Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

27 mai 2009

Ma découverte extraordinaire de Brigitte

Ce matin mon radio réveil se met en route à la même heure que d’habitude, c’est-à-dire bien trop tôt.


Je me lève, puis commence le rituel quotidien : je vais aux toilettes (hé oui! La grosse commission existe même chez nous autres les auteurs), vérifie que ma cafetière programmable m’a préparé mon jus et me mets à petit déjeuner. Tout cela en silence, car je n’aime pas être bousculé le matin au réveil. Puis je passe dans ma petite salle de bains pour me laver.


Le jingle des infos arrive, l’animateur débite son lot de mauvaises nouvelles, puis pour les gens mal réveillés comme moi, rappelle la date du jour.


Hé merde! Je me rappelle soudainement qu’à partir d’aujourd’hui je suis en congés d’été.


Que vais-je bien pouvoir faire de ces heures d’avance ? Faire du ménage dans mon petit appartement ? Non, il n’en est pas question et je n’en n’ai pas envie.


Alors, je prends l’ascenseur et après avoir franchi la porte d’entrée de l’immeuble, la rue m’enveloppe de ses exhalaisons diverses.

Je m’en vais.


Prenant une clope je l’allume avec un sentiment de trahison, et accessoirement, mon briquet. N’est-ce pas hier soir, que je me suis juré (une fois de plus) que c’était ma dernière ?

Décidément, ce matin, rien ne va comme je le voudrais.


Pendant que je pense à tout cela, mes pas m’ont conduit devant un café qu’il m’arrive de fréquenter. Le patron est en train d’installer la terrasse et me convie à boire un expresso.

Je m’installe donc sur une banquette de moleskine et ouvre le journal que le tenancier vient de poser sur le bar après l’avoir récupéré dans la boîte à lettres


Le percolateur crache son jet de vapeur et quelques instants après l’odorante boisson est devant moi.

Je me saisis de ma tasse et la repose vite fait : le breuvage est bouillant.

J’ai le temps de parcourir la une du quotidien, vérifiant la date (quelquefois que j’aurais été victime d’une illusion auditive). Je refais une tentative avec mon caoua, à part que cette fois, je croque un des biscuits que le patron du bar a déposés à côté de la boisson chaude.

Cette fois, tout va bien, il est à point! J’en avale une gorgée et me dis que celui que j’ai bu avant de partir de chez moi était presque infect comparé à ce nectar.

Je lève la tête et m’aperçois que deux ou trois habitués sont déjà au bar. Combien de temps vais-je rester ici ? Certainement la matinée décidé-je en me replongeant dans mon journal.


  • — Pardon, auriez-vous du feu ?


Une jeune femme est là devant moi, elle tient sa cigarette éteinte et ses grands yeux bleus semblent me supplier.


Elle est vraiment canon cette meuf. Déjà que le regard n’est pas mal, mais alors que dire du reste de son corps ? Sa poitrine doit chercher dans les 90 C (ou 95 C, je n’ai pas mon double décimètre sur moi), ses jambes sont longues, fuselées comme j’aime, et pour couronner le tout : un popotin qui en ferait damner plus d’un (à commencer par votre serviteur).


Je dégaine donc… mon briquet (avouez que vous vous attendiez à autre chose!…), et du coup, là voilà qui m’en propose une que j’accepte. Je lui propose de s’asseoir à ma table.

Elle accepte, le patron me demande alors si «la jeune dame» désire la même chose, je lui réponds par l’affirmative, et il en apporte deux. jugeant que le mien est bu jusqu’à la dernière goutte. Deux tasses fumantes prennent donc place, en face de mon inconnue et de moi-même.


Elle n’est vraiment pas mal, l’inconnue! Elle doit flirter avec une la petite quarantaine ou la grosse trente-cinquaine elle est grande, plus d’un mètre soixante-quinze à mon avis (c’est promis la prochaine fois je prendrai un double mètre pour être certain), elle est brune, relativement bronzée et ses yeux dont j’ai déjà parlé sont mis en valeur par un maquillage aussi discret que délicat.


Ayant rangé mon briquet, sans avoir allumé ma cibiche, je fouille ma poche à la recherche de celui-ci, elle me demande si je veux allumer ma cigarette à la sienne et comme je réponds que oui, elle approche sa main de mon visage, et bien qu’il n’y ait aucun courant d’air elle protège nos cigarettes en mettant ses mains en conque.

Pfuitt! Elle sent diablement bon. Tout, en approchant ses deux mains de moi, son chemisier s’entrouvre et je peux admirer le sillon d’une poitrine très prometteuse.


Je me dis qu’il y a vingt-quatre heures j’étais enfermé dans mon bureau, le ventilateur brassant l’air moite, et dire qu’un jour plus tard…


  • — Moi, c’est Brigitte, et figure-toi que j’allais au travail quand je me suis souvenue qu’aujourd’hui j’étais en vacances
  • — Idem pour moi, et c’est d’ailleurs pourquoi je suis ici. Ah oui, au fait, moi c’est Philou. Dis-je tout heureux que la glace soit brisée, et qu’on se tutoie!


Nous sommes pris d’un fou rire inextinguible et elle m’avoue qu’elle n’a pas de projet pour aujourd’hui. Ça tombe bien, moi non plus. Je le lui dis et après un court instant, elle m’annonce qu’on pourrait peut-être rester ensemble et faire plus ample connaissance.

Ça n’a pas l’air de si mal commencer que ça, les vacances!

Elle plaisante avec moi, se montre d’agréable compagnie, je me sens de mieux en mieux au fur et à mesure que le temps passe.

Est-ce une impression, ou vient-elle de me frôler le bras de sa main ? Main, qui entre parenthèses m’a l’air d’ignorer ce qu’est un torchon à vaisselle.

Je suis subjugué par le ballet de ses mimines (elle parle beaucoup avec), et ce qui devait arriver se produit : elle finit par faire tomber son sucre sous la table.

Galant comme pas un, je plonge sous la table pour le lui ramasser quand je tombe nez à nez avec ses jambes au galbe parfait, émergeant (qui plus est) d’une jupe très courte. Il me semble même avoir aperçu furtivement la tâche claire de sa culotte.

Aussi, quand je reviens au niveau de la table, le visage congestionné par l’afflux de sang consécutif à l’effort que je viens de produire, Brigitte me dit :


  • — Tu es tout rouge, c’est que tu ne tiens pas l’apnée ou c’est que tu as regardé sous ma jupe ?


Je vais lui expliquer qu’il s’agit de la première solution quand tout à coup tout se fige autour de nous.


Les gens ne bougent plus, la volute de la fumée des cigarettes me semble se figer (comme celle des cafés).

Je me demande ce qui m’arrive encore, quand j’aperçois, dans la partie basse de l’horloge du bistrot, la fenêtre dans laquelle s’affichent les millièmes de seconde: J’arrive à les lire à la cadence d’un chiffre toutes les secondes!…


Cette pendule qui est la fierté du patron semble me dire que les personnes qui m’entourent vivent à un ralenti de facteur 1000.


C’est dingue! C’est fou mais c’est vrai.

Ça fait bien deux à trois minutes qui se passent dans ma dimension temporelle, quand j’aperçois qu’un mouvement se produit, oh un mouvement ténu et ralenti à l’extrême, et qui se caractérise par un changement dans l’expression des visages autour de moi : une paupière se ferme en un peu plus de temps qu’une minute chrono, une autre s’ouvre dans le même temps.


Un ivrogne qui boit au goulot laisse échapper quelques gouttes qui mettent un temps incommensurable pour tomber, le bruit de fond que je percevais nettement et qui se décomposait en conversations, en heurts de tasses sur les sous-tasses, en musique venant du juke-box. n’est plus fait que d’un assortiment de longues séquences sonores, lancinantes et monocordes.


J’aperçois Brigitte qui, tout comme moi, a échappé au sort de tous les autres. D’abord elle ne comprend pas ce qui se passe, elle tire sur sa cigarette, nerveuse, semblant être ailleurs, cherchant à se réfugier et à se souvenir du monde qui était le nôtre il y a encore quelques instants. Puis, elle voit que seulement nous deux, sommes là que l’on est les deux seuls survivants de cette mutation, elle prend un air inquiet et me demande ce qui se passe.


J’avoue mon ignorance, et comme elle a réellement l’air d’avoir peur, je passe un bras protecteur autour de ses épaules. Je la sens prise d’un grand frisson ce qui fait que je resserre mon étreinte, la collant carrément à moi.


Elle a l’air d’une biche apeurée

Elle tremble rétrospectivement. Puis, la chaleur de mon corps la gagnant, elle se détend quelque peu, se calme, noté-je en voyant que sa poitrine se soulève moins vite, que sa respiration redevient régulière.


Moi, incorrigible, je m’amuse à noter que dans notre folle situation, les gens se sont figés pour ranger la monnaie qui leur est due en laissant béant leur porte-monnaie (pourquoi n’ai-je pas l’étoffe d’un pickpocket ?).


Quand elle se rend bien compte définitivement, que nous ne sommes que deux à évoluer dans cette dimension du temps, elle rougit. Hé oui! Vous m’avez bien entendu: elle rougit!


Étant très cartésien, je cherche à comprendre ce qui nous arrive. Si des fois ce ne serait pas pour nous punir tous les deux de vilaines actions que nous aurions commises. Mais à force d’y penser, je ne peux que me reprocher des fautes vénielles (enfin, pas toutes mais presque).


  • — Ça me fait froid dans le dos de penser que nous sommes les seuls à évoluer comme deux personnes normales au milieu de gens qui semblent pétrifiés, ou tout au moins qui évoluent avec une désespérante lenteur me lance Brigitte, qui semble véritablement claquer des dents et qui en attrape la chair de poule.
  • — J’ai, sur tout cela, une petite théorie qui vaut ce qu’elle vaut. Veux-tu que je te la dise? Lui dis-je en lui posant sur les épaules, ma veste de survêt pour lui apporter un peu de chaleur.


Devant son acquiescement, je pars dans une explication qui semblerait fumeuse à tout autre que moi et à laquelle j’ai du mal à adhérer aussi.


  • — Voilà, je pense que nous nous trouvons dans une autre dimension temporelle. Regarde bien autour de toi, et tu verras.
  • — Regarde leurs paupières, as-tu vu à quelle vitesse elles se ferment ? La fumée de cigarette, as-tu vu comme les volutes sont longues à monter? Le pochetron là-bas, as-tu vu comme il postillonne, et surtout, comme ses postillons mettent du temps à atteindre leur cible? Vois-tu cette mère qui gifle son enfant? Sa main est levée et la gamine attend stoïquement sa baffe….
  • — Un instant qui passe pour nous deux, si tu le multiplies par mille, ça correspond à une seconde pour eux.


Ça je m’en suis aperçu en jetant un coup d’œil sur l’horloge du bar, qui est étalonnée en millièmes de secondes. Avant, on ne voyait qu’un défilement hyper rapide, alors qu’aujourd’hui on peut clairement distinguer les chiffres, tout comme sur ma montre chrono.


Waouh ! C’est dingue, mais je suis bien obligée de reconnaître que tu sembles avoir raison.

Mais dis donc, si l’envie de me violer te prenait, ça irait tellement vite que même ce flic ne pourrait me sauver – me demande t’elle – en me montrant un policier municipal entré dans le bar pour y faire l’emplette de chewing-gum. Elle en pique un d’ailleurs, ne pouvant résister à la boîte ouverte devant son nez.


Immobile comme tous les autres clients du bar, il semble faire l’article pour une marque de dentifrices connue (et donc que je ne dévoilerais pas, non, non, n’insistez pas!).


Voyant que Brigitte prend relativement bien les choses, qu’elle plaisante et qu’elle a retrouvé sa joie de vivre, je lui dis :


  • — Effectivement, si j’avais envie de te violer, ça ne me serait pas difficile, et j’avoue que j’ai envie de commencer par t’embrasser.


A moitié surprise, elle me voit m’approcher d’elle, le regard enjôleur, et quand je la prends dans mes bras puissants et musclés (ça c’est à l’intention de mes lectrices, dès fois qu’elles voudraient essayer…), elle se colle à moi. Plaque ses seins contre ma poitrine musclée et velue (même remarque que précédemment).


Ma bouche écrase la sienne, nos lèvres se cherchent, se trouvent. De ma langue je force le barrage de ses dents, obstacle vite levé puisqu’elle ne tarde pas à me laisser explorer son antre buccal.

Alors commence une bataille en règle, nos deux langues virevoltent, se lient, se délient, vont et viennent, se sucent, s’amadouent, se recherchent, se trouvent…


Ce baiser a duré à peine une minute, c’est-à-dire à leur échelle, pas même une fraction de seconde. Et pourtant des choses bougent: la cigarette que tenait un consommateur commence à rougir sous l’effet de l’incandescence, la gifle que la mère voulait donner à son enfant n’arrivera pas à destination, finalement, la petite fille étant en train d’esquiver, une goutte qui perlait du robinet, au-dessus du bac à vaisselle, arrive presque à destination après une paire de minutes pour nous deux.


  • — Tu embrasses plutôt bien me dit Brigitte. On recommence ?


Et sans même attendre ma réponse, elle se love contre moi, épouse intimement mon corps, certaine qu’elle est que l’on ne nous verra pas. Il n’y a pas à dire, elle sait y faire. Elle y met les formes!

Et quelles formes! Ça je peux vous en parler, c’est quand même moi qui descend ma main sur ses fesses, qui l’envoie sous sa jupe (ah, au fait ce n’était pas une culotte, mais un string riquiqui de chez riquiqui, et un string ficelle en plus!)

Ses seins sont prisonniers d’un mignon soutif que je parviens à lui dégrafer.

D’une voix rauque et sensuelle elle me dit :


  • — attends un peu. Je vais enlever mes vêtements, je déteste avoir des affaires froissées sur moi.


Et la voilà qui se dessape devant tout le monde tant elle est certaine que personne d’autre que bibi ne pourra la voir.


  • — Ma doué, me dis-je in petto (c’est une langue que je parle couramment).Quel strip-tease!


Elle se défait d’abord de la veste que je lui avais galamment prêtée. Ensuite elle dégrafe sa jupe, faisant apparaître des jambes longilignes, filiformes, bronzées surmontées par des cuisses de gazelle. Devant mes yeux ébahis, il ne reste plus que son string. Elle déboutonne son chemisier que j’ai mis à mal, l’enlève et en profite pour retirer son soutien-gorge qui ne tient plus que par miracle, et peut-être aussi par le maintien de ses nichons, pour l’heure passablement excités.

A propos d’érection, il y en a une qui commence à se développer chez moi. Je veux parler de cette raideur, qu’elle va bien finir par sentir, par pressentir, par ressentir au niveau de son sexe, puisque maintenant nous sommes face à face (et non fesse à fesse, ça ça viendra, mais plus tard!).


Comme je l’avais bien pensé, la voici qui se colle à moi uniquement vêtue de son string (bon, puis de sa bague aussi, je l’avais oubliée). Elle commence à me masser la braguette, enlève le bouton de mon jeans puis le fait tomber à mes pieds. Sa main va se fourvoyer dans mon slip et en ressort avec ma tige d’acier (ça c’est toujours si une lectrice veut remplacer Brigitte au pied levé)


Moi je vais à la rencontre de son dernier vêtement. Je m’aperçois qu’il est tout humide. Je l’aide à se défaire de ce qui est devenu une entrave. Sa lingerie gît maintenant à ses pieds.

Des effluves musquées s’échappent de son sexe. Je commence par lui masser le pubis par de petites caresses concentriques. Ses grandes lèvres trempées me laissent le passage vers son trésor intime. Je replie mon doigt en crochet pour aller honorer son mignon petit clito……………..



Quand, soudain, le tube à la mode se met à hurler dans mes oreilles.

Ce n’est que ce putain de radio réveil.

Tout ceci n’était qu’un rêve!

J’en ai encore pour une bonne moitié de la semaine à travailler. C’était trop beau!

De toutes façons, cela ne m’arrivera jamais de me réveiller de bonne heure alors que je suis en vacances.

Vous m’avez cru ? Vous avez fait confiance à un fonctionnaire ?….


Auteur: Philou

Ce dernier autorise la reproduction de  son histoire sous forme électronique à  condition de conserver le nom de l'auteur attaché à l'histoire.

Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses écrits .  Merci de lui  faire part de vos réactions, commentaires positifs ou négatifs  (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend pas  qu'on le couvre de fleurs et de félicitations  mais que vous disiez vraiment ce que vous pensez). Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les lui retransmettrai.
Merci d'avance.

Posté par hornyboy à 18:00 - Couples romantiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 janvier 2009

Comme des collégiens

J'avais 45 ans quand cette histoire commence, J'étais divorcé depuis près de deux ans et je vivais seul. Bien entendu j'avais envisagé la possibilité de me remarier, ou du moins de vivre avec quelqu'un, mais jusqu'à ce jour, je n'avais pas véritablement cherché celle qui serait mon âme qu'on dit sœur.

C'est à l'occasion d'un mariage que j'ai rencontré Albine. Elle était une cousine de la mariée et moi, un ami du marié. Vous savez, les mariages c'est un de ces moments bizarres où viennent des gens qui n'ont pas grand-chose en commun pour fêter un couple que certains invités ne connaissent même pas ! Enfin, on a dansé et c'est tout.... Elle a presque mon âge. Elle aussi a divorcé et c'est elle qui a la garde de ses deux enfants, un garçon et une fille. Je ne suis plus un gamin, du genre à tomber amoureux comme ça, mais on a sympathisé et je lui ai demandé son numéro de téléphone.

C'est grâce à lui que nous nous sommes revus une ou deux fois après ce mariage, mais si vous voulez tout savoir, il ne s'est rien passé entre nous, enfin je veux dire, rien de sexuel. On peut être ami avec quelqu'un, se sentir bien avec lui ou avec elle sans forcément coucher. C'est exactement comment ça se passait entre Albine et moi. Du moins jusqu'à ce jour, ou plus exactement cette soirée où nous sommes allés au cinéma.

Ce soir là, je me sentais un peu comme un collégien qui emmènerait sa petite copine au cinéma. Cela faisait combien d'années que je n'avais pas invité une femme à y aller avec moi ? J'aime mieux ne pas essayer de compter…
Je m'étais mis sur mon 31 et elle était arrivée magnifique dans une robe noire qui mettait en valeur son long cou, ses cheveux blonds et ses yeux bleus. Albine est une femme magnifique dans la pleine splendeur de sa quarantaine et je suis certain qu'elle ferait tourner le cœur de tous les hommes si elle le voulait. Et son parfum ! Une douce odeur de muguet - un parfum Dior, j'ai su par la suite - discret mais ensorcelant, le symbole de toute la féminité du monde.

En marchant dans la rue jusqu'au cinéma, un vent doux faisait danser ses cheveux blonds comme les ailes d'un paillon dans la brise de l'été.

Je ne sais même plus comment s'appelait le film. Tout ce que je peux dire c'est qu'il ne m'a pas semblé être très passionnant. Le sujet était une vague histoire d'un amour impossible, du mélo avec l'héroïne qui a tellement de malheurs jusqu'à ce qu'à la fin elle puisse enfin épouser celui qu'elle avait attendu si longtemps. C'était un mardi soir et le film passait depuis deux semaines déjà si bien qu'il y avait peu de spectateurs dans la salle : en fait, et - ça je m'en souviens très bien - nous nous étions mis au tout dernier rang et il n'y avait personne dans les deux ou trois rangs devant nous.

