12 septembre 2008
Mon amant mystérieux
L'été dernier je suis allée en vacances avec mon ami Walter et nous avons
décidé de retourner pour la seconde fois à Saint -Cyprien, simplement parce
qu'il y a une plage nudiste juste à côté. (A Toreilles, pour ceux qui
connaissent le coin.) C'est une plage parfaite pour se baigner et passer la
journée à poil à se faire griller au soleil. L'année précédente Walter et moi
on y était allés et ça a été quelques jours vraiment sympa. Le seul reproche
que je pourrais faire c'est qu'il y a un peu trop de 'Grandes folles' occupées
à se faire des papouilles. Mais ça, c'est à mon goût et d'autres que moi n'y
trouvent certainement rien à redire.
En fait, on ne vient pas dans le Roussillon exprès pour cette plage et pour s'y
mettre à poil,non, on vient simplement en vacances comme des milliers d'autres,
mais il y a des jours où j'ai envie de me montrer un peu. Oui, j'ai un côté
exhibitionniste, pas très affirmé mais de temps à autre, rien que pour exciter
un peu mon partenaire, et puis aussi pour mon plaisir personnel. Cependant, ça
ne va pas très loin, je ne suis pas du genre de ceux qui font s'exhibent en
train de faire l'amour sur la plage au milieu des voyeurs qu'ils ont convoqués.
En fait, ça ne m'est jamais arrivé jusqu'à cette fois… Bon, ces jours là, en
route pour la plage nudiste pour le plaisir d'être à poil, et d'exposer ma
foufounette que je garde toujours bien épilée avec juste une petite touffe de
poils blonds ras sur le haut du pubis. En plus, je porte un petit bijou intime,
un anneau d'or dans les lèvres et je trouve un plaisir certain à me monter les
jambes légèrement écartées. Je suis certaine que Walter est fier de mon corps
et trouve aussi une certaine satisfaction à me voir exposée. Je dois
reconnaître que je ne suis pas mal faite. Certes, je ne suis pas un super top
modèle, mais j'attire les regards, regards pleins d'intérêt de la part des
hommes, regards plus durs de la part de certaines femmes quand leur mari louche
trop ostensiblement vers moi !
On arrive tous les deux
vers les 2 ou 3 heures de l'après-midi et on commence par du très classique,
baignade, bronzette, re-baignade, histoire de se rafraîchir car le soleil tape
fort. Nettement moins classique est l'atmosphère sur la plage: tout le monde
est à poil, mais des groupes aux pratiques différentes tendent à se former et à
se séparer les uns des autres.s. Dans un coin , il y les nudistes purs et durs,
des 'naturistes' comme ils s'appellent, ceux qui viennent ici mettre en
pratique un soi-disant art de vivre, qui font de la nudité un système
philosophique. Ceux-la ne sont pas des marrants : pour eux, c'est la
cohabitation asexuée, pas question pour un homme de bander un peu, quant à
jouer un peu à touche-pipi avec sa partenaire, alors là, c'est un scandale ! Et
puis il y a les autres : comme je le disais, on voit pas mal de gays et dans la
partie sud de la plage on trouve surtout des voyeurs ou des échangistes. On les
voit le cuisses écartées et, sous prétexte de se passer des crèmes solaires, se
masser la chatoune ou se caresser les balles. On ressent par moments une
atmosphère de folle sensualité et on a envie de sucer une belle bite comme on
mordrait dans un fruit sauvage cueilli dans la forêt et dégoulinant du jus
qu'on avale avec plaisir.
Bref, vers les 6 heures,
quand le soleil est moins chaud, la plage se vide peu à peu des adorateurs
d'Hélios. Ce jour là, Walter et moi ; nous nous retrouvons à peu près seuls
dans cette partie de la plage, mis à par quelques irréductibles qui veulent
profiter de la mer jusqu'au bout. Le soleil est bas sur l'horizon, mais me
chauffe encore assez pour que j'en apprécie la caresse.Je suis allongée,les
yeux fermés, à demi endormie et je me sens bien, cool, relax. Walter est parti
se baigner une dernière fois. J'ai la tête vide, ou plus si, elle est pleine de
bonheur. A un moment, Il me semble que Walter revient car une ombre passe
devant moi. Effectivement, quelques secondes plus tard, il se met à jouer avec
mes seins an les effleurant doucement, surtout les mamelons et son autre main
touche mon ventre et joue avec ma petite touffe de poils et glisse même sur mon
sexe, tripotant un instant mon anneau d'or passé entre les lèvres. Je pousse un
petit gémissement de plaisir qui l'encourage à continuer. Je suis si bien que
je n'ouvre même pas les yeux. Seul une sorte de ronronnement indique à quel
point j'apprécie les caresses.
Sa bouche se pose sur la mienne et je sens ses lèvres salées qui déposent un
doux baiser. un doigt glisse sur mes joues, descend dans mon cou et plus bas
encore jusqu'à ma poitrine
et caresse mes seins avec la légèreté d'un papillon. C'est si bon que je
voudrais que ça ne s'arrête. Je sens quelque chose vibrer dans moi, un
tressaillement qui ne demande qu'à grandir et qui pourrait devenir un brasier
de passion..
Son autre main glisse rapidement sur mon corps et vient se poser son bas
ventre. La caresse se fait un peu plus insistante. Je comprends ce qu'il
attende moi et, les yeux toujours fermés, sans dire un mot, je me contente
d'écarter un peu les jambes avec l'espoir secret qu'il va comprendre ce que
j'attends de lui mais que je n'ai pas la force de lui dire. Je m'offre à lui,
je me laisse aller dans une sorte de demi sommeil, une sorte de bien-être
immense dans lequel se mêlent oisiveté, calme, l'érotisme et bonheur.
Walter, qui peut être un amant macho et dur fois, peut aussi être le plus
sensuellement doux dans ses caresses, comme aujourd'hui.
Ses lèvres se posent sur
les miennes et en même temps, je sens ses mains qui massent mes seins avec
délicatesse. Les pointes, déjà durcies par la fraîcheur du vent marin et les
premières caresses, durcissent encore. Puis je sens des lèvres sur mes seins
qui les sucent doucement, les picorent . Il décrit des cercles de plus en plus
petits autour de chaque sein, jusqu'à ce qu'il arrive aux pointes, puis ses
lèvres redescendent et reviennent lécher les pointes dressées. C'est à peine si
j'ai la force de gémir, mais c'est de plaisir, impossible d'en douter !
La main légère qui tout à
l'heure jouait avec ma touffette de poils se fait plus insistante : elle
cherche à écarter mes lèvres et quand elle y parvient, elle monte en haut pour
trouver mon clitoris. Un ronronnement quand la caresse se fait douceur
enivrante qui m'envoie des picotements à travers tout le corps. Un baiser qui
dure une éternité de bonheur, ses bras qui me tiennent, m'enveloppent, me
protègent, ses lèvres qui se mêlent aux miennes et nous ne faisons plus qu'un.
Puis les lèvres viennent sur mon sexe et sa langue s'infiltre en moi, m'irradie
de plaisir et m'entraîne inexorablement vers l'orgasme.
A nouveau des mains, partout sur mon corps. Immobile, inerte presque, je
m'abandonne à ces mille caresses délicieuses au même moment, mille caresse à
mille endroits de mon corps, sur le ventre, sur les cuisses, sur les seins,
dans le cou, sur mon sexe, sur les fesses, dans mon sexe, ailleurs, partout…
Mon corps ne répond plus. Il est trop caressé, touché, embrassé, frôlé, caressé
encore avec une infinie douceur. Ma tête n'est plus que bonheur, béatitude, un
état de bien-être, une impression de flotter dans un univers d'exquises
sensations physiques.
Et dans mon nuage de
félicité, il me vient une idée curieuse, une idée à demi folle. Ces mains qui
me caressent, elles sont bien nombreuses pour toucher tout mon corps en même
temps. Comment Walter peut-il à la fois caresser mes cuisses, mes seins, mon
cou, mes bras et plonger aussi dans mon sexe brûlant ?
Je sais que je ne dors pas, mais c'est presque pareil. Je suis incapable de
faire le moindre geste. Pourrai-je au moins ouvrir les yeux pour me rendre
compte de ce qui m'arrive, trouver une réponse à cette question étrange que je
viens de me poser et peut-être dissiper de mon esprit les doutes qui pourraient
y naître ?
Comme un chat endormi qui
guette je ne sais quoi, j'entrouvre lentement un œil, et je crois être dans un
rêve. Bien entendu Walter est là s'occupant de moi avec douceur mais
j'entrevois aussi une autre homme qui est penché sur moi : ses mains touchent
ma poitrine, la massent et il me procure de merveilleux picotements de désir. Non,
je dois dormir, je rêve, je fantasme. Je me force à mieux observer, et l'homme
est bel et bien là. Les yeux bien ouverts cette fois, je le regarde.Une
trentaine d'année, il est beau, son sourire respire la joie de vivre… Il est nu
est son sexe est dur et bien droit.
En écrivant ces lignes
aujourd'hui, je sais que j'aurais dû réagir. Comment ? Se laisser tripoter par
un inconnu. Pourquoi est-il ici? Pourquoi Walter le laisse-t-il faire? Il
aurait fallu crier, se défendre, frapper peut-être, que sais-je encore…
Mais ce jour là je ne fais rien de tout cela. J'en suis incapable. C'est comme
si j'étais frappée par un poison qui paralyse les muscles, du curare, par
exemple.Je sais ce que je devrais faire, mais je suis une spectatrice presque
impuissante de ce qui m'arrive - et d'ailleurs est-ce que je souhaite
véritablement qu'il en soit autrement ?.
Maintenant je sens la poitrine de l'homme contre la mienne, son sexe dur presse
contre ma cuisse. Dans un demi brouillard me parvient la voix de Walter qui me
dit de me relaxer, de me laisser faire, que je vais avoir mille plaisirs. La
bouche de l'homme est sur la mienne; sa langue avide pénètre ma bouche et se
mêle à ma langue puis revient sur mes lèvres. Ses mains courent sur ma
poitrine, mon cou, massent un instant mes épaules, reviennent t sur mes seins.
En même temps, Walter a une main sur mon sexe, puis dans celui-ci. Je sens que
je coule, je suis chaude, trempée et ses doigts couverts de mes jus me touchent
au plus profond de moi, avant, parfois de venir sur mon clitoris gonflé qui
palpite sous les caresses. Puis c'est sa langue qui le trouve caché sous un
repli de peau et elle me titille, et m'excite, me léchant d'avant en arrière
sur le côté, me suçant doucement le bourgeon enflammé entre ses douces lèvres.
Je miaule de plaisir et je frémis quand sa langue parcoure toute ma fente de
haut en bas avant de revenir sur petit bouton.
Je m'abandonne à ces
merveilleuses caresses sans même chercher à savoir qui est cet homme. Ce que je
sais de lui est bien suffisant pour le moment : sa bouche est chaude, elle est
douce, ses mains me caressent tendrement et son sexe dur bat contre moi.
Agenouillé tout contre moi, il touche mes seins si durs et si gonflés qu'il
tire en arrière la peau de sa hampe et la frotte lentement sur ma poitrine
presque douloureuse de désir. D'abord le sein gauche, puis le droite. Son gland
laisser perler des gouttes transparentes qu'il étale sur mes seins. Sous la
caresse mouillée, les pointes des seins déjà dures grossissent et durcissent
encore plus. Si j'en avais la force, je tendrais la langue pour toucher ce sexe
gonflé qui me fait tant de bien.
Un nouveau bien-être, moins léthargique et davantage sexuel coule dans moi. Ces
lèvres qui dévorent les miennes, ces mains qui me caressent et qui a massent
mes seins avec tant de tendresse, ctte autre langue qui s'infiltre dans mon
sexe et l'enflamme, tout ceci réveille peu à peu mon corps et mon esprit, me
tire de cette somnolence béate dans laquelle je m'étais laissé entraîner.;
Mon nouvel ami m'offre son
sexe et ma bouche s'ouvre pour l'inviter à aller plus loin, un gémissement l'y
encourage aussi.
Immédiatement, un gland se pose sur mes lèvres, il est gros, chaud et mouillé
et, malgré cet état d'abandon à moi même dans lequel je me trouvais, je trouve
maintenant la force et l'envie de fermer les lèvres pour le goûter, pour avoir
dans la bouche le goût du sexe mâle, un goût salé, amer mais qui, pour moi, est
le plus délicieux du monde. Sucer une bonne bite juteuse, rien n'est meilleur!
Serrer un gland élastique contre la langue! Avaler un manche dur et le sentir
durcir encore dans la bouche ! Sentir les couilles vibrer sous votre caresse !
Une bite qui tressaille, palpite et, se gonflant encore, laisse exploser jets
après jets ! Recevoir la crème chaude qui vous emplit la bouche ! Savoir que
vous avez donné un immense plaisir à votre partenaire !
Je sens Walter se placer
entre mes jambes et son sexe, juste à l'entrée de mon vagin, y cherche un
passage en poussant fermement. Je suis tellement mouillée, chaude et préparée
qu'il pénètre immédiatement et glisse avec douceur dans moi, comme le ferait
une main dans un gant de soie. Il gémit quand son sexe tout entier est
enveloppé dans mes chairs et moi aussi je gémis en sentant comment il me
remplit. Une manche délicieux, à la fois dur et doux, qui me chauffe tant le
ventre que les frissons s'étendent jusqu'à mes seins qui me tirent et me
picotent encore plus. Bien enfoncé dans moi, il suffit à Walter de bouger à
peine pour déclencher dans mon ventre de merveilleuses sensations qui me
laissent encore plus faible tout en annonçant un prochain feu d'artifice de
plaisir. Puis, sentant venir chez lui des pulsions plus fortes, il accélère un
peu et me fait gémir encore. Bientôt, je râle doucement en permanence tant les
sensations de plaisir arrivent en continu, chacune s'ajoutant aux autres et
devenant plus intense.
C'est si merveilleux de se
sentir le point d'attraction, le centre du monde, et aussi de s'offrir à ses
amis.
Je sens la cyprine qui
suinte de ma chatoune et qui coule entre mes cuisses. En même temps, je donne
de petits coups de langue sur la queue qui s'abrite dans ma bouche, En bougeant
lentement les reins, l'homme entre et sort dans ma bouche, se donne du plaisir
et m'en donne en même temps. Ma bouche le rend fou et sa bite me rend folle.
Avec les lèvres serrées autour du gland rougeâtre, avec la langue qui
léchouille le dessous du gland, je sais qu'il va exploser et j'attends de le
recevoir avec une sorte d'exaltation….
Je ne sais plus qui a commencé à jouir, Walter, l'homme dans ma bouche ou moi.
Je crois que nous avons explosé ensemble, l'orgasme du premier déclenchant
immédiatement celui du second puis du troisième.
Les spasmes qui s'emparent
de ma chatoune, et serrent le manche de Walter pour lui faire cracher un
torrent de sperme chaud, et des frissons dans tout le dos... Mon corps se
raidit, jambes serrées et bras crispés… Mon sexe palpitant et affamé qui reçoit
des décharges crémeuses, ma bouche qui est remplie de la même crème chaude et
épaisse. Une sorte d'explosion de lumière dans ma tête, un éclair si puissant
qu'il m'aveugle avant que je retombe immobile, épuisée, encore parcourue de
mille sensations physiques qui prolongent mon orgasme.
Un peu plus tard ce soir là, je suis revenue à la voiture en m'appuyant sur les
épaules de mes deux compagnons. J'étais encore faible, non pas que je sois
malade ou qui que ce soit, simplement j'étais encore anéantie de plaisir. Puis
l'homme nous a quitté, mystérieusement, après m'avoir donné un baiser. Je ne
l'ai jamais revu, je ne sais pas même son nom ; il est entré dans ma vie et il
en est sorti. Mais je ne l'oublierai pas.
13 novembre 2007
Shauna fait un pari
Une histoire en anglais que j’avais depuis longtemps sur mon disque dur. C’est une de celles que je trouve les plus chaudes, non pas parce qu’elle offre de subtiles évocations littéraires et érotiques, non simplement parce que c’est du sexe pur et dur, du porno franc et direct.
J’ignore qui est son auteur, je me suis contenté de la traduire pour le blog.
Titre original :
Shauna makes a bet
Chères Histoires Merveilleuses,
Voilà un bout de temps que je ne vous ai pas écrit, mais ça ne veut pas dire que les choses ont ralenti entre Shauna et moi. Le sexe entre nous est de mieux en mieux, surtout avec nos merveilleux amis pour nous aider. On est constamment en train de chercher et d'expérimenter
de nouvelles façons de s'exciter et de se donner du plaisir et récemment, nous avons partagé un moment que, à notre avis, vous, les lecteurs, vous aimeriez connaître.
Pour les lecteurs qui n'ont pas vu mes lettres précédentes, il faut que je nous présente. J'ai 24 ans et je suis étudiant dans une grande université avec mon ami Mike. Ma copine Shauna est en première année dans la même université, ainsi que Sindra, qui sort avec Mike. Je fais environ 1,75m, je suis mince mais fort et mes cheveux bruns sont courts. Mike est physiquement à peu près comme moi mais il est chinois d'origine. Sindra est d'origine mi suédoise mi indienne avec un air exotique et de magnifiques gros seins. Shauna, par contre, est tout ce qu'on peut demander à une femme. Elle fait tout juste 1,50m, le corps lourd et musclé et une grosse poitrine par rapport à sa taille.Avec ses beaux yeux verts et ses cheveux roux, elle est la rousse typique. Nous sommes différents tous les quatre, mais nous allons bien extrêmement ensemble que ce soit au lit ou en dehors.
Vers la fin du trimestre, pendant ce court intervalle entre la fin des cours et le début des finals, nous avons, tous les quatre, décidé de nous amuser un peu avant de nous plonger dans les livres. Nous avons donc été dîner au resto et ensuite nous sommes allés tout près de là dans un endroit où ils louent des saunas et des spas privés pour la soirée. Officiellement, c'est pour se détendre mais tout ceux que je connais y vont pour le sexe. D'ailleurs si ça n'était pas pour ça, pourquoi y aurait-il un lit dans chaque pièce et des miroirs au plafond ? Nous avons pensé que c'était la dernière occasion du trimestre de partouzer et on s'est payé la catégorie 'luxe' avec spa, sauna, douche, bassin froid et lit. De la place pour jouer ! Et puisque que nous sommes tous amis, personne ne s'est préoccupé d'apporter son maillot de bain. '
"Une serviette et votre sourire, c'est tout ce qu'il faut," a dit Shauna.
" Et un peu de crème lubrifiante " a ajouté Sindra. Je suis certain que ça va être une soirée géniale.
A peine la porte refermée derrière nous, Shauna se jette autour de mon cou et commence à m'embrasser. " Tu sais, " dit Shauna, assez fort pour que tous entendent, " un bon repas ça m'excite toujours. "
.
Mike répond: "Mais Shauna, absolument tout t'excite!"
Sans prévenir, elle se dégage de mes bras, fonce à travers la pièce, saute sur lui et tous les deux s'écroulent sur le lit. Elle se place sur lui et se met à l'embrasser tout en lui, déboutonnant sa chemise et en embrassant sa poitrine. Elle lui dit :
" Oui, Mike, mon chéri, tu sais à quel point tu me donnes des envies. Tu es un vrai mâle, et j'ai envie de jouer avec ta grosse baguette. Je veux lécher ta sauce douce-amère ! Vas- y, Gross' Bite, mange mon sushi ! "
Entre temps, Mike a réussi à rouler sur elle et a commencé les opérations en déboutonnant la chemise de Shauna.
"Ca montre ce que tu sais " dit-il, " les shushis, c'est japonais. J'en ai jamais goûtés. "
"Ca m'est égal." répond Shauna, "je sais que tu meurs d'envie de me manger. " Et de fait, il en a envie. Mike m'a déjà dit, en privé, qu'il pense que la cramouille de Shauna est encore meilleure que celle de Sindra. Il se trouve que je pense pareil, mais il est bien rare que je me refuse à l'une ou à l'autre.
Pendant que ces deux là s'amusent sur le lit, Sindra a fini de sortir les serviettes et quelques autres petites choses et elle revient vers moi :
" Tu te rappelles la première fois où tu as vu mes seins ?" elle demande. Je me la rappelle parfaitement et je n'ai besoin que de sourire pour répondre.
" Eh bien, " me dit-elle, "est-ce qu'ils te font toujours autant d'effet que cette fois là ? Tout en parlant elle passe son pull pardessus la tête et dégrafe son soutif. Ca fait des mois que je la vois régulièrement nue mais je suis toujours stupéfait chaque fois qu'elle fait ça. Libérées du tissu et de la dentelle qui les maintenait, ses seins semblent grossir et les pointes durcir immédiatement. Je commence par l'embrasser et à lui peloter les miches et finalement, je baisse la tête pour pouvoir les sucer l'un après l'autre. Bien qu'ils soient gros, il sont formidablement sensibles et je l'ai vue avoir plusieurs orgasmes rien que si on joue avec eux. Elle est appuyée contre le mur et je me dis que vais peut-être la faire jouir, quand j'entends une voix familière derrière moi.
"Le dernier qui est prêt est un puceau frigide," annonce Shauna. Elle me donne un petit baiser ainsi qu'à Sindra puis nous plante là et 'plouf' la voilà dans l'eau chaude. Mike le suit de près et s'installe aussitôt après. Sindra s'éloigne de moi, enlève ses sandales et sa jupe. Elle ne porte rien dessous et elle se retrouve dans le bain avant même que j'ai enlevé ma chemise. Je finis de me déshabiller et je vais vers le bassin. Mike a une fille de chaque côté et il font exprès de m'ignorer. "On ne fricotte pas avec les puceaux frigide." dit Shauna, " même s'ils ont une bite grosse dure."
Je sais bien que c'est pour rire mais je commence à être un peu impatient. Je veux Shauna et elle me provoque et ça m'excite encore plus. Je continue sur le même ton et je lui dis que si je suis frigide, elle ferait mieux de venir me réchauffer. Je glisse un pied sur sa jambe et je me et je à lui asticoter la cramouille avec le gros orteil, juste pour qu'elle sache que j'ai toujours envie d'elle. Elle essaie de faire pareil avec moi, mais elle n'est pas assez grande, et donc elle avance dans l'eau jusqu'à moi avec ses délicieux seins de rêve qui flottent à moitié dans l'eau. Elle s'installe sur mes genoux, face à moi, les jambes autour de ma taille. C'est une de nos positions favorites pour faire l'amour et en plus elle est vachement confortable juste quand on veut être assis. Quand la fille est de petite taille c'est l'un des avantages pour faire l'amour. Mais dans notre cas, elle n'est pas là simplement pour rester assise. Elle commence à m'embrasser mais bien plus fort et bien plus passionnément qu'avant et pendant ce temps chacun a glissé une main sur l'autre pour nous branler mutuellement. Aussi chaude qu'est l'eau, je jure que sa chatte en encore plus chaude. Deux trois minutes après, elle se lève et vient me mettre dans elle. En se tortillant du cul deux ou trois fois, elle m'enfonce jusqu'au fond. On reste comme ça un peu à s'embrasser et à se caresser et je lui suce et lui lèche les miches tout en écoutant Mike et Sindra qui font l'amour de l'autre côté du bassin.
Cependant, on ne reste pas longtemps calme. Shauna accélère peu à peu et j'entends Sindra qui se met à gémir doucement. Shauna danse sur ma bite, et s'y fait empale mais elle ne parvient pas à se lever assez pour faire aussi fort qu'elle le veut. Elle se défait donc de moi et se tourne en attrapant le bord du bassin. "Fais-le moi en levrette, mon chéri, " dit-elle, "Baise-moi fort et tout au fond " De la part de certaines femmes de tels mots sembleraient obscènes mais de sa part c'est quelque chose de gentiment sexy. Je me mets derrière elle et d'une seule longue poussée je m'enfonce dans sa chatte dégoulinante. En fait elle a anticipé ce que je ferais car elle aussi recule en même temps.Ca fait 'smack' contre mes cuisses quand son joli petit cul bien rond tape contre moi et elle couine de plaisir quand je m'enfile aussi loin que je peux. Je l'excite en me retirant presque complètement et à nouveau je l'enfile à fond. Elle me demande alors de la baiser pour de bon : je l'attrape par les hanches et je lui donne ce qu'elle veut, des grands coups de bite jusqu'à ce que ses gémissements se changent en cris de plaisir frénétique ; quant à moi je suis au bord de l'éruption. Avec une intuition incroyable, Shauna sait que je suis prêt à exploser et elle me demande si je veux jouir dans sa bouche. J'ai du mal à sortir une réponse intelligible et tandis que je me démanche d'elle, elle se tourne et enfourne ma bite dans sa bouche. Mis c'est un peu trop tard et le première jutée lui éclabousse la joue et reste collée là pendant je lui envoie le reste de ma décharge dans la gorge. Quand j'ai fini, elle garde le gland dans la bouche, branle le manche et me tire les dernières gouttes.
On se rassoit, elle sur mes genoux, juste au bord du bas, pour regarder Mike et Sindra. Elle a les épaules par terre, elle a placé ses jambes sur les épaules de Mike et il lui rentre dedans, encore et encore. Sindra se met à se contracter avec son premier orgasme si bien qu'elle ne peut plus s'agripper au bord du bassin et alors Shauna se met derrière elle pour la tenir en posant ses mains ses seins.
"Merci ma chérie, " dit Sindra, en posant la tête sur l'épaule de Shauna, " je savais bien que tu ne me laisserais pas tomber. Ummmh, c'est quoi ? " Elle lèche ma grosse goutte de foutre sur la joue de Shauna et la lui passe en l'embrassant.
"Allez, Mike! " ordonne Shauna, "ne reste pas là à regarder dans le vide! Baise ! "
Maintenant qu'ils ont trouvé leur rythme et pris une bonne position, Mike recommence là où il d'est arrêté. Shauna continue à jouer avec les miches de Sindra et de l'embrasser, et parfois elle lance un mot d'encouragement à Mike. Il fait vraiment un beau travail et rapidement Sindra a son second orgasme, puis son troisième et je pense qu'il va lui en donner un quatrième quand Mike la bourre encore un coup et reste là dans elle.
" Oh oui, remplis-moi ! Je te sens te préparer à faire gicler faire ton foutre dans moi ! Vas-y mon amour, remplis ma chatte de ta crème épaisse et collante," Sindra n'arrête pas de répéter et Mike lui envoie une énorme décharge dans elle. Quand il a terminé, lui et Sindra sortent du bassin et s'étendent ensemble sur de grandes serviettes. Je vois son foutre qui coule doucement d'elle et je me demande si Shauna va manger sa copine comme elle le fait parfois.
"C'est pas juste!" dit Shauna en faisant la moue.
" Qu'est-ce qu'est pas juste, ma puce ?" je lui demande.
" C'est pas juste que tous jouissent et pas moi. Je veux jouir aussi. Mille fois, comme Sindra. "
"Une seconde! Tous ces cris et tu dis que t'as pas joui? lui demande Mike, d'un ton dubitatif.
" Eh bien, peut-être un peu, mais je veux jouir si fort que les murs tremblent. Je veux des tas de gros orgasmes bien mouillés. "
"Tu fais l'enfant gâtée. On va te donner tellement d'orgasmes que tu ne sauras plus quoi en faire. On va te faire jouir jusqu'à ce que tu nous supplies d'arrêter ", je lui dis.
