30 juin 2009
Ma rencontre avec Nathie.
Aujourd?hui je profite
d?une RTT, et donc je prends mon temps pour faire lentement tout ce
que d?habitude j?accomplis rapidement.
Ça commence par le
petit déjeuner. Habituellement, je bâcle ce moment en
une dizaine de minutes, là, je le fais durer un maximum de
temps, je dore mon pain au toaster, je prends le temps de mâcher
les morceaux de mie chaude et croustillante, je déguster mon
café à petites gorgées voluptueuses, et fait
tout à fait exceptionnel, je m'octroie un jus d'orange.
Après
un long séjour dans ma salle de bains, je fume une clope
sereinement et je pars, en direction du centre commercial. Je suis à
peine arrivé sur place, qu'un fin crachin se met à
tomber, pressé, je redresse mon col, vais retirer un caddie
dans la file en queue leu leu et me précipite vers une porte à
tambour de l'hypermarché.
Me voici à l'abri.
Une
douce chaleur m?accueille ainsi que le bruit ambiant fait d?une
musique agressive, du brouhaha des conversations de toutes sortes et
du tintamarre assourdissant des animations qui ont lieu dans la
galerie marchande.
Je rentre dans le cœur de ce temple de la
consommation où se traitent d'innombrables tractations. Je
prends mon temps, flânant le long des gondoles où l'on
trouve des articles en tout genre, certains futiles à mon
goût, d'autres plus sérieux ou d'un usage beaucoup plus
évident. Je prends ce qui me manque et même des trucs
auxquels je n'avais pas pensé, faisant d'un tour de passe
passe, de ces achats superficiels, des acquisitions de toute première
nécessité. Venu pour acheter quelques bricoles, je
m'apprête à déposer mes achats sur le tapis
roulant, à la tête d'un chariot beaucoup plus rempli que
ne le laissait prévoir la liste de courses initiale.
Je me
dis que mon vieil oncle a raison quand il dit : si tu entres dans un
supermarché sans résister à l'appel des sirènes
de la grande consommation et des promotions en tout genre, tu entres
pour acheter de la farine et des œufs et tu en ressors avec de quoi
nourrir une famille nombreuse pendant une semaine avec, en plus, les
ingrédients nécessaires à l'élaboration
d'une garden-party.
Comme je prépare ma carte bleue
pour régler mes achats, je jette un coup d'œil sur la cliente
qui me précède. Elle pousse un chariot qui déborde
quasiment, je me dis que je vais devoir prendre mon mal en patience,
quand, je m'aperçois que cette jeune femme ne m'est pas
inconnue. Je cherche à me rappeler d'où je la connais,
quand elle se tourne vers moi et m'adresse un sourire amical.
Ça
y est, j'y suis c'est ma nouvelle voisine, celle qui vient
d'emménager dans l'appartement situé dans le même
couloir, au même étage.
Elle que je n?ai aperçu
qu'une ou deux fois, et encore, en coup de vent, quand je navigue
entre le mon domicile et le travail.
Je ne lui ai jamais adressé
la parole, me contentant d?un vague signe de tête, n'étant
pas enclin à lui parler, en raison de la présence de
son compagnon : un jeune homme athlétique, blond lui aussi,
plutôt pas mal de sa personne,.
Il faut dire que maintenant
que j'ai l'occasion de la voir en pied je regrette ma goujaterie.
En
effet, âgée d?une petite trentaine, elle est tout à
fait charmante. Relativement grande, elle flirte certainement avec le
mètre soixante-quinze (presque autant que Martine, mon ex, qui
s'est barrée il y a peu), elle a de longs cheveux blonds
coiffés à la lionne et a l'air d'avoir tout ce qu'il
faut, là où il le faut, tout comme Martine, ne puis-je
m'empêcher de penser, faisant de l'auto flagellation.
La
principale différence entre elles, réside dans la
couleur de leurs cheveux, Martine avait les cheveux aussi noirs que
ma voisine les a d'une blondeur de miel.
Mais, à part
ce trait distinctif, elles ont l'air, toutes deux, d?avoir été
coulées dans le même moule: leurs mensurations me
semblent identiques tout comme la démarche ou le port de tête.
Même la moue de satisfaction qu'a ma voisine a en cet instant,
ne parvient pas à enlaidir son frais minois, tout comme m?y
avait habitué Martine, dans un temps pas si lointain que ça
: sniff !
Peut-être pour tenter de combler le vide qu'a
laissé en moi mon ex compagne, je cherche à nouer un
lien avec sa presque jumelle.
J'engage donc la conversation, en
lui demandant si c'est bien elle qui vient d'emménager dans
l'appartement tout près du mien. Encouragé par sa
réponse affirmative je me présente et commence à
lui donner les usages des commerces du quartier, Interrompus dans
notre bavardage par la caissière, j'en profite pour l'inviter
à prendre un café dans la galerie marchande pour
continuer ce recensement des trucs qu'elle se doit de connaître,
et c'est avec plaisir que je la vois m'attendre en bout du terminal
de paiement, vérifiant son ticket et pointant les divers
articles qu'elle vient d'acquérir.
Je m'efforce d'aller le
plus vite possible, emballant mes achats dans des sacs en plastiques
mis à disposition par la grande surface, lorsque ma main
rencontre la chaleur de la sienne.
Ah la la, vous les hommes
vous vous débrouillez en dépit du bon sens, me dit
elle, en rangeant soigneusement mes achats par catégorie
d'article, chose que je ne fais pas habituellement, préférant
ensacher ce qui vient, à la va-vite.
Merci pour le coup
de main, fais-je en lui laissant le soin d'emballer le reste pendant
que j'introduis ma carte dans le terminal, attendant que la
caissière, récupère les différents
tickets, et me les tende, me remerciant d'une phrase mille fois
répétée et d'un sourire commercial.
Nous
voici partis vers un bistrot de la galerie marchande, qui malgré
la superficie de l'hypermarché, donne une impression
d'intimité. Nous choisissons une banquette de moleskine rouge,
dans le fond de l'établissement, la relative tranquillité
de l'endroit nous fait nous sentir presque comme dans une bulle. De
l'autre côté de la vitre insonorisée se presse le
flux des clients, tout ce monde qui déambule dans l'allée
commerçante, la musique en sourdine invite à la
relaxation, et dans notre cas, à faire connaissance.
Nous
nous installons, en vis à vis, et une fois que le serveur venu
s'enquérir de nos désirs nous a amené nos tasses
fumantes, elle sort un paquet de cigarettes, m'en offre une, pince
une clope entre ses lèvres, et avant que j'ai pu esquisser le
moindre geste, la voici qui approche la flamme d'un briquet pour
m'allumer (hé oui, déjà !)
Merci, lui
dis-je, pendant qu'elle enflamme la sienne. Moi, c'est Philippe,
enfin Philou pour les intimes.
Moi, je m'appelle Nathalie. Mes
amis m'appellent Nathie.
Les présentations étant
faites, on se jette sur nos cafés moins pour combattre le
froid ambiant que parce qu'on se retrouve sans rien à dire,
dans l'immédiat, chacun cherchant à juger
l'autre.
Comme je jauge ma voisine murée dans son
silence, la trouvant vraiment ravissante physiquement, je sens ses
yeux qui m'évaluent aussi.
Elle a un sourire éclatant
de blancheur, des lèvres à croquer, son maquillage
léger met en valeur son regard d'un vert profond et ses
cheveux blonds sont coiffés impeccablement en un brushing que
ne renierait pas un virtuose du séchoir.
On se
réchauffe, et la voici qui retire sa grosse doudoune qui lui
faisait une carrure de déménageur, elle m'apparaît
alors comme un bijou hors de son écrin, vêtue d'un fin
chemisier blanc et d'une jupe volante, bleu marine. Est-ce l'effet de
mon imagination ou n'ai-je pas aperçu, l'espace d'un éclair,
sa petite culotte' En tous cas, j'ai droit à une vision de ses
cuisses gainées de vrais bas Dim, image qu'elle ne cherche
nullement à soustraire à mon œil, satisfaite de la
lubricité de mon regard.
Tel un bijou hors de son
écrin, elle m'apparaît, beaucoup plus féminine
qu'avec sa grosse capote.
Elle croise ses jambes longilignes et il
me saute aux yeux que son chemisier est beaucoup moins sage qu'il n'y
paraît. Je distingue, en effet, l'aréole sombre de ses
seins par transparence et, par l'encolure du corsage, la naissance du
sillon entre ses deux globes.
Alors, cher Philou, quel est le
résultat de l'inspection me dit-elle, cherchant à me
prendre au dépourvu.
Tout à fait positif, chère
Nathie, rétorqué-je du tac au tac,
Pour la
convaincre de ce que j'avance, je me lance dans une digression
teintée d'humour, une description de moi, de mes soucis, ne
lui cachant pas grand chose de mon ego et surtout pas de ce qui me
tient le plus à cœur en ce moment : ma déception
sentimentale avec Martine. À vrai dire, je suis heureux
qu'elle se montre moins coincée côté habillement
que cette dernière. Car, avec Martine, il fallait faire des
pieds et des mains pour qu'elle mette autre chose qu'un jean et un
pull. Elle a l'air infiniment moins frileux que mon ex copine, et
cela à tout point de vue ! C'est du moins l'analyse que je
fais dans l'immédiat.
Elle s'esclaffe franchement à
plusieurs reprises, je continue donc mes manœuvres d'approche,
convaincu qu'une femme qui rigole succombe plus facilement à
la séduction du plaisantin qui la fait rire'
De son côté,
j'apprends qu'elle est dans son appartement depuis près d'une
semaine, emménageant ses quelques meubles et pas mal de
cartons avec son frère que j'ai dû croiser souligne-t
elle
Tiens! C'est donc son frère, la voix serait-elle libre
'
Ils ont acheté quelques meubles en kit qu'elle se propose
de monter elle-même, une des raisons de sa visite dans cette
grande surface, me confie-t-elle car il lui manquait des vis, du
petit outillage et diverses bricoles dont son frère lui a fait
une liste. D'après ce qu'elle me dit, ça va être
une première pour elle : va-t-elle savoir assembler ces pièces
de mobilier ou alors se taper la honte, selon l'expression qu'elle
emploie ?
Du coup, je lui propose un coup de main qu'elle accepte
à la condition expresse que je la laisse se débrouiller
seule, mon rôle sera uniquement celui de correcteur.
Et
il y en aura des choses qui n'iront pas, aux yeux d'un véritable
bricoleur, me dit-elle, me passant un coup de brosse à
reluire.
Comme nous regagnons nos voitures respectives
situées, comme je le constate, toutes deux dans la même
allée, quasiment face à face (j'y vois là un
coup de malice du destin, comme quand elle m'a dit qu'elle vivait
seule, suite à un divorce pénible)
Cette
proximité faisant mes affaires, je l'aide à ranger ses
achats dans son coffre, puis, elle reste sur le siège
conducteur sans démarrer, pendant que je charge le mien, ce
qui est plus vite fait.
