Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

28 mai 2008

Un bel été

D'abord, ce sont leurs cris et leurs rires qui m'ont alerté. J'étais dans la pelouse, entrain de me dorer au soleil généreux de juillet.

  L'été, mes parents louent une maison à la campagne. Ils sont passés sur le petit chemin de terre qui longe la maison. Ils étaient trois en VTT. Torses nus, déjà bronzés avec des shorts de bain blancs à motifs colorés. Deux d'entre eux se tenaient par l'épaule. Ils m'ont vu au passage, en maillot sur ma serviette et m'ont fait un signe de tête en me criant :

" - Trop beau le maillot !

- merci ! "

Je ne les ai jamais vus. Ils n'ont pas l'air d'être d'ici, par contre je sais où ils vont. Il n'y a qu'une possibilité : le bois et son étang, au bout du chemin. On dirait qu'on les a bien renseignés sur les bons coins ! Pourquoi j'ai eu envie de les suivre ? A cause de leur joie de vivre ? De leur beauté ? Par curiosité ? Peu importe.

J'enfile un short et je me dirige vers le bois. La fraicheur de l'allée ombragée me surprend un peu mais il y a de belles taches de soleil qui percent un peu partout. Au bout d'un quart d'heure de marche, j'entends à nouveau leurs cris et leurs rires. Pas de doute, c'est bien ce que je pensais, ils sont à l'étang. Un bel étang de pêche, entouré d'une belle herbe bien verte, noyé de soleil et niché au creux du bois. Baignade interdite, bien sûr ! Mais, s'il fallait respecter toutes les obligations et interdictions, la vie serait moins drôle. A cette heure-ci de la journée, pas de pêcheurs, il fait trop chaud.

Pourquoi ne les ai-je pas rejoint directement ? Je ne sais pas. Je m'arrête dans le sous-bois et les observe. Ils chahutent tant et plus, s'aspergeant, s'éclaboussant, plongeant sans cesse sous l'eau. Spectacle magnifique, inondé de soleil et de joie de vivre. Ca dure un bon quart d'heure, surtout qu'ils étaient déjà dans l'eau avant que je n'arrive. A un moment, un des trois rejoint la berge, épuisé, fait glisser son short le long de ses jambes et s'allonge sur l'herbe verte. Je sens mon coeur qui s'emballe un peu... Ses deux amis le sifflent gentiment. Du coup, je le détaille mieux. Un corps bien lisse, la vingtaine  environ, sans une once de graisse, déjà costaud, avec une belle touffe noire au bas-ventre. Joli !

  Très vite, les deux autres le rejoignent sur la berge et, comme lui, se mettent nus. Ils sont là, tous les trois, allongés sur leurs maillots à se dorer. Superbe ! Comme je m'apprête à repartir, je vois soudain la main d'un des trois qui se déplace et vient se poser sur le ventre plat de son voisin. Tiens, tiens...De l'autre côté, le premier sorti de l'eau fait de même et vient mêler sa main à celle du premier. Mon coeur s'emballe un peu plus. Tout en gardant leurs doigts emmêlés, leurs deux mains se dirigent lentement vers la toison blonde de celui du milieu. Sa bite commence à gonfler légèrement émergeant ainsi de sa toison. Le blond du milieu dirige alors chacune de ses mains vers chacun de ses copains et surtout vers leurs sexes. Intéressant. Oh là ! Ceux là n'en sont pas à leur coup d'essai.

  Alors, très lentement, très longuement, ils vont se caresser les bites cette fois bien dressées. Dans mon slip de bain aussi, je sens ma bite qui gonfle et qui mouille. Tout à coup, les voilà qui se lèvent et qui se dirigent vers l'endroit du bois d'où je les observe ! Ils s'arrêtent à la lisière...

" - Alors, tu nous rejoins ? Tu vois bien qu'on n'a rien à cacher, nous ! " Ils m'avaient donc repéré depuis le début ! Je me décide, je sors du bois, un peu honteux quand même - en fait, j'en ai trop envie -.

" - Mais on t'a vu tout à l'heure, en passant devant chez toi !

- Ben...oui

- et une assiette pour le nouvel invité ! " Et ils se mettent à rire, très à l'aise.

" - Tiens, installe toi au milieu de nous, t'auras plus chaud ! ". J'enlève mon short mais je n'ose pas encore enlever mon slip de bain qui ne cache pas grand chose de mon érection. Ca les fait rire. Ils ne semblent pas du tout gênés, tout ceci leur parait parfaitement naturel.

" T'as raison, il fait encore un peu frais . C'est vrai qu'il est bien ton maillot ! Tu l'as eu où ?

- sur internet

- C'est chouette rose et gris. J'aime bien la forme " trunk ", je trouve que ça moule super bien ! Voyons voir ce qu'on a là...Tu permets ? " Et d'un doigt il entrouvre mon slip...

" -Pas mal, pas mal ! Venez donc voir ça les gars ! ". C'est alors que le grand blond s'approche, referme mon slip en appuyant bien sa main sur ma bosse.

" - Tu ne vois pas que tu le gênes ? Laisse-le s'habituer doucement."

Son regard me trouble et je crois bien que c'est le cas pour lui aussi. Il faut dire qu'il est vraiment magnifique: les cheveux blonds délavés, mi-longs, très longiligne, de beaux abdos, très peu poilu mais avec une jolie touffe frisée d'où émerge une jolie bite. Il est déjà bien bronzé. Je saurai plus tard qu'il s'appelle Sven et qu'il est Suédois.

" - T'as raison, il pourrait s'enrhumer " charrie le premier.

" - Alors, moi, c'est Carlos è yé souis oune Espagnol ! Lui, c'est Sven et lui Adrien. On est deux Erasmus. On s'est connu cette année à la fac et ...on ne se quitte plus.

" - Bon, c'est pas tout ça, si on faisait un colin maillard ?

- ????

- Je t'explique. On te bande les yeux, tu nous renifles sous toutes les coutures et après tu dois deviner qui te fait quoi. Okay ? ".

Sans plus attendre, ils me font un bandeau avec un de leur short et me voilà à les renifler et à les palper les uns après les autres.

Leur bonne humeur et leur naturel sont contagieux et décomplexant. Le fait d'avoir les yeux bandés est aussi plus excitant. Je suis obligé de les caresser pour les identifier. Je m'attarde plus sur Sven. Sa peau est douce et ferme. Il a une odeur un peu sucrée Mes doigts effleurent sa bite qui réagit légèrement à mon toucher. Ce garçon me fait vraiment de l'effet..

" - Bon allez, on commence. Tu dois d'abord deviner qui te caresse ."

Une main se promène sur mon torse, descend vers mon slip, me caresse et s'aventure sous le tissu.

" - C'est Carlos !

- Perdu ! C'est Adrien ! Un autre ! "

Une main m'enveloppe la bosse, la presse,  caresse mes couilles à travers le tissu et, du bout de deux doigts, se promène sur ma hampe qui gonfle un peu plus.

" - Sven !

- Gagné ! Maintenant, l'inverse. Tu caresses nos bites et tu devines."

Là encore, je m'attarderai exprès sur celle de Sven que j'ai reconnue tout de suite - mais je me garde bien de le dire -; déjà de petites perles de désir pointent sur son gland. Je sens qu'il réagit à mes caresses.

" - Plus difficile, tu dois deviner qui t'agace avec sa bouche ."

Quelqu'un me fait glisser le slip de bain et entreprend de me lécher l'intérieur des cuisses en remontant vers le sexe. Puis, de petits coups de langue confortent mon érection.

" - Adrien !

- Gagné ! "

Le suivant me lèche le torse et descend vers ma bite et me suce très très doucement le gland. Jouissif ! J'ai reconnu Sven, mais je fais durer Je sens sa bite durcie qui frotte légèrement contre ma jambe. Trop bon !

" - Sven !

- Bravo ! Finalement, tu t'en es bien tiré pour un nouveau. Et si on retournait à l'eau ? "

Aussitôt dit, aussitôt fait. On s'éclabousse, on se frôle, on s'empoigne, on chahute. Bref, on rigole.

Dans cette baignade agitée, l'essentiel se passe ... sous l'eau ! Ce sont les poissons qui vont être contents . Et que je te frôle, et que je te caresse au passage, et que je te caresse la raie avec la bite bien tendue, et que j'approche ma bouche de ton sexe... Qui est qui ? Quelle importance ! Eventuellement, on le sait quand on vient reprendre son souffle. Bien sûr, toutes ces caresses sont brèves car il faut remonter souvent pour respirer. Tout ceci se passe dans la joie et la bonne humeur. Encore une fois, leur incroyable naturel désamorce toute gêne ou timidité mais n'enlève rien à l'érotisme effrené de tout ceci. A un moment, Adrien et Sven se liguent contre moi. Adrien me maintient debout dans l'eau en se plaquant contre mon dos, - je sens nettement sa bite tendue se frotter dans ma raie-, pendant que Sven plonge pour caresser ma bite du bout de sa langue : délicieuse torture !

  Tout ceci nous a un peu crevé, alors on décide de retourner se sécher.

Nous voici affalés dans l'herbe à se dorer au soleil. Mais la tension et le désir sont toujours là. Du coup, les mains se font baladeuses.

 

Carlos, qui ne tient pas en place, propose alors une partie de cache cache dans le bois. Aux sourires entendus des autres, j'imagine que ça ne ressemblera pas tout à fait à la cour de récré...On réenfile nos shorts et nos maillots  et nous voici partis chacun de notre côté, le but étant d'essayer de se retrouver. Mine de rien, je repère la direction dans laquelle se dirige Sven...

