait été déçue de repartir sans avoir rencontré un homme. Mais voilà qu'ils sont deux : elle n'a jamais connu cette situation car jusqu'à maintenant elle n'a toujours eu qu'un seul partenaire à la fois.
Elle s'imagine bien être caressée par quatre mains, sur les seins, sur le minou, sur les fesses et sur le dos en même temps, mais elle sait qu'elle aura à contenir les assauts amoureux de deux sexes avides d'elle. Pendant que l'un des garçons va la pénétrer, que fera l'autre ? Va-t-il sagement attendre son tour ? Elle espère bien que l'autre va s'introduire dans sa bouche en même temps que le premier va pilonner son sexe.. Elle frisonne quand elle pense à une autre variation... Non, la sodomie, c'est pour les pédés, se dit-elle, ça ne se fait pas entre un homme et une femme ! Mais son frisson vient autant de la peur du sexe d'un homme qui fouillerait ses entrailles que d'une attente impatiente de le sentir forcer ce passage interdit.
Dans la matinée elle rencontre Julien et Martial près de la piscine. Ils décident d'aller tous les trois se baigner l'après-midi dans une petite baie que les garçons ont repéré la veille, dans l'îlot qu'on voit au fond de la baie. Quelques heures plus tard, le bateau contourne l'îlot et entre dans une crique minuscule entourée de hauts rochers, avec une petite plage de sable blanc. L’endroit est désert. Les trois passagers descendent du bateau, l'attachent à un rocher. Ils s'installent sur la plage, déplient leurs serviettes et s'y allongent en laissant le soleil dorer leurs corps.
Géraude enlève son tee-shirt, et apparaît dans un maillot deux pièces qu'elle a choisi de couleur jaune pour mettre en relief son bronzage. Un minuscule soutien gorge ne cache rien de ses seins fermes et attirants; le slip couvre à peine les poils pubiens et derrière, laisse presque entièrement à nu deux globes rebondis.
Puis elle sort de son sac une crème contre le soleil et commence à s'en passer.
" Je vais t'en mettre sur le dos, si tu veux ? " dit Martial.
" Oui, s'il te plaît. "
Il verse une dose dans sa main et la passe doucement sur le dos de Géraude. Il soulève les bretelles du soutien gorge qui le gênent. Géraude lui fit d'attendre, qu'elle va l'enlever. Il continue à lui masser le dos, en faisant pénétrer la crème de gestes doux et envoûtants. Penché sur elle, il admire la forme de son corps, et, déjà, ses mains se font plus insistantes et massent le dos avec volupté, descendant jusqu'aux fesses à peine couvertes par le slip, remontant sous les aisselles jusqu'à toucher le côté des seins. Sa main décrit des cercles, descend sur sa colonne vertébrale jusqu'à ses fesses qu'elle écarte un peu avant de repartir et de revenir. Il soulève un peu le slip pour passer de la crème plus aisément et il l'étale, massant doucement les fesses et allant jusqu'à presque en toucher la raie. Son derrière est rond et doux, et se fond dans ses cuisses en une courbe harmonieuse.
" Retourne-toi, je vais te passer de la crème devant. "
Julien s'approche aussi et entreprend de d'enduire ses jambes, les mollets, les genoux, les cuisses, à l'extérieur d'abord, puis vers l'intérieur. Géraude gémit un peu quand, par mégarde, la main de Julien lui frôle le sexe ( mais était-ce bien par mégarde ?) ou place une caresse plus insistante entre les cuisses.
A la pensée d'être là, seule avec ses deux hommes, elle est prise d’un frisson qui traverse de haut en bas tout son corps....
En même temps, Martial masse lentement le ventre , puis la poitrine. il tourne autour des seins sans encore y toucher, puis, avec une infinie douceur, ses deux mains y étendent aussi la crème, lentement jusqu'à ce qu'ils durcissent et que les pointes se dressent. Géraude pousse un petit cri et ses hanches bougent lentement, érotiquement.
Enduit de crème, son corps brille sous le soleil, et, penchés sur elle, les deux garçons l'admirent.
" Tu es belle ", murmure Julien qui se délecte de la forme des seins, juste assez gros pour qu'ils soient désirables.
Le soleil chauffe son corps, leurs mains sont envahissantes mais tellement douces, leurs caresses enivrantes. Géraude se sent bien détendue et langoureuse. Un frisson de plaisir la parcourt, qui redouble quand une main brûlante se pose sur son sexe en même temps que des lèvres se posent sur les siennes et s'y pressent tendrement. Elle s’abandonne à la volupté. Géraude ne sera plus qu’un objet sexuel , elle le sait, elle l’a voulu . Les hommes vont se servir d’elle pour leur plaisir...
Julien passe une main dans son slip pour le baisser, et, sans résistance, elle lève les hanches pour aider à le descendre. Un triangle plus clair se détache avec un joli minou aux poils soigneusement coupés. Julien y passe la crème , sur le ventre, plus bas, la paume de ses mains passe et repasse sur les lèvres que les doigts luisants parcourent délicatement. Géraude pousse ses hanches en avant et ses jambes s'écartent pour mieux recevoir la caresse de doigts qui parcourent doucement et suggestivement le petit triangle de poils pubiens. Un râle, un gémissement quand ce doigt passe sur les lèvres, une vague de chaleur qui part sous la main et se répand partout. Puis le doigt remonte vers le clitoris et le presse doucement avant de redescendre, d'ouvrir les lèvres et de s'enfoncer dans la fente humide et chaude. Le doigt, mouillé maintenant, brillant du jus qui suinte en abondance adopte un rythme qui rend Géraude folle du désir d'être remplie du jus de leurs deux belles queues...
C'est ce que les deux garçons font quelques minutes plus tard : Martial est étendu entre ses jambes et presque dès qu'il commence à aller et venir, elle a un premier orgasme tant est puissant le va et vient de l’énorme gland du garçon Puis il l'agrippe plus fermement et il la baise avec régularité, douceur, et tendresse.
" Je vais jouir avec toi ! vas-y ! "
C'est trop, soudain il sent l'orgasme venir chez Géraude, des spasmes traversent sa chatte et un grand cri monte. Elle est comme un feuille emportée par la tempête, transpercée par des vagues d’un plaisir qui n’en finit pas.
Encore plus excité par la jouissance de Géraude, Martial se met à jouir à son tour, envoyant un torrent de sperme chaud lorsque le plaisir explose dans sa tête et dans sa queue.
Quand à Julien, elle l'a pris dans sa bouche. Une main tient le long manche, et les lèvres montent et descendent dessus, lapant le gland baigné par la salive chaude. Le garçon renforce le mouvement de va et vient en avançant ses hanches pour pousser son sexe le plus loin possible. Elle suce, elle lèche, elle pompe. La langue conurt sur le gland ou bien le picore, la bouche aspire et suce.Elle aime le contact de la peau délicate dans sa bouche , elle aime sentir la queue vibrer sous ses caresses. Elle pompe et pompe encore et d'une main lui malaxe les fesses. Quand elle sent la tension monter, quand elle voit le ventre du garçon se raidir, quand elle l'entends faire 'uhhhh !' elle comprends qu'il va jouir. Alors elle sort le sexe de sa bouche, le branle encore une ou deux fois et reçoit toute la décharge sur le visage, la poitrine et les seins. Quand Julien retrouve un peu de calme, il regarde alors son visage. Sa semence commence à couler en longs filets jaunâtres et sa partenaire a l'air tellement radieuse avec un immense sourire sur son visage.
Elle a tant aimé chaque minute qu'elle leur dit qu'elle souhaite ne pas les quitter pendant tout son séjour, qui, se dit-elle joyeusement, vient juste de commencer. Dans le bateau qui les ramène vers le petit port, ce ne sont que baisers et caresses
En revenant à pied vers l’hôtel, ils passent dans la rue principale où s’alignent les boutiques - destinées aux touristes plus qu’aux gens du pays, en fait. Géraude prend plaisir à faire du lèche-vitrines tandis que les deux garçons s’impatientent un peu. Puis ils rentrent à l’hôtel. La soirée est encore toute en tendresse et géraude est embrassée, caressée et prise par deux hommes affamés et amoureux.