Je me dirige alors vers son automobile, et
lui demande de descendre sa vitre par geste.
Je propose un
truc. Je vous aide à décharger vos achats, je monte à
votre appartement pour les y porter, puis je me retire chez moi
jusqu'à ce que vous vous sentiez prête à me
montrer vos talents de bricoleuse. Mais, dites-moi, qui démarre
le premier maintenant ?
Tu n'as qu'à partir devant, je te
suis jusqu'à la résidence. Là, je te ferai voir
le meuble en kit que je me propose de monter aujourd'hui même.
Je
suis vraiment heureux d'être pris pour conseil et surtout que
le tutoiement soit instauré.
Un plan drague comme celui-ci,
est de loin, la meilleure chose qui m'arrive depuis ma rupture avec
Martine.
Au fond, plus j'y pense, plus je me dis qu'elles ont été
conçues sur le même gabarit physique, et qu'avant de
m'engager, et si les choses devaient en arriver là, je ferais
bien de la sonder au point de vue intellectuel, tant il est vrai
qu'avec Martine nos divergences de pensées étaient
apparues immédiatement, empirant gravement par la suite et
nous amenant à une rupture inévitable.
Comme je ne
suis pas un homme à faire deux fois de suite la même
erreur et que je fantasme sur Nathalie, je me dis que ça ne
sera peut-être qu'une relation purement physique sans attache
sentimentale.
Je suis un homme avant tout, et j'ai envie d'un tel
rapport (envie et besoin), un tel corps à corps ne pourrait
que me remettre les idées à l'endroit, m'amener à
faire mon deuil de Martine et m'empêcher de penser
négativement.
Le soir venu, je suis devant la porte,
avec dans les mains un bouquet de fleurs pour Nathalie. Je sonne et
j'entends que l'on s'active.
La porte s'ouvre devant un bien
charmant spectacle : Nathalie est devant moi : échevelée,
elle porte en tout et pour tout un mini short et une brassière
mettant en valeur une poitrine prometteuse. Je mesure alors à
quel point, un corps dont on devine la nudité a une charge
érotique autrement plus grande que le même corps dénudé
entièrement.
Ah! c'est toi, me dit-elle, entre et
dis-moi donc ce que tu penses de mon travail
À la fois
amusé et troublé, je regarde la petite bibliothèque
qu'elle vient d'assembler et constate qu'à part des vis qui ne
sont pas serrées avec la force que peut y mettre un homme,
elle ne se débrouille pas mal du tout. Elle rougit du
compliment que je lui fais et me demande de serrer plus à fond
les vis du petit meuble qu'elle a tenu à monter seule.
J'espère que ma tenue de travail ne te choque pas trop me
dit-t elle tout en me faisant deux bises amicales et sonores pour me
remercier de mon bouquet.
Devant mon air empêtré,
elle se marre, puis dans la discussion m'invite à manger avec
elle ce soir pour me remercier de l'attention que j'ai eue en lui
amenant des fleurs, choses dont elle raffole. Vu que je n'ai rien de
prévu je lui dit réponds que c'est OK.
Satisfaite,
elle me demande de l'excuser : elle va faire une rapide toilette, ne
bénéficiant pas encore d'une douche, chose qui ne
saurait tarder, son frangin venant lui installer samedi qui
arrive.
Je lui propose alors de profiter de ma cabine de
douche d'hydro massage, afin de se décrasser en un minimum de
temps et un maximum de confort. Elle a l'air surprise de ma
proposition, hésite et finit par dire :
Je ne sais pas
si je peux accepter, je vais certainement te déranger.
Mais
non, et puis on pourra revenir à ton appartement après,
puisque tu m'invites.
Vraiment, il n'y a pas de dérangement
'
Absolument pas, et puis tu verras comme c'est divin : tu peux
régler l'eau à la température que tu veux grâce
au mitigeur thermostatique et choisir l'orientation et la force des
jets grâce aux buses latérales.
Vrai ? En plus
j'adore les douches, alors, une comme tu m'as décrite. Eh bien
j'accepte bien volontiers, dit-elle en me donnant un grand baiser
miauleur (un de plus !)
Elle sort une grande serviette de son
armoire, prend son peignoir de bains et nous voici sur le
pallier.
J'ouvre la porte et nous pénétrons chez
moi.
Elle se dirige toute seule vers la salle de bains, nos
deux appartements étant de configuration identique. Arrivée
dans celle-ci elle ne peut réprimer une moue d'envie en voyant
la douche de compétition que j'ai fait installer il y a un
mois à peine. Je lui montre comment on se sert du mitigeur
anti-brûlure et comment on règle les buses pour un
maximum de confort.
Ben mon cochon, je comprends que tu te
sentes si bien sous l'eau avec ces jets dans tous les sens,
commente-t-elle, avec un air d'envie en admirant mon installation,
bijou de la technologie suédoise.
Puis, le temps pour
moi de lui installer une savonnette neuve et un gant propre (et de
virer une chaussette orpheline, témoin de ma vie d'homme seul
au foyer), je referme la porte de la salle de bains en branchant la
minichaîne, sur laquelle Sade chante "Smooth
Operator".
Une bonne vingtaine de minutes se passe, quand
Nathalie ressort de la salle de bains.
Waou ! c'était
super, je m'excuse de t'avoir emprunté ton gel, mais j'avais
les cheveux dans un tel état, et comme j'adore l'odeur de
cette marque de produit pour la douche, je m'en suis mis sur tout le
corps. Et la musique est extra, aussi.
Déjà deux
choses que tu trouves bien, j'espère que ça n'est pas
terminé.
Nathie, je voudrais savoir si tu acceptes les
sous-vêtements que je voulais offrir la fille dont je t'ai
parlé, ça me ferait plaisir que tu les portes!
Ça
m'apprendra à vouloir faire des cadeaux longtemps à
l'avance, et puis maintenant qu'elle est partie, je ne me vois pas
tellement aller dans ce magasin de lingerie pour les rendre en disant
"j'en veux plus parce que elle s'est barrée".
En
plus, tu dois avoir à peu de choses près les mêmes
mensurations qu'elle et je t'avoue que je préfèrerais
les savoir portés par toi, au moins je pourrais
fantasmer!
Elle me regarde curieusement, a l'air de peser le
pour et le contre et me dit qu'elle est d'accord si elle me les
paye.
Je lui réponds qu'il n'en n'est pas question
d'argent entre nous, que je suis trop heureux de lui faire plaisir,
et puis ça scellera notre bonne journée.
Et tu
me diras aussi, Philou, ce que veut dire ta phrase "au moins je
pourrais fantasmer".
Je me maudis in petto d'avoir été
aussi direct avec elle en lui parlant de fantasme. Il est pourtant
vrai que je commence à me faire tout un cinéma, dont
elle est l'héroïne.
Bah, n'y pense plus et
dis-moi plutôt si tu acceptes mon offre.
Ça me gêne
terriblement fait-elle, devenant écarlate (est-ce sa pudeur
qui vole en éclat, ou sa gêne vis à vis de moi?)
Tu préfères me voir me couvrir de ridicule en
allant les reporter ?
Pas en disant qu'elle s'est barrée,
mais en disant, par exemple, que ce n'est pas sa taille ou qu'elle
n'en n'aime pas la couleur ou la forme'.
Enfin, j'insiste tant
et si bien qu'elle accepte mais à une seule condition : c'est
que j'assiste à l'essayage et même que je l'aide à
agrafer le soutif, me dit-elle, le visage rouge comme une pivoine.
J'accepte un peu trop vivement à mon goût.
Mais
qu'est-ce qui m'arrive ' N'est-ce pas moi qui m'étais dit que
l'on ne me reverrait pas avec une femme de si tôt, prêt à
la limite à revêtir la soutane, à entrer sous les
ordres, à m'expatrier. Que reste-t-il de ce chagrin qui
m'avait submergé suite au départ de Martine ? Hélas,
on dit souvent que femme varie, mais je crois que l'homme agit de
même (n'en suis-je pas la preuve vivante ?)
Je vais donc
jusqu'à ma chambre, chercher le petit paquet portant la griffe
d'une grande marque de dessous féminins. Comme je lui remets
mon présent, elle s'exclame, voyant le logo reconnaissable
entre mille : du "B'.." dis donc tu ne lui refusais rien à
ta nana ! Puis
On va s'échanger nos cadeaux : ma
nudité pour toi et toi tu m'habilleras (ou me déshabilleras)
au moyen des sous-vêtements que tu vas me donner.
On
procède donc ainsi, la voici qui défait son peignoir et
entièrement nue de met à déambuler devant moi.
Elle fait durer le supplice! S'asseyant sur le lit, elle défait
le paquet soigneusement pour ne l'abîmer, l'ouvre et en retire
les deux pièces quasi transparentes qui à terme devront
"protéger" sa vertu. Cela ne prend que quelques
minutes qui me semblent infinies. Je suis au supplice, je bande à
en avoir mal devant cette nana. Elle, fine mouche, s'en aperçoit
:
Cachez donc cette érection que je ne saurais voir
dit-elle paraphrasant Molière, mais que je saurai toucher par
contre. Et joignant le geste à la parole, elle me masse le
phallus.
Elle est admirative de la perversité de ces
dessous. En effet, le haut est fait d'un soutif, riquiqui de chez
riquiqui, qui s'attache par-devant au moyen de deux cordons qui se
nouent en une simple cocarde qui ne résisterait pas à
la moindre traction sur ce lien ténu. Et il faut dire que le
string est encore plus vicieux : deux ficelles comme celle du soutif
ferment le bandeau voilant le sexe de sa transparence. Car cet
ensemble est fait d'une sorte de résille transparente,
j'apprends par Nathie qu'il s'agit en fait d'un coordonné avec
un string de type Wonderbra en tulle, qui ne fait que suggérer
sa chatte, épilée entièrement sauf un petit cœur
formé par ses poils très ras, et que pour ma part, je
trouve ravissant'comme un cœur!'.
Laissant de côté
le coordonné sur la table de nuit, elle vient se lover contre
moi.
Je lui prodigue une série de petits bécots
sur tout le corps. Je sens qu'elle est chaude comme la braise, mais
ne voulant pas être en reste, elle m'enlève mon
sweat-shirt, le faisant passer par dessus ma tête, me voici
torse nu exposant ma poitrine quelque peu velue, elle darde sa langue
et commence un ballet des plus fous avec cet appendice me faisant
avoir la chair de poule, elle suçote mes tétons qui
s'érigent, elle embrasse mes poignets, sur les veines bleutées
là où la peau est si fine. Elle s'amuse avec mes
tétons, les mordillant comme le ferait un jeune animal, avec
ses dents toutes pointues, puis s'attaque à ma ceinture de
pantalon qui ne tarde pas à glisser le long de mes jambes et
finit par tomber à mes pieds. Elle s'agenouille alors, sort
mon membre turgescent avec les mêmes précautions qu'un
archéologue "découvrant" un trésor ,
en lèche le gland, chatouillant le méat à petits
coups de langue circulaires, mouillant de salive ma hampe de haut en
bas et de bas en haut, les joues gonflées autour de mon
sexe.