"Vous voulez parier ? Je crois que je pourrais orgasmer jusqu'à en mourir. Je vous propose un championnat du monde de l'orgasme, vous trois contre moi. "
Quand elle est dans cet état d'esprit, je ne peux m'empêcher de l'aimer encore bien plus. Il y a en elle un mélange de petite fille joueuse et de grosse cochonne et vraiment, ça m'excite.
. J e m'aperçois que Mike et Sindra sont intéressés par ce pari et je me dis que ça serait un bon 'thème' pour la soirée. " D'ac, on est là pour encore plus de deux heures. Nous trois, on peut faire tout ce qu'on veut ? "
"Absolument tout."
"'Et si on arrive à ce que tu nous demandes d'arrêter de faire jouir, on a gagné. "
"Exact, mais ça ne risque pas d'arriver. "
"Bon, qu'est-ce que tu paries ?"
Elle réfléchit une seconde:
"Eh bien, puisque je vais gagner, faisons monter les enchères. Et si le perdant devenait l'esclave de l'autre pendant une nuit? J'ai toujours eu envie d'avoir trois esclaves. "
" Et si tu perds, tu serviras d'esclave à chacun de nous une nuit, chacun son tour ? Ce serait juste. Tu as trois esclaves, ou tu es esclave trois fois. "
" D'accord. Mais être esclave ne veut pas dire faire des trucs pas marrants tels que la vaisselle ou la lessive, hein ? On dit que ça doit être sexuel. D'accord ?
Nous nous serrons la main et buvons un peu du vin que nous avons apporté. L'idée du pari commence à nous échauffer tous et Mike dit : " Bon, allons-y. Qui commence ? "
Sindra sourit. " Tout à l'heure, Shauna voulait qu'on lui mange le sushi, Gross'bite. A toi l'honneur. "
" Bon je vais m'y mettre, puisque c'est comme ça. Peux-tu revenir dans le bassin, Shauna, je crois que je voudrais être dans l'eau… Très bien, mets-toi là, juste au bord. " Mike descend dans l'eau, se met devant Shauna, bien entre ses cuisses écartées. Il l'entoure de ses bras et l'embrasse; Sindra et moi on attend de voir un buvant un verre de vin.
"Je ne jouis toujours pas, " gazouille Shauna.
" D'accord, tu l'auras voulu, grosse salope ! " dit Mike imitant un grognement de colère.
Il se met à genoux dans l'eau et pose sa bouche sur la chatte de Shauna, l'embrasse deux ou trois fois et se met à la manger pour de bon. Il mordille les lèvres, passe sur le clito et le suce un bon moment et ensuite glisse sa langue loin dans elle. Appuyée contre le muret, elle a passé ses jambes sur les épaules de Mike, et en la voyant se caresser les seins, je suis certain qu'elle est déjà en pleine action. C'est ce qui est merveilleux là-dedans ! Nous voulons tous qu'elle jouisse le plus de fois possible, c'est une sorte de concours pour voir qui manquera de vitamines en premier. Pour ce qui est de la baise, je connais deux ou trois bons trucs mais Mike est cent fois plus capable que moi. Il a la manière, tout simplement. Du coup, avant peu Shauna est sur le dos, les jambes posées sur les épaules de Mike et elle se caresse sur tout le cops. On voit bien qu'elle n'est pas loin de jouir car elle devient toute rouge et elle pousse de petits grognements. Mike se retire une seconde, le temps de reprendre souffle puis il colle ses lèvres sur le clito et se met à le sucer.
"Regarde un peu," je murmure à Sindra; "dix… neuf … huit… "
Shauna gémit un peu et elle enserre la tête de Mike avec ses jambes. Sindra se joint à moi pour le décompte.
"Sept… six… cinq… "
Ses gémissements sont devenus des hurlements et elle plante ses ongles dans la serviette sur laquelle elle est. La langue de Mike va et vient dans sa chatte et il fait à Shauna une vraie baise orale.
"Quatre… trois…. deux …. un "
Elle se pince fort les seins et se rend folle de douleur et de plaisir. Ses hanches cambrées montent et descendent. J'ai même peur qu'elle ne suffoque avant que Mike n'en ait fini avec elle. Elle a les yeux fermés et la bouche ouverte et elle pousse un long gémissement ininterrompu.
"Décollage !" Sindra et moi crions en même temps.
Et Shauna décolle ; ah ça oui ! Tout son corps se tord dans tous les sens et, entre deux hurlements de plaisir, elle sort des mots incohérents pour encourager Mike. Elle enlève les jambes des épaules de Mike et immédiatement s'enfile deux doigts et continue à se branler le chatte à la suite de Mike. Elle s'envoie en l'air toute seule avec deux doigts d'abord puis trois.
"On la laisse comme ça ou on fait quelque chose ? " me demande Sindra.
"Sûrement qu'il faut lu faire quelque chose! Aide-moi à la maintenir. "
Sindra lui attrape les poignets et je me couche en travers sur elle, pendant que Mike ressort du bassin et se met en position entre ses jambes.
"J'ai l'impression que t'es pas loin d'en avoir assez, hein, Shauna?" dit-il.
"Continue! C'est si bon! " dit-elle en suffocant. Maintenant qu'elle est partie, Mike n'a plus qu'à continuer à lui sucer le clito pour lui donner orgasme après orgasme. J'espère bien que tout ce que je fais avec elle, l'embrasser, lui peloter les ses seins y contribue aussi.
Sindra et moi, nous arrivons à tenir Shauna pendant que Mike continue à la rendre folle. Ie recommenc à compter mais arrivé à 8, je me trompe. Habituellement Shauna jouit trois ou quatre fois par soirée et donc j'ai l'impression que Mike a gagné le pari. Tout son corps tremble de jouissance et je ne sais pas si elle aurait été capable demander à Mike de s'arrêter si elle l'avait voulu. Ses hanches n'arrêtent pas de bouger pour accompagner la bouche de Mike et du coup, il continue. Mais à la longue, il se met à avoir mal aux mâchoires et c'est lui qui doit arrêter.
Nous lâchons Shauna et une seconde après, elle s'assoit et dit:
"Bon, je crois bien que j'ai gagné vous n'arrivez vraiment pas à me donner trop d'orgasmes. "
" Une seconde, ma jolie, " dit Sindra, " ça ne fait qu'une demi-heure. Tu es loin d'avoir gagné. Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse, qu'on parte ou bien que je m'y mette pour de bon ? "
" Encore, encore, Il m'en faut plus que ça. Sindra, ma belle soeurette. Mike a fait du bon travail mais il va falloir que tu fasses encore bien mieux si tu veux m'épuiser à coups d'orgasmes. "
"Ok, les gars, emmenez-la au sauna et ne la laissez pas refroidir. Je reviens dans deux minutes ". Manifestement, Sindra a un plan et donc Mike et moi on attrape Shauna et on la transporte dans le sauna. Elle ne proteste pas. Tout ça lui plait beaucoup et je me demande si elle ne risque pas de tenir le coup plus longtemps que nous. On se met dans le sauna et on le règle à 50°. Un peu frais, peut-être mais on a prévu des exercices vigoureux. Mike étend une serviette sur un banc et j'allonge ma copine en manque de baise sur cette serviette.
"Eh bien, Sindra a dit de me tenir au chaud, et je pense que vous deux vous pourriez me faire ça très facilement. Mike, tu m'as merveilleusement mangé, puis-je te rendre la pareille ? Et mon pauvre petit minou, il meurt d'envie d'avoir quelque chose de gros et de dur pour le remplir jusqu'à ce que Sindra revienne. Les gars, pouvez-vous faire ça pour moi ?"
Elle se met à quatre pattes et suce la bite de Mike en se l'enfonçant jusque dans la gorge, pendant que j'enfile sa chatte par derrière. Ce qu'il y a de bien en faisant comme ça c'est que je peux lui caresser son joli petit derrière en même temps. On a le temps de trouver le rythme, la faisant avancer et reculer pour qu'elle s'enfonce alternativement dans Mike et moi dans elle. C'est alors que Sindra revient.
" Eh, les gars, vous êtes censés la faire jouir et pas vous. C'est vrai qu'il faut une femme pour donner du plaisir à une femme. Shauna, ma petite, allonge-toi et ferme les yeux. J'ai quelques petites surprises pour toi. "
Elle prend un bout de tissu et l'attache autour de la tête de Shauna pour l'empêcher de voir. Puis il ressort du sauna chercher deux ou trois autres trucs et elle nous fait signe de venir autour de l'autre banc pour qu'on s'assoie et qu'on regarde le spectacle. Intrigué par ce qu'elle a en tête, je fais comme elle le demande. Sindra reprend là où Mike s'est arrêté, en suçant et en léchant la fente de Shauna déjà bien travaillée. Elle lève une jambe et nous avons le spectacle de deux jolies filles en train de faire un 69 très cochon. A ma surprise,j e crois bien que Sindra a joui la première mais Shauna n'est pas loin derrière. Elles continuent jusqu'à ce qu'elles jouissent une seconde fois, puis Sindra attrape premier jouet. C'est un gros gode de couleur rose, une bonne trentaine de centimètres de longueur et d'un diamètre absolument inhumain. J e l'avais déjà vue se l'enfiler mais je ne pensais pas qu'on puisse mettre quelque chose d'aussi gros dans Shauna. Mais ce qui me surprend c'est la façon dont Sindra l'a préparé. Elle l'a posé dans le seau à glace où nous avions mis notre vin à rafraîchir , bien au milieu de la glace. Sindra met une dose de lubrifiant dessus et l'approche de Shauna.
" Vas-y, Shauna, ouvre-toi ! Ton vieux copain Max est ici pour toi !"
Shauna couine et écarte largement les jambes. Je sais qu'elle connaît déjà Max, mais quelle surprise cette fois ! Sindra tient le truc et l'enfile d'un coup dans Shauna, au moins 20 cm d'un coup. Pas facile à enfoncer car, dès que le gode glacé la touche, Shauna se met à remuer et à crier. J'ai du mal à m'imaginer ce qu'est la transition entre un sauna et l'énorme tige glacée de Sindra qui lui remplit le ventre. En tout cas, ça marche car Shauna démarre à 100 à l'heure. Elle serre les cuisses autour de la main d Sindra quand le premier orgasme explose, puis elle écarte à nouveau les cuisses et bouge les hanches comme si on la baisait. D'ailleurs on la baise vraiment ! A eux deux, ils sont un spectacle de choix, Sindra qui enfile et ressort Max d'une main et qui, de l'autre lui caresse les seins ou le cul. De temps en temps elles s'embrassent ou bien Sindra suce les seins de Shauna. Les reste du temps elle encourage Shauna, lui dit des mots cochons ou bien qu'elle si belle comme ça ! A la fin on à l'impression que Shauna n'a plus de force. Ses cris se sont réduits à a long gémissement continu, ponctué avec mots pour demander qu'on lui en fasse encore plus.
On se figure tous qu'elle en a presque assez eu et Sindra a encore un autre jouet, son 'arme secrète'. C'est un minuscule vibro, pas plus de 12ou 13 cm de long et de la taille de mon pouce, mais, à en juger par le bruit qu'il fait quand on le met en marche, on peut dire qu'il est vachement puissant.. Sindra la plonge dans le pot de lubrifiant et on retient tous notre souffle en attendant de voir ce qui va se passer. " Hé Shauna, t'es toujours là ? " demande Sindra. " J'ai une autr surprise pour toi. Voici Minnie qui vient jouer avec Max!" Il n'y a que les petits jeunes pour savoir donner des noms à leur gode! Mais joli nom ou pas , le vibro est efficace quand on le met sur le clitoris de Shauna. J'ai bien l'impression que les deux filles ont déjà fait ça ensemble et Sindra pompe le gros gode dans le cul de Shauna et le petit vibro s'active sur le clito en même temps. Beau comme de la poésie, de la poésie cochonne, mais une poésie qui a du rythme et de la force.
C'est alors que Mike en a assez de jouer au spectateur et il se place derrière Sindra. Il passe une main entre ses jambes et lui met deux doigts dans la chatte. Ils en ressortent dégoulinants. Alors il lui demande de se placer d'une façon plus pratique et lentement il se met à lui faire une levrette, pendant qu'elle même s'active avec Shauna. J'attends, économisant mon énergie et mon foutre pour la suite. Je me dis que Shauna ne va durer longtemps et j'envisage de faire une branlette espagnole sur les miches de Sindra pendant que Shauna va se remettre. L'orgasme de Shauna est en train de passer et le vibro sur le clitoris ne fait plus un effet maximum ; Sindra se met à chercher une autre façon de s'en servir. J e l'arrête au moment où elle va le mettre dans le cul de Shauna car c'est la seule chose que Shauna n'accepte pas, ça, je le sais. Mais je me dis que ça ne lui ferait pas de mal. D'ailleurs, elle nous a dit au début du jeu que nous pourrions lui faire n'importe quoi. J'espère seulement qu'elle va s'amuser en l'ayant dans le cul autant que moi je vais le faire en la regardant.
Quand elle sent Sindra qui commence à lui pousser Minnie dans son petit cul serré, Shauna n'en mène pas large :
" Merde, non pas ça, pas là ! "
"Qu'est-ce que j'entends? Non? Si tu dis ça, tu perds notre petit pari et alors je peux t'enfiler Max dans le cul pendant toute la nuit si je veux. Fais moi confiance et relaxe-toi, tu apprécieras une fois que ce sera fini. "
Shauna hésite un instant et se décide.
"D'ac pt'ite sœur, tu m'enfiles ton petit jouet là où tu veux et tu continues à ma faire jouir et quand j'aurai gagné le pari tu me paieras tout ça en double. Bon, maintenant, apprends-moi comment en se fourre ça dans le cul. "
Considérant que Sindra clame partout que la seule chose qu'elle préfère à une belle pipe c'est une sodo, la menace de Shauna ressemble surtout à une promesse de plaisir. Les deux filles s'y mettent : c'est out juste si je ne jute pas rien qu'en voyant le gros bout de plastique pénétrer le cul rose de Shauna et je ne suis pas surpris du tout d'entendre Mike grogner et de le voir se mettre à pistonner Sindra à nouveau.
"Vite, sors de là et mets ton truc là on en a besoin, Shauna commence à ne plus être assez mouillée. " ordonne Sindra. Mike semble ravi de s'exécuter et il sort sa bite de la chatte. Ca fait un 'pop' qui montre à quel point Shauna est étroite. Il se place entre les jambes de Shauna, là où Sindra enfile ses jouets dans les deux trous et il se met à juter. Des giclées de foutre recouvrent les mains de Sindra, Minnie et Max et surtout, le chatte et le cul de Shauna. Cette nouvelle lubrification et aussi la sensation de se faire éclabousser de jute c'est exactement ce qu'il faut pour envoyer Shauna faire un nouveau tour dans l'espace. Sindra pompe plus fort, à deux mains, et je ne peux pas dire laquelle des deux filles est la plus excitée. Mike embrasse Shauna et la tient pour l'aider à rester allongée car vague après vague elle est emportée par les orgasmes.
Pour une fille qui n'a jamais voulu avoir ça dans le cul, elle s'y met drôlement bien. Mais c'est vrai qu'elle a un expert comme prof. Dès qu'elle est en état de parler, je l'entends dire :
"Oui, plus fort, encule-moi, à fond dans le cul ! "
Malheureusement même ça ne fait plus d'effet et lentement ses orgasmes diminuent et stoppent. Incroyable ! Elle a eu au moins une douzaine de gros orgasmes et pleins de petits, ça fait plus d'une heure qu'on fait le jeu et il semble bien qu'elle pourrait gagner.
"J'ai soif ! " dit-elle quand elle peut à nouveau parler. " Est-ce qu'il reste du vin ? " Je me lève pour aller lui en chercher un verre et je regarde tout autour de la pièce. Il doit bien y avoir quelque chose qu'on n' a pas encore essayé, un moyen de la faire perdre. La seule chose à laquelle je pense c'est la douche. Chez nous on a passé de bon s moments dans la douche et celle-ci, par chance semble assez grande pour s'y mettre à trois. Etant donné que Mike et Sindra ont déjà fait tout ce qu'ils pouvaient, c'est mon tour, mais je ne parviens pas à penser à quelque chose de nouveau qu'on ne lui a pas encore fait. Mon ego de mâle m'interdit la modestie ici, et je me sens obligé de vous dire que d'habitude je sais vraiment bien comment contenter ma femme. Mais, en vérité, à cet instant je ne sais pas quoi faire et je vais jouer ça au pif, en espérant que j'aie de l'inspiration.
"Tu as trop chaud, ma chérie. " je dis, "je crois tu as besoin d'une bonne petite douche pour te rafraîchir. Tu veux venir avec moi ? " Je ne lui laisse pas le choix, je le soulève et la transporte jusqu'à la douche. Je règle la température et je pousse Shauna dans la cabine. Après le sauna, même une douche chaude semble froide sur la peau. Je prend un savon, j'enduis mes mains de mousse et je les lui passe sur le corps. Etant donné que je suis derrière elle, je savonne ses seins jusqu'à ce que les pointes soient bien dures, puis je descends sur son ventre. J'essaie toujours de lutter contre le temps qui s'écoule et c'est pourquoi je la caresse lentement partout. Puis je prends la pomme de douche et je la rince, puis je la tourne face à moi. Je serre Shauna contre moi et je me mets à lui savonner le dos, descendant peu à peu vers le bas. Quand je suis arrivé aux chevilles, je suis à genoux devant elle et alors je commence à lui manger délicatement les lèvres de sa chatte tout en lui pelotant le cul.
"C'est bien , mon chéri, mais il va falloir que tu fasses encore bien mieux, " nous lance-t-elle pour nous provoquer. Ainsi incité à faire plus, je me mets à la lécher plus vigoureusement et à faire un vrai massage à son joli petit derrière. Rapidement, elle se retrouve appuyée contre le mur, poussant contre mes lèvres qui lui sucent le clito et elle respire fort. J'entends alors la voix de Sindra à côté de moi :
"T'as l'air d'avoir besoin d'un peu d'aide. " Je ne sais pas à qui elle s'adresse mais Shauna et moi nous répondons 'oui'. Je sens la cuisse de Sindra qui appuie sur mon épaule au moment où elle passe le bras autour de la taille de Shauna et qu'elle se met à lui sucer le bout des seins.Elle fait ça si bien qu'u bout d'un moment Shauna devient toute raide et se met à pousser sa chatte de toute ses force contre ma figure. Son jus délicieux me coule dans la bouche quand je passe de son clito pour aller enfoncer ma langue loin dans elle. Je glisse une main entre ses fesses bien huilées et je lui donne tout un tas de sensations toutes jouisives même temps.
Une fois qu'elle est mise en route, c'est moi qui reprends l'avantage. Je me lève te je la soulève par la taille, puis je l'abaisse sur mon érection… j'adore la façon dont je glisse tout du long dans elle. Elle serre bras et jambes autour de moi et m'embrasse fort, la langue glissée dans ma bouche exactement comme ma bite est glissée dans sa cramouille.C'est peut-être pour ça que j'ai toujours préféré les petites femmes ou.c'est peut-être la raison pour laquelle je préfère Shauna. Elle enlève la bouche une seconde et me dit : " Quelque chose me dit que ça va être une bonne baise," et recommence à m'embrasser. Pour mois, c'en est déjà une bonne, mais j'ai encore une mission à accomplir. Je mets les mains sous ses fesses si bien qu'elle est à peu près assise dessus et je commence à bouger de haut en bas. Une baise quand on se porte, c'est marrant mais une baise en faisant le levier comme ça est toujours difficile. Heureusement, depuis que nous nous sommes rencontrés j'ai mis au point tous les détails. Avant longtemps, me voici en train de l'enfiler, en haut en bas sur toute ma longueur et ses gémissements augmentent et baissent au même rythme. Elle a le dos arquebouté et se frotte contre mon pelvis, se faisant jouir, jouir, et jouir encore
Je commence à fatiguer dons je la soulève te la pose sur le sol de la douche et enfin sur moi. Je lui fait faire un demi tour pour qu'elle me tourne le dos et rapidement elle monte sur moi.
Avec le dos contre ma poitrine, je peux lui caresser les seins, les cuisses et le ventre. mais surtout, je peux caresser son clito tout en la baisant et Mike et Sindra peuvent tout voir. Shauna, vous vous en souvenez peut-être, est douée pour le théâtre et savoir qu'elle a des spectateurs attentifs l'encourage toujours à faire mieux. A côté de la douche, Mike est occupé à manger le chat de Sindra mais elle nous regarde faire avec gourmandise. Maintenant qu'elle n'est plus suspendue en l'air, Shauna peut se faire monter et descendre avec joie pendant que je fais de mon mieux pour la tenir contre moi et lui branler le clito. Elle jouit encore, mais pas aussi fort que nous ne le voulons. C'est alors que j'ai une idée !
Levant la main, j'attrape la pomme de douche. C'en est une du genre réglable, on peut choisir un jet fin ou gros et en plus ça fait des pulsations. Avec un peu d'imagination et de pratique c'est presque aussi polyvalent qu'une main et donc je l'utilise comme une main. Je serre Shauna contre ma poitrine et je commence la partie avec le gros jet sur tout le corps. Puis je le règle sur 'fin' et je le tourne pour qu'il jaillisse droit sur le bout du sein gauche. Whaou ! C'est comme si je lui envoyais une décharge électrique elle, crie et serre ses muscles vaginaux comme un étau autour de ma bite. Sans la moindre pitié maintenant et prenant mon pied à complètement, j'attaque l'autre sein avec exactement le même résultat.
Mike et Sindra ont arrêté de jouer et concentrent leur attention sur nous. Ils nous encouragent et nous félicitent quand j'utilise ce qui se fait de mieux comme arme contre Shauna.Je détourne le jet et je le règle sur 'pulsation' Elle retient son souffle. Je pense qu'elle sait ce qui arriver mais ça ne diminue pas ses réactions quand j'envoie le jet sur droit son clito. Elle fait un tel bond qu'elle nous soulève tout les deux du sol et elle me et à bouger furieusement dans mes bras. Comme vous pouvez vous en douter, moi aussi je perds pied à ce moment et je le pistonne de toutes mes forces. J'en laisse tomber la douche et je décharge toute ma sauce dans elle alors même que son jus coule jusque sur mes cuisses.
J'ai à peine remarqué Sindra et Mike qui se battent avec la pomme de douche qui éclabousse partout, eux et la salle de bain. Je pense que c'est pour ça que les douches ont des portes. Le temps qu'ils l'attrapent, Shauna s'est un peu calmée et moi je n'ai plus une goutte à envoyer. Et c'est alors que j'entends Shauna dire ces mots terribles pour nous :
"C'est tout ?"
Je suis presque prêt à admettre ma défaite et à accepter ma nuit d'esclavage mais Mike a d'autres idées.
"C'est pas tout, ma belle cochonne," dit-il, "il nous reste une demi heure et il est temps de passer au gang bang !"
" J'adore t'entendre dire ces cochonneries !' dit Shauna et en riant elle se lève et va vers le lit. Le lit, assez étrangement, est l'unique endroit sur lequel nous n'avons pas encore joué et c'est donc un bon endroit pour notre dernière manœuvre. Je suis hors service pour quelques minutes au moins et les trois autres commencent sans moi.
" Eh, p'tite sœur " lance Shauna, " j'ai la chatte pleine de foutre bien chaude et l'attends qu'on vienne la manger. "
Sindra est aussitôt sur elle et lèche mon sperme dans sa chatte que je viens juste de niquer, pendant que Mike lui suce les miches. J e me sens un peu triste en me disant que des trois je suis probablement le moins doué pour manger ma propre copine, mais c'est le genre de chose qu'il faut bien supporter. Bon, il faut moins d'une minute pour que Shauna ait le ventre collé sur la bouche de Sindra. Je les rejoins sur le lit à ce moment là.
Je suis allongé le long de Shauna, un bras qui lui tient les hanches et je lui embrasse la cuisse Elle a un bras sur le derrière de la tête de Mike et elle tend l'autre main pour attraper ma bite encore molle.
"Alors, fatigué ? Vidé ? " dit-elle juste quand ça recommence à durcir. " Ah ! C'est mieux ! fait-elle en collant sa bouche dessus. On continue comme ça quelques minutes mais on se rend compte que le temps passe.
"C'est l'heure de prendre des mesures d'exception ! " je dis à Mike de descendre entre ses jambes, et là, il ne tarde pas à glisser son grand dard dans Shauna et il se met à la baiser à grands coups lents. Quant à moi, je m'installe sur sa figure ; je glisse ma bite entre ses lèvres et je la baise de là. Elle est comme épinglée par terre si bien qu'elle ne peut pas faire grand-chose, mais elle me regarde avec un air qui me dit qu'elle adore tout ça.
"Lève-lui les jambes, Mike, " Sindra dit. En me tournant, je vois les yeux de Shauna s'allumer quand Mike lui lève les genoux en l'air. Sindra a relubrifié Minnie et le fait voir à Shauna. Je sais à quel moment quand elle lui pousse le vibro dans le cul car Shauna ferme les yeux une seconde.Quand nous sommes tous les trois dans elle, nous nous mettons à accélérer le rythme Je ne sais pas ce qui se passe derrière moi mais à la façon dont elle remue sous moi, poussant du même coup ma bite dure dans le fond de sa gorge, je sais que Shauna est encore en train de jouir. Je lui donne encore deux ou trois bons coups dans la bouche et je sors pour pouvoir mettre ma bite entre ses merveilleux seins couverts de sueur.
Je les serre l'un contre l'autre et je me mets à aller et venir dans cet étui, en essayant de garder le rythme des autres et nous continuons en allant encore plus vite. Maintenant elle jouit non stop et elle alterne gémissements et paroles incohérentes pour nous inviter à faire plus. Je sens un autre orgasme qui monte dans moi et, à juger de la façon désordonnée dont Mike baise, je suis certain qu'il est tout prêt aussi. Je continue à baiser entre ses seins aussi longtemps que je tiens, puis je me mets à côté d'elle. Sachant ce que je veux, Mike se met de l'autre côté et on se met à se branler en visant les seins de Shauna. Alors elle nous attrape la bite à tous les eux se met à nous branler. Quand on jouit, elle dirige les deux jets vers elle, se couvrant les seins, le cou et le visage de traînées blanchâtres de foutre épais. Sindra lui enfonce le vibro loin dans le cul et elle se jette sur Shauna pour lécher la sauce jusqu'à la dernière goutte.
"Non, s'il vous plait, ça suffit;" dit Shauna d'une voix faible, "j'abandonne, je crois que j'ai joui à en perdre la tête. "
Comme si c'était un signal, on frappe à la porte. " Dix minutes ! " nous dit l'employé dehors et nous éclatons tous de rire.
Aussi épuisés que nous soyons, nous parvenons à nous rendre présentables et à ranger un peu la pièce avant d'être jetés dehors. Shauna n'arrête pas de protester en disant que si elle avait su l'heure qu'il était elle n'aurait pas abandonné, mais nous ne nous occupons pas de cet argument. Mike et Sindra la provoquent en lui parlant de ce qu'ils envisagent pour elle pendant la nuit où elle sera leur esclave sexuel personnel, ce qui la met dans tous ses états. J'adore entendre tout ça !