Au tout dernier rang… oui, comme quand j'avais treize quatorze ou ans et que j'emmenais une copine au cinoche. Je me mettais toujours au fond, pensant que le fait de ne pas avoir de voisins par derrière allait ma faciliter la tâche, qu'elle allait succomber à mon charme (!) et que j'allais pouvoir l'embrasser ou peut-être même - comble de l'audace érotique - frôler un instant ses seins. En y repensant, je ne suis pas certain que les places du fond aient aidé beaucoup le petit adolescent boutonneux que j'étais à réaliser ses conquêtes féminines…

Voilà, cette fois-là avec Albine, je me suis installé au fond de la salle. Pendant les bandes annonce, le désir m'est soudain venu de tenir Albine contre moi, de sentir son, corps chaud contre le mien. En hésitant, j'ai passé un bras derrière son épaule redoutant qu'elle ne me demande de l'enlever. Mais non, elle n'a pas réagi négativement, bien au contraire : je l'ai sentie qui se calait dans mon bras et elle m'a lancé un sourire. Je crois que j'étais tout rouge et, de toute façon bien trop intimidé pour pouvoir lui répondre. Mais je me sentais si bien contre elle…

Soudain les lumières s'allument au moment où démarrent les pubs. Précipitamment, j'enlève mon bras des épaules d'Albine. Vous me voyez m'exposer, à mon âge, en train de lutiner une femme comme si j'avais quinze ans. A cet âge tout peut sembler permis, mais au mien… avec ma tête déjà à demi dégarnie sur le front et le ventre qui commence à ressembler à un ventre à bière de Bavarois…Je m'installe 'correctement' dans mon siège, bien droit, l'air complètement innocent. Albine me regarde, et me demande avec un sourire si je suis bien installé. L'ouvreuse arrive juste à ce moment, pour proposer ses confiseries, et cela me permet d'éviter de répondre car je crains quelque remarque ironique de sa part.
" Vous voulez un esquimau ? "
Notez que je vouvoie Albine. C'est comme ça entre personnes qui se disent des gens 'comme il faut' ! On n'a pas gardé les oies ensemble, et on a encore moins forniqué ensemble…
"Ca fait des années que je n'en ai pas mangé. Ca me rappellerait quand j'étais gosse. On allait au ciné avec mon grand frère et il achetait toujours des esquimaux pour nous deux avec quelques sous qu'il avait réussi à chiper à notre mère pendant la semaine en allant faire les courses…. "
Et sans attendre la réponse d'Albine, je fais signe à l'ouvreuse et je lui prends deux esquimaux. Bientôt nous voici en train de les manger. Je regarde mon amie, la tête légèrement penchée en avant, la langue à demi tirée pour lécher quelques gouttes qui fondent et qui risquent de couler, et soudain je me prends à penser que sa bouche et sa langue feraient des merveilles en léchant le bout de la chose que j'ai entre les jambes… Oh ! voilà que je déraille. Et j'ai beau essayer de chasser cette idée de mon esprit, elle s'impose à moi. Du coin de l'œil j'observe les fines lèvres d'Albine et sa bouche plutôt grande et je ne peux m'empêcher de conclure qu'elle a une bouche à faire des pompiers….

Dès que j'ai fini de manger mon esquimau et avant même que les lumières s'éteignent dans la salle, je repasse le bras derrière d'Albine et je la serre doucement, épaule contre épaule. A peine la lumière s'éteint-elle que je sens une tête qui s e pose sur mon épaule et s'y love doucement et le parfum de muguet m'enivre.
Les yeux fermés, je m'abandonne à la douceur de sa peau et à la chaleur de son corps…
Son image s'impose à moi, sa silhouette généreuse qui invite à la toucher, la douceur de ses yeux, la forme de sa bouche. Sa bouche… Une bouche à faire des pompiers… Et je ne peux rejeter cette image qui devient obsédante…

Je me dégage doucement pour pouvoir tourner la tête et poser un délicat baiser dans le cou de mon amie, juste un petit baiser du bout des lèvres. En même temps, ma main glisse sur son bras et le caresse lentement. Les secondes passent, trop longues et trop courtes à la fois : trop courtes car je me sens si bien avec Albine, comme perdu dans un océan de bonheur que je voudrais ne jamais voir se terminer ; trop longues aussi car j'ai comme un besoin presque physique d'aller plus loin, de serrer sa poitrine contre la mienne, de sentir son coeur bondir et …brutalement ce sont des idées érotiques qui me viennent à l'esprit… . J'ai brusquement envie de serrer sa poitrine dénudée contre la mienne toute aussi nue, de sentir son corps dévêtu contre mien, de toucher son sexe et de m'unir à elle… Et dans la demi obscurité, j'entrevois sa bouche, et je imagine ses lèvres s'ouvrant pour accueillir mon pénis dressé…

Mes lèvres cherchent les siennes, les frôlent, craignant les sentir se détourner et 'écarter de ma bouche, mais non au contraire, sa bouche s'entrouvre et nos lèvres se joignent. Parfum de femme, bouche de velours, lèvres de feu… . Le baiser ne dure que quelques secondes mais c'est comme une éternité et je retire ma bouche , attendant qu'elle me réponde, espérant qu'elle le fasse, chancelant à l'idée qu'elle pourrait ne pas le faire…

Une seconde plus tard, l'ombre du visage d'Albine passe devant mes yeux : elle est si proche de moi que je sens son souffle sur ma peau. Ses lèvres se posent sur les miennes; elles se retirent une fraction de seconde et reviennent pour un baiser tendre et doux, un aperçu du paradis.
Mon cœur bat plus vite, et nous nous donnons mille petits baisers passionnés.
Mes lèvres picorent celles d'Albine, et elle me rend ces baisers dans le cou. 'Ca me chatouille', me murmure-t-elle t bientôt, elle éclate de rire, d'un rire qu'elle a du mal à réprimer.
"Ca suffit comme ça derrière !" lance une voix rageuse quelques sièges en avant. A mon tour, de pouffer en l'entendant. Albine s'étrangle à demi en essayant de calmer son rire. Et nous voici en train de glousser comme deux collégiens …

Nous retrouvons notre calme, du moins en apparence, car dans ma tête les images érotiques reviennent aussitôt.
A nouveau nos bouches se cherchent et, nos langues se mêlent dans un long baiser passionné pendant lequel je serre Albine contre moi. Je sens ses seins contre ma poitrine, je ressens leur chaleur.
En même temps, je me rends compte à quel point Albine femme est séduisante. Une lumière éclate dans ma tête. J'aime cette femme, c'est avec elle que je veux vivre… Mais je n'ose pas encore le lui dire. Pourquoi ? Par timidité peut-être ou bien… je n'en sais rien.
Nous restons immobile quelques minutes, serrés l'un contre l'autre, faisant semblant de nous intéresser au film, mais, au moins en ce qui me concerne, la tête n'y est pas. L'image d'Albine en train de me piper revient, remplacée par celle de mon sexe enfoncé dans le sien. D'ailleurs, je sens que ça me démange furieusement dans le calcif !

Quand mes lèvres touchent à nouveau son cou, elle pousse un léger gémissement. C'est exactement ce que je voulais entendre et mes lèvres cherchent les siennes pour un long baiser gourmand, pendant que ma main se glisse entre nous jusqu'à un de ses seins et le frôle d'abord puis le touche doucement de le prendre et de le tenir dans la paume de la main. Je sens, à travers sa robe et son soutien gorge son mamelon qui durcit et cela m'encourage à jouer avec. Un doigt passe tout autour, dessus, à nouveau autour…
Mon autre main s'est posée sur la cuisse d'Albine et lentement, - pas si lentement que ça, en fait - elle remonte sur ses jambes gainées de bas jusqu'à ce que je sente sa peau nue puis la couture de sa culotte en dentelles. Je reste sans bouger, attendant de savoir comment Albine va réagir. Je redoute de sentir sa main sur la mienne pour l'écarter de son intimité et me remettre dans le droit chemin, comme on dirait.N'ai-je pas été un peu vite et considéré les cuisses d'Albine comme un terrain déjà conquis ?
A ce moment, l'entends Albine me gémir doucement à l'oreille que je dois arrêter, que je ne peux pas faire ça ici en public. Le ton est loin d'être convaincant et non seulement je ne bats pas en retraite mais au contraire je gagne encore un ou deux centimètres avant de retirer ma main pendant que, plus haut, mon autre main se glisse dans l'encolure de la robe et y cherche le zip qui va me donner accès aux trésor des globes de la poitrine d'Albine. Pour plus de sécurité encore, je l'empêche de parler en envahissant sa bouche avec ma langue.

Nos bouches se joignent à nouveau avec passion cette fois et mes mains courent sur son corps, avant de revenir sur sa poitrine. Descendant dans l'encolure de sa robe je me glisse jusqu'au soutien gorge que je tire et que je fais passer par-dessus les seins. mais comme la robe est serrée, je ,ne peux pas facilement les peloter et je suis obligé de changer de tactique., en ouvrant les boutons.
Avant même d'avoir ouvert le premier, Albine me demande à voix basse d'arrêter.
"Laisse-moi te toucher et je te promets que tu ne le regretteras pas. " je répons en l'embrassant dans le cou.
" Ce n'est pas que je ne veux pas, c'est que j'ai peur… Dans le cinéma, avec tous ces gens autour. "
Je ne l'écoute pas et je parviens déboutonner un autre bouton. Résigné devant mon insistance, Albine se prête au jeu en m'aidant à déboutonner le devant de sa robe. C'est à peine si elle me murmure de faire attention quand j'ouvre largement l'encolure et que je rabats le haut des épaules pour mettre ses seins à l'air. J'admire sa belle poitrine lourde mais ferme dont la blancheur pâle luit faiblement dans la salle presque obscure.

J'embrasse langoureusement le cou d'Albine puis la petit vallée entre les seins tout en les caressant doucement et en les rassemblant d'une main pour les diriger vers ma bouche. L'odeur délicate de son parfum, celle de la peau de ses seins nus… Je passe quelques coups de langue sur les pointes et je sens Albine se cabrer pour mieux s'offrir à moi.

La sensation de ma bouche sur ses mamelons doit lui envoyer des vagues de plaisir jusque sans la vulve car Albine me demande à l'oreille de la caresser aussi plus bas…

Ma main revient alors sur sa culotte. De la dentelle et encore un peu plus haut je sens ses lèvres à travers. Elle est toute mouillée…. ! Albine laisse échapper un petit murmure de plaisir quand mes doigts frôlent doucement sa vulve.
Elle écarte légèrement les jambes, saisit ma main toujours posée immobile sur son mont de vénus- non pas pour l'éloigner, mais pour la poser bien entre ses cuisses, là où c'est le plus chaud et le plus humide et la maintenir là. J'appuie un peu et je passe le doigt sur toute la longueur. Je sens Albine frissonner et je décide de faire plus : je tire sur l'entrejambe de la culotte et je peux ainsi toucher directement sa fente que je caresse tendrement.
"Attends," me dit-elle, "je vais l'enlever. Tu veux ?"
Elle me la coupe ! Cette fois c'est moi qui pour un peu lui conseillerais de faire attention. mais elle se soulève à demi en s'appuyant sur un accoudoir et d'une main passée sous l'élastique elle baisse sa culotte. Comme ça ne glisse pas très facilement, elle me demande de l'aider et je fais de même avec l'autre côté. Il ne reste plus à Albine qu'à passer le tout autour des pieds et à ranger sa culotte dans son sac tout en écartant les cuisses au maximum.

Je commence un massage en règle de tout le pubis et immédiatement Albine réagit en s'avançant légèrement sur le siège pour être plus en contact avec ma main. Je lèche un instant mon index pour le lubrifier et je le frotte lentement sur toute la longueur de la fente, cherchant à l'enfoncer entre les plis. Son clitoris est déjà dur et son chat s'ouvre facilement tant il est mouillé et j'en profite pour y insérer un doigt. Je continue à faire glisser ce doigt sur la vulve et dans le vagin, et à chaque fois, je vais un peu plus profondément.

Je continue à aller et venir ainsi dans elle pendant quelques minutes et visiblement le tension d'Albine croît rapidement : affalée dans son siège, mon amie s'abandonne à mes caresses ; sa respiration devient plus saccadée et, elle laisse échapper de petits gémissements : elle doit même se mordre les lèvres pour se retenir de crier plus fort.

Du coup, comprends que je dois maintenant accélérer pour en finir et lui permettre d'avoir son plaisir. D'autant plus que, de mon côté, je ressens une énorme excitation et que mon manche ultra dur est serré dans mon pantalon. Et en plus, je sens le parfum de sa merveilleuse cyprine , et cet arôme est loin de calmer mes envies, bien au contraire…

Je change de doigt, j'enfile le majeur, plus long, pour aller plus loin dans la chatte trempée de mouille et mon pouce qui, se trouve ainsi dégagé, s'occupe du clitoris qui me semble clairement gonflé.
J'y vais lentement mais bien à fond pour lui donner toutes les sensations qu'elle attend. Rapidement elle s'avance dans son siège se serrant contre mes doigts, je sens sa chatte qui se contracte frénétiquement autour de mon doigt. La tête renversée en arrière, Albine, la bouche grande ouverte tente de ne pas faire de bruit en jouissant. Tout son corps tremble et elle me serre furieusement, ses ongles plantés dans mes avant-bras tant que son orgasme l'étreint. Enfin avec un ultime soupir elle se détend et se laisse aller.
Je prends sa tête entre mes mains et je l'embrasse longuement avec passion tout laissant mes mains errer sur son corps et le caresser doucement.
"Merci, tu as été merveilleux, " me murmure-t-elle à l'oreille. "J'espère que je n'ai pas fait trop de bruit? Tu m'as apporté tant de plaisir. Tu as des mains de magicien… " Et après une seconde de silence: "Mais.toi ? " demande-t-elle sur un ton presque inquiet en posant la main sur mon sexe qui tend mon pantalon.Bien entendu, elle ne peut que constater dans quel état je suis. "Tu es dur… Tu as envie ?"

Je sens ses bras qui m'entourent, sa bouche qui se pose sur tout mon visage, ses mains qui ouvrent ma ceinture, et d'une voix tendre, elle le chuchote : " A ton tour ! " Un frisson de plaisir me traverse.

Puis, je la sens, plus que je ne la vois, fouiller dans son sac et en sortir un mouchoir. Avant que je puisse dire un mot - et d'ailleurs qu'aurais-je dit autre que 'oui, c'est ça, donne-moi du plaisir'? - sa main est dans mon pantalon. Je suis ultra dur et elle glisse son mouchoir autour du bout de mon sexe.

Une main saisit mes couilles et les caresse; les doigts de l'autre main dansent une instant sur mon manche puis se mettent à le branler. L'instant ses mains jointes enserrent ma queue qui se met à palpiter plus fort encore quand elle descend lentement sur mon manche jusqu'à ce que sa main touche mon ventre, puis elle repart vers le haut remontant le prépuce qui revient cacher le gland
Bien calé dans mon fauteuil, je regarde dans la pénombre cette main qui monte et descend sir mon sexe et je me laisse aller, me délectant de chaque sensation, appréciant chaque seconde.

Ses doigts courent sur ma queue, et étalent le es gouttes qui coulent du bout. Du coup, il lui est plus facile de me manipuler et elle se met à me branler avec force et à fond, égratignant ma queue avec ses ongles à chaque descente remontant d'un coup tout le prépuce. Elle me serre la queue, la presse, saisit mes couilles les serre à la limite de la douleur avant de les es caresser doucement jusqu'à les amener proches de l'explosion finale.

Elle ne tarde pas à trouver le rythme que je préfère, il lui suffit d'écouter ma respiration qui accélère et mes gémissements que je ne peux pas complètement arrêter.Sa petite main me pompe magnifiquement la queue, l'autre me caresse les couilles, parfois plus vigoureusement, parfois plus tendrement et je sens que ça y bouillonne. Le corps crispé, je tente de retarder l'éjaculation pour faire durer mon plaisir. Albine continue à branler ma queue en feu, avec sa main qui monte et descend sur toute la longueur lançant dans mon ventre des vagues d'un plaisir si intense qu'il est presque douloureux.et qui m'arrache gémissements mal réprimés.

Incapable de me contrôler, je pousse un gémissement plus fort que les autres. "Chut !' me fait Albine, consciente que nous sommes dans une salle de cinéma. Certes, il a fait sombre, mais quand même… Presque au même instant, je sens que je viens et Albine doit aussi sentir ma queue palpiter dans sa main car elle me serre fort à la base espérant empêcher le jaillissement, mais c'est trop tard. Je sens le sperme qui monte de mes couilles et une jet puissant sort que' le mouchoir d'Albine bloque pour la plus grande partie. Heureusement car je crois que j'aurais arrosé sa robe. Albine continue à pomper mon manche droit comme une tige et d'autres jets coulent, lubrifiant la main d'Albine et coulant même entre ses doigts.
Elle me voit se contracter et spasmer quand l'orgasme me déchire. Albine continue à me branler, mais plus lentement maintenant, plus tendrement jusqu'à ce que la paume de sa main ne sente plus ma queue palpiter.

Pour la remercier, ma bouche cherche la sienne; nous nous étreignons avec passion et avec toute l'urgence de notre excitation nos lèvres se serrent et se mordillent, nos langues se mêlent, baiser de feu et baiser d'amour.


Nous restons encore un bon moment enlacés, goûtant le plaisir de tenir l'autre dans les bras, de sentir sa chaleur, et malgré l'obscurité de la salle de cinéma, de partager nos sourires, ou d'échanger en silence des mots doux.
Puis, il faut que je m'essuie et que nous remettions de l'ordre dans nos vêtements qui ont soufferts de nos ébats ! Pantalon fermé, zip remonté, robe rebaissée, soutien gorge remis et boutons refermés. Nous voici redevenus deux dignes spectateurs…
Le film se termine, les lumières se rallument et nous sortons en nous tenant enlacés et en nous donnant de petits baisers.
"Regardez ça, à leur âge, comme des collégiens !" remarque un grincheux ou un jaloux en nous voyant.
C'est vrai, nous sommes comme des collégiens mais surtout comme des collégiens amoureux et ça change tout pour nous deux…

 

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06 juin 2008

La princesse du supermarché

     Cet après-midi là, je fais mes courses au supermarché des environs. Je passe de rayon en rayon en poussant mon chariot. La routine !. A un moment, je suis bloqué par une dame qui, en voulant prendre une boite sur une étagère, en a laissé tomber d’autres qu’elle tenait entre les bras. Elle est penchée par terre pour ramasser ses paquets, et par couronner le tout, elle renverse son panier  qui se vide à moitié sur le sol. Je m’approche pour l’aider à tout récupérer, et tant bien que mal, a remettre ses achats dans son panier qui finit par déborder. Elle se confond en excuses et en remerciements et rougit des deux  joues.
« Il n’y a pas de quoi, Madame, c’était un plaisir de vous aider.... vous n’avez pas de chariot ? »
« Non, je partais pour acheter seulement une ou deux petites choses et j’ai n’ai pas pris de caddy . Mais je me suis laissée tenter et maintenant, je suis bien embarrassée avec tout cela. »
« Voulez-vous mettre vos achats dans mon chariot, et je vous suis,  pour finir vos courses. Ca sera bien plus pratique pour vous. »
« Je ne voudrais pas abuser, vous avez déjà été ... »
« Non, pas de problème, je vous assure. »
Elle pose toute ses affaires dans mon chariot et je la suis de rayon en rayon, tout en bavardant avec elle.
« Tiens, je vois que vous achetez des goûters. Vous avez des enfants ? »
« Oui, deux garçons, neuf et six ans. Ils sont à l’école à cette heure là.  Et vous ? »
« Je ne suis pas marié. Un vieux garçon, comme on dit. »
« Un cœur à prendre » reprend-elle en riant.
Tout en marchant derrière elle, je l’observe : elle a dans les trente, trente-cinq ans, pas très grande, avec une belle silhouette.  Habillée avec une certaine élégance, mais sans  ostentation,  les cheveux châtains mi-longs retenus en arrière par une sorte de grosse pince, une tête d’ange. Les yeux grands ouverts pour lire le bonheur dedans. Des lèvres si douces qu’on a tout de suite envie de les embrasser.  Je me fais la réflexion  qu’elle doit être bien au lit! « Ne te fais pas de cinéma, non garçon, » je me dis, « c’est seulement une dame à qui tu as rendu un petit service. »
Nous passons à la caisse et, naturellement,  je lui dis que je vais emmener ses courses jusqu’à sa voiture.
« Non, merci »,  répond-elle, « Je suis a pied, j’habite tout prêt d’ici. D’ailleurs, je n’ai pas de voiture, c’est mon mari qui la prend pour aller au travail.»
« Alors je vous dépose chez vous en voiture. Avec toutes les courses que vous avez, comment espérez-vous aller chez vous a pied ?... Allez,  ne discutez pas; et puis comme vous avez dit que vous n’habitiez pas loin, ça ne me fera pas un gros détour ! »
Elle finit par accepter, et en moins de deux minutes je suis devant chez elle. Je descend ses paquets et je les porte juste devant sa porte.
« On dirait un chevalier servant et sa dame », dit-elle en plaisantant...Le prince charmant des ménagères esseulées ! »
« Et son carrosse pour les transporter... »
Merci, au revoir , il n’y a pas de quoi, merci encore, mais non j’ai été content de vous rendre service, quelles aimables banalités, me voilà reparti, et c’est la fin de mon histoire.