Je la relève, la presse contre moi et enfin un
long et passionné baiser, tout de passion contenue depuis ce
matin, nous unit. Elle m'enlace, se blottit contre moi, faisant
courir son souffle sur mes pectoraux et tandis que mes mains
s'emparent de ses seins, les soupèsent et les caressent, elle
commence à feuler. Je masse sa poitrine de la paume des mains
que j'ai préalablement enduite du même gel dont elle
s'est huilée le corps. Elle ne tarde pas à pousser des
petits cris annonciateurs d'un prochain plaisir.
Alors, le
grand jeu commence entre nous. Je lui prodigue de tendres bisous dans
le cou, mes lèvres aspirent les fines gouttelettes de
transpiration qui perlent entre ses seins, je la lèche sous
les aisselles, savourant l'acidité de sa peau, bref je lui
donne l'impression que des milliers de langues la fouillent, la
lèchent, la mouillent, l'humidifient. Je descends alors
jusqu'à son vagin, investis son sexe d'un doigt puis de deux.
Après un passage par ses grandes lèvres adoucies par la
douche je mets à jour son clitoris qui commence à
s'ériger hors de son capuchon.
Sur le dos, ses jambes
maintenant de chaque côté de mon cou, un filet de
cyprine coule littéralement de son sexe vers sa rosette. J'en
profite pour faire des cercles concentriques sur son entrée
interdite, force légèrement sur mon index qui se
retrouve prisonnier de son conduit. Je fais aller mon doigt contre
les parois annelées. Entre temps je retourne du côté
de son petit clito, je mouille de sa liqueur, mon médius que
je ne tarde pas à adjoindre à mon index, et tous deux
se frayent un passage dans son intestin
Voulant être un
amant hors pair, je n'oublie pas ses seins que je malaxe, pétris
et triture. Je fais rouler ses tétons entre mes doigts, et
après quelques instants de ce traitement, voici les mamelons
qui se dressent, petites éminences encerclées pare deux
aréoles brunes et grumeleuses à souhait.
Dans on
enfance, je me souviens que c'est ainsi que je me représentais
une île déserte : une petite montagne entourée de
terre, hé bien ici c'est la même image qui s'impose à
moi
Je ne suis pas long à constater que ma tactique
porte ses fruits, en effet, Nathalie laisse sourdre une douce et
tendre humidité de tout son sexe, cette moiteur je la
recueille avec le nez que j'enfonce entre ses lèvres ourlées,
agaçant au passage le clitoris qui sorti entièrement de
son écrin.
Ma langue prend le relais de mon appendice
nasal. Là je joue avec le clito, l'excitant de coups de langue
incisifs et nerveux. Nathie se tord littéralement, la tête
ballottant, allant de droite et de gauche. Prise d'un tremblement
incontrôlé, elle jouit pour la énième fois
puis elle m'attrape par les cheveux et elle ramène nos bouches
en vis-à-vis, dégustant sa propre liqueur.
Elle
aura bientôt droit à une médaille à être
aussi combative sur le champ de bataille de l'amour, faisant de ses
seins de petits bunkers que je me fais un devoir de prendre, de son
sexe une casemate que je ne peux résiste à l'envie
d'investir, de ses fesses une forteresse dans laquelle je n'ai qu'une
envie : celle de rentrer en conquérant victorieux de ses
derniers tabous.
Puis constatant que je n'ai pas joui, elle me
dit :
Attends, je vais te rendre la pareille!
Et la
voici qui se frotte contre ma poitrine, elle dont le torse est
luisant de gel et de gouttes de sueur, elle se met en devoir de me
faire partager la fragrance de l'huile de bain, puis, câline
elle se coule entre mes jambes, me prend le sexe délicatement
entre ses lèvres, et aspire mon gland. Elle va-et-vient sur la
hampe, décalottant mon membre, appuyant délicatement
sur le frein, de ses dents. Si elle continue cette fellation je vais
tout bonnement me liquéfier.
Elle joue tant et si bien
avec mon phallus que je sens venir la jouissance. Je tente de la
prévenir pour qu'elle se retire, mais cette demoiselle fait la
sourde oreille et me garde obstinément en bouche me faisant un
étroit fourreau de ses lèvres du haut après
l'avoir fait de ses lèvres du bas. Je sens que je décharge
et tandis que ma semence se libère je vois Nathalie qui manque
de s'étouffer, a un haut le cœur, puis elle avale
consciencieusement mon sperme. Ensuite, telle une chatte qui nettoie
ses petits elle parfait son travail en toilettant ma queue à
petits coups de sa langues rose et râpeuse.
- Tu as aimé
? me demande-t-elle d'une voix étrangement rauque
-
C'était divin. Tu m'as sucé d'une manière telle
que j'ai les jambes en coton.
- Moi, c'est la même chose
avec le traitement que tu m'as fait subir. On va se reposer un peu,
et après j'essaye TES sous-vêtements. Promis, juré
!
C'est ainsi que quelques temps plus tard, elle se lève,
enfile le string et s'approche de moi pour que je l'aide à
attacher le soutien-gorge. Le haut s'attache par deux petits
cordonnets de satin qui une fois noués forment une cocarde
noire qui tranche sur le rouge transparent de l'étoffe,
Je
me rends compte que j'avais vu juste et que ces bouts de tissu lui
vont à merveille, encore mieux qu'à Martine. C'est peu
dire !
Bon, nous allons manger ? me demande ma chère
Nathie .
Auteur: Philou
Ce dernier autorise la reproduction de son histoire sous forme électronique à la condition de conserver le nom de l'auteur .
Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses
écrits . Merci de lui faire part de vos réactions, commentaires
positifs ou négatifs (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend
pas qu'on le couvre de fleurs et de félicitations mais qu'on lui
dise la vérité). Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les
lui retransmettrai.
Merci d'avance.
25 mai 2009
Une partie de strip bataille
Je vais vous vous narrer mon histoire avec Christel. Mais laissez-moi d’abord vous la présenter.
Elle fait partie de ce qu’on peut appeler les belles plantes. Bien en chair, elle n’est pas comme elle le dit trop grosse. Elle a tout ce qui faut pour rendre un homme heureux : des formes assez voluptueuses et surtout une poitrine qui est sa fierté (un 95D de derrière les familles !). Bref, elle a de quoi faire fantasmer les hommes qui comme moi qui aiment avoir les mains bien remplies et qui détestent par-dessus tout "les planches à pain".
Maintenant que vous "voyez" mieux la demoiselle, laissez-moi vous raconter la manière dont je l’ai connue.
C’était il y a peu de temps. Un congrès de bienfaisance eut lieu dans ma ville. N’ayant pas grand-chose de passionnant à faire, je m’y rendis.
C’était bien la première fois que je participais à ce genre de colloque. Peu habitué à ce genre de réunion, je pris place dans la grande salle où devaient discourir des sommités locale, régionale et même nationale, pour l’une d’entre elles.
Je m’apprêtais à suivre les débats d’une oreille plus ou moins intéressée, quand mon attention fut attirée par ma voisine.
Celle-ci venait de prendre place à mes côtés, quand, par inadvertance, elle fit tomber le contenu de son sac.
Galant comme je le suis, une vieille tradition française à laquelle je suis viscéralement attaché, je plongeai vers l’amas de trucs féminins qui s’était répandu au sol.
Hélas, ma voisine ayant eu le même réflexe que moi, nos têtes vinrent se heurter.
- — Aie ! Protestâmes-nous avec un bel ensemble.
- — C’est ma faute, je vous demande pardon fis-je en me massant le cuir chevelu.
- — Non, c’est de la mienne, si je n’avais pas renversé ma mallette, vous n’auriez jamais eu cet œuf de pigeon au visage. Il est là et bien là. Dit-elle de manière à s’excuser à son tour.
Ce qui fait que n’ayant pas trop bobo à la tête, nous partîmes d’un rire franc et communicatif.
"Je veux me faire pardonner, et je vous offre une boisson à la pause" me dit-elle vaguement inquiète par la bosse qui commençait à croître sur mon front marmoréen.
Il est vrai que je devais être sonné, car je ne me rappelle plus rien de l’intervention de l’huile nationale qui ouvrait les débats.
Deux heures après cette prise de contact plutôt brutale, nous partîmes vers un troquet à l’air paisible, où Christel m’avoua d’abord son prénom puis sa gêne de m’avoir ainsi blessé.
Contusionné, je l’étais certes physiquement, mais ce n’était rien comparé à la blessure infligée à mon amour-propre, moi le célibataire endurci, personnage que je campais depuis une grosse trentaine d’années, je m’étais fait "embarquer" par une fille, pas par n’importe laquelle, j’en conviens, mais le fait était là : je ne l’avais pas choisie au contraire c’était elle qui m’avait attiré dans ses rets
Moi, le mâle que je me flattais d’être avait été blessé et troublé par un petit bout de femme !
Quand je dis petit bout, je veux dire par la taille, puisque entre nous il y avait une bonne vingtaine de centimètres de différence.
Nous fîmes plus ample connaissance. Là, j’appris qu’elle était de la même ville que moi, depuis peu de temps, ce qui expliquait que je ne l’avais jamais encore vue.
Au fur et à mesure que se déroulait la conversation je notai quelques détails sur sa vie, par exemple elle était célibataire, avait une vingtaine d’années et avait changé de ville à cause d’un sale con qui s’était imaginé des choses sur elle. Plutôt que de laisser pourrir la situation, elle avait plié armes et bagages et était donc venue grossir les rangs des électeurs de ma cité, ce qui dénotait un caractère fort et entier..
La demi-heure de pause étant passée elle me demanda si j’avais l’intention de retourner au congrès. Comprenant qu’elle n’en avait pas tellement envie pour sa part, je l’invitai à déjeuner à la bonne franquette dans un self.
"Génial, me répondit-elle, je n’habite pas très loin de l’endroit en question, et ça me permettra de te poser une compresse sur cette vilaine bosse"
Nous fîmes donc ainsi, et je pénétrais à sa suite dans le petit appartement, où des caisses et paquets divers montraient que le déménagement ne remontait pas à Mathusalem.
Elle fut extrêmement douce en tamponnant mon front avec de l’eau glacée (ou qui m’apparût comme telle)
Puis, nous allâmes au self, où elle fit tout pour se faire pardonner, prenant mon plateau pour y poser les aliments que j’avais choisis, se montrant d’une prévenance extrême et poussant la gentillesse jusqu’à déplacer mon siège et me caler dedans une fois assis.
