30 juin 2007
Une singulière agression ( partie 1)
Ce soir là, nous avions fini de dîner de bonne heure et nous commencions à regarder le journal à la télévision. Nous étions seuls à la maison, ma femme, Susie, et moi, car les enfants étaient partis passer le week-end chez leurs grands parents. Ma femme était d’humeur amoureuse. A peine avions nous fini de dîner qu’elle était sortie quelques minutes de la salle et était revenue vêtue d’une petite nuisette qui montrait ses charmes plus qu’elle ne les cachait . Elle ne cessait pas de me relancer en me disant que ‘tout à l’heure on allait bien s’amuser’ ou encore qu’elle me réservait une belle surprise. En plus ses mains étaient particulièrement baladeuses, si vous voyez ce que je veux dire. Enfin bref, c’était parti pour une bonne soirée !
Soudain, on sonne à la porte. Qui ça peut bien être à cette heure ? D’un bond, avant même que j’aie le temps de régir, Susie se lève pour aller ouvrir. Je l’arrête en lui criant qu’elle est presque nue, qu’elle ne peut pas aller à la porte dans cette tenue, et je me précipite tout en refermant le zip de ma braguette.
J’entrouvre la porte, maintenue par une chaîne. Dans la pénombre du dehors, j’entrevois la silhouette d’un homme. Il me dit que sa voiture est en panne et me demande s‘il peut téléphoner à un garage. Bien que je ne sois pas particulièrement soupçonneux de nature, je ne lui ouvre pas. Je lui dis d’utiliser son portable. Il répond qu’il n’en a pas. Je lui dis que je ne peux pas le laisser entrer, mais que je vais appeler un dépanneur moi- même. A ce moment Susie intervient dans la conversation, et m’oblige à ouvrir, presque contre mon gré. Je referme la porte , j’enlève la chaîne et j’ouvre à nouveau. La porte est violemment repoussée, et l’homme se précipite à l’intérieur, un revolver à la main qu’il pointe aussitôt vers moi.
" Pas un geste ! Silence ! "
Je suis paralysé par la surprise et par la peur. Je n’ai plus aucune réaction. L’homme fait un signe à l’extérieur et, quelques secondes plus tard, trois complices entrent à leur tour. Plus tard, j’aurai le temps de les observer, mais, j’avoue qu’à ce moment là, je suis complètement dans le cirage. Quatre hommes cagoulés. Ils ont l’air assez jeunes, la trentaine au plus. Les vêtements classiques de tous les agresseurs, blouson , jean et basket. Ils sont tellement anonymes qu’ils pourraient être des amis et que je ne les reconnaîtrais pas.
Terrorisé, je me laisse entraîner dans la salle avec ma femme. Ils nous disent sèchement de nous asseoir dans la canapé et de ne pas bouger et qu’ils ne nous feront pas de mal si nous les laissons faire. Ils commencent à fouiller la pièce pendant qu’un d’entre eux nous surveille, le revolver à la main. Je vois Susie qui tire nerveusement sur sa nuisette pour essayer de cacher ses cuisses du regard insistant de l’homme.
Il y a un grand, le chef semble-t-il, un autre avec un blouson rouge, le troisième est plus mince et plus svelte comme si c’était un homme vraiment jeune, et le quatrième.. Sa silhouette est différente, je pense que c’est une femme, mais, sauf le chef, ils ne parlent pas et donc je n’en suis pas sûr. C’est ‘Blouson rouge’ qui me surveille. Et j’ai le temps de le regarder pendant que les autres inspectent les pièces de la maison.. Taille moyenne, la silhouette un peu empâtée, il me fait penser à un ami, Antoni. Malgré moi, j’esquisse un sorte de sourire en pensant à lui dans le rôle de gangster alors qu’il ferait pas de mal à une mouche !
Les
trois autres reviennent, l’air furieux. L’un jette sur la table
mon carnet de chèque, ma carte bleue et quelques dizaines
d’euros qu’ils ont trouvé dans un tiroir du bureau.
"
On veut tout ton fric... Sors-le ! "
Je leur dit que c’est tout ce qu’il y a à la maison – ce qui est vrai d’ailleurs- , mais ça semble les énerver. Le chef me prend par la chemise et me secoue en criant qu’il veut du fric. Le petit jeune veut faire de même avec ma femme, mais sa main s’égare sur sa poitrine et il se met à la peloter
"T’as
une belle femme, tu sais, t’en as de la chance, j’en voudrais
bien une pareille... "
"Non, laissez la ; ne touchez pas
à ma femme, je n’ai pas d’argent... "
"Voilà
qu’il nous menace, le vieux ! ... C’est vrai qu’elle a de
belles cuisses. "
"Et des seins qui me font bander !
"
"Je parie qu’elle est déjà mouillée,
la salope... Fais voir un peu. "
‘Blouson rouge’ lève la nuisette, dévoilant ainsi le sexe de Susie.
Je tente de me lever du canapé pour aller à la défense de Susie, essayer de faire quelque chose, mais un coup dans la poitrine me force à me rasseoir, tandis que le revolver s’agite devant moi.
"Jolie chatte ! "
Une main attrape la nuisette de Susie et la déchire dans toute sa longueur, si bien que ma femme est nue devant ces hommes. Ils l’examinent, les yeux lubriques
"Quels nichons tu te paies... T’as un cul à brouter... Merde, elle doit être bonne ! "
Je veux encore m’interposer, mais en vain.
"Viens ici " me lance une voix féminine. C’était bien ce que je pensais, le quatrième est une femme. Bon, et après, qu’est-ce-que ça change ?
Ils me font asseoir sur une chaise, trouvent des foulards et des écharpes sur un fauteuil et m’attachent les bras en arrière, sur le dossier et les jambes sur les pieds de la chaise. Pour finir, ils fourrent dans ma bouche le bout d’un foulard si bien que je risque plus de crier pour appeler des secours.
Une chape de plomb s’abat sur moi. Je vois clairement le traitement ce qu’ils envisagent d’appliquer à ma femme, et, ligoté comme je le suis, je ne plus rien faire. Quand je pense qu’une fois j’avais dit à Susie, mi sérieux mi pour rire, que j’aimerais participer à une partouze et qu’elle m’avait répondu qu’elle aussi! Une partouze, peut-être mais pas ça ! Pas un viol collectif, pas une tournante !
Le
chef me dit :
"Une
belle femme comme la tienne, ça prend combien par passe ? "
Comme
je ne réponds pas – et pour cause puisque je suis bâillonné
- il insiste.
"Combien
elle prend par passe, ta pute ? 100 Euros ? "
"Oui,
c’est le tarif pour de la viande de cette qualité ",
ajoute ‘Blouson rouge’.
"Bon, écoute. Puisque t’as
pas de fric à nous donner, on va baiser ta femme à 100
Euros la passe, jusqu’à ce qu’on ait dépensé
tout ce qu’on espérait trouver chez toi. Tu comprends, ça
doit faire au moins 20 ou 30 passes."
Je suis écrasé d’horreur. Ils veulent traiter Susie comme une prostituée à l’abattage... Je dois être blême de frayeur, d’indignation et de honte. Les monstres. Si je les tenais...
Il me laissent seul et entourent ma femme. Susie veut se débattre, mais des bras la tiennent et elle a beau se tordre, donner des coups, elle se retrouve comme clouée sur la canapé par huit mains lubriques qui serrent ses seins, frottent son ventre, écartent ses cuisses et l’explorent sans ménagement. En quelques secondes les hommes se mettent nus, ainsi que la fille, montrant ainsi qu’elle aussi veut participer à leur fête lubrique.
Une belle fille, d’ailleurs, qui serait terriblement désirable si je la voyais en d’autres circonstances. Mais aujourd’hui, ses seins et son cul me laissent de marbre !
Le chef est penché sur Susie et l’embrasse, pendant que ses mains explorent le corps de ma pauvre femme.
L’un d’eux effleure les pointes des seins avec la paume de la main, puis les caresse à pleine main, les prend et les palpe. Les mamelons se dressent et commencent à durcir. Il prend ses seins entiers dans sa bouche et sa langue passe de l’un à l’autre en les suçant, sans oublier les mamelons, puis se concentre dessus et les mordille. Légèrement pincés par les dents, ils continuent à durcir et à se dresser. Il fait des bruits en suçant puis, prenant à nouveau les mamelons entre ses dents, il les étire avant de les relâcher. L’homme est très poilu, musclé, sec. Il force ma pauvre femme à prendre sa bite en main à le masturber. La fille n’est pas en reste : elle s’agenouille entre les jambes de Susie et entreprend de lui manger la chatte. Le petit jeune se place juste à hauteur de la bouche de Susie, y pose sa queue et pousse tant qu’elle doit écarter les lèvres . Tout la queue s’y enfile et il se fait sucer à fond...