*  *  *  *

     La semaine suivante, même jour, même heure, je suis au supermarché – un vieux garçon, vous ai-je dit, avec des habitudes, même si je n’ai encore que vingt-huit ans... Au détour d’un rayon, un chariot  me barre la route une seconde. C’est elle.
« Ah bonjour, vous me reconnaissez ? »
« Bien sûr, le prince charmant qui m’a emmenée dans son carrosse. »
Nous échangeons quelques mots et je lui propose de la remmener chez elle en voiture à la fin de ses courses. Elle refuse d’abord, j’insiste :
«  Mais vous avez vu le temps qu’il fait. Je ne peux pas vous laisser rentrer  sous une pareille pluie. »
« J’ai mis ma bâche. »
« Votre quoi ?  Votre bâche ? »
« Oui, mon imperméable. »
Je la regarde ? Effectivement, elle porte une espèce de ... une espèce de quoi, au fait ? Un grand sac informe de toile cirée qui la couvre de la tête au pieds, presque  la même chose qu’on voit les femmes afghanes porter.
« Oui, »  reprend-elle, « c’est pas très joli, mais ça protège bien. »
« Enfin, bâche ou pas, je vous remmène en voiture, euh ! dans mon carrosse »
Elle finit par se laisser convaincre et, les courses finies, je la ramène chez elle....
Il pleut tellement que le temps de sortir de la voiture, d’ouvrir le coffre pour y prendre son panier et de courir dix ou quinze mètres jusqu’à sa porte, je suis trempé comme une soupe.

     Elle me propose d’entrer, c’est moi qui refuse cette fois et c’est à son tour d’insister.
« Entrez une minute », me dit-elle, « pour vous sécher un peu. Le temps de boire un café, ça vous réchauffera. »
D’accord. Me voici chez elle, une maison plutôt coquette,  claire et agréable. Je passe dans la cuisine et elle me fait asseoir entre un filet de pommes de terres et une pizza surgelée « Nouvelle recette, extra croustillante », dit l’étiquette.
Elle enlève son imperméable, comme elle dit, sa  bâche qui la recouvrait et là,  j’ai un choc. Cette femme est vraiment belle !
Je fis un ‘oh !’ de surprise. Elle me regarde et rougit. Je me demande si  elle est choquée ou flattée. Je décide de continuer :
«  Vous êtes comme Cendrillon. Sous la bâche, il y a la plus jolie princesse de la ville. »
Elle  rougit encore plus et me dit :
« Merci du compliment. »
« C’était sincère. »
     Elle s’affaire pour préparer le café, je ne la quitte pas des yeux : vue de dos, elle a un joli petit cul que  sa taille assez fine met en relief. Elle ne porte qu’un petite chemise, et quand elle se retourne vers moi,  le col largement ouvert permet de deviner la naissance des seins. Ils doivent être petits,  fermes et  bien placés, du genre de ceux que tout homme aimerait caresser.  Du moins c’est comme ça que je les imagine sous sa chemise.  La chemise nouée autour du ventre laisse même admirer son  ventre plat et son nombril. Un pantalon met en valeur ses fesses rondes et dures. J’aimerais les prendre à pleines mains ! ... Il y autour d’elle une sorte de rayonnement, sensuel peut-être, mais surtout de bonheur et de joie de vivre. Plus je le regarde, plus je la trouve désirable !  Je suis certain qu’elle a vu mon regard s’attarder sur elle, et j’ai même l’impression  que ça lui plaît ...
Elle me sert du café, et je le bois tout en plaisantant avec elle.
« Un excellent café, forcément, servi par une belle princesse comme vous. »
« Et moi, je connais même pas le nom du prince si charmant et si obligeant  qui porte mes paquets. »
« Thomas, mais on m’appelle Tom. »
« Moi, c’est Ange. »
« La princesse Ange, la princesse des anges ! »

J’ai maintenant fini mon café, je me lève pour partir.
« Merci pour le café... »
« Merci de m’avoir reconduite ici, Tom, c’est vraiment très sympa. » En même temps elle s’approche de moi et m’embrasse doucement sur les joues. Je respire  son odeur, celle d’un parfum léger et agréable, je sens  sa peau, douce  et fraîche. C’est déjà fini ?  Je vais la quitter ? Je ne sentirai plus cette son odeur qui m’enchante, je ne toucherai plus sa peau comme un satin ?
Je tends les bras vers elle pour le retenir  et la serrer contre moi. Ma bouche cherche la sienne,  cherche ses lèvres.

Elle sursaute, s’écarte de moi sans dire un mot.
« Là, tu as fait une erreur, mon gars, »  je me dis.
Mais elle revient lentement vers moi, penche sa tête en arrière et ouvre les lèvres pour  m’embrasser  sur la bouche d’un baiser léger d’abord et qui devient vite puis appuyé. Elle s’interrompt brusquement pour dire d’une voix incertaine :
« Mon dieu, je suis tellement gênée... Je n’ai jamais fait ça, avec aucun homme.»
« Il ne faut pas, nous en avions envie tous les deux. »
Je me serre plus fort contre elle, je suis certain qu’elle doit sentir la bosse que fait mon sexe, et en même temps, ma bouche cherche encore la sienne, plus sauvagement cette fois. Son visage est rouge, mais ses yeux sont doux et quand ma main se referme sur son sein droit, elle ne fait aucun effort pour le repousser. Nous restons enlacés quelques instants et nous nous séparons sans dire un mot, mais je sais que nous allons satisfaire une passion mutuelle.
« Pourquoi faites-vous ça ? » demande-t-elle faiblement.
« Vous êtes si belle ! »
« J’ai peur de ce qui va se passer... » me dit-elle timidement, mais en même temps ses bras me serrent plus fort...

     Je me place  derrière elle, collé sur son dos. Je lui embrasse le cou pendant que mes mains descendent sur ses seins. Je les prends dans la paume de mes mains pour les caresser et je cherche leur pointes qui commencent à durcir.  Rapidement, une main passe dans l’encolure de sa chemise, et soulève le soutien gorge. Son sein est chaud et palpite sous ma main. .Sa peau me semble d’une extraordinaire douceur.  Sa pointe est durcie et je la roule doucement entre mon pouce et mon index.
Mon autre main descend sur son ventre, tourne autour de son nombril et descend encore pour poser sur son mont, l’agacer une seconde avant de remonter pour tenter de passer sous la ceinture de son pantalon.
Elle pousse un court gémissement pendant que mes caresses continuent, plus précises.
Sans dire un mot, elle s’écarte de moi, se tourne, me montrant le dos,  et se déshabille. Je la vois enlever sa chemise et son soutien gorge, je l’entends déboucler sa ceinture et je vois son pantalon se baisser, montrant l’adorable cul que je soupçonnais. Sa culotte suit  aussitôt mais elle reste le dos tourné vers moi. Je le prends par l’épaule pour qu’elle se retourne et , avec une ultime pudeur, quand elle me fait face, elle garde les mains croisées sur les seins.
« Tu es vraiment belle, tu es la plus belle femme que j’ai vu. »
Elle sourit de plaisir et laisse tomber ses mains. Ses yeux, bleus et tendres ; sa bouche douce et tentante ; ses seins, petits et fermes ; ses bras, minces et câlins ;  ses jambes, longues et  fines ;  son ventre, un triangle blanc qui descend vers  sa grotte d’amour.
« Je te plais vraiment ? »
« Oui, tu es extraordinaire, tu es la plus belle princesse du monde. »
« Alors, prends-moi vite, j’ai envie de toi ! »

     Nous nous jetons l’un sur l’autre en nous embrassant furieusement, je caresse son dos et ses fesses, la serre contre moi. Une main se glisse entre les deux corps et cherche sa fente, la trouve, l’ouvre et  s’enfonce dans son intimité chaude et mouillée. Elle gémit.
« Sors ton sexe, viens dans moi, » murmure-t-elle.
Ses mains débouclent ma ceinture, baissent mon pantalon, qui se retrouve bientôt à mes pieds suivi de mon caleçon.
Mon sexe se dresse devant elle, déjà humide.
« Mets-le dans moi, vite, fais-moi jouir ! »
Je me penche pour prendre une capote dans  ma poche et j’ouvre le petit paquet.
Elle est tellement excitée à l’idée de se faire pénétrer qu’elle peut à peine attendre.
« Non, pas de ça. Je te veux, tout de suite. »
« Si, c’est mieux, après tout tu ne me connais pas.... Mets-la moi, veux-tu ? J’aime sentir tes mains me toucher la queue.»
Malgré notre hâte à nous unir, elle déchire le paquet, se penche pour s’occuper de mon sexe, s’assure qu’il est bien dur ( comme si c’était nécessaire !) , me caresse les couilles un instant,   pose la capote sur le gland et la déroule jusqu’à ce que sa main touche mon ventre.. Ange me branle encore une seconde, monte et descend, me faisant frissonner et râler de plaisir. Je murmure :
« C’est bon,  tu sais. » C’est vrai que même avec une capote la douceur de la caresse est incroyable. Je la regarde et je lis dans ses yeux un désir, une flamme,  une attente, l’attente de ce qui va arriver.

     Elle m’entraîne jusqu’à une chaise, me dit de m’y asseoir et vient sur moi à califourchon. Elle prend mon sexe le passe sur son clitoris gonflé, se presse plus fort contre moi jusqu’à ce que je ressente mon gland pénétrer lentement dans la fente. Je la prends par la taille  pour la tirer vers moi, vers le bas et je sens mon manche qui monte dans elle, dans son étui fait de douceur chaude et quand je  mon pubis vient toucher le sien, je comprends que nous sommes complètement emmanchés ; je sens le fond de son vagin qui touche l’extrémité de ma queue. Je regarde son visage, tendu mais radieux. Elle sourit et me dit :
« Baise-moi, je te veux... prends moi fort... jouis dans moi ... pilonne-moi la chatte... je veux te sentir... »
Elle se met à monter et descendre sur mon manche pendant que joue avec ses seins. Je la laisse prendre son rythme, elle crie de délice,  je lui demande de se pencher un peu en arrière si bien que  ma main peut quitter ses seins pour son clitoris que je frotte doucement mais sans arrêter. Et alors, elle jouit, silencieusement mais avec force : sa respiration devient folle,  son ventre se tortille furieusement, et les  contractions de sa chatte serrent mon manche comme s’il devait rester bloqué à jamais. J’attends qu’elle se calme un peu et elle me dit :
« Non, ne me fais pas jouir comme ça.... Fais moi jouir la chatte ! Vas-y plus fort, fais moi mal, bite moi à fond. » s’écrie-t-elle.

     Je la frappe comme avec une lame de couteau qui la pénètre et revient cent fois dans la fente. A chaque coup, je la sens frémir et je l’entends grogner de plaisir, puis geindre en continu. En même temps, la pression monte en moi, je sais que je vais déverser toute mon jus dans la plus belle femme du monde.
Je ne peux  plus me retenir, des contractions  sauvages dans les couilles,   puis dans toute la longueur de ma queue et  j’explose en lui offrant ma propre jouissance, sans aucune retenue en crachant de longs jets de semence chaude au fond d’elle. J'ai l'impression d'en déverser des litres!
«  "Oh, c'est bon, ton jus me brûle la chatte ! » parvient-elle à me dire.
Je me concentre pour la finir avant que je débande, sans cesser de caresser son clito qui doit être en feu, je lui pilonne la chatte de longs coups de bite qui s’enfoncent jusqu’au fond.. Je passe mes bras derrière elle, sur les fesses pour mieux la serrer contre moi quand je m’enfonce et soudain elle se met à crier de plus en plus fort « Je jouis, je jouis, je jouis... c’est bon... ouiiii ! » Elle se colle à moi avec force, pour se fondre en moi, me sentir tout au fond d’elle, et elle s’abandonne à ses vagues de  plaisir que j’augmente par mes poussées profondes
Elle reste serrée contre moi et moi dans elle.
« Tu m’as me fait jouir comme une folle... ne bouge pas, reste s'il te plaît... je me sens si bien avec ta bite dans mon ventre. ».
Elle finit par s’effondrer sur moi, épuisée. Je le suis aussi. Je la regarde, l’embrasse doucement et lui murmure :
« C’était bon, merci, tu es formidable. »
« Toi aussi. C’est la première fois que je jouis comme ça. J’ai aimé avoir ton sexe dans moi, j’ai aimé comment tu m’as fait l’amour.... » Sa voix est à la fois tendre, timide et pleine de passion.

     Soudain  elle redevient sérieuse, se redresse - nos sexes se séparent - elle m’enjambe, se lève, se tient debout au milieu de la cuisine et  dit :
« Il faut qu’on se rhabille, on ne peut pas rester comme ça. »
Je la regarde et le me regarde. C’est vrai qu’on fait une drôle de tableau. Une femme nue au milieu de la cuisine et des courses pas déballées, un homme presque nu, la chemise ouverte sur la poitrine, le pantalon baissé sur les chaussures, le sexe qui pend avec une capote juteuse encore au bout.
Par une espèce de pudeur, je me tourne pour enlever  la capote et m’essuyer  rapidement avant de me rhabiller. J’attends qu’elle ait fini de s’habiller avant de me retourner vers elle. Elle est redevenue une femme timide et réservée.
« Il faut que tu t’en ailles maintenant, les enfants vont revenir de l’école. »

     Cette fois, j’ai compris. Les enfants, et le mari plus tard ! Qu’est-ce que j’ai cru ? Cette femme est mariée et si j’ai pu la surprendre - et la prendre – ce n’était rien d’autre qu’un moment de faiblesse de sa part. Bon, j’ai tiré un coup, je me dis,  elle m’a bien fait jouir, et on en restera là.
« Oui, vous avez raison, il faut que je parte. Ca a été un belle après-midi. Merci, vous m’avez beaucoup donné. Je penserai souvent à vous, Ange, à ma jolie petite princesse. Et peut-être aurez vous aussi une petite pensée pour moi de temps en temps. Adieu. »
« Eh là , Tom,. tu fais erreur. Il est presque quatre heures et demi et les enfants vont rentrer de l’école ; il ne faut pas qu’ils te trouvent là. Mais il n’est pas question de se dire adieu. A moi aussi tu as donné beaucoup de bonheur, mais j’ai encore besoin de toi. Je compte bien sur mon petit charmant prince et son carrosse pour retourner au supermarché. Et ensuite je lui offrirai un petit café et plein d’autres choses... »

*  *  *  *

     J’ai attendu ma belle princesse  toute la semaine, j’ai pensé à elle, à la fois timide et délurée, douce comme une vierge et chaude comme une cochonne. Une femme tendre et amoureuse. J’ai eu hâte de retrouver son corps, de sentir son odeur, de toucher sa peau de soie. Mais maintenant, elle  est là, devant moi, rien que pour moi, se donnant sans restriction, offerte et attendant que je la prenne. Et moi, je suis là pour elle, pour la prendre, mais aussi pour me donner à elle , dans un merveilleux échange.
Nous sommes assis sur le canapé, dans les bras l’un de l’autre à nous embrasser. Elle me pose une question :
« Est-ce que tu bandes ? »
« Comment  ça ? Ici, en ce moment tu veux dire ? »
« Oui... Fais moi voir comment tu bandes. Baisse ton pantalon. »

     Je me lève pour m’exécuter, tandis qu’elle reste assise juste devant moi; j’enlève la ceinture et ma princesse baisse mon caleçon. Je l’aide un peu à passer la bosse qui commence à être d’une taille respectable. Elle ouvre les boutons de ma chemise et met ma poitrine à l’air. Elle y pose la tête. Ses cheveux sont doux et me chatouillent la poitrine. J’aime ça ! Ses dents me mordillent, sa langue se promène  mais je la  sens qui descend vers mon ventre jusqu’au nombril. Mon corps se tend impatiemment en attendant qu’elle continue à descendre jusqu’à mon sexe, et qu’elle le prenne dans sa bouche pour la première fois. Soudain, je sens la chaleur de sa respiration sur mon manche qui a maintenant pris une belle taille.  Et soudain ça y est ! Sa bouche enserre le gland et sa langue va et vient sur le bout après qu’elle ait doucement tiré la peau en arrière. J’en jouirais tout de suite si je ne me retenais pas. Quelle sensation  merveilleuse. Sa bouche est si chaude et si douce et voir son visage sur mon ventre me fait triquer encore plus !  Ma respiration s’accélère quand sa bouche descend lentement et qu’elle suce la longueur du manche. Puis  sa bouche remonte presque jusqu’en haut avant de reprendre une bonne longueur de ma queue.
« Tu es une vraie pipeuse, tu es formidable ! ... Approche-toi que je te caresse la chatte et les seins. »
Elle cesse un instant de me sucer, le temps de dire :
« Non, laisse-toi faire, ne t’occupe pas de moi, concentre-toi sur tes sensations. Je vais te piper à fond, comme tu n’as pas souvent été sucé. Ne pense qu’à ton plaisir, laisse-toi aller et jouis dans ma bouche. Je veux  de faire hurler de jouissance  en te tirant toute ta sauce. »
Joli programme auquel je souscris entièrement... Je m’allonge confortablement sur le canapé , elle se met  accroupi à la hauteur de mon ventre et je la laisse travailler.

     Ses lèvres serrées glissent sur ma queue, je sens sa langue qui s’active dans sa bouche, qui tourne sur mon gland ou bien le lape vigoureusement. Je me mets à gémir et il me faut toute ma volonté pour ne pas partir, mais c’est tellement bon que je veux que ça dure encore. Quand elle remonte elle lèche le bout et sa main branle la hampe gonflée. Puis elle redescend, loin, très loin, tout au fond et je sens la chaleur de son souffle sur mon ventre et ses lèvres frottent sur mes poils. Par moment elle laisse ma queue sortir complètement et elle en attaque le  bout, en l’enveloppant de toute la largeur de la langue, ou bien en l’embrassant vivement et en le picorant. Et , sans  transition, je suis à nouveau en entier dans sa bouche...
Je ressens  une énorme tension dans les couilles prêtes à exploser, surtout maintenant qu’elle y met la main pour les caresser sans cesser de me pomper de dard.. Je prend sa tête pour la guider à cet instant, l’aider à aller et venir. Une sorte de boule grossit dans mes couilles et, la pression continuant à augmenter , brutalement elle monte à travers mon manche et un torrent commence à sortir en jets puissants. Je crois que j’ai crié, hurlé de jouissance. Mes hanches se tendent vers elle et aussitôt , elle enfonce sa bouche aussi loin qu’elle le peut, tout au fond de sa bouche, pendant qu’elle continue à me monter et descendre que ma bite.  Je  sens sa langue et toute sa bouche qui m’aspirent  pour mieux me vider. Je ne peux m’arrêter de couler comme si elle devait en recevoir toujours plus. Un peu de liquide perle autour de ses lèvres et  disparaît quand sa bouche plonge à nouveau pour m’engloutir. Enfin, elle sort de sa bouche ma bite encore vibrante et suintante  et se la passe sur la figure pour s’enduire de ma sauce. Elle lève son visage vers moi, et je la trouve si belle avec ses yeux allumés de désir et son visage enduit de luisant de ma crème. Je me jette sur sa bouche pour l’embrasser longuement, pour la remercier du bonheur qu’elle m’a donné..

      « Maintenant, c’est à mon tour de m’occuper de toi, je vais te faire jouir aussi bien que toi. Enlève tes fringues, mets-toi sur le canapé et prépare-toi à t’envoler au paradis. »
« Qu’est-ce tu vas me faire ? »
« Manger la chatte de ma princesse jusqu’à ce que elle  crie grâce !  D’ailleurs, ça va te faire du bien, car j’ai l’impression que ça t’a échauffé de me sucer... »
« C’est vrai, je suis toute mouillée, mon slip est trempé et ma chatte est en feu. »
« Alors, en route pour  le septième ciel. Laisse-toi faire, comme j’ai fait.»
« Oui, mange-moi, fais-moi jouir avec ta bouche », elle s’écrie.

