22 mars 2009
Avatars sur une aire d'autoroute
ou : Comment faire plaisir à la femme de l'un d'eux en s'amusant en pensant à elle.
Je m'arrête souvent sur cette aire d'autoroute car on
y drague sans arrêt. Surtout les mecs.
Je me gare au fond de l'aire, près de la partie boisée.
Une voiture immatriculée 75 s'arrête derrière la mienne.
Au volant, un homme jeune, l'air avenant.
Je descends de ma voiture et m'approche de lui par le bois. Je le mate. Il est
en train de se masser la bite à travers son pantalon.
Je sors ma queue déjà un peu enflée et commence à
me palucher devant lui. Il me fait signe de m'approcher. Je vais de son côté,
il baisse la vitre et sort sa queue et ses couilles. Ma foi, le tout, tout à
fait à mon gôut.
Je fourre ma main sur sa bite, le caresse; il prend la mienne entre ses mains.
Je fait glisser ma main sous ses couilles, les malaxe, et glisse un doigt jusqu'à
son trou du cul. Il est humide, j'enfonce un peu le doigt, il gémit et
se cambre en tenant ma queue, j'enfonce et passe la barrière. Un peu
de va et vient. il lâche ma main et la met derrière ma nuque et me roule
une pelle magistrale. Une langue chaleureuse, pleine de salive que je lui rends,
sa fine moustache sur mes lèvres, je bande comme un salaud.
Un jeune mec s'approche de nous la queue à la main et me décharge
sur la bite. Je ramasse un peu de foutre sur mes doigts et les fais sucer à
mon compère en continuant à lui branler le cul.
On continue notre pelle. "Je vais jouir, arrête".
J'exécute son ordre.
"Il faut que je parte tout de suite, je suis déjà en retard,
ma femme va s'inquiéter, et puis ça craint ici".
On a aperçu plusieurs mecs autour de nous en train de se branler.
"OK, c'est dommage".
Je démarre, il me suit.
J'ai laissé ma queue et mes couilles à l'air et me paluche en conduisant.
On se suit.
80 KM plus loin, une autre aire. Je sais qu'au fond on peut être tranquille.
Je m'y engage en espérant que le mec me suive.
Il me suit.
On va au fond de l'aire. On s'arrête, je descend, il ouvre sa porte, il
a le froc aux pieds et le dard pointé avec une goutte d'avant sperme
que je m'empresse de déguster.
"Tu es un salaud toi aussi. Tu est marié comme moi?"
"Bien sûr mais un peu de plaisir entre mec ça fait du bien".
J'ai carrément baissé mon froc. Il me met une main derrière
la nuque et l'autre sur la bite. Sa langue et chaude et remuante contre la
mienne, on aspire notre salive, il me branle doucement en enserrant mon gland
entre le pouce et l'index qu'il a mouillé de salive.
Je le doigte et fais rouler mon majeur tout autour et à l'intérieur
de son trou du cul.Il mouille. Moi aussi.
"Putain que c'est bon, si ma femme nous voyait, elle prendrait son pied
en se branlant la chatte."
Ta femme est au courant ?"
Pas vraiment, mais depuis qu'elle a trouvé au fond de mon tiroir à
chaussettes, une revue de cul gay dont certaines pages étaient collée
par le foutre, elle a envie de me voir en train de baiser avec un mec".
Raconte".
"Quand elle a trouvé le magazine, j'étais à la maison,
elle est venue et s'est mise à gueuler : sale PD, du te fais surement
enculer derrière mon dos, tu préfères les bites que ma
chatte? et elle s'est mise à pleurer.
J'étais tout con, et j'étais surpris de l'entendre s'exprimer
de cette manière, et puis elle m'a regardé d'une manière
bizarre.
"Dis moi un peu comment ça se passe entre mecs, putain de PD".
Elle m'a entrainé dans notre chambre, s'est mise à poil sur le
lit, les jambes écartées et à commencé à
se branler.
"Vas-y, enculé, raconte moi la première fois."
Encore abasourdi, je commençais pourtant à lui raconter.
"J'avais 14 ans, j'étais au collège chez les Frères.
On venait de faire un match de foot et on était sous la douche. Je me
mets à bander. Un copain me dit " s'il te voit, frère Luc
va vouloir t'apprendre à te laver".
Je n'ai pas compris tout de suite. Le soir je me fais une branlette somnifère
dans mon pieu, avant de m'endormir sans plus penser à ce que m'a dit
le copain.
Deux jours après, nouveau matche arbitré justement par frère
Luc en flottant et maillot de corps.
Fin de match , frère Luc m'interpelle et les autres vont se doucher.
Frère Luc me parle de mon jeu, je ne comprends pas bien où il
veut en venir. Les autres sont tous sortis de la douche. Frère Luc me
dit alors, vient, on va se doucher et je vais t'apprendre à te laver.
Je me souviens de la mise en garde mais n'y prête pas plus attention que
ça. On rentre dans les douches, il ferme la porte au verrou, je n'y fais
pas attention. Il se dépoile. Frère Luc est bien foutu et bien
monté. Poilu juste ce qu'il faut. Il n'a pas encore le braquemart tendu
mais sa bite à bien grossi.
Je l'ignore et commence à me doucher et à me laver.
Il s'approche de moi, s'enduit les mains de savon, et commence à me frotter
le dos et la poitrine. Puis une main descend sur mon cul et un doigt fait un
va et vient dans la raie de mes fesses pendant que l'autre malaxe ma queue et
mes couilles.
A ce traitement, je me mets vite à bander.
"Tu aimes ça, petit salaud".
Lui aimait ça vu la raideur de sa bite.
Il s'agenouille et prend ma bite dans la bouche et me travaillant le trou du
cul. Je n'osais rien dire, mais ça ne me déplaisait pas.
"Petite pute, ma belle petite pute, crache dans la bouche de papa".
Je n'avais pas alors la maitrise que j'aie maintenant et lui crachait vite ma
sauce dans la bouche.
Il se relève alors et me mettant la main sur la nuque, me demande d'ouvrir
la bouche.
Il fait deux va et vient sur sa queue et crache un foutre bien épais
sur ma gueule et dans ma gorge, puis il met une main derrière la nuque
et me roule une pelle. On échange nos foutres.
Je n'ai parlé de cette aventure à personne, il m'avait dit, "Si
tu racontes ça, personne ne va te croire du fait que je suis frère.
Par la suite, je suis allé sur sa demande, plusieurs fois dans sa chambre.
Il a voulu m'enculer mais il avait un trop gros gland et une trop grosse pine.
Chaque fois, il me bouffait le cul, me branlait et se branlait sur moi ou dans
ma bouche. Il me montrait aussi pas mal de photos pornos, des mecs en train
de s'enculer et de juter.
L'année scolaire s'est terminée et je n'ai plus revu le frère
Luc. Aux dernières nouvelles il avait été viré du
collège car ses frasques avaient fini par se savoir.
Pendant ce récit, ma femme se branlait en écartant de plus en
plus les cuisse; Je voyais son con tout humide et son clito tout rose.
Ma bite avait gonflé. Je baissais mon froc et comme ma femme gémissait,
je lui crachais mon foutre sur la chatte puis je lui suçait le clito,
aspirait du foutre et lui roulait une pelle bien juteuse. Elle finit de se branler,
je m'essuiayai la bite sur son con et sa touffe.
Depuis, ont se regarde régulièrement des films de culs gays en
se branlant comme des ados.