Le lendemain matin, Martial frappe à la porte de la chambre de Géraude.
" Qui-est-ce ? "
" Julien et Martial. On vient te rapporter ton appareil photo qui était resté dans notre sac. "
" Entrez ! "
Ils entrent et de la salle de bain parvient le bruit de la douche qui coule.
" Salut ! C'est sympa de me le rapporter tout de suite. Mettez-le sur la table. "
En s'approchant de la table pour y déposer l'appareil photo ils voient la silhouette de Géraude derrière la vitre de la cabine de douche. Malgré la buée qui la couvre, ils devinent sans peine son corps souple et fin, sa silhouette attirante ses seins affolants.
Martial et Julien s'approchent, ouvrent doucement la porte de la cabine de douche et l'un d'eux tend une main vers Géraude pour prendre le savon. En quelques secondes quatre mains pleines de mousse peuvent courir sur le corps bronzé. Martial se tient derrière elle et peut savonner ses seins qui deviennent durs, ou bien glisser sur son ventre et affoler son sexe. Elle sent aussi la queue du garçon dressée et collée sur le bas de son dos, et ce seul contact suffirait presque à la faire jouir. Les deux garçons frottent langoureusement ses seins fermes, ou bien descendent vers le ventre et continuent jusqu'aux jambes qu'elles savonnent avec attention avant de remonter jusqu'au pubis où les poils semblent demander une mousse spéciale. Une main passe et repasse entre les lèvres ouvertes de son sexe, sans crainte d'insister pendant qu'une autre , blanche de mousse de savon écarte les globes des fesses , parcourt toute la raie des fesses plusieurs fois, touche à l'anus et y pose l'extrémité d'un doigt, ce qui a pour effet faire trembler Géraude de tout son corps et elle pousse un cri de surprise. Alors elle se retourne et, à son tour, passe ses main savonneuses sur leur corps, les bras, la poitrine et ventre et branle doucement les queues dressée qui palpitent devant elle ; ensuite elle prend l'une après l'autre dans sa bouche, pendant que ses mains ne cessent de toucher les couilles ; elle avale toute la longueur de chaque queue et lentement commence à aller et venir tout en serrant sa bouche le plus possible pour accroître les sensations qu'elle donne. Presque instantanément, la première queue, trop excitée, explose en longs jets de sperme. elle en avale un partie et le reste éclate sur le visage de Géraude et coule sur ses joues en longs filets blanchâtres. L'autre garçon suit presque aussitôt, expulsant un torrent de crème quand la jouissance lance un trait de feu dans sa tête et son sexe.
Le temps de se remettre et Julien attrape la pomme de douche. C'est une douche que l'on peut régler, allant du jet continu à un jet pulsé en passant par différents jets plus ou moins forts Il serre Géraude sur sa poitrine et, réglant le débit pour avoir un jet fin et puissant, l'envoie sur les seins. L'effet est immédiat, elle crie et se contracte et son orgasme se prolonge , se renouvelle et s'amplifie quand Julien change de jet, passant d'un jet fin à une pluie douce ou au jet pulsé. Lorsque l'eau arrête enfin de torturer si délicieusement ses seins, elle retient son souffle sachant déjà ce qui va suivre. Un jet d'eau fin mais puissant frappe son clitoris, un cri s'élève, puis comme Julien fait varier la force du jet et change d'angle pour le projeter, ce cri devient plus fort, un long rugissement alors qu'une vague puissante la submerge. Tout son sexe est pris dans un tourbillon de feu. Elle se sent partir, noyée, incapable de respirer et s'effondre contre Julien .
Quand elle revient à la réalité, elle est sur son lit et elle sent les bras des deux garçons autour d'elle, des bras chauds, confortables et apaisants.
Elle les regarde avec douceur et passion et l'un après l'autre, elle les embrasse tendrement. Martial lui passe doucement une main dans le dos, tandis que Julien caresse ses cheveux. Elle baille et leur dit :
" Merci, vous m'avez tout donné. "
" Merci, tu nous as comblés ."
Elle baille encore et ferme les yeux, s'endort entre leurs bras en sachant qu'ils seront encore là demain pour elle.
Vers l 1 heures, Géraude va à la plage. La mer est chaude sous le soleil , invitant à la baignade. Elle plonge avec délice dans l’eau, nage tranquillement quand elle sent soudain une main qui la frôle. Martial ! Ils s’embrassent longuement, et malgré la fraîcheur de l’eau elle sent ses seins gonfler quand elle colle son corps au sien....
Allongée sur le sable entre Martial et Julien qui les a rejoints elle profite d’instants de calme et de bonheur, rit, plaisante, s’amuse et se laisse caresser. Quand le soleil se fait trop chaud, il reviennent à l’hôtel en bavardant.
" J’ai appris qu’il y a une soirée un peu spéciale ce soir à la boîte de nuit de l’hôtel d’à côté. Tu veux venir avec nous ? "
Il lui explique qu’il y aura du strip-tease féminin et masculin et, si elle le veut, bien autre chose encore. Elle voudrait en savoir plus, mais Martial lui dit que ce sera une surprise.
L’après-midi se passe près de la piscine, puis vient le soir et l’heure d’aller en boîte.
Géraude a mis une petite robe très sexy fendue sur les cuisses et largement décolletée. Pendant les soirée Géraude danse avec ses amis et quand l’heure avance, la musique se fait plus douce, les rythmes plus lents et les danseurs plus tendres. Julien, avec qui elle danse à ce moment, passe ses mains sous la robe et lui caresse doucement les dos. Plus tard, ses mains descendent et glissent dans l’échancrure de la jupe fendue jusqu’au haut des cuisses. Géraude est serrée contre la poitrine de Julien, ses seins se frottent sur lui, son ventre serré aussi contre celui de Julien. Quand l’orchestre s’arrête, elle retourne à sa table juste au moment où Martial y revient aussi.
"Ca y est, je nous ai inscrit. "
" Inscrit ? A quoi ? " demande-t-elle.
"C’est une surprise, on t’expliquera tout à l’heure. "
Géraude est un peu mécontente d’avoir été mise devant le fait accompli, mais elle se laisse finalement faire. Bientôt le présentateur de la soirée monte sur la scène pour demander en plusieurs langues aux participants au prochain jeu de venir en coulisse. Une douzaine de personnes se lèvent, ainsi que Martial qui entraîne Géraude en lui disant que c’est son tour.
Dans les coulisses, les hommes partent d’un côté et le filles d’un l’autre. Il semble que la plupart des filles savent ce qu’elles ont à faire, mais pas Géraude. A elle et à une ou deux autres on explique le jeu : on commence par un strip- tease féminin puis ce sera le ‘concours du plus beau pénis’ : Les filles doivent danser devant les hommes nus et les faire bander pour que le public désigne la plus belle queue ! Géraude se sent gênée, non pas de devoir se mettre nue devant toute la salle, mais elle n’a jamais fait de strip et elle pense qu’elle va être ridicule sur la scène. On lui donne quelques conseils, danser an rythme de la musique, enlever lentement ses vêtements, faire ressortir sa croupe, etc...
Les lumières s’éteignent et se rallument sur une demi douzaine de femmes toutes vêtues pareil d’une chemise et d’une jupe. Julien repère tout de suite Géraude dans le groupe qui se met à danser sur le rythme lent de la musique. Elle défait le zip de sa jupe et la fait glisser sur ses hanches et la laisse tomber à terre. Quelques cris montent de la salle quand elle se retrouve en culotte. Une culotte ? Même pas, remarque Julien, un string, à peine une sorte de ruban doré enfoncé dans la raie des fesses et un minuscule triangle devant qui ne cache pas même les poils.
La lumière s’éteint. Clameur des spectateurs qui se sentent frustrés. C‘est pour permettre aux hommes d’entrer en scène. Quand les projecteurs se rallument, chaque fille a un homme nu devant elle. Des grands, des petits, des jeunes et des moins jeunes, les poils blonds ou bien foncés, certains avec le sexe pendant entre les jambes ; d’autres exhibent déjà une certaine raideur et en semblent fiers.