     Une fois qu’elle s’est dévêtue et allongée sur le canapé, je prends mon temps pour l’admirer. Des seins durs et parfaits.  Je baisse les yeux vers son minou : bien rasé avec une jolie petite touffe juste au dessus de sa fente. Au lieu de descendre vers elle, je fais attendre ma princesse un peu en lui massant l’intérieur des cuisses. Ma bouche tourne sur son ventre, évitant soigneusement d’aller trop bas. Je sais qu’elle ne pourra pas attendre longtemps. Déjà, de ses mains, elle écarte ses lèvres pour m’exposer sa fente entrouverte.
« Vas-y, mange-moi... vite...suce-moi ! » m’implore-t-elle.
Je suis maintenant certain qu’elle n’en peut plus et ma langue plonge sur sa chatte, lui faisant pousser un cri dans lequel se mêlent surprise et plaisir.
Ma langue joue avec les lèvres exposées et puis je lèche sa fente de haut en bas , encore et encore et j’y mets ma langue pour goûter en même temps son jus qui coule en abondance. Je sais qu’elle me regarde faire et je suis si content de lui plaire. Je sens son corps qui se tend vers moi, qui avance vers ma bouche, et en silence, elle a un orgasme, son ventre se contracte, j’entends sa respiration devenir folle tandis que ses main m’étreignent frénétiquement la tête pour mieux l’appuyer sur son sexe.
Elle murmure d’une voix faible :
« Comme c’est bon... ! Je n’en peux plus. »
Mais si tu en peux encore, je pense, ça n’est pas fini ! Un doigt s’insère dans sa chatte, s’enfonce dedans pour masser tout l’intérieur sans en oublier un centimètre, pendant que ma langue va maintenant tourner autour de son clitoris, avant de l’enfermer dans mes lèvres et de l’embrasser puis de la sucer, de le masser, de le picorer. Mon doigt continue à aller et venir dans elle, ma langue s’active sur son clito et arrive l’instant où Ange n’en peut plus ; son jus coule encore plus, son corps sursaute violemment et se tord, elle ne peut s’empêcher de geindre longuement en me serrant contre elle avec une telle force qu’elle me fait mal. Ses contractions cèdent un peu mais ne parviennent pas à s’arrêter totalement car, de mon côté, je continue à sucer et à lécher sans lui laisser une seconde de répit.
« Comme j’ai joui... c’était bon, tu sais », parvient-elle à me dire entre deux gémissements de plaisir.
Je lui demande alors de soulever un peu ses fesses et je glisse une main dessous. Je cherche son anus, un doigt se pose dessus et appuie légèrement..
« Oh non ! Pas ça ... Pas dans le cul !»
Pour toute réponse, j’appuie un peu plus et mon doigt pénètre  lentement, juste une phalange. Ange pousse un petit cri, se contracte quand j’insiste encore et finit par murmurer :
« Oui.... oui...oui, c’est bon ici... »
Elle avance et recule les fesses pour se branler le cul sur mon doigt et ma bouche continue à sucer son clitoris sans trêve,  mon autre main ne cesse pas de chercher et de toucher chaque recoin de sa chatte. Elle a des frissons dans tout le corps, des contractions et chaque contraction de son ventre envoie une spasme dans son anus qui se serre autour de mon doigt, ce qui cause de nouvelles contractions dans sa chatte. C’est un cercle sans fin.
 
     La voir et la sentir ainsi, me fait bander comme un  fou et moi même je n’en peux plus. Je m’étais bien dit que j’allais m’occuper d’elle exclusivement, mais je suis trop excité. J’approche ma queue de sa main et lui dit :
« Branle-moi vite, je ne tiens plus. »
Effectivement, à peine pose-t-elle la main sur ma queue que je pars, je jute, ça coule, aussi fort que la première fois, plusieurs jets que je ne peux contrôler et quand ça se termine, j’ai l’impression d’être vide.

     Ma tension est retombée et  je m’attaque de plus belle à Ange : le cul, la chatte, le clito ; je la manipule, je la lèche, je l’embrasse, je la caresse, je la sonde, je l’engouffre, je la frotte, je la branle dans la chatte et dans le cul, je la touche, je la mange, je lui bouffe la motte, je lui défonce la chatte, je lui torture le clito, je lui pilonne le cul, je la  baise, je fait couler son jus, je lui déchire les chairs , j’ouvre son ventre, je la rends folle mais avec tant de passion et de tendresse.
Ange ne peut plus se contrôler, elle n’est plus elle même, mais une chair emportée par un délire sexuel : elle se malaxe les seins, les frotte l’un contre l’autre, se tord les bouts, les étire fébrilement. Elle n’est plus qu’un gémissement, qu’un  plaisir, qu’un cri, qu’un orgasme, qu’une série de frémissements dans tout son être, qu’une vibration dans le ventre, qu’une convulsion, qu’une douleur de jouissance, qu’un spasme orgasmique,  que des muscles déchirés, qu’une chair tétanisée et enfin qu’un cri ultime, le cri d’un fauve,  avant de retomber immobile, inerte, comme morte.
 

     Mon histoire avec Ange ne s’est pas arrêtée ici..  Nous nous sommes revus régulièrement et ce qui n’était au début qu’une baise est devenu un véritable amour. Ange a quitté son mari et nous sommes maintenant ensemble, vraiment heureux, ma  belle princesse et moi, quelque chose du genre « ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

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20 décembre 2007

Joyeux Noël

image12_07aLaissez-moi vous expliquer. Je travaille dans une imprimerie et à la pause de midi, on va prendre le café ensemble, et on discute. C'est comme ça tous les jours, une sorte de coutume. Mais aujourd'hui c'est un peu différent car c'est la veille de Noël.
" Qu'est-ce que tu fais ce soir ? "
" Oh, moi, tu sais, c'est en famille avec les enfants Et toi ? "
"Chez les vieux avec ma femme. C'est pas que ce soit hyper cool," dit-il "mais mes vieux y tiennent tant. Je peux pas leur faire ça, ils comptent tellement sur moi ce soir. "
" Et toi Serge ? Tu fais quoi ce soir ? "
Serge c'est moi.
"J'en sais encore rien, " je réponds. J'aurais bien aimé passer la soirée avec mes potes mais on croirait qu'ils se sont donnés le mot pour m'abandonner en cette veille de Noël. Ils partent tous réveillonner en famille et ma sœur est aux sports d'hiver avec son mari. " Je pense que je vais louer un film. "
"J'parierais que sera un porno " dit un copain. " Comment tu vas faire si t'es tout seul ? "
"Fais attention à ne pas te faire une entorse au poignet, " jette au autre en riant.
" Non, il est trop timide pour oser aller au rayon des vidéos X te se montrer en train d'y faire son choix. " répond au autre.
" Je t'enverrais bien ma petit soeur mais t'es pas son genre. Elle n'aime que les petits bruns avec plein de poils partout, surtout sur le ventre !"
Je n'écoute plus leurs plaisanteries. Je les ai déjà entendues cent fois. Le plus souvent, je réponds, et on s'envoie des vannes pour rire, mais aujourd'hui, le coeur n'y est pas. L'idée de passer Noël seul n'est pas très réjouissante…

Je quitte le travail à cinq heures, plus tôt aujourd'hui que les autres jours, car tout le monde veut se préparer pour la soirée. Je rentre chez moi à pied sans ma presser, je n'ai rien d'autre à faire, qu'à tuer le temps. Dans le hall de l'immeuble où j'habite, je vide ma boite aux lettres et sans même regarder le courrier car je n'ai le cœur à rien, je monte chez moi pour y prendre une douche puis me servir un bon whisky. Après, on verra bien...

Avant de tourner le robinet, je me regarde dans la glace. Je fais jouer un peu mes muscles et, oui, je ne suis pas mal pour mon âge, pas loin de la quarantaine. Ca me fait du bien de me savoir en forme et je saute dans la douche. Je laisse couler l'eau chaude sur moi, c'est hyper agréable, puis je me savonne partout. J'en arrive à ma queue que je décalotte pour laver le gland et pour m'amuser un peu, je me caresse sous la douche. Je commence à bander et plus je me touche, plus je trique dur. Ummh ! Je me sens bien maintenant… Je suis tout chaud et ce n'est pas seulement la chaleur de la douche…Je remets encore un peu de savon et je me branle de la main droite tout en me caressant les boules de l'autre. Appuyé contre le mur je me donne du plaisir à avec de longs va et vient sur mon manche. Peu à peu je sens la pression montre, ma main accélère le branlage, mes balles semblent prêtes à exploser et soudain, avec un cri qui m'échappe des lèvres, la sauce jaillit en trois ou quatre longs jets filandreux et collants que l'eau emporte aussitôt…

J'ai enfilé un survêt et je suis installé dans un fauteuil. Je me sens apaisé et tout calme. Ce soir, ça va être la télé et une bouteille de champagne. Ce sera ma façon de fêter Noël. … Tiens, le courrier! Je l'ouvre tranquillement tout en jetant un coup d'œil sur l'écran de la télé. A première vue, rien d'intéressant, la facture de la compagnie des eaux, une autre facture… Toujours des trucs à payer… un paquet de pub et cette lettre? Pas de timbre, elle a été mise dans ma boite directement. Je l'ouvre, et je commence à lire :
Bonjour,
Vous ne me connaissez pas mais je vous ai souvent vu dans la quartier et par hasard, j'étais dans le café à midi et je vous ai entendu dire que vous ne saviez pas quoi faire pour Noël….
Si ça vous dit d'oublier votre solitude en passant la soirée avec une blonde aux yeux bruns de 37 ans, venez me retrouver au Dauphin Bleu à 21h. J'ai des lunettes. J'aurai une chemise bleue.
Secrète.

Ouah! Ca me la coupe. Qu'est-ce que c'est que ça ? C'est vraiment une femme qui veut me draguer ou bien c'est encore une de ces mauvaises farces des copains de travail. Voyons un peu. Pierrot? Non pas son style. José? Ca oui, toujours la plaisanterie lourde grasse et souvent envoyée au mauvais moment. mais je ne suis pas certain qu'il connaisse mon adresse. Et Willy ? J'hésite mais je le mets hors cause. Alors qui? Et si c'était vraiment une invite? L'écriture est toute ronde, on dirait bien celle d'une femme. Ah bon ! Me voici d'un coup devenu expert en graphologie ! En fait, en regardant de plus près, écriture masculine ou féminine, je n'en sais rien…. Je pèse le pour et le contre, je retourne l'affaire sous tous ses angles, mais je n'avance pas d'un centimètre. Je parie qu'il doit y avoir un deux copains planqués là bas au Dauphin Bleu pour me voir entrer et me voir repartir tout déconfit. Je n'ai pas l'intention de leur donner l'occasion de se ficher de moi. Et si j'y allais ? Je connais bien l'endroit, on peut entrer par une porte sur le côté. Je pourrais passer par là et surveiller les mecs et les voir attendre en vain que je vienne et ce serait à moi de rigoler en voyant leur tête déconfite quand ils s'apercevraient que leur plaisanterie (si drôle et si subtile) n'a pas marché…

Un peu avant 21heures, me voici au Dauphin Bleu. Je suis entré discrètement par la petite porte et je me suis installé dans un coin de la salle à demi dissimulé derrière un poteau. Je guette l'arrivée de mes 'chers amis'. Un coup d'oeil dans la salle. Non ils ne sont pas là. La belle blonde aux lunettes et à la chemise bleue n'est pas là non plus, d'ailleurs!
Le garçon arrive, je lui demande une bière. Il me dit :
" Vous ne seriez pas Monsieur Serge? "
Je ne savais pas que le serveur me connaissait à ce point ! Je ne viens pas régulièrement ici… Surpris, je bredouille à demi.
" Si… mais pourquoi? "
"La dame là-bas à droite m'a demandé de vous donner ça." Tout en me désignant l'entrée de la deuxième salle, il me tend un petit morceau de papier et il s'éloigne déjà. … Je déplie fébrilement la feuille. La même écriture toute ronde que celle arrivée avec le courrier.
Merci d'être venu. Je suis dans la salle du fond. Venez me rejoindre.
Secrète.
Mon sang ne fait qu'un tour. Elle… Pourquoi ? Qui est-elle ? Et si ce n'était pas elle mais les copains de travail qui étaient là derrière la cloison. ? Je me serais jeté dans leur piège… Je me lève et je me dirige vers la salle du fond l'oeil aux aguets, le coeur battant. En approchant il me semble bien que … oui, une silhouette …
Elle est là. Mon cœur bat plus fort. Oui c'est elle… je la vois de dos. Elle porte une chemise bleue ou quelque chose de ce genre… Elle me voit arriver dans le miroir au dessus d'elle et elle sourit en se tournant à demi pour m'accueillir.

Oui, c'est bien elle, telle qu'elle s'est décrite et même plus jolie encore. Je reste immobile à un ou deux pas d'elle, le temps de voir la plus jolie femme que j'ai rencontré depuis bien longtemps : de jolis yeux bruns comme des amandes, de cheveux blonds mi-longs, un corps parfait, des seins de rêve que je devine sous la chemise.
" Ca me fait tellement plaisir que vous soyez venu. Vous aimez ce que vous voyez, Serge ? " me demande-t-elle en se levant, ce qui fait pointer ses es seins sous sa chemise..
" Secrète, c'est votre nom ? Vous êtes là toute seule ou bien avec les autres ? ""
" Les autres ? Quels autres ? Non je suis seule, C'est ce que je vous avais dit, non ?"
"Je pensais que… que c'était un coup des copains et qu'ils avaient monté ça avec vous." .
"Non, je vous ai vraiment entendu ce midi et je me suis dite que c'était trop bête de passer un Noël toute seule. Je vis seule, vous voyez, comme vous. Vous êtes venu, c'est l'essentiel. Je vous promets que vous ne le regretterez pas. "
"Ca alors, je n'en reviens pas. "

Nous a parlons tout en buvant un verre ou deux. S'il y a des gens qui parlent avec les mains, Secrète, mon inconnue parle avec les yeux. Ils brillent et s'animent, se ferment ou s'ouvrent, clignent t et battent quand elle me parle d'elle et que peu à peu nous en venons à des choses plus personnelles et qu'elle me raconte sa vie et moi la mienne.
Elle m'explique qu'elle est divorcée et que c'est son ex quia la garde des deux enfants. Elle vit seule, et elle me confie même que cette solitude physique est parfois difficile à supporter le soir dans le lit. Et moi ? Je finis par lui dire que je n'ai pas fait l'amour avec une femme depuis des mois. Ca m'est difficile à avouer mais c'est étrange comme on peut parfois se confier à un étranger, ce qu'on ne ferait pas avec quelqu'un de plus proche.

Mais il me semble que j'ai toujours connu cette femme, bien que je ne l'aie rencontrée qu'il y a une oud eux heures.Il y a comme une force en elle qui m'oblige à l'écouter avec passion, à lui parler. Elle a une présence presque envoûtante, je sens son parfum…
Brutalement, je me rends compte de la musique qui joue en sourdine dans le bar. Nous nous regardons dans le miroir qui renvoie notre image, un homme et une femme attentifs l'un à l'autre.
" Je m'appelle Ariane. Vous ne voulez pas qu'on danse un peu ? "
Oui, je n'ai jamais autant voulu danser qu'en ce moment. Une seconde plus tard nous sommes sur la piste, main dans la main, serrés l'un contre l'autre. Elle passe la main dans mon cou et joue doucement avec mes cheveux. Ma main dans son dos descend un peu jusque sur ses fesses que je sens rondes et fermes. Mes lèvres se posent délicatement sur sa joue. Je me serre un peu plus contre elle et elle contre moi.
" .Il fait une chaleur ! Vous ne pensez pas qu'on devrait partir d'ici. L'air frais me ferait du bien... On pourrait… On pourrait aller chez vous boire un dernier verre. Qu'est-ce que vous en dites ? " elle me murmure à l'oreille.

Il ne nous faut pas longtemps pour arriver chez moi. Mon cœur bat pendant tout le trajet. Vient-elle chez moi en amie, comme viendrait une copine, seulement pour un dernier verre ou puis-je espérer autre chose ? Est-ce que j'aurai le courage de l'inviter à rester plus longtemps et même à rester pour la nuit ? Je tremble en ouvrant la porte de l'appartement et en faisant signe à Ariane d'entrer, mais je ne sais pas si c'est de nervosité ou d'impatience. C'est certainement tout simplement ma timidité. Voilà bien longtemps qu'une femme n'est pas entrée ici.

Asseyez-vous " je lui dis en désignant le canapé. Qu'est-ce que vous voulez boire ? J'ai du whisky, mais vous préférerez peut-être… "
Elle me coupe doucement la parole.
" Je ne pense pas que tu m'as fait venir ici pour me m'expliquer tout ce que tu as dans ta cave, ni pour que je voie si ton canapé est confortable. Tu ne devrais pas plutôt m'emmener dans ta chambre ?
En disant cela, elle s'approche de moi et m'embrasse sur les lèvres. Elle n'y met pas la langue, seulement les lèvres pour un long baiser.
Ses lèvres sont douces comme du velours. Elle embrasse bien mais je la sen s frissonner une seconde. Elle est nerveuse. Peut-être qu'elle n'a pas plus l'habitude que moi de faire ça tous les jours. Puis elle me dit :
"Donne-moi ta main, Serge. "
Je la lui donne et elle la met immédiatement sur sa poitrine ? C'est la surprise ! Et je sens son téton, petit mais dur et dressé. C'est comme si il glissait entre mes doigts et il me remplissait la main. C'est si bon !
Face à face à quelques centimètres de distance, nos yeux boivent ceux du partenaire en face.

J'ai beau être timide, c'est plus fort que moi. Je sais que je dois être tout rouge mais soudain, j'ai envie de cette femme et cette envie est plus forte que tout.

Je soulève la chemise en la sortant de la jupe puis je déboutonne fébrilement quelques boutons. Je sens Ariane faire de même avec moi. Bientôt son soutien gorge cède aussi sous mes doigts et sa poitrine nue m'est révélée. Pendant que me penchant un peu en avant mes lèvres cherchent les siennes, ses mains caressent un instant ma poitrine, montent sur mers épaules, et reviennent courir sur ma poitrine. Les mains ouvertes, je touche ses seins parfaits, je les prends dans mes paumes avant de prendre les pointes dures entre deux doigts, de les serrer un peu de jouer avec. Là , en bas, où je suis encore habillé, je sens quelque chose qui gonfle et durcit….
Je me penche et du bout de la langue j'entreprends se donner de petits coups sur ses seins. En même temps, je commence à ouvrir la jupe d'Ariane pour la laisser tomber autour des se pieds. Puis mes doigts se glissent sous l'élastique de sa culotte et je la baisse et elle tombe. Ariane prend appui sur moi pour lever les jambes quand je finis de retirer sa culotte. Ma main se glisse sur son ventre et se pose doucement sur son mont et je sens la fente toute chaude qui m'invite pour que je l'ouvre.

Mon érection se fait plus dure et ma passion augmente. Ariane a du me comprendre car ses mains défont ma ceinture et ouvrent mon pantalon. Ses mains sont dans mon caleçon et elles doivent le tendre pour en faire sortir mon sexe. Elle s'agenouille et, levant les pieds, je l'aide à m'enlever pantalon et caleçon. Mes chaussettes suivent d le même chemin. Ses yeux sont juste au niveau de mon sexe engorgé. D'une main elle me caresse les boules et avec l'autre elle monte et descend une ou deux fois sur mon manche. Je m'appuie contre le mur et je la laisse sucer mon membre totalement dur maintenant.D'une main elle me masse les balles, et sa bouche monte et descend avec entrain sur ma queue bandée comme jamais. En un rien de temps j'ai une envie folle d lui gicler dans la bouche. J'essaie de la prévenir, mais je ne peux que grogner deux ou trois sons incompréhensibles qui poussent Ariane à me sucer encore plus fort. Un premier jet explose et je crie, un cri à réveiller tout le voisinage et à chaque autre jet c'est Ariane qui gémit de plaisir en recevant mes décharges chaudes. Elle avale tout, se passe la langue sur les lèvres pour ne rien laisser puis elle me suce encore jusqu'à la dernière goutte.
Ariane, quelle pompeuse ! J'ai pris mon pied, il serait fou de ne pas l'admettre. Mais J'ai joui ultra vite, sans avoir pu faire durer ni pour moi ni pour elle.
"C'est affreux, excuse-moi… je n'ai pas pu me retenir." je dis sur le ton d'un petit garçon qu'on a pris en train de faire une bêtise.
"Ca ne fait rien, tu ne pouvais pas tenir, tu étais trop excité mais après tu sera mieux. Et tu vas encore avoir l'occasion de jouir plusieurs fois, je te le promets. " Elle me dit ça avec un ton de gourmandise qui me fait clairement comprendre que le meilleur est encore à venir.
Un peu plus tard nous sommes allongés sur le lit et nos corps nus se serrent l'un contre l'autre. Nos bouchent se fondent dans un baiser de feu, nos langues se mêlent, nos mains explorent chaque partie du corps de l'autre. Rapidement, nous dépassons le stade de l'envie et nous entrons dans celui de la passion sexuelle et de l'avidité urgente.
Je me mets à lécher, sucer et manger ses seins. Du bout de la langue j'y dessine des cercles puis je mordille tendrement les pointes avant de les agacer à petits coups de langue dure. J'entends Ariane pousser de petits cris de plaisir et m'aperçois qu'elle s'est mise une main entre les jambes pour se caresser.
Je lève la tête et j'embrasse Ariane avec passion avant de lui demander: "Maintenant, c'est ton tour. Je voudrais te manger aussi, tu veux? "
" Oui, j'en meurs d'envie mais après tu viendras dans moi sans perdre de temps ? J'ai tant envie de te recevoir. "
Mes lèvres descendent sur son corps, s'attardent un instant sur ses seins, glissent sur son ventre et ma bouche est alors enfoncée dans sa toison, mes joues centre ses cuisses.Elle écarte largement les jambes et lève les genoux. Mais je ne vais la manger immédiatement, et j'enfile un doigt dans son chat déjà tout dégoulinant et je commence à aller et venir avant de mettre un second doigt et de pomper dans la mouille. Tout en faisant ça mon pouce lui caresse le clito. Ariane a les yeux fermés, sa respiration devient haletante et elle se met à gémir doucement. Soudain elle a orgasme, pas très fort mais assez pour la faire crier de plaisir. je continue à ma doigter encore quelques secondes et sans lui laisser le temps de se calmer complètement je lèche les lèvres toutes ouvertes et gonflées et je titille le clito qui est devenu aussi dur que ma queue. Je lape, le je lèche, j'embrasse, et un jus épais me couvre la figure. Je n'arrive même plus à avaler aussi vite qu'elle mouille et la cyprine coule de plus en plus.