Et toi, la première fois, c'était quoi?"
"Moi, c'est avec mon cousin. J'avais 14 ans et il en avait
13. J'étais pensionnaire moi aussi au petit séminaire, mais il
n'y avait pas d'histoire de cul avec les curés. On se branlait le soir
dans le dortoir, chacun matant les tressautements du dessus des autres, les
curés le savaient mais ne disaient rien. La seule histoire : un terminale
avait été surpris, sur dénonciation, au chiotte avec deux
sixièmes. Il leur apprenait à se branler. Il a été
viré et on n'en a plus entendu parler.
J'étais en vacances et mon cousin était venu avec ses parents
passer la journée à la maison. Le soir, je lui demandai de rester.
Ce qu'il fit sans problème. Nos parents avaient l'habitude qu'on dorme
chez l'un ou chez l'autre.
Après le repas du soir, nous nous sommes couchés. Mes parents
nous ont souhaité bonne nuit en nous recommandant de faire notre prière.
On a sauté cette étape et on s'est couché dans mon lit
à deux places. Je pressais ma cuisse contre la sienne puis mis ma main
sur son ventre. J'insérai un doigt puis deux dans la braguette du pyjama
et commençais à caresser son début de duvet sur le pubis.
Il se serra un peu plus contre moi. J'atteins sa bite qui est fière
et dure. Nous ne sommes pas encore bien montés mais nous giclons tous
les deux.
Il se tourne vers moi et en me mettant une main dans la culotte de pyjama pour
caresser ma queue il me murmure :
"Tu sais embrasser une fille?"
"Non."
"Je vais t'apprendre."
Au début, sa langue pleine de salive me gênait un peu mais très
vite j'ai apprécié. D'autant qu'il me serrait le gland entre ses
doigts qu'il avait humidifié.
On se frotte l'un à l'autre, on se roule des pelles, puis je lui demande
de se retourner. Je voulais toucher et voir son cul. Il m'obéit sans
problèmes. Je lui fourre ma queue entre les cuisses puis entre la raie
du cul. Je n'avais pas encore appris à me maitriser, alors je décharge
tout mon foutre dans sa raie du cul. Comme en même temps je le branlais,
il m'a déchargé presque en même temps dans la main.
Je lui donne ma main pleine de sperme à lécher, je lui bouffe
la raie du cul pleine de mon foutre, on se roule une pelle en échangeant
notre liqueur.
Le reste de la nuit j'ai appris d'autres choses, une petite enculade, une pipe
et le matin on était frais et dispos.
Au petit déjeuner ma mère dit "Bien dormi les enfants?"
"Oh oui alors".
Nos amusements ont continué jusqu'à l'âge de 21 ans pour
moi et de 20 ans pour lui. On s'était même payé une fête
de cul pharamineuse pour la communion de sa soeur cadette, avec enculade, bouffage
de bite et de foutre léchage de cul.
Puis on s'est marié chacun de notre côté, on a eu des enfants.
N'empêche que les quelque fois où on se rencontre, on s'arrange
pour se mettre mutuellement la main aux couilles en disant " Tu te souviens?".
Un de ces jours je suis sur qu'on va de nouveau baiser."
"Putain, ton histoire me fait vraiment bander, je vais
jouir."
Je tends ma main sous son gland, il met la sienne sous le mien et après
deux va et vient, on décharge ensemble dans la main l'un de l'autre.
Je lui tend son foutre à lécher dans ma paume, je bouffe le mien
dans sa paume, et la figure barbouillée de nectar on se roule une pelle.
"Tu habites près de Lyon , tu es immatriculé
69 ? "
"Oui et toi tu es parisien?"
"Non,je suis moi aussi de Lyon, c'est une voiture de fonction. J'habite
à Sainte Foy."
"Putain, j'habite juste à côté et je vais souvent faire
un peu de footing au bois du Brûlé."
"Tiens, ça m'arrive aussi, on ne s'est jamais croisé, mais
je suis sûr que ça va arriver."
"Moi aussi, et puis on montrera à ta femme comment ça se
passe entre mecs, je ne t'ai toujours pas bouffé le cul",
"Moi non plus mais ça va venir".
Je suis certain qu'on va se rencontrer et pourquoi pas faire la fête du cul dans le bois du Brûlé où quelques voyeurs pourront se régaler en se paluchant ou chez lui, devant sa femme en train de se branler. On l'arrosera tous les deux et on lui fera bouffer notre foutre.
auteur: Zigounette
27 mai 2008
La révélation de Sébastien
Sébastien est un gars que j'ai côtoyé tout au long de mes études, pourtant je ne lui ai jamais vraiment parlé. Nous n'étions vraiment pas du même style. Lui étant pas mal extraverti et moi beaucoup plus réservé. Mais au cours de mon passage à la fac, j'ai pu remarquer les changements physiques important qui sont apparus chez lui, le rendant plus qu'intéressant pour moi. En effet, du petit gars sans intérêt que j'avais connu au cour de mes études au lycée, Sébastien s'est développé au cours du supérieur pour devenir un homme viril que bien du monde voudrait côtoyer, moi le premier. En effet, au cours de son adolescence, le corps de Sébastien se développa énormément ; il se muscla et se recouvrit de poils noirs assez rapidement, ce qui lui donna un look vraiment viril. En plus il laissa pousser sur son visage un beignet de poils autour de sa bouche, ce qui donnait encore plus l'envie de l'embrasser. Du côté vestimentaire, Sébastien s'habille souvent avec des pantalons beaucoup trop grands pour lui, ce qui nous permet très souvent d'admirer le boxer qu'il porte afin de cacher son membre viril que je prendrais plaisir à découvrir.
C'était une belle journée d'été, j'avais décidé d'aller faire une promenade dans la forêt derrière chez moi. Comme il faisait chaud, je portais un short et un pull léger. Tandis que j'entrais plus profondément dans la forêt, j'entendis des bruissements de feuilles, comme si quelqu'un ou quelque chose se promenait non loin de moi. Je tendis l'oreille mais le bruit avait disparu. Je décidai donc de me diriger vers la source du bruit. Lentement j'avançais à travers les arbres. C'est alors que je le vis. Sébastien se tenait dos à moi assis sur un tronc d'arbre. Au tout début je ne savais pas ce qu'il faisait. Je décidai donc de rester caché mais me déplaçai en douceur pour pouvoir me retrouver en face de lui.
C'est
alors que j'aperçus ce que Sébastien était en train de faire: il avait
le pantalon descendu aux chevilles, d'une main il tenait une revue et
de l'autre, il tenait sa queue encore flasque qu'il masturbait
vigoureusement afin d'obtenir du plaisir au plus vite. La vision qui
s'offrait alors devant moi était vraiment excitante, j'avais de la
difficulté à me retenir de me masturber sur le champ. Mais je décidai
d'observer plus longuement Sébastien afin de voir ce qui allait se
passer. Il se leva lentement en prenant soin de déposer sa revue sur le
tronc. Il baissa complètement son boxer jusqu'en bas de ses jambes.
D'où j'étais, je pouvais admirer ses jambes bien poilues, couronnées
par une jolie fourche, exposant devant mes yeux une belle grosse bite
encore un peu molle mais avec une tendance à se relever. Sébastien
décida alors d'enlever également son pull, découvrant ainsi sa poitrine
bien musclée et velue ainsi que ses abdominaux recouverts également de
petits poils noirs. Toujours débout, Sébastien commença à se caresser
le torse tout en se pinçant les mamelons bien tendus.