Nous sommes rentré en voiture, relativement en silence, mais nous sommes tous bien trop fatigués pour parler. C'est vrai que trois heures de sexe, pratiquement non stop c'est vachement fatiguant. On s'est mis d'accord sur l'heure du petit déjeuner le lendemain matin et nous sommes partis dans nos chambres. En embrassant Shauna pour lui dire bonne nuit, je lui demande:
"Dis-moi la vérité, tu aurais pu tenir et gagner le pari, je suis certain, hein ? " Pour toute réponse, elle me fait un sourire et éteint la lumière.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
03 octobre 2007
Du virtuel au réel
Ca fait déjà plus d'un mois que mon copain m'a quittée. Bon, je ne dirais pas que je le regrette vraiment car nous avions fini par ne plus nous entendre du tout. Et de plus, il n'était pas un grand champion au lit! Mais, ce mois passé seule m'a semblé long à vivre, et je commence à avoir de grosses envies… J'ai beau me masturber le soir, deux doigts enfoncés dans la chatte et un autre pour me caresser le clito, je n'y trouve pas vraiment mon compte. Il me faut de la bite, une grosse pine à sucer, une queue chaude qui m'envahisse, bref, un mec qui me baise et me fasse jouir …
Un jour, il m'est venu l'idée d'aller sur un site internet de rencontres. J'en ai parlé avec ma copine Joanna, qui a essayé de me dissuader ;
"Ne fais pas ça, tu risques de tomber sur un dingue ou sur un pervers. Tu vas finir par te faire violer ou pire encore…. "
Bien entendu, je ne l'ai pas écoutée. Comme la plupart des gens, j'ai pensé que je saurais bien repérer les tordus et les 'méchants' à l'avance… Moi, je ne me laisserai pas faire…Je suis différente…Moi, je … Enfin voilà ce qu'on se dit. En fin de compte, le lendemain soir j'ai envoyé un premier message et les réponses n'ont pas tardé à arriver. Jusque tard dans la nuit, j'ai chatté avec plusieurs hommes en essayant de trouver celui qu j'allais inviter à venir chez moi.
C'est vrai que Joanna n'avait pas complètement tord. J'ai rapidement repéré quelques vicieux, quelques dérangés, quelques obsédés. Quand on m'écrit qu'on est un homme dominateur, je comprends vite et je n'ai guère l'intention de me retrouver attachée à une potence, livrée à un excité qui passe sur moi ses pulsions sadiques. Inversement, je ne me voyais pas avec des bottes de cuir noir et une cravache avec le correspondant qui me disait qu'il désirait rencontrer une femme forte. Quant à celui qui m'a tout de suite envoyé une photo de lui en train de partouzer avec plusieurs hommes et femmes… Bon, la photo était jouissive, c'est vrai, mais une partouze avec des inconnus, ça peut vite devenir une tournante… Un autre, au bout de deux ou trois courts échanges m'a expédié une photo de sa queue. Un bel engin d'ailleurs, de bonne taille et doué d'une fière érection. J'ai trouvé qu'il allait quand même un peu vite en besogne !
Je suis parvenue ainsi à éliminer un bon nombre de mes correspondants, ceux qui étaient trop vieux, trop moches ou qui avaient l'air trop dangereux ou simplement trop vicieux. Pour moi, pas question de sado-maso, pas question de pratiques vraiment dégueulasses. C'est de la baise que je cherche, avoir une belle bite dans la chatte pour jouir un max mais pas tomber sur un pervers sexuel.
Finalement, après avoir éliminé plusieurs candidats à l'enfilage de ma chatte, je me suis décidée à donner mon adresse à Brice. Sur la photo qu'il m'avait envoyé en début de soirée il n'était pas mal du tout, un brun d'une trentaine d'années à l'air plutôt sympa. Il était doux avec les femmes, me disait-il et savait leur donner bien du plaisir, et, ajoutait-il, il s'engageait à ne rien exiger de moi que je n'approuverais pas. Me baiser dans tous les trous, oui, en restant dans la bonne baise classique sans entrer dans les fantaisies perverses. Il avait envie de se vider les couilles, moi de me faire ramoner le fion et là-dessus nous étions d'accord.
Finalement, c'est parti pour Brice et rendez-vous est pris pour le lendemain soir…
En rentrant de mon travail, je remets un peu d'ordre dans l'appart, je prépare un plateau avec quelques bouteilles - histoire de se mettre en train et faire un peu connaissance- et je file dans la douche. Je me sens toute émoustillée à l'idée que tout à l'heure, je vais enfin m'envoyer en l'air et que je vais me faire défoncer la chatte. Encore en peu, et il y aurait eu des toiles d'araignée dedans! Tout en me lavant, je sens mon clito qui se gonfle et mes seins qui se tendent. Ca me chauffe dans le ventre, mais malgré mon envie de me coller deux doigts dans la chatte pour une petit branlette rapide, je me retiens en pensant à Brice qui va arriver d'une minute à l'autre.
Toute la journée j'ai pensé à ce que j'allais mettre comme vêtements et finalement je me suis décidée pour un string noir, juste un fil entre la raie des fesses, pas de soutien gorge - je trouve que j'ai plutôt de beaux seins et je ne veux pas les cacher !- et une petite robe assez courte et collante qui met en valeur mes formes, ma poitrine, mes fesses et mes cuisses. Rien de vraiment osé ou franchement agressif, mais je sais que l'ensemble sera plus qu'attirant pour homme et contribuera à le chauffer.
On sonne ! C'est lui. J'ai un moment d'hésitation. Faire venir un étranger rien que pour une baise… Oui, je sais, certains diront que ça ne se fait pas et que je prends un risque. D'ailleurs Joanna m'a bien prévenue. C'est vrai, mais il m'a vraiment semblé gentil. J'écarte vite cette pensée de mon esprit. Allons-y… C'est parti pour une bonne soirée ?
"Bonsoir, je suis Brice."
"Moi c'est Mélanie. Entre donc."
Nous nous regardons une seconde et il m'embrasse pour me dire bonjour, deux petits baisers sur les joues. Je m'écarte pour le laisser entrer et j'en profite pour l'observer un peu. C'est vrai qu'il est beau gosse ! Je le détaille rapidement de la tête aux pieds et, malgré moi (?) mon regard s'attarde sur son entrejambes, où se cache la petite bête que j'attends avec impatience.
Voilà qu'une autre silhouette s'encadre dans la porte. Brice me dit :
"Voilà Marco, c'est mon copain."
" Mais… je pensais que … Tu… vous n'aviez pas dit que vous… "
Je me sens devenir toute rouge - ou bien est-ce toute pâle ?
"C'est Marco, je te dis, mon meilleur copain. On partage tout, la bouffe, l'argent et les femmes."
"Surtout les femmes, lance Marco. D'ailleurs elles aiment ça se faire enfiler par deux mecs en même temps."
J'essaie de protester, amis les voilà entrés, ils referment la porte.
Je me sens faible, incapable de réagir. Une seule idée me traverse la tête : qu'ils me laissent seule, qu'ils repartent… "Alors ma belle, tu nous a pas fait venir pour rien ?" Je ne sais plus quoi faire ou quoi dire, mais les deux hommes prennent les choses en main.
"C'est par où ta piaule ? "
Interdite, sans penser à discuter ou protester, je les emmène jusqu'à ma chambre. Là les paroles de Joanna me reviennent à l'esprit "Tu risques de tomber sur un dingue ou sur un pervers. Tu vas finir par te faire violer ou pire encore… "
"Bon, mets-toi à poil."
Comme mon hésitation et ma peur doivent être visibles, ils insistent :
" A poil, que j'te dis", me lance Brice en commençant à ouvrir ma robe. "N'aies pas peur de nous, tu voulais de la baise, tu vas en avoir, mais on va pas te faire mal. Bien au contraire !"
Je sens ses doigts frôler ma poitrine et me tripoter mais je suis trop abasourdie par tout ce qui vient de se passer pour pouvoir réagir. Je sais ce qu'ils sont en train de faire, je sais ce qu'ils vont faire avec moi, avec mon corps, mais je ne fais rien pour les en empêcher. C'est un peu comme si je devenais le spectateur de ce qui m'arrive. Il y moi d'un côté qui regarde ce qui est en train d'arriver à une autre femme qui est aussi 'moi'.
Je vois Brice défaire fébrilement les boutons de ma robe un par un, j'entends sa respiration courte qui témoigne de son impatience à me mettre nue et soudain le haut de la robe s'ouvre, exposant mes seins à l'air.
Aussitôt Brice se met à me caresser les seins. Sa peau est douce et son toucher comme un velours. En une seconde les pointes de mes nichons durcissent et se dressent. Les mains de Brice courent sur ma peau, un doigt ou toute la paume. Je sens déjà la chaleur qui grandit, et bientôt m'irradie le ventre. J'en ferme les yeux de plaisir. Quant je les rouvre, c'est pour voir une bite juste devant moi, encore à demi molle avec deux grosses couilles qui pendent en dessous. Une voix, celle de Marco :
" Suce-moi !" Le ton est à la fois impératif et tendre.
D'une main je tire la prépuce en arrière et j'approche la bouche sans hésiter.
Mes lèvres touchent le bout de sa queue t s'entrouvrent lentement. Ma langue passe sur le gland doux comme du satin et je sens la bite qui palpite, grossit et durcit. J'introduis tout le gland dans la bouche et ma langue le caresse lentement. J'entends Marco qui pousse un petit gémissement de plaisir et ça me donne encore plus cœur à l'ouvrage ! En un rien de temps, sa bite est devenue droite et dure et je l'avale lentement.
En même temps, je sens Brice qui finit d'enlever ma robe. Elle tombe en cercle autour de mes jambes et je sens ses mains qui s'attaquent à mon string. Il l'étire, ses doigts cherchent mon sexe, le trouvent, s'y infiltrent. Comme c'est bon !
D'une langue chaude et douce, je léche la belle bite, le bout, puis toute la longueur. Marco frémit. Alors je prends sa queue comme une sucette , je la suce, je la léche.D'une main je le branle lentement, de l'autre je caresse ses grosses couilles pleines et lourdes. Marco frémit et tremble de plus en plus.
Soudain, je sens une bouche chaude qui remplace les doigts et le garçon enfouit son visage entre mes jambes. Sa langue s'enfonce dans moi, déjà des vagues de plaisir envahissent mon ventre et mes cuisses . A chaque coup de langue, ma chatte devient plus sensible et, à mon tout je me mets à grogner. Brice me bouffe la chatte, mange mon fruit juteux et je réponds en me cambrant pour m'approcher encore plus de sa bouche. Un frôlement sur mes fesses et un doigt cherche mon anus. Il me semble qu'il y a une petite résistance, mais Brice insiste et soudain je sens son doigt qui d'introduit. Je pousse un long gémissement de plaisir en me sentant ainsi offerte et prise par devant et par derrière. Ma respiration s'affole, je sens le jus qui coule entre mes cuisses. Brutalement, je sens ma chatte se contracter autour de la langue, mon cul serrer le doigt, une sorte de spasme parcourt tout mon corps, se calme un peu et revient, une seconde vague plus forte encore qui contracte tous mes muscles, de la tête aux pieds avant de d se relâcher. Brice garde encore sa langue et son doigt dans moi quelques instants avant de les retirer puis me dit :
"La salope ! T'es une bonne jouisseuse… "
D'une voix forte Marco se rappelle à moi. ;
"Et moi, tu t'occupes un peu de ma queue ? Elle a envie de t'arroser la gueule ! "
C'est vrai que, dans mon orgasme, j'ai oublié Marco. Sa bite raide et congestionnée danse devant mes yeux. Je l'avale d'un coup, loin, de toute sa longueur, et je m'applique à le sucer avec passion. J'adore sucer les hommes et je peux dire que le je fais bien et que je les envoie au septième ciel de la jouissance. Ma bouche monte et descend sur la bite, change de pression, insiste ou se fait douce et je sais qu'il ne va tenir longtemps et que le foutre doit bouillonner dans ses couilles. Je les sens se contracter, je sens une vibration traverser la queue un jet puissant m'arrose la bouche, puis un autre, encore un autre, du foutre vivant et chaud, du foutre jaillissant et crémeux, du foutre collant et délicieux J'en ai plein la bouche. Ca coule entre mes lèvres , je sens un filet chaud dégouliner sur le menton. Quel bonheur…
A peine est-ce fini et que j'ai ressorti la pine luisante de sauce de ma bouche que Brice, qui vient de se mettre à poil, s'approche de moi. Je découvre sa queue, raide, dure comme un roc. Une queue trapue, un arbre noueux, un épieu d'acier capable de fendre en deux toutes les femelles. J'écarte déjà les jambes pour le recevoir, mais Brice à une autre idée en tête. La queue se pose sur mes lèvres. Ma bouche encore pleine du foutre de l'autre homme s'ouvre pour l'accueillir et l'enfourner. Brice me prend la tête d'une main et me pousse sur sa bite. Comme si j'avais besoin de ça ! La main dans mes cheveux, il me pousse et me relève la tête. En fait c'est comme s'il se branlait dans ma bouche. En un rien de temps il se met à grogner, puis à rugir.
Je le repousse une seconde pour lui dire :
"Viens jouir sur moi, sur la figure ou sur les seins."
Je sais que ça les excite de voir le foutre dégouliner de partout sur le visage et la poitrine d'une femme.
Une seconde plus tard, Brice me lâche la tête, se retire vivement de ma bouche et, tenant sa bite et se branlant lentement, en dirige le bout vers mes seins. Il gicle en poussant un grand cri et m'éclabousse de longs jets gluants.
Mes seins sont couverts de crème, le bout est luisant de sauce ça recoule entre les mamelons et ça glisse lentement sur mon ventre. Tout en me caressant les seins avec sa bite, Brice étale tout ça, puis me remet sa bite dans la bouche.
"Parfait, tu es une bonne cochonne. Maintenant nettoie-moi tout ça ! Un bon coup de langue pour que ce soit propre…"
Un peu plus tard, je vois les deux hommes qui, l'air apaisé, regardent en souriant le méli-mélo brillant et gluant qu'ils ont laissé sur moi. Ils me sourient, et je leur réponds. Pas besoin de nous parler, bous nous sentons bien ensemble et la soirée ne fait que commencer.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
15 janvier 2007
Couples mélangés (partie 2)
Deuxième partie
Avant de lire cette partie, Il est conseillé de lire la première (publiée le 13 janvier 2007 dans la catégorie 'En groupe')
Ils finirent par s'endormir, chaque couple pudiquement revenu dans sa chambre, comme si rien ne s'était passé. Le lendemain matin, quand il se levèrent, le temps était radieux. Sabine fut le première à descendre et passa dans la cuisine préparer le petit déjeuner. Elle se dit qu'un bon café et des tartines grillées toutes chaudes leur feraient du bien. Sachant qu'elle serait seule dans la cuisine, puisque les autres dormaient encore, elle s'était contentée d'enfiler un tee shirt qui lui cachait à peine le haut des cuisses…
François, déjà réveillé et attiré par l'odeur du café fraîchement préparé, entra dans cuisine quelques minutes plus tard. Sabine, occupée sur l'évier, avait le dos tourné. Il vit comment elle était habillée - ou plutôt déshabillée. Dans le contre-jour, il devinait toutes les formes du beau corps qu'il avait possédé si peu de temps auparavant.
" Elle est vraiment belle… et désirable " pensa-t-il. Il salua Sabine mais se sentant peut-être un peu gêné et embarrassé après ce qui s'était passé la nuit précédente, il ne savait comment l'aborder. Fallait-t-il faire comme si rien ne s'était passé et commencer une aimable conversation sur le beau temps ? Allait-il évoquer leur nuit torride ? Il se pencha vers Sabine pour lui déposer un petit baiser sur la nuque. En faisant ce geste amical, il frôla ses fesses. Elles étaient si douces et si chaudes. Brusquement, François eut envie non pas de baiser Sabine, non pas de la prendre comme un animal en rut ou de se vider les couilles en elle mais il eut envie de faire l'amour à cette femme, lentement, calmement, doucement, pleinement. Il eut envie de lui faire l'amour pour se donner à elle et partager quelque chose de grand avec elle.Il glissa ses mains autour de sa poitrine et les posa sur ses seins fermes. En même temps, il colla son sexe qui durcissait rapidement sur les fesses de Sabine. Il mur murmura des mots doux et ajouta qu'il avait envie d'elle.
Mais elle le repoussa : "Non, pas ici, pas maintenant, s'il te plaît ". Peut-être, occupée qu'elle était à la préparation du petit déjeuner, n'avait-elle pas la tête à la faribole. Peut-être aussi sentait-elle inconsciemment que, si c'est une chose que de se faire prendre par un homme avec l'entière approbation de la femme de celui-ci et sous l'oeil complice de son propre mari et, c'était autre chose que d'accepter de recevoir François seule et à l'insu des autres.
La matinée se passa. Chacun avait tant de choses à faire sa toilette, ranger un peu la salle de séjour, quelques courses pour le repas, préparer celui-ci, etc.
Ils déjeunèrent au bord de la piscine, prirent le café et, sous les ombrages du jardin, se laissèrent gagner par le farniente et la sieste. Assis aux côtés de Sabine dans une chaise relax, Simon repensa à la folle nuit qu'ils avaient vécue, et à l'intense jouissance qu'il avait ressenti en enfilant une chatte encore inconnue.
Il tendit le bras pour sentir Sabine près de lui, sentir la douceur de sa peau, sentir la chaleur de son corps. Elle laissa sa main glisser sur son dos et caresser ses cheveux courts et frisés. Elle frissonna quand ses doigts griffèrent légèrement son dos en redescendant jusque sur ses fesses. Il lui chuchota quelques mots et, en réponse elle se tourna face à lui et l'entoura de ses bras. Puis, ayant déboutonné un ou deux boutons de sa chemise, elle embrassa sa large poitrine.
François et Kathy, allongés juste à côté sur un matelas de plage, n'avaient rien perdu de ce court moment amoureux. Se peut-il qu'il leur ait donné une idée ? Se peut-il que lui aussi repensait à la nuit précédente ou au désir qu'il avait dû refouler le matin même avec Sabine. En tout cas, il se serra sa femme contre son torse et approcha sa bouche de la sienne pour un long baiser, langues mêlées. Soudain, elle eut envie de sentir la chair nue de François contre la sienne. Elle remonta à demi le tee-shirt qu'il portait et faisant de même avec le sien se colla contre lui. Une seconde plus tard, elle sentit son érection contre son bassin et lui aussi savait qu'elle le sentait. Il se mit à caresser les seins de sa femme, et remarqua que les pointes étaient déjà dures.
Repensant aux chaudes étreintes de la nuit précédente, François pensa à les renouveler et il tendit la main pour toucher et caresser Sabine, sa voisine. Sentant cette main qui courait sur sa cuisse, Sabine se rapprocha de François pour qu'il puisse plus facilement toucher son corps. Simon aussi se rapprocha de l'autre couple et, tendant la main, il toucha, l'entrecuisse de Kathy, let, à travers son pantalon, entreprit de lui caresser le sexe. Kathy sursauta, ne sachant que faire ou que dire. Regardant vers son mari, elle vit qu'il était déjà occupé avec Sabine, la laissant ainsi libre de prendre une décision. Elle sentit une chaleur lui traverser le ventre s'emparer de tout son corps. Ses seins la picotaient, son sexe était mouillé. Brutalement, elle eut l'envie furieuse d'être livrée à des mains avides, à des abouches affamées à des bites dures qui la pénétreraient.
Alors elle tend la main vers Simon pour lui toucher la bite. A travers son pantalon, elle sent qu'elle est grosse et raide - pas étonnant puisqu'il est en train de peloter Sabine.
Sans qu'un mot soit prononcé, ils se lèvent et commencent à se déshabiller mutuellement. Kathy s'active sur la ceinture et le pantalon de Simon, le baise suffisamment pour s'emparer de sa queue, la prendre en main et la branler une seconde. Au bout, il y a déjà une goutte qui sort, et elle se baisse pour la lécher. Elle ne résiste jamais à passer la langue sur cette première goutte au goût si particulier. Tout de suite elle arrache à Simon un doux gémissement. François enlève le tee-shirt de Sabine, embrasse ses seins puis continue à la mettre nue jusqu'à ce qu'il puisse mettre sa tête entre les jambes de sa partenaire.
Qui aurait crû que cette après-midi allait être aussi chaude !
François explore la fente mouillée de Sabine du bout de la langue. Il dévore la chatte qui s'écarte pour le laisser enter et lèche le jus parfumé qui y coule. Sabine se touche le clito, dur comme une petite bite et dit à François de le lécher aussi. Elle frissonne de plaisir en sentant la langue qui agace son clito.
" Baise-moi " supplie-t-elle, "Enfile-toi dans moi, j'ai envie de ta grosse bite, maintenant !" Il se place entre les jambes de Sabine, allongée sur le dos, et, se soutenant sur les avants bras s'allonge sur elle.
Kathy est en train de piper Simon. Son épieu est devenu énorme sous l'action experte des lèvres et de la langue qui vont et viennent sur ses couilles engorgées, sur le manche et sur le bout turgescent. Il sent sa bite gonfler, prête à juter. Sentant qu'il va venir, Kathy insère un doigt dans le cul de Simon, l'enfonce juste au moment où il gicle. Elle le suce encore plus vite pour tout avaler. Le foutre rejaillit entre les lèvres de Kathy mais elle ne relâche pas tant qu'il reste une goutte à pomper et à lécher.
Sabine prend la bite de François à la main et s'écarte la chatte de l'autre, place le gland sur l'entrée de la fente. Elle grogne quand elle sent François pousser pour s'enfoncer dans cette douce moiteur chaude.. Il gémit doucement quand la chatte bouillante l'avale. Les muscles à l'intérieur de la chatte le pressent comme des doigts de velours et l'invitent à aller plus au fond. Sabine sourit de bonheur en sentant la bite palpiter en elle et elle répond par un coup de reins à chaque poussée qu'elle reçoit. Il gémit doucement chaque fois que la chatte bouillante l'avale. "J'aime ta bite " murmure-t-elle. " Viens tout au fond de moi, ummm ! Quelle bonne bite tu as ! " Sa voix devient rauque quand son orgasme éclate au fond d'elle Au paroxysme du plaisir elle crie: " Bite-moi fort…! Plus fort… ! Oooooh ! " Elle se serre contre lui de toutes ses forces attendant de recevoir les jets de foutre brûlant, elle agrippe François par les hanches, plantant ses ongles dans celles-ci pour mieux les attirer contre elle.
Kathy s'approche alors et passe ses mains sur les seins de son amie, puis elle glisse la main entre les deux corps enlacés pour sentir la grosse bite rigide qui pistonne la chatte de Sabine. " Sabine, je sens sa bite qui te remplit. C'est merveilleux ! Il te baise bien. Je sens ses couilles se durcir. Il va jouir. Il va foutrer dans toi et te remplir la chatte de sa sauce."
Ces mots font redoubler François. On l'entend grogner, il pousse encore plus fort. Sentant le foutre bouillir dans ses couilles, sentant le manche qui commence à palpiter, juste au bord de l'explosion, François se retire précipitamment de la chaude si chaude et accueillante Prêt à jouir, le foutre gicle sur les seins et le ventre de Sabine. Chaque pulsation, chaque jet lui arrache un gémissement de plaisir et le foutre coule sur les seins de Sabine, entre eux, une longue traînée barre son ventre et une autre s'étale dans les poils de sa chatte. La sauce est épaisse, crémeuse, gluante, collante. L'odeur de foutre chaude envahit la pièce. A peine François s'est-il relevé que Kathy se précipite et lèche la sauce qui s'étale sur Sabine, ce foutre, blanchâtre encore chaud. Gourmande, avec un évident plaisir, elle lape jusqu'à la dernière goutte. Sabine embrasse maintenant Kathy à pleine bouche et pour elle, l'odeur de foutre devient le goût de foutre qu'elles partagent avec plaisir.
Après quelques minutes et quelques caresses les quatre amis étaient non seulement physiquement prêts mais aussi désireux de recommencer.
François, à nouveau dur comme un épieu s'allonge sur le sol et Sabine, accroupie au-dessus de lui vient s'empaler sur l'engin dressé. Elle est trempée de mouille, d'une mouille grasse avec une forte odeur de sexe. Elle va et vient sur le pieu qui, à chaque descente lui ouvre largement la chatte, la distend et fait vibrer Sabine de plaisir. Près d'eux on entend les cris de Kathy qui montrent que tout va bien de ce côté : ils font un soixante-neuf. Elle est sur le dos, et lui couché sur elle. Il la lèche, suce son jus tout en lui collant un doigt dans le cul, ce qui la fait gémir plus fort. Elle lui pompe le dard, l'avale jusqu'aux couilles. Il la suce, elle le suce. En fait on dirait plutôt qu'ils s'avalent et festoient chacun de l'autre. Il veut la faire éclater de jouissance et elle sent qu'il palpite dans sa bouche, au bord de l'extase….
A un moment, Kathy se retrouve allongée sur un banc, les jambes écartées avec Sabine qui lui mange la chatte, tout en lui caressant les seins d'une main. François, debout derrière Sabine s'est enfilé dans sa chatte en la prenant en levrette. Resté seul, Simon regarde quelques instants ce spectacle mais sa bite est si dure et son envie si forte qu'il ne peut rester immobile sans rien faire et sans participer aux ébats "C'est pas juste!" se plaint Simon en plaisantant " je n'ai plus un seul trou à baiser...Vous ne voulez quand même pas que je reste là à vous tenir la chandelle ! "
"Il en reste un," lui répond François. "Mets-toi derrière moi si tu veux."
" Quoi ? tu veux que j'tencules ?"
"Prends-moi par derrière, si tu veux, mais vas-y doucement, ce sera la première fois. Il paraît que ça peut faire mal."
Situation complètement inattendue pour Simon. Il n'a jamais eu de relations homosexuelles autres que les petites branlettes qu'on se fait quand on est collégien. S'il lui est arrivé une fois ou deux de sucer un camarade dans ces années lointaines, jamais il n'a offert son intimité arrière et n'en a jamais prise non plus. Il hésite, ne sachant que faire ? Et quand bien même il se déciderait à enfiler François, il ne sait pas vraiment comment le faire. Bien entendu, il a déjà pris sa femme par cette porte arrière, mais jamais un homme !
" Tu crois vraiment que…? Enfin, tu veux…? " " T'es pas obligé, mais si ça te dit d'essayer…. C'est pas comme dans une chatte, mais tu vas voir, c'est bien aussi "
A demi convaincu, mais poussé par un étrange désir de connaître un plaiisr nouveau, par une pulsion secrète et aussi par sa bite ultra dure qu'il sent se dresser entre ses jambes Simon se place contre les fesses de François et pointe sa bite sur son trou.
"Non, pas tout de suite…tu vas me déchirer le cul comme ça. Mets-y d'abord un ou deux doigtsmouillés pour élargir le passage."
" Bon, d'accord, écarte les jambes un max."