Enfin
il y a ‘Blouson rouge’ qui a décidé que ses copains
ne seraient pas les seuls à s’amuser. Il me dit :
"
Ca fait du bien de regarder, hein, mon cochon ? Je vais jouir
sur ses seins pour commencer, elle va aimer ça et toi aussi."
Il exhibe fièrement son sexe dans ses poils blonds et frisés : je remarque sa taille. Peut-être un peu plus long que la normale, mais surtout il semble énorme par rapport à la longueur. Il est large, épais, trapu, gros presque comme mon poignet . D’une main il se masturbe et de l’autre il pétrit les seins de Susie. Au bout de quelque secondes, pensant que ca n’est pas assez : il frotte sa queue sur les seins, aguichant les mamelons qui pointent vers le haut en qui durcissant encore plus..
Ils sont tous en train de gémir en s’activant sur Susie. Je les vois la prendre de partout, la caresser, la triturer, la bourrer de leur sale viande. Quel désespoir ! quelle horreur !
C’est le petit qui finit le premier. Il grogne à l’adresse de Susie qu’elle doit avaler et plonge sa queue jusqu’au fond de la bouche de Susie avant de laisser partir son éruption. Je le vois se cambrer à chaque jet qu’il envoie : le premier dans la bouche, puis il se retire rapidement et continue à juter sur la figure de Susie, des vagues chaudes qui s’étalent sur ses joues, montent jusqu’à ses cheveux, éclaboussent le menton et laissent Susie ruisselante de foutre gluant.
Apeurée, Susie branle le chef de son mieux et au même moment ou presque, il éclate à son tour. Il dirige sa grosse bite sur le ventre de Susie. Son premier jet monte d’au moins 50 centimètres en l'air avant de retomber sur Susie et le reste de sa jouissance la couvre de crème blanchâtre, collante, épaisse. Même la fille, qui est en train de lécher la chatte de Susie en prend une grosse giclée sur les épaules. Ca me fait presque plaisir de la voir déguster à son tour ! Susie ne réagit pas. Elle pourrait crier, se débattre, amis non. Elle est comme assommée par ce qui lui arrive. Elle se laisse faire, on dirait presque qu’elle apprécie cette douche de sperme ! Le chef qui vient de gicler sur Susie lui fourre sa bite dans la bouche pour se faire nettoyer des dernières gouttes. Et ça n’est pas fini. En voyant ces torrents couler sur Susie, ‘Blouson rouge’ ne se retient plus : à son tour il pousse une sorte de long feulement et crache son jus sur les seins, comme il l’avait dit. Il jute en abondance, des cascades s’abattent sur Susie, ses seins sont couverts de longs filaments jaunâtres qui s’entrecroisent, coulent sur son ventre ou dans son cou. et se mêlent à tout ce qu’elle a déjà reçu.
Comme
si Susie n’était pas assez couverte, ils frottent leur queue
sur elle, pour étaler leur foutre, la couvrir partout de
plaques brillantes et gluantes.
"
Suce tes seins, nettoie-toi un peu, grande salope ! "
‘Blouson rouge’ attrape les seins de Susie, les étire jusqu’à la bouche de Susie qui doit se sucer les pointes l’une après l’autre. Puis la fille se colle contre elle, et fait de même, léchant les seins de grands coups de langue. Susie, qui à ma connaissance n' a jamais fait l'amour avec une femme, doit accepter ce contact...!
Je regarde Susie et je suis étonné de voir qu’elle ne semble pas prendre mal cette horrible aventure. On pourrait même pense qu’elle est en train de prendre son pied : elle halète à chaque coup de langue que la fille lui donne, et murmure même que c’est bon !
La fille se remet à sucer la chatte de Susie. Elle y va de bon cœur sur les lèvres, dans le trou et sur le clitoris. Puis elle fait signe au plus jeune de venir la prendre par derrière en levrette pendant qu’il n’a pas encore eu le temps de débander. cette fille st véritablement une salope! Il s’enfonce dans la chatte d’un coup – je me dis qu’elle doit être bien lubrifiée avec tout ce qui vient de se passer – et la baise de grands coups pour la faire jouir. Effectivement, il ne lui faut pas longtemps pour me mettre à geindre, puis à râler sans cesse, puis à crier franchement, tout en se tortillant du cul avant d’orgasmer. Dès qu’elle se reprend un peu, elle recommence à sucer, à lécher la chatte de Susie et à lui caresser le clitoris en faisant de petits cercles. Alors se passe quelque chose d’inimaginable : la victime, ma pauvre femme prise de force se met à jouir à son tour . Oui, ça a dû être plus fort qu’elle. Elle a dû sentir la jouissance venir, son minou s’est contracté puis tout son ventre et des ondes de plaisirs l’ont traversée. Susie jouit comme une folle, elle lance un’ ohhhhh !’ et les spasmes de son orgasme jaillissent de sa chatte et lui secouent le corps pendant de longues secondes
J’aurais
donné n’importe quoi pour être ailleurs, mais je suis
aussi impuissant que Susie et je dois regarder ces hommes et cette
fille prendre leur plaisir avec ma femme. Mon visage est crispé
en voyant ce qui se passe. La fille, qui me semble la moins mauvaise
du groupe, me dit :
"
Ne t’inquiète pas , elle aime ça, sinon elle se
serait débattue. On ne lui veut pas de mal. Et puis, tu vois,
elle jouit bien, elle en profite aussi. "
Bien malgré moi, malgré ma volonté, je ne suis pas resté insensible à ce qui s’est passé sur le canapé. Voir une séance de baise aussi animée m’a procuré des sensations que je n’attendais pas. Je ne pensais pas ce que soit possible, mais c’est vrai : je prends mon pied à regarder ça. Et voilà que mon pantalon est tout gonflé et montre un bosse de taille respectable!
La
fille a dû le remarquer car elle s’approche de moi et me
touche entre les jambes.
"
Eh, les gars, ça le fait bander de voir baiser sa femme.
Regardez le gros cochon " dit-elle en ouvrant mon pantalon.
C’est hélas vrai. Je bande, certainement pas comme un fou, mais j’ai quand même une belle raideur. La fille ouvre davantage mon pantalon, me l’enlève complètement et se met à me caresser les couilles et à me branler. Je ne tarde pas à être dur comme un roc ! Et puis, cette fille nue devant moi est vraiment bandante. Ses seins fermes dansent à chaque mouvement, son joli petit cul s’agite et m’invite. Je la baiserais avec plaisir, cette belle cochonne. Elle doit être chaude et jouissive. Je m’imagine en train de lui ramoner la chatte, la bite enfoncée jusqu’à la garde, jusqu’à ce je décharge et la remplisse de foutre.
Les hommes sont encore affairés sur Susie et la paluchent dans tous les sens. Ils lui susurrent des mots à l’oreille, et elle rit en les entendant alors qu’elle pourrait se plaindre ou pleurer et il frottent de plus belle leur queue sur elle. J’ai du mal à comprendre comment elle peut trouver du plaisir avec ces hommes lubriques, comment ils ont pu la subjuguer à ce point.
La fille me suce avec une technique raffinée. Je me sens si bien avec cette bouche chaude et vivante autour de moi ! Sa langue est comme un serpent qui cherche mes endroits les plus sensibles et les brûle d’un feu merveilleux. Elle aspire mes couilles et ensuite engloutit ma bite, toute entière, jusqu’au fond avec gourmandise. Je sens que je vacille, je commence à gémir.
En même temps j’entends des bruits, des petits cris, des gémissements , mais je suis tellement pris et emporté par la pipe que je reçois que, j’ai honte de le dire maintenant, je ne me préoccupe pas de ce qui est entrain d’arriver à Susie.
La
fille ne s’arrête pas et me pompe encore et encore. Je sens
mon gland qui tape sur le fond de sa bouche, ses lèvres
serrées sur mon manche, sa main sur mes couilles. Chaque fois
qu’elle ressort ma queue, c’est comme si elle me le sortait d’un
étui de satin, et lentement elle s’enfonce à nouveau
en suçant.
"
Jouis dans ma bouche chaude, vas-y, vide toi. "
Soudain, je suis traversé par des sensations d’une folle intensité, mes couilles se vident en longs jaillissements, un premier, puissant, suivi de nombreux autres ; j’ai les yeux hagards de plaisir, les mains crispées, j’ai mal partout tellement je suis enflammé par cette fille, l’orgasme me coupe le souffle, tellement elle me fait jouir jusqu’à ce qu’un ultime spasme m’emporte.
Enfin, la fille se relève et avant de me quitter enlève un instant mon baîllon, le temps de m’embrasser sauvagement, me laissant dans la bouche le goût et l’odeur du sperme frais, de mon propre sperme.