Toujours avec la musique langoureuse, Géraude déboutonne lentement sa chemise en prenant bien soin de montrer ses seins. Elle enlève un manche, puis l’autre et, d’un geste lent, le lance au fond de la scène. Nouveaux cris dans la salle qui amplifient quand elle se caresse les seins et descend sensiblement jusqu’à son ventre. La salle explose de ‘à poil... salope ...baise-la’ quand une autre fille se passe lascivement la main entre les cuisses. Les filles continuent de se dévêtir, les soutien gorges tombent les uns après les autres accompagnés par des cris et des hurlements. Maintenant les seins dansent librement sous les projecteurs, les pointes sont dressées et les filles se les caressent avant d’enlever leur dernier vêtement. Géraude cambre les reins pour montrer ses fesses avant de commencer à baisser son string, révélant peu à peu sa touffe blonde. Les hommes dans la salle crient et hurlent et certaines femmes aussi., des mains se tendent pour essayer de toucher les filles. Le string finit par tomber par terre.
En face des filles, les hommes ne savent pas trop comment se comporter. En tout cas, le strip tease a un effet sérieux sur eux, et l’un d’eux – le plus jeune peut-être – trique tellement qu’il a la bite collée à la verticale contre le ventre.
Plusieurs filles sont complètement nues maintenant sur la scène, une brune de taille moyenne et mince avec de petits seins ronds et un joli petit cul tout aussi rond. Une grande blonde aux gros seins qui rebondissent à chacun de se mouvements , de longues jambes et un cul charnu, aux rondeurs extrêmement sensuelles. Une autre encore, la grande sœur de la première, pourrait-on croire sauf qu’elle la chatte complètement rasée , mettant en relief son mont et sa fente entrouverte et brillante d’humidité.
Elles dansent, les mains sous les seins pour les faire ressortir ou bien sur les fesses pour les écarter, et sans cesse leurs hanches avancent et reculent comme si elle faisaient l’amour aux hommes devant elles.
Le tableau qu’elle font est excitant et la salle est déchaînée. Les hommes surtout sont debout en vociférant des obscénités ; certains essaient de grimper sur la scène, et il faut que les videurs de la boîte les en empêchent.
Maintenant qu’elle est nue à son tour Géraude repense aux instructions qu’elle a reçues : se branler la chatte. Bien tournée vers les spectateurs, elle écarte largement les jambes et se passe un doigt sur la chatte, fait mine de le sucer – nouveaux hurlements – et prise par l’atmosphère de sensualité des filles elle intensifie sa caresse , expose sa fente ouverte et glisse un doigt dans sa chatte brillante de mouille qu’elle branle quelques secondes avant de passer à son clitoris. Elle oublie où elle est, ce qu’elle doit faire pour ne plus penser qu’à son plaisir qu’elle sent monter en elle. Elle gémit, elle se contorsionne, et les projecteurs se braquent sur elle pour la montrer dans la gloire de son orgasme, yeux fermés, bouche ouverte, visage déformé, jambes tressaillantes et pouvant à peine la porter, seins dressés, mains enfoncés dans la chatte, ventre pris par les convulsions.
A l’autre bout de la scène, la garçon et la fille se livrent à un simulacre de baise, sans se toucher mais d’un façon hyper –érotique, leurs corps ondulent l’un devant l’autre , leurs ventres se rapprochent et s’éloignent, le mandrin du mâle frôle la fente comme s’il allait s’y engouffrer.
"Eliminés ! " crie le présentateur à un couple. "Vous n’avez pas le droit de vous toucher. "
Effectivement, pour aller plus vite probablement, une fille est en train de caresser la bite de son partenaire, une main sous les couilles , une autre sur le manche. La salle rugit à ce spectacle. Presque aussitôt, un autre couple est éliminé pour s’être collé l’un contre l’autre, bouche contre bouche, poitrine contre poitrine, ventre contre ventre.
En un instant il n’y a plus de concours qui tienne. Il n’y a plus que des couples en train de faire l’amour sur la scène : un homme prend sa compagne en levrette, un autre est allongé sur une fille et la pénètre de grands coups de bite, un autre homme se fait faire une pipe par une fille agenouillée devant lui. Martial a appuyé Géraude contre une colonne et l’enfile debout, allant et venant lentement dans elle. Les spectateurs sont devenus fous et en une seconde la boîte de nuit se transforme en baisodrome. Des hommes et des femmes grimpent sur la scène, se jettent sur les couples enlacés où bien se baisent entre eux. Dans la salle, c’est bites à l’air, seins pelotés, bites branlées, bouches remplies, chattes ouvertes, giclées de sperme, cramouilles débordantes de foutre, culs défoncés. Ca branle, ça poignasse, ça baise, ça encule, ça lime, ça gicle, ça gémit, ça gueule, ça jouit...
Julien participe activement à la partouze géante. Il s’est approché d’une fille déjà entourée par une meute d’hommes. L’un est en train de la pénétrer sans ménagement ; la fille attrape deux bites et les branle ; Julien s’enfonce dans sa bouche et se fait sucer. Quand le baiseur a enfin joui dans la fille, d’autres hommes y introduisent leur bite l’une après l’autre et envoient leur giclées dans la chatte défoncée. Un autre se branle sur la fille et lui arrose les seins se son foutre gluant et visqueux.
Sur la scène, Géraude et Martial continuent à se baiser : elle est complètement empalée sur l’épieu qui la défonce jusqu’à ce qu’elle se cambre et qu’un orgasme l’emporte, juste avant que Martial ne jouisse dans elle à grands flots.
A peine Martial a-t-il fini que deux hommes prennent Géraude. Elle ne prend pas même la peine de les regarder pour savoir qui ils sont on à quoi ils ressemblent .; l’un met sa bite dans la bouche de Géraude qui commence à la sucer, pendant que l’autre s’installe dan sa chatte encore pleine du foutre de Martial et pilonne Géraude jusqu’au fond. Elle pipe le premier tout en caressant le manche et les couilles à deux mains. Quelqu’un prend sa main et la place sur une troisième bite déjà dure et longue, celle-ci. Pas besoin de réfléchir pour savoir qu’il faut la branler.
Pendant que l’homme du bas pistonne la chatte de Géraude, celle-ci sent une bouche venir sur son clito. Elle reconnaît facilement que c’est une femme, tant la caresse est douce.
Soudain l’homme du bas est pris d’un tremblement et il éjacule dans la chatte déjà pleine de foutre , et en même temps, sur la figure de la femme en train de lécher le clito.
Juste à côté d’eux il y a une femme en train de sucer un homme. Avec un regard de bête fauve elle tient la bite à deux mains et se la plonge dans la bouche, la lèche et joue avec. L’homme gémit, saisit la tête de la femme comme s’il craignait qu’elle ne le quitte au moment de jouir. Elle n’arrête pas de lécher la belle bite qui jouit dans la bouche de la femme, plusieurs giclées qui dégoulinent entre ses lèvres et sur son menton .
Julien passe au milieu de groupes en plein délire sexuel, des couples emmanchés de toutes les façons imaginables, des grappes d’hommes autour de chaque femme, dans toutes les positions possibles. Bien qu’il vienne d’éjaculer, ce qu’il voit faire renaître son envie. A côté de lui, une fille est en train d’en lécher une autre. Julien s ‘approche de la bouche libre et y met sa queue encore molle. La fille commence à le sucer, et il lui pelote les seins. La fille lape le gland , puis sa bouche monte et descend sur la queue de Julien. Quand Julien bande comme un âne, il quitte la bouche de la fille, passe derrière elle, et pose sa bite pleine de salive sur sa rondelle. La fille comprend, se plaque la poitrine par terre pour mieux exposer son cul. Julien pousse, pas besoin de forcer beaucoup, car la fille vint de se faire sodomiser : elle a encore du foutre qui suinte et l’anus est encore tout distendu. Il la martèle de longs coups de reins et la fille hurle de plaisir chaque fois que la bite de Julien frappe tout au fond d’elle. Elle se crispe, se cambre et s’arqueboute. Mais sans même s’occuper de savoir si la fille à fini de jouir, Julien prend son pied et envoie ses giclées dans son ventre, lui remplissant le cul déjà débordant de foutre !