Ayant mouillé un doigt par de la salive, Simon ouvre facilement la rondelle en poussant un peu et commence à aller et venir lentement dans le cul. Bientôt, il y un peu de place et il introduit un second doigt. François grogne de plaisir en sentant qu'on lui masse la prostate. Il s'agite de plus en plus, pistonnant davantage la chatte de Sabine dans laquelle il est enfilé et où il trouve bien de la jouissance. Sabine, elle-même, a la tête entre les jambes de Kathy et la lèche frénétiquement, de la chatte au clito, du clito à la chatte en s'enfonçant dedans aussi loin qu'elle le peut. Regardant ces corps enlacés qui gémissent de plaisir en se pistonnant dans tous les trous, Simon n'en peut plus. Sa bite vibre et tressaillie, demandant de toute urgence un trou pour s'y enfiler et y jouir.
Il trouve que le cul de François est assez ouvert pour qu'il puisse enfin l'enculer. Il presse sa queue contre le cul, le force sans trop de difficulté et entre le bout.. Il sent les muscles de son partenaire se serrer autour du gland. Une nouvelle poussée et tout le gland semble aspiré et étire le cul pour pouvoir l'envahir. François pousse un petit cri mais semble accepter la dilatation.
"C'est vachement étroit " Simon ne peut s'empêcher de commenter. " Mais c'est doux. Tu me serre vachement la queue. Oui, c'est bon ! " En quelques petits coups de rein, il encule son ami à fond, ses couilles tapant sur les fesses et il se met à aller et venir dans cet étui étroit. "Je vais jouir dans ce cul serré…C'est bon !" pense Simon, si excité qu'il se sent prêt à juter, mais il se retient. François crie encore : son cul est un mélange de douleur et de plaisir, l'un et l'autre indissociables, et le plaisir gagne au fur et à mesure que la grosse bite lui écarte le cul, le laboure avant de ressortir et de replonger.
Ainsi excité par la bite qui l'encule avec puissance, François se sent bander encore plus dur et a envie de pilonner la chatte de Sabine à grands coups de bite, comme un bête sauvage. V "T'aimes ça la bite", grogne-t-il à l'adresse de Sabine, "tu vas en avoir. " Comme des coups de tonnerre il pistonne la cramouille gluante de Sabine, enfilant sa grosse bite graissée de mouille, il la défonce comme on défoncerait une pute. Enfilée par cette grosse trique brutale, Sabine se met à jouir, plusieurs fois, chaque orgasme plus puissant que le premier La bouche occupée à bouffer chatte de sa copine elle ne peut pas vraiment crier mais elle gémit, se tortille de plus en plus à chaque coup qui la défonce
En pistonnant le cul de François qui lui-même baise Sabine (qui elle-même suce la chatte de Kathy) Simon a une impression étrange et nouvelle: il lui semble qu'il baise sa femme par bite interposée. Chaque coup qu'il donne dans le cul de son ami pousse celui-ci en avant, et enfonce sa bite dans la chatte de Sabine. Il se dit que qu'il va bientôt jouir et ce sera comme si son foutre allait passer dans François avant d'inonder sa femme. Sensation étrange mais aussi bien jouissive !
Simon bite à grands coups longs, il s'enfonce jusqu'aux couilles et revient jusqu'à ce que seul le gland reste en place. Il trouve une jouissance de plus à regarder sa queue entrer et sortir du cul, ça l'excite encore plus. Il est prêt à exploser, prêt à gicler. Il attrape François par les hanches pour mieux se serrer contre lui au dernier moment. "C'est bon… c'est bon… c'est trop bon !" se dit-il, sentant une contraction dans ses couilles, le foutre qui monte dans le manche. Se serrant contre François,, il enfonce sa bite à fond et il jaillit et inonde le cul de François, redoublant sa chaleur et sa douceur.
C'est plus qu'il n'en faut pour François, ça déclenche son propre orgasme. Sabine le sent enfiler sa bite plus fort que les autres fois, jusqu'au bout, comme s'il voulait y mettre aussi les couilles, elle sent son corps se tordre, elle l'entend crier, François, ne pouvant plus se retenir jouit comme un fou, sa bite crache et gicle des jets de feu. Il voit le foutre rejaillir de la chatte maintenant remplie, en faisant des bulles autour de sa bite enfoncée jusqu'à la garde.
Au dessous de la pile des trois corps en train de jouir, on entend soudain Kathy qui se manifeste:
"Et moi ? j'ai pas le droit de jouir aussi ?" Vite, un coup de bite pour me finir. !"
Simon se démanche du cul bouillant de François, celui-ci se retire de la chatte palpitante de Sabine et ils se mettent sur Kathy. Avant d'avoir le temps de débander, Simon fourre sa bite gluante de foutre dans la bouche de sa femme. Elle pompe frénétiquement pour tirer quelques ultimes gouttes. La bite de François palpite encore et le foutre continue à goutter doucement de la fente : François lui enfile cette queue gluante dans la chatte. Ca rentre d'un seul coup et ça suffit à lancer Kathy dans la jouissance.
Son cœur se met à battre follement, elle le sent battre dans ses mains, dans ses jambes, dans son ventre, son cul, sa chatte, son clito. Tout est confus dans sa tête. Son ventre lui fait mal Brutalement, ça explose dans elle, elle sent sa chatte se contracter follement autour de la bite gluante, se tordre et faire des vagues, elle crie, ses hanches se serrent contre François presque jusqu'à lui écraser les couilles. Elle crie, et les spasmes de sa jouissance n'en finissent plus.
* * * * * * * * *
.L'après-midi se termina, trop tôt au goût de tous. Ils étaient trop las pour penser à se séparer les uns des autres ; les corps mélangé, sils restèrent là enlacés, pouvant à peine s'arracher des bras des autres , les bouches encore unies,les jambes encore enchevêtrées les mains encore placées sur l'intimité des autres, le sexe encore mouillé.. Ils étaient las, mais aussi pleinement heureux. Gorgés de plaisir, repus de sexe, les sens assouvis. Ils étaient calmes et sereins, dans cet état où on se sent bien, où on n'a plus envie de rien, une sorte moment de rêve.
On peut penser qu'une vraie complicité s'était forgée dans la rencontre intime qu'ils avaient effectuée. On dit parfois que partager un repas est le moyen de sceller une amitié. Quel repas exceptionnel ils avaient partagé ! Chacun avait pris, chacun avait donné, chacun s'était offert et s'était abandonné, chacun avait reçu et tous avaient partagé les mêmes sentiments, les mêmes envies et les mêmes satisfactions. Nul doute, les quatre amis fondus ainsi en un seul groupe n'étaient pas prêts de se quitter.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
13 janvier 2007
Couples mélangés (partie 1)
L'homme trébucha et s'écroula lourdement sans le sentier rocailleux en poussant un juron. La femme qui l'accompagnait n'eut pas même le temps de s'approcher de lui qu'il commençait déjà de se relever en disant : " C'est bon, Sabine, tout va vient, je n'ai rien. "
Mais en essayant de se remettre debout, il poussa un cri de douleur.
" Mon chéri, Simon, ça va ? Tu es blessé ? " s'enquit sa compagne anxieusement.
Simon et Sabine étaient en train de faire une randonnée aux pied des Pyrénées, dans cette région vallonnée et si belle du gave d'Ossau quand Simon était tombé, butant accidentellement sur une grosse pierre au milieu du chemin. Venant tout juste d'atteindre la trentaine, ils habitaient près de Tarbes et passaient presque tous les week-ends d'été à randonner dans leur magnifique région.
Elle était brune, pas très grande mais assez fine - pas maigrichonne non plus, " juste ce qu'il faut pour contenter la main d'un honnête homme " comme Simon aimait le dire.Une silhouette que Sabine savait mettre en valeur et qui lui valait les regards enfiévrés de bien des hommes - et ceux, moins amènes, de leur compagne. Un visage plein de vie éclairé par des yeux verts, lumineux et malicieux encadré par des cheveux courts. En bref, un joli brin de fille, une de ces femmes devant lesquelles un homme ne peut pas rester insensible Quant à lui, châtain, grand et sportif, tous le trouvaient extrêmement sympathique. Ils formaient un couple uni et parfait aussi bien au lit qu'ailleurs !
En fin de comte, Simon ne s'était pas gravement blessé en tombant : quelques égratignures pas trop profondes, rien de cassé, mais une douleur à la cheville qui lui laissait penser qu'elle était foulée. Et ils ne savaient pas comment il allait faire pour rentrer en marchant alors qu'ils étaient au milieu des collines, loin de tout. Sabine était en train de soigner ses petites plaies et de lui masser la jambe quand arrivèrent deux randonneurs, un couple. Voyant ce qui s'était passé, l'homme s'arrêta et proposa son aide en précisant qu'il était kiné. Effectivement, il constata qu'il y avait une entorse et sachant que son patient ne pourrait pas regagner seul la vallée, après avoir consulté une carte, il lui proposa de l'aider à descendre tant bien que mal jusqu'à la route la plus proche où il viendrait le prendre en voiture pour l'emmener à son cabinet, à quelques kilomètres de là. C'est que qu'ils firent, Sabine et le kiné soutenant Simon qui boitillait. Tout en avançant, ils bavardèrent et firent connaissance.
Le kiné s'appelait François et sa femme Kathy. Ils avaient presque quarante ans l'un comme l'autre mais paraissaient plus jeunes, peut-être parce qu'ils aimaient entretenir leur corps, en particulier en faisant de longues randonnées en montagne. Sportifs donc, mais sans excès et en même temps amateurs de bonne chère et de bonne vie. Un couple ouvert, sympathique, gai et aimant plaisanter, surtout Kathy qui avait un sens de l'humour qui met tout le monde à l'aise. Simon la trouva tout de suite très attrayante. Tout en marchant avec difficulté, il la regardait à la dérobée et voyait comment ses seins bougeaient sous sa chemise jaune. Il admirait comment son jean se tendait si joliment sur ses fesses à chaque pas, et comment ses longs cheveux blonds volaient dans le vent.
Deux semaines plus tard, la jambe de Simon allait mieux, tout au plus ressentait-il encore une légère raideur, mais rien d'autre. Simon et Sabine avaient invité François et Kathy à venir passer le week-end à Toulouse afin de les remercier de tout ce qu'ils avaient fait pour Simon.
François et Kathy arrivèrent un peu avant midi. Bronzés, en pleine forme l'un comme l'autre, ils formaient un couple extraordinaire : Sans rien laisser paraître, Sabine apprécia la silhouette masculine de François et elle dû même repousser une idée vicieuse qui lui traversa la tête... Quant à Simon il trouva Kathy spectaculaire. Elle avait une ravissante robe blanche, si près du corps et moulante qu'elle laissait deviner des trésors - et les trésors de Kathy semblaient vraiment très excitante ! Simon lui donna un sourire d'approbation et lui dit : " Entrez donc. Nous sommes si heureux de vous avoir ici. "
Simon ne pouvait détacher les yeux de Kathy, d'ailleurs il ne le voulait pas non plus. De son côté, Sabine ne laissait pas François insensible à son charme certain.C'est qu'elle est jolie, souriante, liante et sexy à croquer.
Le déjeuner fut servi ; les convives apprécièrent la cuisine de Sabine et les bonnes bouteilles que Simon avait sorties de la cave. Tous les quatre se sentaient bien ; ils étaient comme de vieux amis heureux d'être ensemble. Sabine profita de la présence d'un kiné pour lui parler de petites douleurs qu'elle ressentait parfois dans le dos. François lui demanda d'enlever son chemisier et sa jupe pour qu'il puisse voir ce qu'elle avait. " Je n'ai rien dessous " dit-elle presque timidement. " Vous savez, Sabine, dans mon métier je vois des femmes presque nues par dizaines. " Sabine se décida et se dévêtit. Elle était effectivement nue ou presque en dessous. Tout habitué qu'il avait dit être à voir des femmes nues, François n'en profita pas moins pour laisser glisser un regard vers ses seins, puis vers ses jambes avant de remonter jusqu'à son ventre que cachait à peine un string noir. Tant en l'examinant d'une façon professionnelle, il ne restait pas insensible à la beauté de Sabine. Beauté d'ailleurs n'est pas vraiment le mot, sans être une beauté absolue, Sabine était très excitante, surtout ses seins, presque parfaits, galbés, durs, dressés. François regardait Sabine avec tant d'instance que, presque nue devant cet homme, 'elle se sentit vulnérable mais troublée en même temps et elle crût même sentir une chaleur lui envahir le corps. Ils restèrent un instant immobiles l'un en face de l'autre, comme s'ils ne savaient pas quoi faire ensuite. Ce fut Simon qui les arracha l'un à l'autre en proposant de prendre un verre. Mais l'un comme l'autre ne purent vraiment oublier ces instants pendant lesquels quelque chose de mystérieux les avait attiré l'un vers l'autre ; et un trouble, un émoi les possédait encore, les poussait l'un vers l'autre. Le soir, une fois leurs amis repartis, Simon dit à sa femme : " J'ai l'impression que François ne te laisse pas indifférente, je me trompe ?" En rougissant, elle dû admettre qu'en effet elle le trouvait séduisant. Il ajouta qu'il pensait que François avait aussi un certain élan pour Sabine…. " Ce que Simon oublia de dire c'est que, de son côté, il avait trouvé Kathy très désirable avec son corps proche de la perfection. Ce soir là, peut-être aiguillonnés par leurs souvenirs de la journée, leurs fantasmes et leurs rêves à peine encore exprimés, Simon et Sabine firent l'amour goulûment, frénétiquement.
* * * * * * * * *
Une quinzaine de jours plus tard, les deux couples étaient à nouveau réunis. Le repas fut joyeusement arrosé, et vers la fin, les esprits comme les langues commençaient à s'échauffer. C'était le moment de quelques histoires lestes ou franchement grivoises. Sabine, qui manifestement avait bu plus que de coutume avait les joues roses, l'œil brillant et la voix un peu trop forte. Passant enfin au salon avec ses invités, François déboucha une nouvelle bouteille de champagne. Les petites bulles joyeuses rendirent Sabine encore plus pétillante. Simon le remarqua et ne put s'empêcher de passer une main discrète et flatteuse sur les fesses de sa femme au moment où elle s'asseyait dans le canapé. François ; qui une fois précédente, dans la piscine, avait remarqué la poitrine de Sabine avait le regard fixé sur elle dans l'espoir de deviner le galbe de ses seins sous son fin chemiser de soie. Maintenant, il se sentait aussi d'humeur amoureuse et réfléchissait comment il pourrait s'isoler quelques instants avec sa femme, Kathy. Celle-ci, également peu habituée à l'alcool, même a doses modérées, était dans un état de parfaite félicité. Elle se sentait bien, la soirée était belle, la vie était belle, et elle se trouvait ainsi prête à répondre à toutes les sollicitations… En somme, les quatre amis, sans le savoir, sans en être conscients, étaient prêts à rejeter ensemble les règles habituelles de convenances et de bienséance et, comme on le dit un peu d'une façon familière, étaient prêts à s'éclater ensemble.
François déclara soudain qu'il trouvait les jambes de Sabine très belles. Flattée, cette dernière se leva pour les montrer et releva même un peu sa robe - déjà bien courte- pour révéler le haut de ses bas. Pour ne pas être en reste de politesse, Simon fit remarquer que les jambes de Kathy méritaient les mêmes compliments. Sans se lever, elle remonta largement sa jupe, dévoilant un morceau de peau au-dessus de ses bas et laissant entrevoir une adorable petite culotte de dentelle. Et finissant une autre coupe de champagne, elle ajouta : " Je pense que vous voudriez en voir plus encore !" "Elle a de multiples trésors cachés " dit François. "C'est vrai que tu as une poitrine de rêve. Il est dommage de la tenir cachée aux yeux de tous… " Pensait-il vraiment qu'elle allait mettre sa poitrine à l'air ? Certainement pas. Mais en même temps des idées érotiques lui traversaient la tête. Simon dit qu'il aimerait voir ces trésors et, d'une voix faussement naïve, ajouta que cela confirmerait ce qu'il pensait, à savoir que la poitrine de Kathy était bien plus galbée que celle de sa femme.
Les regards que les deux hommes portaient sur les femmes et surtout sur Kathy, la robe toujours à demi troussée, montraient l'intérêt qu'ils portaient aux tenues à peine décentes des deux femmes. L'atmosphère était devenue chaude et tendue.Sabine et Kathy se regardèrent rapidement comme pour se consulter et, ensemble, se levèrent. Chacune se mit à ouvrir les boutons de son vêtement. Kathy, la première, écarta les pans de son chemisier, montrant un soutien- gorge bleu de couleur assortie au chemisier. Deux boules délicates s'y lovaient, blanches, parfaitement rondes. On devinait les mamelons qui tendaient le fin tissu. Plus bas, bien plus bas, la robe que Kathy avait soulevée quelques instants plus tôt, était restée à demi retroussée, dévoilant les cuisses gainées de bas. En rougissant mais en même temps avec un évident plaisir, Sabine déboutonna le haut de sa robe et, ne se contentant pas d'en écarter l les pans, baissa complètement sa robe autour de sa taille. Sabine ne portait jamais de soutien-gorge, laissant ses seins libres de bouger. Il faut dire qu'ils étaient bien formés, fermes et que leur peau brillait comme le satin. A chaque mouvement que faisait Sabine, ils bougeaient légèrement de droite à gauche.
"Kathy, c'est pas juste " fit remarquer François, "tu as conservé ton soutien-gorge, alors que Sabine…" Elle leur tourna le dos avant de faite tomber les bretelles de ses épaules. Elle se tourna vers Sabine et lui demanda de le dégrafer. Celle-ci s'approcha, plaça une main sur le dos de Kathy, le caressa une instant, sur les épaules, au milieu et descendit même jusqu'aux fesses avant de remonter et de défaire le soutien gorge " Tourne-toi vers nous, s'il te plaît " dit François. Kathy se retourna, mais maintenait son soutien-gorge d'une main.Elle tremblait à demi ; il devait lui sembler impossible d'aller plus loin.Se sentant vulnérable, elle s'accrochait à cet ultime rempart. A nouveau, ce fut Sabine qui s'approcha de Kathy par derrière, ses seins frottant contre le dos de Kathy. D'une main douce mais insistante, elle obligea Kathy à lâcher le soutien-gorge; qui tomba à terre. Elle garda une main sur le sein droit de Kathy et le massa doucement. Elle sentit le mamelon durcir sous ses doigts.
Kathy se dégagea. Il y avait quelque chose de brillant dans ses yeux, et au lieu de s'écarter, comme on eut pu le penser, elle se retourna et se colla contre Sabine. Sa bouche chercha celle de son amie et leurs langues se mêlèrent en un baiser rapide mais peu chaste, pendant que leurs mains se caressaient le dos et les fesses. Kathy finit par glisser sa main entre les eux corps pour descendre entre les cuisses de Sabine. Ne sachant pas ce que l'autre allait faire et comment elle allait réagir, les deux femmes semblaient avoir peur de continuer et d'aller plus loin.
Les hommes, qui n'en croyaient pas leurs yeux, regardaient fixement et admiraient ces deux beautés enlacées. Peut-être étaient-ils loin d'imaginer que leur femme, habituellement si réservée ou même pudique, pouvait avoir des comportements aussi audacieux. Ils se demandaient si elles allaient prendre conscience de l'état d'abandon dans lequel elles s'étaient mises et se revêtir rapidement, ou bien si elles allaient s'enfoncer dans une passion saphique.Elles n'avaient certainement jamais pensé qu'elles feraient un jour l'amour avec une autre femme ou du moins n'avaient jamais sérieusement envisagé cette idée. Mais la barrière semblait devoir s'abattre, et Kathy eut même l'impression que Sabine écartait légèrement les jambes pour inviter la main à aller plus loin.
La vue des corps à demi nus ne pouvaient les laisser indifférents et tant François que Simon sentirent aussitôt leur sexe qui gonflait et se rappelait à eux. Pour chacun d'eux, le fait de savoir que sa propre femme puisse caresser une autre et s'exhiber devant un autre homme leur causait une excitation mystérieuse mais puissante.
Sabine posa à nouveau ses lèvres sur celles de Kathy et l'entoura de ses bras. Après quelques secondes ; elles se séparèrent et, sans qu'un seul mot eut été prononcé, Sabine entreprit de mettre son ami complètement nue, puis elle fit de même avec sa propre robe qui tomba rapidement autour de ses pieds. A nouveau leurs bouches se joignirent et elles se caressèrent le corps, le es épaules et le dos, puis leurs mains se firent plus audacieuses. Aucune ne pouvait s'arrêter. Une bouche descendit sur les seins de l'autre femme, une main se posa sur la toison de la première, y trouva la fente plus bas et se glissa entre les lèvres, essayant de pénétrer l'intimité chaude t humide du sexe. Déjà l'une comme l'autre commençaient à gémir de plaisir. Elles semblaient adorer ce qu'elles se faisaient et le plaisir qu'elles se donnaient.
Les deux hommes n'en croyaient pas leurs yeux : les femmes faisaient l'amour ensemble sous le regard de leur mari ! Ils sentaient leur sexe durcir, devenir sensible et ils ne pensaient plus qu'à participer à ces ébats. Le moment était venu pour eux d'entrer en action…
Ils se mettent nus et approchent des deux femmes, les caressant doucement. " Et nous, on ne peut pas en profiter ? " demande François. Peut-être un peu à contre cœur, Kathy et Sabine se séparent et chacune rejoint son mari. Simon a place sa femme sur le dos, s'accroupit au dessus d'elle et s'assoit sur sa poitrine. Il tient sa bite à la main et la frotte sur les lèvres de Sabine. C'est une de leurs positions favorites qui donne à Simon une vue merveilleuse sur la pipe qui va commencer. Sabine commence par embrasser doucement le bout et lécher les petites gouttes qui s'y trouvent déjà.. Puis tout en caressant ses couilles d'une main, elle ouvre la bouche et lèche doucement le gland. Simon bouge lentement les hanches, en avant, en arrière, faisant entrer et sortit sa bite du fourreau merveilleux. Des mouvements lents qui excitent l'un comme l'autre au plus haut point.
Kathy s'est agenouillée au dessus de François commence à le sucer, elle aussi, la bouche collée sur le ventre, toute la bite avalée. Tout de suite François est proche de la jouissance. D'abord parce que Kathy est une merveilleuse suceuse, sa bouche est douce et chaude, sa langue est active. En plus parce qu'à côté de lui il y a Simon et Sabine et ça l'excite de les voir et de les entendre. Après une bonne longueur de pipe, il sort lentement sa bite dure comme de l'acier de la bouche brûlante de Kathy., et se penche sur sa femme pour l'embrasser avec passions. Ensuite, ils reprennent leur étreinte, mais cette fois, François se couche en position de soixante-neuf sur Kathy. Il écarte largement les jambes de Kathy et; tout de suite, glisse sa langue en elle. Il sent sa chatte se serrer autour de sa langue et le parfum de la chatte l'étourdit. En même temps, il sent la bouche de Kathy entourer sa bite et aller et venir doucement sur elle, suçant et léchant toute la longueur. François remue la langue de plus en plus vite léchant la chatte aussi loin qu'il le peut, les lèvres collées sur le ventre de sa femme, dont les hanches montent et descendent pour accompagner la bouche de François. Il sent son clito qui gonfle sous sa lèvre inférieure. D'une main il écarte encore plus les jambes de Kathy pour s'enfoncer toujours plus loin dans sa grotte si chaude et si douce. En même temps, il sent le merveilleux traitement que reçoit sa bite, sucée, caressée, branlée, léchée. Kathy gémit de plus en plus, emportée par le plaisir qui monte en elle. Alors François glisse sa main jusqu'au clito de sa femme, le frôle de l'index et y fait de petits cercles, pendant que sa langue continue à empaler la chatte trempée de mouille. La respiration de Kathy se fait plus haletante et ça aussi excite François encore plus. Les couilles gonflées, la bite tendue au maximum, il se sent prêt à gicler. Bougeant son corps de quelques centimètres, Kathy offre son clito à la bouche gourmande de François.Il referme sa bouche autour de lui, le suçant et le léchant. Et sans prévenir, d'un seul coup, il enfonce profondément deux doigts dans la chatte. Kathy pousse un cri et le corps arqué et tétanisé, est complètement emportée par une folle jouissance.
Presque au même moment, Sabine continue à sucer la belle bite chaude de Simon. Il vient de voir ses amis faire soixante neuf et jouir, il est follement excité. Rien que ça suffirait presque à le faire jouir. Mais ce n'est pas tout car Sabine joue avec ses lourdes couilles pleines à craquer , puis tenant fermement la base de la bite elle la branle de plus en plus vite, tandis que sa bouche pompe frénétiquement le haut. Elle continue à branler Simon jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus, que ses couilles éclatent et qu'il gicle. Elle s'étouffe presque tant il se déverse dans sa bouche, giclée après giclée, et le foutre chaud et crémeux coule de sa bouche en deux grands filets qui lui dégoulinent sur le menton.
François se relève. Il n' pas encore joui et il est furieusement excité.Sa queue est si dure qu'eil la sent battre au rythme de son cœur. Il a envie intenable de se vider les couilles et la chatte de Sabine n'a pas encore servi se dit-il. Il s'approche d'elle et lui caresse les seins, tout en observant Simon. Comment va-t-il réagir ? Simon se sent vidé, et nage en pleine euphorie de jouissance. Il regarde François et lui sourit, l'encourageant à continuer.
"Prends-la comme une chienne, elle aime ça… j'te la prête, fais-en bon usage et fais la bien jouir ! "
" Baisse-toi, à quatre pattes ", dit François à Sabine. "On fait ça en levrette, si t'es d'accord Ou bien tu préfères t'allonger sur le dos ?"
"Fais comme tu veux, mais vite, j'ai tellement envie de toi! ". Elle a effectivement l'air affamée de sexe
Il se penche pour embrasser Sabine dans le cou et, la tenant à deux mains par les hanches l'oblige à s'agenouiller, en levrette, lui mettant les fesses bien dressées en arrière. Il prend sa queue, la glisse entre les fesses qu'il caresse ainsi quelques secondes puis l'enfile lentement dans la chatte béante et baignée de jus qui n'attend que cela.et commence à aller et venir, lentement d'abord ; mais très vite le désir est tel qu'il baise .à grands coups, il a hâte de jouir de se vider dans la douceur chaude et mouillée de Sabine. On entend le claquement régulier de son ventre sur les fesse de Sabine quand sa bite en feu va et vient, pistonne et défonce la chatte de Sabine qui est si mouillée que ça fait un bruit de succion à chaque va et vient de la bite. Quand Sabine approche de la jouissance ses gémissements se font plus forts et plus longs, elle bombe les fesses, serre les cuisses pour mieux sentir la queue qui lui ravage la chatte et lui donne tant de plaisir. Enfoncé au plus profond du velouté humide et chaud de la chatte de Sabine, François est traversé de sensations énormes qui le font frissonner et font durcir sa queue encore plus - si cela est possible et quand Sabine se met à bouger les hanches d'une façon circulaire, si bien que le queue de François est excitée de partout, celui-ci devient encore plus fou de plaisir. "Plus loin… vas-y à fond… oui à fond… encore… enfonce-toi encore…. plus fort… " implore Sabine tout en tendant ses fesses le plus possible pour permettre à François de l'envahir encore plus loin.