"Décidément, je m’en veux de t’être rentrée dedans et de t’avoir fait mal"
"Oh, ça va ! Il n’y a tout de même pas mort d’homme, je parie que je ne suis pas défiguré. Alors, tout va bien, tu ne vas tout de même pas jouer à l’infirmière soignant un grand blessé !"
Là je me maudis, en constatant que ses yeux noirs, magnifiques au demeurant, venaient de s’embrumer.
"Quel con, pensai-je en moi-même, elle ne voulait que te faire plaisir et tu vois comme tu lui parles"
Je mis toute la galanterie dont j’étais capable pour essayer de lui faire oublier cette phrase malheureuse. Malheureusement, plus je me montrai gentil avec elle, plus elle sanglotait.
"Ce n’est pas grave, rassure-toi, c’est parce que je ne suis pas habituée à tant de douceur que je pleure", me dit-elle.
Oui, d’accord, mais on n’allait tout de même pas passer le réveillon là-dessus ! Je fis tant et si bien que j’arrivai à la dérider, à la re(mettre) en confiance et je parvins même finalement à la faire rire à gorge déployée.
"C’est si bon de rire, me confia t’elle, j’en ai perdu l’habitude et tu te montres aussi bon thérapeute que j’ai voulu être une bonne infirmière.
Ainsi nous quittâmes-nous bons amis et eûmes encore l’occasion de nous croiser.
J’étais satisfait, car après la goujaterie que j’avais commise, nous apprenions à nous connaître.
Jusqu’à cette fameuse soirée où tout dérapa.
Comme je lui demandais si elle savait jouer aux cartes, je ne me souviens plus comment c’était arrivé dans la conversation, elle me répondit qu’à part la bataille elle ne connaissait rien aux "cartons".
"Donc tu ne saurais même pas jouer avec moi au strip-poker !"
"Hé non, mon cher Philippe, mais ne pourrait-on pas remplacer le poker par la bataille ?"
Y voyant là une invite grosse comme ça, je ne pus qu’approuver, cherchant à adapter ce jeu basique aux règles d’un strip-tease en bonne et due forme.
Et effectivement, les règles du strip-bataille, furent élaborées en concertation étroite entre elle et moi, nous qui avions envie de nous découvrir mutuellement (aux deux sens du terme).
Rendez-vous fut pris chez elle afin de tester ce nouveau jeu.
Je sonnai chez elle, et quand elle ouvrit la porte je restai bouche bée. Elle était la sensualité incarnée vêtue d’un simple peignoir, et il n’y avait pas longtemps qu’elle devait être sortie de sa douche si j’en croyais ses cheveux mouillés.
"Ah, te voici, entre donc et fais comme chez toi, tu commences à le connaître mon appart."
Il est vrai que je commençai à me sentir chez moi, et je plaçais le bouquet que je lui avais ramené dans un vase dont je connaissais l’existence.
"Oh, que c’est mimi ces fleurs" me remercia t’elle.
"Bon, maintenant on va passer aux choses sérieuses" dis-je avec un certain entrain, en pensant que dès ce soir j’allais découvrir son corps qui, me disais-je, doit être magnifique.
"Tout d’abord on doit avoir le même nombre de vêtements sur soi, édictai-je
"Oh pour moi c’est simple, je ne porte que ce string, et ce soutif dit-elle en écartant le négligé.
Alors là mes aïeux, le Mannekenpis lui-même aurait eu une érection aussi brutale que violente.
Soutenant sa poitrine assez opulente, un soutien-gorge lacé sur le devant faisait le pendant à un string minimaliste.
"J’ai l’intention de passer aussi cette jupe, en attrapant un petit bout de chiffon blanc qui se révéla être une minijupe, et ce chemisier en enfilant un corsage couleur chair, transparent comme peut l’être l’intelligence de votre belle-mère.
Moi, il va me manquer un vêtement, puisque je n’ai sur moi que mon slip, mon pantalon et ma chemisette, dis-je, en espérant qu’elle ne mettrait pas de soutif.
Elle fit tant et si bien qu’elle n’eut aucun mal à me convaincre de nouer un foulard autour de mon cou, comme cela, dit-elle, nous aurions le même nombre de vêtements sur nous. Je fis contre mauvaise fortune bon cœur et me rangeai à son avis.
Nous nous apprêtâmes donc à nous livrer à ce jeu de strip-bataille
Nous convînmes que chacun d’entre nous, après avoir remporté une victoire, pourrait enlever à l’autre, le vêtement de son choix et surtout de la manière qui le ferait le plus fantasmer. Celui qui terminerait nu le premier pourrait ôter le dernier vêtement de l’autre de la manière dont il le souhaite toujours, mais en plus, avec la mise en scène finale de son choix.
Suit alorsle jeu des cartes, qui n’est qu’une simple partie de bataille.
Après le premier tirage, il s’avère que c’est elle qui perd. J’annonce donc à Christel sur quelle pièce d’habillement porte mon choix:
"Je vais t’enlever ton string, mais pour ce faire, je ne devrais pas me servir de mes mains, uniquement de la bouche et des dents"
Plongeant la tête sous sa mini, je me mets en devoir de lui enlever ce fin rempart à ta vertu.
Après une délicieuse bataille où finalement j’arrive à saisir et à descendre le tissu arachnéen, je le fais glisser le long de ses jambes, après lui avoir donné (c’est son avis, et elle me le fait savoir) de fabuleuses sensations dues au contact de mes dents sur son sexe, et au contact de ma langue sur ses grandes lèvres et son clito.
Nous nous saisissons des lames et disputons une autre cartée.
C’est encore elle qui perd !
"Cette fois, je vais t’enlever ton top" et consentante, elle lève les bras, à ma demande.
Je fais alors passer son haut par-dessus la tête, en effleurant ses seins au passage, faisant durcir, si besoin en était, ses tétons qui sont maintenant plus durs que de la pierre.
Elle continue à râler doucement, perdant pied de plus en plus, se sentant caressée de toutes parts, comme si j’étais Bouddha (vous savez, le gus qui a huit mains !) Et tout entière désireuse que je passe à l’action, que je la prenne à la hussarde, s’imaginant prise en levrette par le pieu qu’elle sent, bandé à l’extrême, à travers l’étoffe de mon pantalon.
Là, nous continuons notre jeu de cartes, et, tout heureuse Chris se rend compte que cette fois j’ai perdu.
"Et hop, le foulard va s’envoler" proclame-elle d’une voix joyeuse.
Elle m’enlace alors, passant autour de mon cou ses bras parfumés par la douche, et dépose un baiser torride sur mes lèvres.
Les cartes étalées montrent qu’encore une fois je suis le grand perdant de ce jeu, mais que je me rapproche de plus en plus du rôle de "grand metteur en scène du délire final".
"Je vais enlever ton pantalon" me dit-elle, pressée de découvrir le trésor que je lui cache.
J’apparais alors en slip, ma hampe tentant de s’échapper du barrage de l’élastique pour prendre ses aises et lui faire un clin d’œil.
Elle flatte le méat de mon sexe de sa paume brûlante, réussissant à faire naître une goutte de pré semence au moyen de cette seule douce et tendre caresse.
Puis le hasard, toujours lui, me désigne encore comme perdant.
"Je vais ôter ta chemisette" et joignant le geste à la parole, elle déboutonne le vêtement qu’elle a tôt fait d’enlever, en frôlant d’abord (par inadvertance ?) Ma poitrine velue, puis se rendant compte que mon sexe prend encore du volume, elle se frotte carrément sur mon torse, m’agaçant les tétons de sa poitrine encore voilée par son soutien-gorge, cherchant à incruster ses seins dans ma poitrine.
Elle se dit que malheureusement elle va perdre, vu le seul effet que je porte encore, quand un nouveau coup du sort la désigne comme devant ôter une pièce de son habillement.
"Je vais ôter ta jupe, de cette manière nous serons à égalité. Toi, il ne restera plus que ton soutif et moi mon slip".
La prochaine donne sera donc décisive.
Je lui fais donc quitter le dernier rempart protégeant son minou de mon regard.
Là je lui flatte les fesses, vais agacer sa rosette de mon index et termine par une imposition de ma main sur sa chatte.
Celle-ci coule à l’instar d’une source.
Ma Chris ne peut retenir ses mots de désir, d’acceptation du mâle, des mots d’amour, des mots d’allégeance au suzerain que je deviens et que je suis, de plus en plus pour elle.
Nous buvons un verre de champagne avant de passer à l’ultime étape.
On se met debout, elle te blottit contre mon torse, les seins arrogants perçant presque l’étoffe de son soutif.
Son coquillage vient se frotter à mon sexe qui s’est finalement affranchi de l’élastique, mais qui reste prisonnier du mini slip.
Mon vît se frotte contre les bouclettes de son petit minou, mais il est tout contrit de ne pouvoir prendre toute son ampleur et de ne pouvoir butiner les lèvres intimes de Christel.
Nous achevons notre verre et décidons d’attaquer la dernière ligne droite, ce qui donnera à l’un d’entre nous la possibilité d’accomplir son fantasme les plus cher.
Elle retourne sa carte en premier : Une dame ! Elle est pleine de confiance, quant à mon tour, je retourne la même image à mon tour.
Tout est à refaire !
Elle me présente, cette fois, un roi. Un sourire éclaire son doux minois.
À mon tour, je te fais voir ce que me réserve le hasard : un as !
J’ai gagné ! …
Les yeux brillants, elle fait glisser le slip qui retient à grand-peine mon bâton de chair, puis elle l’embouche, me faisant vivre des sensations extraordinaires.
D’abord elle caresse de sa langue agile le frein de mon sexe et ensuite l’enveloppe sur toute sa longueur, elle gobe mes bourses me faisant presque défaillir. Me sentant au bord de l’orgasme, elle arrête et me signifie sa soumission totale et entière à ce qui sera l’aboutissement de notre jeu.
Me mettant derrière elle, j’emprisonne ses seins avec mes mains, je commence par les malaxer doucement, les faisant passer par-dessus les bonnets.
J’en effleure les tétons, masse les aréoles, soupèse les globes de chair. Je lui fais faire demi-tour, promène ma langue sur sa poitrine fabuleuse la mignardant de mes lèvres gourmandes, la léchant, la suçant faisant naître des frissons chez elle, la faisant feuler et rugir telle un animal en rut.
Continuant ma promenade sur son corps, je dépose moult bisous coquins sur son ventre, m’attardant sur le nombril que j’humidifie de ma langue.
J’attaque enfin ce morceau de roi que constitue son sexe.
Plongeant entre ses cuisses je ballade mon nez entre ses lèvres ourlées, n’ai aucune peine à débusquer le clitoris dardé hors de son capuchon.
Sa cyprine coule en flots ininterrompus.