A un moment, un homme s’approche de Géraude te veut la prendre par derrière. Elle refuse, l’homme insiste, et il faut que Martial s’en mêle pour qu’il cède. Alors il enfonce brutalement sa bite dans la bouche de Géraude, va et vient furieusement quelques fois et gicle, obligeant Géraude à le boire jusqu’à la dernière goutte....
Quand la soirée se termine par l’épuisement totale des participants, Géraude est incapable de dire combien de bites elle a branlées, combien elle en a sucées, combien de fois elle a été baisée dans la chatte ou combien de foutre elle a reçu, sur les fesse, sur le ventre, sur les seins ou sur la figure. Tout ce qu’elle sait c’est qu’elle ruisselle de liquide blanchâtre et visqueux qui commence à sécher en longues traînées...
à suivre...
LA PARTIE 2 EST EN LIGNE dans la catégorie 'histoires multi-thèmes' en date du 3 mars 2007
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
20 décembre 2006
Voyeur et branleur
I l y a quelques années, j'étais étudiant à Paris et je logeais dans un petit studio au sixième étage d'un vieil immeuble. La fenêtre de ma cuisine donnait sur une petite cour, si étroite que j'aurais presque pu toucher le mur en face en tendant le bras. Autant dire que je voyais tout ce qui se passait dans les chambres de l'appartement opposé, situé à moins de deux ou trois mètres de là, aussi bien que si j'y avais habité. Et si j'avais été du genre curieux ou voyeur, j'aurais pu savoir tout ce que faisaient mes voisins. D'ailleurs, c'est bien simple, quand ma fenêtre était ouverte, je les entendais parler, aussi clairement que si j'avais été avec eux dans la même pièce. Mais j'avais mes études, mon travail et je ne me souciais guère de mes voisins. Tout au plus avais-je remarqué qu'ils étaient quatre, les parents et leurs deux enfants, en particulier une fille d'une vingtaine d'années.
Un soir que je travaillais - un mardi, çà, je m'en souviens bien, vous allez comprendre pourquoi - je passe dans la cuisine pour prendre un verre d'eau, et sans même y faire attention, je jette un coup d'œil dehors. Dans une chambre de l'appartement qui me fait face, je vois une scène qui me retient aussitôt : le père est en train de faire l'amour avec sa femme !
Elle est a quatre pattes sur le lit et il est en train de la prendre par derrière, en levrette. Je le vois de dos et ses fesses se contractent et vont et viennent en un rythme assez rapide si bien que la queue doit pilonner la femme avec une puissance remarquable.. J'entends même le battement régulier de son ventre qui tape sur les fesse de sa partenaire, en cadence. Tout cela ne dure qu'une minute, pas plus.. Sans se soucier ou bien se souvenir que leur fenêtre est ouverte et que je suis peut-être à deux mètres de là, la femme crie à chaque coup de bite qu'elle reçoit : " Oui, oui, baise-moi plus fort ! " et soudain elle hurle, un long cri, une interminable jouissance qui la délivre de toute la tension qui était montée en elle. Pendant que son corps vibre et tressaille, lui, s'active encore plus vite , sa tête se relève, sa bouche s'ouvre, ses traits se contractent et je comprends qu'il est en train de jouir à son tour. Encore quelques coups de bite et il s'effondre sur le dos de sa femme, la queue toujours plantée dans elle et se retire enfin en se laissant rouler sur le lit côté d'elle.
Inutile de vous dire que cette baise, dont je n'avais vu que la fin et qui n'avait pas duré plus de deux ou trois minutes m'avait fait un effet fou. Avez-vous déjà regardé un homme et une femme faire l'amour? Un film X, ça vous chauffe déjà vite , mais quand ça se passe en réalité, sous vos yeux, c'est encore autre chose et bien plus jouissif; en moins de deux minutes j'avais la queue prête à exploser !
Du coup, voilà que je me poste régulièrement tous les soirs dans ma cuisine avec l'espoir de revoir cette scène qui m'a tant émoustillée. Et puis, j'aimerais bien assister à leurs ébats dans leur totalité, avoir tout le temps d'en profiter tout en me caressant et en me donnant du plaisir.
Quelques jours passent et rien ! J'en arrive presque à me dire que j'ai tout rêvé... Vers les dix ou onze heures monsieur et madame apparaissent dans la chambre, la quittent, réapparaissent quelques instant après, lui en pyjama, elle avec une longue chemise de nuit - un vrai chasse-mari !- et ils se couchent rapidement. Tout au plus ai-je une fois l'occasion une fois ou deux d'entrevoir une partie de la poitrine de madame , mais rien de bien excitant !
Mais le mardi suivant...
E lle remonte lentement le tissu de sa jupe, découvrant ainsi ses cuisses, puis le haut de ses bas tenus par des jarretelles noires, la peau nue au-dessus et enfin, une petite culotte, en dentelle noire. Elle passe les mains dans son dos, défait la fermeture éclair de sa jupe, la laisse descendre à ses pieds. Elle s'assoit sur le lit et écarte largement les cuisses pour inviter la main du partenaire à remonter le long de la jambe jusqu'à ce qu'elle se pose sur le haut des cuisses. Je vois l'homme passer un doigt entre la peau nue et le ruban soyeux de la bretelle, puis remonter la barrière de dentelle - également noire- du soutien gorge au dessus des seins de sa compagne pendant que celle-ci place la main sous la chemise de l'homme et lui caresse la poitrine. Puis je le vois se pencher sur elle et se mettre à lui sucer les seins, d'abord doucement puis plus vite et d'une façon plus gourmande. Elle, pendant ce temps passe une main sur les fesses de son partenaire et commence à frotter la bosse qui apparaît entre les cuisses et à ouvrir la fermeture éclair. Alors, il la pousse sur le lit et dégrafe le soutien gorge pendant que l'autre main baisse la dentelle qui cachait le la grotte intime de la femme. Je suis certain que cette petite culotte doit déjà être abondamment mouillée ! Il ne faut que quelques secondes pour qu'ils soient nus sur le lit, se faisant des caresses mutuelles. Je me rends rapidement compte qu'elle cherche à allumer son homme, à le mettre dans un état extrême de tension sexuelle en le provoquant. Elle ouvre la bouche toute grande comme si elle allait avaler la verge dressés, mais elle ne le fait pas et se contente de donner de petits coups de langue sur la pointe du sexe de plus en plus raide, et elle se dérobe chaque fois qu'il veut l'introduire loin dans la bouche de sa femme. Elle s'installe maintenant sur lui, en le chevauchant mais en lui tournant le dos. Elle descend un peu juste assez pour que la pointe de la queue vienne toucher l'entrée de la grotte et se redresse aussitôt, avant qu'il ne puisse essayer d'entrer. Installé comme il est, il a un parfait accès à ses seins et à son clitoris, qu'il caresse avec douceur. Après deux ou trois minutes du régime frustrant que sa partenaire lui impose, il ne peut plus se contenir, sa tension est à son maximum et il devient comme fou, pelotant les seins, les étirant, les pinçant, les manipulant de toutes les façons. A la façon dont elle réagit, il est clair qu'elle apprécie et que des étincelles doivent embraser tout son corps. Quant à moi, j'ai l'œil vissé sur ce qui se passe à pas plus de trois mètres de moi et je peux vous garantir que je ressens une furieuse démangeaison dans mon bas ventre. J'ai la queue si gonflée qu'il me semble qu'elle va faire exploser ma braguette...