" Ah ! Je jouis " s'écrie-t-elle. "Vas-y emplis-moi,… pilonne-moi… " Ses derniers mots se perdent dans un long gémissement C'est est trop pour François qui, soudain, sent l'orgasme de sa partenaire, les spasmes de sa chatte qui se contracte autour de sa bite. "Moi aussi, je jouis avec toit !!! " et il se vide en grands jets, une explosion de plaisir dans ses couilles et sa bite, une explosion de plaisir dans sa tête. L'orgasme de Sabine redouble quand elle sent le foutre l'inonder. "Je te sens gicler… c'est chaud… c'est bon… jute encore… ton foutre me brûle la chatte …Ahhh !! "
Ce spectacle fait rapidement rebander Simon. Habituellement il lui faut un certain temps pour retrouver toute sa force, mais, à ce moment il est redevenu dur comme une barre de fer : il a regardé sa femme se faire baiser et jouir, il a vu François lui donner de grands coups de queue, et il a l'impression de voir sa propre bite à l'intérieur de Sabine, de sentir ses propres couilles tendues qui se vident, de laisser gicler son propre foutre qui inonde Sabine. Sans même s'en rendre compte, il se caresse la queue et se met à se branler. Alors Kathy s'allonge sur le dos, écarte les jambes, attire Simon contre elle. Il ne lui en faut pas plus et d'une main il guide sa bite entre les jambes de Sabine. Son gros gland rouge ouvre les lèvres gonflées de la chatte, s'y enfonce lentement mais bien au fond et il se met à pomper d'un beau mouvement régulier. En même temps, il pelote les seins de sa partenaire, les caresse, serre les mamelons dressés et durcis. La seule idée qu'il va baiser une chatte nouvelle l'excite encore plus et il est prêt à jouir sans même avoir eu le temps de la.pénétrer. Il doit se concentrer, prendre sur lui pour ne pas gicler immédiatement. Chaque fois qu'il s'enfonce il sent la chaleur qui embrasse sa queue et cette chaleur le rend fou…. La chatte ouverte coulisse sur le dard, elle l'aspire, le pompe et mène rapidement Simon au bord de la jouissance. Cette chatte est vraiment douce, c'est comme si j'étais dans un autre monde Je ne peux m'empêcher de dire à mi-voix :
" Oh oui…! Je suis bien dans ta chatte…Tu es chaude… Oh c'est bon… "
" Pour moi aussi, c'est bon… je te sens bien…! "
Leur rythme s "accélère, Kathy devient de plus en plus emportée par la passion, elle plante ses ongles dans le dos de Simon, serre ses jambes autour de lui excitée, crie et avec un gémissement profond jouit en contractant sa chatte sur la bite qui la défonce. Bientôt la bite de Simon et comme un tisonnier rougi au feu. Il décharge aussitôt, il voit des étoiles quand ses couilles explosent. Sa queue grossit sous l'effet du foutre qui passe à travers pour aller jaillir dans la chatte, en jets puissants qui font tressaillir Kathy encore plus. Toujours planté dans Kathy, Simon l'embrasse longuement, partageant leur passion.
Fin de la première partie
la partie 2 sera mise en ligne le 15 janvier 2007 vers 18h
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
30 décembre 2006
Un réveillon bien arrosé.
Elle s'appelle Isabelle, elle m'appelle Teddy.
Nous sommes mariés depuis 16 ans et je suis à l'origine assez jaloux. Quand nous allons à la plage et qu'elle quitte son soutien gorge afin de bronzer sans trace, j'ai toujours ressenti une gêne, une envie de la cacher à la vue des hommes qui la regarde. Elle prétend vouloir seulement bronzer mais je la soupçonne d'y prendre un certain plaisir exhibitionniste.
Tout ça pour vous dire que je ne suis pas vraiment du genre partageur et je ne la croyais pas du genre "volage", je dirais que je la trouvait plutôt prude et réservée, mais un réveillon de nouvel an que nous avons passé dans un chalet dans les Vosges il y a quelques années a fait vaciller mes convictions en ce domaine.
Nous n'avions rien de prévu pour ce nouvel an quand un couple d'amis nous a proposé de nous joindre à eux pour fêter le nouvel an dans un chalet isolé avec une trentaine de personnes.
Le 31 décembre dans l'après midi nous nous rendîmes donc tous les quatre à ce chalet. L'ambiance me sembla bonne, sympathique et conviviale et nous participâmes tous ensemble gaiement aux préparatifs et nous attaquâmes le repas dans la bonne humeur. Au cours du repas, je remarquais qu'il n'y avait pas que des couples, mais également un certains nombre d'hommes seuls qui étaient visiblement d'humeur dragueuse et je me dis qu'il y aurait des cocus avant le lendemain matin.
Après le repas, les lumières furent baissées et une zone de danse fut dégagée et nous dansâmes jusqu'au moment de nous souhaiter la bonne année. Après les voeux, un certain nombre de couples s'éclipsa temporairement dans les chambres à l'étage pour fêter d'une manière plus intime pendant que nous en profitions pour arroser dignement la nouvelle année.
En milieu de nuit, l'alcool et la fatigue aidant, la piste de danse fut désertée au profit de groupes de discussions réparti dans le grand salon de ce chalet.
Un groupe formé principalement par les "célibataires" entreprit de jouer aux cartes dans un coin. Au bout d'un moment, ils cherchèrent un partenaire car il étaient sept et voulaient former deux tables de 4 au poker. Devant le peu de réponses dans l'assemblée et leur insistance, ma femme accepta de se joindre à eux pour une petite partie. Elle se rendit donc dans le coin où
ils s'étaient installés et je la suivis dans l'intention de suivre la partie.
Au moment de commencer, ils voulurent fixer le montant des enjeux, mais ma femme refusa de jouer de l'argent et elle aller quitter la table quand l'un d'eux proposa de ne pas miser d'argent, mais de faire un strip poker. Je m'étais déjà levé afin de partir quand, à ma stupéfaction, j'entendis ma femme dire que pour un strip poker elle était d'accord. Devant mon regard ébahi et mon air affolé, et tout en vidant son verre elle eu pour moi un signe visant à me rassurer et affirmant qu'elle savait se qu'elle faisait.
Quelqu'un servi un nouveau verre et j'eu l'impression qu'il la servit plus que généreusement. La partie commença rapidement et elle se défendit bien dans les premier temps, mais je remarquais assez vite que le trois gars s'entendaient entre eux et peu à peu la situation se retourna assez vite. Au bout d'une demi heure, elle se retrouva en sous vêtement et je restais en spectateur, constatant qu'une future perte la contraindrait à retirer son soutien gorge. Cette hypothèse devint réalité dans les cinq minutes qui suivirent. J'eu alors la surprise de voir ma femme retirer son soutien gorge et montrer ses seins sans la moindre gène devant les personnes présentes.
Mais ma plus grosse surprise fut de la regarder faire sans émotion aucune, en simple spectateur, excité comme les autres. En peu de temps, tout le monde dans le chalet se retrouva autour de cette table où ma femme les seins nus engageait une partie où elle pouvait perdre sa culotte. Elle vida d'un trait son verre avant de ramasser les cartes que son voisin avait distribué.
Je vis aussitôt qu'elle n'était pas satisfaite et elle perdit le coup comme j'aurais pu le prévoir. Aussitôt un des hommes lui dit:
"Et maintenant, il va falloir te mettre à poil ma cocotte".
Elle hésitait et elle commença à dire qu'ils avaient triché, ils se défendirent en demandant qu'elle s'exécute. Elle temporisa encore jusqu'a ce qu'un des joueurs de l'autre table, un grand black très élégant, prenne la parole et lui propose un deal. Ils acceptaient qu'elle garde sa culotte pour l'instant et il jouait un dernier tour avec elle, si elle gagnait, elle serait quitte de toute obligation, mais si elle perdait, elle devrait faire une pipe à chacun des sept joueurs. Le silence était total et tous les spectateurs retenaient leur souffle. Pour moi, le choix était simple, elle devait soit partir rapidement en refusant d'enlever sa culotte, ce qui provoquerait un léger malaise qui se dissiperai très vite, soit au pire enlever sa culotte et vite s'en aller avant de revenir plus tard après s'être rhabillée. Je fus donc surpris de la voir hésiter, j'essayais d'attirer son attention et lui fis signe de laisser tomber sans compliquer une situation déjà très glauque.
Elle était debout devant ce grand black, les seins palpitants, le ventre tremblant et elle réfléchit longuement, les doigts glissés dans l'élastique de sa culotte, et je commençais à croire qu"elle allait l'abaisser quand elle dit:
"OK, on fait un tour supplémentaire."
J'était estomaqué, ne voyait elle pas qu'elle se mettait dans une situation de plus en plus ridicule et que viendrait forcément le moment où elle serait contrainte de renoncer.
Les spectateurs étaient encore plus nombreux autour de la table, mais le silence s'était encore épaissi me semblait-il.
Il fut décidé que chacun des deux recevrait 3 cartes, le plus près de 21 sans le dépasser serait gagnant, et on rejouerait en cas d'égalité. Les deux premiers tirages furent des égalités, une fois à 23 et une fois à 17. Pour le tirage suivant, le black tira un 10, un 4 et un 5, et ma femme tira deux 9, elle était forcée de tirer une autre carte car elle était perdante avec 18 points. Elle tira un 4. Aussitôt, certains des joueurs commencèrent à murmurer entre eux, ne sachant que faire. Ma femme regardait les cartes comme sidérée, puis elle but un verre et dit :
"Je crois que j'ai perdu."
Prenant cette constatation comme une reconnaissance de son gage et donc comme une invitation, un des joueurs se leva et vint se placer debout devant elle qui était resté assise sur sa chaise, il dégrafa sa braguette et fit descendre son pantalon. Un autre des joueurs, voyant cela se joignit à lui en baissant également son pantalon. Dans l'assemblée, personne ne réagissait, moi même, je regardais comme dans un rêve. J'aurais encore pu intervenir à ce moment, mais j'étais hypnotisé. Aucun des autres hommes ne bougeait, ma femme restait immobile face à ces deux hommes en slip qui n'osaient pas en faire plus et qui attendaient, étant surs au fond d'eux mêmes qu'elle se dégonflerait au dernier moment.
L'attente dura longtemps, je pus voir que les sexes des deux hommes durcissaient dans leur slip et formaient des bosses de plus en plus explicites. Ma femme, au premier plan ne put pas ne pas s'en rendre compte, et peut-être est ce qui la fit agir. Rompant l'immobilité générale et l'attente lourde, elle bougea doucement, se rapprocha des deux hommes, et tout doucement, elle fit successivement glisser leurs slips jusqu'au sol, dévoilant au passage pour chacun une érection complète qui disait clairement pour eux ce qu'ils attendaient d'elle.
Je ne fut même pas surpris, encore moins choqué, je senti ma queue durcir et j'attendais la suite. Personne du reste ne bougeait, mais chacun était attentif à ce qui allait se passer.
Isabelle, quand elle se redressa après avoir descendu le slip se retrouva face à deux queues dressées qu'elle regarda longuement. Puis elle fit mine de la caresser, mais sans les toucher, faisant virevolter lentement ses doigts autour. Au bout d'un temps assez long pendant lequel elle ne fit rien d'autre que d'observer ces bites dressées, les deux hommes commencèrent à s'impatienter et l'un d'eux entreprit de partir, se sentant sans doute ridicule et voulant faire cesser le malaise qui s'était installé. Je me suis dit, voilà, c'est fini, mais à ce moment, Isabelle l'attrapa par sa queue et le força à rester. Elle se mit à leur caresser vraiment la bite et les couilles et à les branler. Et puis d'un seul coup l'inimaginable pour moi arriva, elle se pencha et prit l'une des bites dans sa bouche et commença à la sucer avec application tout en continuant de branler l'autre. Elle suça pendant environ une minute et je vis que les cinq autres candidats à la pipe commençaient à se préparer, estimant que si deux y avait droit, eux mêmes pouvaient faire valoir leurs droits. Je devinais ces préparatifs plus que je ne les voyais car j'avais le regard rivés sur Isabelle qui suçait un autre homme que moi. Je compris que l'homme était en train de jouir aux vibrations de son corps, J'en eu confirmation quelques secondes plus tard quand Isabelle arrêta un moment de le sucer et que j'aperçus sa langue pleine de sperme avant qu'elle ne déglutisse. Elle recommença à pompa cette bite pour en aspirer jusqu'à la dernière goutte. Elle était en train de changer pour sucer la bite du deuxième homme quand celui-ci se mis à jouir. Elle reçu une puissante giclée de foutre sur le visage juste avant de le prendre en bouche. Cela ne sembla pas la ralentir, elle fit comme si elle n'avait rien remarqué et se mis à sucer le deuxième homme avec la même application que le premier. Je remarquais cependant les mouvements de déglutition de sa gorge ponctuant chaque giclée de foutre dans sa bouche. Elle fit ensuite quelques aller retour entre les deux bites en les suçotant doucement et maintenant ainsi plus longtemps leur érection et donnant aux deux heureux bénéficiaires des airs béats d'hommes aux couilles bien vidées.
Les choses semblaient devoir se finir quand je vis surgir le grand black tout nu en pleine érection. Son sexe tendu me sembla énorme et les yeux agrandis d'Isabelle me dirent qu'elle pensait la même chose. Il lui pris les deux mains, la fit se lever et la guida vers un canapé situé sur la gauche de la pièce. Là, il lui ôta sa culotte qu'elle avait conservée; la fit asseoir, se mit debout en face d'elle et lui glissa son énorme membre dans la bouche, elle le prit et elle le suça doucement un moment avant de le décalotter et de continuer de plus belle, il me semble que ce membre grossit encore sous cette succion. Elle en avait vraiment plein la bouche, et cela n'avait plus pour effet que de me faire bander. Elle se mit à le sucer avec le même entrain que les deux premier, faisant aller et venir ses lèvres autour de la hampe, elle gratifia le gland de petit coups de langue et elle lui massait les couilles à pleines mains pendant q'elle le suçait et j'étais déjà tout excité à l'idée qu'il lui jouisse dans la bouche comme elle semblait prête à l'accepter et je fus surpris quand il la fis relever, qu'il s'assis sur le canapé et l'invita à s'asseoir sur lui et surtout sur son sexe tendu. Elle n'hésita pas, ne discuta pas, elle le chevaucha, prit dans sa mains cette queue gigantesque et entreprit de se l'enfiler dans la chatte, doucement d'abord, petit à petit, la lubrifiant de sa chatte inondée, centimètre par centimètre, puis de plus en plus vivement jusqu'à ce que tout ce membre la pénètre. Elle commença alors des mouvements de va et viens de plus en plus rapide, s'empalant à chaque fois au plus profond qu'elle le pouvait. Pendant ce temps, comme il lui faisait face, il en profitait pour lui malaxer les seins me semblait il. Ses fesses ballottaient en venant percuter ses couilles à chaque coup de boutoir.
Les quatre autres hommes qui étaient nus également se mirent derrière le canapé avec leur bite bien raide en avant. Sans avoir besoin d'autre signal, Isabelle se pencha en avant par dessus son partenaire adossé au canapé et commença à sucer ces quatre bites alternativement, au grand plaisir des nouveaux bénéficiaires de ses bontés. Elle restait empalée sur le sexe du black, mais sa nouvelle occupation lui avait fait arrêter son mouvement de va et viens. Un des hommes qui se faisaient sucer devait trouver le temps long entre deux suçage et il s'aperçu que la nouvelle position d'Isabelle lui ouvrait littéralement les fesses et il abandonna la pipe qu'elle lui offrait pour contourner le canapé et venir lui glisser sa bite dans l'anus après s'être assuré de la lubrification. Il commença à son tour un mouvement de va et viens de plus en plus rapide et de plus en plus profond. Au bout d'environ 1 minute, il atteint son maximum et entreprit de lui défoncer le cul consciencieusement. Au bout de quelque temps, un deuxième enculeur vint rejoindre le premier. Isabelle gloussait de plaisir, défoncée par trois bites et la bouche pleine des deux autres qu'elle suçait.
L'excitation des participants était telle qu'ils ne tardèrent pas à vider leurs couilles dans son cul et dans sa bouche. Isabelle les reçut comme les précédents, en essayant d'avaler tout ce qu'elle pouvait et en aspirant jusqu'à la dernière goutte de ceux qu'elle suçait et en écartant bien les fesses pour faire jouir au plus profond d'elle ceux qui l'enculait. La position du black bien monté fit que lui n'avait pas encore jouit quand les avaient déjà les bourses vides et les queues flasques. Il fit alors relever Isabelle, la mit face au canapé et la fis se pencher en appuis sur le dossier. Il vint par derrière et pénétra sa chatte d'un coup. Isabelle sursauta à l'impact, mais elle était bien lubrifiée et elle semblant rapidement prendre un vif plaisir aux percussions de cette queue tout au fond de son sexe. Il me sembla qu'elle avait soudain un violent orgasme et elle hurla au black de continuer, de la défoncer comme une salope, de lui enfoncer sa queue bien à fond, et joignant le geste à la parole, elle se mit elle même à faire un va et viens afin d'augmenter l'amplitude du mouvement et la profondeur de la pénétration. Plus tard, je me suis dit que cette scène surréaliste avait duré plus de vingt minutes, et qu'Isabelle venait de prononcer les premières paroles depuis son début. En effet, bien qu'Isabelle ait fait jouir ses partenaires très vite et qu'il m'ait semblé qu"elle les faisaient jouir à la file, elle prenait malgré tout le temps de leur vider les couilles à fond. Et nous étions une trentaines, parfaitement silencieux à regarder attentivement ma femme se comporter comme une putain. J'ai eu l'impression de voir un film porno dont ma femme aurait été la vedette, et cela me faisait bander sans me toucher plus que cela.
Après un nouveau moment de ramonage de sa chatte elle eu une nouvelle secousse orgasmique et se mit à hurler au black :
"Défonce moi le cul espèce de salaud, enfonce moi ta bite dans le cul et fais moi jouir par le cul.
Tout en lui faisant cette demande, elle écartait ses fesses avec ses deux mains pour lui offrir son petit trou du cul. Après quelques coups de reins supplémentaires qui semblèrent beaucoup plaire à Isabelle, il sortit lentement sa queue rendue brillante par le jus de la chatte de ma femme. Ainsi lubrifié, il mis son sexe en face de son anus et il l'y enfonça lentement, mais sans s'arrêter. Cela me sembla bizarre de voir ce long sexe gluant pénétrer lentement dans le cul de ma femme. Au fur et à mesure qu'il s'enfonçait, je voyais Isabelle ouvrir la bouche de plus en plus grande en gardant les yeux fermés, et j'ai eu l'idée que j'allais voir cette queue sortir par sa bouche.Cela mis longtemps, et il ne s'arrêta que lorsqu'il fut complètement au fond. Il ressorti aussi lentement, ne laissant finalement que le gland dedans et entreprit de faire des aller retour très lentement. Il accéléra peu à peu la cadence pour finalement reprendre le même rythme qu'il avait à fin dans sa chatte. Isabelle que l'énorme engin dans son cul avait rendue muette un moment se remit à gémir et finalement à hurler de plaisir en lui criant de la défoncer comme une pute. Comme si il lui en fallait encore plus, elle fini même par accentuer de son propre chef le va et viens afin de sentir cette queue encore plus profondément.
Finalement, pour finir, il sorti complètement sa queue et la laissa un moment sortie en face de l'anus d'Isabelle qui restait béant, il lui écarta les fesses autant qu'il pu afin de bien lui ouvrir le cul et tout d'un coup, il s'enfonça à fond et vint percuter contre les fesses d'Isabelle en lui arrachant un cri. Il renouvela ceci à plusieurs reprises en arrachant à chaque fois un cri à Isabelle et enfin, il resta au fond, secoué par des secousses qui montraient qu'il était en train de jouir tout au fond de son cul. Il demeura fiché en elle pendant quelques instants et retira enfin son sexe, flasque, brillant, gluant et dégoulinant. Il s'en alla sans plus s'occuper d'elle.
Isabelle resta un long moment immobile sur le canapé, à quatre pattes, penchée en avant et offrant à la vue de tous sa chatte et son anus encore béants du ramonage infligé par l'énorme engin. Au bout d'environ une minute, elle bougea enfin, elle se redressa et se remis debout. A peine levée, l'air que les coups de pistons avaient expulsé da sa chatte et de son cul fit un terrible gargouillis en reprenant sa place et du foutre commença à couler le long de ses cuisses.
Elle fit le tour de la pièce d'un coup d'oeil pour chercher ses vêtements, les ramassa et les posa sur son avant bras et se dirigea vers moi. Comme si rien ne c'était passé, elle me dit d'une voix naturelle:
"Je crois que je vais faire un tour aux toilettes."
Les conversations reprirent enfin et tout me semblait très lointain. Isabelle revint des toilettes au bout d'un temps assez long et me dit:
"Nous devrions rentrer, je crois que j'ai trop bu".
Nous dîmes rapidement au revoir car tout le monde était gêné et nous partîmes.
Dans la voiture, elle me redis qu'elle avait trop bu et elle s'endormi très vite pour le restant du trajet. Elle avait sans doute trop bu, mais moi, je la revoyais surtout avaler à pleines gorgées les puissantes giclées de foutres que tous ces hommes qu'elle avait sucés et fait jouir lui avaient envoyé dans la bouche. Un réveillon bien arrosé, et c'est moi qui ai trinqué.
Un petit mot d'Isabelle :
Dans l'ensemble, je n'ai rien à contester sur le récit, mais l'ayant vécu à ma façon, je trouve que Teddy me laisse un peu trop passive, j'ai eu l'impression d'être plus demandeuse. Ca ne c'est jamais reproduit depuis, mais j'en garde un bon souvenir; même si j'ai eu longtemps mal où vous pensez après.
Bisous.
Isabelle
Note: cette histoire a été trouvée sur internet dans une page sans aucune référence. Nous n'avons ainsi pas pu contacter l'auteur pour lui demandre l'autorisation de la reproduire. S'il se reconnaît ou si quelqu'un le connaît, merci de nous prevenir pour que nous puissions régulariser la situation. Merci.
29 novembre 2006
Tel est pris qui croyait prendre
Mon ex a fait de moi une salope et je suis bien contente de l’avoir quittée. Bon, ça ne veut pas dire que je suis aussi toute blanche, car si j’ai du me plier à ses désirs peu conventionnels j’ai aussi trop facilement accepté de me prêter à ses petits jeux. Mais maintenant que je l’ai plaqué j’essaie de mener une vie plus " classique " avec mon nouveau mari.
J’ai rencontré Alexandre - c’est le nom de mon ex - à l’âge de vingt ans. Il m’a plu et nous nous sommes rapidement mis ensemble. Notre vie sexuelle n’était pas toujours satisfaisante pour moi, Alexandre n’étant pas un champion au lit. Souvent ce n’étaient que quelques caresses rapides, puis il montait sur moi , s’agitait quelques minutes sur mon ventre avant d'éjaculer et se retirer satisfait de lui!
Puis, après quelques mois, il a commencé à me demander d’allumer les autres hommes, de les provoquer. Il n’arrêtait pas de m’inciter à montrer les jambes ou ma poitrine. Sur la plage, en été, il en profitait pour m’exhiber en exigeant de moi que je reste les seins nus avec seulement un petit maillot qui ne cachait pas grand chose. Bien entendu, tous les hommes autour de nous n’avaient d’yeux que pour moi et me mataient comme des cochons. J’étais extrêmement gênée, mais lui, n’hésitait pas à me faire écarter les jambes pour mieux me passer de l’huile solaire, par exemple. Mais je n’avais pas été longue à constater que le potentiel sexuel d’Alexandre s’améliorait nettement les jours où il m’avait vue m’exhiber. Avoir fait le voyeur, avoir vu des hommes tourner autour de moi lui donnait une énergie et une vigueur nouvelles le soir même. Ceci fait que j’ai peu à peu changé d’attitude : au début je n’aimais pas me montrer comme lui il le voulait; mais, lentement, je me suis mise à l’accepter et, parfois même à le souhaiter, sachant qu’Alexandre allait apprécier et me combler au lit en devenant un amant de choix.
Il me demandait sans cesse d’en faire plus. Il aimait m’emmener en boite, habillée d’un robe moulante ultra courte qui s’arrêtait juste au dessous des fesse et il m’encourageait à danser avec des hommes de manière suggestive. Evidemment ceux-ci me pelotaient lourdement et Alexandre en semblait ravi et me poussait à plus encore, ou même l’exigeait. " Frotte-toi le ventre sur eux jusqu’à ce qu’ils bandent " m’avait-il dit, par exemple. Je l’ai fait . Je sentais la bite de mon partenaire collée contre moi et plus je me frottais contre elle, plus elle grossissait. Une fois, pendant que je lui faisais du rentre dedans, j’ai senti l’homme se contracter et il a joui dans son pantalon! Une fois ensemble, Alexandre exigeait alors que je lui raconte tout et que je donne le maximum de détails. Pour lui, c’était le bonheur ! Et le soir, en rentrant de la boite, c’était à mon tour d’être ravie. Il devenait un amant exceptionnel dont les mains, la langue et la queue m’envoyaient au paradis.
Il lui arrivait d’inviter des copains à la maison, presque uniquement des célibataires hommes. Il adorait les voir me toucher, me passer la main sur les fesses. Ca le faisait bander de savoir qu’ils bandaient à cause de moi ! Ces soirs là, Alexandre me demandait de mettre des vêtements particulièrement aguichants qui ne cachaient pas grand chose de mon anatomie: une fois c’était une sorte de chemise à moitié transparente, on voyait mes seins danser à chaque pas que je faisais, et une petite jupe courte, à ras de la moule si bien que, à chaque fois que je me baissais, j’avais les fesses à l’air, tant ma culotte était microscopique. Et les garçons étaient là vautrés sur le canapé avec Alexandre, occupés à boire de la bière et à s’échauffer la queue en me matant. Si seulement ils n’avaient fait que ça ! Mes seins, mes fesses et mon minou, ils les touchaient, les caressaient à chaque instant. Chaque fois qu’ils en avaient l’occasion, ils me faisaient asseoir sur leurs genoux pour m’embrasser. Parfois, Alexandre me demandait de danser devant ses amis, ce que je devais faire le plus suggestivement possible, en faisant aller et venir mes hanches comme si je baisais. Et alors il leur disait quelque chose comme :
- Elle vous plaît, hein ? Vous aimeriez bien la baiser... Si vous saviez comme sa langue est douce et chatte est chaude...
Je me souviens d’une autre fois. Nous étions sur l’autoroute, il m’avait convaincue de me mettre nue ou presque dans la voiture et de me caresser le minou pendant qu’il conduisait. Son petit jeu consistait à doubler lentement les camions, en restant le plus longtemps possible à la hauteur des cabines. Les camionneurs ne tardaient pas à repérer ce qui se passait et il fallait les voir, la tête penchée par la fenêtre du camion, plus occupés à me regarder me masturber qu’à conduire leur véhicule ! Ils semblaient apprécier le spectacle et me saluaient de grands coups de klaxon ! D’ailleurs, une fois, ça a failli mal tourner : mon exhibition, ce jour là, était particulièrement cochonne et alors que nous venions juste de finir de doubler un camion, Alexandre avait quitté l’autoroute pour s’engager dans une aire de repos. Nous étions à peine stationnés que le même camion s’arrêtait derrière nous. Deux hommes en descendirent et s’approchèrent de notre voiture. J’ai tout juste eu le temps de rabattre mon tee-shirt, mais j’avais encore la chatte à l’air. Donc voilà nos camionneurs qui s’approchent en disant à Alexandre qu’il était avec une belle cochonne et qu’ils allaient me baiser. Ils avaient l’air terriblement excités – ça se comprend après le spectacle que je leur avais donné ! Comme si nous n’avions pas compris ce qu’ils voulaient, l’un d’eux était déjà en train d’ouvrir sa braguette. Alexandre a redémarré sans perdre une seconde, mais je l’avais échappé belle !