Epuisé, je ferme les yeux, et je m’abandonne quelques instants sans plus penser à ce qu’ils font à ma femme.
J’entends
‘Blouson rouge’ annoncer qu’il va baiser ma femme. Je rouvre
les yeux pour le voir avec son mandrin à la main.. Sadiquement
‘Blouson rouge’ me le passe sous les yeux en disant :
"
T’as vu la taille ! Je suis certain que ta petite femme n’en a
jamais reçu un comme ça ! Elle va apprécier et
plus tard, elle repensera avec regret à cette belle bite qui
va la niquer. "
Je
tire sur mes liens mais ils ne cèdent pas et je dois rester
immobile, je crie mais on n’entend qu’un vague grognement qui
sort de derrière mon bâillon. Tout aussi sadiquement que
le premier, les autres ricanent en promettant mille délices à
ma femme. Je regarde Susie. Elle n’a pas l’air de se rendre
compte de ce qui se passe, qu’elle va se faire violer par cet
épieu. Il s’installe sur une chaise et place Susie à
cheval sur lui, le dos tourné vers lui. Je m’attendais à
ce qu’il s’enfonce dans elle brutalement, d’un seul coup,
qu’elle crie de douleur et qu’il la bourre sauvagement. Au
contraire, le monstre sa montre plutôt doux. Il demande à
Susie de se baisser lentement sur la queue, ce qu’elle fait.
L’engin est dressé, le bout violacé touche maintenant
la vulve de Susie ; elle se laisse descendre et je vois la grosse
bite qui se met à pénétrer. Susie grimace un
peu. La fille lui dit d’attendre que ça passe avant de
continuer. Puis centimètre après centimètre, je
vois la queue disparaître pendant que Susie la reçoit
lentement. Je devine à quel point la chatte de Susie doit être
tendue, écartelée. Et puis soudain, la queue est
enfoncée jusqu’aux couilles. J’en ai mal pour elle. Susie
gémit encore, mais c’est un gémissement de plaisir !
"
Oui, je te sens...tu m’as remplie... c’est bon... Oh j’ai
jamais été baisée comme ça... "
‘Blouson
rouge’ lui répond :
"
Eh bien, ma chérie, puisque t’aimes ça, tu vas
l’avoir ! "
Il commence à faire monter et descendre ses hanches et Susie l’accompagne et fait les mêmes mouvements. Rapidement, ils trouvent un rythme commun, s’enfonçant en même temps et ressortant ensemble. Empalée, la bite bien au fond de sa chatte trempée, elle se met à onduler du bassin. Il passe ses bras autour d’elle, et tout en la tenant serrée, la pistonne d’en bas en long coups puissants. Les autres hommes s’approchent, l’un caresse les seins de Susie, prend les globes dans la main ou bien frotte les mamelons engorgés. L’autre lui branle le clitoris du bout du doigt. L’effet est instantané : Susie commence à râler en continu, une long feulement et, tendue, crispée, elle s’empale de toutes ses forces en se mettant à jouir. Elle pousse un plus grand cri et plusieurs orgasmes la traverse de suite. Leurs corps sont unis dans un balancement primitif. L’homme accélère, je vois sa grosse queue qui sort et qui rentre à toute vitesse, qui s’enfonce au maximum dans la chatte de Susie. Susie se trémousse de plus en plus et j’entends le bruit de succion de sa chatte quand elle remonte en chevauchant la grosse bite.
Elle continue à crier et à jouir pendant que les autres la palpent, la caressent, la pelotent. Susie semble ne pas en avoir assez. D’une main elle attrape une bite et se le met dans la bouche et la suce furieusement. Prise par en haut et par en bas, ses cris ne cessent pas. Les orgasmes déferlent en cascade dans sa chatte, d’une intensité et d’une force à couper le souffle.
Le chef s’approchent encore, parle à l’oreille du violeur. Il se démanche de Susie Qu’ont-ils encore inventé ? Il placent Susie debout, le chef se place derrière elle, la bite sur ses fesses et ‘Blouson rouge’ devant. Je comprends... Ils vont la prendre en sandwich. Ils vont enculer Susie !
Celui de derrière passe un doigt dans la chatte de Susie. Elle est tellement mouillée qu’il est immédiatement lubrifié . Puis il écarte les fesses et met un doigt dans l’anus qui rentre sans difficulté. Il le fait aller et tourner pour élargir le passage et approche sa queue , la pose sur le bourrelet et pousse d’un grand coup de reins. Susie crie de douleur. L’homme attend une seconde ou deux et s’enfonce à nouveau. Je vois Susie qui cambre les reins et redresse la tête et donner des coups de reins pour aider à la pénétration. Nouveaux cris, nouvelle attente, nouvelle poussée jusqu’à ce que l’homme soit en entier dans Susie.
Alors
‘Blouson rouge’ se remet dans Susie : d’un seul coup sa bite
est enfoncée tout au fond de la chatte de Susie. Les deux
hommes entreprennent alors d’aller et venir, rentrant tous les deux
en même temps, ressortant de même. Ils ont l’air d’être
au paradis, chacun dans son trou. J’entends ‘Blouson rouge’
dire qu’il sent la queue de sa partenaire à travers les
chairs de Susie et que c’est bon !
En haut,
Susie continue à pomper le troisième. Soudain, des
cris, ceux de l’homme qu’elle est en train de sucer. Sa bite
éclate et son jus éclabousse Susie qui ouvre la bouche
pour mieux le recueillir. Pendant que des mains continuent d’explorer
le corps de Susie, les deux sexes lui pilonnent la chatte et le cul
en cadence. Cette cadence folle fait crier Susie... Encore quelques
minutes, et l’homme qui baise la chatte, ‘Blouson rouge’ ne
peut plus tenir. Il crie lui aussi qu’il sent ses couilles se
contracter et il lâche sa charge tout au fond, inondant la
chatte brûlante : quelques poussées pour finir jusqu’à
ce qu’il se vide les sacs à foutre et les jaillissements qui
se succèdent redoublent la jouissance de Susie.
L’enculeur, quant à lui, pilonne sans relâche le cul de Susie et chaque coup la fait trembler, puis il ralentit, s’enfonçant avec lenteur mais totalement à fond. Susie, emportée par le plaisir pousse des ‘aah.. ah.. ah..aah... Soudain l’homme se crispe, donne deux ou trois coups de reins rapides et violents et c’est son tour de jouir dans le cul de Susie en la bourrant violemment et en lançant de longues giclées. Ses reins se soulèvent et sa queue s'enfonce toujours plus profondément à chaque giclée qu’il envoie.
Au même moment, Susie aussi est emportée par une jouissance obscène, secouée d’une façon encore plus violente que jamais, comme si des décharges électriques le torturaient.
Elle reste emmanchée sur les deux bites qui commencent à perdre son volume, sa chatte se tordant encore sous l’effet de la jouissance, satisfaite , repue, les yeux enflammés et brillants, tout en murmurant que c’était tellement bon ! Puis, je vois les litres de foutre qui se mettent à couler entre ses jambes . Une grosse goutte blanche suinte de son vagin, un gros paquet gluant qui s’allonge lentement, qui descend en s’allongeant. Je suis fasciné par ce paquet de foutre qui s’étire jusqu’à ce que seul un fil le retienne encore à Susie, et puis il tombe par terre en faisant un grand ‘ploc’.
Je bande à nouveau, tellement ça m’a a excité, mon sexe me fait mal, il suffirait d’un rien pour qu’il décharge à son tour...
La fille, qui s’était éloignée, revient de la cuisine avec le petit jeune, apportant deux bouteilles de champagne et des verres. C’est bizarre les idées qu’on peut avoir dans des moments comme celui-ci, car ma première idée est de me demander comment il se fait qu’il y avait du champagne à la maison. Je me dis que j’étais pourtant sûr qu’il n’y en avait plus et je me demande quand Susie l’a acheté. Enfin voilà à quoi j’ai pensé à ce moment !
Ils
ouvrent les bouteilles, se servent et en offrent même un verre
à Susie. Evidemment elle se sent obligée de l’accepter.
Le chef et la fille s’approche de moi. Je remarque qu’il a un
tatouage sur l’épaule, une sorte de fleur. J’en ai déjà
vu des comme ça... à la salle de gym que je fréquente,
me semble-t-il... mais il est vrai que beaucoup d’hommes ont des
tatouages. Enfin c’est toujours un indice pour essayer d’identifier
nos agresseurs.
"
Tu en veux ? ... Si tu es sage et si tu promets de ne pas crier, on
enlève ton bâillon. Et on te libère. Mais
attention, si tu essaies de t’enfuir ou autre chose, souviens-toi
qu’on tient ta femme. Tu ne voudrais pas qu’il lui arrive
malheur."