 

  Après cinq bonnes minutes de recherche, je finis par tomber sur ...Sven, assis sur une tache d'herbe. en me voyant, il me tend les bras avec un large sourire. Comments résister à une telle invitation ? Je me jette littéralement dans ses bras. Il me serre à m'étouffer, visage contre visage, ventre contre ventre, sexe contre sexe. On dirait qu'il veut s'incruster en moi. Goulûment, il cherche ma bouche et m'embrasse fougueusement, sa langue cherche la mienne. Je ne m'étais donc pas trompé, l'attirance était bien réciproque. J'ai le coeur au bord des lèvres et une boule au creux du ventre. Fiévreusement on cherche à se déshabiller mutuellement ou plutôt à s'arracher le peu de vêtements qu'il nous reste. Je lui demande si je peux garder encore un peu mon slip de bain car j'adore tout ce qui est sous-vêtements et maillots de bain. Il est OK à condition d'en être aussi. Il glisse alors sa bite bien raide dans mon slip et vient la coller contre la mienne. Peau contre peau, yeux dans les yeux, je sens son coeur cogner dans sa poitrine. Son regard brille de désir. Toute la tension sexuelle accumulée lors de ces jeux cherche maintenant à exploser. Ses mains me labourent le dos, les fesses, la bosse.

" - Doucement Sven, doucement !

- OK, je vais essayer."

Il s'écarte légèrement de moi et commence à me caresser partout. Agenouillé sur moi, les cheveux blonds inondés de soleil, la bite raide et luisante, il est incroyablement beau. Ses longues mains fines parcourent mon corps et reviennent sans cesse à mon slip tendu à mort et sur lequel apparait une auréole de désir mouillé. D'un doigt, il l'entrouvre et plonge sa bouche sur ma bite vibrante. Je sens la chaleur de sa bouche sur ma queue et sa langue  qui me caresse. Trop bon ! Il commence à me sucer de plus en plus frénétiquement. Qui a dit que les Suédois étaient de glace ?  J'empoigne sa tête et essaie de ralentir ses allées et venues. Il a compris et rigole.

J'ai envie, moi aussi de lui rendre toutes ses caresses mais, vu son tempérament, je vais essayer de ne pas trop l'affoler. Sa peau est incroyablement lisse. Lentement, je commence à lui agacer la bite avec ma bouche. Son corps se tend instantanément. Il mouille énormément et sa liqueur est délicieuse. Il murmure des mots en suédois. Son ventre ondule maintenant au rythme de mes allées et venues sur sa tige. Il respire bruyamment , la bouche grande ouverte. Attention à ne pas le faire jouir trop vite !

  Une de ses mains vient me caresser le gland, s'enduire de ma liqueur et commence à me caresser la raie et à me titiller l'anus. Vu mon état d'excitation, il ne lui faut pas bien longtemps pour passer un doigt. Il commence à me caresser....délicieux ! Il se dégage alors doucement de ma bouche et je sens sa bite venir me titiller l'anus. Par petits coups, il cherche le passage. Je m'offre au maximum et, d'un seul coup, je le sens entièrement en moi. Il ne bouge plus. Pourtant je sens vibrer sa bite. Trop trop bon ! Lentement, très lentement, il commence à aller et venir en moi. Je sens la chaleur de son membre qui me laboure doucement. J'ai empoigné ses fesses à pleines mains , j'accompagne et amplifie son mouvement.Il accélère son va et vient. Son visage est irradié de plaisir. Sa respiration s'accélère, ses mouvements aussi, il va de plus en plus vite et, dans une grande détente nerveuse, il se retire et vient  jouir longuement sur mon ventre, m'inondant de son sperme chaud.

  A bout de souffle, il retombe sur moi, son corps tremble de partout. Je le laisse un peu reprendre ses esprits. De lui même, il m'a déjà empoigné la bite, me l'enduit entièrement de son sperme et la dirige vers son anus. Avec ma queue bien raide et bien luisante, il se chatouille l'anus. Je n'ai pas grand mal à le pénétrer car il est déjà bien dilaté.Je sais bien que son désir a été assouvi mais le mien est encore intact et impatient. Il tient, lui aussi, à ce que je jouisse autant que lui.

Cela se passe tout en douceur. J'essaie de me controler au maximum. J'alterne les caresses, les baisers. Je suis bien en lui. Déjà, sa bite commence à reprendre un peu de volume. Je commence lentement à le labourer. Il branle lentement sa bite redevenue raide et me caresse le ventre avec le bout de son gland. J'accélère le rythme, il m'encourage en anglais " Come on, come on ! " Maintenant je suis au maximum, la bite en feu. Sur le point de jouir, je me retire et viens me vider en longs jets brûlants sur son ventre. Il apprécie beaucoup et s'enduit la bite de mon sperme.

 

  Après de longues minutes de récupération passées à se caresser, on décide de se mettre à la recherche des autres. Assez vite, on les retrouve tous les deux, nus, enlacés et assoupis.Charmant tableau. Apparemment cette partie de cache cache s'est bien terminée pour tout le monde.!

  L'après midi s'avançant, il est temps de repartir. Un dernier bain pour se nettoyer, un dernier baiser - appuyé - de Sven et on se quitte en se promettant de se retrouver.

  Ce qu'on fera de nombreuses fois ce mois de juillet là avant qu'ils ne repartent dans leur pays d'origine.

   Quel bel été j'ai vécu là !

 

                                                                                                HOTSUMMER

 


 

 

 

 

 


 

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22 mai 2007

Confession : j'avoue mes péchés

Je venais d'avoir 18 ans et j'étais en terminale chez les jésuites en tant que pensionnaire.
Il est évident que le soir, la branlette ça y allait.
Il arrivait même qu'un copain trompe la surveillance du pion et vienne m'aider. Se palucher à deux c'est quant même encore plus drôle que tout seul surtout si l'un ou l'autre en profite pour te mettre la main ou la bouche à la bite et un ou deux doigts dans le cul.
Ce soir là, on était en étude avant le coucher et chacun occupait son temps comme il pouvait. Le pion en soutane faisait des va et vient dans l'allée (et non pas sur sa bite). Le copain à côté de moi se branlait et me demanda de surveiller le retour du pion. Il finit par juter dans une feuille de brouillon de version latine qu'il me demanda de faire passer après l'avoir soigneusement pliée. Tout le monde participait en rigolant.
Avec un peu de remord pour mon attitude et mes branlettes seul ou à plusieurs, je décidais, dans un élan de recueillement, d'aller me confesser.
Je demandai la permission au pion qui accepta sans difficulté et allais trouver mon confesseur, préfet de discipline au collège. C'était un gars sympa, bien foutu, jouant souvent au foot avec nous, toujours rigolard.
Je frappais et attendis qu'il vienne m'ouvrir. Il avait quitté sa soutane et se trouvait en boxer short et maillot de corps (on était à la fin de l'année scolaire et il faisait chaud).Je trouvais que son boxer était bien rempli.
Je lui exposai le but de ma visite. Il me dit qu'avant de me confesser il préférait discuter un peu avec moi.
Il me fit cependant mettre à genoux sur le prie Dieu et s'assit à côté de moi.
Je lui parlais de mes branlettes solitaires ou avec des copains, des visites qu'on se faisait la nuit entre pensionnaires, de l'échange de foutre, des fois où j'avais enculé un copain et d'autres où je m'étais fais enculer.
Il hochait la tête et me demandais de continuer. Je remarquais que son boxer commençait à gonfler et qu'il commençait à se caresser la bite qui paraissait volumineuse à travers le boxer.
Il me dit que tout cela n'était pas grave. Je me levais, il se mit debout lui aussi. Je remarquais sa grosse pine qui pointait. Il s'approcha de moi, me mit une main au cul et l'autre derrière la nuque et me roula une pelle majestueuse et frottant sa queue contre mon ventre.
"Viens".Je le suis, il ouvre la port de sa chambre et je vois alors deux copains sur son pieu, à poil, en plein 69.
Je reste interdit mais lui s'active tout de suite. Il quitte son boxer et fait jaillir sa pine épaisse et ses grosse couilles. Il dit"Avant la confession, il faut bien connaître le péché".
Montre moi ton joli cul. Je me dépoilai et il se mit à me bouffer le cul.
Les deux autres avaient cessé leurs petits jeux et s'approchaient de nous. Je les connaissais peu. Je croyais cependant savoir qu'ils étaient en seconde et en troisième. Le petit troisième, un blondinet, avait un adorable petit cul imberbe. Je bandais comme un salaud. Ce petit cul, il me le fallait.
"Tu peux l'enculer si tu veux", me dit l'abbé,"mais moi c'est ton cul que je veux".Je regardai son dard épais, ses grosses couilles poilues et me résignai. Après tout mon oncle m'avait bien initié et il était bien monté lui aussi.
Je fis mettre le blondinet à quatre pattes sur le lit, je demandais à son copain de se branler sur son trou du cul. Il ne fallut pas longtemps pour que plusieurs giclées inondent ce petit sanctuaire. Je léchais le surplus de foutre, trempais ma bite dans ce jus et commençais à enfoncer mon gland. L'abbé, maintenant complètement à poil, se branlait à pleine main et demandait à l'autre élève de seconde de se faire sucer par le blondinet. Le "seconde" était bien foutu avec des pecs bien formés, un petit bouc, des lèvres charnues et une bite longue et fine avec des couilles roses bien pendantes sous la bite.
J'enfonce ma pine d'un coup sec, le garçon gémit, l'abbé, après m'avoir mouillé le cul enfonce son gros gland dans ma rondelle. Il y va doucement mais vraiment à fond, putain que ça fait du bien. Il commence alors à donner des coups de boutoir que je répercute dans le cul du blondinet, ce qui provoque un va et vient sur la bite du seconde. Placé comme j'étais je mets une main derrière la nuque du seconde et lui roule une pelle magistrale. Il en redemande et le curé continue de me bourrer le cul. Je sens ses poils sur mes fesses et ses grosses couilles poilues battre contre mes couilles.
Je sens que le blondinet contracte son anus. Je vais jouir, ahhrg, je jouis, j'ai contracté mon cul en même temps et le curé gueule "putain de salopards, que c'est bon" et me jouis dans le cul. Il retire sa bite et le foutre continue à me couler dans la raie du cul pendant que je continue à juter dans le cul du blondinet.
Son copain s'arc-boute et lui crache son foutre à la figure. Le curé me lèche le cul, je bouffe le foutre du seconde sur la figure du blondinet,le curé se lève et nous réunit en bouche à bouche pour une communion de sperme.
Puis il nous dit en secouant sa bite encore dure"je vous absous de tous vos péchés et si vous recommencez, venez chez moi, on s'arrangera toujours".
Le blondinet dit "on se branle une dernière fois". Ok, le curé prend une coupe, la pose par terre, chacun se branle en roulant des pelles et en doigtant son voisin. Le blondinet jouit en premier, le seconde et moi en même temps et le curé en dernier. Il prend alors la coupe et chacun avale une gorgée.
On se rhabille, la confession est terminée et nous sommes pardonnés, jusqu'à la prochaine fois.