Puis, elle se retourne pour le chevaucher face à face. En écartant les jambes puis en les refermant elle enserre les hanches de son amant et, le tenant fermement par les fesses, elle avance son ventre vers le sien. Il comprend qu'il peut enfin s'introduire en elle, son gland force le passage et commence à fouiller en elle. J'entends la femme qui geint doucement ; et quand il se met à pistonner la chatte de grands coups réguliers et puissants , les cris de la femme se font plus forts et elle se laisse peser sur lui de tout son poids pour faire rentrer le membre tout entier en elle, se l'enfoncer jusqu'au dernier centimètre, elle se colle le plus possible contre lui pour mieux sentir le sentir la défoncer quand il accélère son rythme et la force de chacun des ses coups de butoir dans la chatte qui ruisselle de mouille. Il va jouir et exploser en elle, lui remplir le ventre de son jus pendant que, de son côté, elle va s'abîmer dans un orgasme dévastateur...
Je continue à regarder en me caressant le sexe de plus en plus. Mais maintenant, je ne peux plus tenir et j'ouvre fébrilement mon pantalon. J'arrache presque mon slip et ma queue se dresse, chaude et impérieuse, le bout déjà mouillé. Je sens une odeur de sexe ou de foutre monter à mon nez et cela m'excite encore plus. Je saisis ma queue à pleine main et je commence à me branler: ma main serre la hampe, descend lentement pour bien tirer le prépuce en arrière puis remonte jusqu'au bout en recouvrant le gland. Mes doigts se serrent un peu plus sur celui-ci, le pouce se fait plus insistant en passant sur le gland maintenant violacé et plus gros que jamais. Une perle de rosée délicieuse sourd de l'extrémité. J'arrête un instant de me branler pour la recueillir au bout d'un doigt et je suce la goutte de jus avidement, je savoure le liquide crémeux qui s'étale sur ma langue.
Tout en regardant l'homme et la femme baiser je fais mon cinéma dans ma tête: je suis sur elle, dans elle, je sens ma queue s'enfoncer dans sa chatte pleine de jus, je sens la douceur chaude qui enveloppe ma queue et la jouissance que je sens venir en me branlant, c'est comme si c'était celle que j'aurais en baisant la femme d'en face. Je sens les veines gonflées sur toute la longueur de la hampe, et alors, ma main me pompe avec une vigueur renouvelée.
Et puis d'un seul coup, tout mon corps se tend se cambre en arrière. Une vague traverse mon ventre, mes couilles se contractent, une onde monte dans mon manche, j'entrevois le méat qui s'ouvre largement et un jet monte et retombe sur ma poitrine, suivi d'un autre sur le ventre, d'un autre encore, avant que les dernières gouttes ne sourdent de ma queue et coulent sur mes doigts, chaudes, crémeuses, vivantes et blanchâtres.
Soulagé, la tension disparue, je m'accorde quelques minutes pour me nettoyer un peu car la sauce a coulé partout : sur toute la poitrine ainsi que sur le ventre s'étirent de longs filets qui s'entrecroisent, mes mains sont collantes et mes poils gluants.
Le spectacle de l'autre côté de la cour me passionne moins pendant quelques instants, et pourtant je le vois continuer : ils ont changé de position, lui est allongé sur elle. Elle le serre contre elle, pendant qu'il pompe et la pilonne et qu'elle geint maintenant en continu. Il pousse son sexe avec force dans celui de sa partenaire, ce qui la fait gémir de plus en plus fort. Puis il ressort avant de s'engouffrer à nouveau, déclenchant de nouveaux gémissements:
" Je vais jouir !" s 'exclame-t-elle brusquement. Presque au même moment ; c'est lui qui lance un grand " ah " et je vois tout son corps agité de soubresauts quand il envoie sa sauce dans la chatte déjà trempée de mouille...
Peu à peu j'ai appris à connaître les habitudes de la famille. Cela n'a pas été bien difficile, il m'a suffit de me poster discrètement derrière ma fenêtre. Les parents semblent être des gens ordonnées, menant une vie calme et sans histoire. Tous les samedis soirs je les vois s'habiller et sortir vers 8h30 et rentrer vers minuit Je pense qu'ils doivent aller au cinéma ou quelque chose de ce genre. Leur seul petit luxe, ce sont les séances de baise du mardi soir : pour des petits bourgeois bien rangés et ayant passés la quarantaine, il me semble qu'il font montre d'un bel entrain et de pas mal d'imagination dans leur vie sexuelle. Pipes ou sodos, missionnaire ou levrette, le foutre qui gicle sur les seins, dans la bouche ou sur les fesses , longs baisers mouillés ou soixante-neuf endiablés, tout y passe semaine après semaine, même un peu de sado-maso, juste de quoi pimenter un peu les choses ! C'est fou l'imagination que ces deux la peuvent avoir dans leur vie très privée !
A partir de ce jour, je ne quitte plus guère ma fenêtre, en prenant la précaution de ne pas allumer ma lumière pour ne pas me faire repérer et ne pas affoler mes tourtereaux...
Je me souviens tout spécialement d'un soir où j'ai vu les seins de la femme accueillir la bite du mari pour une séance qui semblait être spécialement jouissive pour les deux partenaires et a déclenché une éjaculation particulièrement abondante : l'homme est à cheval sur le ventre de sa femme et, penché sur elle, sa queue passe et repasse entre les seins qu'elle presse doucement et qui forment une douce gaine dans laquelle coulisse la bite échauffée. Au bout d'un moment je vois l'homme qui s'agite plus fort, son derrière se tortille et des giclées crémeuses partent sur le visage et sur le cou de la partenaire qui cherche à en ramasser le plus possible avec sa langue....
U n soir où j'attends de voir les parents, c'est la fille qui m'offre son spectacle... Céline - c'est le prénom que j'ai entendu - est une belle fille et j'ai souvent eu l'occasion de la voir se déshabiller. Elle fait d'autant moins attention à ma fenêtre que son lit est dans un coin de la chambre que je ne peux pas voir et donc, où elle peut se croire à l'abri de tous les regards. Mais elle a oublié qu'il y a une grande armoire à glace dans sa chambre dans laquelle se reflète tout le fond de la pièce, et le lit en particulier. Grâce à cette glace, je peux suivre tous ses mouvements et surtout ses déshabillages ! Je fais des études littéraires, mais je peux vous assurer que, grâce à Céline, côté anatomie féminine, je connais le programme de Biologie sur le bout des doigts.
Comment vous décrire Céline ? Elle n'est pas un futur top-model, elle trop petite et peut-être un peu trop grosse, mais elle est terriblement bandante ! Une belle plante blonde aux yeux clairs que j'aimerais bien sauter et qui me fait un effet fou chaque fois que je la vois nue... Un corps plutôt bien fait : ses seins sont de taille moyenne, ils semblent durs et fermes, propres à satisfaire tout homme qui voudrait les prendre dans ses mains, les serrer ou bien les sucer..
Je me mets à rêver que je peux faire ce que je veux avec elle, mettre ma queue dans son petit chat que je m'imagine être encore vierge et prêt pour moi, lui peloter les seins, lui ouvrir le sexe d'un doigt, puis d'y plonger une bouche gourmande ou bien jouer avec son petit derrière bien rond. Son cul, c'est encore mieux que tout le reste. Que j'aimerais bien passer une journée entière à caresser ce petit cul et à jouer avec ! Je finirais par la prendre par les fesses, les écarter et plonger ma bite dans son trou.... J'ai aussi envie de plaquer mon visage sur don ventre. La sensation de la peau douce de ses cuisses sur mes lèvres ; l'odeur de son sexe, mon nez dans sa toison ; ma main qui pèse sur son clitoris, puis plus tard ses hanches qui s'avancent vers les miennes, mon sexe qui la pénètre lentement, sa chaleur humide qui m'enflamme la queue, mon hurlement de plaisir sous la violence de l'orgasme, quand, dans un spasme décisif , je l'inonde de ma liqueur abondante...