Je fais un geste d’acquiescement de la tête. Que pourrais-je faire d’autre d’ailleurs ? Ils enlèvent mon bâillon, puis mes liens. Je peux me mettre debout et je vais vers Susie pour la prendre dans mes bars et la réconforter. Elle ruisselle de sperme de la tête aux pieds. Son visage est gluant, ça commence avec des tortillons blanchâtres dans les cheveux qui presque aussi collés que si elle sortait du bain; ses joues, ses lèvres et son coup son zébrés de traînées à demi sèches ; ses seins et son ventre sont couverts du même liquide, il y en a même une mare dans le nombril ! Et de longues traînées sortent de son sexe et coulent sur ses jambes ou bien entre ses fesses. Je cherche quelque chose pour l’essuyer : je ne pense qu’à ma chemise. Je l’enlève sans penser que je finis de me mettre nu du même coup.
" Te voilà à poil aussi pour te joindre à nous pour baiser ta femme ! " me lance le chef.
J’essuie Susie aussi bien que je le peux. Je m’attendais à la trouver en larmes, effondrée, humiliée ou révoltée. Je m’apprêtais à la consoler, à essayer de lui redonner du courage, mais je trouve Susie bien plus calme, bien plus consentante que je n’aurais crû . On pourrait même penser qu’elle trouve un vrai plaisir dans ces pratiques sexuelles qu’on lui impose.
On me met un verre de champagne dans une main. On dirait un étrange cocktail mondain : quatre hommes et deux femmes, nus ou presque, parlant tranquillement dans un salon, un verre à la main ! Six amis qui se racontent leurs dernières vacances tout en buvant du champagne !
Ca doit être le syndrome de Stockholm – ou un nom comme ça, je ne me souviens plus. Vous savez, les otages qui deviennent amis avec les ravisseurs et vont même jusqu’à les conseiller ou les protéger. Et bien, c’est ça. Nous sommes simplement six amis en train de converser aimablement de la pluie et du beau temps !
"Benoît,
tu veux encore du champagne, " me demande le jeune.
"Comment
tu sais que je m’appelle Benoît ? "
"Euh... tu
l’as dit tout à l’heure... "
Je réfléchis une seconde. Non, je suis certain que je n’ai pas dit comment je m’appelais. Se pourrait-il qu’il me connaisse ? Sommes-nous des victimes choisies au hasard par cette bande ou étions-nous visés personnellement ?
Champagne ou pas, nos agresseurs ne nous lâchent pas. C’est le chef qui relance l’action en disant à Susie :
"Jolie petit chose, je parie que t’as envie que je te mette les doigts dans le fion. Ouvre les jambes !... Offre-moi bien ta chatte "
Susie
doit s’exécuter. Je me sens dégradé et
humilié, et pour elle, ça doit être encore pire
!
Les pattes de l’homme touchent la fente mouillée.
"Elle
a la chatte toute gonflée... Elle a besoin d’un grand coup
de bite. Je vous la laisse dans deux minutes, le temps de jouer un
peu avec elle. "
Puis
à moi, il ajoute :
"Tiens
approche-toi ; profite du spectacle. Tu peux y mettre la main aussi
si tu veux ! "
Il
part d’un rire indécent et sans ménagement, écarte
les lèvres et pénètre dans le minou engorgé.
Il enfonce son doigt aussi loin qu’il le peut et le retire. Puis il
enfonce deux doigts en même temps et, il m’attrape une main
et me dit :
"Mets-y
un doigt dans le cul. "
Je
cherche à résister, mais il insiste :
"J’te
dis de lui bourrer le cul . Tu préfères que ça
soit moi et que j’ lui bourre l’oignon et que j’ lui lime
encore le cul avec mon chibre ?"
Je cherche le bourrelet de Susie. Quand je le trouve, je le caresse doucement. De son côté, l’autre homme masturbe Susie avec une douceur que je n’attendais pas. Il lui branle la chatte puis le clitoris et Susie halète à ces caresses. Ca fait des heures qu’ils la touchent partout et son corps excité réagit de plus en plus fort. Le plus jeune approche sa queue de la bouche de Susie pour se faire sucer. Elle l’accepte immédiatement et s’active sur la bite. Je ne reconnais pas Susie. D’habitude elle n’aime pas les pipes, elle ne m’en fait que rarement, jamais de sa propre initiative, c’est toujours moi qui doit lui demander et même insister. Mais là, elle semble trouver son plaisir à sucer l’homme, elle y met tout son cœur et le pompe avec en train et énergie, avec la bouche et avec les mains. La gars se tortille de plaisir. Le chef continue à lui branler la chatte, et moi à lui caresser l’anus. Je vois que Susie n’en peut plus et qu’elle va jouir. J’enfonce un doigt dans son cul . Il n’oppose pas de résistance car il a été largement ouvert auparavant, et je la branle aussi par là. Susie à le nez dans les poils de l’homme puis elle sort sa bite presque complètement avant de l’avaler à nouveau.. Elle lui fait une pipe royale ! Il fait aller et venir ses hanches pour mieux profiter et d’un seul, coup, il jouit, le visage déformé par le plaisir... je vois Susie qui avale les giclées et le pompe avec délectation.
Soudain, Susie se met à gueuler, c’est le seul mot que je trouve pour décrire son orgasme tout en se tordant sous les caresses qui la prennent dans tous ses orifices. Son jus coule en abondance, ses mains attrapent ses seins et les pétrissent , sa bouche en folie suce l’autre homme, son cul se contracte autour de mon doigt, ses cuisses se serrent convulsivement et Susie se laisse emporter par le plaisir. Ca me fait bander de la voir ainsi en train de jouir aussi massivement. Susie s’en aperçoit, me saisit la queue. Comme sa main est douce ! Elle me branle rapidement et en moins de trois ou quatre aller et retour me fait juter copieusement sur ses cuisses...
Une
voix s’élève.
"
On a faim ! Viens nous préparer quelque chose. "
A suivre...
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
26 décembre 2006
Concert de rock
Ca s'est passé dans les années 70. Ma femme avait 22 ans. Elle était mince avec de petits seins fermes, de longs cheveux bruns, des jambes sexy. Elle tenait absolument à aller voir sa star du rock préférée qui passait en concert dans notre ville.
Il y avait une foule de gens dehors. Des fans, des revendeurs de billets au noir, de tout, une masse de gens qui se pressaient et se bousculaient. Nous avons fini par nous retrouver au bout de la queue, pas loin de la porte d'accès à la scène.Nous étions en train d'attendre patiemment quand la porte de la scène s'est ouverte et on a vu sortir un homme du genre de ceux qui installent le matériel de scène des artiste. Il était débraillé, les cheveux en bataille et il avait un ventre a bière qui faisait éclater sa ceinture.
"Hey, vous avez vos billets, ma jolie madame ? " il a demandé à ma femme, Pat.
"Euh... oui " Puis à moi : On les a bien, hein, mon chéri ? "
"Oui, dans ma poche " j'ai répondu.
"Je peux y jeter un œil " dit cet individu plutôt repoussant.
Ayant pris les billets, il s'est frotté le menton.
"C'est bien ce que je pensais, ils sont faux. Y en a plein de faux comme ça. Cette tournée est complètement pourrie de faux billets. "
"Ah, non! c'est pas possible" s'est écrié Pat. Alors on pourra pas entrer ? "
" Pas avec ça, non " il dit en nous les rendant.
" Mais je parie que vous, vous pourriez nous faire enter ? " j'ai dit d'un ton sarcastique. Ce que ce gros mufle n'a pas compris. Je savais que les billets étaient bons car je les avais achetés moi même au guichet officiel quinze jours avant ( Ca devait être une surprise pour Pat) mais j'ai joué le jeu juste pour savoir combien d'argent il comptait nous soutirer
" Ben... oui, je pourrais vous faire renter " dit-il. " Combien ? " je lui ai demandé.
Il a semblé complètement surpris par ma demande
" Rien...Non, je demanderais quand même pas de l'argent à une si jolie dame ... euh ; un charmant couple comme vous.
Est-ce je l'avais donc du mal jugé ? Peut-être qu'après tout c'était quelqu'un de correct malgré son allure peu engageante.
Mais en fait c'était une vraie ordure :
" Non, c'est pas de l'argent qu'il faut, mais si la petit dame voulait être gentille avec moi... "
" Ca va pas ! " je l'ai coupé brutalement. J'allais lui dire ce que je pensais de lui quand Pat a dit de sa petite voix douce :
"Alors on pourrait enter ? "
Bien sûr, ma petit dame, " dit-il avec un grand sourire.
" Une seconde, non,... " mais Pat , tout excitée m'a interrompu.