Zigounette

Reproduction interdite de cette histoire

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01 avril 2007

Trois copains

Nous sommes trois amis inséparables, Sammy, Lindsay et Darcy. Ne croyez pas que nous soyons américains, non nous sommes bien français. C'est seulement que vers l'âge de onze ou douze ans nous nous sommes donnés ces surnoms, ceux de nos héros préférés de séries américaines à la télé. Et on continue à s'appeler ainsi entre nous…. Maintenant nous avons dix-huit ans - un peu plus ou peu moins - et sommes en Terminale au lycée. Le bac c'est dans trois semaines et autant dire que nous sommes en pleines révisions.

Cet après-midi, nous avons mis trois chapitres de maths au menu. Ca va être sérieux. Sammy et moi (moi, c'est Darcy) allons chez Lindsay pour travailler ensemble. Un travail de groupe, c'est bien mieux pour réviser - à condition, bien entendu d'être sérieux et de ne pas perdre l'après-midi à faire n'importe quoi. Mais, je dois avouer que ce n'est pas notre cas. Nous sommes de bons copains, de vrais amis en fait, mais si nous aimons nous amuser, nous savons aussi être sérieux et bosser un max quand il le faut.

Un petit mot sur chacun de nous. Sammy, d'abord. Il est grand et large, l'air maladroit, un peu comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Mais c'est la meilleur des copains, un vrai ami, en fait, sur qui on peut toujours compter. C'est l'amuseur de notre groupe, toujours prêt à sortir une bonne plaisanterie -surtout si elle est un peu grasse ou légère Il a un beau succès avec les filles.de la classe qu'il drague toutes et je crois qu'elles sont toutes plus ou moins amoureuses de lui et il a du en baiser plusieurs, du moins c'est ce qu'il dit, et je le crois volontiers (Il est des détails qui ne trompent pas !)

Lindsay est blond très clair avec des yeux bleus et des traits fins, un véritable visage d'ange. En plus il à l'air si timide…Il est vraiment beau, et si j'étais une fille, j'en serais follement amoureuse. Il doit représenter la garçon idéal, doux et tendre et, entre nous trois, c'est sûrement lui que je choisirais pour faire l'amour.

Quant à moi, il n'y a rien à dire, je ne suis ni beau, ni moche, ni grand ni petit, tout est moyen. J'ai l'impression d'être plutôt sympa, bien qu'un peu renfermé et timide. C'est peut-être pour ça qu'avec les filles… Pour tout vous dire, je suis encore puceau. Bon, c'est vrai, j'ai tout juste dix-huit ans, il n'y a rien de perdu, mais il va quand même falloir que je m'occupe rapidement de perdre ce pucelage! Mais ne croyez pas que je suis tout à fait une oie blanche, si je n'ai jamais eu l'occasion d'enfiler ma queue dans la chatte d'une fille…

Et puisque j'en suis aux confidences intimes, je dois aussi dire que Lindsay, Sammy et moi, n'avons jamais eu de relation sexuelles ensemble, même pas les habituels petits jeux de découverte mutuelle plus tôt dans notre adolescence. D'ailleurs, je ne crois pas avoir déjà ne serait-ce qu'entrevu leur sexe.

Nous installons dans la chambre de Lindsay. On sort livres et cahiers, Lindsay allume son PC pour y trouver les exos de maths, on ouvre les livres et c'est parti.Bientôt la table de travail est couverte de livres, de cahiers et de notes. Le CD dans l'ordinateur nous crache ses exercices et ses conseils. Chacun cherche la solution, on s'entraide … ça marche bien.

Après avoir vraiment bossé pendant plus de deux heures, Lindsay suggère de faire un break et descend à la cuisine chercher du coca dans le frigidaire. Sammy est devant l'ordinateur..
"Tiens, je vais chercher les MP3 qu'il a téléchargés."
Un clic ou deux et la liste des répertoires du disque dur s'affiche.
"T'as vu ça ? le salaud ! Un répertoire marqué 'porno'…"
"Ouvre-le pour voir."
La liste s'affiche nos yeux : apoil, baise, groupes, lesb, pipes, etc…
"Il ne doit pas s'embêter avec ça !"
"Vas-y, clique, fais voir !"

Un clic et une fille splendide s'affiche à l'écran, une blonde joliment bronzée, les cheveux longs, les yeux marron mais doux. Ses miches ! Merveilleux, fermes, ronds. Entre ses jambes un chat complètement épilé. On devine un petit cul rond qui attend des caresses…
Une autre photo, une brune cette fois, très sexy…
Un couple en train de baiser, lui avec une érection d'acier, la queue dressée, le bout énorme, luisant de mouille prêt à enfiler une belle chatte mouillée et ouverte n'attendant que de recevoir cette grosse bite.

Ca commence à me démanger entre les jambes, je sens que ça gonfle et je me doute que mon jean doit être vachement tendu !
Dans la photo suivante c'est la fille qui prend l'initiative. Elle chevauche le garçon, lui tient la que d'une main pour la guider dans sa chatte pendant qu'il lui pelote un sein d'une main et lui pince le bout de l'autre. La fille a l'air d'aimer ça. Moi aussi !

"Vous gênez pas, bande de cochons ! "
C'est Lindsay qui revient avec des verres et une bouteille et qui nous trouve scotchés à l'écran du PC.
Une courte discussion, Lindsay se dit furieux que nous ayons dévoilé un de ses secrets, mais bientôt nous sommes tous les trois collés sur l'écran.

D'autres photos. Il y a le choix, Lindsay a du en télécharger au moins dix ou quinze méga. Celle-ci : deux filles et un homme. La fille est à quatre pattes au dessus de l'homme et lui fait une pipe goulue. L'autre fille s'est glissée sous la fille et lui suce les seins.De cette seconde fille, on voit surtout, en premier plan, son cul et sa chatte luisante dans lequel elle se fourre un doigt expert pour se branler.

Soudain, à l'écran, deux garçons en train de se sucer. Jeunes, à peu près notre âge, bien bâtis, virils. Deux queues de rêve avec chacun une queue à faire saliver hommes ou femmes.
Lindsay se met à ricaner et demande :
"Vous avez déjà sucé une bite?"
Sammy répond que ça lui est arrivé une fois ou deux. ".
"Quoi ? T'as aimé ? "
"Vachement. Complètement différent de la baise dans une chatte."
"T'as essayé de goûter le foutre?... Qu'est-ce que ça sent?"
" C'est salé, un peu visqueux, mais pas désagréable du tout. "
"Il paraît que c'est mieux quand tu te fais piper par une mec.
" Ah bon?" demande Lindsay. "Oui, les femmes ne savent pas bien au début. Un mec sait tout de suite ce qu'il faut faire à ta queue parce qu'il en a une lui-même."
"Alors t'es un peu homo, Sammy?"
"Non, mais homme ou femme, c'est aussi bon, même si c'est différent. Qu'est-ce que t'en penses, Darcy ?"
Justement, je n'en pense pas grand-chose et puis un mec avec un mec, c'est pas vraiment mon truc. Pour changer de sujet, je clique sur une autre photo.

Et en gros plan, une queue enfilée dans une chatte. On voit tous les détails, une longue bite au manche gluant, surmontée de deux grosses couilles velues, les lèvres de la chatte sont gonflées par le plaisir et le foutre crémeux qui suinte de la chatte.

Cette fois, je ne tiens plus, je commence à me caresser la queue à travers mon pantalon.
" C'est vachement excitant." je dis.
"Je trique comme un fou, va falloir que j'aille me branler dans les chiottes ! " s'exclame Sammy.

"Fais-le donc ici", je lui dis en plaisantant, "On profitera du spectacle en direct".
"Vas-y, branle-toi, on va t'accompagner si tu veux "ajoute Lindsay.
"T'es sérieux, mec ? Tu veux que je me… "
"Oui, sors ta queue et libère-toi. "
" Fais-moi voir comment tu fais. Comment, avec deux doigts ou à pleine paume ?"
"Chiche, les gars, "réplique Sammy. " Je vais le faire, vous savez. "
" Oui ! " nous l'encourageons en chœur. Sans paraître hésiter, nous voyons Sammy ouvrir la fermeture éclair, enlever sa ceinture et baisser son pantalon. Sous son slip, nous devinons un gros paquet prêt à jaillir. Je suis un peu mal à l'aise, et décontenancé, car si Lindsay et moi avions dit à Sammy de se branler devant nous, c'était histoire de rire et nous ne pensions pas qu'il le ferait. En même temps, je me sens curieux, excité et ça me fait bander de plus belle.
Je le regarde baisser son slip et mettre à l'air une grosse bite raide, aussi longue que ma main, peut-être plus encore, une queue qui palpite et vibre avec force. A une extrémité une pelote de poils foncés et à l'autre un gros gland rougeâtre, brillant et dejà a demi collant.. Aussitôt, sans même nous jeter un coup d'œil, il mouille ses doigts d'un peu de salive et se met à aller et venir sur sa bite.