Un soir, une nouvelle fois, je vois Céline se déshabiller - et je n'en perd pas un instant. Mais ce soir là, au lieu de se préparer à aller dormir, une fois nue, elle s'étend sur son lit. Elle écarte les jambes, je la vois fermer les yeux et passer sa langue sur ses lèvres. En même temps, je vois sa main entourer ses seins, puis passer sur les mamelons en les tournant ou en les serrant. D'où je suis il me semble même que je vois les pointes durcir et se dresser; j'ai l'impression qu'elle est en train de perdre le contrôle d'elle même. Son visage est congestionné et un gémissement s'échappe de sa bouche. L'autre main descend vers l'abdomen, survole le nombril, tourne une ou deux fois autour de la motte et vient presser sur son clitoris, en même temps que les doigts se glissent entre les lèvres ....
A un moment, je la vois retirer les doigts de son vagin, qui doit maintenant être plein de jus, et les porter à sa bouche pour les sucer et goûter le parfum subtil venant de son sexe en chaleur. Puis les doigts retournent dans la fente, et je vois clairement qu'en même temps, elle se masturbe le clitoris avec la paume de la main . Un doigt se glisse entre les lèvres gonflées et s'enfonce dans le vagin. En même temps ses jambes se contractent et elle gémit. Je vois tout son corps s'agiter comme si elle en oubliait de respirer. Maintenant elle a mis deux, puis bientôt trois doigts dans sa chatte qui doit certainement en réclamer encore plus. Le con trempé, la poitrine cambrée et les seins dressés, les yeux clos ; elle s'offre un branlette de rêve et un orgasme de feu qui fait vibrer le lit tant elle s'agite dessus.
Quand elle retire ses doigts, je les vois luire tellement ils sont couverts de son jus. Emportée par la jouissance, en proie à une sorte de folie sexuelle , je le vois frotter sa main et son jus sur ses seins, ses bras et son visage. Comme si son orgasme avait pris le contrôle de son corps et de son esprit.
Croyez-vous que je sois resté insensible et immobile pendant que la fille se masturbait avec tant de joie? Bien sûr que non. Sans que je m'en dois vraiment rendu compte, mes mains se sont mises à fouiller dans mon jean, à me tripoter les couilles et a caresser doucement ma queue qui durcit et me fait mal tant elle est tendue par l'afflux de sensations piquantes qui me traversent. J'ai la bouche sèche et j'ai du ml à respirer. Je garde les yeux rivés sur la fille d'en face; sur sa cramouille luisante de mouille et, en même temps, je sens mon corps qui devient fou, il me semble que toute ma bite est en feu, un feu que rien ne peut éteindre, pas même la branlette furieuse que je me fais avec ma main qui monte et descend au même rythme que la fille qui se masturbe sous mes yeux. Ma tête tourne, je ne sais plus où je suis ni ce que je fais, je ne suis plus qu'un membre tendu, qu'un gland violacé par le désir, qu'un sac de foutre prêt à crever...Et soudain la vue de la fille qui se crispe encore plus fort quand une vague la submerge, la vue de ce corps luisant de sueur et secoué par les orgasmes successifs déclenche le mien. Sans même que je m'en rende complètement compte, un jus chaud m'éclabousse tout le torse et le bas ventre, coule sur mes mains, relâchant la tension qui m'écrasait. Je me sens vaciller de bonheur et de faiblesse, mes jambes se dérobent sous moi tellement ma jouissance est puissante, et dois aller m'asseoir un instant pour récupérer.
Le temps de me laver et de me sécher un peu , je reviens à la fenêtre, sachant bien que la séance de masturbation doit être finie et la fille, la chatte maintenant calmée, est sagement couchée.
Eh bien non! Elle n'en a pas encore assez eu. Quelle cochonne! Elle est en train de se gouiner la chatte avec un gode!!! La vicieuse qui a du jouir plus de cinq ou six fois tout à l'heure en veut encore. Elle doit être du genre à bouffer des kilomètres de bite ou à pouvoir servir de vide couilles à toute une équipe de footballeurs! La voilà assise face à la glace (et donc face à moi) les genoux repliés pour ouvrir la cramouille le plus possible, les jambes largement écartées pour qu'elle puisse se regarder dans la glace A la main, elle tient un godemiché de bonne taille, couleur chair, qu'elle fait aller et venir dans sa chatte pleine de son jus. Parfois, elle le fait aller lentement, parfois elle accélère, se défonçant la cramouille qui suinte de mouille, parfois encore elle le fait tourner, ou bien serre les jambes pour mieux sentir la pression sur son sexe. Sa respiration devient plus rapide et haletante et ses gémissements de plaisir plus intenses. Elle jouit presque sans s'arrêter, le corps se tord, parcouru en permanence de vagues de plaisir renouvelé.
Quant à moi, je ne peux m'empêcher de me palucher de plus belle !
Elle retire le gode encore une fois pour se l'enfoncer encore en totalité d'un coup sec et un cri s'élève, celui d'une bête de sexe, un cri qui résonne jusqu'au fond de mon ventre, le cri de la jouissance insensée qui lui a fait perdre tout contrôle d'elle même. Elle arrache le gode et reste immobile sur le lit, anéantie mais radieuse. Je comprends que c'est fini, et bien que l'entrée de sa chatte continue à palpiter, que la petite salope d'en face n'en peut plus, qu'elle est vidée, écroulée sans force sur son lit.
Comme les examens approchent, des amis viennent souvent le soir chez moi pour réviser les cours. Un mardi, c'est Sébastien qui est là. Seb ; comme je l'appelle, est un bon copain,. Je lui ai raconté ce qui se passait dans l'appartement en face et il a une grande envie de jouer aussi au voyeur. Je dois préciser que Seb est un ami, rien de plus. Si nous parlons de filles ensemble ; si nous nous racontons nos histoires de cul, il n'y a jamais rien eu de sexuel avec lui. D'ailleurs, je ne suis pas homo et je n'ai jamais touché à un homme. Bien sûr, je me suis déjà branlé avec des garçons quand j'avais douze ou quatorze ans, mais ces branlettes collectives de jeunes collégiens ne sont rien de plus qu'un rite de passage vers l'adolescence.
Donc, ce soir là, après avoir bien travaillé ensemble, voyant l'heure du spectacle approcher, nous nous postons silencieusement derrière la fenêtre...
Nous voyons le mari entrer et allumer des bougies qu'il place à divers endroits de la chambre. Bien qu'il ait éteint la lumière nous voyons bien l'intérieur de la pièce. Nous sommes tous les deux surpris de cette nouveauté mais nous savons que nos deux tourtereaux aiment bien la variété et l'inattendu. Je crois que ce soir, nous allons être servis. Sa femme entre, il le mène jusqu'au lit, lui enlève lentement son corsage. Comme elle n'a pas de soutien gorge en dessous il peut lui masser les seins pendant qu'elle retire la chemise de son mari et, quand il est torse nu, elle passe la main dans les poils de sa poitrine. Et maintenant, le voici qui se penche et attrape une petite bouteille. Il la débouche verse quelques gouttes dans sa main et commence à frotter le dos de sa compagne. Nous comprenons que nous allons assister à un massage qui risque d'être très sensuel. Il masse lentement le dos, puis la poitrine de la femme ; et, comme de bien entendu, s'attarde longuement sur les seins avant de repartir vers les épaules, le ventre et les cuisses. Le corps enduit d'huile brille à la lumière des bougies et devient encore plus excitant. Le massage continue sur la touffe de la femme et l'on voit un doigt qui cherche à écarter les lèvres. La femme commence à geindre et à se tortiller sur le lit quand le doigt tourne autour du clitoris puis le stimule avec délicatesse. En quelques secondes, nous voyons la femme jouir, comme si elle était prise d'un contracture soudaine. Quelques secondes d'arrêt pour reprendre souffle, puis c'est son tour à elle de masser son amant.
" A ton tour ", lui murmure-t-elle.
Elle passe de l'huile sur sa poitrine, et balaie son visage de ses longs cheveux, puis l'embrasse sur la poitrine et frotte ses seins sur lui. Sa main pleine d'huile descend sur son ventre, évite se sexe qui a déjà une belle érection et caresse cuisses, descend aux genoux et, de là, ; remonte lentement en insistant sur l'intérieur des cuisses avant d'arriver aux couilles déjà gonflées d'envie et à la queue, raide, droite et tendue.