"Mais, mon chéri, on pourrait entrer et tu sais combien je veux aller à ce concert. "
Là, j'étais vraiment sur le cul ! Ma jolie petit femme, si angélique, une femme qui n'accepte même pas un gros mot à la maison, la voilà qui envisage de faire l'amour avec un parfait inconnu et en plus un qui est vraiment pas ragoûtant. J'étais tellement surpris que, au lieu de lui dire que les billets étaient bons et que le type essayait de la baratiner pour pouvoir la baiser, que je l'ai laissée continuer. C'était presque devenu une histoire de curiosité et je me demandais jusqu'où ma petite cochonne irait.
"D'accord alors, puisque t'insistes." j'ai fait, en faisant sembler de céder avec bonne grâce.
" Parfait, alors venez par ici " dit le gros salaud en ouvrant la porte tout grand. Il nous a fait passer par un couloir puis un escalier. Je ne savais pas du tout dans quelle partie de l'immeuble on se trouvait mais j'ai compris qu'on était quelque part dans le sous-sol. Puis on est arrivé dans une pièce, il a ouvert la porte et a fait entrer Pam en me disant
"Toi, tu attends ici. "
" Ca va, Pat ? " je lui ai demandé.
"Oui, ça va aller." et la porte s'est refermée et je sui resté là à attendre. Ca m'a semblé être une éternité, mais en regardant ma montre j'ai vu que ça ne faisait que cinq minutes. Mais des sentiments étranges tournaient en moi : ça me faisait plaisir de donner une leçon à Pat mais ça me ça me faisait quelque chose de savoir qu'elle faisait l'amour avec un autre homme (même si c'était un homme de Néanderthal !) et ce qu'il y avait de plus bizarre c'est que j'étais excité. J'avais une des plus belles bandaisons que j'ai jamais eues. J'avais l'impression que j'allais éclater de là, comme de la figure aussi. J'étais si rouge que j'avais l'impression de brûler. Tout ça c'était complètement absurde, j'étais plein de colère, de passion, exaltation de jalousie, tout ça en même temps.
J'étais sur point de me précipiter dans cette pièce quand un autre type est arrivé de derrière et il est entré dans la pièce. A ce moment, j'ai vu Pat allongée sur le dos sur une table avec les jambes autour des hanches du premier type. Lui, encore tout habillé, il enfilait ma femme à grands coups de bite. La scène n'a duré qu'une seconde car le second type a refermé la porte mais ça m'a arrêté net dans mes pensées. Je venais juste de voir ma jolie petite femme se faire salir par un inconnu d'allure absolument révoltante et la seule chose qui m'ennuyait c'est que je ne pouvais pas regarder !
Quelques minutes ont passé et le premier type est sorti; à ce moment j'ai pu voir que le second avait pris sa place et il enfilait ma jolie Pat. Le type est passé devant moi en m'ignorant comme si je n'étais pas là. J'ai attrapé la porte avant qu'elle ne se referme et je suis entré sans faire de bruit. Le type qui baisait Pat m'a regardé et a continué à faire ce qu'il faisait. J'ai vu une chaise derrière la porte je m'y suis installé et j'ai regardé. J'ai regardé ma femme se faire tringler par le type.
A en juger par ses gémissements de plaisir, je me rendais compte que ça ne lui déplaisait pas et je ne sais plus comment je l'ai fait, mais je me suis retrouvé avec ma queue à la main en train de ma branler tout en regardant Pat se faire niquer.
La porte s'est ouverte et trois types sont entrés, l'un portant un costume de scène - plus tard j'ai su que c'était un des musiciens. Ils se sont mis autour de Pat et ont commencé à jouer avec ses seins, à les sucer et le musicien lui a fourré sa queue dans la bouche. Puis, ils se sont mis à la baiser l'un après l'autre. Pas à jouir dans elle, non, juste la baiser quelques minutes et changer de place si bien que chacun a eu droit à sa chatte, à sa bouche ou lui a léché les nichons.
Pat avait l'air d'adorer se faire enfiler par plusieurs queues. Je voyais bien qu'elle était de plus en plus excitée, elle criait de plus en plus fort et soudain selle a eu un orgasme, un cri de pur plaisir s'est échappé de ses lèvres, un peu assourdi - ou plutôt noyé- car sa bouche était pleine de foutre. Le musicien s'était vidé les couilles dans sa bouche, et l'un après l'autre les autres ont joui dans sa chatte. Le premier a juté et un autre l'a remplacé; sa queue faisait des bruits mouillés en pompant dans le foutre du premier. Le troisième a pris son temps pour la baiser tout en douceur ; Les deux autres ont dû trouver le temps long et s'ennuyer ; ils sont partis. " Merci de nous avoir prêté la madame ! " s'est écrié l'un d'eux. Qua la porte s'est refermée, le type qui était encore en train de baiser Pat m'a appelé:
'Tu veux niquer cette jolie petite cochonne? il m'a demandé.
" Mais, c'est ma femme!" j'ai répondu
""Oui, ça l'allait, tu veux dire, répliqua-t-il. Ca l'était. Maintenant c'est notre petite pute, notre vide couilles qu'on peut remplir à chaque fois qu'on a besoin. ".
Savait-il ce qu'il disait ? Savait-il que chacun de ses mots m'excitait encore plus ?
" Alors, tu veux niquer ce garage à bites ? " a-t-il redemandé.
"Oh oui, oh oui!" j'ai bredouillé.
" Alors mets-toi à genoux et demande-le moi l'autorisation. ".
J'hésitais mais il a crié 'A genoux!' J e m'y suis mis, à côté de lui, avec ma tête qui touchait presque les derrière de Pat. Imaginez un peu la scène, ma femme allongée sur la table, les jambes posées sur les épaules d'un inconnu et moi agenouillé juste devant sa bite qui allait et venait dans al chatte de celle que j'avais toujours considéré comme MA femme.
Soudain, il m'a attrapé par les cheveux et a agité sa grosse bite sous mes yeux; elle dégoulinait du foutre de tous les autres hommes et il donné un coup de bite sur la figure.Il l'a essuyée sur moi et ensuite il me l'a enfournée dans la bouche. Pas simplement dans la bouche mais à fond dans ma gorge. Il ne lui a fallu que quelques va et vient et il a juté dans ma bouche et j'ai dû tout avaler.
Puis il m'a poussé conte ma femme et m'a collé la figure sur sa chatte gluante de foutre. Il a fait demi tour et est parti. Nous étions seuls. J'ai enlevé mes vêtements et j'ai baisé Pat, une vraie bonne baise, une excellente baise.
Ensuite nous nous sommes nettoyés et nous avons été prendre nos places. Nous n'avons manqué qu' un quart d'heure du show. Plus tard, en repartant, le musicien m'a passé une carte : une invitation à une partie que faisait le groupe à son hôtel.
Là, ça é été formidable, Pat s'est fait prendre par tous, les mêmes mecs qu'avant mais, ce qui l'a fait délirer c'est que les membres de ce groupe de réputation mondiale l'ont baisée, eux aussi.
Quand à moi, je me suis tapé la femme du chanteur du groupe et une des filles qui fait les chœurs.
C'est ainsi que nous avons commencé l'échangisme et nous le faisons encore aujourd'hui. Pat test toujours aussi belle et elle aime toujours autant la bite !
auteur : Wife Watcher (C) 1995 - Titre original: ROCK CONCERT
traduction Horny Boy
14 novembre 2006
La nuit de SIGMA – DELTA
C'est demain que je vais être reçue dans Sigma - Delta. C'est pour moi la consécration de mois de travail et d'efforts. Etre admise dans l'association Sigma - Delta! Combien d'étudiants et d'étudiantes en ont rêvé sans jamais y parvenir.
Cette association d'étudiants n'est ouverte qu'à ceux qui sont jugés les plus capables, mes meilleurs. Elle regroupe quelque chose que l'on peut décrire comme l'aristocratie intellectuelle de l'université. Et surtout, avoir été admis dans cette association prestigieuse, c'est la certitude d'un carrière des plus brillantes. La plupart des dirigeants politiques ou économiques du pays sont des anciens de Sigma - Delta , et je sais déjà que, sauf circonstances imprévisibles, je ferai partie de cette élite dans quelques années. Admise dans Sigma - Delta ! Je n'y ai pas cru quand on me l'a annoncé, et maintenant encore cela me semble être plus un rêve ou un mirage que la réalité.