Ses grosses couilles et sa queue magnifique me font bien envie et je sens la chaleur qui monte en moi, je ne tiens plus en regardant cette grosse bite, en entendant les grognements de Sammy, en voyant sa main qui monte et descend. Il faut que je me…
Presque malgré moi, j'ouvre mon jean et je sors ma bite. J'ai même du mal à le faire tellement je bande et elle tend tout mon slip. Je la sens palpiter, je sens qu'elle a un besoin urgent que je m'en occupe.Je parviens enfin à la faire jaillir et mes doigts entourent gland déjà brillant de mouille. Rien qu'avec cette sensation autour du bout, il me semble que je vais juter. En tout cas, je ne vais tenir longtemps.
Levant la tête une seconde, quelle n'est pas ma stupeur de voir que Lindsay a aussi sorti sa queue et se caresse les couilles d'une main tout en se branlant de l'autre.Lui aussi a une queue de bonne taille Surtout elle est longue et joliment courbée, vachement bandante. Je comprends mieux pourquoi il dit que les filles adorent.
Pas un mot, chacun se masturbe en silence. On l'entend que le bruit des mains qui vont et vienne t sur la peau mouillée ou quelques de grognements de satisfaction.
Je me surprends à dire brusquement à Sammy, tout en posant une main sur sa cuisse:
"J'aimerais bien… Enfin, tu veux que j'te branle…. J'ai envie de te faire jouir."
Une seconde s de silence et j'ajoute :
"On pourrait même faire un échange… " Je crois que j'ai une boule dans la gorge en disant ces mots.

Toutes les mains s'arrêtent, les regards de Lindsay et Sammy se tournent vers moi. Je me sens rougir, je sais que j'ai dit une belle connerie. Et qu'ils vont me prendre pour un sale pédé…

Soudain, Sammy tend la main, la pose sur ma queue, la serre doucement. Il chuchote, comme si c'était quelque chose de très confidentiel : "T'as une belle bite, elle est chaude et bonne…. Vas-y, on se branle ensemble. " Sa main est chaude, elle caresse doucement mes couilles puis dégage le gland, repousse la peau et prend en main la hampe plus dure que jamais. Lindsay nous interrompt : "Et moi, on me laisse me palucher tout seul? " "Tu veux aussi? " " A trois, c'est plus bandant! " Nous installons face à face, je vais prendre en main la bite de Lindsay, il va branler Sammy et ce dernier va continuer à s'occuper de moi.

Dans ma main, je sens une paire de balles douces comme de la soie, et je les fais rouler entre mes doigts. Je sens qu'elles sont pleines et gonflées. Ca doit être en feu dedans, je me dis.

De mon côté, c'est aussi en feu et je pousse un gémissement quand Sammy me touche les couilles tout en me branlant le manche. Puis il entoure ma bite de ses deux mains, monte et descend, lentement puis plus vite.
" Tu aimes ça ? " il me demande.
" C'est bon, continue. "
La bite de Lindsay est fine et terriblement dure. Je la branle à grands coups, la paume bien serrée sur le manche, soudain, je sens ses couilles durcir et remonter. Il frissonne, gémit un grand coup, prêt à gicler.
"Attends, " dit Lindsay, "je vais me finir tout seul. "
Lindsay m'enlève sa bite des mains, et se branle vigoureusement, Serrant sa queue avec trois doigts il monte et descend toute la longueur de son manche. En deux secondes, le voilà qui se cambre et se tétanise de plaisir. Avec des grognements de satisfaction, il fait jaillir le foutre en longs filets blanchâtres qui montent et retombent un peu partout. J'en reçois même sur ma chemise ! Lindsay en a plein les mains, plein le ventre. Que c'est beau de voir cette sauce brillante qui coule lentement sur lui.

"Alors quoi, tu rêves ? " C'est Sammy qui se rappelle à Lindsay. "Arrête pas, fais-moi jouir ! "
En réponse à cet appel, Lindsay branle son copain, vite puis lentement, décalottant le gland à fond, descendant loin avant de remonter et de recouvrir le gland de toute la peau. Sentant enfin la bite de Sammy qui gonfle et est parcourue d'une pulsation, il ralentit son rythme et le fait jouir enfin. Lindsay tremble de tout ses membres et gicle, jet après jet. Le premier passe juste au dessus de Lindsay et le second, il le reçoit en plein visage. Un troisième jet lui barre la poitrine et les reste s'écoule lentement sur les mains de Sammy. Reprenant son souffle, Lindsay s'essuie la figure avec son tee-shirt

Je les regarde les uns après les autres et ils me regardent, nous nous sourions, contents de savoir que nous nous sentons bien ensemble.

Il n'y a plus que moi en course ! Déjà les plaisanteries fusent :
"Alors, Couille Sèche !.On prend son temps…Tu veux que je la plante dans le cul pour te faire jouir ?"

Mais Sammy sait y faire, me coulisse la queue si doucement que je crie de plaisir. Les mains de Lindsay s'activent sur moi, passent entre mes cuisses et cherchent mon anus avec deux doigts gluants de foutre. Je sens mon cul répondre, palpiter en s'ouvrant et se fermant. Mais comme il encore vierge, Lindsay a du mal à le forcer. Il le frotte légèrement, y décrit quelques cercles et soudain, poussant plus fort, il franchit la barrière. Je pousse un cri, pas de douleur mais de surprise. Je sens mon cul qui se contracte en rythme autour de ses doigst.
"C'est bon, enfonce ton doigt… loin… branle-moi le cul ! "
Je vois la bite de Lindsay qui se met à regonfler : manifestement il prend plaisir à entrer et sortir ses doigts de mon cul. Je sais bien que je devrais aller m'en occuper, et apporter à Lindsay le même plaisir que celui qu'il m'apporte - en le suçant, par exemple - mais, je n'en fais rien. Egoïstement, je prends mon pied, je reste immobile et me laisse emporter par mes sensations.

Je n'arrête pas de pousser des gémissements sourds.

" Plus haut, Sammy, autour du gland…. Oui, comme ça…. C'est bon tu sais! " Et d'une voix hésitante : " Sammy, suce-moi, s'il te plaît… Suce ma queue. "

On croirait que Sammy n'attendait que cela, car aussitôt, il ouvre grand la bouche , se baisse vers moi et enfonce mon gland brûlant et une bonne longueur de manche. Je sens sa langue un peu râpeuse lécher la douceur de mon gland, des lèvres se serrer sur mon manche gonflé. Comment résister, comment tenir, comment ne pas juter surtout que, par derrière, Lindsay me ramone frénétiquement le cul, m'arrachant de nouveaux cris de plaisir.

Le seul fait de regarder Sammy ; les yeux mi-clos, la bouche ouverte et remplie par ma bite, est suffisant pour m'exciter. Ca me plaît vraiment de me faire sucer par un garçon ! Surtout qu'en plus, Sammy est un spécialiste des pipes. D'une main il m'entoure les couilles et les caresse, l'autre main me branle le manche. Et sa bouche ! Ses lèvres sont douces, sa bouche est chaude, sa langue fureteuse lèche et suce avec tant de délicatesse, tant de précision et tant de résultat jouissif.

Les deux garçons ont instinctivement adopté le même. Quand la bouche de Sammy remonte jusqu'en haut de ma queue, Lindsay retire son doigt presque entièrement de mon cul et puis, ensemble, ils redescendent, une bouche gourmande avale ma bite frémissante tandis qu'un doigt déchaîne le feu dans mon cul.

Je sens du fond de mon ventre venir une sorte de crispation agréable et chaude et la jouissance monte de mes couilles dans le manche qui palpite du désir de gicler. La tension monte encore, je serre les dents, je fais une grimace en sentant le foutre bouillonner puis exploser. Je pousse un long gémissement tandis que le jus s'écoule en longues saccades. Sammy reçoit la première dans la bouche puis abandonnant rapidement ma queue, il reçoit la suite en pleine figure, chaque nouveau jet de foutre chaud lui arrosant les joues et le menton avant que ma bite ne cesse de cracher.A la fin, Sammy reprend ma queue gluante dans sa bouche pour la lécher jusqu'à la dernière goutte, et il semble prendre son pied.

Ca y est, c'est fini…Nous nous regardons, et nous partons ensemble d'un grand éclat de rire, à la fois nerveux et moqueur. C'est vrai que nous avons fière allure, le pantalon enroulé autour des chevilles, la queue encore luisante mais déjà pendante, nos cuisses et nos ventres couverts de foutre blanchâtre, et surtout Sammy, avec une grosse coulée crémeuse autour des lèvres, et des paquets collés sur le nez et le menton.

"Ouh ! C'est plus sympa de réviser comme ça qu'avec le prof de maths !" je dis.
" Et puis ça sert de crème de beauté pour la peau " déclare Sammy en s'essuyant la bouche. Puis, il ajoute
"Mais c'est pas tout ça. On s'est bien masturbé la queue et vidé les couilles, mais c'est pas fini. On va recommencer… "
Il s'arrête une seconde attendant notre réaction.
" Maintenant, si on se masturbait les neurones avec un petit exo de maths ?"