Le massage cesse rapidement car les deux amants ne peuvent plus tenir. Les voilà qui s'engagent dans un soixante-neuf, elle dessous, lui dessus pour mieux pouvoir plonger sa queue sans la bouche qui l'accueille. Elle passe sa langue sur le bourrelet du gland avant de l'avaler en totalité, ce qui le fait gémir de plaisir. Je devine qu'il ne va pas tenir longtemps dans cette bouche experte.
De son côté, il ne reste pas inactif et donne à sa partenaire le meilleur de lui même : il a enfoui sa tête entre les jambes et a commencé à laper le clitoris de petits coups rapides mais qui doivent être efficaces, car, en quelques secondes, j'entends la femme dire :
" Oh, c'est bon, fais moi jouir avec ta langue ! Mets aussi tes doigts.! "
Il introduit deux doigts dans la cramouille et se les fait aller et venir tout en continuant à sucer le clito. Elle mouille presque autant qu'un homme et se met à orgasmer, elle gémit et se pince les seins pour augmenter son insupportable jouissance.
Depuis plusieurs minutes, sans jamais avoir quitté la scène des yeux, mes mains sont descendues vers ma braguette et caressent mon sexe dressé à travers le tissu. A un moment, je regarde Seb et , dans la pénombre, je vois que ses mains s'activent aussi entre ses cuisses. Nos regards se croisent. Il pose une main sur la bosse qui déforme mon pantalon et me dit à mi-voix :
" Ca te fais le même effet qu'à moi ! "
Le poids de sa main sur mon sexe, ce contact nouveau me fait bander encore plus et, presque involontairement, j'attrape sa queue et je la serre doucement.
Pas besoin de parler, nous nous comprenons et notre tension sexuelle ne cesse de monter. Il se met à me caresser doucement à travers le tissu et je lui fais de même. Il ne faut plus qu'une seconde pour que nos pantalons tombent et que nos queues se dressent fièrement, chaudes, douces et humides de désir. Quelques caresses encore, puis des mains qui vont et viennent sur chaque manche. Je sens une main masser mes couilles pendant que l'autre monte et descend sur ma hampe gonflée , m'excitant encore plus par de petits coups d'ongle sur le gland, avant de redescendre pour recommencer aussitôt. Je commence à perdre le sens de la réalité : une main me branle avec douceur pendant que mes yeux se repaissent d'une scène de baise torride...Tous les deux nous sommes emportés par cette atmosphère inconnue de sexe à tout va.
J'entends encore Seb me dire d'une voix sourde que je ne lui connaissais pas, une voix dans laquelle passe une intense émotion :
"Suce-moi, s'il te plaît."
Le sucer ? Des idées défilent dans ma tête : " Je n'ai jamais fait ça... sucer un garçon ! C'est bien avec les filles... " Mais à ce moment l'atmosphère est si chaude, je suis si excité que je tombe à genoux devant lui sans savoir ce que je fais. Son sexe est tellement dur et dressé verticalement que j'ai du mal à le baisser pour le mettre devant ma bouche. Je prends alors son gland brûlant entre mes lèvres et commence par donner un petit coup de langue, puis d'autres plus prononcés sur le bout tout en le branlant doucement de la main. Cette peau est douce, soyeuse et à son contact je sens mes couilles se contracter comme si j'allais décharger. J'ouvre la bouche, sa queue passe la barrière de mes dents et tout son gland est maintenant entré.
C'est la première fois que j'ai une bite dans ma bouche. Je m'attendais à quelque chose d'assez dur mais le gland est d'une douceur extrême, souple et velouté. Il est chaud, et répond à chaque pression de la langue. Il est comme une soie fine que ma langue parcourt avec jouissance. Je goûte son parfum, j'apprécie sa douceur et son contact me rend encore plus fou. Je le sors de ma bouche pour l'examiner un peu mieux et je vois une goutte de miel qui perle tout au bout. Je la lape et je prends du plaisir à comparer les saveurs, celle musquée du gland et le goût salé de la rosée qui en sort à son extrémité. Ma langue lèche encore le gland , puis s'arrondit autour de lui et l'enveloppe, le titille par en dessous, l'attaque de petits coups rapides avant de retirer les gouttes qui commencent à sourdre à son extrémité.
La vois sourde de Seb m'implore de continuer.
" Oui, c'est ça, suce moi, suce mon jus. Prends tout, vide moi les couilles en les suçant ".
Je l'avale davantage, je sens son velours qui remplit ma bouche et sa chaleur qui m'excite encore plus....
Mes lèvres vont maintenant régulièrement sur la longue hampe, elle pénètre de plus en plus profondément jusqu'à ce que mon nez soit sur son ventre, reposant sur le coussin de ses poils. Je ne savais pas que je pouvais en avaler autant, mais excité comme je le suis, cela m'est facile.
Je prends ses couilles dans mes mains, je les caresse doucement et je les fait rouler entre mes doigts. A un moment, j'arrête la pipe et avec délectation je lui bouffe les couilles sans cesser de lui branler et lui caresser la queue et je sens maintenant les deux boules qui roulent dans ma bouche...Puis, j'ouvre à nouveau les lèvres et je reprends le membre palpitant, l'enfonce dans ma bouche à nouveau avec ma langue qui le parcourt partout en s'attardant sur le dessous du gland. Ma langue sent le battement régulier, la pulsation de cette queue que je suce avec délice ainsi que les ondes et les vagues qui la parcourent . Il ne faut pas longtemps pour que je sens tout le corps de mon ami tressaillir puis se raidir pendant que j'entends ses gémissements se faire plus rapides.
Je sens alors le va et vient s'accélérer, la queue durcit encore et se dresse davantage. Seb gémit et me demande si je veux le recevoir dans la bouche, je lui fais signe que c'est oui. Un dernier coup de rein, sa bite s'enfonce un peu plus, je sens son gland palpiter plus fort, et il lâche son coup en poussant des gémissements. Je sui un peu surpris car c'est la première fois. Un jet chaud me frappe la langue et ma bouche s'emplit d'un liquide crémeux ; j'aime tout de suite cette voluptueuse sensation de chaleur qui se dégage lorsque le foutre se répand. Il a un goût fort, très agréable, plus salé que le mien. Il est épais et abondant et Seb jouit ainsi pendant de longues secondes.. J'avale la plus grande partie de la décharge, même si j'ai l'impression de m'étrangler et je continue à aspirer tout son jus, en le savourant. Et en sentant cette queue qui palpite dans ma bouche, en pensant à ce jus qui sort de l'extrémité, à cause de cette sensation nouvelle et excitante, je me mets à trembler et mon corps se tend, prêt à jouir à mon tour tout en continuant à pomper Seb. J'ai avalé tout ce que je pouvais et le reste suinte lentement de mes lèvres et dégouline sur mon menton avant de retomber sur ma poitrine. Mes doigts serrent le membre pour essayer d'en extraire les dernières gouttes doucement et je laisse la queue débander dans ma bouche. Peu à peu elle perd sa rigidité et , ouvrant la bouche, je la laisse retomber.
Inutile de vous dire que ce soir là nous n'avons pas continué de regarder ce qui se passait chez notre voisin, car nous étions trop occupés, Seb et moi, avec nos propres jeux érotiques et ce n'est que tard dans la nuit que nous nous sommes séparés !
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
02 décembre 2006
Biographie d'une b...
Nous sommes ensemble depuis plus de vingt cinq ans, depuis notre naissance en fait. Quand, je dis 'nous', cela veut dire qu'il y a une autre personne. Comment l'appeler ? Mon propriétaire ? Non, j'aurais l'air d'être son locataire. Mon patron ? Sûrement pas, je ne suis pas son employé, mais une de ses collaboratrices, et même, j'en suis certain, sa collaboratrice préférée. Mon maître ? C'est peut-être le mot le plus exact, encore que, si mon maître me dirige souvent, il arrive aussi que je le dirige et qu'il doive obéir à mes demandes. Enfin, tout compte fait, je l'appelle donc mon maître….