Nous avons joyeusement fêté cet événement avec des camarades, et quand je rentre dans ma chambre pour me coucher, j'ai mal au ventre - j'ai trop mangé, me dis-je, je vais faire une indigestion - et de plus, je suis assommée par l'alcool que j'ai bu. Le temps est exécrable dehors, il a plu toute la journée. Si bien qu'en rentrant, j'ai glissé sur des marches mouillées - enfin c'est ce que je veux croire- mais en fait j'étais trop saoule pour monter l'escalier. Je me suis étalée sur les feuilles mortes. Résultat, je me suis fait mal au bras et à la jambe.... D'habitude je suis plutôt méticuleuse et jamais je ne laisserais mes chaussures pleines de boue traîner au milieu de ma chambre. J'aurais trop peur de retrouver une grande tache de boue sur le tapis. Mais ce soir, avec l'alcool, et la fatigue aidant, je ne m'en soucie pas trop. Je me déshabille rapidement et avant de me coucher, je regarde encore la grande cape que je vais porter demain pendant la cérémonie. Je l'ai étalée sur un fauteuil, semblable à une robe d'avocat ou de juge, faite dans un beau tissu noir et soyeux, avec de chaque côté, près du col , en lettres d'or, le symbole de l'association, S - D.
J'ai bien du mal à m'endormir, tant je suis excitée à l'idée de la cérémonie de main, mais aussi parce que, il faut bien l'avouer, j'ai la 'gueule de bois'. Mon sommeil est agité, peuplé de rêves dans lesquels volent des papillons aux ailes noires marquées des lettres S - D.
Au milieu de la nuit, un bruit me réveille, le bruit léger d'une porte qu'on ouvre aussi discrètement que possible. Serait-ce la porte de ma chambre ? Et puis voici que j'aperçois une lueur, faible et vacillante, comme la flamme, puis une seconde. Un voleur ? Il me semble que les lueurs s'approchent lentement, comme si elle devaient traverses de longs couloirs avant de parvenir jusqu'à ma chambre. Un bruit au loin, ténu, à peine audible, mais qui croît lentement. Je ne reconnais pas encore l'air, encore moins les paroles, mais on dirait la lente mélodie d'un chant religieux. Un chœur d'hommes. Oui, c'est cela, un chœur qui chante l'hymne de Sigma - Delta. Non, je ne suis pas réveillée, je suis dans un rêve. Dans ce rêve, les deux lueurs sont venues s'arrêter de part et d'autre de mon lit et je vois maintenant que ce sont bien des cierges, portés par deux hommes dont j'entrevois la silhouette. Chacun porte la robe de Sigma - Delta. Le chœur se fait plus fort. Le rythme lent et obsédant de l'hymne, presque semblable à une incantation, est impressionnant. Ils chantent à pleine voix et les premiers commencent à rentrer dans ma chambre. Je ne les vois pas, mais j'entends les voix se déplacer, défiler le long de mon lit, se placer de chaque côté. A la lueur vacillante des deux cierges, il me semble qu'ils portent tous la robe de Sigma - Delta avec les deux lettres d'or qui brillent faiblement dans l'obscurité presque totale. Je sais que c'est un rêve, et en même temps, dans ma demi inconscience, je sais aussi que je ne dors plus vraiment qu'il va falloir que je fasse un effort sur moi pour me réveiller, pour sortir vraiment de ce rêve qui commence à devenir un cauchemar. J'ouvre grand les yeux, mais la pièce est trop sombre, il n'y a que les deux cierges. Je veux me redresser sur mon lit pour chasser les fantômes de la nuit. Que se passe-t-il ? J'en suis incapable. Mes bras sont tendus en arrière derrière ma tête et écartés et mes mains sont attachées, probablement aux montants du lit. Je tire de toutes mes forces, mais les liens résistent. Je tire encore avec le seul résultat de meurtrir mes poignets.
La douleur me réveille complètement. Ce n'était pas un rêve. La terreur s'empare de moi. Ces hommes entourent mon lit et qui chantent dans ma chambre, qui sont-ils ? Que veulent-ils ? J'essaie encore de bouger les bras, toujours en vain. Mes jambes aussi refusent de bouger, des cordes coupent mes mollets quand je tente de les remuer. Je crie, je hurle ma terreur mais je n'entends rien sortir de ma bouche. Celle-ci est pleine, remplie d'un objet dur que je ne peux recracher. Je suis bâillonnée ! Il n'est plus question de rêve, et c'est en toute conscience que l'horreur de la situation m'apparaît. Je me rends compte alors que je ne suis pas entre mes draps mais sur mon lit et mon horreur augmente encore quand, sentant un contact inhabituel et soyeux sur ma peau, je découvre que je suis totalement nue, le corps seulement recouvert de la grande cape noire que j'avais placée sur une chaise. Mes membres sont ankylosés et je ne peux les bouger. Malgré la terreur qui s'est emparée de moi, j'essaie de faire le point, de comprendre comment je suis installée, ce qui se passe, d'imaginer ce qui va se passer. J'ai la tête un peu surélevée par un oreiller, le dos à plat sur le lit. Mes jambes sont dans le vide, ce qui veut dire que j'ai été tirée au bord du lit, mes fesses juste à l'aplomb du bord de celui-ci. Mes bras et surtout mes jambes me font mal. Elles sont largement écartées et attachées en oblique. Je tremble de tous mes membres, pas de froid mais de peur. Mon esprit s'affole dans l'appréhension, dans la certitude de l'horreur...
Le chant a cessé, tout est silence.
La cape qui était posée sur moi m'est enlevée. A la lumière incertaine des deux cierges, je vois une silhouette noire s'approcher de moi, se placer à mes pieds. La cape s'ouvre et révèle le corps nu d'un homme, le sexe dressé et menaçant. Il se baisse. Brutalement, je sens une masse se presser sur mon sexe avec violence, le forcer pour s'y introduire. Violée, il va me violer ! Mon hurlement est étouffé par le bâillon.
L'homme pousse encore plus fort, insiste et, brutalement toute la masse de chair s'engouffre en moi. Je sens l'homme donner de grands coups de rein pour finir de me remplir. Une douleur m'étreint quand mon sexe distendu de force doit s'ouvrir sous les coups donnés sans ménagement. La douleur me tenaille quand l'infâme objet du mâle va et vient en moi et que l'absence de lubrification me déchire les chairs. Les coups sont brutaux, l'homme se retirant presque complètement pour s'enfoncer d'un seul coup jusqu'à me remplir en totalité, me déchirer peut-être. Il me pilonne, chacun de ses mouvements m'arrache un cri qui reste inaudible. Livrée à lui, livrée à son sadisme, je ne peux qu'endurer les coups de butoir que je ressens jusqu'au plus profond de mon corps. Combien de temps cela dure-t-il ? Je ne sais pas le dire, mais c'est une éternité, une éternité de puissants coups de bélier qui me défoncent, une éternité de chairs meurtries, une éternité de souffrance et d'humiliation. A un moment, il accélère le rythme, et poussant le cri rauque d'un mâle en rut, il pose ses mains sur mon corps et l'écrase dans son étreinte avant de se vider en moi. Je sens son sperme chaud m'envahir ; encore quelques mouvements de va et vient, puis il s'arrête et se retire.
L'horreur m'a envahie, je pleure de douleur, de honte, de rage. Je sens mon sexe me brûler, je sens le sperme du monstre couler sur mes cuisses...
Un autre sexe se frotte contre le mien , cherche la fente, la trouve et s'engouffre encore dans mon ventre. Je rouvre les yeux pleins de larme pour entrevoir une autre silhouette noire debout entre mes cuisses.
Je comprends maintenant ce qui va se passer : tous les hommes présents vont me violer l'un après l'autre. Combien sont-ils ? Je ne les ai pas comptés quand ils sont entrés, peut-être y en a-t-il quinze ou vingt ? Ou plus encore ?
Celui-là besogne entre mes cuisses, mais au moins son contact est moins douloureux que celui du premier, maintenant que mon sexe a été arrosé son jus. Ses coups sont moins violents, il a adopté un rythme assez lent, presque doux par instant. J'ai beau essayer de crier, de me débattre, rien n'y fait. Il continue à me pilonner. Il a dû lancer son jus, mais je ne l'ai pas vraiment senti, seulement à un moment, j'ai perçu son sexe mou qui glissait tout seul hors de moi.
Une ombre se penche sur moi :
" Tu ne crieras pas si on enlève ton bâillon ? "
De la tête, je fais signe que non, et effectivement mon bâillon est enlevé.... Au moins je peux respirer un peu plus facilement. Mais à quoi bon ? Une cape noire monte sur le lit, chevauche mon visage et s'abaisse. Une voix me menace :
" Bouffe-moi ! Suce-moi, mais fais attention à bien le faire si tu ne veux pas que ça te coûte cher. "
" Non, " je hurle, mais personne ne fait attention à mon cri.
D'un main, il tire ma tête pour l'approcher de son sexe et le frotte sur mes lèvres fermées.
" Ouvre la bouche " m'ordonne-t-il.