Ayant mon idée, je lui fais mettre les jambes sur mes épaules, ce qui fait que sa liqueur d’amour se répand jusqu’à l’anus.
J’envoie alors un doigt inquisiteur explorer sa rosette. Lubrifié à souhait son rectum laisse le passage libre à mon majeur rejoint un peu plus tard par mon index qui n’a pas plus de difficulté pour forer son entrée interdite.
Douce L’embrassant à perdre haleine, je me plais à assourdir ses cris de joie mêlés à de gros soupirs de contentement.
Mon pouce court au secours des deux doigts qui forcent son petit trou, et là, comble de joie, je m’aperçois que lui aussi est comme attiré par son fondement.
Je lui demande alors de ramener ses jambes à l’horizontale et de se retourner.
Comprenant le fantasme que je suis en train de réaliser, elle installe un oreiller sur le lit, se met à plat ventre sur la couche, installe le coussin sous ton ventre pour être bien cambrée, me saisis par mon pieu et me guide vers l’entrée maintenant béante de son petit cul.
Je la pénètre le plus profondément possible, reste un instant immobile pour la laisser s’habituer à l’intromission. Par des mouvements amples elle vient coulisser sur mon membre me donnant le signal de départ aux mouvements de piston que j’entreprends. Prêt à les suspendre si ma chérie se plaint vraiment trop fort.
Je m’en donne à cœur joie, sortant presque à chaque fois de son entrée interdite. Mes bourses claquent contre ses fesses en un bruit mouillé de succion.
Elle, pendant ce temps hurle sa soumission, heureuse de se sentir envahie à ce point. Elle me supplie alors de la prendre, mais de l’autre côté. Je me retire donc, et là elle me débarbouille le sexe comme le ferait une chatte à son petit, en grimaçant au début, peu habituée qu’elle est à l’odeur forte qu’a mon pénis, suite au voyage dans son intestin.
Après qu’elle ait nettoyé entièrement et consciencieusement mon pieu, elle encercle mon cou de ses jambes, m’offrant ainsi l’accès à sa grotte intime.
Repositionnant nos sexes face à face, je n’ai aucune difficulté à la pénétrer, littéralement aspiré par ta conque, je commence à la pistonner, la faisant languir quand mon sexe abandonne le sien un instant pour mieux y revenir et quand il frotte du bout du gland, ses grandes lèvres.
Elle ne tarde pas à jouir pour la énième fois et son corps tout entier est parcouru de frissons lui faisant attraper la chair de poule, granulant sa peau comme le froid peut le faire.
Elle s’aperçoit alors que je n’ai pas encore joui, s’en inquiètes et me demande comment je veux prendre mon plaisir.
Suite à ma réponse, elle prend ses seins dans sa main comprimant ma verge avec, lui faisant une douce prison dont je n’ai pas envie de m’évader..
Enserré dans cet écrin, je me masturbe avec passion, faisant aller et venir mon pieu de chair entre ses globes à la fois fermes et moelleux,
Je la préviens soudain que je vais éjaculer, elle libère donc mon dard de ses seins et je décharge en jets puissants et odorants qui pénètrent sa gorge, maculent ses lèvres, inondent ses cheveux et sa poitrine qui vient de servir de tremplin à ma jouissance.
Voici contée ma rencontre avec Christel, qui je l’espère se
reconnaîtra et me demandera de faire, avec moi, une autre partie de
cartes.
Auteur: Philou
Ce dernier autorise la reproduction de son histoire sous forme électronique à la condition de conserver le nom de l'auteur .
Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses
écrits . Merci de lui faire part de vos réactions, commentaires
positifs ou négatifs (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend
pas qu'on le couvre de fleurs et de félicitations mais qu'on lui
dise la vérité). Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les
lui retransmettrai.
Merci d'avance.
22 mai 2009
Une journée bien partie (culière)
7h00... Jeudi 9 mars. Le réveil sonne et, contrairement à mon habitude, je saute du lit!
Hum….Dommage, j’étais particulièrement bien dans les bras d’un beau black monté divinement….. Slurp!
Mais aujourd’hui est une journée très importante pour moi.
Que je me présente, tout d’abord! : Je travaille dans une boîte de
haut standing, spécialisée dans l’électrotechnique. Et ce matin, j’ai
un rendez-vous d’affaire très important. Je dois en effet rencontrer de
riches clients potentiels, intéressés au plus haut point par nos
concepts innovants. Comme je viens de débuter dans la fonction de
responsable du marketing, je veux absolument entamer ma carrière par un
coup d’éclat, et ce rendez-vous professionnel m’en donne l’occasion.
Je veux absolument être au top de mes possibilités tant psychiques que physiques pour décrocher brillamment ce contrat.
Pourquoi ? Je dirais d’abord par orgueil, et puis aussi pour me rassurer sur mon pouvoir de séduction, je pense au charme que je vais devoir développer face à l’acheteur potentiel, je songe déjà à l’argumentation que je vais suivre, à la manière dont je vais lui présenter les choses…
Je veux en fait me prouver que je peux être aussi bonne, voire meilleure, que certains autres.
Ces autres se résument à quelques machos de la boîte qui me toisent de haut en bas, et dont on devine facilement les pensées: "bandante celle-là, mais si elle croit qu’elle va prendre ma place, bousculer la hiérarchie!.."
Malgré l’évolution des mœurs, certains en sont restés désespérément à la case départ! C’est vrai que c’est tellement plus confortable (notamment pour leur ego) de penser que la femme est surtout douée pour la cuisine, les gosses et puis baiser, de temps à autre.
Je mets dans le même panier cette grande asperge de Flo que je croise régulièrement à la boîte, et qui se prend pour le nombril du monde, avec ses airs de chipie et ses longues jambes bronzées à peine dissimulées par une mini de chez mini qui tient plus d’une ceinture que d’un vêtement…
Je me demande combien d’hommes ont envie d’elle quand ils la croisent, et combien de mâles de la boite l’ont déjà faite grimper aux rideaux.
Avec un geste d’énervement, pour chasser l’image de cette fille (qui est avant tout une rivale), je me dirige vers la cuisine cherchant à conceptualiser la (les) raison (s) de l’anxiété de cette sale nuit et qui, inexplicablement, se transforme maintenant en exaltation trouble.
C’est tout à fait moi, ça : Je me sens à la fois anxieuse et excitée, tourmentée et nerveuse.
Heureusement que mon patron n’est pas là pour me voir!
Je mets en route ma cafetière électrique et me dirige vers la salle de bain.
Ce lieu bien à moi, c’est mon refuge, la cachette où je m’isole pour me faire belle.
Tous mes accessoires de beauté sont mes amis : les crèmes, les fards, les savonnettes, les serviettes… Et ils ont tous une histoire secrète et intime. Ils font partie de ma vie, ils sont ma vie.
Je suis une jeune femme plutôt grande, brune, j’ai (dit-on) de beaux yeux verts et une bouche qu’on trouve charnue et sensuelle. La nature m’a fait de jolies jambes mais comme je me sens mieux en pantalon qu’en robe ou en jupe, je ne les montre pas souvent. Si j’en crois les quelques mâles que j’ai "rencontrés" j’ai de beaux seins, ronds et fermes,(un peu trop gros à mon goût, j’oscille entre le 90 D et le 95C, raison de mon embarras à mettre des hauts moulants, je trouve que ça fait un peu provoque.
Bref, il parait que je suis plutôt jolie, mais le problème c’est qu’on a beau souvent me le dire, j’ai beaucoup de mal me faire à cette idée. Un gros manque de confiance en moi, sans doute, à l’origine de ce complexe qui ne date pas d’hier! Et puis, les divers médias avec leurs canons de la mode qui conditionnent une grande partie des femmes influençables comme moi….
Je fais une toilette complète : douche, shampoing. Je frotte bien partout avec cette éponge exfoliante que j’adore et qui laisse ma peau extraordinairement douce. J’en arrive à mon pubis que je commence à masser avec soin, je descends l’éponge entre mes cuisses, caressant mon intimité qui commence à réagir en s’humidifiant… Je ressens une petite vague d’excitation provoquant en moi un léger frisson, cette réaction charnelle fait s’ériger mes tétons, j’ai l’impression due l’aréole de mes seins s’épaissit et devient grumeleuse à souhait…
Humm…. c’est vrai que je suis de plus en plus excitée, je me rends alors compte que mon corps est en attente de frôlements libertins, de cajoleries polissonnes, de caresses canailles.
Il faut dire que je ne me suis pas occupée de mon enveloppe charnelle ces temps-ci, il est vrai que mon dernier amant remonte déjà à plusieurs semaines, et j’avoue que, accaparée par mon travail, je ne me suis même pas livrée à un orgasme manuel depuis tout ce temps…
Je regarde l’heure… hum… .J’ai le temps de me faire du bien, et je me dis qu’après tout, je me sentirais certainement mieux après….
Ma main lâche l’éponge, vite remplacée par mes doigts. Je frôle doucement mes lèvres, les caresse, les écarte : ma fleur de chair ouvre sa corolle.
Je me rends compte alors à quel point j’ai envie de me faire du bien.
Sans attendre, j’enfonce trois doigts directement, le plus loin possible… Le plaisir est immédiat, intense et brutal… Je gémis… Vaguement, je pense à la fenêtre de chambre restée ouverte, mais quasi instantanément j’écarte cette pensée me disant que je m’en fous.
Mon autre main empaume un de mes seins et commence à le masser …j’en pince violemment le téton puis mes doigts le parcourent d’un mouvement circulaire et concentrique, de plus en plus rapide.
Ça me plaît bien ce voir mon nichon comme je le vois : la pointe érigée au centre du mamelon n’est pas sans évoquer un palmier sur une minuscule île déserte.
Mon corps tout entier ondule sous l’effet du plaisir. Je ferme les yeux et imagine qu’un homme fort et puissant m’attrape et me baise comme un sauvage.
Mes gémissements sont de plus en plus sonores mais je n’ai pas du tout envie de me retenir. Mes halètements s’amplifient, deviennent rauques. Je suis prête de l’extase.
Je rajoute un autre doigt dans mon vagin brûlant et gonflé de désir …Mon pouce vient agacer mon bouton de rose…
Je sens l’orgasme monter et le retiens le plus possible.
Lorsqu’il arrive, tel un volcan entrant en éruption, ma lave en jaillit, déborde de partout et telle une coulée se déverse en un flot bouillonnant et un son guttural monte de ma gorge, je hurle presque le plaisir que je ressens.
J’ai l’impression d’avoir été transportée pendant quelques secondes hors du temps, d’avoir été déconnectée de la réalité.
Je m’assois dans la baignoire, cuisses écartées, je retire mes doigts pleins de cyprine qui dégouline comme si j’avais éjaculé de manière masculine. J’ai les jambes en coton, mais je suis si bien…
Je reprends mes esprits et me rince. Puis je me sèche, me passe du lait pour le corps, du déo et du parfum pour couvrir l’odeur intime qui doit m’envelopper.