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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22 février 2007

Petits plaisirs homosexuels en famille

L'autre après midi les filles sont sorties faire les magasins.Les filles, c'est ma sœur, ma mère et la copine de mon frère. Nous avions préféré rester à la maison, ça leur prend des heures et. vous nous imaginez les suivant d'un magasin de fringues à un autre. Elles sont dans leurs chiffons et elles ne pensent plus qu'à ça. Alors non, Jeannot, Stevy et moi on a décidé de rester.
Jeannot, c'est mon frère. Bien entendu, vous vous en doutez son vrai nom c'est Jean, mais ne n'ai jamais entendu quelqu'un l'appeler comme ça dans la famille. Il a vingt trois ans et est vachement baraqué. Ca n'étonnera personne si je vous dis qu'il joue pilier dans l'équipe locale de rugby.
Stevy, qui s'appelle vraiment Stéphane, c'est mon beau frère. Il a épousé ma sœur mais comme il n'a que vingt-deux ans et qu'ils n'ont pas encore d'enfants ; il fait encore plus ou moins partie de la bande que nous formons tous. C'est d'ailleurs parce que nous étions tout un groupe de copains qu'il a finalement rencontré ma sœur, car nous nous connaissons depuis une éternité.
Bon, pour finir les présentations, moi c'est Tony, Antoine pour l'état civil. Je viens d'avoir dix neuf ans. Je vais à la fac depuis le mois d'octobre mais j'habite toujours chez mes parents avec Jeannot. Lui, c'était mon idole et mon modèle, le grand frère parfait tel qu'on l'imagine, celui que je ne quittais pas, celui qui m'a tout appris, même comment draguer les filles et comment les emmener au lit ensuite !
Quant j'étais plus jeune, c'est avec lui que j'ai aussi découvert ma vie sexuelle. On a joué au docteur avec ma sœur puis, lui et moi on est passés à des choses plus privées qui ne regardaient pas les filles ! Je ne veux absolument pas dire qu'il a fait de moi un homo, pas du tout, mais je me souviens des fois où se branlait et où on se bouffait la queue. Mais c'était du temps où nous étions encore de jeunes ados.

Cet après-midi, nous avons fait un petit match de foot, mais à trois c'est assez limité ! Après un bout de temps, on en a eu assez, et on est rentré à la maison. On a discuté, écouté un peu de musique, mais on se cassait plutôt les pieds. C'est Stevy qui a eu l'idée d'aller louer un porno. Il y a un distributeur tout près de chez nous et en cinq minutes, il était revenu avec Défonces générales, un film dont les photos sur la boite ne laissent au un doute sur le genre de défonce dont il s'agit….
Jeaannot et moi on s'est mis sur le canapé et Stevy dans un fauteuil; on a une bonne provision de bière sous la main, de quoi passer un bon moment. Pour une fois, le film n'est pas mauvais. Je veux dire qu'il avait une histoire qui se tenait et que c'est pas seulement de la pipe, de la baise, de la sodo et de l'éjac comme c'est souvent le cas.
Ca commence par un jeune cousin qui vient passer quelques jours dans sa famille. On se baise dans tous les trous dans cette famille et une cousine va se charger de dépuceler notre jeune homme. Raconté comme ça, ça a l'air d'être un porno minable, mais franchement ça se laisse regarder, c'est bien filmé et joliment cochon.
Histoire intéressante ou pas, au bout de cinq minutes, toutes ces bites et tous ces cons commencent à me faire vachement de l'effet et encore une ou deux minutes et je trique comme un fou, si bien que j'ai envie de me branler. Ca me ferait du bien tant j'ai le zob serré dans mon jean. Je jette un coup d'oeil vers les autres : et Jeannot a une énorme bosse au bas du ventre et Stevy est en train s de se tripoter à travers son jean. Histoire de plaisanter, je lui dis :
"Si t'as envie, te gêne pas, tu peux le sortir. On est rien que mecs ici."
Il ne répond pas et continue de se toucher tout en dévorant des yeux la fille qui se fait enfiler par deux hommes à la télé. Tout y est, les deux grosses bites qui vont et viennent dan la fille, le bruit mouillé qu'elles font dans sa chatte et dans son cul, les gémissements des participants. C'est vachement excitant et je sais si je me touchais aussi, je giclerais en moins d'une minute, tellement ça me chatouille les hormones !
"On croirait pas que j'me suis tapé Véro ce matin (Véro, c'est ma sœur, la femme de Stevy) tant ça me démange. J'ai le braquemart qui va éclater", reprend Stevy.
"Sors-le et branle toi, ça te fera du bien ! "
"Vous croyez les mecs ? Mais ici ? "continue Stevy.
"Dans les chiottes ou bien ici. Et ici on pourra te regarder, je parie que t'aimerais… " je continue.
Voyant Stevy hésiter, je lui lance :
"Je crois que je vais faire comme toi. J'ai le zob qui va éclater si je ne fais rien." Cette fois-ci, ce n'est plus seulement une plaisanterie. J'ose pas me sortir le zob le premier, mais je me dis que s'il le fait, je le ferai aussi. J'ai trop envie.
"Ca suffit comme ça, vos histoires de bite " rouspète Jeannot.
Sa remarque coupe notre discusssion.
Sur l'écran, la scène est particulièrement chaude, une splendide pipe magnifiquement filmée en gros plan avec un accompagnement de bruits mouillés vachement excitants. J'ai le zob raide à en éclater. Soudain, Stevy déclare :
"Si ça vous fait rien, les mecs, je vais me branler. Je tiens plus. Sinon ça craindrait trop pour votre petit sœur."
Jeannot ne dit rien et moi, je me contente de lui dire :
"Vas-y ici, c'est bon pour moi."
Stevy dézippe son jean, sort son zob et se met à se caresser.
" Eh mec ! Tu pourrais aller faire ça ailleurs !" proteste Jeannot.
" J'y peux rien, c'est trop excitant de voir ça. J'ai une envie folle de pipe comme dans le film. "
Stevy a un beau zob, celui d'un adulte bien monté, un gros manche droit et dur au bout de grosses couilles pleines et poilues… et voir comment il se branle lentement en le tenant entre trois doigts… Putain ! Moi aussi. J'ouvre rapidement mon pantalon et je sors mon zob. Il est dur et raide, avec le bout déjà tout lubrifié.
"Vous allez quand même pas … ! Pas ici." nous prévient Jeannot. Puis, il jette un coup d'oeil vers ma queue et il pousse un petit sifflement admiratif.
" Dis-donc, p'tit frère, ton engin a changé. Avant t'avais une petite bite de rien, un flûtiau, mais…pas mal !
Stevy me regarde, regarde ensuite Jeannot et lui suggère de sortir aussi son zob et de faire ça en chœur.
"Tu te rappelles pas le temps où on se branlait ensemble. C'est pas si vieux que ça." ajoute-t-il.
"Tu veux que j'te pipe ?" je lui demande. "J'adorerais te bouffer le zob comme avant. Tu te rappelles la fois où j'vous avais vidé les couilles à tous les deux jusqu'à le dernière goutte. Ca avait du faire pas loin de dix pipes ! "
"On peut bien se payer un peu de bon temps entre mecs pendant que les femmes ne sont pas là…. " Stevy dit pour encourager Jeannot à s'y mettre.
"On n'est pas pédés !"

Mon frère a beau faire le délicat, je vois bien qu'il a une énorme bosse qui déforme son jean.
"Tu bandes comme un fou, je vais te relaxer un peu, tu veux ?" je lui dis. Et avant d'attendre sa réponse, je pose une main sur son jean et je presse doucement. C'est vrai qu'il bande uktra dur. Au lieu de me repousser, je l'entends pousser un petit grognement et je sais que je suis accepté.
" Attends une seconde ", me dit-il.
Jeannot se lève, ouvre son jean et le baisse. Puis il enlève ses baskets l'une après l'autre et les expédie à l'autre bout de la pièce d'un coup de pied. Il baisse son slip et.sort sa bite en disant qu'elle est comme un roc.
"Fais voir, " je lui dis.
Ca fait un ou deux ans que je n'ai pas vu mon frère à poil, du moins en train de bander et je ne me souvenais plus exactement de l'allure de son machin. Il a une belle queue, pas très grosse ni très longue, mais bien proportionnée, juste un peu recourbée vers l'arrière, un magnifique robinet d'amour. Je comprends pourquoi toutes les files sont folles de lui !
Ma main se tend vers sa bite, se pose dessus. Elle est chaude et elle palpite sous ma main. Jeannot laisse échapper un grognement de satisfaction. Mes doigts courent sur le manche rigide, le serrent, le branlent un ou deux coups avant de glisser jusque sur ses couilles, chaudes et lourdes.
Sa bite est dure et douce, très douce, bien plus que la mienne et je la branle lentement. Jeannot se redresse à demi et garde les yeux rivés sur son manche.
"C'est bon, tu sais ; " dit-il à mi voix.
Une goutelette sort du bout du gland . Pour ne pas perdre ce précieux liquide, j'arrête de le branler, et je recueille ce nectar sur le bout de mon index, après quoi, je le suce.
"Bon,", fait Jeannot, " puisque t'aimes mon jus, tu ferais mieux de me piper complètement." Et il s'allonge sur le canapé pour se laisser tranquillement aller à son plaisir.
Agenouillé à côté de lui, je glisse son zob dans ma bouche , une première fois en entier, jusqu'aux couilles ou presque avant de le ressortir.