Son gland passe entre mes lèvres et s'enfonce.
" Vas-y, ma belle, ouvre grand et suce. "
Ma bouche reste immobile pendant que lui va et vient. Une gifle qui claque.
" Je t'ai dit de sucer. Je veux sentir ta langue me caresser et ta bouche me pomper le dard ! "
Je m'exécute, enroule ma langue autour du gland, et lui, loge sa queue au fond de ma gorge, si bien qu'il m'étouffe presque. Il ressort, ce qui relâche la pression puis il revient. Je sens la queue trembler plus fort dans ma bouche, se contracter et un flot de semence chaude me remplit. Il me semble qu'elle ne cesse pas de couler en longs jets qui viennent frapper ma gorge et que je dois avaler sous peine d'étouffer. A chaque coup de piston qu'il continue à donner dans ma bouche, la pression fait rejaillir l'excès de sperme qui mousse sur mes lèvres et coule sur mes joues et dans mon cou.
Pendant ce temps un autre bourre sa viande dans mon ventre aussi loin qu'il le peut, et fait claquer ses couilles quand elles tapent sur mes fesses à chacun de ses coups de rein.
Un autre est venu, a enfoncé son manche et, tout en haletant, m'a a pilonné sans relâche. Je me souviens qu'à chaque fois qu'il entre en moi et en sort , on entend un bruit, une sorte de 'slosh' quand la queue va et vient dans toute la semence que les premiers ont déversée en moi. Je la sens couler sur mes cuisses et former une grande mare collante sous mes fesses. Bientôt quelque chose me dit qu'il va jouir : il attrape mes hanches et me tamponne férocement, je sens le bout de son sexe tout au fond de mon ventre. C'est alors qu'il se retire brusquement, et dans un grand cri, déverse sa semence sur mon corps. Je sens un jet qui monte jusque sur mes seins et s'y étale, et d'autres jets qui atterrissent sur mon ventre, maintenant trempé de cette sauce gluante. D'autres ont dû trouver l'idée très drôle car presque aussitôt , deux ou trois capes se dressent autour de moi: ils se branlent au dessus de moi et déchargent sur moi, sur mon visage, sur mes seins, sur mon ventre si bien qu'en quelques secondes c'est un torrent gluant qui ruisselle sur moi.
Un autre est venu, puis encore un autre. J'ai arrêté de compter. Qu'importe maintenant de savoir combien ils sont, combien j'ai dû accueillir. Au milieu de tous les mâles qui j'ai dû accueillir dans ma bouche ou dans mon ventre, je me souviens seulement d'un qui s'est approché, a posé doucement une main sur mon ventre et m'a dit :
" Pardonne-leur " avant de s'en aller sans rien me faire.
Les cierges sont presque complètement brûlés. Je suis lasse, mon corps ne réagit même plus, ma raison vacille.
Et puis soudain, il se passe quelque chose en moi. Je ne sais pas quoi, je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas comment, mais je me sens différente . Battue, blessée, forcée, violée, devenue un vide couilles, oui; humiliée, implorante, non ! Je n'accepte plus de subir passivement, mon corps m'appartient...
Quand le suivant se présente entre mes jambes, j'écarte les jambes encore plus et je tourne les hanches pour qu'il puisse me pénétrer plus facilement. Je sens à peine sa queue aller et venir en moi, parce que mon sexe est endolori, qu'il est tellement rempli de leur sperme mais aussi parce qu'il est si largement béant que je pourrais facilement accueillir le membre d'un cheval. Je commence à bouger mes hanches et, inconsciemment, l'homme et moi adoptons le même rythme. Quand le gros membre en moi se tend encore plus, durcit et commence à vibrer, je sais qu'il va bientôt me remplir de sa semence chaude et tellement douce , et je sens venir en moi un frisson, non pas de froid ni d'horreur, un frisson que je ne peux contrôler
Une étincelle naît dans mon ventre, une chaleur nouvelle qui irradie brusquement tout mon sexe. La chaleur se développe, monte dans mon ventre, atteint mes seins dont je sens les pointes durcir et se dresser. Non, ce n'est pas la chaleur de la fièvre, la chaleur de la douleur ou de la souffrance, c'est une chaleur forte, envahissante et exigeante.
Quand l'homme accélère brusquement le rythme de ses poussées, je pousse un cri d'extase et mes muscles se contractent. Il ne cesse de pomper dans moi et, à son rythme, mes hanches vont et viennent, suivent son rythme, augmentant le mouvement, décuplant la jouissance qui vient en moi. Mon sexe se tord et se déchire presque, pas de douleur ou de peur, mais d'attente du coup de queue suivant qui va faire grandir encore plus mon excitation.
" Plus fort, plus fort.... encore ! Envoie toute ta sauce... Remplis moi de foutre. Finis-moi ".
Je baise maintenant comme une femelle en chaleur, je baise jusqu'à ne plus avoir conscience de moi. Je suis dans un véritable délire orgasmique, j'ai perdu le sens du temps.
" Plus fort ! Fais moi jouir...remplis-moi ! "
Ne comptent plus pour moi que les convulsions qui tordent mon corps, les vagues d'orgasme qui prennent le contrôle de mon corps et mon esprit.
Mon cœur bat à se rompre, le monde chavire et explose, des cris me sont arrachés, je sombre dans le néant...
Quand je reprends mes esprits après cette nuit de cauchemar, il fait déjà jour, et la lumière filtre à travers les rideaux. Que s'est-il passé ? Ai-je rêvé ? Ai-je été le jouet d'une imagination érotique ? Ai-je vraiment subi tous ces assauts ? Mon corps a-t-il servi à cette foule d'hommes ?
J'ai mal à la tête , mon corps est douloureux, mon ventre me brûle. Est-ce la suite normale de ma gueule de bois ? Un de mes poignets me fait mal. Est-ce dû aux liens qui m'ont serrée ? Ou n'est-ce pas plutôt la suite du choc d'hier soir, quand je me suis violemment cognée en tombant dans l'escalier ? Je regarde mon corps, mes bras, mes jambes, mon ventre. Je devrais y retrouver la trace séchée des torrents de sperme qui m'ont inondés, mais je ne vois rien. Se peut-il qu'ils aient nettoyé mon corps avant de partir ? Je suis dans mon lit, sous mes draps, et aucun désordre n'est apparent. Peut-être ont-ils fait disparaître les traces ? Par terre, près de la porte, je distingue quelques feuilles mortes. Ils ont dû les apporter sur leurs chaussures. Combien étaient-ils ? Dix, ? Quinze ? Vingt ? Mais je me souviens que je suis tombée sur un tapis de feuilles quand j'ai déboulé l'escalier ? Alors, qui les a transportées jusqu'ici, eux ou moi ? A gauche de mon lit, ma cape noire, que j'avais posée sur une chaise, est par terre. Mais n'a-t-elle pu glisser seule pendant la nuit ?
Ah, on frappe à ma porte. Qui va entrer ? Un ami qui vient avec sincérité me souhaiter une bonne journée ou un des mâles affamés qui veut voir dans quel état je suis ? Comment savoir si les deux ne font pas qu'un et si le violeur n'est pas aussi l'ami ?
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
12 novembre 2006
Grève des bus
Il y a plus d'une douzaine de personnes à l'arrêt du bus que j'attends depuis une vingtaine de minutes. Et je me dis que, quand il va arriver, il sera bondé . Ces grèves de la RATP nous rendent la vie difficile ... Certains disent que les grèves ont un bon côté, c'est l'occasion de rencontrer des gens, d'échanger quelques paroles avec des voisins, ce qu'on ne fait jamais le reste du temps où chaque voyageur se plonge dans son journal et ne relève le nez qu'en arrivant à son arrêt.Par contre, les jours de grève, les voyageurs sont plus enclins à se parler. C'est ce qui m'arrive quand une dame se m'adresse la parole. Comme toujours, les premiers mots sont pour se plaindre des conséquences de la grève et elle me raconte les difficultés qu'elle a eu ce matin pour venir travailler dans le centre de Paris.
Ah, voici le numéro 42. Bien entendu, il est plein ! Enfin j'ai quand même de la chance car sans bus, j'aurais dû marcher presque deux heures pour rentrer chez moi. Je monte dans le bus déjà bien plein, et il y a encore cinq ou six personnes se tassent encore derrière moi. D'une main, je tiens mon sac bien serré sous mon bras car cette cohue est un endroit rêvé pour un pickpocket. Je m'accroche à une barre de l'autre main pour ne pas perdre l'équilibre. Enfin, c'est une façon de parler, car il y a tant de monde, nous sommes tellement serrés qu'on tient tout seul ! La masse que forme les voyageurs oscille un instant quand le bus démarre. Je regarde autour de moi et je vois que je suis coincée entre trois ou quatre hommes et une femme. Elle est d'âge moyen, le visage aimable et un léger parfum se dégage de ses vêtements.