***
Un soir, il avait invité trois de ses amis à venir regarder un match de football à la télé. Bien entendu, trois hommes, parmi lesquels Julien. Celui-ci c’était le plus cochon ! La main la plus baladeuse, c’était lui, les remarques les plus graveleuses, c’était lui encore. Il n’arrêtait pas de me suivre dans la maison pour me peloter ou passer la main entre mes jambes en me disant qu’il voulait me sauter.. Remarquez qui, si j’avais été à sa place, j’en aurais certainement fait autant car je me rend bien compte à quel point je jouais l’allumeuse.
Un autre invité était Kevin, que je ne connaissais pas très bien car il venait juste d’entrer dans le cercle des voyeurs. Le troisième ce soir là était Brice. Ah, Brice c’est autre chose ! Un joli garçon au regard troublant qui ne me laissait pas indifférente... A cette époque je n’avais jamais encore trompé Alexandre malgré toutes les occasions qu’il s’ingéniait à me trouver ! Mais, j’avoue que j’aurais facilement succombé pour Brice et ses caresses, ses attouchements me faisaient mouiller !
Donc, j’étais donc de service ce soir là pour nourrir et abreuver ces hommes – les abreuver surtout, car c’est fou ce qu’ils pouvaient boire pendant un match. ! Ca devait leur donner soif de voir les autres courir sur le terrain... Alexandre avait choisi ma tenue pour cette occasion : seulement un tee-shirt taille XL si bien qu’il me servait aussi de robe – pas trop longue !.Quant à l’encolure, elle était tellement grande que mes seins jaillissaient par l’ouverture. Ah ! j’oubliais, j’avais aussi le droit de porter une culotte. Quelle culotte ! Un string tellement serré qu’il me rentrait dans la raie des fesses en les écartant. Autant dire que je n’avais rien sur le derrière ! Le match devait être retransmis à partir de six heures.
A l’heure dite, les trois invités sont là, , mais pas Alexandre. Brice me demande si j’ai quelque chose à boire. J’apporte donc les premières canettes. En me baissant pour les poser sur la table basse devant le canapé, il se passe ce qui devait se passer : mes seins sortent du tee-shirt et se balancent sous les yeux des hommes pendant que, derrière, ils profitent du spectacle de mes fesses. Bon, enfin je passe sur les remarques, et sur les mains baladeuses. C’est alors que le téléphone sonne. C’est Alexandre qui me dit qu’il a un problème urgent au bureau et qu’il rentrera tard pas avant huit ou neuf heures....
J’ai à peine le temps de dire aux trois hommes qu’Alexandre sera en retard que le match de football semble ne plus les intéresser. En moins d’une minute, ils sont autour de moi, comme un essaim d’abeilles, un de chaque côté, un autre à genoux devant moi, et avant que je ne sache ce qui m’arrive ils ont remonté mon tee-shirt sous les bras les voilà qui se mettent à m’embrasser et à me caresser les seins. J’ai beau essayer de me défendre, de crier, de repousser les mains qui m’assaillent, mais rien n’y fait. D’ailleurs, est-ce que j’ai vraiment fait tout ce que je pouvais pour les détourner ? Je n’en suis pas sûre !
Comme j’aurais pu le prévoir, c’est Julien qui, après quelques coups de langue sur les seins, descend rapidement sur mon ventre et sa bouche vient se nicher sur ma chatte, déjà chaude et invitante. Brice a fermé sa bouche sur la mienne et sa langue cherche ma langue. Du coin de l’œil, j’aperçois Kevin en train de se déshabiller... Maintenant j’ai des mains et des bouches sur tout le corps, et ça me plaît bien ! Ca me chatouille partout, ca ma chauffe de partout, surtout entre les jambes et je gémis à n’en plus finir.
Les autres m’embrassent avec passion et jouent avec mes seins. Je sens la langue de Brice contre la mienne, elle s "insinue dans ma bouche, s’enroule autour de la ma langue. Une autre bouche, celle de Kevin est sur mes seins, il les suce ou mordille les mamelons. Les yeux fermés, je gémis de plus en plus, faible, incapable de réagir à tant de plaisirs qui m’assaillent en même temps. C’est tellement intense qu’il me semble que ça n’est pas vrai, que ce n’est qu’un rêve. Il faut que ça continue, que ça dure, longtemps, longtemps, toujours...
Je demande à Brice de me donner sa queue à manger. Elle n’est pas encore vraiment raide, mais je la prends dans ma bouche, le lèche le manche, j’embrasse le bout, je lèche lui les couilles, puis je retourne sur le gland que je mets dans ma bouche tout en le branlant lentement. Sa queue devient plus grosse et plus dure et Brice grogne de plaisir.
Mais il y a aussi les autres garçons qui s’affairent sur moi. Julien s’est installé entre mes cuisses pour me bouffer la chatte. Il m’a écartelée au maximum. Il a le visage collé sur mon ventre, et je sens ma cramouille qui aspire les deux doigts qu’il a enfoncé dedans. Je l’ai senti repousser doucement en arrière le petit capuchon de mon clito et mettre à jour sa petite tête rouge et dure, brillante d’humidité. La langue de Julien lèche mon clito en petits coups vifs et rapides puis, changeant de méthode, elle l’entoure largement pour le sucer. Je ne peux résister à ce traitement d’expert, je creuse le ventre pour mieux l’offrir à Julien.
Kevin me frotte les seins avec sa queue, le bout déjà gluant de lubrifiant passe et repasse sur mes mamelons durs et dressés et je gémis de plus belle, prête à avoir mon premier orgasme.
Je continue de piper Brice pendant que Julien suce mon minou trempé et dégoulinant. Sa langue s’infiltre antre mes lèvres pour me sucer.
Trois hommes en même temps, trois hommes qui cherchent à me faire jouir, je n’avais jamais encore eu ça !
Julien enfonce sa langue loin, plus loin encore et la laisse immobile un long moment, pour que nous puissions savourer la sensation, puis il recommence à entrer et sortir pendant que je l’accompagne avec les mouvements classiques des hanches. Soudain je pousse un cri quand il revient sur mon clito avant de l’abandonner pour enfoncer à nouveau sa langue tendue dans ma cramouille baveuse. De longs gémissements, mon corps tremble et Julien ne cesse pas de me travailler la chatte et le clitoris avec art pour m’envoyer au septième ciel, en s’enfonçant profondément dans ma moule et , boum !, ça y est, j’orgasme, un feu qui me dévore la chatte, des contractions, des secousses, des gémissements, je crie tellement c’est bon ...
Kevin nous regarde, la main sur sa queue et il doit penser qu’il faudrait bien que je m’occupe de lui : il prend mon sein droite dans sa bouche, le mord doucement et suce le mamelon. J’ai sa queue en main et je le branle. J’aime branler un homme. Ca me donne une sensation de puissance, celle de décider quand il va éjaculer si j’accélère ou si je ralentis mes mouvements sur sa queue. Je le branle lentement en le fixant droit dans les yeux, et je vois qu’il apprécie ma caresse. Ma main glisse jusqu’en haut de sa bite, puis redescend jusqu’à la base ; j’en profite pour glisser une caresses sur ces couilles avant de remonter vers le haut.
Pour donner encore plus de plaisir à Kevin, j’abandonne la queue de Brice pour mettre celle de Kevin dans ma bouche et à peine y est-elle, à peine ai-je le temps de le lécher un peu que je le sens trembler et faiblir avant d’envoyer sa charge. Je ferme la bouche pour mieux avaler, et les yeux fermés, je savoure la giclée comme si c’était la meilleure sauce du monde. Puis, quand il a fini, je prends sa queue pour le branler un peu et extraire les dernières gouttes du sirop épais qui monte lentement du méat béant et qui file sur mes doigts.
Brice , que j’ai laissé au bord de l’orgasme, se finit rapidement à la main juste devant moi et jute à son tour, en posant sa queue sur mes lèvres. Le foutre jaillit, épais, chaud, crémeux, des jets abondants sur mes lèvres et sur mon menton, des jets qui remontent jusqu’au front et aux cheveux, et qui ensuite, coulent lentement, dessinant des traînées blanches et grumeleuses sur mes joues ; puis les gouttes tombent sur ma gorge et dévalent sur mes seins. De ma main, j’étale le liquide partout sur ma poitrine, lui donnait une brillance érotique. Ils sont tous les trois à me regarder couverte de foutre et ça les excite vraiment – et moi aussi !
Tout en pipant Brice puis Kevin, j’ai passé mes doigts sur ma chatte, et plongé mes doigts dans mon trou et je me suis branlé le clito. Je suis trempée et toutes les stimulations que je suis en train de recevoir, dans la chatte et dans la bouche, me font jouir à nouveau : les yeux fermés, je tremble, je gémis, je halète avant de pouvoir me contrôler un peu.
Quand j’ai fini de jouir, Julien - qui attendait son tour – ma fait mettre à quatre pattes et me présente sa bite. Qu’elle est longue ! Pas trapue, mais fine comme un lame de couteau, courbée vers l’arrière comme un sabre, le genre de bite qui vous fouaille jusqu’au fond de votre vagin, jusqu’au fond votre ventre. Il s’agenouille derrière moi. Rapidement, il place sa bite entre mes jambes et me pénètre en levrette et se faufile profondément, loin dans moi, là où Alexandre n’est jamais allé. En grognant de plaisir, j’accueille ses poussées enfiévrées qui me procurent des sensations inconnues. Julien est vraiment un amant extraordinaire.
A la fin, en pompant toujours plus, il s’écrase contre moi et envahit mon ventre plus loin encore que je ne pensais qu’il soit possible. Il me semble que sa queue a remonté toute la longueur de mon ventre et touche mon estomac quand nous partageons un orgasme inoubliable : c’est alors qu’éclate son premier jet de foutre, comme du plomb fondu dans mon ventre. Il me brûle, je crie, -non pas de douleur, mais de délice- pendant qu’il continue à me remplir de feu liquide qui se mélange à ma cyprine. Mon orgasme grandit, monte et éclate, comme un ballon gonflé à l’extrême et qui explose d’un seul coup. Après un moment qui me semble très long, mes spasmes cessent, mon corps se détend, s’effondre sur le canapé avant que ma respiration ne se calme. Je suis certaine que j’ai l’air complètement épuisée, mais je suis seulement béate de bonheur.
Nous avons tous bien besoin de repos après la baise que nous nous sommes offerts, surtout mes partenaires :il leur faut le temps de récupérer ! Nous ouvrons les paquets de biscuits à apéritif et les canettes de bière, et vautrés sur le canapé, nous grignotons un peu.
Soudain, j’ai une idée. J’attrape quelques cacahouètes je les jette sur ma poitrine et sur mon ventre, dans ma toison et sur ma moule gluante. Trois bouches gourmandes courent sur moi pour avaler les cacahouètes, pour les récupérer du bout de la langue, surtout celles qui sont coincées entre mes seins, et celles qui sont collées dans mes poils. Il faut pas mal d’efforts à Kevin pour parvenir à extraire une cacahouète qui s'est placée dans mon nombril! Les langues dansent sur mon ventre, et touchent mon clitoris, y reviennent, fouillent mes lèvres, pénètrent dans ma chatte pour déloger les cacahouètes qui s’y sont collées. J’adore ce contact sur ma chatte d’un langue douce qui essaie de ramener une cacahouète dure qui roule dans moi ; la langue insiste, pousse, lèche jusqu’à ce qu’elle me nettoie complètement. Puis Julien a l’idée de m ‘allonger sur la table, de verser de la bière sur mes seins pour la laper. Kevin s’installe entre mes jambes, la bouche à ras de ma chatte ; il attrape la canette , verse le reste de la bière dans mon trou béant et boit ce qui recoule, la bière mêlée de cyprine et de foutre.
Les trois garçons semblent apprécier ces petits jeux et moi aussi, vous pouvez en être certain ! Enfin, ils restent tous allongés avec moi et je les prends dans mes bras pour un moment de calme tendresse.
Peu à peu, la tension sexuelle revient. Nos mains redeviennent plus actives, nos bouches se réveillent, les queues commencent à se redresser et les picotements reviennent dans mes seins et mon ventre.
- J’ai encore envie de vous. J’ai envie de bite...Si on faisait un petit jeu ? je leur dis.
Les réactions semblent partagées, mais je continue.
- Bon, je vous dis une phrase et vous trouvez le mot qui la termine. D’accord ? je commence ... Merdeux comme un ...
-Un cul, lance Julien.
- Bravo, c’est ça. Une autre. Sensuelle comme une..
- Une bite ?
- Ah non, une bite est bandante ou jouissive, mais pas sensuelle. Alors, sensuelle comme ...
- Comme un bouche.
- OK Kevin. Une autre : con comme une ...
- Con comme une bite, répond Brice.
- Oui, mais pas con comme ta bite parce que la tienne, je l’aime bien ! Bon, le jeu est fini, vous avez tous gagné.
-Gagné quoi ?
- Le droit de me baiser. Toi, Kevin dans la bouche, Brice dans ma chatte et Julien en sandwich dans mon cul, tous les trois ensemble.
La proposition semble faire l’unanimité.
J’ajoute, à l’adresse de Julien d’y aller doucement car je suis vierge du cul.
Qu’est-ce que je n’ai pas dit, vierge du cul ! Mes trois amants redoublent d’attention et de caresses. Ce n’est pas tous les jours qu’ils ont l’occasion de dépuceler une fille, même si c’est seulement du cul. C’est Brice qui régit le premier en me faisant mettre à quatre pattes, les fesses bien tendues en arrière. Puis il enfonce un doigt dans ma chatte encore gluante de foutre et le ressort bien mouillé et lubrifié, puis le presse sur ma rondelle. Il appuie plus fort et sa phalange rentre dans moi. Le doigt de Julien avance plus profondément encore, et m’amène à un état inconnu. Bien entendu, je me suis déjà mis une doigt dans le cul, par exemple en me masturbant, mais cette fois-ci c’est différent car je sais ce qui va se passer ensuite ! Il continue de forcer jusqu’à ce que son doigt soit presque en entier dans moi. Il le fait aller et venir, tourner, sortir et entrer de nouveau. Puis il introduit un deuxième doigt. Cette fois, je crie, ça me fait mal. Alors il reste sans bouger le temps que je m’habitue à l’étirement, puis se retire et immédiatement après je sens une langue chaude et douce qui cherche à rentrer dans mon trou privé. Tout en soupirant de plaisir, je tremble, car c’est la première fois qu’on le lèche comme ça. Julien suce, s’enfonce, élargit mon trou avec sa langue jusqu’à ce que je me sente bien et prête à recevoir encore bien plus.
- Tu aimes ça quand je joue avec ton cul ?
Bien sûr que j’aime ça ! Surtout que je sais qu’ils vont me remplir dans tous les trous et ça m’excite encore bien plus. . Comme on m’avait bien ouvert le passage avec des doigts et avec une langue, il n’y a pas trop besoin de lubrification et Julien parvient à s’enfoncer de quelques centimètres sans que j’aie mal. Il attend pour que je m’habitue à la dilatation et pousse un peu plus encore, avant de se retirer et de revenir.
Les préparatifs terminés, Julien s’allonge par terre et me demande de mettre le dos sur lui. Il écarte mes fesses et s’introduit dans moi, lentement mais sans arrêter de pousser. Je suis bientôt totalement empalée et après quelques petites douleurs, je ressens de puissants élancements de plaisir. Kevin frotte sa queue sur mes joues, mon menton et enfin sur ma bouche impatiente de le prendre et avec un bruit de succion je l’avale. Mes gémissements s’éteignent maintenant que j’ai sa belle bite dans la bouche et que je le suce avec gourmandise. Brice s’allonge alors sur moi, à la missionnaire et je le sens s’installer dans ma chatte . Je sais qu’elle est chaude et douce et que Brice va s’y trouver bien. Il pousse un gémissement de plaisir et s’enfonce lentement, jusqu’au fond, puis se retire tout aussi lentement jusqu’à ne laisser que le bout dans moi avant de s’enfoncer à nouveau, son ventre pressé contre le mien.
Jamais je n’avais imaginé pareille situation, une bite dans chaque trou. Les trois hommes vont tous au même rythme, chacun son tour, l’un s’enfonçant pendant que l’autre se retire avant de m’envahir à nouveau. C’est comme des pistons , l’un me remplit la chatte pendant que l’autre sort de mon cul. Je suis totalement remplie et j’ai bien du mal à résister à l’intensité de l’excitation : j’ai deux bites dans moi, presque comme si elles étaient ensemble dans le même trou ; je suis sûre que les deux garçons se sentent mutuellement, à peine séparés par une mince paroi de chair. C’est vraiment une sensation extraordinaire et tellement jouissive ! Ils vont en viennent dans moi et m’arrachent mille gémissements. Avez-vous déjà ressenti cela ? Votre ventre est plein, rempli occupé, envahi, pénétré ; votre corps est assailli de partout, soumis et n’est plus qu’un fourreau à bite... Je geins de plaisir en sentant ces deux bites qui me frottent, je les sens aller et venir dans moi, j’entends les hommes gémir pendant qu’ils mettent le feu à mon ventre.
Comme dans un état de transe Julien me pompe avec force et, moi, le cul percé par sa longue banane, je suis au ciel. Il continue à me pilonner en rythme avec les autres, je suis baisée comme jamais, ouverte de partout et je réagis en grognant de bonheur .
Avez-vous remarqué que, dans un sandwich, c’est souvent celui qui baise le cul qui jouit en premier ? C’est peut-être parce que le conduit est bien plus étroit que celui d’une chatte et donc que ça donne des sensations bien plus fortes et rapides. Et tout cas, c’est ce qui se produit. Julien crie qu’il va jouir : il me défonce avec force et soudain contracté, tendu, il explose. Je sens son jus qui se répand dans moi, je sens chacun de ses jets chauds qui m’inondent et me remplissent.
Kevin ne s’est pas arrêté une seconde, sa grosse queue emplit ma bouche. Il gémit et se tortille de plaisir et, moi, je suis toute excitée à voir qu’il aime ce que je lui fait. Je fais de longs va et vient avec la bouche, resserrant mes lèvres autour de sa queue pour qu’il jouisse mieux. En même temps, je le branle d’une main et puis je lui suce tout, le gland, le manche, les couilles et je me régale ! Après quelques minutes, il me prend la tête pour me guider à sa propre vitesse. Sa pine bondit à chaque pression et je comprend qu’il est au bord de l'explosion. Brutalement, Kevin sort sa bite de ma bouche et m’arrose le visage de son foutre crémeux. Je parviens à en récupérer une bonne partie que je garde une seconde dans la bouche pour en savourer le parfum, pendant que Brice continue à me pomper la chatte. Son piston qui va et vient, ses couilles frappent mes cuisses en rythme, son manche qui m’emplit la chatte, out cela me fait basculer et j’ai un orgasme puissant : des tremblements que je ne pourrais pas stopper, même si je le voulais, des cris, des halètements ; je suis certaine que mon visage n’est plus que pure extase, et, la bouche grande ouverte, je crie, un cri animal qui se termine en gémissements. Puis vient enfin une sensation d’apaisement, un bien être absolu. Je suis tellement bien ! Ce sont les coups de bite de Brice qui me ramènent : il accélère pour finir, mais je me sens tellement bien qu’il faut que ça dure encore et je lui dis :
- Attends encore un peu... ne bouge pas, reste comme ça dans moi !
Brice est immobile. Une sensation extraordinaire. Alors que j’ai le cul encore occupé par Julien, la grosse queue de Brice remplit toute ma chatte, l’étire dans tous les sens, et chacune de ses contractions de sa bite prête à juter me cause mille contractions de plaisir. Je sais qu’il ne peut plus tenir. Je me soulève un peu pour passer ma main entre nos corps et lui caresser les couilles :
- Vas-y, remplis-moi de ton jus d’amour.
Mon amant se fait plus fort, plus profond, plus insistant. Je le sens me serrer avec force jusqu’à presque m’écraser, il me donne un grand coup, je l’entends crier d’extase, je sens ses couilles se contracter, sa bite crache son jus, un jus épais, abondant qui me brûle la chatte et me remplit avec tant de force qu’il rejaillit autour de sa queue enfoncée en faisant des sortes de bulles, s’étale dans mes poils et coule entre mes jambes. Nous restons immobiles, nos corps toujours unis.
Les deux autres hommes sont allongés immobiles aussi, épuisés mais repus de sexe. Quant à moi, je suis un tas de sperme sec ou bien dégoulinant ; il y en a dans mes cheveux, sur mes joues, mon menton, mes seins, mon ventre. Le foutre dégoutte de ma chatte et de mon cul et coule sur mes jambes , mais j’aime ça, j’aime ça! Nous redescendons lentement ses sommets où nous avons été et nous restons encore tremblants et épuisés. Nous nous sentons bien, rayonnants et calmés.
* * * *
Quelques jours plus tard, Alexandre revient tout joyeux du bureau en me disant qu’il a eu de l’avancement. Il est nommé chef de district avec un gros salaire. Bravo ! Mais il ajoute qu’il devra régulièrement faire des tournées dans les filiales de province et donc s’absenter un ou deux soirs par semaine. En réfléchissant un peu, je me dis que c’est parfait comme ça : je pourrai facilement faire venir à la maison ses copains qui, en bons amis, s’occuperont de moi pendant ses absences pour ne pas que je m’ennuie toute seule ! Par la suite, d’ailleurs, j’ai appris que la promotion d’Alexandre n’était pas venue toute seule : c’est Kevin, qui travaille dans la même entreprise au service du personnel, qui avait tout arrangé pour qu’Alexandre ait ce poste qui oblige à des déplacements en province et que je puisse avoir des soirées libres !
Mon cher ( ?) Alexandre qui m’avait poussée à allumer les hommes, qui m’avait encouragée à les provoquer, qui m’avait fait aimer ces jeux dangereux, mon cher Alexandre s’est retrouvé cocu, cocu de la bouche, cocu de la chatte et cocu du cul ! Une ou deux fois par semaine, il y avait trois, quatre ou cinq hommes à la maison qui venaient uniquement pour me sauter. Il n’y avait plus de prétextes à trouver, plus de mise en scène à faire. Tous savaient pourquoi ils venaient ; tout de suite ils se mettaient nus et la jouissance nous emportait aussitôt.
Nous avons tout essayé, ou presque, moi dessus, moi dessous, prise par devant, prise par derrière, dans la chatte, dans le cul, par une bite, par plusieurs bites, par un godemiché, à plat ventre, sur le dos, en levrette, à la hussarde, en sandwich., que sais-je encore... Il y a même eu une fois où je leur avais dit que je voulais les satisfaire tous ensemble. En une seconde je me suis retrouvée allongée le sol, une bite dans la chatte, un autre dans le cul, une troisième dans la bouche, une quatrième entre mes seins pendant que j’en branlais une cinquième !
Enfin, un jour j’en ai eu assez d’Alexandre et de ses exigences sexuelles. Non pas que ça me déplaisait vraiment, mais parce que je voulais pendre en main le contrôle de ma vie sexuelle, faire des choses parce ce que je les voulais et non pas parce que lui les voulait. Et puis, il y a eu d’autres différents entre nous - pour des raisons qui n’avaient rien à voir avec le sexe - et nous avons fini par nous quitter. Plus tard, j’ai changé de ville, je vis avec un autre homme et les copains de mon ex sont maintenant du passé. Mais je ne regrette pas le plaisir que j’ai eu avec eux !
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
24 novembre 2006
Dans la chaleur de la nuit (2)
Il est conseillé de lire la partie 1 avant celle-ci. Elle se trouve dans la catégorie 'A trois' à la date du 24-11-2006
Arnaud
Le week-end arrive et Jean, le mari de Clémence est venu le passer avec elle et ses enfants. Je le vois sortir de sa caravane pour aller à la plage. Il s’approche pour nous dire bonjour. Marina et moi sommes gênés et même inquiets. Lui a-t-elle parlé de nos soirées ? Après tout, je suis celui qui a baisé sa femme ; Clémence et Marina ont découvert l’amour entre femmes ; lui c’est le cocu ! comment va-t-il réagir ? Il risque de prendre les choses plutôt mal. Nous nous saluons amicalement, comme si de rien n’était, échangeons quelques banalités puis il part. Je conclus qu’elle ne lui a rien dit...
A midi, nous prenons l’apéritif ensemble, tous les quatre, pendant que les enfants jouent plus loin. Rien, pas un mot, pas l’indice d’un soupçon. Nous respirons...Après tout, je me dis, elle n’a pas du lui en parler. D’ailleurs, ils doivent repartir le week-end prochain et nos petites sauteries seront ainsi terminées. Pour Clémence, ce ne sera que des d’amours de vacances qu’elle oubliera. C’est probablement mieux comme cela.
L’après-midi passe et nous nous retrouvons pour passer la soirée, un verre à la main. A plusieurs reprise, je remarque comment il serre sa femme de près, la prenant doucement par les épaules, lui déposant un baiser rapide sur la bouche, lui posant une main négligente sur la cuisse, et même, me semble-t-il malgré la nuit qui commence à tomber, en passant une main sous son tee-shirt pour la caresser dans le dos. Je ne prête pas d’attention spéciale à ces petits gestes d’amour bien naturels entre mari et femme, d’autant plus que Jean n’a pas vu sa femme de toute la semaine et qu’il doit attendre impatiemment de se retrouver seul avec elle. Et puis c’est le choc, le ciel qui me tombe sur la tête quand j’entends Jean demander :
« Alors les filles c’est pour quand votre démonstration ? Je voudrais voir comment vous faites l’amour ensemble... »
Silence, stupéfaction. « Marina, tu sais, il paraît que tu as une belle moule épilée ? J’en bande rien qu’à l’idée de voir ça !»
Je dois être devenu blême. Il sait ! Toutes sortes d’hypothèses tournoient dans ma tête, surtout celle du cocu qui se venge...
« Vous en faites une tête... Allez c’est pas comme ça qu’on va s’envoyer en l’air ce soir ! »
Marina et moi restons figés. Jean s tourne vers moi et me dit en riant :
« Tu as emprunté ma femme toute la semaine, tu vas bien me prêter la tienne ce soir... Et puis à quatre, ça doit être encore plus drôle qu’à trois ! »
Comme Marina et moi ne réagissons pas, il continue :
« Allez, ne faites pas les timides, on n’est pas là pour s’ennuyer. D’ailleurs je suis certain qu vous avez envie de vous envoyer en l’air. Plus on est de fous, plus on rit, On va faire un joli quatuor ! »
Nous nous retrouvons tous les quatre dans notre caravane encore un peu gauches et n’osant pas faire le premier pas. C’est Clémence qui se jette à l’eau. Elle remonte son tee-shirt, exposant ainsi ses seins. Puis elle s’approche de Marina. Ce soir Marina porte une sorte de robe de plage tenue par un simple nœud autour du cou. Clémence défait le nœud et toute la robe tombe autour des pieds de Marina, totalement nue dessous. Jean aussitôt pose les yeux sur elle, regarde sa silhouette, ses seins mais surtout s’intéresse à son sexe épilé, son mont protubérant, ses lèvres encore fermées mais qui promettent de révéler dessous une fente rose et brillante.