Je me délecte en lui léchant le minou, certainement tout autant qu'elle se délecte avec ma langue qui se faufile entre les replis de chair à la recherche des endroits les plus sensibles et les plus excitants.
Chaque fois que mes lèvres touchent le clito j'entends Ariane pousser un 'ah' de plaisir et, en m'appuyant sur la tête, elle essaie de m'obliger à garder ma bouche en contact avec son bouton. Mais j'ai d'autres endroits à manger et la langue pointue dure s'enfile dans le chat, loin y va et vient comme un petit pénis Et je reviens d'un coup sur le clitoris, deux ou trois petits coups vifs avec la langue, puis je l'aspire et le roule entre les lèvres elle
" Ouiiiiii ! " s'écrie soudain Ariane sans pouvoir se retenir.
Son corps est pris d'un spasme incontrôlable, ses jambes se tétanisent puis battent l'air dans tous les sens. Son ventre se colle sur ma bouche. Elle est envahie par le plaisir orgasmique, un long orgasme pendant lequel sa cyprine m'inonde encore plus. Lentement elle se calme et reste étendue sans bouger, en sueur et en respirant lourdement.
Mais déjà elle me dit :

"Maintenant, viens dans moi, viens vite.Mets-moi avec ta grosse bite. "
Inutile de dire qu'avec la séance de broute minou que je viens de faire, mon érection est redevenue splendide et que je me sens mille fois en mesure de répondre à l'appel quasi désespéré que j'entends.

Je change rapidement de position et je m'agenouille entre ses jambes pour pénétrer ce joli minou chaud et mouillé. Avec ses doigts, Ariane écarte ses lèvres et je vois son minou rosé qui brille doucement pour m'accueillir. Je m'allonge sur elle, bouche contre bouche, poitrine contre poitrine, ventre contre ventre. Je soulève un peu les hanches pour glisser ma main entre nous et guider mon sexe dur vers sa fente où m'attend le bonheur. Je le passe sur la longueur de la fente en le frottant plus fort sur le clitoris que je sens durci lui aussi. Ariane me répond par un petit grognement de plaisir et elle me demande encore de la prendre, de venir dans elle. D'une main elle me tient la tête et elle avance les hanches vers moi.
" Viens, je ne peux plus attendre " me supplie-t-elle.
Lentement, je pousse et le bout de mon manche est immédiatement enveloppé par une chaleur satinée. Je pousse un peu plus en même temps qu'Ariane qui se cambre. Ma queue palpite de plaisir dans ce fourreau si doux et Ariane pousse un gémissement.Je ressors un peu, voulant qu'elle ressente le vide et l'absence puis je l'envahis à nouveau pour qu'elle sente cette fois comment elle est remplie. A nouveau je sors, malgré Ariane qui tend le ventre pour ne pas me laisser partir et d'un coup je m'enfonce tout au fond, lui étirant le chat au maximum. A peine mon gros manche dur a-t-il envahi le ventre d'Ariane qu'elle ressent comme un choc électrique et un nouvel orgasme la déchire, une vague qui part du clitoris et déferle dans tout son corps.

Je grogne de plaisir en me renfonçant à nouveau profondément dans la chaude douceur mouillée et je commence à aller et venir pour de bon, dedans, dehors, dedans, dehors. Ariane me répond bien en rythme : clac… clac,… clac nos ventres se heurtent avant de séparer et de revenir se rencontrer quand mon manche enflammé lui poignarde le ventre.

Nos yeux ne se quittent plus, et tout en faisant l'amour et je vois son visage rempli d'un plaisir fou.

Je me mets lors à la pistonner aussi vite et aussi fort que peux, en la tenant par les hanches et en allant à chaque entrée aussi loin que possible. Comme elle m'a fait une pipe peu de temps avant, je sais que je peux tenir assez longtemps. Je ne m'en prive pas, je la baise et je la baise encore sans ralentir, toujours à fond, toujours à toute vitesse. Au bout de quelques minutes, je ne peux même plus compter combien de fois Ariane a joui. Les yeux fermés, elle reste immobile à se faire défoncer et à se faire envoyer au septième ciel.
Soudain, je sens que c'est à mon tour. La pression se fait trop intense dans mes balles, et je me mets à enfiler Ariane frénétiquement.
A nouveau ma bouche s'empare de la sienne pour un baiser si fort et profond qu'elle comprend que je sur le point de venir. Elle me fait un sourire de victoire et me soufflé "Vas-y, fais-le, vide-toi"


C'est alors que j'explose. Dans une étreinte plus violente, aussi puissante qu'il est humainement possible de supporter, je m'enfonce tout au fond d'elle et je gicle en jets puissants qui lui emplissent le ventre de chaleur. La force de la poussée et la sensation du sperme qui l'emplit fait partir Ariane une fois de plus. Elle serre les jambes autour de moi, m'attirant dans elle, me retenant pendant qu'elle orgasme à en rendre l'âme, en criant, le corps tend tétanisé par la plaisir.

Nous haletons l'un comme l'autre d'avoir joui si brutalement en unissant nos corps. Son corps est tendu et arque bouté et elle gémit encore, presque de souffrance tant l'orgasme a été fort. . Je sens mon sperme recouler jusque sur mes balles et comme il doit le faire entre ses fesses. Toujours aussi dur, et enfoncé loin dans elle, je sens les vagues de son plaisir diminuer peu à peu en même temps que l'intensité du jaillissement de mon sperme. Puis elle continue à tressaillir de plaisir mais plus faiblement.

Nos corps se calment lentement et je sens encore quelques ultimes frémissements traverser son vagin. Mon manche perd sa rigidité et je ne sens plus aussi bien la douceur de sa chair chaude autour de lui. Ariane pousse un grognement de protestation quand je me retire d'elle.
Nos bouches se joignent et je lui murmure :
"Joyeux Noël."
Elle répond, "A toi aussi, joyeux Noël."

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22 octobre 2007

En attendant qu'il revienne ce soir

Je suis là, assise sur le canapé , tout un monde d'idées de souvenirs et de fantasmes tourne dans ma tête.Je l'attends, il va bientôt revenir de son travail. La télé est allumée mais je ne la regarde pas vraiment parce que j'ai ces idées qui me trottent par la tête, ces envies de me toucher.

Je ne peux contrôler mes pensées qui vont et viennent, je ne peux contrôler mes mains non plus.
Ma main gauche se pose sur mon sein et à travers le tissu je sens la pointe durcir. Ma main droite glisse sur mon ventre et vient se placer entre mes jambes…
Ai-je entendu un bruit ? Serait-ce déjà l'heure ? Est-ce lui qui revient ? Ou bien est-ce mon imagination ?

Il entre dans ma chambre et, sans même me dire bonjour, il s'empare de mes lèvres avec les siennes. Sa langue s'infiltre entre les lèvres, et la passion et le feu naissent aussitôt de ce baiser long et profond. Ses bras m'enserrent. Je m'abandonne, je sens si faible et si confiante quand il me serre contre sa large poitrine. Mon tee-shirt ne tarde pas à être remonté sous mes bras; d'une main habile il défait la boucle de mon soutien gorge et sans cesser de m'embrasser, de la bouche au cou puis sur la bouche à nouveau, il me caresse les seins, des frôlements aussi doux qu'un duvet mais qui m'envoient des décharges de plaisir et des éclairs dans les yeux.
Sa bouche descend lentement, ma bouche, mon cou, ma poitrine tout en me poussant lentement vers le lit. Ses lèvres picorent mes seins, ses dents mordent les pointes avec douceur et je me cambre pour mieux m'offrir à lui. D'une main, il déboutonne mon jean et le baisse. Un doigt cherche l'élastique de ma culotte, le trouve, le soulève et je perds la tête en sentant le doigt qui glisse sur ma vulve chaude et s'infiltre doucement dans mes profondeurs humides et impatientes d'être caressées.

Il prends son temps et continue de me caresser un peu partout et de promener ses lèvres sur moi.

A mon tour, j'ouvre sa chemise et je déboucle la ceinture de son pantalon. Je le baisse. Son caleçon est déformé par son sexe tendu et je le caresse sur le manche et sur les boules. Un gémissement de plaisir s'échappe de sa bouche. Le caleçon tombe à son tour et j'admire la belle queue dressée et dure, rien que pour moi. Déjà ma bouche descend vers elle, mais il m'arrête d'un geste.
"Non, attends ? "
D'un geste il attrape les cordes qui pendent de chaque côté du lit et, avec un sourire que je connais bien, il m'attache en travers du lit, bras et jambes écartés mais les jambes pendantes sur le côté du lit, offerte à ses envies.
"N'aies pas peur; " me murmure-t-il en me mettant un bandeau de soie sur les yeux. Non je n'ai pas peur, et si un frisson me traverse, c'est un sentiment de c'est de plaisir dans l'attente de ce qu'il va me faire.
Il embrasse l'intérieur de mes cuisses et le lèche. Je suis totalement à lui,je ne peux rien faire pour l'arrêter. D'ailleurs, pourquoi voudrais-je l'arrêter ? Un doigt s'introduit dans moi et je ne peux m'empêcher de crier de plaisir. Je dois couler car je sens à peine le doigt qui va et vient. Heureusement un second vient se joindre au premier. Je me tortille de plaisir sur le lit. Je voudrais qu'il me prenne comme une bête, qu'il me mette sa grosse bite chaude, qu'il me baise fort, qu'il gicle et que je sente son foutre épais me brûler le ventre…
Je sens ses lèvres sur mon sexe, je suis très excitée et je ne pense qu'à la jouissance que je sens monter le long de mes cuisses comme une vague de plaisir.
Entravée, nue et aveugle, folle de désir, quémandant ses caresses, je suis un corps en son pouvoir, un corps pour son plaisir.

Il joue avec mon clitoris et avec ses deux doigts enfoncés il me fait venir : ma bouche s'ouvre et laisse passer un long cri, mon corps se tétanise et dans mes yeux mon amant peut lire mon extase amoureuse.

A peine suis-je redescendue de mon orgasme qu'il recommence à me caresser. Mon clitoris est encore gonflé et quand sa langue le touche, je sursaute en gémissant. Avec sa langue il m'excite, me lèche, joue avec moi, embrasse l'intérieur de mes cuisses et revient sur mon sexe gonflé et mouillé. Bientôt, rien qu'à m'écouter gémir, il sait qu'il va me faire exploser une fois de plus. Mon corps est cambré en avant pour s'offrir à sa bouche qui devient de plus en plus gourmande, comme si elle voulait me manger pour de bon et recevoir mon orgasme.
C'est trop à la fin : d'une voix incompréhensible j'essaie de lui dire que je vais jouir, mais lui, l'a déjà compris. Mon corps se raidit, et il me mange tout le temps que dure ma jouissance.

Soudain j'entends un petit bruit, un bourdonnement que je reconnais immédiatement et je sais qu'il a pris mon vibro et qu'il va me torturer délicieusement avec. Le bourdonnement enfle, et Ouuuuuh !je sursaute quand il me l'applique sur le clitoris. Je voudrais me débattre pour échapper à l'exquise douleur qui me vrille le ventre mais je suis attachée et d'une main il me tient fermement pour m'empêcher de bouger et m'obliger à endurer le fourmillement qui me dévore le ventre. Parfois, il enlève le vibro, me laisse reprendre un instant mes esprits et à nouveau il m'emmène vers le plaisir dans un déferlement de sensations de plus en plus fortes, de plus en plus proches de l'explosion orgasmique .
Son sexe est ultra dur et il le fait glisser sur ma fente toute mouillée.
Tu me veux vraiment ? " demande-t-il.
J'essaie de me serrer contre lui pour faire pénétrer son gland si doux et si chaud dans ma chatte en feu mais il s'écarte.
" Dis moi, tu me veux vraiment ? " demande-t-il encore.
" Oui, " je gémis, " oui… Prends-moi. "
Lentement il glisse dans moi et commence à aller et venir avec douceur. Pour mieux me rendre folle de désir, il ressort de mon sexe, me laisse une seconde comme abandonnée avant de replonger au fond de moi, tout au fond et de m'emplir de son membre chaud et palpitant. Sa bouche est sur la mienne et elle étouffe mes cris de plaisir.
Il enlève le bandeau qui couvrait mes yeux. Je le vois penché sur moi, la bouche entrouverte, l'œil en feu, prêt à perdre le contrôle et à partir dans son propre orgasme.
" Continue à me baiser fort, encore, vas-y. "
Il le fait et ce geste entraîne son triomphe et sa défaite. Avec un cri de plaisir, il est emporté : son sexe palpite plus fort en moi et soudain, je sens le liquide chaud qui m'emplit, plusieurs longues pulsations puis une ultime contraction. Il reste encore dans moi, immobile et peu à peu il redescend de son extase et se laisse aller sur moi, la tête sur mon épaule, encore lourde de plaisir….


Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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03 mai 2007

Elle et lui… un moment unique

"Qu'est-ce qui se passe?" demanda-t-il, surpris, en refermant la porte de l'appartement. "C'est quoi tout ça?"

Elle se tenait debout dans la pièce éclairée de bougies. Vêtue d'une chemise si fine qu'elle était diaphane, elle était très sexy avec ses longs cheveux blonds qui retombaient sur ses épaules et avec son corps aux formes délicieuses. Elle lui sourit, l'embrassa doucement, frôlant ses lèvres comme l'aile d'un papillon.

"Qu'est ce qui se passe, ma chérie ?" demanda-t-il à nouveau.
"Ca y est, j'ai eu le travail!" s'écria-t-elle joyeusement.
Il lui fallu une seconde pour se pénétrer de l'importance de la nouvelles.
"Merveilleux, depuis le temps que tu l'attendais …. et avec tout ce qu tu as fait pour l'avoir."
Il était sincèrement heureux pour elle.Ces mois de travail, ces semaines d'attente, d'espoirs et de déceptions. Tout cela était fini. Oui, cette femme, sa femme, était merveilleuse ! Tout en parlant il s étaient arrivés au centre de la salle.
"Un jour comme celui-ci, ça se fête, mon amour. J'ai préparé un repas spécial" dit-elle en prenant deux flûtes. "Ouvre la bouteille, s'il te plaît."
Il prit la bouteille de champagne enleva la capsule, déboucha la bouteille et remplit les verres avant que le champagne ne déborde. A la lueur des bougies le champagne était de couleur ambre et des bulles montaient comme des perles rougeâtres.
Elle lui passa un des verres avec un geste tendre, et ils trinquèrent en entrechoquant leur verre.
"A toi, à ton nouveau travail ! Félicitations !"
Sa voix était chaude et, tout en buvant lentement son champagne son regard enveloppait sa compagne. Ses longues jambes fuselées ; il aimait passer la main sur elles, remonter la robe et parvenir à l'intérieur des cuisses, là où il trouvait une merveilleuse humidité. Puis en remontant, son regard s'attardait sur ses fesses rondes et douces à caresser, sur ses seins dont il aimait tant la courbure et le toucher de pêche. Enfin, il la regarda dans les yeux et y lut tout l'amour qu'elle lui portait. Et brusquement, il eut envie d'elle…

A nouveau ils levèrent leur verre. C'est alors qu'un petit accident survint. D'un geste maladroit il donna un coup de coude à sa femme. A demi déséquilibrée, elle renversa une partie de sa flûte de champagne sur toute la longueur de sa chemise. Une tache apparut sur le sein gauche, s'étendit plus bas et la fine mousseline se colla sur sa peau, révélant par transparence un sein rond et ferme.
"Zut !" s'exclama-t-elle. Avec son mouchoir elle épongea l'excès de liquide, elle dit :
"Je vais aller me changer. J'en ai pour une seconde."
"Non, inutile" répondit-il en la prenant par les épaules et en la serrant contre lui. Leurs lèvres se trouvèrent aussitôt.

Quand leurs bouches se séparèrent, il baissa la tête et ses lèvres descendirent sur la chemise mouillée. Il y lécha le champagne et à travers le fin voile de soie, il sentit le mamelon durcir. Il posa une main sur l'autre sein et y il décrivit de petits cercles, caressant la peau sensible et titillant le téton.
Sous ses lèvres le mamelon était maintenant dur et dressé, tendant la fine chemise. Il ne put résister au plaisir de l'agacer d'un petit coup de dents. Elle poussa un cri de surprise et presque aussitôt un gémissement s'échappa de ses lèvres.
Sa bouche resta sur sa poitrine. Il continua à l'embrasser et ses gestes devenaient plus précis, plus oppressants, embrassant ou léchant ou toute la rondeur du sein qui se gonflait de plus en plus.

Il voulut plus encore.

Prestement, il ouvrit deux ou trois boutons de la chemise et sa bouche put ainsi lécher le téton à la fois durci et si doux. Maintenant, la respiration de son amie était rapide et ses yeux brillaient. Du bout du doigt, il frotta le téton et à nouveau un poussa un petit râle.
Sa main glissa sur la jambe de son amie, et passa sous la jupe avant de remonter en décrivant de petits cercles. Ses doigts sentaient la chair douce de l'entrecuisse , puis touchèrent la soie. Il la repoussa, ses doigts s'infiltrèrent sous l'élastique et il sentit à quel point la femme était déjà mouillée. Elle gémit plus fort, se serrant contre lui et en écartant les jambes.
" C'est bon… " murmura-t-elle.
Son clitoris était humide et parcouru de pulsations quand la paume de la main s'appuya doucement sur son centre du plaisir. L'index glissa entre les lèvres te s'enfonça doucement dans l'humidité chaude. Puis il saisit le petit bouton entre le pouce et l'index. Il tira et repoussa le capuchon qui le recouvrait et il le caressait du bout du pouce. Elle avait les yeux à demi fermés et de sa bouche sortait un gémissement presque continu.

Il sentit que son sexe était dressé et de faisait exigeant. Sa bouche devenait plus insistante ; il entendit la respiration de sa partenaire se faire plus rapide et il sentit qu'elle se pressait contre lui, son ventre à elle cherchant le sien. Il poussa un petit gémissement, en même temps qu'elle. Ils étaient comme synchronisés maintenant, ressentant les mêmes pulsions, les mêmes envies au même rythme qui allait les emporter.

Il sentit brutalement son vagin se crisper autour de son doigt et il vit une vague de plaisir qui la traversait. Sa main devient soudain mouillée du jus qu'elle laissait couler: son plaisir était intense et durait. Elle avait la bouche ouverte mais pas un son n'en sortait et sa respiration semblait s'être arrêtée. Tout son corps frémit longuement et quand un spasme plus fort la traversa, elle lança une sorte de gémissement avant de se laisser aller dans les bras de l'homme, vacillant sur ses jambes, légèrement étourdie.

D'un geste, il la prit par les hanches, la souleva, l'assit sur la table et se plaça entre ses jambes. Il déboucla rapidement son pantalon, et sortit son sexe. Il du s'y prendre en deux fois, car il était si tendu qu'il ne passait pas la ceinture élastique de son caleçon. Alors elle tendit la main et enveloppa la hampe chaude et dure. Sa main était comme un velours et elle monta et descendit plusieurs fois toute la longueur du membre dressé. Cette fois, c'est lui qui poussa un râle de plaisir en sentant la douceur de la caresse.
De l'autre main, elle l'attira contre elle et le regarda fixement dans les yeux. D'une voix inhabituelle qui le surprit, elle lui cria son désir :
"Prends-moi, mon amour, mets-toi dans moi." Et en même temps, tenant le sexe de son amant, elle le dirigea vers le sien dont la fente gonflée était entrouverte.