J'avais vraiment
envie de lui sauter dessus mais je me retenais. Je préférais mettre la
main dans mon short afin de m'occuper de ma queue qui demandait plus
d'attention que jamais.
C'est alors que je le vis se retourner et se
pencher légèrement. Il s'écarta les fesses me permettant ainsi
d'admirer sa magnifique raie poilue. Il s'étira d'un de ses doigts,
jouant avec son anus. Ce geste me fit deviner que j'avais peut-être des
chances avec lui. Je m'étirai alors un peu pour voir de plus près la
revue qu'il tenait précédemment. C'était un PlayGirl rempli d'images
d'hommes virils. Je n'en revenais pas du tout, Sébastien le mec le plus
viril que je connaissais se masturbant en regardant des photos de gars
entièrement nus. Je me décidai donc de me risquer à aller à sa
rencontre.
En me levant, je brisai une branche sèche par terre. Sébastien se releva immédiatement en relevant son pantalon et son boxer d'un seul coup, attrapa le magazine qu'il cacha sous son pull et se retourna vers moi qui venais de sortir de ma cachette. Il me demanda alors si cela faisait longtemps que j'étais la. Je répondis que non. Se souvenant qu'il avait encore le torse nu et en sueur à cause de la chaleur, Sébastien se dépêcha de me dire à quel point il avait chaud tentant ainsi de cacher maladroitement le malaise qu'il ressentait à ce moment. Il me demanda ce que je faisais dans ce coin de la forêt. Je lui répondis que j'étais venu faire une promenade pour prendre l'air, mais que moi aussi je trouvais qu'il faisait chaud. C'est alors que je remarqua que son magazine dépassait légèrement de sous son pull. Je ne perdis pas la chance que j'avais à ce moment de le lui faire remarquer. Je lui demandai ce que c'était. Sébastien encore plus mal à l'aise se dépêcha de dire qu'il venait de le trouver par terre et se demandait quel genre de pédé pourrait être excité à regarder des gars avec leur grosse bite bandée dans les mains. Il n'arrêtait pas de répéter que cela l'écoeurait au plus haut point de penser que des gars pouvaient se branler en s'imaginant en train de baiser avec d'autres hommes. Moi ayant vu ce qu'il faisait avant, j'étais amusé d'entendre tout ce qu'il disait sachant très bien que ce n'était que pour sauver l'honneur...
C'est alors que je pris le magazine dans mes mains et commençai à le feuilleter. Les pages étaient remplis d'hommes virils posant de plus en plus dénudés. Je dis alors à Sébastien que moi, au contraire de ce qu'il venait de me dire, ça m'excitait de voir des mecs ainsi mis à nu. Tout en disant cela, je m'avançai vers Sébastien et déposai mes mains sur sa poitrine encore plus en sueur qu'auparavant. Je dis alors que ce qui m'excitait le plus par contre, c'était des mecs poilus en sueur qui faisait semblant d'être indifférent à tout cela. Ne sachant pas quoi répondre, Sébastien se prépara à reculer un peu, mais je me dépêchai de ralentir son élan en le prenant par la taille et en le ramenant vers moi. Je me dépêchai de l'embrasser avant qu'il n'ait eu le temps de réagir et de me repousser. Évidemment, il était content de mon initiative et me rendit mon baiser avec grande joie. On resta ainsi quelques instants sous les chauds rayons du soleil à se faire aller la langue dans la bouche de l'autre. Mais ce que je voulais le plus à ce moment précis, c'était de promener ma langue partout sur son corps en sueur afin de déguster la saveur salée se mélangeant à l'odeur de mâle de dégageant de ce beau corps viril s'offrant à moi. Je retirai donc ma langue de sa bouche et commençai ma longue exploration. Pendant ce temps, Sébastien se contentait de regarder son magazine tout en me caressant la tête et me disant à quel point il aimait ce que j'étais en train de lui faire. Je faisais passer ma langue partout où elle pouvait aller. Je lui léchais le visage ruisselant de sueur, ses aisselles encore plus humide et bien entendu son torse recouvert de poils noirs tout collés sur sa peau. Je promenais ma langue d'un mamelon à l'autre tout en lui caressant ses abdominaux de mes mains libres. Sébastien se dépêcha de s'excuser pour les choses qu'il avait dites sur les gays, mais je me dépêchai de lui avouer que j'avais vu tout ce qu'il avait fait avant mon interruption et avec quel plaisir je l'avais regardé faire.
Je continuais ainsi de découvrir son beau corps ruisselant de
sueur avec ma langue vicieuse et mes deux mains quand j'arrivai autour
de son nombril plat recouvert lui aussi de poils. Je le léchai quelques
instant puis m'amusai à entrer ma langue dedans. Ensuite je continuai
de descendre ma langue sur ce corps d'Apollon. Même s'il avait remonté
son pantalon quand je l'avais surpris, il ne l'avait monté qu'à sa
hauteur habituelle, c'est-à-dire très basse sur la taille presque à la
hauteur de sa verge. Donc son boxer était pratiquement à découvert au
complet et lui aussi avait tendance à se tenir bas sur la taille. Cela
le rendait vraiment sexy. On pouvait deviner ses poils pubiens qui
dépassaient du haut de son boxer. Ma langue ne tarda pas à aller à sa
découverte, allant de plus en plus bas pendant que mes mains l'aidaient
à se frayer un chemin en abaissant progressivement le boxer. Je ne
tardai pas à me ramasser sa belle grosse queue en pleine expansion dans
la bouche. Hum! Une bite avec beaucoup de goût de mâle, ça fait du bien
à sucer.
Ma bouche entra en pleine action avec un mouvement de
va-et-vient de plus en plus rapide avec une succion qui ne faisait
qu'augmenter le plaisir de l'hôte de cette belle verge. Ce beau pénis
ne tarda pas à se couvrir de précum, ce qui le rendit encore meilleur
au goût. Sébastien gémissait de plus en plus fort. Il ne pouvait
s'empêcher de me forcer la tête afin que j'avale encore plus
profondément sa bite, mais elle était tellement grosse que je ne
pouvais pas me la mettre au complet dans la bouche, alors je me
contentais de la sucer le plus fort que je pouvais en n'oubliant pas
d'aller lécher de temps en temps les belles couilles toujours aussi
velues que le reste du corps de Sébastien.
Après plusieurs minutes de
fellation, je demandai à Sébastien de se retourner afin de pouvoir
déguster son joli petit cul. Sébastien se retourna immédiatement et se
pencha en avant en s'appuyant sur le tronc sur lequel il se tripotait
précédemment. Une belle raie s'offrait alors à moi. Je lui écartai les
fesses afin de pouvoir offrir à ma langue un bel anus bien ouvert. Je
me dépêchai de lui lécher afin de pouvoir lui mettre au plus vite mes
doigts dans le cul, mais avant, c'est à ma langue que j'offrais ce
plaisir. On n'a qu'à voir à quel point l'anus de Sébastien se dilate
pour constater le bien-être qu'il ressent en ce moment. Je commence
donc à lui enfoncer un doigt dans le cul puis deux. Je ne tarde pas à
faire un mouvement de va-et-vient qui le faisait crier de plaisir de
plus en plus fort, mon beau Sébastien.