Je veux être parfaite, de la tête aux pieds. Je m’inspecte, nue, dans la glace… Je me trouve plutôt pas mal. et ai même la faiblesse de découvrir que je suis belle, coquine et troublante.
Passons aux sous-vêtements. J’opte pour un ensemble en dentelle noire, avec soutien-gorge à balconnet très transparent et tanga assorti. Puis je mets des bas et un porte-jarretelles… J’ai envie d’être femme fatale, élégante, sexy, désirable en diable… Je me dis que je dois mettre tous les atouts de mon côté…. Ce n’est généralement pas mon style de profiter de ce que la nature a bien voulu me donner comme atouts féminins, mais aujourd’hui est vraiment un jour particulier…. Je continue sur la même lancée.
Je complète mon habillement par une jupe courte fendue sur le devant qui laisse voir ma culotte quand le pli s’ouvre et un petit pull moulant et galbant étroitement mes seins, de couleur rouge, zippé de haut en bas…
Le résultat est convaincant, ma poitrine laissée quasiment libre par mon soutif à balconnets a l’air de vivre une vie autonome et les pointes agacées par le frottement de la laine semblent vouloir transpercer le mohair.
Je descends la fermeture de mon gilet jusqu’à ce qu’on puisse voir le sillon entre mes seins.
Je me regarde dans la glace après avoir enfilé des bottes et j’avoue que l’image que renvoie le miroir me plaît bien. Je parfais ma tenue par un maquillage léger, discret et soigné.
En ayant terminé avec mon look, je descends à la cuisine… J’avale un café et une biscotte, je prends une bouteille d’eau- car la météo a prévu une chaleur caniculaire aujourd’hui- et je file à l’adresse de mon rendez vous.
Je pénètre dans le hall, me présente, et annonce mon rendez-vous avec Mr Furchez auprès d’une secrétaire sexy en diable dans son petit uniforme digne d’une poupée Barbie, et qui lui sied à merveille.
Diable! Si Mr Furchez est à l’image de son personnel, ce doit être un bien bel homme et surtout un homme de goût.
Malgré moi mon cœur bats la chamade, comme lors d’un premier rendez-vous galant. La ravissante personne m’indique le dixième étage.
Tout en me dirigeant vers l’ascenseur, je sens plusieurs regards masculins m’évaluer… Certains sont si appuyés que j’ai l’impression d’être nue sous leur regard de maquignon.
Finalement, la gêne que ça me procure finit par laisser place à une onde de plaisir trouble… J’appuie sur le bouton de l’ascenseur et au bout de quelques instants qui me semblent interminables, les portes s’ouvrent. Je pénètre à l’intérieur et lance un "bonjour" qui se veut être le plus décontracté possible, à un couple accompagné d’un enfant en bas âge.
Les portes se referment… 2ème….3ème…4ème étage…. L’ascenseur s’arrête et les portes s’ouvrent laissant sortir le couple. Un homme d’environ 45 ans entre après s’être effacé devant les parents et leur progéniture. Une oeillade furtive me fait découvrir qu’il est grand et séduisant.
Je réponds timidement à son bonjour en évitant de le regarder… 5ème…..6ème…..7ème étage…. J’ai l’impression qu’il se passe une éternité, un siècle entre chaque niveau.
L’ascenseur s’arrête de nouveau. .et là un jeune homme d’environ 25 ans monte… On se dit bonjour, et j’ai le temps d’apercevoir des yeux bleus pailletés d’or.
Je contemple mes chaussures, me sentant tout à coup mal à l’aise….
Il fait très chaud… Je bois une gorgée d’eau pour me donner une contenance, mais ça attire leur regard et ne fait qu’augmenter mon trouble….
Je rougis légèrement… Je suis dans un état difficilement explicable….
Consciente d’être sexy et désirable, je suis mal à l’aise, réalisant que je suis seule avec deux hommes dans un ascenseur.
Je suis troublée voire excitée, (mais à ce moment -là, je ne peux ni ne veux me l’avouer), énervée par cette lenteur mécanique, maudissant même le fait de ne pas avoir pris les escaliers, angoissée par l’idée du contrat et de tout ce qu’il représente pour moi.
8ème étage…. L’ascenseur s’arrête brutalement dans un bruit inquiétant alors qu’un craquement de mauvais augure me fait émettre un petit cri ….Mes compagnons cherchent à régler l’incident avec la technicité qui caractérise les mâles. Ils tâtonnent, se démènent et après plusieurs vaines tentatives, constatent que plus rien ne fonctionne, qu’aucun bouton ne répond plus.
Nous voilà en panne!…
Un vrai cauchemar!!!
D’habitude assez zen et maîtresse de mes émotions, je sens un drôle de sentiment m’envahir….Un mélange de panique, de claustrophobie, de gêne mais d’excitation aussi je crois…. La chaleur devient insupportable…. J’essaie de réaliser la situation mais tout se mélange dans ma tête….
Une voix à l’interphone nous dit de rester calme, que la panne n’est pas grave, mais qu’il faudra au moins 2h pour la réparer. Elle nous assure aussi qu’ils viendront aux nouvelles toutes les 1/2 heure afin communiquer avec nous, de s’assurer de notre état et nous garantissent qu’ils font tout leur possible pour réparer au plus vite…
Je rêve, j’hallucine!…
J’ai l’impression d’entendre cette voix dans un brouillard, très loin… J’ai le sentiment que je vais me réveiller, et me dire "ouf! Ce n’était qu’un mauvais rêve"…Mais, me rendant finalement compte de la situation, je commence à trembler.
.Je pense aux deux hommes là, coincés avec moi dans cet endroit exigu, où il fait une chaleur étouffante, à mon rendez-vous que je vais manquer, parce que j’arriverai trop tard, à cet ascenseur à la noix que je n’aurais jamais dû prendre.
Je craque, et commence à pleurer en silence…
Le quadragénaire, entré le premier dans l’ascenseur, s’approche alors de moi et me dit d’une voix suave et sensuelle :
Ça va aller, ne vous inquiétez pas
Puis d’un ton qui me semble bizarre, il rajoute:
regardez, nous sommes trois…et trois c’est beaucoup mieux qu’être seule"
Je lève alors sur lui mes jolis yeux verts embués de larmes et lui répond, toujours en sanglotant :
oui, mais vous savez…. j ’avais un rendez-vous très…im… important pour moi… aujourd’hui… et là… je sais ….que…. que c’est loupé"…
Et mon dernier mot se termine par une crise de larmes qui secoue mon corps entier… L’homme à côté de moi me met alors son bras autour des épaules, et je sens son parfum sucré et poivré à la fois… Je sens la chaleur de son corps tout entier alors qu’il n’a que son bras de posé sur moi… Mue par une irrésistible envie, prise entre le chagrin et la promiscuité de cet homme, je me blottis dans ses bras et laisse libre cours à mon chagrin… Je m’aperçois alors que l’autre homme, resté en retrait, observe attentivement toute la scène, mais paradoxalement, moi si pudique d’ordinaire, je m’en fous. Je suis bien là, dans ces bras chaleureux qui m’enlacent presque tendrement… Puis sa main me caresse les cheveux, et je l’entends murmurer :
Chut… ça va bien se passer vous verrez… Vous en aurez d’autres des rendez-vous… par contre, vous n’aurez peut-être plus jamais l’occasion de vous retrouver seule dans un ascenseur avec deux beaux mâles comme ça!"
Je lève alors la tête vers lui et je m’aperçois qu’il me sourit, d’un beau sourire qui fait ressortir ses yeux noirs et découvre d’impeccables dents blanches.
Son nez est bien dessiné et il a des cils incroyablement longs… Ses cheveux sont bruns, et l’on devine plusieurs cheveux blancs dans son épaisse chevelure. Me rendant compte que je l’observe depuis plusieurs minutes, je rougis, gênée, et murmure un timide "désolée" tout en essayant de me dégager de son étreinte… Mais il ne me lâche, pas et me retient, accolée à lui. Surprise, je relève à nouveau mon visage, et sans me laisser le temps de réagir, ses lèvres s’emparent des miennes …Je veux résister, mais ses mains m’emprisonnent le visage, me bloquent la tête… Je sens sa langue, douce et ferme à la fois, qui essaye de forcer mes dents, de violer ma bouche…. Je me débats, mais il est fort. Comme s’il lisait dans mes pensées, et aussi par provocation sûrement, il me colle contre la paroi de l’ascenseur, et je sens alors le poids de son corps musclé qui s’écrase contre moi…. Profitant de ces secondes d’inattention, il réussit à pénétrer dans ma bouche et sa langue commence à s’enrouler autour de la mienne… Je ne peux que le laisser faire, passive, en attendant qu’il me libère de son étreinte… C’est alors que sa bouche quitte la mienne et commence à descendre le long de mon cou…. Je me rends compte que cela provoque un frisson de plaisir qui remonte le long de mon échine, mais je prends sur moi pour balbutier: "non, s’il vous-plaît, laissez-moi tranquille"… Il répond:
Pourquoi ai-je l’impression que ta bouche dit non et que ton corps dit oui???? Laisse-moi te faire du bien…
Ce faisant, il pose sa main sur un de mes genoux et commence à remonter lentement sous ma jupe..: Il s’arrête alors là où finit le bas et où commence le porte-jarretelles et murmure:
Des bas…. hum… j’adore… .et puis même pas besoin de les ôter pour atteindre ton trésor, c’est excitant ça…. Tu voulais les échauffer ceux de ton rendez-vous, hein, c’était bien ça, salope ???
Je n’ai même pas le temps de protester, choquée par de tels propos, que sa deuxième main a déjà atteint un de mes seins qu’il commençait à masser au travers du pull… Une telle arrogance me met dans une colère noire, même si, sans me l’avouer véritablement, j’aurai pu trouver ça agréable, je me dégage alors violemment de son étreinte…. Il me laisse faire cette fois, non sans y rajouter un petit sourire sardonique…. Dans ma précipitation, je recule et me heurte au deuxième homme, silencieux jusqu’ici mais qui n’a rien perdu de la scène…
Je m’affale littéralement sur lui, lui tournant le dos, et pour me rattraper, il m’enserre la taille tout en me ramenant contre lui, tout contre lui…. Cramoisie par la gêne et l’énervement, je commence également à être réellement en nage…. Voulant me redresser, je me rends alors compte que mes fesses sont plaquées contre son membre viril, et je peux alors ressentir sa dureté et son arrogance.