Clémence
Je suis fascinée par ce spectacle. Mon mari en train de lécher une femme ! Je ne peux détacher me yeux. Mais Arnaud me ramène à moi même : je sens les mains ses mains qui s’attaquent à mes seins. Il envahit les deux d’un seul coup et m’arrache un petit cri. Mais je veux encore regarder et rester concentrée sur Jean et Marina. J’écarte les mains d’Arnaud et lui d’attendre un peu qu’ils aient fini et que je le sucerai après. Il me laisse à regret, je pense.
Après avoir enfoncé sa langue dans la chatte, Jean change de méthode pour mieux exciter Marina. Sa langue tourne en larges cercles autour du clitoris, puis en spirale, les cercles se rapprochent et lentement se concentrent sur le bouton avant de le lécher ou de le mordiller.
On entend Marina gémir et implorer :
« Ouiiii, c’est bon, continue... »
Puis il revient sur la vulve gonflée, palpitante non sans avoir glissé un doigt dans la chatte dont les chairs roses luisent avec le jus qu’elles laisser couler. Marina geint puis crie quand elle se met à jouir, mais elle étouffe ses cris dans l’oreiller.
Je mouille abondamment. Il me faut de la bite ! ! ! En un tour de main, je suis nue et je baisse le short d’Arnaud. Il bande fort, sa bite est droite, collée sur son ventre. Il me vient une idée :
« Les hommes, asseyez-vous dans les fauteuils, on va vous sucer. »
Les voilà assis côte à côte, les jambes écartées. Marina et moi sommes à genoux devant eux. Une belle image de la supériorité des mâles à faire frémir les féministes ! Chacune va piper son mari... pour ne pas faire de jaloux, peut-être...
Je passe la main sur sa queue, j’approche mes lèvres. J’adore piper. Il y des femmes à qui ça ne fait pas grand chose et qui ne sucent que pour faire plaisir à leur partenaire. Moi, je trouve un immense plaisir des sentir un queue à la fois dure et douce dans ma bouche. Comment se fait-il que l’anneau que forme ma bouche me procure des plaisirs qui font palpiter l’anneau de mon propre sexe ? Je le sens se contracter, il m’arrive même de jouir rien qu’en faisant ça, surtout quand je reçois la décharge chaude et onctueuse.
Tout de suite, je le suce jusqu’au fond. Jean pousse son ventre en avant pour aller à la recherche de ma bouche, mon menton touchant ses poils. Il émet un petit grognement de plaisir. Je me fourre deux doigts dans la chatte pour me branler le con, puis je lui lèche les couilles et je reviens au bout de sa queue... après quelques minutes, j’entrevois Marina se lever et venir me taper sur l’épaule.
« On change, viens prendre Arnaud... J’ai envie de goûter la bite de ton mari. »
Marina
Agenouillée entre le jambes de Jean, je regarde sa queue avant de la prendre en main et de l’emboucher. Elle est si différente de celle de mon mari. La sienne est relativement courte mais trapue, large, un mandrin puissant. Celle de Jean est un peu courbée en arrière, bien plus fine, mais quelle longueur ! Je la prend dans une main pour le branler un peu. La sensation est nouvelle, inconnue. Une petit bite, mais raide, dure, un bâton chaud.
Pas besoin d’ouvrir grandes les lèvres pour l’avaler, le lécher, le sucer, le pomper. De son côté il s’agite, remue le bassin, se branle littéralement dans ma bouche.
Ses hanches se mettent à s’agiter convulsivement, déjà je sens des spasmes et des contractions dans ses couilles. Je lui fais le grand jeu et je mets un doigt sur la rosette de son anus pour le titiller...
Jean
Je l’attrape par les cheveux pour m’enfoncer plus encore et je lui crie que je vais jouir et je lui demande si elle veut m’avaler ou si elle préfère que je me retire. Pour toute réponse elle pousse un grognement et me suce de plus belle. Sa bouche monte et descend sur ma queue, et je sens la pression qui monte dans mon ventre qui est sur le point d’exploser.
Quand elle touche à mon anus, la tempête se déclenche. Un cri s’échappe de ma bouche :
« Je jouiiiis... ! »
Elle m’avale encore plus à fond et je lui envoie plusieurs jets dans la gorge pendant qu’elle continue à me sucer frénétiquement comme si elle n’en avait pas assez. Quand les jets perdent en intensité, elle se retire, s’écarte un peu et se frotte le visage avec ma queue qui continue à couler lentement, en étalant ma sauce sur son menton , sur ses joues et sur ses lèvres. Enfin elle me reprend en bouche pour sucer et lécher avec une infinie douceur, pendant que ma queue dégonfle peu à peu.
A côté de moi, Clémence est en train de finir Arnaud et sa jute éclabousse le visage penché sur lui.
Les deux femmes se relèvent, regardent leurs visages barbouillés, éclatent de rire et s’embrassent longuement, se barbouillant encore plus de sauce visqueuse et échangeant ainsi les semences de leurs hommes. A cet instant, je les trouve particulièrement belles et désirables...
Les deux femmes sont de vraies dévoreuses. Leur baiser se prolonge et leurs mains ne sont pas inactives, plongées dans la chatte de l’autre ou affairées sur le clitoris allant et venant à toute allure. Les voilà reparties !
Arnaud
Nous regardons les femmes faire l’amour et nous ne pouvons détacher nos regards, surtout Jean qui, pour la première fois voit deux femmes en train de s’exhiber, de se sucer ou de se lécher sans retenue, comme deux belles salopes qui ne pensent qu’à se gouiner la cramouille.
Peu à peu, je sens l’excitation revenir et ma queue devient raide. Rien que d’entendre les deux salopes entrain de se gouiner serait assez pour me faire jouir ! Ce ne sont que gémissements et petits cris ! Clémence a le visage enfouit dans la chatte de Marina et cette dernière elle lèche légèrement le clitoris de Clémence , avant de le sucer entre ses lèvres de plus en plus vite.
Un coup d’œil vers Jean me montre qu’il a réagi plus vite que moi, car il est déjà raide comme un pieu et est entrain de se branler sans quitter les femmes du regard. Mon excitation augmente encore et je me caresse les couilles et le mât. Mais ça n’est pas assez et je me mets à me branler comme Jean. Je le fais lentement, je descends le prépuce bien à fond avant de remonter en serrant bien mon bourgeon qui, rapidement laisse échapper quelques gouttes.
La langue de Clémence va et vient comme une folle dans la fente et Marina feule de plaisir chaque fois que la langue vient toucher son clitoris.
Nous nous branlons lentement, pour durer et profiter jusqu’au bout du spectacle que nous donnent nos femmes.
Insensiblement mon rythme s’accélère, mes mains se serrent davantage autour de mon manche, mes couilles tendues frappent sur mes cuisses.
Brutalement, je n’en peux plus et je sens venir la sève. J’essaie de l’empêcher de monter complètement en me serrer la base du sexe, mais en vain, on n’arrête pas le flot une fois qu’il est lancé ! Tout en tressaillant, je me lève rapidement et me poste juste derrière Marina.
Mon manche palpite, je vois le méat s’agrandir et je jaillis, un jet plus clair et plus liquide que la première fois. Toute la décharge tombe sur le dos de Marina et lui monte jusqu’aux épaules, une longue traînée blanchâtre, puis une seconde plus courte, qui lui frappe les fesses. Je ne pensais pas que je pouvais en faire encore autant après la pipe vide couilles que je venais d’avoir. Je continue à aller et venir et le reste du foutre fini de couler sur ma main.
Ca a du donner des idées à Jean ! Peu après je le vois se lever à son tour, se mettre au dessus de sa femme, lui demander de lever la tête une seconde, et...’plaf !’ il lui envoie ses charges en pleine figure, sur les joues, sur le nez, sur le front et même dans les cheveux, des jets crémeux qui aussitôt coulent lentement. Surprise, Clémence a d’abord esquissé un mouvement pour éviter le tir, mais aussitôt après elle ouvre grand la bouche pour recueillir les dernières gouttes et avaler ce qui dégouline. Je la regarde, complètement barbouillée du foutre de Jean et de la cyprine de Marina et je me dis que si je le pouvais j’y ajouterais bien ma sauce pour compléter !
Après ça, il ne faut plus compter sur moi. Rideau ! Je viens de jouir deux fois de suite et c’est vidé, lessivé que je regarde les deux femmes en finir, Clémence se soulevant furieusement pour mieux coller sa chatte sur la bouche de Marina tout en savourant son clitoris comme un affamé. Soudain, des cris, tous les muscles raidis et tétanisés, les ventres qui se tordent de plaisir, des chattes trempées de mouille, d’autres cris, des contractions, des frissons, d’autres orgasmes, des ventres arqueboutés, encore des cris de jouissance...
Nous avons tous besoin de quelques minutes ou même plus pour nous remettre. Nous restons alors allongés sur le lit, dans les bras des uns des autres, avec une main qui s’égare par ci par là, sur un sein, sur une bite amollie, sur une chatte mouillée, sur un clitoris encore dur, quelques petites caresses juste pour garder la forme !
Je me sens bien...
Clémence
Tout le monde reprends son souffle, allongés sur le lit. Il y a Arnaud, Marina et Jean ; côte à côte. Comme il n’y a pas assez de place, je me suis installée la tête au pieds, mes jambes contre Jean. Je lui dis d’écarter un peu les jambes et je place mon pied entre ses cuisses. De mes doigts de pied, je lui titille les roubignoles, je les soulève, les presse un peu, les fais aller de droite et de gauche. Puis je passe la plante du pied sur sa queue et la fais rouler sur son ventre, ou bien les deux pieds joints je le branle un peu. En quelques minutes de ce traitement il se met à avoir une belle érection.
Il me vient une idée : et si les hommes se faisaient un soixante-neuf ? J’aimerais bien voir deux garçons en train de se piper ! Je jette un œil sur le sexe d’Arnaud, mais malgré les papouilles que Marina lui a faites il n’a pas encore vraiment repris vie ! Alors, je me dis que si on ne peut pas avoir une soixante-neuf, on peut au moins en faire la moitié :
« Arnaud, j’aimerais que tu suces Jean. »
Il fait semblant de ne pas avoir entendu, bien que je sois certaine du contraire. J’insiste :
« Suce-le, s’il te plaît. Fais moi voir comment ça se passe entre hommes. »
Arnaud ne répond pas, mais je vois à sa mine qu’il n’est pas enthousiaste...
« Dis, Jean, une pipe qu’en dis-tu ? »
« Tu as vu mon zob. Toujours partant, et puis avec Arnaud ça serait marrant d’essayer. »
« Allez, Arnaud... Tu as bien aimé nous regarder, ça t’a fait bander comme un salaud, alors, à ton tour de nous exciter. »
« Oui, fais-lui une pipe », insiste Marina à son tour. « A notre tour de prendre notre pied en vous regardant... Et puis tu aimes tellement te faire sucer, c’est normal de rendre la politesse ! »
« Tu comprends, je n’ai jamais vu un homme se faire sucer... et on va te diriger et t’aider. Pour commencer viens te mettre à côté de Jean. »
Arnaud
J’ai le coeur qui bat en m’agenouillant à la hauteur du ventre de Jean. Pensez vous, faire une pipe à un mec. Comme si j’étais homo ! Ca fait combien d’années que je n’ai pas sucé ? Vint ans ? Vingt-cinq ans ? Ca devait être quand j’avais treize ou quatorze ans et qu’avec des copains on allait dans la carrière abandonnée derrière chez nous.
J’approche ma bouche et c’est Clémence qui attrape la queue de Jean et en pose le bout sur mes lèvres. C’est d’abord une odeur, celle mélangée de tous les jus qui ont coulé sur la queue, puis c’est le contact, comme si j’embrassais un morceau un tissu soyeux et chaud. C’est à la fois raide, solide dur et mou, malléable – comme un marshmallow !
« Vas-y, c’est bien » encourage Clémence.
« Suce-le », m’invite Marina.
Lentement, très lentement je baisse la tête pour m’enfoncer de quelques centimètres. J’ai l’impression de sucer un esquimau, mais celui-ci est doux et chaud. Une fois enfoncé un peu plus, je remonte lentement, tout en aspirant. J’arrive au gland ; il sort de ma bouche et ça fait une espèce de ‘plop’.
« C’est bon ! » je dis entre deux sucettes. J’avale aussitôt à nouveau. La sensation est étrange et jouissive. Je sais bien à quoi ressemble une queue, mais l’avoir dans la bouche, c’est autre chose. En haut la peau est d’une douceur extrême, souple et résistante à la fois. Plus bas, le contact est différent, c’est raide mais vivant et je sens les veines qui palpitent. Mais en même temps, je sens aussi mon sexe qui reprend vie et se rappelle à moi. Sans regarder, j’attrape une main, je ne sais pas si c’est celle de Marina ou de Clémence et je la pose sur mon mandrin : pas la peine d’expliquer, la main sait ce qu’elle doit faire...
« Maintenant, laisse la queue sortir et embrasse la longueur du manche. »
Je m’exécute embrassant la queue à divers endroits, tout en lui caressant les couillles, j’imagine des variantes, je donne de petits coups de langue légers sur le haut.
« Ca va ? Tu y arrives ? C’est bon ?» C’est Jean qui s’inquiète de savoir comment ça se passe. Je quitte sa queue un instant pour lui répondre :
« C’est chaud, c’est bon. J’aime quand je sens ta bite réagir et s’agiter. »
A nouveau je prends la queue dans la bouche et je la branle en serrant les lèvres, en haut, en bas, en haut, en bas. De son côté, Jean pousse les hanches en avant pour aller à ma rencontre et s’enfoncer plus vite dans la chaleur de la bouche qui le suce. Pendant quelques minutes, je continue au même rythme à sucer et à plonger ma bouche sur cette belle queue.
A un moment, Clémence me suggère de me concentrer sur le gros bourgeon au bout.
« Lèche le bout et surtout le frein en dessous, tu vas voir il va aimer ! »
Effectivement, voilà Jean qui grogne de plaisir quand ma langue le titille...
Les femmes semblent apprécier :
« Tu te défends comme un chef, on dirait que tu as fait ça toute ta vie. »
« Mmmmm ça m’excite ! »
« Ouah ! Bravo... Oui, suce-le... Oh oui... »
Je recommence à sucer furieusement en faisant de grands bruits, puis je ralentis.
Les filles semblent hypnotisées. On n’entend plus que le bruit de ma bouche et les grognements de satisfaction de Jean.
« On dirait une machine à piper ! Bon, maintenant, change un peu. Suce juste le bout. »
A nouveau je n’ai plus dans la bouche que de la soie douce et résistante à la fois.
« Branle-le en même temps. »
Ma main monte et descend sur son manche. Jean grogne de plus belle et je me dis qu’il n’en a plus pour longtemps. Une main - celle de Jean- me prend par la tête pour m’aider à contrôler la vitesse et le rythme de ma bouche sur sa queue. La sensation de cette viande chaude et tressaillante est si forte que je le suce le plus à fond possible, avalant une grande longueur de sa queue.
J’entends sa respiration s’accélérer
« Ca vient » me dit-il. « Je vais juter ! »
Sa queue tressaille, le gland grossit et soudain un jaillissement de liquide chaud et salé remplit ma bouche. J’essaie d’avaler mais je suis à moitié étouffé car il en arrive sans cesse des litres – du moins c’est l’impression que ça donne. Je sors rapidement sa queue te je reçois la fin en pleine figure – flac – me voilà dégoulinant ! J’entends les filles éclater de rire.
Et puis je reprends sa queue et je continue à la lécher et à la sucer jusqu’à ce qu’elle devienne molle et j’en profite pour la rentrer en entier dans ma bouche – ca que je n’avais pas pu ou osé faire, étant donné sa longueur. Je reste quelques instants avec son membre dégonflé dans moi. Je ferme les yeux de plaisir...
Marine se penche vers moi :
« Du bon travail, tu es un vrai pipeur maintenant, félicitations ! »
Peu après ce sont les questions adressées à Jean et à moi :
« Comment c’était ? Ca t’a plu ? »
« Tu aimes avoir une bite dans la bouche ? »
« Tu recommenceras à sucer un homme ? »
« Tu as aimé le goût du foutre ? »
« Et toi, Jean, quand tu lui rends la pareille ? »
« C’est mieux avec une femme ou avec un homme ? »
« Et après, vous allez vous enculer ? »
« Qu’est-ce tu préfères, piper ou te faire piper ? »
La nuit a été longue ! Et c’est seulement quand paraissaient les premières lueurs de l’aube que nous nous sommes séparés, fourbus, mais rassasiés. Inutile de dire que lendemain personne n’était vraiment en forme...
Les vacances se sont terminées quelques jours plus tard, mais nous les avons bien mis à profit. Depuis, nous nous voyons aussi souvent que possible, et malgré la distance qui sépare les villes où nous habitons, nous passons régulièrement de délicieux week-ends ensemble.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
21 novembre 2006
Au camping
Vers 17 ans, c'est l'âge de tous les culots, de toutes les découvertes, de tous les délires, y compris des plus fous. Je me souviens d'un été dans un camping de l'arrière-pays varois, où nous étions, avec mes parents, du côté d'un site superbe aux environs du lac de Sainte Croix. Beaucoup de monde, des copains, des copines, et surtout de l'espace, de grands espaces. Sportif de nature, je passais mes journées sur ma planche à voile.
Au camping, nous eûmes comme voisins trois jeunes, deux garçons et une fille, qui venaient passer une quinzaine. Nous fîmes très vite connaissance, et mes parents ne me virent plus guère. Sylvie, Yanick et Philippe devinrent mes nouveaux amis de vacances et nous étions toujours ensemble du matin jusqu'à tard dans la nuit... Nous étions tous fou-fou, divaguant en permanence...
J'avais toutefois remarqué une certaine complicité entre eux trois, mais ne m'en étonnais guère, mettant cela sur le fait qu'ils se connaissaient depuis plus longtemps que moi.
Sylvie était une gamine, pas encore femme de visage, mais avec un joli petit corps. Elle était sans complexe, se baignant avec nous, les seins nus... Ils étaient beaux, les seins de Sylvie... Et quand on se retrouvait sur la plage du camping, j'avais remarqué qu'elle faisait une bise discrète sur la bouche à Philippe, mais aussi à Yanick. Moi, je n'avais droit qu'à une bise ordinaire sur la joue. Il y avait quelque chose entre eux, je ne sais quoi... comme une sorte de secret. N'étant pas dans la confidence, et discret de nature, je m'abstenais de leur poser des questions. Mais je percevais souvent des regards complices, des rires pleins de sous-entendus...
Un après midi, ils vinrent me trouver pour aller faire du bateau. Le but était d'aller de l'autre côté du lac, sur la rive Nord. Les connaisseurs apprécieront. Là bas, il n'y a personne, vraiment personne. La traversée se déroula très bien, à la voile. Nous arrivâmes de l'autre côté, comme si nous arrivions sur une île déserte. Petite plage de galets fins, de l'eau claire, le bateau tiré au sec, le soleil... nous avions tout pour être à l'aise.
Sylvie s'approcha de moi et me dit:
- On t'a pas dit, Frank mais quand on vient ici, on se met à poil... C'est la coutume du club... Tu veux bien hein?
Et sans attendre ma réponse, elle fit sauter son soutien gorge. Son slip se retrouva à ses pieds. Les autres avaient déjà quitté leur maillot.
- Allez ! quitte ton maillot et viens dans l'eau avec nous. Tu vas voir, c'est très agréable.
Un peu gêné, je m'exécutai, et j'allai les rejoindre dans l'eau. C'était génial, et tout nouveau pour moi. Nous chahutions ensemble, nous faisant boire la tasse, nous sautant dessus. Je vis Sylvie dans les bras d'Yanick, puis dans ceux de Philippe. Elle passait de l'un à l'autre, se laissant embrasser sur la bouche, se faisant peloter par l'un, tripoter par l'autre... J'avais l'impression qu'elle était devenue leur jouet, leur poupée, leur marionnette...
La température de l'eau nous obligea bientôt à sortir. Allongés tous les quatre au soleil, nous reprenions des calories.
Le soleil, la chaleur, le silence troublé uniquement par les cigales en folie... des vraies vacances quoi!
Sylvie était allongée entre Yanick et Philippe. A côté, les yeux fermés, je savourais le temps présent. Une main me tapota l'épaule. C'était Yanick, qui, le doigt sur la bouche en signe de silence, me désigna du regard ce qui se passait à côté de lui. Je me soulevai, et vis Philippe penché sur Sylvie. Il l'embrassait à bouche que veux-tu, et d'une main lui caressait l'entrejambe. Sylvie avait ouvert en grand ses cuisses et semblait apprécier la caresse, donnant des coups de bassins en avant, à la recherche du plaisir... De sa main libre, paume vers le haut, elle branlait le sexe bandé de Philippe, qui lui aussi, donnait des coups de bassin, se branlant dans la main... et ils étaient là, tous les deux à se palucher, à se branler, sans complexe, naturellement.
Déjà, la nudité aurait pu me faire réagir, mais là, ma réaction ne se fit pas attendre. D'autant plus que je ne m'y attendais absolument pas. Je ne pus rien cacher de mon érection. S'en apercevant, Yanick sourit. Lui aussi avait déjà une belle érection, et se branlait sans complexe ! Tout en se branlant, il me confia en chuchotant que, quand ils venaient tous les trois ici, c'était pour faire l'amour avec Sylvie, et qu'elle aimait vachement ça. Nous étions là, assis, à les regarder.
- Vas-y ! Fais comme moi... branle-toi !
A mon tour, je portais la main à mon sexe, car j'en avais vraiment envie. Et cela ne m'était jamais arrivé de me branler, là, comme ça, devant un couple en train de se branler, en pleine nature...D'ailleurs, Philippe ne tarda pas à se coucher entre les cuisses de Sylvie, la pénétra et commença à s'exciter en elle. Elle gémissait, nous regardant en riant:
- Oh c'est bon Phil, oh oui... Regarde! Ils se branlent... Les salauds... Frank aussi ! Le cochon ! oh oui...j'aimerais bien que Frank me baise aussi...Tu veux bien... dis... Frank ?
Pendant que Philippe la ramonait vivement, elle tendit la main vers moi, me caressant la cuisse. Je m'approchais encore jusqu'à ce qu'elle puisse saisir mon engin... Elle se mouilla la main, un rictus de plaisir sur les lèvres, et se mit à me branler vivement. j'allais la baiser... Philippe se retira, le sexe brillant, toujours au garde-à-vous. Sylvie, toujours sur le dos et les cuisses grandes ouvertes, me tendit les bras, m'invitant à venir... Mais devant mon hésitation, elle se redressa, vint s'agenouiller devant moi, m'obligea à m'allonger sur le dos, et commença à me tripoter la bite. Le visage penché sur mon sexe, elle offrait sa jeune croupe à la vue de Philipe et Yanick. Je bandais vraiment très fort et très dur. Ce climat me plaisait. Tout en faisant coulisser mon gland dans sa main humide, elle me regardait dans les yeux, guettant le moindre signe de faiblesse, un sourire de satisfaction sur les lèvres. Sa main montait, tournait autour du gland, redescendait... Sa caresse était super. De temps en temps, elle l'embouchait pour le mouiller, puis reprenait sa masturbation, y prenant vraiment plaisir. J'étais aux anges!
Philippe se leva, se mit derrière elle, à genoux et, le sexe toujours au garde-à-vous, se l'enfila en levrette. La bouche déformée de Sylvie trahissait son plaisir. A côté de nous, accroupi et nous regardant, Yanick se branlait toujours. Philippe y allait à grand coup de bassin, râlait comme un âne. Sylvie avait presque du mal à me sucer, tellement il la secouait. Et puis la cadence se fit très rapide, les halètements de Philippe s'intensifièrent et une grimace nous fit comprendre qu'il venait de tout lâcher. Sylvie aussi grimaça, les yeux fermés, nous montrant son orgasme. Sans perdre une minute, elle se redressa, embrassa Phil en guise de remerciement et, m'enjambant, s'assit doucement sur mon sexe, se le faisant coulisser jusqu'à la garde... Elle se servait de moi... sautait littéralement. Yanick, à genoux à côté d'elle la pelotait, l'embrassait dans le cou, lui caressait les seins. Elle avait saisi son membre et le branlait tranquillement.
Ce spectacle, cette sensation eut raison de moi et je giclai tout, avec furie, regrettant de ne pouvoir en faire plus... Elle resta sur moi, continuant de branler Yanick. On voyait bien qu'elle y prenait du plaisir. Il ne tarda pas à se rendre aussi. Son sperme gicla au moment ou elle se pencha pour l'emboucher. J'en reçus sur le ventre, mais elle le suça avec application, en grognant de plaisir. Son visage était joyeux, et elle riait aux éclats. Elle se sépara de moi, m'embrassa gentiment sur la bouche qui sentait le sperme, ainsi que Phil et Yanick.
Les jours suivants, nous vinrent souvent sur cette plage, nous livrant tous les quatre à ce jeu merveilleux de l'amour à plusieurs. Nous ne prenions jamais l'initiative. C'est elle qui ouvrait les hostilités. Sylvie nous aimait tous les trois, s'offrait sans retenue à nous trois, ou même nous proposait tout simplement une branlette qu'elle nous faisait à chacun devant les autres. Elle était nature, aimait la vie, le sexe, et sans hypocrisie, nous faisait bien partager son plaisir. Et je crois que jamais je ne me suis autant branlé en repensant à mes trois amis... et surtout... à Sylvie.
Auteur: Denis Pastor - email : denispast45@yahoo.fr
D'autres histoires du même auteur sur son son blog http://meschaudeshistoires.over-blog.com
N'hésitez pas à aller y faire un tour. Toutes les histoires sont hyper chaudes....
17 novembre 2006
Petites baises entre amis
Minuit
La frénésie sexuelle nous a maintenant envahi. Sur le tapis, une femme subit les assauts d’un homme par pénétration vaginale tandis qu’un second se fait faire une fellation. Sur la canapé, ce sont deux femmes, tête bêche, qui se caressent des mains et de la bouche, tandis qu’un troisième homme sodomise l’une d’elle.
Rien n’indiquait que la soirée devait finir ainsi. Deux couples étaient invités par un troisième pour fêter l’anniversaire de l’un des hommes.
D’abord, les hôtes : Delphine et Marc, respectivement âgés de 40 et 42 ans. C’est d’ailleurs l’anniversaire de Marc qu’on fête ce soir là. Un couple « bien sous tout rapport », comme on dit. Un couple ouvert, tolérant, qui s’entend bien et fidèle, j’en suis totalement certain. Je les soupçonne de bien s’amuser au lit ensemble ! Physiquement, elle est blonde, pas très grande (1 mètre 65), pas mal faite. Lui, déjà un peu chauve, avec une petite bedaine. C’est vrai qu’on mange bien chez eux ! Enfin, ils aiment la plaisanterie, même si c’est parfois sur des sujets plutôt « lestes ».