C'est alors qu'il me demanda de
l'enculer. Je ne perdis aucune seconde, je me relevai et lui collai ma
bite au cul. Je la frottai ainsi quelques instants à travers sa raie
poilue. Les poils me chatouillaient la queue, ce qui permit de la
rendre à sa grosseur et excitation maximale. L'anus de Sébastien était
bien ouvert devant moi, je décidai alors de lui enfoncer ma queue.
Après quelques essais difficiles et beaucoup de salive pour lubrifier,
je pus lui enfoncer au complet ma queue puis commençai à l'enculer de
toutes mes forces. Sébastien gémissait tellement fort que je dus lui
dire de se calmer un peu s'il ne voulait qu'on l'entende.
Comme j'étais
sur le point de jouir, je décidai de me retirer afin de ne pas éjaculer
trop vite. J'invitai Sébastien à me sucer, ce qu'il fit avec beaucoup
d'appétit après que je me sois essuyé avec un mouchoir...
Il me révéla
que c'était la première bite qu'il suçait et que jamais il n'aurait
pensé que c'était si bon. Moi, j'étais tellement excité que j'avais de
la difficulté à retenir mon éjaculation. Mais malgré tous les efforts
que j'y mettais, je me suis laissé gagner par la puissance de la
fellation que Sébastien exécutait à ce moment. Je lui éjaculai donc
dans la bouche une quantité impressionnante de sperme. Il ne put pas
tout avaler, il en laissa couler le long de son menton. Mais il ne fut
pas rebuté par le goût de mon jus, au contraire, il se délectait de
bonheur comme un enfant avec une crème glacée.
Je lui proposai alors de
le sucer afin que lui aussi connaisse le bonheur que procure une
fellation bien réalisée. Je me retrouvais donc encore une fois à lui
pomper le gland encore plus juteux que la première fois qu'il s'était
retrouvé dans ma bouche. Sébastien était tellement excité qu'il éjacula
presque immédiatement. Tout le sperme se répandit dans ma bouche et je
me pressai à aller l'embrasser pour qu'il puisse goûter à son sperme
également. On s'embrassa ainsi pendant un long moment, nus comme des
vers, en plein milieu des bois. On se rhabilla et Sébastien me demanda
s'il pouvait revenir me voir pour qu'on le refasse le plus souvent
possible. Évidemment que j'ai accepté en lui disant que peu importe le
moment où il en aurait envie, j'en aurais tout autant envie, donc de ne
pas être timide et de m'appeler.
On se dit donc au revoir en s'embrassant une dernière fois, c'est alors que je remarquai qu'il lui restait un peu de sperme dans sa petite barbe. Je m'empressai donc de tout lécher afin qu'il retourne chez lui bien propre et je lui dis que s'il avait envie de regarder un autre magazine que le sien, que j'en avais des tas chez moi et qu'il serait toujours le bienvenu pour les feuilleter sur place...
djio101
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : djio101, et l'adresse dse son blog : www.djio101.canalblog.com
13 mars 2008
Mano a mano
Mi avril 2007,11 heures, plage de S..., au nord de l'Espagne.
C'est le désert. Trop tôt. Trop tôt en saison, trop tôt dans la journée. Et pourtant le ciel est immensément bleu et la température pas si mauvaise que ça. Un effet du réchauffement climatique ?
Personne à l'horizon..., allez je fais glisser mon slip de bain blanc le long de mes cuisses. Un peu de nudisme, ça estompera les "raccords". Et me voilà parti à révasser, laissant le doux soleil printannier caresser mon corps...une très légère érection me fait un joli sexe. Une demi heure se passe ainsi. Cette plage est vraiment extraordinaire : pas de constructions, une petite anse à l'abri du vent, un sable immaculé.
Le paradis n'a pas d'adresse.
Tiens, il me semble qu'au loin, le long de l'écume, j'aperçois quelqu'un qui marche. Pour l'instant je ne distingue qu'une tache noire en guise de chevelure et une tache verte en guise de maillot. Un excès de pudeur et, peut-être ma légère érection me font me retourner sur le ventre... La silhouette, très élancée, se rapproche. Arrivée à la perpendiculaire de l'endroit où je suis allongé, elle bifurque brutalement pour se diriger droit vers moi !
Trop tard pour réenfiler mon slip de bain. Je peux alors mieux observer qui vient " empiéter sur mon territoire". Brun, cheveux bouclés et luisants, une barbe de trois jours, assez poilu, une peau basanée sur laquelle tranche la tache verte du slip qui moule des fesses super rebondies. Pas de serviette, pas de bagage, ça doit être un habitué du coin.
Arrivé à un mètre de moi, sans autre forme de procès, il m'interpelle :
- Holà ! Como esta ?
- euh, ben ...mon espagnol..." puis fait glisser son slip et vient s'allonger sur le dos à même le sable, à ma gauche, offert ...à mon regard ! Pour le coup, ça va être de l'observation au microscope ! Une belle toison de poils noirs frisottés en haut et en bas de laquelle émerge une belle bite qui n'a pas l'air totalement ...au repos. C'est vrai que ses fesses sont extrêment rebondies, ce qui lui fait une chute de reins assez extraordinaire. Pas de " raccords ", ça doit être un adepte du nudisme. Il semble dormir mais je pense qu'il se laisse plutôt admirer et il y a de quoi.
Soudain, il se relève et me fait un signe d'invitation pour aller vers la mer. J'hésite et finalement, je réenfile mon slip de bain blanc, ça le fait sourire. Arrivés à l'eau, il plonge directement - pas frileux le gars-, m'asperge, se roule dans les vagues et le sable, nu comme un ver. Bref, chahute tel un enfant, heureux ! Au bout d'un moment, nous regagnons ma serviette mais il ne s'y arrête pas et continue vers les dunes toutes proches, en m'invitant de la main à le suivre...Je le suis en prenant mon petit sac à dos au passage.
L'endroit est idéal et idyllique. un joli creux au pied de la dune, bien à l'abri du vent et...des regards, inondé de soleil. On s'allonge sur le sable blanc. Ce qui a pour effet de recouvrir nos corps mouillés d'une fine pellicule sablonneuse. C'est probablement ce qu'il voulait car, avisant mon sac, il me demande :
- Foto ? ". je lui montre l'appareil numérique et, par gestes, il me demande s'il peut prendre quelques photos de moi. D'abord un plan large sur lequel ma blondeur et mon maillot blanc font une jolie harmonie avec le sable blond. A chaque photo, il me montre sur le petit écran de contrôle et m'invite à faire de même pour lui. Original comme dialogue ! Au fil des photos, je comprends parfaitement où il veut en venir. Les gros plans se précisent. Je sens ma bite se gonfler lentement sous le tissu. En plus, il est doué le bougre! Ses photos sont vraiment chouettes; les miennes un peu moins mais j'en réussis quelques unes avec sa jolie toison brune constellée de petits grains de sable. J'essaie de faire dans l'art, moi aussi ! Après une longue séance de shoots, bien excitante ma foi, il veut me débarraser de tout ce sable qui nous fait de jolies auréoles un peu partout.