Il est bien loin d’avoir été insensible à la scène précédente….Je n’ose plus bouger, trop mal à l’aise, et je ne veux pas non plus donner l’impression d’augmenter son désir en me frottant davantage à lui…. C’est lui qui commence alors à onduler doucement de bas en haut en poussant de petits gémissements de plaisir…Il s’appuie durement sur mes fesses et je sens de plus en plus son sexe en érection à travers le tissu léger de ma jupe… Celle -ci remonte d’ailleurs à chaque frôlement de son corps sur le mien, laissant apparaître bas et porte-jarretelles….Je me dis que je dois être violette de honte…Alors je me débats, et j’essaie de desserrer ses mains en disant::
Non, laissez-moi tranquille à la fin!!…
Le premier homme sourit de nouveau et tout à coup, il retire son tee-shirt et son jean…Il est maintenant en boxer noir, moulant de façon presque obscène son sexe qui ne demande qu’à se libérer… Je suis bien obligée de m’avouer que cet homme est terriblement séduisant et qu’il a l’air d’avoir pas mal de plus masculins. Bien baraqué, il a aussi un torse quasi imberbe et je remarque qu’il est déjà bien bronzé…. Malgré moi, je suis troublée et attirée par l’image qu’il m’offre…
C’est véritablement un four ici", ajoute-t-il,"et si tu ne veux pas te déshydrater rapidement, vu que nous n’avons que ta bouteille d’eau pour trois, tu devrais en faire autant!
Profitant de mon étonnement, l’homme qui m’enserre remonte ses mains et sans que j’ai le temps de réagir, il descend prestement le zip de mon pull et dégage celui-ci de mes épaules; J’offre alors aux yeux du premier et aux mains du second, mes seins qui commencent à gonfler, à durcir de désir…. Le plus jeune me pelote sauvagement la poitrine et pince mes tétons à travers l’étoffe du soutien-gorge… Je crie à la fois de surprise, de douleur mais aussi de plaisir…Il se penche à mon oreille et dit:
Dis moi que tu n’as pas envie qu’on s’occupe de toi, maintenant, et je te laisserais, promis…
Ce faisant, il glisse ses 2 mains dans mon soutif et je gémis de plus en plus…..
Allez….j’écoute…. tu aimes que je caresses tes seins, non?
Dans un souffle, j’ai peine à proférer un petit "non", qui veut dire tout le contraire….D’ailleurs, loin d’être convaincu, il répond en me suçotant le lobe de l’oreille:
Pas très convaincant….il faudrait l’être plus que ça pour que j’arrête…
C’est alors qu’il sort mes seins du soutif et choisit d’en baisser les bretelles devenues gênantes pour lui…J’émets un petit râle d’étonnement et de surprise…Je sens que mon entrejambe commence à s’humidifier, j’ai conscience que sa chaleur m’envahit.
Le quadragénaire s’approche alors et ses mains commencent à triturer ma poitrine. Puis je vois qu’il penche son visage et sa bouche se saisit d’un de mes tétons…Je proteste toujours mais je sens que c’est de moins en moins convaincant…Il lèche les deux tour à tour, maintenant, les suce, joue avec…Sa langue en titille les pointes, les agace…Je sens ses dents mordiller mes bouts… c’est bon, et je sens mon plaisir monter…
Comme pour ne pas être en reste, celui de derrière remonte ma jupe et commence à caresser mes fesses…Il arrive vite sur le pubis, et passe 2 doigts sous mon string…
Je ne peux m’empêcher de retenir un gémissement, et j’entends une voix qui me dit :
Oui, c’est ça, laisse toi aller ma belle, je sens que ta petite chatte doit être mouillée depuis un moment non?
Comme pour vérifier ses dires, ses doigts s’immiscent dans l’intimité de ma grotte d’amour et fouillent, cherchent, tâtent… Je gémis de plus belle, me laissant cette fois aller. Je me rends à l’évidence que toute cette situation m’excite terriblement et qu’effectivement, le plus jeune a raison, à savoir que mon sexe dégouline de plaisir… Ses doigts s’enfoncent et reviennent et ce long et lent mouvement me font un bien fou…
Il finit par les enlever, à mon grand regret, mais c’est pour mieux faire glisser la fermeture éclair de ma jupe qui glisse à mes pieds…Le quadra s’agenouille alors, sa bouche face à mon sexe, et lentement, il fait glisser mon slip le long de mes cuisses, puis de mes jambes tout en embrassant le chemin du tissu. Arrivé en bas, il remonte en traçant le même chemin et s’arrête à l’endroit d’où il était parti, face à mon pubis soigneusement épilé…Il lève les yeux et me dit:
Tu es très belle
Puis il commence à embrasser mon petit triangle de poils, doucement, sensuellement…Il rajoute :
Tu aimes te caresser? Tu le fais souvent?"
Non, enfin…oui..; un peu…assez souvent…je….haaaa"
Je n’ai pu terminer ma phrase…Celui de dernière vient de baisser son pantalon et son slip et je sens ses deux mains écarter violemment mes fesses…Il passe un puis deux doigts sur mon petit trou et revint chercher la moiteur et l’humidité de ma chatte pour en imprégner ses doigts….Il revint ensuite sur ma rosette en enfonçant doucement ses phalanges, forçant doucement le passage…Je me raidis, mais la langue de mon amant situé devant moi devient beaucoup plus active et j’ai envie qu’il ne s’arrête plus;
Mes seins sont durs, dressés, turgescents avec les tétons durs et érigés à l’extrême, au point qu’ils me font délicieusement mal…Il continue à lécher et mordiller mes grandes lèvres et puis ensuite, il décapuchonne mon bouton de rose et joue avec…
Je ne retiens plus mes plaintes, mes gémissements et mes "encore!", je commence même à me caresser les seins…j’ai envie de jouir, là maintenant….
A ce moment l’homme derrière moi s’enfonce doucement dans mon petit trou alors que le quadragénaire se relève…Il m’embrasse sur la bouche, sa langue est douce et chaude…Il l’enroule autour de la mienne, la mord, la suce, l’aspire….L’homme derrière moi s’agite de plus en plus et ses mouvements de va-et-vient sont de plus en plus violents et profonds….Il s’agrippe à mes seins et pousse aussi des râles de plaisir…Les doigts de mon quadragénaire viennent alors ouvrir ma corolle, et son sexe brûlant s’enfonce loin dans mon petit minou…
L’onde de plaisir que me procure cette double pénétration me secoue le corps de haut en bas et j’ai l’impression de ne plus être moi-même, que mes pieds ne touchent plus terre….
J’ai l’impression de n’être plus qu’un pieu brûlant…Je sens que je ne vais pas tarder à venir…; Le plus jeune a un orgasme fulgurant le premier, et le long râle de plaisir qu’il laisse échapper devance de peu le mien qui est comme une explosion de millions d’étoiles dans ma tête. Enfin, ce fut au tour de mon bel Apollon, qui ne laissa presque rien entendre.
Nous nous laissons alors aller à terre, complètement anéantis par le plaisir charnel que nous venons de vivre ensemble…
C’est alors que l’on entend une voix à l’interphone, se voulant rassurante:
Nous espérons que vous allez bien. Nous sommes désolés mais nous avons eu un problème avec l’interphone aussi! (Décidément…!) Ne vous inquiétez pas .la panne a été localisée et réparée, l’ascenseur va pouvoir être remis en marche dans moins de 10 minutes!"
On se regarde alors tous trois et nous partons d’un fou rire nerveux tout en nous relevant en vitesse pour réintégrer nos vêtements épars…
Lorsque les portes s’ouvrent 3 personnes sont là, l’air inquiet, mais en constatant notre état, leur expression se rassure….
Je sors la première aussi vite que possible, gênée, à peine remise de mes émotions, étant persuadée que ce qui s’est passé dans l’ascenseur peut se voir sur moi.
Je me dirige vers les toilettes dames.
Là, je me regarde dans la glace et essaie de réaliser ce qui s’est passé…le miroir me renvoie l’image d’une femme, les joues rosies, les cheveux en pagaille et une étrange lueur dans les yeux….Celle que doit laisser un orgasme violent et particulier comme celui que je viens d’atteindre pour la première fois…
En farfouillant dans mon sac à mains, à la recherche de ma trousse de maquillage, je consulte machinalement mon portable et voit que j’ai eu un" appel en absence"… j’écoute le message vocal et j’ai du mal à en croire mes oreilles…! C’est la boîte dans laquelle je suis qui me dit que suite à un problème personnel, Mr Furchez sera en retard, et ne pourra me recevoir qu’à onze heures ce jour, ou alors un autre jour si cela me convient mieux!…. J’aurai embrassé mon téléphone de joie, et, ne cherchant même pas à savoir si je suis seule, je pousse un "yahouu" tonitruant dans les toilettes…
Je regarde l’heure : dix heures quarante… Pile dans les temps pour y être à l’heure fixée pas Mr Furchez.
Je n’arrive pas à y croire! Je me dis que vraiment il y a des jours où l’on est sous une bonne étoile, et que certains moments valent vraiment le coup d’être vécus!
Perdues dans mes pensées je me dirige alors vers le secrétariat de Mr Furchez, et je me présente. Là, une dame d’un certain âge me dit d’un ton poli et aimable que Mr Furchez est vraiment désolé de ce contre-temps et me remercie d’avoir bien voulu revenir pour onze heures.
Si elle savait, pensais-je en mon fort intérieur. Mais je n’étais pas au bout de mes surprises….
Je suis cette charmante femme jusqu’au bureau de Mr Furchez.
Elle frappe, m’annonce, et lorsque je pénètre dans le sacro-saint bureau, j’ai l’impression que mes jambes vont se dérober sous moi…
Je balbutie un "bonjour" que je pense inaudible alors que la secrétaire (qui semble ne s’être aperçue de rien) referme la porte derrière moi…
Mon rendez-vous manqué n’est autre que mon beau quadragénaire de l’ascenseur!!!!!
Auteur: Philou
Ce dernier autorise la reproduction de son histoire sous forme électronique à la condition de conserver le nom de l'auteur .
Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses écrits . Merci de lui faire part de vos réactions, commentaires positifs ou négatifs (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend pas qu'on le couvre de fleurs et de félicitations mais qu'on lui dise la vérité, même si elle est dure).
Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les lui retransmettrai.
Merci d'avance.
23 janvier 2008
Un petit coup, vite fait
J'aime les coups vite faits. Bonjour, bonsoir, ça me vide les couilles! Beaucoup de femmes aiment bien ça aussi, et il n'est pas difficile de les repérer. Souvent je lève des ménagères en état de manque au supermarché. Avec l’habitude, je les repère à cent mètres. Un peu de baratin et hop ! ça y est je me la tape. Parfois il m’est même arrivé de m’en faire deux dans le même après-midi . Chaudes et cochonnes! Ca les change de la routine avec le petit mari, trois petites caresses, tac tac, un coup dans la chatte en missionnaire et monsieur se tourne dans le lit pour dormir. Alors, me voilà pour leur donner un petit rayon de soleil.