Elle était si humide du suc de l'amour qu'il s'enfonça dans elle avec facilité, en même temps qu'elle se pressait contre lui, au même rythme. Il sentait ses seins durcis contre sa poitrine. Elle était chaude et douce. Douce et chaude quand il s'enfonçait loin dans elle, puis elle le retenait quand il ressortait avant qu'il ne plonge à nouveau dans son intimité. A chaque fois, il allait jusqu'à toucher son clitoris et elle poussait un petit cri en sentant son organe enflammé sur lequel frottait le sexe se son amant. Sans cesser de lui sucer un sein, sans cesser de caresser sa chair nue, celui-ci lui fit l'amour lentement avec passion.

A son tour, il sentit un frémissement dans tout son être, et ses balles de durcirent et se contractèrent : il savait qu'il approchait de l'extase. Il dut faire un effort pour se retenir, ne pas éclater de plaisir : il fallait qu'elle fut prête et qu'ils restent ensemble jusqu'au bout.

Elle entoura les reins de don amant de ses jambes et le serra contre elle. Il passa les mains sous les fesses de sa femme pour mieux contrôler le rythme : avec de longs coups profonds, il soulevait ses fesses jusqu'à ce que la hampe soit presque ressortie du vagin chaud puis très lentement, il plongeait tout au fond et elle, à chaque fois, criait son plaisir. Son souffle s'était accéléré, son ventre se souleva à plusieurs reprises.Les yeux fermés, elle était cambrée pour mieux le recevoir et c'est alors que l'orgasme la prit presque par surprise.

Ce fut d'abord un jaillissement de cyprine autour du pénis qui l'avait envahie, puis le vagin se contracta se relâcha se contracta à nouveau, plusieurs fois , étreignant le sexe de l'homme et lui donnant d'intenses sensations et enfin tout son corps vibra. Il aimait la sentir ainsi, abandonnée, offerte, palpitante…

Il se mit alors à la prendre plus vite, son sexe la pénétrant plus à fond, ouvrant son vagin et l'emplissant. Il allait et venait, ne pensant plus qu'à lui-même, à son propre plaisir comme s'il voulait la dominer.

Encore une fois ou deux il enfonça sa lame et soudain s'arrêta, essayant vainement d'empêcher l'orgasme d'éclater. Il sentit une secousse dans ses entrailles, liquide chaud qui montait, qui traversait la hampe et qui giclait dans elle. D'autres giclées suivirent jusqu'à ce qu'il frissonne de plaisir et de fatigue. Il lui semblait qu'il se vidait totalement en elle, et elle reçut la semence comme un don de bonheur.
Elle se contracta en, sentant le semence chaude et crémeuse qui l'emplissait; qui donnait tout ce qu'elle désirait, tout en emplissant son ventre Elle se sentait prise, pénétrée dans tout son être. Les pulsations du sexe merveilleux qui l'avait envahie et qui la remplissait devenaient toute sa vie…
Les décharges successives prolongèrent ainsi l'orgasme de son amie, lui donnèrent quelques nouveaux spasmes de plaisir et son corps se tendit à nouveau, son ventre tressaillit et ses cris redoublèrent.

Quand, à la fin, les frémissements et les crispations cessèrent et que son corps retomba presque inerte, et que lui, encore rempli du plaisir de l'orgasme, se retira d'elle, ils choisirent, sans même se le dire, de rester silencieux, dans les bras l'un de l'autre, baignant en silence dans leur bonheur, satisfaits d'avoir partagé ces instants.

Quelques minutes plus tard, il se dégagea de ses bras et lui dit en riant :
"Tu avais parlé d'un repas spécial pour fêter ton travail, n'est-ce pas ? Je crois bien que ce n'était que l'apéritif ? Maintenant psi on passait au plat principal ? " dit-il en entraînant la femme de sa vie vers la chambre à coucher.

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13 avril 2007

Comme dans un rêve : la magie de Venise

Juliette et moi montons dans la gondole pour une romantique promenade en amoureux sur les canaux de Venise.
Nous sommes venus passer la semaine dans la cité des Doges pour fêter notre trentième anniversaire de mariage. Trente ans déjà !
Agés de près de cinquante cinq ans l'un et l'autre, nous ne somme certainement plus les jeunes amoureux fougueux d'autrefois. Mais notre amour est resté intact et peut-être même plus profond et plus sincère. Parc contre, physiquement… ça ne s'est pas arrangé ! Malgré ses crèmes aux vitamines, au rétinol bio-actif, et à je ne sais quoi, Juliette a bien changé. Son corps, s'il est encore très désirable, n'est plus celui de se vingt ans, mais qu'y peut-on ? Et moi ! On m'appelait l'Apollon des plages. Le vieil Apollon commence à perdre ses cheveux grisonnants et son ventre plat et musclé s'est arrondi - peut-être est-ce l'effet des petits plats que cuisine Juliette. Et j'ai même eu récemment ma première panne d'érection… eh oui, ma bistouquette a refusé de se mettre au garde à vous!
Mais nous avons connu trente années de bonheur et de nombreuses autres nous attendent encore.

Le soir tombe sur Venise, le soleil illumine encore le haut des palais, tandis que, plus bas, les canaux commencent à s'obscurcir. Notre gondole avance doucement au rythme lent des coups de rame du gondolier debout à l'arrière. Promenade romantique certes, mais organisée, tarifée. Dans cinquante minutes, ce sera terminé et notre gondolier, ayant reçu son salaire, nous ramènera au quai et attendra de nouveaux clients, des amoureux comme nous deux. Mais pour le moment, nous sommes seuls au monde. Enfin pas si seuls que cela car d'autres gondoles nous précèdent, d'autres nous suivent, il y a même un chanteur et un accordéoniste qui font monter des chansons d'amour dans l'air calme de la soirée.

La gondole s'engage dans un canal étroit, déjà plongé dans la nuit. Je me sens bien, je retrouve mes vingt ans. Je suis à nouveau Apollon ou plutôt Roméo maintenant - après tout Vérone n'est pas très loin de Venise - et c'est Juliette qui est à demi allongée à côté de moi. Je cherche les lèvres de mon amour pour y déposer un baiser. Sa bouche est chaude et notre baiser se prolonge, nos langues se cherchent, s'emmêlent. Des étoiles passent dans ma tête…. Juliette, je suis ton Roméo…Une sensation s'empare de ma bouche, de ma gorge, de mon ventre, une sorte d'attente douloureuse, de besoin impératif, tandis que, les yeux fermés, je la serre contre moi.

Une main caresse doucement la poitrine de Juliette, qui gémit doucement quand je presse ses seins à travers l'étoffe fine de son chemisier. Juliette reste immobile. La délicate dentelle semble s'écarter d'elle-même pour mettre au jour deux jolis seins. Ma bouche descend sur eux, les enveloppe et les embrasse.
Juliette me murmure de m'arrêter, me dit qu'on va nous voir, qu'on nous regarde. Pour toute réponse, ma langue lèche un sein et titille une pointe, du bout de la langue, puis en le prenant doucement entre mes dents. Mon aimée cambre pour mieux m'offrir sa poitrine et pousse un petit gémissement. Même chose sur l'autre sein, puis à nouveau sur le premier, sur les mamelons durcis, sur les pointes dressées.

Juliette fait courir ses mains sur ma tête, dans mes cheveux et sur mon cou et mille frissons délicieux me traversent. Fébrilement, j'ouvre complètement le chemisier, puis la ceinture de la jupe. Mes lèvres descendent sur la fine gaze qui cache encore son sexe et d'une main j'entreprends de la baisser. Presque inconsciemment, Juliette cambre les reins pour m'aider et la voilà nue au fond de la gondole, offerte à mes yeux adorateurs et avides. Son corps est celui de Vénus, la perfection, joliment bronzée de la tête aux pieds, de longues jambes fines et galbées, mais surtout, au bas de son ventre un sexe à peine marqué par une petite touffe de poils blonds. J'ai tant envie d'y enfouir mon visage. Les jambes de Juliette sont légèrement écartées et j'entrevois la courbe de ses lèvres et, plus au fond son puits d'amour qui, palpitant de plaisir, semble danser pour moi. Elle est ma Juliette, je suis Roméo et mon corps jeune et musclé, mon sexe dur et fougueux veulent honorer la déesse de l'amour.

Ma main caressent sa fente, un doigt, puis deux l'ouvrent et, en remontant touchent son clitoris, dur, ressorti. Je le roule avec douceur entre mes doigts et Juliette ronronne de plaisir. Un doigt s'enfonce dans la fente et quand j'ai trouvé l'entrée secrète, je sens qu'elle est mouillée. J'y insère mon doigt et peu à peu l'enfonce plus loin.

Mes lèvres quittent alors ses seins, pour se poser là où je l'ai rêvé, descendent sur son ventre, s'attardent un instant sur son nombril puis atteignent enfin l'objet de tous les délices. L'odeur est merveilleuse, l'odeur de son sexe m'enflamme aussitôt. Quelques baisers sur sa fente, puis une pression un peu plus forte et je sens Juliette qui pousse son ventre contre ma bouche. Ma langue s'allonge, cherche son clitoris, le trouve et lui donne quelques petits coups légers. Le corps de déesse que je suis en train d'adorer réagit à mes caresses, se tend vers moi, s'offrant à mes lèvres et j'entends ma femme me dire que c'est bon et me supplier de continuer.
Je prend plaisir à tout ce qui se passe, aux tendres gémissements qui sortent de sa bouche, à la délicieuse douceur de ses jambes contre ma tête, au goût suave qui envahit ma bouche, à la chaleur soyeuse de son sexe brûlant de désir au contact de mes lèvres, aux sensations de velours de ma langue qui s'enfonce dans son puits intime. Je me laisse emporter par cette suavité, je suis enivré par le parfum…

Juliette a posé une main sur mon sexe et sens à quel point il est gros et à besoin de ses soins. Passant une main entre nos corps mêlés, elle masse lentement mon sexe, sa hampe, ses sacs et enfin le fait jaillir, le libère pour qu'il puisse se dresser fièrement. Je grogne de plaisir quand elle dégage le gland. Nos respirations se font plus saccadées,

Je suce délicatement ses lèvres gonflées, et sa fente de bas en haut jusqu'à toucher son clitoris du bout de la langue. Juliette pousse un petit cri mais je ne veux pas qu'elle ait son plaisir tout de suite : il faut qu'elle l'attende encore un peu pour qu'il soit encore plus dévastateur. Ma bouche revient sucer sa fente, ma langue y pénètre. C'est incroyablement doux et je cherche à satisfaire mon aimée en allant et venant dans l'humidité et la chaleur de son velours intime. Je sens le cœur de Juliette battre fort, j'entends sa respiration s'accélérer. Juliette pousse encore un petit cri. C'est le moment! Ma langue pointue darde sur son clitoris, l'excite, va et vient dessus. Juliette ne peut plus résister. Ses mains me serrent, m'étreignent et son corps se cambre pendant de longues secondes avant de se calmer peu à peu.

Je jette un coup d'œil rapide vers le gondolier. Il est debout, presque immobile, et sa silhouette sombre noire, hiératique se fond dans l'obscurité. Les jambes légèrement écartées, il est comme une statue, un bronze sculpté par Michel-Ange, un envoyé des dieux pour veiller sur nos amours, sur les amants enlacés à ses pieds. Seuls ses yeux brillent en nous regardant. Mais il me semble qu'une de sas mains bouge. Je regarde plus intensément et je m'aperçois qu'il a sortit son sexe, et qu'il est en train de se masturber. A la faveur d'un rayon de lumière, je vois son membre dur et raide et sa main qui va et vient dessus, découvrant un gros gland luisant et le recouvrant à chaque aller et retour. Je devine ses bourses gonflées qui ne demandent qu'à se vider et son corps tendu par le désir.

Juliette se fait plus insistante avec moi. Sa bouche s'approche, je sens déjà la chaleur de son souffle sur mes cuisses. Elle me murmure qu'elle veut me sucer et me faire jouir aussi fort qu'elle vient de le faire.
Elle me donne un baiser d'accueil sur le bout du gland et je gémis d'impatience. Elle prend alors le gland brûlant entre ses lèvres et commence par en sucer le bout tout en me masturbant doucement à deux mains. Je demande à Juliette de se glisser sur moi, tête bêche pour que je puisse à nouveau lui donner du plaisir en même temps qu'elle m'en donne.

Bien placé, juste devant les lèvres humides qui entourent sa fente, je tends la langue et, suçant ses lèvres dépourvues de poils, je les écarte pour accéder à son clitoris déjà durci et je commence à lui donner de petits coups de langue alternant avec des coups plus longs et plus appuyés. Mes doigts se font envahissants et s'enfoncent lentement dans la fente. La respiration de ma femme se fait plus haletante, son corps loin de rester immobile, répond à mes sollicitations.

Juliette s'empare de mes balles, les caresse de la main et d'un coup avale toute la longueur de mon sexe. J'en gémis de satisfaction, la tête enfoncée dans les coussins. La bouche de velours et la langue de satin jouent avec moi, lèchent, sucent ou caressent, juste le bout ou toute la hampe, piquent le gland ou le lèchent bien à plat… Parfois, elle prend mes boules en bouche et les suce. Le feu rugit dans mon corps avec un tel traitement.

Profitant d'un instant pour changer un peu de position, je lève les yeux vers notre gondolier. Il continue à se masturber. Il accélère son rythme, et bien lubrifié par les gouttes qui sourdent de sa hampe tendue, il va et vient frénétiquement, la manche gonflé, prêt à éclater. Il n'est pas difficile de comprendre qu'il est sur le point d'éjaculer. Encore un ou deux mouvements rapides et, quand il vient et qu'il sent le sperme quitter ses bourses et remonter le long de sa hampe, il se cambre et gémit plus fort. Un jet d'albâtre monte dans la nuit pendant que j'entends l'homme gémir à nouveau. Il continue à se masturber, et jaillit encore, crème blanchâtre qui retombe à ses pieds.

Jetant un rapide coup d'œil autour de moi, je vois que les autres gondoles se sont approchées de la nôtre, font cercle autour d'elle et que tous nous regardent, nous admirent, envient notre beauté et notre amour.

Je m'applique à procurer à Juliette du plaisir avec ma bouche, et, sans craindre de faire du bruit, je lape et je suce ce merveilleux sexe de femme. Juliette ne cesse de gémir, de pousser de petits cris elle colle sa fente encore plus fort sur ma bouche. Il me semble qu'elle se prépare à jouir encore une fois et que je vais goûter à son jus qui va couler de sa fente et le laper de ma langue.

Juliette avale mon érection toute entière et y concentre toute son attention.Sa langue glisse dessus dans sa bouche pendant que ses mains s'affairent à caresser la peau délicate de mes balles.
Maintenant, elle ouvre la bouche et referme ses lèvres de velours sur une de mes balles, la suce délicatement, et passe dessus le bout de la langue. Je gémis de plaisir. Après avoir dévoré une balle, elle passe à l'autre, l'agace à petits coups de dents, la lèche et, ouvrant la bouche en grand, prend les deux balles qu'elle suce, lèche ou fait rouler entre ses lèvres.
Tout mon univers est centré sur cette bouche qui me fait mille plaisirs et sur ce sexe de femme que j'adore de mes lèvres. Mon esprit est vide, je ne sais pas depuis combien de temps nous nous aimons dans cette gondole. Ce corps chaud et sensuel contre moi, dans mes mains, mes lèvres, ma bouche, me fait perdre conscience.

Mais je ne me retiens plus. Mes doigts serrent les cuisses de ma déesse, mes ongles s'enfoncent et je sens ma liqueur monter, d'abord dans mes couilles qui se contractent, puis dans mon manche qui durcit, grossit, se tend avant d'exploser. Sans pouvoir - ni vouloir- me contrôler, je gicle dans la bouche de mon aimée. Je sais, car elle me l'a souvent dit, qu'elle aime cette voluptueuse sensation de chaleur qui se dégage dans la bouche lorsque le sperme s'y répand. Soudain, je la sens poser son doigt sur mon anus, le forcer et cela ajoute encore à ma jouissance.

Dans un tressaillement, le corps de Juliette se durcit, ses yeux se ferment, sa bouche semble déformée par une vague qui la submerge et s'empare de ses seins et de son ventre. Tous ses muscles se tendent, comme tétanisés et une pulsation rythmique lui étreint le sexe. Sa respiration est haletante et elle gémit doucement pour commencer, puis plus fort. Une autre vague passe à travers son corps et les contractions se font moins fortes mais plus rapides. Et le torrent de sensations qui court dans son corps se déverse en des cris de plaisir. Tous son corps tremble jusqu'à ce la dernière vague de jouissance passe lentement.

Comme nous retombons immobiles, savourant notre plaisir, des applaudissements éclatent autour de nous. Ce sont les occupants des autres gondoles qui nous saluent, pendant qu'un des bateliers chante une chanson, une chanson qui dit notre amour et chante la joie de nos corps enlacés, ma tête encore entre les jambes de mon aimée, sa bouche encore autour de mon sexe.

Un coup de coude me tire de mon extase. C'est Juliette… mais elle n'est pas nue, je ne suis pas nu, nos corps enfiévrés d'amour et de jouissance ne sont pas enlacés. Juliette, ma femme, n'est plus la Juliette enfiévrée des amants de Vérone.
"Tu rêvais encore… au lieu de profiter de la promenade… "
Les applaudissements se terminent, applaudissements pour le chanteur qui a poussé la ritournelle pour charmer les touristes. La promenade en gondole est terminée. Nous allons débarquer et retrouver les rues étroites de Venise, ses ponts et sa foule. Le gondolier attend son pourboire avant de prendre de nouveaux clients. Roméo et Juliette s'en sont allés, mais je sais que j'ai vécu un vrai et grand moment d'amour avec la femme que j'adore.

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19 janvier 2007

La fée du lac

Après plusieurs heures de travail sans m’arrêter une seconde, je me dis que j’ai besoin d’une pause et je décide d’aller faire une promenade dans la forêt. En effet, juste à la sortie du village où j’habite il y a une petite forêt si bien que, quand on a quelques minutes de libre, c’est un vrai plaisir d’aller y faire une petite balade.  Souvent, je ne suis pas seul, bien d’autres jeunes ont la même idée que moi, et tous ne vont pas dans la forêt pour le seul plaisir d’être dans la nature. On entend souvent des  bruits et des cris qui sortent des fourrés et qui ne laissent aucun doute sur que garçons et filles sont en train de faire. Un foi même, j’ai vu un couple faire l’amour juste au bord du chemin : elle était appuyée contre le tronc d’un arbre, la jupe retroussée, pendant que lui, le pantalon baissé , enfonçait son membre dans elle,  à la hussarde. Ils étaient si absorbés qu’ils ne m’ont même pas vu quand je suis passé à moins d’un mètre d’eux !

J’aime me promener dans cette forêt, seul le plus souvent,  bien qu’elle ne soit pas très grande. Je crois que j’en connais chaque chemin et chaque recoin. J’en connais aussi ses histoires et ses légendes, celles de fées et de sorcières qui attirent les hommes dans la forêt d’où  ils ne reviennent  jamais.
Aujourd’hui, j’ai eu une journée difficile avec beaucoup de travail  et vers la fin de l’après-midi, je me dis qu’une petite détente me fera du bien. D’ailleurs, il fait si beau que ce serait dommage de ne pas  mettre les pieds dehors quelques minutes. Moi, c’est Romuald et j’ai  à peine plus de vingt ans. Parce que je suis un peu solitaire, j’aime me promener dans cette forêt  pour y rêver.
En avançant  dans une allée, juste après un gros rocher où je viens souvent m’asseoir,  je vois s’ouvrir à droite un sentier qu’il me semble ne pas reconnaître.
« Tiens, ça alors, je pensais avoir parcouru toute la forêt. Je ne me rappelle pas ce  chemin. »
Je l’emprunte donc pour voir où il va m’emmener.