Très lentement, très ...langoureusement, il commence à me caresser les cheveux, le visage, le torse... Ce type doit être kiné ou masseur dans la vie. Quelle technique ! Chacune de ses caresses m'électrise la peau, je ressens comme des ondes qui me parcourent tout le corps. Toutes ses caresses convergent vers mon slip qui est maintenant gonflé à bloc mais, avec un art consommé de la retenue, il l'effleure à peine, rendant mon excitation encore plus grande. La sienne n'est pas mal non plus d'ailleurs. Sa bite, toute auréolée de sable avait commencé à gonfler lentement au fil des photos que je prenais de lui. Maintenant, elle est bien raide et se dresse fièrement vers...le ciel ! Comme pour les photos, il me demande la réciproque. J'entreprends de le " désensabler ". C'est très agréable de fourrager dans sa chevelure et la toison de son torse. Ca me change, moi qui suis plutôt imberbe. J'ai bien compris la leçon et je ne vais pas me jeter sauvagement sur sa bite même si ce n'est pas l'envie qui m'en manque. J'avise alors une grande plume d'oiseau qui trainait par là et j'entreprends de lui épousseter la bite avec, ce qui a le don de le faire rire mais il a aussi l'air d'apprécier énormément, aux mouvements de son bassin qui recherche le contact de la plume ...jouissif , pour les deux !
Fini les poussières !
Il reprend l'initiative. Alternativement, il promène sa bouche sur mon visage en me donnant de petits coups de langue puis, aussitôt après, il pose son gland mouillé de liqueur au même endroit,
Il fait de même pour mon torse, mon ventre, mes cuisses... Divin ! Puis il balance ses longs cheveux bouclés et humides sur mon slip tendu à mort wwoouuaahhh! Avec ses dents, très très lentement, il m'agrippe le haut du slip et me le fait glisser le long de mes cuisses, libérant violemment ma bite inondée de liqueur. Je n'en peux plus d'attendre, je n'ai jamais été aussi excité de ma vie et je n'ai qu'une envie c'est qu'il me suce suvagement. C'est mal le connaître . Ce gars a des nerfs d'acier. Très très lentement, de la pointe de sa langue, il me lèche les couilles posément puis remonte le long de ma bite. Je suis arc bouté, totalement bandé de désir et offert. Pendant un long moment encore il va m'exciter le gland inondé à petits coups de langue.
Tout à coup, comme une délivrance, je sens sa bouche autour de ma queue. Quel délice ! Je suis tellement excité que je manque de jouir mais ce n'est pas ce qu'il veut. J'ai bien capté qu'il voulait faire durer au maximum. IL sait parfaitement doser ses caresses et sentir mon plaisir , afin de ne pas atteindre trop vite la jouissance. Jamais on ne m'a sucé comme lui ! Il semble m'aspirer complètement puis il alterne les caresses avec la langue, les petits mordillements avec les dents et il reprend ses aspirations: délicieux. Je pousse des cris de plaisir, mon souffle s'accélère ainsi que les mouvements de mon ventre.
Momento ! momento !
Très excité lui aussi, il aimerait bien que je le suce aussi. On se met alors tête bêche. Et me voilà la tête dans sa toison. Malgré le bain de mer, il a une odeur corporelle très forte, très musquée. C'est encore plus excitant. Je vais essayer d'être à la hauteur de sa technique, surtout qu'il continue avec sa bouche à me procurer de délicieuses sensations. Il a vraiment une très belle bite. Mes deux mains n'arrivent pas à la saisir complètement. Elle est longue, lisse, vibrante. Elle tremble dans ma main ! Je le branle très lentement du bout des doigts tout en promenant la langue sur son gland mouillé. Il a l'air d'apprécier, il ondule du bassin . Dieu que c'est bon ! Je m'enduis les doigts de sa liqueur sur son gland et je commence à lui caresser la raie, en insistant sur son anus.Il grogne de plaisir. Très vite, je peux enfoncer un demi-doigt. Il se cabre de plaisir.
Mais, là encore, je sens qu'il veut reprendre " les choses " en main.
On se remet face à face, agenouillés dans le sable et il commence une longue, très longue masturbation mutuelle. Il me branle, il se branle, il branle nos deux bites accolées, à deux mains, à quatre mains, doigts emmêlés. Nos deux visages sont à quelques centimètres l'un de l('autre. Dieu qu'il est beau ainsi avec sa chevelute toute mouillée dans le soleil, ses dent blanches éclatantes, son sourire ravageur !
- Okay ?
- Okay !"
Il a donné le top départ de la jouissance. Cette fois on ira jusqu'au bout du plaisir. Son rythme de mains s'accélère. Je sens sa bite - bien plus longue que la mienne- collée à la mienne , nos bas ventres bougent en cadence, nos respirations s'accélèrent, nos doigts se crispent. Dans une explosion et un hurlement de joie, je jouis avant lui, inondant sa toison de plusieurs jets chauds. Quelle délivrance ! Il pousse alors un grand cri et m'inonde de son sperme jusqu'au visage!
On retombe côte à côte, éblouis et heureux. On se caresse doucement l'un l'autre, en étalant bien le sperme. Une forte odeur de sperme flotte autour de nous.
Je me mets à somnoler légèrement - du moins je crois-, totalement apaisé et délicieusement comblé.
Quand j'émerge à nouveau, il n'est plus là... J'ai beau regarder partout à l'horizon ...rien
Dans le sable , à côté du trou, il a dessiné une énorme bite en érection et a tracé ces mots : HASTA MANANA.
Chaque matin, je suis revenu, rien , personne..............il me reste les photos.
Auteur: NAKED.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur , à savoir Naked
07 février 2008
Le hammam
En hiver, lorsqu'il fait grand froid, qu'y a t il de plus délicieux que de se réfugier de longues heures durant, dans la chaleur d'un hammam ?
Ce jour là, le vent d'est glacial m'y avait conduit tout droit.
Hammam, sauna, piscine, tout y est fait pour le délassement. En pleine semaine: pas un chat !
Je me laisse envahir par la chaleur tropicale, prêt à sombrer dans un demi-sommeil.
Tiens, la porte s'ouvre sur un jeune homme blond, bouclé, bardé de colliers brésiliens. Il s'allonge sur le bas-flanc à l'opposé de la pièce. A cause de la vapeur, je le distingue à peine. Le silence retombe, à peine troublé par le bruit des jets de vapeur brûlante.
Après un certain temps, il me semble percevoir des gémissements. Je me redresse et tend l'oreille. Oui, cela vient bien du jeune homme. Il a l'air de râler. Je m'approche de lui et lui demande si tout va bien. Il me répond que non. Je lui demande ce qui ne va pas et, à ma grande stupeur, il me prend la main et la pose sur son mini maillot de bain jaune fluo. Il me dit que c'est là qu'il a mal! Je suis tétanisé.
Pourquoi je ne retire pas ma main aussitôt ? Pourquoi mon coeur s'est-il mis à battre plus vite ? Est ce parce que sous mes doigts je sens gonfler lentement son sexe ? Est la franchise brutale de son geste qui m'a désarçonnée? Je ne suis pas homo, que je sache .
Il a plongé son regard vert dans le mien, franchement, honnêtement. Pour esquiver son regard, je me mets à le détailler. C'est vrai qu'il est vraiment superbe. Dans les 20/22 ans, athlétique, un visage aux traits très très fins, une jolie toison bouclée sur le torse qui descend jusqu'au slip, guidant le regard. Puis des longues jambes fines magnifiquement hâlées...
Lentement son bas ventre se met à onduler sous ma main. A travers le tissu je sens son sexe enfler de plus en plus.... Et c'est alors que la porte s'ouvre sur une dame d'un certain âge ! Il se relève alors d'un bond et se dirige vers la sortie tout en me fixant du regard.
M'invite-t-il à le suivre ?