Maintenant les invités : Alexa – Alexandra, en fait, mais on l’appelle toujours par ce diminutif amical- et Michel, à peine la quarantaine. souriants, toujours de bonne humeur, prêts à rendre service, mais plutôt bloqués sexuellement, surtout elle. Elle n’est pas spécialement attirante du point de vue physique ( je ne dis pas que c’est un laideron) , mais la façon dont elle s’habille et se comporte sont loin de faire penser à l’érotisme. De même pour lui. En fait , quand on les voit, on ne les imagine pas en train de faire l’amour. Je suis certain qu’ils n’ont jamais eu la moindre idée de partouzer. Savent-ils même que ça existe ?
Dernier couple, Laurène et moi, Jacques. Nous sommes les benjamins de la soirée puisque nous venons tout juste de passer la trentaine. Ma femme est de taille moyenne, les chevaux châtain. Si elle n’a pas l’allure de Miss France, elle est cependant pas mal faite, avec une belle poitrine. Quant à moi, je ne suis pas un apollon, mais il n’y a rien à dire sur mon physique. Notre vie de couple est harmonieuse, et sexuellement, notre union est parfaite- nous savons apporter le petit quelque chose qu’il faut pour pimenter nos ébats - et, jusqu’à ce jour, rien n’est venu troubler notre fidélité réciproque.
Prémices
21 heures – Nous sommes au milieu du repas et la conversation arrive sur une actrice célèbre qui envisage de divorcer. L’un de nous dit qu’il a lu dans Gala que cette actrice se plaignait du comportement intime de l’homme qu’elle voulait quitter. C’est Marc qui a fait cette première remarque :
- Elle n’a qu’à venir ici et je m’occuperai d’elle.
Comme sa femme proteste doucement, il ajoute :
- Eh bien, on s’occupera d’elle à nous deux.
21 heures 30 - C’est encore Marc. Nous parlons du cas de ce Mormon aux Etats Unis qui vient d’être accusé d’être polygame et d’avoir quatre ou cinq femmes.
- Quatre ou cinq femmes en même temps, ça doit être fatiguant, mais drôlement distrayant !
Je commets peut-être l’erreur d’un rajouter en disant pour plaisanter :
- On a trois femmes ici pour se distraire, c’est déjà pas mal.
Nos femmes se récrient, mais Marc et même Michel continuent :
- On pourrait les mettre en commun !
- Oui, comme au temps des communistes ; tout appartient à tout le monde et toutes femmes appartiennent à tous les hommes.
- Une pour tous et tous pour une !
- Ce n’est vraiment pas drôle, coupe Alexa.
Une seconde de silence avant que la conversation ne reparte sur un sujet moins délicat.
22 heures - Nous en sommes au dessert. Quelqu’un demande :
- Vous avez écouté la radio tout à l’heure ? Il paraît qu’il y a une rave partie géante qui vient de débuter près de Reims.
- Avec le temps qu’il fait aujourd’hui, je ne me verrais pas passer un week-end dans la boue sous la pluie.
- Oui mais ils s’en fichent, ils viennent pour la musique.
- Et aussi la drague et la baise, je pense.
- Détrompe-toi, il paraît que non. Ils sont pris par le son et peut-être aussi les drogues qu’ils avalent et ils ne pensent pas à draguer.
- A leur âge, quand j’allais en boîte, c’était d’abord pour draguer, affirme Marc.
- Tu te rappelles toutes les filles qu’on a levées quand on sortait ensemble dans cette boîte à côté de Rouen.
C’est Michel, notre Michel prude et réservé qui vient de parler de filles à lever ! Qui se serait attendu à çà?
- Et la fois où on s’est tapé les quatre filles !
- Quatre filles ?
- Oui, deux sœurs et leurs copines. A nous deux, toute la nuit, on les a baisées et rebaisées. Je me souviens que j’étais plutôt crevé à la fin ! Tu te rappelle, Michel ?
- Oui, c’était un coup fabuleux.
- Oui, fabuleux. Et comme ça, à plusieurs, c’est vachement jouissif… Vous ne pouvez pas savoir jusqu’où peut monter l’excitation. Une vraie orgie qu’on a fait cette fois là, mais ça valait le coup.
Marc a comme un regret dans la voix, me semble-t-il.
Derrière ces vieux souvenirs d’adolescence qui reveiennt en mémoire, personne se sait encore qu’un pas décisif vient d’être franchi et qu’avant moins d’une demi heure nous serons en train de nous enfiler tous ensemble.
L’engrenage
22 heures 10 – Nous avons fini de dîner. C’était un excellent repas. D’ailleurs Chez Delphine et Marc, on mange toujours bien. On a aussi bu, pas énormément, personne n’est ivre, loin de la, mais nous avons tous fait honneur aux excellentes bouteilles que Marc avait sorties de sa cave. Ceci pour dire que ce qui est arrivé n’est pas une histoire de « saoulographie » qui dégénère en orgie. C’était un repas bien arrosé, mais sans plus.
Delphine nous sert le café , et c’est toujours le moment des plaisanteries plus ou moins grasses. On en arrive à la célèbre série des Melon et Melèche, et même Michel y va de sa plaisanterie :
- Melon se lave les dents et Melèche le derrière.
Pour ne pas être en reste, j’ajoute :
- Il y a aussi : « Melon loue un appartement et Melèche l’habite ».
Je regarde Alexa qui semble n’avoir pas compris.
- Alexa, il me lèche la bite.
Elle sourit et dit :
- Lécher comme ça, c’est pas vraiment mon style.
- Je suis certain que ton mari ne dirait pas non. Dis, Michel, n’est-ce pas qu’une bonne pipe ça te plairait bien ?… On pourrait demander à nos femmes de te faire ça !
- Et puis, on s’occuperait de faire une démonstration à Alexa.
- Alexa, tu veux que je t’apprenne à piper ton mec ?
Je m’attends à ce qu’elle proteste, mais non. Au contraire, elle rougit et bredouille quelque excuse :
- Un jour…
- On peut voir ça tout de suite, si ton mari est d’accord. Et après, on pourra se tailler des pipes tous en cœur…et faire une belle partouze…
- Surtout que Marc et Michel pourraient nous guider. Je rêve de me faire prendre par deux hommes en même temps !.
Une étape nouvelle vient d’être franchie. On vient de parler ouvertement d’échangisme et d’amour de groupe et, avec des mots crus, de faire des propositions explicites. Bien sûr, tout cela n’était qu’une plaisanterie, mais…
22 heures 15 - Alexa se lève pour aller chercher quelque chose dans la cuisine. Les plaisanteries pleines de sous-entendus recommencent. Le départ de Alexa est presque une libération. C’est comme si elle seule nous retenait et nous empêchait d’aller plus loin.
- Marc, il faut que tu inities ta femme.
- Mon pauvre Marc, tu ne sais pas ce que tu manques…
- Une bonne bite dans la bouche, ça n’a jamais fait de mal à une femme.
- Tu sais ce qu’il faudrait à Alexa pour la débloquer ; qu’elle se fasse baiser par deux ou trois hommes en même temps.
D’autres suggestions et conseils fusent, même les femmes s’en mêlent :
- On va lui donner des conseils…
- lui faire une démonstration…
- et si on s’y mettait tout de suite ?
Marc écoute tout cela. Il pourrait nous crier qu’aller nous faire voir, que ça ne nous regarde pas. Au contraire, il nous dit même :
- C’est vrai que Alexa n’est pas très portée là-dessus.
Le retour de Alexa coupe court à nos si précieux conseils ! Nous la regardons tous, et je me dis qu’elle n’est pas mal faite, très baisable, qu’elle pourrait être un bon coup. Tiens, bizarre, je me dis encore, je n’avais jamais pensé à elle comme ça !
Nous n’avons pas même le temps de repartir sur un sujet de conversation moins glissant que, en buvant son café, Delphine renverse quelques gouttes sur son corsage. Ce petit incident interrompt la conversation qui était en train de prendre une tournure inattendue. Elle ouvre un bouton ou deux de son corsage pour pouvoir nettoyer la tache, montrant ainsi quelques centimètres de son soutien-gorge.
Je fais un petit sifflement admiratif.
- Tu nous en caches des belles choses. Fais voir un peu.
Elle ouvre un peu plus son corsage pour montrer la soie noire avec des dentelles, joli petit nid dans lequel repose un sein tout rond. Enfin, il ne faut pas croire qu’elle fait un strip tease. D’ailleurs, l’été dernier, à la plage, elle nous en montrait bien plus que ça. ! Marc intervient :
-Et c’est pas tout, si vous voyez le reste, il y a de la dentelle partout…
- Fais voir… on veut voir !
A ce moment, tout aurait encore pu s’arrêter. Il aurait suffi que Delphine referme son corsage. Au contraire, elle dit :
- Vous voulez voir… Chiche !
- A poil, Delphine !
Lentement, en nous fixant du regard, elle déboutonne puis ouvre son chemisier et l’enlève.
Nous sommes tous stupéfaits, non pas par la beauté de sa poitrine – nous l’avons tous vue en maillot de bain – mais par ce geste. Mais personne ne proteste. Et Delphine cambre la poitrine pour mieux faire ressortir ses seins et ajoute :
- Qui veut en voir plus ? Laurène, fais voir tes seins pour comparer.
Marc interpelle ma femme :
- Et toi, tu as aussi des dessous cochons ? Fais voir. Soulève ton pull.
- Non, rien que du classique. La dentelle, ça ne m’intéresse pas.
- Oui, mais Jacques ?
J’interviens, et au lieu de calmer les choses, je ne fais que les empirer.
- Non pas de dentelles. Moi, ce que j’aime c’est Laurène, à poil sur le lit, les seins à l’air et les jambes bien écartées.
- Et avec un joli minou à beluter… Je suis sûr que Laurène est un bon coup, ajoute Marc.
- Tu n’as qu’à essayer avec elle, pendant ce temps là je m’enverrai ta femme, je réplique.
Et joignant le geste à la parole, je prends les épaules nues de Delphine dans mes bras. Au même instant, ou presque, Marc pose une main sur la poitrine de ma femme, Laurène. Delphine se tourne à demi vers moi et dépose un baiser léger sur ma joue. C’est peu, mais je le comprends comme une invitation à continuer. Je cherche Alexa et Michel des yeux : ils n’ont pas bougé et ne nous quittent pas des yeux. Quant mon regard se reporte Marc, je constate que, loin de rester immobile sur la poitrine de Laurène, sa main va et vient doucement sur un sein en le caressant lentement.
Le tournant de la soirée se situe certainement ici. Après des paroles – mais pas différentes de toutes celles qui se disent dans les soirées un peu arrosées - des gestes précis et non équivoques viennent d’être faits. C’est Marc et moi qui, sans le vouloir venons de donner l’ultime accélération .
D’une façon tout à fait inattendue, c’est Michel qui prend la parole :
- Tu as de beaux seins, Delphine.
- Oui, pas mal, c’est vrai, dit-elle. Une seconde plus tard, elle ajoute :
- Sans soutien-gorge, c'est encore mieux…
Et sans ajouter autre chose, elle dégrafe sous soutien-gorge , l’enlève dans un geste lent et provoquant avant de lancer sur moi. Il me fait une seconde pour réagir. Je saisis la tête de Delphine et l’approche de mes lèvres. Ma bouche appuie sur la sienne, et loin de chercher à se dégager, je la sens participer activement au baiser que je lui donne. Ce n’est pas encore un vrai patin que nous nous roulons, mais ce n’est déjà plus du tout le baiser amical que se donnent deux amis.
A ce moment, on change de situation. Avant nous étions en train de bavarder, d’une façon un peu érotique, je le concède, mais rien d’irréparable n’avait été fait ou dit. Il aurait encore suffi que l’un des six dise ‘Stop !’, mais au contraire, nous avons tous accepté, plus ou moins tacitement , de nous engager dans ce jeu sexuel appuyé.
En pleine action
22 heures 20 - Quand nos bouches se séparent, une de mes mains caresse le cou de Delphine, l’autre vient s’attarder sur ses seins dont je sens les pointes déjà a demi dressées. Elle se lève et vient s’asseoir sur mes genoux et recommence à m’embrasser. je conserve une main sur ses seins tandis que l’autre descend jusqu’aux globes de ses fesses. En même temps, je vois Marc qui a légèrement soulevé le pull de ma femme et a glissé sa main pour lui caresser la peau. Je sais que je devrais m’étonner, protester, faire quelque chose, mais non. Je devrais au moins avoir un petit pincement au cœur, mais non. Maintenant, il a fourré ses deux mains sous le pull de ma femme et la pelote doucement. Le trouble m’envahit complètement et je reporte toute mon attention sur Delphine : mes lèvres s’activent sur un de ses seins et ma main passe avec délicatesse sur l’autre pendant que mon autre main caresse le sexe de Delphine à travers son pantalon. Et elle, elle entreprend de déboutonner ma chemise, promène ses lèvres sur mon torse, tandis que ses mains s’attaquaient à ma ceinture, puis au pantalon. Et voilà qu’elle plonge enfin une main dans mon slip…
Quand, quelques secondes ou quelques minutes plus tard, mon bouche quitte le sein qu’elle suçait, je jette un coup d’œil autour de moi. Je vois Laurène et Michel en pleine action : elle a sorti le sexe de Michel et est en train de le branler, pendant que lui, lui agace le clitoris tout en lui léchant la chatte. Mais autre chose me stupéfait : Michel ! Il est debout à côté de Laurène et Marc et , d’une main il caresse les fesses de Laurène et de l’autre il lui titille les seins. Comment, lui ? Je murmure à Delphine de regarder. Elle aussi semble stupéfaite.
- Et Alexa ? me murmure-telle.
Alexa est toujours assise à la même place. Son regard passe de son mari à Delphine et moi. On pourrait croire qu’elle n’a pas compris ce qui est train de se passer, qu’elle est en train d’assister à une partouze et que, dans quelques minutes, nous allons tous nous enfiler dans tous les trous. Elle continue de nous regarder, les uns après les autres, stupéfaite.
- Alexa, tu ne peux pas rester toute seule… Viens avec nous.
- Oui, viens.
Elle ne bouge pas. Alors je me lève et viens la prendre par la main. Elle se lève lentement, me suit, se laisse tomber sur le canapé et se blottit dans nos bras qui l’entourent de tendresse. Je l’entends soupirer pendant qu’à l’autre bout de la pièce, c’est Laurène qui pousse des petits cris de plaisir.
- Alexa, tout va bien, nous sommes ensemble.
Du mieux que je peux, je l’empêche de regarder vers son mari qui est en train d’explorer le corps de Laurène.
- Alexa …
Elle se serre contre moi de toutes ses forces. Je comprends quelle est en plein désarroi. Je lui caresse doucement le dos et le visage.
Elle murmure :
- Michel ? Qu'est-ce qui se passe?
- Alexa, ça va aller. On t’aime tous.
Soudain, ses lèvres cherchent les miennes et, frénétiquement, elle m’embrasse sur la bouche, écrase ses lèvres contre les miennes, enfonce sa langue dans ma bouche. Je n’ose pas répondre plus à ce baiser car je suis certain que c’est seulement une réaction nerveuse. Bientôt elle se dégage et me dit :
- Prends-moi.
Je ne sais que comprendre, et elle ajoute :
- Fais moi l’amour. Je te veux dans moi…
Plus tard, Alexandra nous avouera que, dans ces moments, elle avait été assommée en voyant son mari et ses amis se mettre à faire l’amour devant elle. Elle s’était aussi sentie abattue quand son mari l’avait quittée pour aller rejoindre Marc et ma femme et se mettre à la caresser. Mais nous dira-t-elle encore, elle avait ressenti quelque chose d’étrangement nouveau et délicieux. Et quand je l’avais invitée à venir nous rejoindre et qu’elle s’était mise nue, elle ne savait pas si elle l’avait fait par défi, pour se venger de son mari ou poussée par une pulsion sexuelle involontaire. Mais ajoutera-t-elle encore, passé ce moment d’incertitude, c’est en pleine conscience qu’elle s’était offerte à moi d’abord et aux autres ensuite, voulant pleinement tout partager avec nous.
Sans me laisser le temps de réagir, elle se lève, retire ses chaussures et sa robe qu’elle laisse tomber par terre. Sa combinaison suit aussitôt et elle dégrafe son soutien gorge. Tout cela, face à nous sans la moindre gêne, semble-t-il …Je suis surpris par sa beauté. Comme je l’ai dit au début, Alexandra n’a apparemment rien d’une bombe sexuelle. Mais, presque nue devant nous, je vois qu’elle bien plus belle que je n’aurais pu le penser. J’admire ses seins, petits mais fermes et ronds, et ses jambes, assez longues , fines et galbées. Delphine s’assoit pour mieux regarder. Regarder quoi ? Il y a Alexa qui est entrain de faire un strip tease brûlant – je ne me serais jamais imaginé la voir faire ça, mais à moins de deux mètres de moi, juste en face, il y a aussi Michel. Lui si réservé habituellement a passé une main entre les fesses de Laurène puis un doigt sur sa fente , y pénètre, s’enfonce dans elle, ressort le doigt mouillé et luisant du jus de Laurène et le replonge aussitôt. Et cette même Laurène, ma femme, est occupée à sucer Marc : sa bouche monte et descend régulièrement sur la queue avant de prendre une des couilles dans sa bouche, puis l’autre, de les rouler entre ses lèvres avant de les abandonner pour engouffrer à nouveau le mandrin turgescent de Marc.
Mes yeux reviennent vers Alexa. Sa culotte descend lentement, centimètre par centimètre, exposant son ventre rond, puis les premiers poils, puis toute la touffe blonde. Enfin je vois sa fente apparaître et Alexa se tourne un peu de façon à nous montrer ses fesses, rondes et appétissantes.
Soudain, Delphine et moi, nous restons bouche-bée en voyant Alexa se baisser et mettre le derrière en l’air, comme une invitation ouverte à se faire monter.
22 heures 25 - Cette position, presque obscène, et le spectacle de ma femme en train de se faire baiser par un autre tout en suçant et en mangeant avidement une autre queue que la mienne, ce spectacle aurait achevé d’enlever mes dernières inhibitions, si jamais il en avait été besoin. Je délaisse Delphine et me précipite sur le joli petit cul que me tend Alexa.
- Vas-y, baise-moi… tout de suite.
- Je te caresse d’abord, prends ton temps.
- Non, tout de suite, mets ta bite dans moi, je veux te sentir dans mon ventre… je veux que tu jouisses dans moi.
Comment résister ?
Ces mots me fouettent, ma queue est si dure qu’elle me fait mal. Je fais pivoter Alexa , lui dis de s’appuyer des deux mains sur le dossier du canapé et d’écarter les jambes. Je m’approche par derrière, et mes mains explorent rapidement ses lèvres, sa fente, son vagin et son clitoris.
- Pas comme ça, gémit Alexa, avec ta bite.
Ses mains me saisissent par les fesses et me serrent contre elle.
Je vais la prendre en levrette. J’approche mon sexe et d’une main j’écarte les lèvres. Je sens mon gland ouvrir doucement la fente – que’elle est douce, gonflée et chaude !-et je m’y enfonce à moitié. Puis je sors un peu, et alors, lentement mais régulièrement je plonge dans le ventre d’ Alexa, an allant aussi loin que je peux..
- Baise-moi fort, gémit Alexa.
- Puis quelques secondes plus tard, elle insiste :
- Plus fort, tape dans fond… Bite-moi de toutes tes forces… Défonce-moi la chatte….
J’accélère et, avec la régularité d’un métronome, je plonge en elle aussi loin que je puisse aller. A chaque fois on entend mon ventre frapper ses fesses , puis Alexa qui pousse un petit cri. Mon épieu ressort, mon ventre claque à nouveau sur les fesses, Alexa geint. Je lui fouaille le ventre, mon manche enfoncé chaque fois en entier. Des coups puisants, précis, bien ajustés. Et mon ventre vient claquer sur ses fesses, encore et encore, suivi chaque fois par un petit cri.
Je ne me sens pas à mon aise. J’ai l’impression de prendre une femme de force, de la violer. Je suis certain que je dois lui faire mal, au lieu de lui apporter du plaisir. Il me semble que Alexa se fait prendre contre son gré, en fin de compte et cherche à se punir. Ses cris et ses gémissements sont certainement plus dus à la douleur qu’à la jouissance ! J’arrête de la pilonner et je lui glisse à l’oreille :
- Alexa, laisse-toi faire, je t’aime, on peut faire l’amour ensemble , mais je ne veux pas te baiser comme un salaud.
Le sexe toujours enfoncé dans elle, je passe une main sous elle pour lui caresser les seins et j’y rencontre la main de Delphine qui vient à mon aide.
Peu à peu, je sens Alexa se détendre, se laisser aller et même répondre à nos caresses.
Je la fais changer de place, je m’étends sur le canapé et lui demande de me chevaucher. Je pousse un grognement en sentant sa motte frotter contre mon sexe. Je l’aide à se placer, mais c’est elle qui tient à prendre ma queue pour la guider entre ses chairs. Elle se laisse aller, lourde, pour s’enfoncer. Je la laisse faire.
Son bassin va et vient doucement comme si elle voulait se masturber sur mon sexe immobile dans elle. D’ailleurs, je me sens bien dans son vagin mouillé chaud et doux. Plus de coups furieux, plus de violence. Je pense qu’elle aussi se sent bien, car elle tourne la tête pour me sourire, un vrai sourire de joie. Je sens les muscles de son vagin me serrer quand son bassin bouge, et je les sens se serrer encore plus quand mon pouce frotte son clitoris. A chacun de ses mouvements, ses seins dansent et mes mains les accompagnent. Ma partenaire cherche à s’enfoncer davantage sur mon manche. Je comprends qu’elle a envie que je recommence des mouvements de pénétration, lents, très lents et très doux . Son visage rayonne, c’est comme si elle découvrait l’amour. Elle se penche ver moi pour m’embrasser, calmement, doucement . Sa langue cherche la mienne, mes mains courent sur son corps, son ventre vient à la rencontre du mien, nos corps sont profondément unis, chaque mouvement nous unit encore plus. Je sens que j’approche, je voudrais me retenir jusqu’à ce qu’elle ait pris tout son plaisir.
Parfois, elle s’arrête quelques secondes, la queue complètement enfoncée, sa chatte chaude et gonflée posée sur mes couilles. Je sens ses muscles se contracter et se serrer autour de mon manche. C’est bon, j’adore et je lui dis :
- Tu baises bien, j'aime ça...tu me donnes un plaisir fou.
Elle me sourit et ses yeux brillent de plaisir et d’excitation.
Puis elle recommence toujours aussi doucement et voluptueusement ; elle se retire presque à chaque mouvement et je sens mon gland qui, à chaque fois, ouvre sa chatte avant de s’engloutir dans son abîme délicieux.
22 heures 35 - Tous les autres se sont arrêtés et se sont rassemblés autour de Alexa et, comme paralysés, nous regardent . Ils s’enhardissent, passent la main sur son dos, son cou, puis ses seins.. C’est Michel surtout qui caresse avec émotion et lubricité son clitoris lourd et gonflé, arrachant à sa femme des cris de délice. Elle saisit sa queue encore luisante et trempée du foutre qu’il a déversé dans Laurène et entreprend de la branler, lentement, en tirant loin la peau en arrière avant de remonter et de recommencer. Elle s’arrête une seconde, le temps de le prendre à deux mains…
Je suis tout près, maintenant, je ralentis encore plus mes mouvements, et elle aussi pour prolonger la douce torture. Brutalement, je la serre avec force dans mes bras, Je sens un battement puissant dans mon ventre, un frisson traverse mes couilles et un torrent monte dans mon manche. Je reprends l’initiative du mouvement, plus loin, plus fort, plus à fond et elle me répond, en se serrant plus fort contre moi…
- Ca va partir !
- Vas-y, jouis, je veux sentir ta sauce dans moi d’abord… remplis-moi le con.
Elle avance le ventre encore plus à la rencontre de ma poussée et c’est l’éruption ! Je ne cherche pas à me contrôler, je crie et m’enfonce vigoureusement dans elle. Je la remplis , trois au quatre contractions violentes expulsent ma semence chaude qui se répand dans le ventre d’Alexa. Je ferme les yeux et me laisse aller à l’extase.
C’est alors que Michel, que Alexa n’a pas cessé de branler, jouit à son tour. Un jet liquide, clair mais puissant qui coule sur les seins de sa femme. Elle tend les lèvres pour en recueillir quelques gouttes et passe sa langue dessus pour les avaler.
L’effet sur Alexa est instantané. Elle gémit longuement, les yeux clos, son cœur bat avec force, je sens tout son corps se cambrer, sa chatte enserre la mienne avec force et se contracte, comme si elle avait reçu une décharge électrique , comme si elle avait des convulsions. Elle crie et son monde semble exploser dans un délire de jouissance qui se prolonge, reprend et s’amplifie comme nous continuons à nous balancer, serrés l’un contre l’autre, nos sexes tellement liés l’un à l’autre qu’ils n’en font plus qu’un.
Et c’est ainsi que, plus tard, vers minuit Laurène est en train de me piper la queue pendant que Michel lui laboure la chatte de coups profonds, puissants qui lui arrachent de petits cris de plaisir à chaque pénétration.
Pendant ce temps, c’est Delphine qui a entraîné Alexa dans un spectaculaire soixante-neuf pour se sucer mutuellement le sexe ouvert et mouillé ou bien se lécher le clitoris, plus vite, plus lentement, selon l’envie jusqu’aux convulsions et aux cris de l’orgasme.
Pendant que Delphine lèche, suce et mange la cramouille de Alexa, Marc a pris sa femme par derrière: son joli petit cul qui s’agitait en l’air l’avait tenté, et après y avoir placé un doigt pour l’ouvrir un peu, sa queue, maintenant prête à éclater, a suivi et pistonne le derrière de sa partenaire.
Inutile de dire que cette nuit là Delphine et Laurène ont particulièrement fêté la venue de Michel parmi elles. Les femmes se sont ouvertes à toutes ses envies, et pour son plus grand plaisir, ont offert leur bouche, leur sexe et tout leur corps à ses caresses à ses assauts. Michel s’est révélé un vrai homme, exigeant et puissant que Delphine et Laurène ont trouvé plaisir à satisfaire.
Mais le héros principal de la nuit a été Alexa. Cete pauvre Alexa – que nous croyons bloquée ou même frigide, comme l’un de nous avait dit un jour – est devenue la reine de notre nuit. Nous lui avons appris tout ce qu’elle voulait, lui avons offert toutes les caresses qu’elle souhaitait ; elle s’est donnée à nous, nous l’avons prise et, en même temps, nous nous sommes donnés à elle. Elle a laissé trois hommes utiliser son corps pour qu’ils prennent leur plaisir. Elle a voulu recevoir leur sexe dressé. Elle a voulu les avoir dans sa bouche et y recevoir leurs décharges. Elle a voulu aussi que nous la fassions jouir, avec la main, avec la bouche, avec notre bite, l’un après l’autre puis tous ensemble. Elle a voulu se faire prendre par trois hommes qui l’ont laissée épuisée mais repue, le corps recouvert de leur sperme, les cheveux défaits, les joues rouges de plaisir et de désirs assouvis.
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
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