Après quelques minutes de marche, j’entre dans un coin de la forêt qui m’est totalement inconnu. Non, vraiment, je ne suis jamais passé là. J’ai même  l’impression d’être perdu. Même les arbres sont différents. Toute la forêt est plantée  essentiellement de hêtres, mais ici il s’agit d’une autre espèce que je ne reconnais pas.  Bon, c’est vrai, je ne suis pas un spécialiste de la botanique, mais quand même ! Ce qui m’intrigue le plus, ce sont les troncs noueux, déformés, tordus qui n’ont rien à voir avec les fûts droits  qu’on voit partout ailleurs. J’avance encore. L’air est chaud et lourd, il n’y a plus un souffle de vent. Les feuilles sont immobiles. Au loin arrive un homme en courant. Quand il me croise, il me lance :
« Ne tardez pas, elle vous attend. Vite ! »
Et il disparaît, toujours  en courant .
« Etrange rencontre.», je me dis. « Etrange endroit. Qui peut bien m’attendre ?»
En effet il me semble que  l’atmosphère a changé et est devenue presque mystérieuse. Je me rends brusquement compte qu’on n’entend plus un bruit. Vous savez, on parle du silence de la forêt, mais c’est faux. La forêt est une monde de bruits, celui du vent dans les feuilles, celui du chant des oiseaux et du bourdonnement des insectes. Mais ici, le silence est total : pas une feuille ne bouge, pas un oiseau ne change, pas un insecte ne bourdonne. Seul le bruit de mes pas rompt le silence pesant et presque menaçant.
« Comment se fait-il que je ne sois jamais venu par ici ? Où est-ce que  je vais arriver ?»

J’avance encore, mais je me sens vaguement inquiet. Il y quelque chose d’inhabituel, d’étrange, d’anormal. Et cet homme qui me disait  qu’on m’attendait....
Encore quelques pas, et soudain les bruits reviennent, un oiseau chante, puis un autre, la brise agite doucement les feuilles. Les arbres tordus ont cédé la place aux hêtres. Je retrouve ‘ma’ forêt, celle que je connais et que j’aime. J’aperçois une clairière inondée de soleil un peu plus loin, et j’entends un bruit nouveau, celui que ferait l’eau qui coule.
« Je rêve, il n’y a pas de ruisseau dans cette forêt. »
Et pourtant si. Je suis bien dans une partie de la forêt que j’ignorais complètement, et là, devant moi, de l’autre côté d’une  clairière, il y  une petite source qui coule doucement  entre les cailloux jusqu’à un petit  lac. Je m’arrête pour regarder le paysage. Vraiment très beau ! Tiens, je ne suis pas seul !  Au milieu du petit lac, une  nageuse. Quand elle se rapproche un peu de moi, je vois qu’elle est très belle avec ses longs cheveux blonds qui flottent sur l’eau derrière elle. Il me semble que qu’elle doit avoir une vingtaine d’années, trente tout au plus. Elle sort lentement de l’eau, près de moi, et je constate qu’elle est nue.

  Elle reste debout devant moi exposée à mon regard mais pudiquement elle garde une  main sur son ventre et une autre sur ses seins pour cacher son intimité à ma vue. Son attitude et sa grâce me font penser  sont celles d’une déesse dans les tableaux italiens de la Renaissance. Ses cheveux encadrent son beau visage et tombent sur des épaules blanches. Puis une belle poitrine, ferme, droite ; son ventre apparaît ensuite, plat  et sa taille est à peine marquée, mais ses hanches forment une courbure presque parfaite qui abrite sa grotte d’amour. Des jambes longues apparaissent enfin. On dirait Vénus sortant de l’onde...
Elle me sourit et je la salue timidement, sidéré, ébahi.
« Bonjour Romuald, je t’attendais.», me répond-elle.
« Vous... vous  me connaissez ? » Etrange conversation  que celle qui s’engage entre moi et cette jeune femme nue.
« Bien entendu, tu habites au village. Je t’y ai souvent vu.»
« Mais vous ? Je ne vous ai jamais vue, me semble-t-il . »
« Oui , il m’arrive d’y aller aussi.... Dis moi ‘tu’, s’il te plaît . »
« Vous... tu  viens souvent ici ? »
« J’habite ici. »
« Ici ? »
« La forêt est ma maison. J’y habite depuis toujours. On appelle ça ‘le lac de la fée’,  et je t’y attendais, Romuald, je suis contente que tu sois enfin venu. »
« Enfin venu ? Comment pouvez-vous ... pouvais-tu m’attendre ? Comment savais-tu que je viendrais. C’est la première fois que je passe par ici. Mais toi , comment t’appelles-tu ?»
« Morgane. Viens avec moi. »
Elle fait demi tour et se dirige vers l’eau. je vois sa silhouette merveilleuse se découper sur la masse sombre des arbres. J’admire ses hanches et ses fesses petites et cambrées. Elle se jette dans le lac et  nage jusqu’au milieu. De là, elle m’appelle encore :
« Viens dans le lac avec moi, rien que pour moi... »
J’irais bien me baigner mais je n’ai pas mon maillot.
« Pas besoin de maillot ici, il n’y a que nous deux, personne ne te verra, si c’est ça qui te fait peur... Déshabille-toi et viens dans l’eau rejoindre la fée du lac. »

Je voudrais résister à Morgane que je ne le pourrais pas. Ses paroles sont des ordres. Je ne peux pas résister à sa voix douce.  J’enlève mes vêtements mais je garde mon caleçon. Revenue au bord du lac, elle me crie de l’enlever et de la suivre, ce que je fais. Je la regarde bondir à nouveau dans l’eau comme une colombe et se mettre à nager avec grâce. Je me précipite derrière elle, tente de la rattraper mais elle m’échappe facilement et nous jouons dans l’eau claire comme deux enfants. Enfin elle me fait sortir de l’eau et nous nous allongeons sur l’herbe et nos corps nus sentent le soleil nous chauffer.
« Romuald, tu as été long  à venir, je t’ai attendu et attendu et tu ne venais pas. J’ai pleuré, je t’ai appelé souvent en vain,  mais aujourd’hui tu es là, rien que pour moi. Merci. »
Là-dessus, elle m’embrasse sur la bouche, m’entoure de ses bras et presse ses lèvres sur les miennes avec plus d’insistance. Elle s’écarte un instant de ma bouche pour murmurer :
« Romuald, je t’aime tellement.... Je suis si bien avec toi. Reste avec moi, s’il te plaît. »
Je ne sais quoi dire. Cette partie mystérieuse de la forêt, cette femme inconnue et si belle qui dit m’attendre et m’aimer... Ses paroles sont douces et enchanteresses, implorantes comme des prières, mais aussi tellement pressantes  que nul ne pourrait leur désobéir. Une sorte de puissance, d’attraction  émane de son être. Je me sens comme son prisonnier.
Elle lève les mains et les passe derrière la tête, ce qui fait ressortir les pointes dressées de ses seins. Mon sexe se  lève, pointé vers elle. Ses bras me serrent à nouveau, sa bouche cherche la mienne. Elle laisse sa main glisser sur mon dos, je lui tiens l’autre main et je lui caresse les cheveux. Elle frémit quand mes doigts  frottent  son dos et descendent jusqu’à ses fesses. Je lui murmure à l’oreille qu’elle est belle et elle répond en roulant sur moi, elle  par dessus.
Mes mains parcourent sa peau, la touche  et les siennes électrisent mon corps. Nous nous embrassons et l’ardeur de notre feu grandit avec chaque caresse.  Je sais maintenant qu’elle m’a ensorcelé et que  nous ne pourrons plus nous arrêter, qu’elle ira au bout de sa passion et m’entraînera explorer l’amour, jusqu’au  néant  s’il le faut.

Enlacés  sur l’herbe, j’embrasse Morgane avec passion, les mains passées sur ses fesses pour mieux la serrer contre moi et elle gémit quand mes lèvres touchent ses seins, quand je les suce doucement, quand ma langue harcèle les bouts durcis et quand  mes lèvres les enserrent  comme pour  les étirer. Alors,  sa respiration se fait  plus saccadée et une rosée brille entre ses cuisses.

  Morgane se lève  à demi et son visage commence à descendre le long de mon corps. Sa langue parcourt lentement ma poitrine, lèche soigneusement mon nombril, passe sur mon ventre en laissant une fine traînée humide. Quand elle atteint mon sexe et pose sa langue dessus, et je sens quelque chose de chaud et d’humide qui me lèche  et je râle de plaisir et d’excitation. Morgane lèche le bout en forme de champignon, suçote l’ouverture par laquelle sortira mon nectar, prend tout le bout dans la bouche pour le sucer alternativement doucement ou plus fort. Sa langue explore la zone sensible sous mes balles, sa langue va et vient sur le manche, sa langue entoure le gland, sa langue cherche le frein pour l’agacer,  sa langue passe sur mes balles à nouveau, sa langue m’enveloppe complètement...
Et soudain, ses lèvres  s‘ouvrent et m’avalent en entier, jusqu’au fond de sa bouche. Quelle sensation  que j’ai rarement ressentie ! Elle reste immobile quelques secondes, le temps que j’apprécie la chaleur et la douceur de sa bouche et, tout à mon plaisir,  je me mets à gémir. Elle remonte lentement, très lentement et mon sexe palpite comme follement , il  me fait mal tellement il est tendu, prêt à lâcher son sperme dans la bouche de Morgane.
     Sa vivacité et ses inventions  m’amènent plusieurs fois au bord de l’orgasme et chaque fois j’ai des  sensations merveilleuses. Et voilà qu’elle fait aller et venir sa main au rythme de sa bouche, en me masturbant tout en me suçant. Je la supplie d’en finir et de me faire jouir, mais elle se remet à lécher ou à sucer le bout, puis le manche, en tenant mes boules dans ses mains, et soudain elle me reprend en entier dans la bouche...
Je ne peux  plus supporter de rester immobile ainsi  dévoré de caresses, j’ai besoin de plus encore et je demande à Morgane de venir sur moi pour que je puisse la dévorer, elle aussi. Elle se déplace et vient se placer au dessus de ma bouche dans un 69 magnifique de passion. Mes mains courent sur ses fesses puis sur les lèvres de son sexe pour les ouvrir. Son odeur douce m’envahit, l’odeur de sa féminité et je me mets à lui sucer le minou comme je ne l’ai encore jamais fait.
Ma langue s’élance à la recherche de son clitoris, le trouve, le happe, lui donne des petits coups légers et Morgane gémit que c’est bon. Quant à moi, je trouve mon plaisir à la sucer : j’adore ses petits cris, j’adore la douce chaleur de ses cuisses contre mon visage, j’adore le goût musqué de sa féminité, aussi frais que le lac dans lequel elle vient de se baigner. Je veux sentir Morgane trembler et vibrer quand elle jouira, je veux que ma bouche boive le meilleur nectar que j’ai jamais goûté..
Avec ma langue, j’ai ouvert ses petites lèvres, et j’entre dans une zone inconnus du paradis, son petit minou chaud et doux et doucement, je lèche l’intérieur, aussi loin que je peux aller. Puis , pour varier, je lèche autour du chat avant d’aller sucer le clitoris avant de revenir boire sa cyprine. En même temps, je joue avec ses fesses et ça la fait gémir. Je serre mon visage sur elle, la langue bien enfoncée. Que c’est bon ! Comme j’aime ce parfum ! En même temps, je sens Morgane qui serre son ventre contre moi autant qu’elle le peut tout en me caressant les balles et en me suçant  toujours plus  à fond. Je lèche son clitoris de petits coups de langue rapides, puis je m’enfonce dans elle, loin. Morgane râle de plaisir, son corps danse sous ma langue, son sexe grand ouvert me couvre les joues de mouille. Sa respiration est irrégulière, elle plante ses ongles dans ma cuisses, et elle ne peut s’empêcher de tressaillir.
Combien de temps a passé depuis que notre étreinte  a commencé ?Des heures, des jours, des mois, peut-être. Nous sommes perdus dans nos jeux et nos émotions qui menacent de nous emporter dans l’infini et la peau nue de nos corps enlacés brûle comme un feu infernal..

Enlacés dans notre 69, nous sommes maintenant au bord de la jouissance. Je sens ses muscles e contracter autour de ma langue, je sens Morgane toute entière qui se contracte, ses cuisses me serrent la tête, et sa respiration est haletante. Son orgasme, léger au début devient plus puissant . Emportée par sa jouissance, ses hanches se tendent, ses seins tressautent furieusement, sa bouche quitte ma queue, sa tête s’agite de droite à gauche et ses longs cheveux volent autour d’elle. Et soudain, c’est mon tour : ça arrive comme dans un film au ralenti. Ma queue vibre et tremble puis crache un flot blanc qui monte en l’air et retombe lourdement sur la joue de Morgane. Puis une autre pulsation et le visage de Morgane est marqué d’un autre jet, du menton jusqu’aux cheveux , un jet épais et crémeux.  Morgane ouvre grand la bouche   pour recueillir mon liquide qui continue à jaillir et  coule sur sa langue.

Mon esprit est anéanti. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés ainsi ; je ne sais pas combien de fois elle a joui ;  je ne sais pas comment elle m’a amené là ; la douceur de sa peau sur ma bouche, sur mes lèvres, sur mon visage sur mon ventre et sur mon sexe m’a déposé sur un nuage de plaisir. Je ne veux pas que ça finisse un jour, je veux continuer à la lécher, à la sentir sur moi, à la lécher, à avoir sa bouche sur mon sexe. Je le veux pour toute l’éternité.

Enfin, nous nous sommes séparés et, près du lac, allongés l’un à côté de l’autre au soleil qui nous chauffe, nous nous sommes caressés tendrement.  Je me se sens si bien à la tenir dans mes bras,  à faire courir ma main sur sa peau, à la toucher partout., à l’embrasser, à l’embrasser encore.
Il ne faut pas longtemps pour que mon érection est à nouveau  puissante et mon membre ne pense plus qu’à pénétrer dans la grotte d’amour de Morgane. Mais je ne veux pas  me la taper, la baiser comme si c’était n’importe quelle fille ! Non, je veux lui faire l’amour , lui  montrer à quel point la passion m’a emporté, à quel point Morgane m’a ensorcelé..
Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me murmure :
« Mon amour, merci d’être là avec moi. Maintenant, faisons l’amour, lentement, complètement, follement, veux-tu ? »
Nerveusement, je me serre contre elle. Elle ferme les yeux et écarte les jambes. Je me glisse entre elles et mon sexe s’enfonce lentement, chaudement dans son ventre et nous crions tous les deux de plaisir. Nos ventres se touchent, mais je veux aller plus loin, je veux  que Morgane  m’absorbe en entier. Je lui demande de lever les jambes  pour m’enfoncer davantage et je commence à pomper dans elle. Je ne me rendais pas compte à quel point elle était mouillée. Ma queue baigne dans son jus et celui-ci jaillit de sa chatte  à chacune de mes pressions, ça fait un bruit humide quand je vais et je viens. Je frissonne quand mon membre chaud se brûle sur son vagin en feu. Et quand j’ai enfoncé mon hampe jusqu’aux balles, toute la longueur de ce manche brûle au feu des charbons ardents de son conduit.

Je prends une allure plutôt lente mais régulière, allant  et venant dans cette chatte délicieuse et lubrifiée à souhait
Elle doit sentir comme mon sexe est tendu dans elle !
Tout à coup elle hurle :
« Vas-y, je n’en peux plus… donne, donne moi tout… tout toi…Oui, c’est bon, c’est si bon de faire l’amour avec toi...»
Alors, je m’y mets comme un bête en rut en allant à une allure vive, le haut de mes cuisses claquent sur ses fesses, un succession de coups rapides et secs. Le visage enfouit dans son cou, la sueur coule de nos corps et les rend encore plus sensuels. Soudain, des petits cris, des tressaillements, une vague de contractions, Morgane explose.
« Baise-moi plus fort...  fort... je jouis... ahhh... »
Je continue à la pilonner et ses cris durent et durent encore, son visage est crispé quand sa jouissance se prolonge dans l’extase. Puis,  son visage reprend son calme, les yeux fermés, un sourire sur les lèvres.
« Maintenant, c’est à mon tour de te donner du plaisir », me dit-elle. « Allonge-toi sur le dos, je vais venir sur toi. »

Poussé parce désir brûlant dans mon bas-ventre, sans perdre une seconde, je m’allonge sur l’herbe et Morgane vient se placer au dessus de moi, un pied de chaque côté. Puis elle s’accroupit et  je sens ses fesses se poser sur mon ventre et ma bite est prise en main. Elle la glisse sur sa chatte trempée, se branlant avec. Elle soulève ses fesses et place ma bite devant sa chatte grande  ouverture , mais se retenant,  elle ne laisse entrer que le bout, pas plus, bien que j’essaie de m’enfoncer plus loin dans sa chatte.. Elle se penche un peu  en avant  si bien que ses seins viennent danser devant mes yeux. Elle attend que je n’en puisse plus, que je devienne fou d’impatience :  mon gland me brûle et voudrait s’enfoncer pour se rafraîchir  dans s cette fontaine. Je gémis, presque de désespoir :
« Vas-y, laisse-toi tomber sur moi, je te veux complètement... »
« Encore un peu, attends, le moment va venir... Je veux que tu meures d’envie... je veux que ta queue soit énorme, qu’elle me défonce la chatte et que tu jouisses comme ça ne t’est jamais encore arrivé. »

Et puis soudain, je sens mon sexe se glisser entièrement dans elle,  toute  chaude et humide. Comment décrire ce moment. ? La chaleur de Morgane autour de moi, la fraîcheur de la rosée autour de moi, la douceur du satin autour de moi. Elle monte et descend sur le manche, lentement, m’arrachant des cris. .  Je suis comme un bête préhistorique qui crie dans sa caverne et mon excitation ne cesse de grandir. Mes hanches se tendent pour aller à sa rencontre, et augmenter la pression que je sens déjà venir. En se balançant sur moi, en montant et en descendant,  en faisant tourner ses hanches, Morgane m’entraîne dans son monde magique dans lequel je voudrais rester pour toujours.
Elle augmente son rythme, elle monte et descend furieusement sur mon manche au risque de déclencher à chaque seconde le flot de mon orgasme. Le sexe de Morgane est un sexe de fée, un sexe de sorcière qui m’ensorcelle. Je ne sais même plus qui je suis, ce que je fais. Je ne suis plus qu’un corps chevauché, je ne suis plus qu’un corps emporté par la passion. Je ne suis plus qu’un sexe qui veut éclater, je ne suis plus qu’un sexe  étourdi de caresses, je ne suis plus qu’un sexe pris dans un tourbillon de sensations érotiques. Je crie, peut-être de folie, quand le ventre de Morgane m’enserre avec une force, une douceur, une chaleur  implacables.

Je sens mon sexe grossir encore et remplir tout le ventre Morgane. Elle doit aussi s’en rendre compte car elle m’implore faiblement :
« Ta bite est si grosse... inonde-moi, remplis-moi de ton foutre...jouis ! »
Et aussitôt après, ma maîtresse se presse encore plus fort contre moi et pousse un gémissement immense, alors que des contractions  déchirent son corps, envoyant des vagues de satisfaction, de plaisir et de jouissance dans tout son être :
« Ahhh !, oui.... Ohhh ! »
Son sexe contracté par l’orgasme serre et écrase le mien.  Je ne peux plus résister, je ne veux plus résister. Je sens mes boules éclater, puis la tension parcourir la longueur de mon sexe. Je sens le méat s’ouvrir  et je me déverse  dans son ventre avec puissance, l’emplissant  de mon amour crémeux et nos nectars mélangés se mettent à couler entre mes jambes sur l’herbe verte de la forêt.
Je suis entraîné dans un tourbillon. L’ouragan nous emporte, elle et moi. La terre s’ouvre sous moi. Le monde entier vacille. Le ciel explose dans ma tête. L’univers se rétrécit jusqu’à n’être plus qu’un sexe, que mon sexe entraîné dans un trou noir, dans l’absolu de la jouissance.

Mon corps est fondu dans le sien et nous restons immobiles de longue minutes en  gémissant  du plaisir de ne plus faire qu’un.