Je ne sais plus quoi faire. J'ai le coeur qui bat la chamade, le cerveau en feu et, à ma grande surprise, il me semble bien que je commence à bander légèrement ! Finalement, je me décide à écouter mon coeur et ...mon bas ventre ! Je sors.
Où peut-il bien être ? J'entends couler une douche. Il est là, sous la douche collective, les cheveux inondés de savon qui coule le long de son corps, jusqu'au slip. Image superbe. Il me voit et me tend la main. Tremblant d'émotion je m'approche. Il me prend doucement la tête et appuie doucement dessus pour me la faire descendre à hauteur de son slip ! Je suis à genoux, la joue contre sa bite qui enfle, les cheveux inondés d'eau et de savon. Il m'écarte doucement les lèvres avec ses doigts et dirige ma bouche sur sa bite ! Le voilà qui bande, bande, tendant le slip jaune au maximum. Une taille impressionante. L'eau sui coule sur le maillot la moule perfaitement. Sans réfléchir je mordille délicatement tout le long de sa bite à travers le tissu du slip tout en serrant ses fesses durcies dans mes mains. Il se met à onduler du bassin tout en gémissant légèrement. Excité, cette fois je le suis aussi. Totalement. Ma bite déborde de mon slip rouge. Et c'est alors qu'on entend à nouveau la porte du hammam s'ouvrir... Décidément ! On se redresse. D'un signe de tête, il me fait signe de le suivre. Tant bien que mal, j'essaie de cacher mon érection.
On entre dans un des deux saunas. Personne. La chaleur sèche nous cisaille. Délicatement, il m'installe sur un des deux bas flancs, retire le cordon de son slip et m'attache symboliquement les mains dans le dos au lit de bois et va s'allonger sur l'autre lit en face. Au passage, il a pris la louche en bois dans le seau, l'a remplie et s'en verse lentement sur le torse, le ventre, le slip. Puis il commence à se caresser le corps humide en effleurant à peine le slip déjà bien bombé. Il se redresse, remplit à nouveau la louche et me la verse très doucement sur le slip. Effet garanti ! Puis il bloque la poignée de la porte avec la louche. A nouveau allongé, il recommence à se caresser de plus en plus vite en plongeant les mains dans son slip. Il a sorti sa queue : énorme !! Il se caresse lentement, se met à se branler doucement puis de plus en plus vite et à deux mains. Il gémit, les yeux fermés. Son corps s'arcboute sur le lit de bois, il tressaute et jouit dans un sursaut en s'inondant le torse avec son sperme . Il retombe lentement, les yeux fermés.
C'est la première fois de ma vie que j'assiste à un tel spectacle ! Bien sûr, comme tout le monde, je me suis déjà branlé; encore aujourd'hui, de temps à autre, ça ne me déplaît pas. Mais assister à cela à deux mètres de quelqu'un que je ne connaissais pas dix minutes auparavant, ça me fait un effet terrible. J'ai le coeur au bord des lèvres, les joues en feu et ... la furieuse envie d'en faire autant. C'est alors que je comprends que le fait qu'il m'ait attaché les mains m'excite encore plus. Je bande à mort sous mon slip. Tout en serrant mes fesses dans mes mains, je tends le tissu de mon maillot au maximum et ondule du bassin pour frotter ma bite contre mon slip de bain. A ce moment, il émerge de sa légère inconscience, se lève, rajuste son slip, s'approche de moi, tend la main vers mon maillot et ...s'arrête à dix centimètres, la paume ouverte ! N'y tenant plus, je soulève un peu plus mon bassin et vient me frotter en cadence contre sa main immobile . Il sourit, ses yeux plantés dans les miens. J'accélère de plus en plus. Il fait glisser mon maillot, libérant ma bite tendue comme un arc. Il garde sa main à plat et je continue de plus belle à me frotter contre elle. Je sens monter mon sperme et je jouis dans sa main. Que c'est bon ! Il mélange alors mon sperme avec le sien sur son torse, se caresse le visage avec puis le mien dans un geste d'une incroyable douceur !
Puis il me fait signe d'attendre un peu et sort. Je me détache facilement et sors le rejoindre. Où est-il ? Aux douches ? Au hammam ? rien...Au petit bassin non plus. Il a disparu.
Pour me calmer, je passe de très longues minutes sous la douche. Rien n'y fait. Sans même me toucher je me remets à bander, rien qu'en repensant à tout ce qui vient d'arriver. J'essaie de réfléchir. J'adore pourtant faire l'amour avec des filles mais c'est la première fois que j'ai une telle expérience avec un garçon... Alors, suis-je homo ? Bi ? Je ne sais plus .
Ah oui, avec le cordon de son slip, je me suis fait une sorte de collier brésilien que je garde toujours sur moi ...
Auteur: VAPEUR
Cette histoire ne peut être reproduite sans l'accord de son auteur (me contacter pour ceci. Merci)
22 septembre 2007
Jogging en forêt
Source : nestortiburce97150@ yahoo.fr
JOGGING EN FORÊT
"J'étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, j'ai pris celui qui était le moins emprunté, et là, ma vie a commencé".
[Robert Frost]
Chapître - 1 -
En compagnie de ses copains, il parcourait souvent à vélo, la piste qui faisait le tour du lac au milieu de la forêt,
Aujourd'hui, il était seul.
Après avoir fait trois fois le tour du lac, il s'était aventuré sur ce chemin peu fréquenté qui zigzaguait à travers la forêt.
Car il éprouvait de plus en plus de gène à pédaler,
Anxieux, il tremblait à l’idée qu'un copain puisse remarquer, plaquée entre ses cuisses, sa verge en érection, comprimée par le lycra.
Une érection, subite et inopinée qui gagnait en intensité à chaque tour de pédalier.
Il était à une trentaine de mètres de moi, Son ensemble de cycliste Adidas, soulignait la fine musculature de son torse, découvrait largement ses cuisses et mettait en valeur ses jambes imberbes et bien dessinées. Le collant blanc, coupé court, le moulait comme un gant et sur le devant, ce qui attirait mon regard, n'était pas seulement le logo du fabricant.
Je ne sais pas s'il s'en ait aperçu.
Mais, je l'ai vu, surpris et quelque peu désemparé, bifurquer et quitter le chemin pour s'engager sur un sentier qui disparaissait dans les fourrés.
Je l’ai suivi,- sans savoir pourquoi.
Après avoir parcouru quelques dizaines de mètres, il est descendu de son vélo et a continué à pied en tenant à deux mains, le guidon de son VTT, Puis,- je l'ai perdu de vue. Je l'ai retrouvé un peu plus loin, arrêté au milieu d'une clairière, il me tournait le dos., - penché sur son vélo, Il ne prêtait aucune attention au bruit que faisaient mes pas, - à se demander, s'il ne m'attendait pas !
Plus je m'approchais de lui, - plus je le trouvais sexy. L'envie me brûlait les doigts de poser mes mains sur son lycra.
Arrivé à ses cotés, - j'ai tenté ma chance! Avec ma main,- j'ai effleuré sa hanche.
Il y a eu un temps d'arrêt,- un tressaillement. Tous mes sens étaient en effervescence et ma verge sous mon short, était si tendue, que mon gland, mis à nu, frottait douloureusement contre le tissu.. Enhardi par son silence, j'ai poursuivi mes avances, Merveilleusement extensible, son collant se révélait être, pour le regard et les mains,- davantage une incitation qu'une entrave. Lentement, j'ai glissé mes doigts sous le lycra en remontant entre ses cuisses musclées et lisses, jusqu’à une fine toison dont le contact soyeux m'a rendu fiévreux.