Je n'arrive pas à croire que ç'est pour de vrai et pas un rêve. Piper mon frangin ! Bien sûr je l'ai déjà fait avec lui, mais c'était il y a deux ou trois ans ; une sorte d'initiation d'ado. Cette fois-ci c'est autre chose, c'est vrai du sexe entre adultes, entre hommes. Je n'ai jamais eu d'idées gay mais avec mon frère c'est différent. Je ne peux pas expliquer, mais être avec lui me fait sentir quelque chose qui passe dans tout mon corps. Bon, si c'est ça être homo, alors disons que je suis le plus grand enculeur gay de la planète !

Ayant laissé son zob ressortir presque entièrement, je bouge la tête tout autour pour le lécher sur toute la longueur et j'insiste surtout sur le gland, déjà congestionné et rouge. Par moments je laisse ce bout palpitant glisser dans ma bouche et s'y enfoncer et en le ressortant je le lèche avec application. Ca fait un effet terrible à Jeannot qui pousse des cris inarticulés et parvient à peine à me dire à quel point il aime. Je sens ses couilles durcir et je me dis u'il ne va pas être long à exploser si je continue.

"Touche-moi aussi les couilles en même temps; j'aime bien ça", il me demande.
Oui, je me souviens qu'il adore qu'on joue avec ses grosses boules. Alors je les prends dans ma bouche pour les sucer. Je commence avec une, puis je mange l'autre, je la lâche pour lécher les deux ensemble et je les reprends une par une dans ma bouche chaude. Pendant ce temps là, ma main ne reste pas inactive et elle branle son manche à grands coups et je lui tire des gémissements de plaisir.
Le zob de mon frère palpite et lentement une goutte puis filet de lubrifiant sort du bout et coule lentement sur le manche.
C'est le moment de le piper pour de bon.

Je me déchaîne en le suçant et je passe et repasse mes lèvres et ma langue sur la bite explosive, sur tout le manche chauffé au rouge par la jouissance qui se prépare. Il crie, se tord de plaisir, s'enfonce dans ma bouche aussi loin qu'il le peut, crie encore, pousse des grognements des gémissements, s'enfile dans ma bouche encore plus à fond, se touche les couilles, les serre ou tire dessus. Je ne me souvenais plus que je lui faisait tant d'effet en le suçant. Ou bien c'est que j'ai fait de gros progrès depuis la dernière fois. Résultat, je sais que je vais lui donner un maxi orgasme et c'est très bien comme ça.

" Ca y est " gémit Jeannot en se contractant. Du fond de son corps il sent la montée du flot de sauce, ses couilles explosent et dans un jaillissement presque douloureux tant il est abondant et puissant le premier jet explose, un jet brûlant de foutre épais, plus épais que ce qu'il jute la plupart du temps.
Je ne sais pas pourquoi mais je n'ai pas envie qu'il jute dans ma bouche et de boire le foutre -du moins pas maintenant. Alors je sors son zob de ma bouche à toute vitesse : une bonne partie du premier jet me gicle quand même dans la bouche, du foutre chaud et salé.. Quant au reste Jeannot l'expédie en l'air et ça lui retombe sur le ventre, le zob et les couilles.
Stevy se précipite et ramasse des grosses gouttes de foutre bien gluant entre ses doigts qu'il offre à sucer à Jeannot. Celui-ci lui lèche les doigts et se délecte de sa propre sauce.

Mais tout ça a fait monté la tension chez Stevy. Je le sens se frotter la queue en chaleur contre mes cuisses et je me dis qu'il faut que je lui fasse un petit quelque chose.

Je lui attrape les couilles et je les caresse doucement et de l'autre main je joue avec sa bite devenue ultra dure. Stevy gémit et me demande de la branler et de la faire jouir. J'entoure son manche dressé entre les doigts, je le serre, et je le sens gonfler encore plus. Je glisse jusqu'au gland dégoulinant de mouille, j'y passe un doigt et je me mets à le branler pour de bon ; tenant sa bite dans la paume de ma main. Je commence par la base du manche jusqu'au gros bout rouge et sensible et je remonte doucement et je redescends.
Je trouve facilement le bon rythme et je le branle lentement mais bien à fond. Stevy se cambre pour mieux m'offrir son ventre et sa bite et peu à peu j'accélère la vitesse tout en alterna,t les caresses sur ses couilles : parfois douces parfois plus brutales en le serrant ou en les tirant.
Stevy m'interrompt soudain, se lève et vient se placer juste devant ma bouche.
"Ouvre grand ! " me dit-il.
Je le fais et j'attends le cadeau qu'il va me faire.Comme il est violemment excité après avoir regarde Jeannot et moi en pleine action, je sais qu'il va gicler fort et que son orgasme va être puissant. Je le branle encre une ou deux secondes ; soudain Stevy se contracte d'un coup et il se met à gicler au rythme de ses couilles qui explosent. Des jets de foutre épais et crémeux qui me remplissent la bouche. D'autres giclées, au moins quatre ou cinq, toujours aussi épaisses. Enfin il s'écarte de moi et me regarde me débrouiller avec toute la sauce qu'il m'a envoyée. J'en ai plein la bouche et je me rends bien compte (comme si je ne savais pas déjà) à quel point le foutre est salé et crémeux.
"N'avale pas ! " me jette-t-il ; " Donne-moi en. " Sa bouche s'approche de la mienne, et sa langue pénètre ma bouche. Nos langues se mêlent, et nos corps se serrent s l'un contre l'autre, ma bite frotte contre le sienne.
Lui et moi, nous goûtons le foutre qu'il m'a envoyé, nous nous le partageons avant de l'avaler… chacun sa part ! En même temps, nous continuons à nous toucher : il me caresse les couilles et je lui glisse un doigt dans le cul. Quand tout est fini, nous nous écartons l'un de l'autre et avec un grand sourire, Stevy nous dit :
"C'était super, on s'est bien amusé. "
" Ah oui!" répond Jeannot. Puis il ajoute à mon intention : "Et toi ; t'as apprécié, j'espère ?"
"Oui, mais on a encore le temps, on peut se payer une autre tranche de plaisir.Que diriez-vous d'un sandwich ?
"Mais…T'as vu l'heure ? On vient juste de sortir de table. T'as faim, toi ?" dit Jeannot , qui se doute qu'il n'a pas vraiment compris ce que je voulais dire et qu'il dit une bêtise.
"Grand con, " je lui réponds (note : entre nous ce n'est pas une insulte, mais c'est devenu un petit mot gentil d'amitié) " qu'est-ce qui te parles d'un sandwich au jambon ou au pâté ? Moi, je parle d'un sandwich de mecs, un enfilage de bites, si tu préfères. J'encule Stevy et tu m'encules en même temps, ou bien c'est Stevy qui te le fait et il me le fait. Quelque chose comme ça, tu vois. Un mec au milieu. Un sandwich, quoi ! A trois ensemble, ça doit être plus marrant.Surtout que je vous signale que si vous avez pris votre pied, moi c'est bernique et je trique comme un fou."
"Pauvre p'tit frère ! " se moque Jeannot, "Il est en manque ou plutôt, en situation de trop plein ! Qu'est-ce qu'on peut faire pour lui ?"
"Puisqu'il réclame un sandwich, on va le mettre entre deux tranches de pain et, comme il a les balles pleines, on va lui faire gicler un excellent assaisonnement, qu'en penses-tu ?"
Une excellente idée, je me dis. Stevy doit penser que c'est aussi une bonne idée car il nous dit qu'il va voir en bas dans la cuisine s'il peut trouver quelque chose pour lubrifier le trou du cul.

Le voici revenu une minute plus tard, une bouteille d'huile à la main.
" C'est tout ce j'ai trouvé. Pas terrible, mais ça ira quand même. Le principal c'est de se graisser le cul, sinon… "
Pas besoin de faire un dessin. Avec un zob sec ça vous brûlerait les boyaux et qu'est-ce qu'on dégusterait…

Stevy attrape la bouteille d'huile et en fait couler sur ses doigts avant de les passer sur mon anus et de le masser doucement. Bientôt, il glisse une phalange, puis deux et je tends le dos pour qu'il s'enfonce davantage. Bientôt il m'enfonce un troisième doigt. Ca me fait un peu mal mais ça passe assez vite et je frétille de plaisir en me faisant branler le cul.
En même temps je fais la même chose à Jeannot et je le prépare aussi à me recevoir. J'adore mettre un doigt ou deux dans un cul - d'homme ou de femme- Ca me fait un effet terrible, je bande dur et parfois, je jouis rien qu'en faisant ça ! Je le doigte doucement, tournant les doigts dans lui pour mieux élargir le passage sachant qu'il va déguster ensuite quand je vais enfoncer mon dard dans son cul étroit.

Stevy me fait la même chose et me donne bien du plaisir. Rapidement, je me rends rapidement compte que je suis prêt pour un enfilage et que mon oignon attend avec impatience de recevoir une grosse bite juteuse.

Je passe une main derrière moi pour attraper sa queue, je me recule un peu et je positionne le gland. Stevy se met à pousser pendant que je passe le bout sur mon trou , que je frotte l'ouverture pour la lubrifier. Enfin je recule et, me sentant le faire, Stevy avance et pousse. Je sens l'anneau qui s'écarte et le bout qui pénètre en forçant et en dilatant le passage.
A cet instant, je sais qu'il est entré car je sens sa bite qui me déchire et je dois me retenir pour ne pas crier.
" Vas-y doucement,' ça fait mal… "
Il se retire un peu, attend, revient lentement, attend encore et peu à peu arrive à s'enfoncer sans que je geigne de trop. Après deux ou trois minutes, tout s'estompe et il ne reste plus que le plaisir de sentir une bite chaude qui vous glisse dans cul en vous excitant et en vous rendant fou de plaisir.