Ce n’est que lentement, très lentement que je reviens sur terre et reprends conscience.
Brusquement, j’ai froid et, levant les yeux, je remarque que le soleil a disparu, remplacé par de gros nuages sombres. Aussitôt, l’orage se lève et le tonnerre gronde. Morgane, craintivement, se serre contre ma poitrine, se love entre mes bras et y reste en tremblant le temps que l’orage passe et que le soleil revienne tout aussi brusquement et mystérieusement.
Je la remercie  de m’avoir tout donné, je la remercie de s’être donnée.
« Pourquoi m’as-tu fait ça ? Pourquoi m’as-tu donné tant de jouissance ?  » je lui demande.
« Parce que tu es à moi et moi à toi, parce que je t’aime et que je sais  que je vais te perdre. Alors, je t’ai pris en entier et je me suis donnée totalement à toi, mon amour. »
« Pourquoi me perdrais-tu ? Maintenant que je t’ai rencontrée, je ne quitterais plus. Je t’aime moi aussi, tu m’as ensorcelé ! »
« Tu dois partir, tu ne peux pas rester ici la nuit.. Je le voudrais bien  mais c’est impossible. Il ne faut pas que la nuit te surprenne dans la forêt, près du lac de la fée. Ecoute, déjà le vent se lève , on dirait les âmes des morts qui hurlent dans la brise. Fuis, mon amour avant qu’il ne soit trop tard...»
« Sornettes ! Nous resterons ensemble ! »
« Adieu, mon amour , la fée du lac te protégera. Fuis, le temps est dépassé. Cette forêt  est sans limites  et tu ne sais pas  ce qui s’y passe la nuit. Adieu mon amour, je ne pleurerai plus jamais car tu m’as donné le bonheur. »
     La brume est tombée, une brume épaisse qui cache Morgane à mes yeux. Je l’appelle, sa voix me parvient de plus en plus faible et éloignée et ses dernières paroles « Je t’aime, mon amour ! » se perdent dans le lointain. Presque à tâtons, le cherche le chemin par lequel je suis arrivé et je cours pour rentrer plus vite. L’orage gronde, la pluie tombe en trombes, les éclairs déchirent le ciel et les branches noueuses des arbres semblent des  mains qui veulent m’agripper et, pour les esquiver, je cours à travers les flaques de pluie...  Et soudain, le ciel est bleu, la brise souffle doucement dans les grands arbres, tout est sec par terre, et moi aussi.  J’arrive au gros rocher, je n’ai qu’à tourner et faire quelques pas pour sortir de la forêt et revenir dans le village.

Dès le lendemain matin, je suis à nouveau sur le sentier, près du gros rocher, mais c’est un vain que je cherche le chemin qui me conduirait près de Morgane. Les  grands arbres sont là depuis  des dizaines d’années, il n’y a  pas la moindre trace d’un sentier, jamais un pied n’a foulé l’herbe... Jamais je n’ai retrouvé le  lac de la fée, jamais je n’ai revu Morgane, la fée du lac.

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

Posté par hornyboy à 17:53 - Couples romantiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 novembre 2006

Je voudrais bien le savoir...

Sait-elle à quel point je suis tendu et mal à l'aise ? Est-ce qu'elle ressent la même chose ? Sait-elle à quel point je la veux ? Sait-elle combien j'ai pensé à elle cette nuit ?
Je crois qu'elle le sait. Je vois la réponse danser dans ses yeux et je l'entends percer dans sa voix. Mais quand même, j'ai tant de questions. Tant de questions et je ne peux m'empêcher me les poser.
Je voudrais bien savoir ce qu'elle voudra que je fasse.
Je voudrais bien savoir comment elle réagira.
Je voudrais bien savoir ce qu'elle aime.
Je voudrais bien le savoir.

Va-t-elle vouloir que je la déshabille? Va-t-elle vouloir que je déboutonne sa chemise et que j'embrasse son cou et sa poitrine après chaque bouton enlevé ? Va-t-elle s'asseoir sur le lit pendant que je lui retirerai ses chaussures ? Va-t-elle se soulever quand je vais baisser sa culotte ? Va-t-elle rire quand je vais me battre avec la fermeture de son soutien gorge ?
Une fois que je vais avoir enlevé ses vêtements, va-t-elle me demander de les plier et de les poser sur une chaise ? Ou bien de les suspendre dans mon placard ? Ou va-t-elle les éparpiller et les laisser ça et là sur le sol ?
Va-t-elle se blottir sous les couvertures pendant que je me déshabille ? Ou, d'un œil intéressé, va-t-elle me regarder arracher mes vêtements ? Est-ce que son regard va s'abaisser, ne serait-ce qu'une fraction de seconde vers mon pénis raide puis remonter se poser sur mes yeux, et ses joues vont-elles rougir ? Ou bien va-t-elle fixer mon pénis d'un œil plein de lascivité, tout en se léchant les lèvres et en se caressant la vulve ?

Je voudrais bien le savoir.
Va-t-elle pousser un soupir quand je vais poser la main sur son sein ? Ou bien va-t-elle rire et s'écrier quand je vais m'approcher d'elle en la prenant par les hanches et en me serrant contre elle ?
Allons-nous nous embrasser et nous regarder dans les yeux ? Allons-nous nous embrasser et nous caresser ? Allons-nous nous embraser et nous serrer l'un contre l'autre ? Allons-nous nous embrasser et frotter nos corps l'un contre l'autre ?
Je voudrais bien le savoir.

Va-t-elle vouloir que je prenne ses mains avec passion ? Va-t-elle vouloir que j'embrasse le milieu de sa paume ? Va-t-elle vouloir que je frotte son poignet ? Et quelle partie de ses doigts est la plus sensible ?L'extrémité ? La base ? L'extérieur ? L'intérieur ?

Va-t-elle vouloir que je pose son pied sur mes genoux et que je lui passe doucement le pouce sur la plante ? Va-t-elle vouloir sentir le bout de mes doigts jouer avec une infinie légèreté sur l'intérieur de sa cheville ? Va-t-elle vouloir que je caresse le dessus de son pied avec la paume de ma main ? Va-t-elle vouloir que je lui suce les orteils, que je passe ma langue sur eux pour qu'elle glousse de rire tout en se tortillant de chatouilles ?
Je voudrais bien le savoir.

Va-t-elle vouloir que je lui masse le mollet et que je remonte jusqu'à cet endroit si tendre derrière le genou ? Va-t-elle vouloir que je la lèche là, pour goûter sa sueur qui picote ? Va-t-elle vouloir que j'embrasse l'arrière de son mollet, de droite et de gauche, de bas en haut et que je remonte lentement ? Est-ce que ses jambes vont frissonner sous la douce caresse de mes lèvres ? Va-t-elle les écarter timidement, avec une main tremblante posée en travers de ses cuisses

Est-ce que sa respiration va s'accélérer quand je vais lui écarter les jambes? ? Ou bien va-t-elle les ouvrir avec impatience, certaine que je vais aimer son petit chat ?

Je voudrais bien le savoir.
Va-t-elle vouloir que je mes baisers fassent le tour de son pubis ? Ou bien devrais-je lècher ? Ou sucer ? Va-t-elle vouloir que je tiraille ses jolis poils avec mes dents ? Va-t-elle vouloir que j'enfouisse mes doigts dans les boucles fourrées ? Va-t-elle vouloir que j'écarte les lèvres de son sexe avec le pouce ? Va-t-elle me laisser frotter mon nez sur les replis de sa chair ?
Va-t-elle vouloir que j'embrasse son clitoris ? Ou bien que je lui donne de petits coups de langue ? Va-t-elle se plaindre que je la caresse trop ? Va-t-elle pousser de petits miaulements quand je vais doucement sucer ses lèvres ?
Je voudrais bien le savoir.

Va-t-elle vouloir que je prenne une fleur et que je la chatouille avec ses pétales ? Quelle genre de fleur faudrait-il ? Quelque chose de doux et de romantique, comme une rose ? Quelque chose d'exotique, comme une orchidée ? Ou quelque chose pour jouer, comme une marguerite ? Va-t-elle vouloir que je fasse tourner la tige entre mes doigts pour que les pétales tournoient sur sa peau ? Ou va-t-elle préférer un mouvement lent d'avant en arrière ?
Ensuite, va-t-elle presser la fleur entre les page d'un livre? Ou, emportés par la force de notre passion, allons nous abandonner la fleur dans les plis de nos draps ?
Je voudrais bien le savoir.

Va-t-elle vouloir que mes doigts papillonnent sur le dessous de ses seins ? Ou bien va-t-elle vouloir que je les caresse sur le côté? Est-ce que sa peau va picoter de plaisir ? Va-t-elle trembler si je lui lèche la poitrine à petits coups lents ? Est-ce que ses mamelons vont durcir sous mes doux baisers,
Ou bien va-t-elle gémir quand j'ouvrirai la bouche en grand comme pour essayer de la prendre en entier tout en léchotant et suçotant sa poitrine, ?
Je voudrais bien le savoir.


Va-t-elle vouloir que je prenne son visage entre mes mains et que je la regarde dans les yeux ? Est-ce que ses yeux vont s'illuminer quand je prononcerai quelques mots magiques ? Ou bien se pourrait-elle qu'elle pleure ?

Va-t-elle vouloir que j'embrasse ses larmes au goût de sel ? Et une fois que j'aurai embrassé ses larmes, va-t-elle vouloir que j'embrasse aussi ses lèvres ? Un long baiser si familier aux amants ?
Ou bien va-t-elle saisir mon sexe à pleine main et m'attirer vers elle, m'attirer vers son inimité féminine ?
Je voudrais bien le savoir.

Et que sera la première pénétration ? Va-t-elle rire emportée par le plaisir ? Ou bien va-t-elle trembler?
Va-t-elle lever les genoux ? Ou bien va-t-elle soulever son joli derrière ? Posera-t-elle ses mains sur mes fesses ? Ou autour de mon cou ? Ou bien va-t-elle toucher nos corps lorsque nous serons unis ? Et quand nous baiserons, va-t-elle se branler le clito ?
Va-t-elle vouloir que je lui chuchote des cochonneries à l'oreille ? Ou des mots romantiques ? Ou bien allons-nous baiser sans dire un mot, rien que des grognements et des gémissements ? Va-t-elle respirer lentement et profondément ? Ou bien rapidement et légèrement ?
Va-t-elle crier en se contractant juste avant que le plaisir ne vienne ? Aimera-t-elle que je dise son nom au moment où j'éjaculerai dans elle ?
Je voudrais bien le savoir.

Ensuite, posera-t-elle la tête sur ma poitrine et me laissera-t-elle jouer avec ses cheveux ? Sa main va-t-elle venir effleurer mes cuisses et mon ventre ? Va-t-elle se lover tout contre moi, si proche que chacun sentira la chaleur de l'autre ?
Ou bien sa langue parcourra-t-elle tout mon ventre pour venir me sucer la queue jusqu'à ce que je sois dur et que je puisse recommencer ?
Je voudrais bien le savoir.
Je voudrais bien le savoir, le savoir, le savoir.
Je suis impatient de le savoir.

Auteur : Poison Ivan
Titre original : I wonder - Traduction Hornyboy
Vous avez aimé cette histoire très originale? Dites-le à l'auteur. Un petit mot fait toujours plaisir (Rédigez votre message en anglais, si possible) poisoniv1@hotmail.com

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13 novembre 2006

Elle et lui…un moment unique

"Qu'est-ce qui se passe?" demanda-t-il, surpris, en refermant la porte de l'appartement. "C'est quoi tout ça?"

Elle se tenait debout dans la pièce éclairée de bougies. Vêtue d'une chemise si fine qu'elle était diaphane, elle était très sexy avec ses longs cheveux blonds qui retombaient sur ses épaules et avec son corps aux formes délicieuses. Elle lui sourit, l'embrassa doucement, frôlant ses lèvres comme l'aile d'un papillon.

"Qu'est ce qui se passe ; ma chérie ?" demanda-t-il à nouveau.
"Ca y est, j'ai eu le travail!" s'écria-t-elle joyeusement.
Il lui fallu une seconde pour se pénétrer de l'importance de la nouvelles.
"Merveilleux, depuis le temps que tu l'attendais …. et avec tout ce qu tu as fait pour l'avoir." Il était sincèrement heureux pour elle. Ces mois de travail, ces semaines d'attente, d'espoirs et de déceptions. Tout cela était fini. Oui, cette femme, sa femme, était merveilleuse ! Tout en parlant ils étaient arrivés au centre de la salle.
"Un jour comme celui-ci, ça se fête, mon amour. J'ai préparé un repas spécial" dit-elle en prenant deux flûtes. "Ouvre la bouteille, s'il te plaît."
Il prit la bouteille de champagne enleva la capsule, déboucha la bouteille et remplit les verres avant que le champagne ne déborde. A la lueur des bougies le champagne était de couleur ambre et des bulles montaient comme des perles rougeâtres.
Elle lui passa un des verres avec un geste tendre, et ils trinquèrent en entrechoquant leur verre.
"A toi, à ton nouveau travail ! Félicitations !"
Sa voix était chaude et, tout en buvant lentement son champagne son regard enveloppait sa compagne. Ses longues jambes fuselées ; il aimait passer la main sur elles, remonter la robe et parvenir à l'intérieur des cuisses, là où il trouvait une merveilleuse humidité. Puis en remontant, son regard s'attardait sur ses fesses rondes et douces à caresser, sur ses seins dont il aimait tant la courbure et le toucher de pêche. Enfin, il la regarda dans les yeux et y lut tout l'amour qu'elle lui portait. Et brusquement, il eut envie d'elle…

A nouveau ils levèrent leur verre. C'est alors qu'un petit accident survint. D'un geste maladroit il donna un coup de coude à sa femme. A demi déséquilibrée, elle renversa une partie de sa flûte de champagne sur toute la longueur de sa chemise. Une tache apparut sur le sein gauche, s'étendit plus bas et la fine mousseline se colla sur sa peau, révélant par transparence un sein rond et ferme.
"Zut !" s'exclama-t-elle. Avec son mouchoir elle épongea l'excès de liquide, elle dit :
"Je vais aller me changer. J'en ai pour une seconde."
"Non, inutile" répondit-il en la prenant par les épaules et en la serrant contre lui. Leurs lèvres se trouvèrent aussitôt.

Quand leurs bouches se séparèrent, il baissa la tête et ses lèvres descendirent sur la chemise mouillée. Il y lécha le champagne et à travers le fin voile de soie, il sentit le mamelon durcir. Il posa une main sur l'autre sein et y il décrivit de petits cercles, caressant la peau sensible et titillant le téton.
Sous ses lèvres le mamelon était maintenant dur et dressé, tendant la fine chemise. Il ne put résister au plaisir de l'agacer d'un petit coup de dents. Elle poussa un cri de surprise et presque aussitôt un gémissement s'échappa de ses lèvres.
Sa bouche resta sur sa poitrine. Il continua à l'embrasser et ses gestes devenaient plus précis, plus oppressants, embrassant ou léchant ou toute la rondeur du sein qui se gonflait de plus en plus.

Il voulut plus encore.

Prestement, il ouvrit deux ou trois boutons de la chemise et sa bouche put ainsi lécher le téton à la fois durci et si doux. Maintenant, la respiration de son amie était rapide et ses yeux brillaient. Du bout du doigt, il frotta le téton et à nouveau un poussa un petit râle.
Sa main glissa sur la jambe de son amie, et passa sous la jupe avant de remonter en décrivant de petits cercles. Ses doigts sentaient la chair douce de l'entrecuisse , puis touchèrent la soie. Il la repoussa, ses doigts s'infiltrèrent sous l'élastique et il sentit à quel point la femme était déjà mouillée. Elle gémit plus fort, se serrant contre lui et en écartant les jambes.
" C'est bon… " murmura-t-elle.
Son clitoris était humide et parcouru de pulsations quand la paume de la main s'appuya doucement sur son centre du plaisir. L'index glissa entre les lèvres te s'enfonça doucement dans l'humidité chaude. Puis il saisit le petit bouton entre le pouce et l'index. Il tira et repoussa le capuchon qui le recouvrait et il le caressait du bout du pouce. Elle avait les yeux à demi fermés et de sa bouche sortait un gémissement presque continu.

Il sentit que son sexe était dressé et de faisait exigeant. Sa bouche devenait plus insistante ; il entendit la respiration de sa partenaire se faire plus rapide et il sentit qu'elle se pressait contre lui, son ventre à elle cherchant le sien. Il poussa un petit gémissement, en même temps qu'elle. Ils étaient comme synchronisés maintenant, ressentant les mêmes pulsions, les mêmes envies au même rythme qui allait les emporter.

Il sentit brutalement son vagin se crisper autour de son doigt et il vit une vague de plaisir qui la traversait. Sa main devient soudain mouillée du jus qu'elle laissait couler: son plaisir était intense et durait. Elle avait la bouche ouverte mais pas un son n'en sortait et sa respiration semblait s'être arrêtée. Tout son corps frémit longuement et quand un spasme plus fort la traversa, elle lança une sorte de gémissement avant de se laisser aller dans les bras de l'homme, vacillant sur ses jambes, légèrement étourdie.

D'un geste, il la prit par les hanches, la souleva, l'assit sur la table et se plaça entre ses jambes. Il déboucla rapidement son pantalon, et sortit son sexe. Il du s'y prendre en deux fois, car il était si tendu qu'il ne passait pas la ceinture élastique de son caleçon. Alors elle tendit la main et enveloppa la hampe chaude et dure. Sa main était comme un velours et elle monta et descendit plusieurs fois toute la longueur du membre dressé. Cette fois, c'est lui qui poussa un râle de plaisir en sentant la douceur de la caresse.
De l'autre main, elle l'attira contre elle et le regarda fixement dans les yeux. D'une voix inhabituelle qui le surprit, elle lui cria son désir :
"Prends-moi, mon amour, mets-toi dans moi." Et en même temps, tenant le sexe de son amant, elle le dirigea vers le sien dont la fente gonflée était entrouverte.

Elle était si humide du suc de l'amour qu'il s'enfonça dans elle avec facilité, en même temps qu'elle se pressait contre lui, au même rythme. Il sentait ses seins durcis contre sa poitrine. Elle était chaude et douce. Douce et chaude quand il s'enfonçait loin dans elle, puis elle le retenait quand il ressortait avant qu'il ne plonge à nouveau dans son intimité. A chaque fois, il allait jusqu'à toucher son clitoris et elle poussait un petit cri en sentant son organe enflammé sur lequel frottait le sexe se son amant. Sans cesser de lui sucer un sein, sans cesser de caresser sa chair nue, celui-ci lui fit l'amour lentement avec passion.

A son tour, il sentit un frémissement dans tout son être, et ses balles de durcirent et se contractèrent : il savait qu'il approchait de l'extase. Il dut faire un effort pour se retenir, ne pas éclater de plaisir : il fallait qu'elle fut prête et qu'ils restent ensemble jusqu'au bout.

Elle entoura les reins de don amant de ses jambes et le serra contre elle. Il passa les mains sous les fesses de sa femme pour mieux contrôler le rythme : avec de longs coups profonds, il soulevait ses fesses jusqu'à ce que la hampe soit presque ressortie du vagin chaud puis très lentement, il plongeait tout au fond et elle, à chaque fois, criait son plaisir. Son souffle s'était accéléré, son ventre se souleva à plusieurs reprises.Les yeux fermés, elle était cambrée pour mieux le recevoir et c'est alors que l'orgasme la prit presque par surprise.

Ce fut d'abord un jaillissement de cyprine autour du pénis qui l'avait envahie, puis le vagin se contracta se relâcha se contracta à nouveau, plusieurs fois , étreignant le sexe de l'homme et lui donnant d'intenses sensations et enfin tout son corps vibra. Il aimait la sentir ainsi, abandonnée, offerte, palpitante…

Il se mit alors à la prendre plus vite, son sexe la pénétrant plus à fond, ouvrant son vagin et l'emplissant. Il allait et venait, ne pensant plus qu'à lui-même, à son propre plaisir comme s'il voulait la dominer.

Encore une fois ou deux il enfonça sa lame et soudain s'arrêta, essayant vainement d'empêcher l'orgasme d'éclater. Il sentit une secousse dans ses entrailles, liquide chaud qui montait, qui traversait la hampe et qui giclait dans elle. D'autres giclées suivirent jusqu'à ce qu'il frissonne de plaisir et de fatigue. Il lui semblait qu'il se vidait totalement en elle, et elle reçut la semence comme un don de bonheur.
Elle se contracta en, sentant le semence chaude et crémeuse qui l'emplissait; qui donnait tout ce qu'elle désirait, tout en emplissant son ventre Elle se sentait prise, pénétrée dans tout son être. Les pulsations du sexe merveilleux qui l'avait envahie et qui la remplissait devenaient toute sa vie…
Les décharges successives prolongèrent ainsi l'orgasme de son amie, lui donnèrent quelques nouveaux spasmes de plaisir et son corps se tendit à nouveau, son ventre tressaillit et ses cris redoublèrent.

Quand, à la fin, les frémissements et les crispations cessèrent et que son corps retomba presque inerte, et que lui, encore rempli du plaisir de l'orgasme, se retira d'elle, ils choisirent, sans même se le dire, de rester silencieux, dans les bras l'un de l'autre, baignant en silence dans leur bonheur, satisfaits d'avoir partagé ces instants.

Quelques minutes plus tard, il se dégagea de ses bras et lui dit en riant :
"Tu avais parlé d'un repas spécial pour fêter ton travail, n'est-ce pas ? Je crois bien que ce n'était que l'apéritif ? Maintenant si on passait au plat principal ? " dit-il en entraînant la femme de sa vie vers la chambre à coucher.

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

Posté par hornyboy à 16:47 - Couples romantiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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