Mais, il a eu un mouvement de recul, lorsqu'il a senti ma main effleurer son sexe.
Il s'est retourné et nos regards se sont croisés, - ses yeux noisettes à la pupille parsemée d'éclats dorés, exprimaient un mélange de surprise, de colère et autre chose encore.
C’est à cause de cet,“autre chose” que, - sans le quitter des yeux, j'ai empoigné sa verge à travers le lycra et accentué lentement la pression de mes doigts,
J'avais l'étrange sensation, - de tenir un étalon par la queue. Et le sentiment trouble et excitant de jouer avec le feu.
Nous sommes restés un moment à nous affronter, les yeux dans les yeux. Puis, j'ai vu vaciller son regard et sa verge, s'est mise à durcir entre mes doigts. Son maillot qui s'était relevé,- dévoilait son ventre musclé et plat. D'un geste preste, je lui ai arraché son lycra,- il a eu un gémissement étouffé, sa queue en érection, subitement libérée, est venue claquer contre son ventre où son gland décalotté a laissé une trace humide au dessus de son nombril..
Il avait un corps gracile, presque juvénile et je restais stupéfait, devant ce phallus, incroyablement long et épais, qui restait comme ça,- droit comme un I. C'était beau, saisissant et terriblement excitant. En voyant une alliance, briller à son doigt, - je n'ai pas pu m'empêcher, d'avoir une pensé émue, - pour l'heureuse élue!
Chapître - 2 -
Avide d'apprivoiser ce corps brûlant et d'attiser les braises d'un désir naissant. Fou de désir, j'effleurais le galbe de ses fesses et lui prodiguaient moultes caresses douces et légères ou au contraire, lui administrais, sur ses fesses étroites et cambrées, des claques sonores qui le faisaient halter et vaciller, au point que son vélo, auquel il restait cramponné, - avait faillit tomber. Il bandait, sa verge vibrait et ses bourses bien remplies, brinquebalaient sous mes coups et mes caresses. La liqueur qui ruisselait de son gland, exprimait, mieux que des mots,- sa jouissance et son intense émotion.
En ce qui me concerne, je n'avais pour bander nul besoin d'être caressé , car j'étais excité, bien au-delà, de ce qu'il est décent d'imaginer.
Contournant son vélo sur lequel il était penché, - j'appuyais sur son épaisse chevelure noir aux mèches rebelles pour mettre son visage à la hauteur que ma verge. Mais, il se refusait à sucer un homme, même pas en rêve,- comme il l'affirmait.
Comme mon sexe était à la hauteur de son visage, je l'ai attrapé par les cheveux et giflé avec ma queue. Il accusait les coups, sans broncher et sans vouloir se l'avouer, il sentait poindre en lui une sourde jubilation à se faire mater, Et je n'ai pas eu beaucoup à le forcer pour qu'il prenne mon sexe dans sa bouche un peu large, aux lèvres bien dessinées.
Je guidais sa tête avec mes mains, - arrêtant parfois ses lèvres au sommet de ma verge pour laisser à sa langue le temps de titiller le gland, avant de faire glisser mon sexe dans sa bouche et de l'enfoncer lentement entre ses dents, A un moment, ma queue enfoncée jusqu'à la glotte, il a faillit s'étouffer, - la bouche grande ouverte, il ne parvenait plus a respirer.
Au milieu des buissons, nous avions l'impression d'être perdus en pleine nature, dans un endroit sauvage, - particulièrement propice à ce genre d'aventure.
J'ai glissé ma main entre ses cuisses et saisissant son pénis, tiré sur ses bourses, jusqu'à décalotter son gland. Puis, j'ai fait rouler ses graines entre mes doigts pendant que sa verge bandée comme un arc, oscillait devant lui,- comme l’aiguille d’une boussole en folie.
J’avais des préservatifs dans la poche de mon short,- j’en ai pris un, - que j’ai glissé à mon doigt, après avoir déchiré l'emballage avec les dents, Puis je me suis accroupi, pour lui sucer le gland, puis la hampe, avant de lui lécher les bourses et prendre ses boules dans ma bouche. Ses gémissements redoublèrent lorsque, profitant de son émoi, en le branlant, je lui léchais la rondelle et la taraudais avec un doigt,- puis deux, puis trois...
Ce qui n'avait pas l'air de lui déplaire.
Haletant, il appréhendait la suite, et celle-ci est venue très vite.
En sueur et échevelés au milieu de la clairière, mon sexe a glissé en suivant le sillon que mes doigts avaient abondamment enduit de gèle en lui picaillant la rondelle. Car, j'avais à coeur qu'il se souvienne de cette première fois avec émoi et en conserve le même souvenir inoubliable et jouissif,- que moi. Le bruissement des feuillage agités par le vent, n'étaient pas sans rappeler le silence bruyant de l'arène, lorsque le moment est venu pour le matador de porter l'estocade.
Un Alouatta a hululé dans le lointain,
Alors, j'ai donné un grand coup de rein.
Il a eu un râle sourd et ma verge, brusquement, s'est enfoncée d'un coup, - jusqu'au bout. Son corps s’est cambré si fort,- que j'ai dû me cramponner à ses flancs pour rester debout. Rouge de la tête aux pieds, il suffoquait, pris de vertige de sentir dans ses profondeurs, un sexe comme le sien, - un sexe d'homme, lui labourer les reins.
Abasourdi, il vivait ce rêve brûlant qui agitait son sommeil depuis longtemps, le réveillant parfois au milieu de la nuit, exténué et haletant, - entortillé dans des draps humides et chiffonnés. Je l'aimais comme un fou, avec une ferveur qu’il partageait avec ardeur, - arc-bouté à son vélo, les jambes entravées par son collant qui avait glissé à ses pieds. Son plaisir allait crescendo et nos souffle se mélaient à celui doux et sucré des Alizés, Trop chamboulé pour réfléchir, dilaté et comblé en profondeur, - il ressentait une étrange et indescriptible jouissance à me voir prendre du plaisir,- à le faire jouir. Nos corps enchevètrés ont roulés dans la clairière et nos baisers sensuels et enflammés avaient un goût d'éternité.
On faisait l'amour comme si c'était la fin des temps et que c'était le dernier jour.
Chapître 3
Autour de nous, il y avait beaucoup de bruit, car c'était la saison des amours et les oiseaux nous enivraient de leurs cris...
Pour m'embrasser, il a tourné la tête et brusquement, son coeur s'est arrêté de battre, il venait d'aperçevoir un homme, un barbu, - embusqué derrière le talus.
Paniqué, - il a essayé de fuir, - mais je l'ai retenu. J'étais trop excité pour cesser de l'aimer, - sous pretexte qu'il y avait un intrus. Ma langue enfoncée au fond de sa gorge, empalé sur ma verge, - il était au supplice d'être ainsi exposé nu, au regard d'un inconnu, qu'il faisait jouir à son insu.
D'abord gêné, puis troublé,- finalement, la présence du barbu l'a émoustillé et il s'est enflammé, oubliant toute retenue, saisi d’un désir subit et effréné, de s’ouvrir, de recevoir et de se donner.