Au dernier arrêt viennent de monter encore trois personnes et cette fois, il me semble que le bus ne pourra pas prendre d'autres voyageurs tellement nous sommes serrés. Impossible de bouger la main ou la jambe. A peine ai-je assez de place pour respirer. Heureusement que je n'ai que des vêtements d'été, une jupe légère et un corsage, car il commence à faire très chaud avec tous ces passagers pressés les uns contre les autres. Dans un virage les voyageurs oscillent comme une seule masse et chacun essaie de se retenir là où il peut.
C'est alors que je sens une main toucher ma cuisse gauche et y rester immobile. Je sens sa chaleur. Et lentement, la main se met à bouger, d'abord elle descend, puis après quelques mouvements comme si elle cherchait à me gratter, la voici qui remonte le long de ma cuisse. Me voilà tombée sur un peloteur! Je regarde autour de moi pour essayer de voir qui cherche à s'amuser avec moi.
Il n'y a rien à dire sur les hommes qui m'entourent, ce sont des gens ordinaires que j'imagine mener une vie sans histoire entre leur bureau et leur pavillon de banlieue où ils vont retrouver femme et enfants. L'un, le style jeune cadre, est assez grand, les cheveux blonds et a une trentaine d'année. L'autre , la quarantaine est du genre latino, brun avec une moustache. Il y a aussi un petit chauve. Je vois encore un grand père serré contre mon bras gauche et à droite, un peu en arrière, un sac à dos me rentre dans le bras. C'est celui d'un jeune, dix-huit, vingt ans, un étudiant peut-être. Non aucun de ces gens ne semble être mon peloteur. Et pourtant, la main continue à avancer doucement en augmentant parfois sa pression sur ma cuisse. Soudain, je prends conscience que, non seulement cette main remonte vers mon entrejambe, mais aussi qu'elle à réussi à passer sous ma jupe et est directement posée sur ma peau.
Que faire ? Mes mains sont bloquées par la marée humaine, l'une tient mon sac serré sous mon bras gauche, l'autre, en l'air, s'accroche à une barre. Je pourrais crier, m'emporter, mais contre qui ? Tous mes voisins ont l'air tellement innocent....et je ne me vois pas m'emporter et tempêter contre un peloteur que je ne peux même pas identifier et que tous penseraient être imaginaire. Qui ne lancerait pas à mon égard : " Elle prend ses désirs pour des réalités " ?
Le grand père... c'est lui. En le regardant bien , il n'a rien du petit grand père mais tout du vieux beau, du vieux vicieux. Trois cheveux soigneusement tirés sur un crâne chauve, la cravate bouffante, l'œil vif ... Il est du genre à faire la sortie des écoles en proposant des bonbons aux petites filles. Je le fixe droit dans les yeux, je lui crache à mi-voix : " Vieux cochon ! " et il me regarde sans comprendre - semble-t-il ; profitant d'un cahot du bus, je parviens à tourner un peu sur moi même de sorte qu'il soit maintenant presque dans mon dos, trop loin pour pouvoir atteindre mon bas ventre.
Effectivement, l'attouchement a cessé. Et soudain, il reprend, et la main vient se coller directement sur mon sexe. Elle reste quelques secondes sans bouger, puis entreprend une série de pressions douces et régulières. je regarde encore autour de moi, mais je ne vois que des têtes occupées à bavarder, à lire ou simplement à rêver.
Je serre les jambes pour emprisonner la main mais celle-ci n'est pas assez engagée dans mon entrejambe pour que je puisse la bloquer et la retenir. Mais il a compris et se retire ; j'ai gagné, il sait que je sais et que je n'accepte pas ses attouchements.
Une ou deux secondes passent et il revient à la charge : je sens un doigt, puis deux qui essaient de tirer sur l'entrejambe de ma culotte. Le cochon ! A ma droite le petit étudiant me regarde fixement. Il a l'ait de jouir de la situation, ce petit vicieux. Une espèce de puceau boutonneux qui voudrait faire ses premières armes avec une femme. En plus, il a réussi à placer son bras contre mon sein droit. Voilà qu'il va me peloter, en plus ! Il ne me manque plus que sa queue pour compléter le tableau ! Je parviens à écarter ce vicieux en donnant une bourrade. La main s'est arrêtée, mais est toujours là avec un ou deux doigts posés sur le clitoris. Je réfléchis un instant et me dis que ça ne peut pas être cet étudiant. D'abord, il maintenant trop loin de moi, son bras ne pourrait pas m'atteindre. Mais surtout ces caresses sont bien trop dosées, bien trop précises, bien trop subtiles pour un jeune peu expérimenté. A chaque secousse du bus, un autre doigt passe et repasse le long de mon sexe... Il me semble qu'il cherche à ouvrir mes lèvres et à s'introduire au milieu d'elles. La paume appuie plus haut, sur mon clitoris. Je suis furieuse et en même temps j'ai une sensation agréable : la chaleur de la main pénètre tout mon ventre et les pressions sur le clitoris irradient mon corps de pulsions que je ne peux maîtriser. Totalement contre ma volonté, je me sens frissonner et j'ai du mal à contrôler ce frémissement.
Brutalement, je sens les lèvres se séparer, ouvertes par le doigt qui les parcourt, qui remonte et viens s’arrêter sur mon clitoris, le titiller mon clitoris, appuyer dessus, l'entourer, l'agacer. Je voudrais protester, crier, arracher cette main, mais je me sens incapable de le faire, abandonnée à cette caresse qui se répercute sans tout mon corps : je me surprends à écarter mes cuisses légèrement, malgré moi.
Je continue à chercher qui peut être celui qui s'est emparé de moi. Je regarde le latino sur ma droite qui lit l’Equipe, puis le jeune cadre, le walkman sur les oreilles, et enfin le chauve. Ils ont tous l'air absorbé ou tellement indifférent.
Ce doit être la femme à ma gauche. Je suis maintenant certaine que c’est la douceur d'une main féminine qui explore mes lèvres pour en trouver ma fente la plus intime. Oui, la caresse est douce et précise, seule une femme peut avoir le toucher de velours de cette main, seule une femme peut savoir si exactement où elle doit pratiquer ses caresses et comment les faire.
Je dévisage la femme et elle me regarde, mais je ne sais pas comment réagir. Je devrais exploser, me dégager de force mais mon ventre est si chaud et si tendu que je suis paralysée ; ma tête refuse la dispute, l'esclandre et m'oblige à accepter, mieux, à me prêter au jeu de cette main. Je sens mon ventre s'avancer, aller à la rencontre de la main pour qu'elle accentue la pression ; j'écarte les jambes pour qu'elle pénètre plus facilement mon intimité. En même temps, je sens que je suis mouillée, ma culotte est humide et mon vagin me brûle. Je regarde encore la femme et lui souris à demi. Aussitôt, la pression augmente entre mes cuisses et un doigt parcourt mes lèvres dans tout leur longueur avant de s'enfoncer dans mon vagin. La femme me rend mon sourire. Nous voici complices, je me soumets à sa volonté, j'accepte sa main qui me rend folle. Forcée, caressée et ouverte par une femme, en secret, dans un bus...
La tension est insupportable pendant que j'attends que ces doigts s'enfoncent toujours plus loin en moi. Mon entrejambe est tellement mouillée que j'ai l'impression qu'elle va couler sur mes cuisses. Il me semble même que je peux sentir une odeur musquée monter, l'odeur enivrante d'un sexe de femme...
Je n'ai pas demandé cela, mais je suis trop excitée maintenant pour vouloir que ça s'arrête. Je sens monter en moi des forces que je ne peux pas contrôler , des sensations qui me submergent.
C'est à peine si me rend compte que le bus vient de tourner et débouche devant la gare du Nord. Les passagers commencent à s'agiter - pour autant qu'ils le peuvent, tant ils sont serrés- et se préparent à descendre. Dans quelques secondes quand le bus va s'immobiliser le long du trottoir.
Alors la main se fait plus insistante et quand deux doigts remontent toutes mes lèvres intérieures et se placent de chaque côté du clitoris, le serrent lentement et avec une grande douceur puis relâchent leur pression, un spasme me traverse et je sens mon ventre, puis tout mon corps devenir plus chaud et vibrer, tandis qu'un grognement, tel celui d'un animal, s'échappe de mes lèvres. Je n'ai plus de force , c'est à peine si mes jambes me portent et c'est avec reconnaissance que je sens mon voisin de gauche, le jeune cadre, me prendre par le bras pour me soutenir. Sa main est douce, chaude et mouillée, elle a une odeur musquée tellement enivrante !
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
== Publicité ==