Stevy grogne de plaisir en sentant sa queue bien au chaud dans moi, moi je gémis et ces grognements et gémissements m'excitent encore plus. Je sens sa queue qui touche mes parties les plus intimes et je sens Stevy bander encore plus dur : il m'enfile une barre de fer dans le cul mais je le reçois facile.
Je commence à être en pleine jouissance avec cette sensation d'être rempli, d'avoir le cul plein. Sensation inconnue à celui qui n'a jamais essayé, mais sensation si bonne, si douce et si jouissive !

"A mon tour, maintenant", dit Jeannot en venant se placer devant moi, "n'hésite pas, encule ton grand frère, je ne demande que ça ! "

Le gland bien posé sur l'anneau je donne quelques petites poussées. Il s'ouvre et sans avoir à forcer le passage, je pénètre Jeannot lentement, juste le bout de ma bite, et déjà je sens à quel point il est serré. Ca fait longtemps que je ne suis pas entré dans un endroit si étroit et la sensation est terriblement excitante. Je dois me retenir pour ne pas gicler immédiatement et je préfère ressortir immédiatement. En faisant la manœuvre deux ou trois fois, Jeannot finit par s'élargir assez pour que je puisse continuer. D'ailleurs, il m'aide en poussant en arrière. On fait deux ou trois petits arrêts mais Jeannot ne tient plus, il se recule brusquement et s'empale sur moi jusqu'à ce j'aie les couilles à ras de son cul : il ne me reste plus qu'à saisir ses hanches à deux mains et à aller et venir. Ce que je fais, m'enfonçant avec délice dans son cul chaud, l'ouvrant, le fouillant avant de ressortir et de replonger.
Il tourne la tête vers moi et me fait un grand sourire de bonheur. Sa figure exprime une sorte de plaisir parfait et ses gémissements et ses cris l'expriment aussi.
"Génial, t'es si chaud ! T'es serré et doux… T'es bon! " je ne peux m'empêcher de lui dire.

Rapidement, on trouve le bon rythme, pour s'enfoncer ensemble et ressortir. Au milieu, je n'ai rien à faire car Stevy, derrière moi, me pousse dans le cul et ses coups de boutoir me poussent en avant et j'encule Jeannot du même coup. Le bonheur assuré, quoi. 

Stevy me pistonne le cul à grand coup de bite et le bruit que ça fait est excitant: celui du glissement de sa bite lubrifiée dans mon cul, qui y entre et en sort, et le bruit plus fort de ses couilles qui tapent contre mes fesses
" Merde, j'aime ça, j'aime te baiser. T'as le cul hyper bon. Tu aimes ma bite, elle te fait du bien ?" il demande.
Je ne réponds pas, mais je me serre davantage contre lui, enfonçant tout le manche jusqu'aux couilles. Putain, oui, j'aime sa bite, elle me fait tant de bien !

Stevy donne encore quelques coups dans mon cul. Soudain il se défait, passe devant moi et, tout en se branlant la queue, va se placer juste en face de Jeannot. A cet instant il se met à crier et à jouir, giclant fort sur Jeannot : les jets rebondissent sur son menton, son nez et ses joues, et bien entendu, il a la bouche pleine et dégoulinante de bon foutre chaud et crémeux. Jeannot fait comme une grimace en avalant la sauce, mais ce n'est pas une grimace de dégoût car il avance la bouche pour avaler la queue encore suintante de Stevy et la sucer.

Un pareil spectacle ferait jouir un impuissant et si on ajoute ma bite dans le cul de Jeannot qui le pistonne et le fouille, il est facile de savoir que je ne vais pas être long à juter. Jeannot me prend comme un vrai pro et je me demande, sans oser lui dire, s'il n'a pas une grosse habitude de se faire prendre par la porte arrière. Il crie de plaisir en sentant ma bite l'enferrer et mes couilles claquer sur son cul. Je ne pense plus qu'à moi, qu'à mes couilles gonflées, qu'à ma bite dure dans son cul. Je voudrais que cet enculage ne cesse jamais.

Soudain ça y est. Je tressaille et avec un cri libérateur j'envoie ma décharge tout au fond de Jeannot. Je gicle à répétition, les premiers jets particulièrement explosifs.
"J'te sens dans mon cul, chaque jet… oh… Encore… ! Le salaud, il m'inonde le cul." clame Jeannot.
J'orgasme si fort que mes jambes ont du mal à me porter. Encore un cri, encore des spasmes et la tempête se calme.Immobile je reste enfoncé dans son cul, juste le plaisir de sentir sa bite encore palpitante bien au fond, bien au chaud, bien serrée dans cul foutreux.

"Ca, c'était un vrai sandwich ! J'aurais adoré être à ta place," il me dit, "enculé par derrière et enculeur par devant.Quel pied ! "
"Le pied, tu parles " dit Jeannot en se plaignant qu'il a le gourdin et qu'il n'a pas déchargé comme Stevy et moi. Qu'à cela ne tienne : je lui propose mon cul : il est encore tout dilaté de l'enculage que m'ai fait Stevy, mais comme il n'a pas joui dedans je suis encore tout sec alors que je ne déteste pas une bonne giclée par là !

Il me fait mettre à genoux sur le canapé, le cul levé et tourné vers lui et il se met debout derrière moi. Je le sens passer son gros zob contre mon oignon, chercher l'ouverture encore béante, la trouver et d'un coup s'enfiler loin dans moi.

J'adore sentir sa queue raide et dure aller et venir dans moi et me masser les entrailles. Je passe une main entre mes jambes et je me branle lentement, augmentant ainsi mon plaisir.
" Vas-y encule-moi fort… plus fort…. défonce-moi le cul… plus fort…. encore… " je supplie Jeannot. J'ai vraiment envie de le sentir me déchirer le cul et mon frère obéit à ma demande. Il me pilonne le cul de toutes se forces et je ne sais pas comment je peux résister à une baise aussi brutale.
" Encore… plus fort… encule-moi ! " J'en perd la tête tant c'est bon malgré la force de ces coups de bite qui me défoncent le cul, le déchirent et l'ouvrent en deux. Ca fait mal, mais c'est bon ! Je crie dans un mélange de douleur et de plaisir, j'en pleurerais presque.

Jeannot ne tient plus et je sens qu'il va terminer.
"Remplis-moi le cul, envoie ton foutre !", je lui crie.
Sa respiration est haletante et ses coups de queue ne sont plus en rythme. Pour l'aider, je lui tends mon cul. Il s'y enfonce bien à fond d'un grand coup qui m'ouvre les entrailles ; il reste une seconde sans bouger, puis pousse un grand cri, et aussitôt je sens des vibrations dans mon cul ; ses couilles déchargent et puis une inondation chaude plein le ventre. Jeannot se met à gémir et moi aussi. Je sens sa jute qui continue à me remplir, giclée après giclée jusqu'à ce que tout le corps de Jeannot se mette à trembler : je sais alors qu'il est en plein extase sexuel. Passant une main derrière moi, je lui serre les couilles et il gicle deux ou trois fois de plus jusqu'à ce que ses couilles soient complètement vidées.
Il a tant giclé que le foutre ressort de mon cul, faisant une sorte de mousse qui s'accumule autour du manche et se met à dégouliner entre mes jambes.

Mes couilles et ma bite sont douloureuses tant elles sont gonflées. Jeannot est encore enfoncé dans mon cul et je me mets à me branler. En une seconde, je sens la plaisir monter en moi et ma respiration devient haletante. Stevy comprend où j'en suis et il me dit :
" Tu veux jouir sur moi ? "
" Oh… oui!", je lui dis me branlant le manche encore plus fort, la main crispée autour qui monte et descend follement.
" Alors, c'est quand tu veux, " il me dit en se plaçant juste devant ma bite, la bouche grande ouverte pour attraper le torrent de foutre qu va jaillir. Effectivement, c'est un torrent, un éruption. Stevy en reçoit plein la figure et bien que je vise la bouche, ça l'éclabousse partout, sur le front et les yeux, le nez et les joues Il avale toute la sauce que je lui ai pompé dans la bouche et se passe la langue sur les lèvres pour en récupérer un max. Je pose une main sur son front et j'étale tout le foutre, recouvrant tout le reste du visage et lui collant les cheveux avec ma sauce gluante.


On finit par s'écrouler en tas tous les trois, comme de vieux mouchoirs en papier, les jambes un peu molles, la tête un peu vidée et les couilles encore plus. Au bout d'un moment, c'est Jeannot qui reprend le premier ses esprits.
"Les mecs, on est dans un état! " dit-il en regardant les deux autres plus ou moins couverts de sperme qui dégouline de la figure et surtout de la bouche, du zob ou du cul.
"Quand est-ce que les femmes reviennent ?"
"J'en sais rien," je réponds encore incapable de penser, "mais il faut qu'on aille se laver et se rhabiller."
"Ca, oui ! Mais ça faisait longtemps que je ne m'étais pas amusé comme ça !" dit Stevy en faisant une ultime petite caresse aux deux bites qui lui ont données tant de plaisir. "Il y a rien de mieux qu'une bonne bite à manger à temps en temps. "
"Oui, mais en parlant de manger, j'ai une faim géante. Pas vous? On pourrait aller se faire un sandwich, qu'en pensez-vous ? Mais un vrai sandwich cette fois…"

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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28 novembre 2006

Les "3 S" : Suce Sodos Sauna

Zurich
J'ai quatre heures devant moi avant de reprendre mon avion et retrouvé femme et enfants. Je suis bisexuel et ne peux me passer de sexes d'homme. J'ai envie d'en profiter pleinement, envie d'être l'objet de désir de male en rut.
Cette après midi fut si mémorable, si intense que je ne peux la garder pour moi. Je fréquente toujours les saunas dans l'espoir de revivre cette aventure.