Son corps est devenu plus lourd entre mes bras,
Complètement débridé, il s'abandonnait au plaisir du lent va-et-vient de mon sexe entre ses reins, s'animant lors des brusques pénétrations et s'émouvant des retraits lents, suivis de brefs répits à l'issue desquels, au bord de l'orgasme, ma verge s'enfonçait à nouveau brusquement, en nous arrachant des cris d'hommes en rut, - des feulements de fauves aux abois.
Il avait tout oublié, - il ne pensait plus à rien.
Son abandon, l'avait fait s'empaler encore plus profond et ses muqueuses formaient autours de ma verge un fourreau étroit et palpitant qui me procurait à chaque mouvement, une jouissance qui me jetait par vagues, - sur les rives de l’anéantissement.
J'ai pris sa verge dans ma main, - elle était humide et m'a semblée énorme, je l'ai branlé légèrement et j'ai cru qu'il allait défaillir, lorsque j'ai effleuré son gland. Alors, j'ai accéléré progressivement, en synchronisant le mouvement de son sexe dans ma main et du mien au fond de ses reins, nous ne faisions plus qu'un, nos corps vibraient à l'unisson, j'ai fermé les yeux, - c'était trop bon !
Brusquement, .- sa libido a explosée.
Il a eu un râle sourd et dans un cri muet,- il a éjaculé sur son VTT. J'étranglais son pénis dans ma main et son sperme giclait entre mes doigts. Ebranlé par un plaisir qui me broyait les reins et embrasé par un orgasme qui n’en finissait pas, instinctivement, j'ai enfonçé mon gland aussi loin que je pouvais.
Et, j'ai éjaculé, - en criant. Et au fur et à mesure que je m'épanchais en lui, - je sentais mes forces, par saccades, qui m'abandonnaient. ..
Le barbu n'en perdait pas une miette! Embusqué derrière un buisson, la main droite enfoncée dans la poche percée de son pantalon, les yeux brillants d'excitation, il nous épiait, - au bord de l'éjaculation.
Le soleil commençait à sombrer à l'horizon et l’ombre s’allongeait sous les frondaisons. Epuisé, je me suis appuyé à un cocotier pendant qu'il enfilait son caleçon,- il semblait étourdit et un peu hébété, comme un somnambule qui vient de se réveiller, Son maillot avaient souffert de nos jeux amoureux, il était maculé de traces de terre et de stries vertes dues aux fougères. Pour le consoler je lui ai dit : "Tu diras à ta femme que tu a eu un accident", - ce qui n'était pas entièrement faux.
Il a enfourché son vélo et s'est penché vers moi et ses lèvres qui avaient un goût de miel, se sont posées sur les miennes pour un baiser brûtal,- aussi fugace qu'incandescent.
Source : nestortiburce97150@ yahoo.fr
11 novembre 2006
Je ne suis pas PD, mais...
Je ne suis pas gay. Mais vers 25 ans j'ai eu des pulsions nouvelles, des fantasmes que je nourrissais dans mes rêves et par des lectures érotiques ou des images d'hommes ensemble. J'habitais Paris à l'époque. Mais dès que je voyais un homme gay ou hétéro mes pulsions disparaissaient. En fait, je fantasmais autour du sexe de l'homme en oubliant le reste. Je voulais sucer et sentir une bite me pénétrer et jouir dans mon tréfond. Mais je ne voulais aucunement embrasser, caresser ou câliner un mec. Que non!
Mais les fantasmes continuèrent. J'appris qu'il existait un cinéma porno gay à St Germain des Prés. Ainsi, j'allais donc là-bas par curiosité. Après de longues hésitations je finissais par rentrer dans le cinéma. Ils demandaient un nom pour une inscription au " club "; je donnais un faux. Dans le cinéma, il faisait très noir ; je restais debout à observer et je commençais à regarder le film. Un film américain avec des très beaux mecs musclés avec des bites magnifiques. L'un d'eux faisait une pipe grandiose à un autre. Je me mis à bander très fort. Je décidais de m'asseoir en prenant garde à ne pas avoir de personne à côté de moi. Beaucoup de mouvements, de caresses et de masturbations ici et là dans la salle. J'avais vu avant de rentrer un mec qui semblait comme moi hésiter à entrer dans le ciné. Il s'appelait Michel (pour dire quelque chose)
Au bout de quelques minutes la scène se termine et le mec jouit et lâche tout son sperme dans la bouche du superbe suceur. Mon fantasme est à son comble.
A ce moment Michel s'assied à côté de moi. Ma place est dans le noir et contre le mur. Il ne me regarde pas et moi non plus mais je suis transi. Je tremblote mais je n'ose rien faire. Puis je sens sa main qui me prend la main et qui me la mets sur son entrejambe. Je sens son sexe dur je le presse dans ma main. J'ai envie de partir mais j'ai maintenant envie de réaliser mon fantasme. Il met sa main sur mon pantalon et serre mon sexe. Il me glisse dans l'oreille " branle-moi" je suis gorge serrée et je ne bouge plus. Alors il me dit qu'il va me faire voir et il ouvre ma braguette et sort ma bite tendue et raide ; je regarde l'écran et encore des scènes excitantes de bites que l'on suce, du sperme qu'on avale (ça aussi j'en rêve et dans mes fantasmes j'avale le mien quand je me branle) des culs que l'on sodomise. C'est très, très excitant. Il commence à me branler, je regarde partout autour de nous mais tout le monde s'en fout et s'occupe de son cul ou de celui de son voisin.
"Vas-y, branle-moi maintenant". J'hésite encore à partir, j'ai le cœur qui bat à 100 à l'heure, puis il sort sa bite et me la met dans la main. C'est dur chaud et doux en même temps. Dans le noir, je peux changer cette réalité sous forme de fantasme, je me mets à le branler et je tripote ses couilles qu'il a aussi mises à l'air, ça commence à me plaire, je suis pris par l'envie et je ne pense plus a partir, je ne pense plus qu'à cette belle et chaude bite dans ma main. Il me caresse bien la bite, les couilles et tout autour, je suis maintenant très excité. Je regarde encore l'écran et un mec fait une fellation grandiose. Michel me prend derrière la tête et me fait pencher vers sa bite ; je suis complètement incapable de réagir, il me caresse les couilles et la bite et me dit " suce-moi maintenant ". Ma bouche est sur sa bite mais elle reste fermée, mais j'ai envie, l'odeur que je craignais m'enivre, je commence à lécher le bout de sa bite, tout doucement c'est doux et très lisse, j'aime, je prends alors tout la bite dans ma bouche et je commence à coulisser ma bouche sur sa bite. Pour être certain de bien faire, je regarde l'écran et je fais comme le suceur de la scène. Michel commence à gémir au bout de quelques minutes et je sens pour la première fois la fantastique impression de donner du plaisir à un mec, sa bite commence à vibrer dans ma bouche, il me tient la tête et se branle aussi dans ma bouche, je sais qu'il veut jouir dans ma bouche et je ne pense plus qu'à cela. Je veux goûter du sperme. Il me prévient, tient ma tête dans ses mains et tout à coup par saccades son sperme entre dans ma bouche et l'emplit, j'aime ce goût fade et mi sucre mi sel. Je me sens salope et soumise et j'aime cela. Je voudrais bien maintenant sentir une bite dans mon cul et la faire jouir en moi. Il me branle toujours et je jouis dans ses doigts. Il s'essuie sur mes fringues et s'en va.
J'ai toujours envie de recommencer depuis.
Auteur: Polcar
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