Pendant longtemps, mon maître ne s'est guère occupé de moi. Je ne sais pas même s'il savait que j'existais. Il n'avait jamais un mot pour moi, jamais un regard, jamais un geste tendre. Heureusement tout a bien changé il y a dix ou douze ans. Depuis nous formons un couple inséparable et nous nous aimons beaucoup - nous traitant mutuellement la plupart du temps avec le plus grand respect et la plus grande douceur.
Mon maître me garde presque toujours enfermé dans un petit sac de toile d'où il me sort régulièrement tous les jours et parfois même plus souvent. J'aime bien ce petit sac, où je suis bien au chaud dans le noir. J'y dors recroquevillé sur un confortable matelas de duvet et de poils.
Parfois l'envie de sortir me prends : alors je me redresse de toute ma hauteur et j'appelle mon maître. Nous nous entendons si bien qu'il comprend vite mon envie. Il me sort de ma petite maison. L'air frais et la lumière me donne encore plus de vigueur et alors je me fais cajoler par mon maître qui me donne toute son attention. La plupart du temps, il ne me faut pas longtemps pour que je parvienne au paroxysme de mon bonheur, et dans ce cas, je récompense mon maître de ses affectueuses manières en lui donnant ce que j'ai de plus précieux, quelques gouttes de ma liqueur. Mon maître est si content qu'il en crie souvent de joie !
D'autres fois, c'est mon maître qui prend l'initiative de me sortir pour notre plaisir mutuel. D'autres fois encore, ce sont des mains étrangères qui s'occupent de moi, mais ces mains font tout autant attention que mon maître de me traiter avec délicatesse. Certaines mains sont un peu rêches, d'autres sont douces comme le velours et me caressent tendrement. J'aime sentir le contact de leur peau satinée sur ma tête qui n'attend que cela.
Il y a quelques minutes, une de ces mains si douces est venue me chercher. Le jour m'a ébloui un instant, mais je me suis tout de suite ressaisie. La paume d'une main m'a entourée, a doucement baissé le capuchon qui me recouvre habituellement, l'a remonté et l'a baissé encore, plusieurs fois. Comme d'habitude j'ai beaucoup apprécié cette gentille attention et je me suis dressée, aussi droite que je pouvais.
Soudain, j'ai senti un souffle chaud sur moi, une caverne s'est ouverte devant moi. A l'entrée il y avait une double ligne de rochers pointus et j'ai fait bien attention à les éviter. Passé cet obstacle, ce fut à nouveau la nuit. Mais quelle chaleur et quelle douceur m'ont entourée! En plus quelque chose de mouillé s'est mis à glisser sur ma tête, la picorant ou l'enveloppant largement. D'après ce que mon maître m'a expliqué une fois, c'est comme si c'était une langue qui lécherait une sucette. La main si douce me tenait le reste du corps, le serrait doucement et s'y promenait de haut en bas. J'étais au paradis ! Mon maître aussi car il gémissait - pas de douleur, mais de plaisir, j'en suis sûre. Quant à moi, j'aurais souhaité ne jamais quitter cette moiteur, cette chaleur, ces caresses qui me rendaient folle ; c'était miraculeusement doux et envoûtant. Je me sentais palpiter de bonheur, palpiter de plus en plus fort. J'avais du mal à me contrôler.
C'est alors que mon maître m'a sorti de cette merveilleuse caverne. Pendant une seconde je lui en ai voulu de m'avoir enlevée. Mais presque aussitôt après, je me suis retrouvée à l'entrée d'une autre grotte dont les parois étaient roses. Point n'a été besoin de forcer le passage, il s'est ouvert de presque lui-même quand ma tête encore gonflée par l'attente et le plaisir a écarté les parois. A nouveau ça été la nuit, j'étais enfermée dans cette grotte. Ses parois, douces comme de la soie, étaient recouvertes d'un mystérieux suc qui se joignait au mien et me permettait de glisser facilement tout au fond de la grotte.
Pendant que mon maître me faisait avancer et reculer, je me suis gorgée de ce suc à l'odeur fine, au goût exquis, à l'arôme rare.
Quelle incroyable chaleur émanait de cet endroit plein de suavité, je savourais chaque seconde comme on savourerait une friandise.
J'aurais voulu ralentir le rythme de cette union pour faire durer cet incroyable moment de sensualité, mais je me sentais haletante et frémissante, et bien malgré moi, je ne pouvais cesser d'aller et venir dans cet étui délicieusement parfumé et merveilleusement doux.
Soudain les parois de la grotte ont commencé à palpiter. Elles m'étreignaient comme pour marquer une union, comme si elles et moi devions rester unis dans cet état presque extatique. Comme un cœur qui bat la chamade, elles se contractaient autour de moi et se relâchaient à un rythme de plus en plus rapide. Ceci a encore augmenté mon trouble et, à mon tour, je me suis mise à battre la chamade, je me suis sentie tressaillir et ma liqueur est venue, se mélangeant aux sucs déjà présents Baignant dans cette atmosphère moite et chaude, j'ai longuement frissonné de plaisir. Mon émotion était si intense que je ne pouvais arrêter ma liqueur de jaillir, la grotte en a rapidement été remplie. Tout autour de moi ce n'étaient que petits cris et gémissements que poussaient une voix grave (celle de mon maître) ou une voix aigue (que je ne connaissais pas).
Quand mon maître m'a sorti de ce délicieux trou noir, j'étais pleine de ma liqueur et des sucs que j'avais recueillis. Il m'a alors replacé à l'entrée de la première caverne dans laquelle je me suis à nouveau enfoncée. Là, la même langue mouillée que plus tôt m'a entourée et m'a complètement nettoyée, me tirant ainsi quelques ultimes frissons.
Ensuite, je me suis sentie trop lasse pour continuer à me dresser et je me suis laissé aller, me lovant dans mon petit nid douillet de poils.J e me sentais bien, complètement vidée - si je puis dire, mais aussi comblée.Il m'a fallu quelques minutes pour reprendre vraiment mes esprits après des sensations aussi fortes. De temps à autres, mon maître passait lentement une main sur moi pour m'encourager à renaître.
Effectivement, j'ai rapidement été capable de me redresser et j'ai senti en moi le désir de recommencer mes douces explorations.
Cette fois, mon maître m'a placé devant un anneau dur et a voulu que je le passe. Mais il résistait et je ne parvenais pas à ouvrir la voie. Mon maître ad û insister, me pousser de force pour que je puisse m'engager dans le passage étroit. C'était difficile mais j'y suis bravement parvenue. Encore une fois j'étais plongée dans l'obscurité, dans un tunnel étroit qui me serrait de toute part. C'était chaud, pas vraiment humide mais surtout j'ai trouvé que ça ne sentait pas très bon ! Enfin pour plaire à mon maître, je me suis faufilée aussi loin que j'ai pu. Puis mon maître m'a fait avancer et reculer de nombreuses fois. J'étais vraiment à l'étroit, mais c'était bien agréable que de se sentir ainsi enserrée. C'était même de plus en plus agréable, je me sentais palpiter de plaisir, de plus en plus fort. Mon maître me poussait à toute vitesse et me retirait tout aussi vite et chaque fois je brûlais davantage. A la fin, je ne pouvais plus tenir. C'est mon maître qui m'a donné le signal en me cognant assez violemment la tête contre le fond de cette grotte qui m'étreignait. Je me suis sentie vibrer, palpiter et tressaillir de tout mon corps et ma liqueur s'est déversée, en plusieurs jets qui ont rendu l'étui encore plus soyeux et les derniers aller et retour plus glissants et plus faciles.
Enfin mon maître m'a fait sortir, je l'entendais gémir doucement. Je suis certaine qu'il avait aimé ce que je venais de faire pour lui.
Mais je commençai à me sentir fatiguée et j'avais du mal à conserver ma belle taille fière. Comme j'étais encore mouillée, mon maître m'a doucement essuyée, et d'un geste tendre m'a replacée dans ma petite maison de toile, bien au calme. Je me suis faite toute petite, lovée sur ma couche pour me reposer et être prête dès que mon maître m'appellerait à nouveau. J'attends avec impatience de revivre ces délicieux moments…
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
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