Je pousse la porte du sauna, le coeur en chamade. Apres m'être acquitté de mon droit d'entrée, je me dirige vers les vestiaires. Avec ma serviette, mon costume je me sens déphasé. Heureusement personne n'est là. Je me déshabille prestement et m'enroule dans une serviette que je noue à la taille. Le manque de sport, laisse montrer un début d'embonpoint. Je rentre le ventre mais rien n'y fait. La veille au soir, je me suis épilé le sexe, et choisi un beau bijou que j'ai attaché à mes piercing génitaux.

Les douches sont en face du vestiaire. Deux hommes se douchent en se passant la main sur le sexe. Je contemple pendant un moment. A ma gauche le sauna, à ma droite le hammam. J'entre dans ce bain turc. J'aime l'opacité qui y règne, la moiteur, les gestes qui y deviennent langoureux. Le hammam est plein de recoins. Un homme se masturbe en me voyant entrer. Je préfère sortir pour visiter.

Je quitte le point d'eau et me dirige vers les cabines. Une belle cabine avec un sling me donne des idées, mais étant seul je continue à m'aventurer dans ce dédale de cabines. Un souffle rauque dans mon dos, une main qui prend possession de mes seins, une autre qui m'arrache la serviette, et je ferme les yeux. L'homme me pousse dans une cabine. Je me retourne, il est petit mais bien membré. Il me pince les seins, j'adore. Je ne comprends rien à ce qu'il me dit ne parlant pas l'allemand. D'une main ferme, il me fait mettre à genoux. J'ai le temps d'apercevoir une boite pleine de préservatifs. J'en saisi un, m'agenouille et le pose sur ce membre érigé. Je m'applique à le sucer à fond. Il pousse sa queue si loin dedans que j'en ai des haut de coeur. Je continue avec ardeur. Sa queue est si belle. D'un geste autoritaire, il s'allonge sur le dos le sexe dressé quémandant mon anus. Je m'applique du lubrifiant et vient m'asseoir sur son phallus. Je sens mon anus s'ouvrir. Je descends lentement sur cette tige. Trop lentement au goût de mon partenaire qui d'un coup de rein s'enfonce en moi. Je hurle de douleur. Heureusement la douleur s'estompe progressivement grâce à ses aller et retour. Je le chevauche. Soudain, il se retire et me fait comprendre qu'il veut ma bouche. Je le reprends en bouche pendant qu'il éjacule dans le latex. Sans un mot, sans un regard mon amant d'un instant se relève et s'éloigne. Je suis un peu frustré. Mon sexe est dur...

Je quitte cette cabine glauque qui a abrité nos ébats et me dirige vers les douches. Je profite de l'eau qui coule sur ma peau pour soulager mon anus. Mon geste n'est pas passé inaperçu aux yeux du seul témoin. Il s'approche de moi et s'empare de mon sexe, qu'il commence à masturber. Je lui rends poliment la pareille. Cet homme n'est pas trop mon style, trop vieille folle. Je pense qu'il me prend pour un bon suceur car il me fait mettre à genoux. N'ayant as de préservatif, je panique. Il avance son sexe à porté de ma bouche. Je reste les dents serrées. Mon partenaire commence alors à m'uriner dessus. Il prend bien soin de m'arroser le visage puis tout le torse. C'est chaud et bon. Sans un regard pour moi, son forfait réussi, il s'en va non sans m'avoir donné une bonne claque sur les fesses.
Après une bonne douche, je repars vers les cabines. Je tourne et retourne passe plusieurs fois devant un vieux, au moins 70 ans, qui me regarde. J'accepte ce jeux du chat et de la souris. J'entre dans la cabine SM. La cabine est équipée d'un sling et d'une croix de st André. L'homme me suit. Il a des yeux étranges qui vous déshabillent. Bien que ventripotent, le reste de l'allure est soigné. Il s'approche de moi, me colle contre la croix, et commence à me pincer les seins. Je gémis de douleur et de plaisir. Ses mains vont de mes couilles à mon sexe et à mes seins. Il les torture à tour de rôle. Certaines tortures sont si fortes que je plie les jambes. Il m'attache donc à la croix. Je ne peux que subir ces traitements pendant de longs moments. Je reçois des tapes sur les testicules, je gémis, me tords de douleur.

Après un bon quart d'heure de supplice, il me détache me fait m'allonger sur le dos dans le sling. Il remonte mes jambes qu'il attache et fait de même avec mes poignets. Je ne comprends rien à ses commentaires, mais il me semble qu'il me parle de mon impudeur et de ma position obscène. Les mains enduites de lubrifiant, il commence à me fister avec un doigt puis deux puis trois. Il utilise le mouvement de balançoire du sling pour mieux s'enfoncer en moi. Je ferme les yeux et me laisse envahir par la douleur, le plaisir, l'envie. Quand je les rouvre, une autre personne est dans la pièce. Grand, musclé, il me regarde avec sourire et dédain. Je m'en fiche tant je suis pris dans mon délire sexuel. Mon fisteur se retire et fait signe à l'homme musclé. Celui dénoue sa serviette. Il bande et arbore un sexe large courbé vers la droite. Calmement, il déroule un préservatif le long de sa queue. Il s'approche de mon anus et sans ménagement me pénètre d'un coup. Mon anus étant suffisamment dilaté par les doigts de mon " vieux ", je l'accueille sans douleur. Mr. Muscle me lime sauvagement. Cela commence même à me brûler au niveau des entrailles tellement il va vite. Je suis étonné par sa capacité à résister. Je suis pris pendant 15 bonnes minutes pendant que le vieux me donne son sexe recouvert d'un préservatif à sucer. Je m'applique dans cette fellation pendant qu il me torture les seins.

Mr Muscle se retire me détache et me conduit nu dans une autre pièce aménagée d'une table gynécologique. Il s'adosse à la table, se recouvre son sexe d'un préservatif. Il me fait signe de le sucer. Je m'applique doucement. Ma langue parcours son sexe, le mordille, le lèche, l'aspire, caresse ses testicules sans poil. En l'entendant gémir, je suis heureux et fier de ma prestation. D'autres personnes entrent dans la pièce. Beaucoup de voyeurs qui me regardent, m'insultent dans cette langue de Goethe que je ne comprends pas, et se retirent non sans m'avoir soupesé les couilles. Je suis excité par cette situation et me sens vraiment salope. Mr Muscle, me tient fermement par les cheveux et guide le rythme de ma bouche sur son sexe. Je découvre un plaisir fou de sentir sa queue palpiter et sursauter au fond de moi. Tout appliqué à mon plaisir, je n'ai pas réalisé qu'il a fait signe à des voyeurs de se joindre plus activement à nous. Je devine à l'intonation, qu'il souhaite que je souhaite en même temps d'autres sexes. J'attrape avec mes mains un sexe dans chaque paume, et j'offre ma bouche alternativement à chaque sexe. J'essaie avec deux sexes en bouche. Cela est difficile, et quasiment impossible malgré mes efforts de mettre les trois dans ma bouche. Je suis aux anges de jouer avec tant de sexes. D'autres voyeurs me font me relever. Je garde les sexes en bouche et jambes tendues, penché en avant, j'offre mon cul aux regards de ces pervers. Certains m'introduisent un doigt, d'autres me fessent et une main me masturbe.

Je continue de lécher avec application mes trois sexes. L'un décide de passer aux choses plus sérieuses. D'une façon brutale, il m'enduit mon anus et pousse sans se préoccuper de ce mon plaisir ou de ma douleur. La séance précédente a heureusement bien assoupli mon anus. C'est donc sans douleur qu'il accueille ce sexe. L'homme me lime vite. Et j'ai de plus en plus de mal à sucer mes partenaires. Je ressens ses contractions quand il éjacule en moi. Je ressens alors, malgré toutes leurs insultes, un grand pouvoir sur ces mâles. Je n'ai pas le temps de discuter que l'un des hommes que je suçais, prend immédiatement la place. Il me sodomise avec force et lenteur, semblant voulant montrer à l'assemblée sa supériorité sexuelle. Sous les coups de boutoir, j'ai du mal à accomplir une fellation correcte sur Mr Muscle. Je sais à la forme de son sexe que c'est lui. Deux trois claques me rappelle que je suis sa chose. Il me dit en français que je suis sa pute. J'en suis fier. Je sens l'homme s'activer dans mes entrailles. Il jouit en grognant. Il se retire. Je cherche à me redresser mais une main dans le dos me fait signe que mon anus doit encore servir. Je ne sais pas qui prend possession de moi. Il me semble que ma précédente sodomie a déclenché un concours parmi les présents. Les coups de queues sont violents. J'aurai droit encore à la pénétration d'une autre personne. Je me relève fatigué et grisé en même temps. Mon anus me brûle, et pourtant je suis content. Les personnes encore présentes s'éloignent devant mon refus de continuer.

Mr Muscle me sourit, il me prend la main et me conduit dans la première cabine où nous avions fait connaissance. Il m'attache face contre la croix. Il commence alors à me fesser. Afin d'éviter d'entendre mes cris, il m'attache ma serviette autour de la bouche. Je dois subir une bonne cinquantaine de fessées. Enfin, il me détache me fait mettre à genoux. Je prends une allure pieuse. Il se masturbe et éjacule très vite sur mon visage et mes cheveux. Quand il commence à m'uriner dessus, je reste immobile.

Mr Muscle est sorti en disant 'ma pute'. J'ai attendu pendant 15mn dans cette position. Ne le voyant pas revenir, je suis parti me doucher, laver mon vice pour redevenir le bon mari qui, ce soir comme tous les soirs, aura plaisir à faire l'amour à sa femme.

auteur : For X

Posté par hornyboy à 16:33 - Gay à trois et + - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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