Tiens, l'autre jour, j'en vois une, la trentaine, pas mal roulée, plutôt baisable. Je la regarde à la dérobée. Blonde, les cheveux mi-longs, habillée un poil trop court avec un petit pull bien moulant qui laisse deviner de jolis petits seins ronds. Avec ça, une bouche à faire des pompiers ! En voilà une qui a l'air vicieuse à souhait et je suis certain qu'elle a envie d’une petite aventure extra-conjugale et qu'elle va être d'accord .
J'engage la conversation sur les avantages des produits bio. « Oui, c’est vrai, c’est tellement meilleur. Dommage que ce soit si cher... » Je la laisse là et, par hasard, je retombe sur elle au rayon d’à côté. « Quelle coïncidence... » Une petite plaisanterie pour détendre l'atmosphère et je lui fais mon sourire ravageur. Un doigt frôle ses seins et se pose dessus et je lui dis : « Vous êtes une sacrée belle femme ». Elle ne s’écarte pas, ne dit rien mais me fait un petit sourire. Alors je sais que c’est gagné !
Passons sur les détails et un quart d’heure plus tard, je me retrouve chez elle. Je viens de l’allonger sur son lit, je me couche à moitié sur elle et je l’embrasse fougueusement, lui enfournant ma langue au plus profond de sa bouche. En même temps, je pose une main sur sa cuisse et je remonte entre ses cuisses. Sa culotte est humide. Elle est déjà mouillée , la salope ! Et comme ce n’est pas assez, elle écarte largement les cuisses pour que je lui fouille la raie. Je lui suce un sein tout en massant l’autre délicatement, puis je continue la descente sur son ventre jusqu’à sa moule. Ma cochonne se met à pousser de petits cris et à s’agiter du cul. J’enfonce ma tête entre ses cuisses et je lèche toute la longueur de la fente avant d’introduire ma langue dans sa chatte. Qu’est-ce qu’elle mouille ! J’alterne des coups de langue dans la chatte avec un léchage de son clito ? Je bloque celui-ci entre mes lèvres et je le suce doucement. Je sens la femme me saisir la tête et la maintenir collée sur le clito. En même temps elle se met à couiner et à se contracter, m’inondant le visage de jus.
Je la laisse revenir à elle.
« Bon, c’est pas le tout, » je pense, « il faut passer aux choses sérieuses. Je suis pas là seulement pour gnougnouter la madame. C’est à mon tour de m’amuser.»
Je lui dis :
« Pompe-moi le dard. »
« Oui, mais tu retireras avant de jouir. Je ne bois pas. Je n’aime pas ça. »
« Oui, c’est ça. » je réponds, bien décidé à faire comme je l’entends. «J’aime bien les femmes, mais quand même je vais pas faire les choses à moitié rien que pour elle... et puis une pipe qui se termine sans se vider les couilles dans la bouche, c’est pas une vraie pipe ! » je me dis.
Elle se met à m’embrasser le bout de la queue et me lèche le gland, descend sur toute la longueur de mon mandrin.
‘T’es bonne », je lui dis pour l’encourager à continuer. C’est vrai que c’est une bonne pipeuse. Tout y passe, les couilles qu’elle caresse doucement, toute la longueur de mon mandrin qu’elle lèche consciencieusement, le gland qu’elle suce puis qu’elle avale goulûment. Oui, c’est vraiment du travail bien fait... La cochonne ! Je vais lui tirer un de ces feux d’artifice !
Ca y est, mes couilles se contractent, je vais jouir ; alors je lui attrape la tête et je la serre contre ma bite qui commence à terssauter. Je jute avec un grand cri, l’obligeant à recevoir mon foutre chaud qui déborde et rejaillit sur ses lèvres, ses joues et son menton. Je lui maintiens la tête jusqu’à la fin, jusqu’à la dernière giclée et lui dit de finir de me sucer et de me nettoyer la bite complètement. Elle finit par s’exécuter et me lèche jusqu’au bout..
Bon, je me sens déjà mieux. La femme s’essuie lentement le visage, mi mécontente du traitement et mi satisfaite. Mais comme la nature fait son œuvre et que je me mets à débander, je lui dis de s’activer pour me remettre en forme si elle veut que je lui baise la chatte.
Tout en lui caressant distraitement la chatte, je la laisse jouer avec ma queue, le temps que je rebande, puis je la mets sur le dos et je la pénètre. Elle me dit de la baiser fort, elle insiste ; elle veut que lui défonce la chatte.
« Bon, ça me plaît bien comme ça ! » je pense et aussitôt, d’un grand coup de reins, je m’enfonce tout au fond. Elle rugit de plaisir. Je ressors de sa chatte et j’y replonge d’un coup sec jusqu’à la garde. Et je la pistonne. « Oui, plus fort... plus fort ... vas-y ... encore, ouiiii, comme ça.... tu me défonces... c’est bon, » dit-elle en gémissant à chaque coup de mon épieu.
Je me dis que le petit mari doit être un peu mollasson du zob et qu’elle a vraiment besoin d’un vrai ramonage de la cheminée. Alors, puisqu’elle veut se faire défoncer, je la défonce en la baisant à grands coups de bite. Si je pouvais j’y enfilerais même les couilles. Elle a l’air complètement partie et bientôt elle m’enserre les hanches de ses jambes et se met à gueuler son plaisir sans pouvoir se retenir . Ca fait plaisir de la voir se tortiller le cul et de l’entendre pousser ses cris...
Bon, c’est parfait. Elle a pris son pied, à moi maintenant.
Je change de rythme et je la baise tranquillement, en prenant tout mon temps. De lents coups de bite bien enfoncés. Comme je viens de jouir, je suis capable de tenir et me régale en allant et venant dans cette chatte trempée de mouille
Finalement, après peut-être cinq ou six minutes de limage tout en douceur, c’est elle qui recommence à orgasmer avec des spasmes de plaisir et des gémissements à n’en plus finir, sa chatte se contractant sur ma bite, la serrant, la branlant, la faisant bander encore plus dur. Je n’en peux plus, je suis prêt de l’explosion. Mes couilles durcissent, ma bite se tend et je jouis dans sa chatte, giclant mon foutre, inondant la chatte jusqu’à me vider complètement.
Satisfait, je reste la bite emmanchée dans elle jusqu’à ce que je débande... Elle aussi semble satisfaite, et elle me susurre qu’elle n’avait pas joui comme ça depuis longtemps.
« Voilà un coup qui a été vite fait, mais bien fait , » je me dis en me laissant aller au plaisir de se sentir bien, les couilles vides, repu de sexe.
Ben, voilà, c’est fait ! Je me rhabille, je lui roule un dernier patin et me voilà parti. En la quittant, je me dis qu’elle doit être la53 ou 54éme. Il faudra que je vérifie sur mon carnet. La grande brune, hier, qui gueulait en se faisant enculer, ça devait être le numéro 52. Alors elle, c’est le 53. Tiens, au fait, je ne lui ai même pas demandé son nom !
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
11 septembre 2007
Retour de vacances
Quelque chose me tire de mon engourdissement. Je me dis que ce doit être un coup de frein ou un écart du volant.
J'ouvre un œil, mais tout semble normal sur l'autoroute, pas de bouchon, pas de voiture escargot à doubler, rien que la nuit que percent les phares.
C'est alors que je m'aperçois que j'ai été réveillé par une main qui s'est posée sur ma cuisse. La main de Violaine. En même temps, je me rends compte que Violaine, qui doit dormir, s'est effondrée sur mon épaule, comme elle l'aurait fait sur l'épaule de son mari. Persuadé que sa main s'est posée sur ma cuisse par hasard quand Violaine a bougé en dormant, je m'apprête à la saisir doucement pour le reposer sur le siège. Mais juste à cet instant, je sens la main qui remonte rapidement sur ma cuisse et vient se poser sur mon sexe en appuyant légèrement dessus puis en le caressant du bout du doigt !
Aucun doute, ma voisine n'est pas endormie et elle sait très bien ce qu'elle fait…
Je suis néanmoins persuadé qu'elle ne sait pas que José et moi avons changé de place et je me dis qu'elle croit que c'est son mari qu'elle caresse et qu'elle va arrêter dès qu'elle va se rendre compte de son erreur.
Le bruit de sa respiration me dit qu'elle est réveillée. Je tourne la tête vers elle et nos regards se rencontrent. Elle me sourit, me fait un clin d'œil et avec un doigt sur la bouche, me fait signe de me taire. En même temps sa main devient plus insistante sur mon sexe.
Pendant une deux secondes qui me paraissent une éternité je ne sais pas comment réagir. Violaine est mon amie, celle de ma femme, l'épouse de mon meilleur ami. C'est vrai aussi qu'elle est belle et attirante, elle a tout juste 36 ans et elle est dans la gloire de sa féminité. J'avoue avoir parfois eu l'envie passagère et éphémère de "faire des choses" avec elle. Mais ça n'a jamais été plus loin et ces pensées se sont vite estompées. Violaine est une amie, point final. Mais dans cette voiture… cette fois-ci … ce sourire… cette main si doucement envahissante… cette sensation d'être un collégien qui peut cueillir le fruit défendu qu'on lui tend…
J'en suis encore à me demander si je vais… si je ne vais pas… si je dois… si je ne dois pas que la main de Violaine baisse le zip de mon pantalon.
Cette fois, toutes mes inhibitions sont levées. Après tout, c'est elle qui me cherche, je ne suis pas responsable. En plus, Violaine a réveillé mes hormones et je sens mon manche qui durcit entre ses doigts. Tant pis pour elle, tant mieux pour moi, elle veut de la bite, je vais lui en donner.Il serait bête de ne pas se laisser faire et de ne pas profiter occasion aussi inattendue…
Je jette un coup d'œil vers José. Il conduit tranquillement, sans se rendre compte de ce que se passe derrière. Quant à ma femme, elle n'a pas bougé : je la vois de profil arrière, la bouche légèrement entrouverte, les yeux fermés, plongée dans un sommeil profond.
Je glisse mes mains sous la couverture dans laquelle Violaine est enroulée et je les pose sur ses seins. Je les sens à travers le tissu de ses vêtements, doux et fermes à la fois. Violaine a de jolis seins et elle sait que je le sais. Sa tête se fait plus lourde sur mon épaule et elle se redresse et me donne ainsi un meilleur accès. Les pointes sont dures et je les sens rouler sous mes doigts. Je suppose que ça l'excite de se faire peloter alors que son mari est juste devant et pourrait tout voir.
"Une seconde," elle me chuchote et sans faire de bruit, elle soulève sa chemise, puis son soutien gorge qu'elle passe au dessus de ses seins.
Sa poitrine se gonfle de plaisir quand je lui pelote les seins et que je les lui pince. Dans la demi obscurité, je la vois fermer les yeux et se relaxer pendant que mon autre main explore son corps.
En même temps, la main de Violaine me caresse toujours le sexe, le fait durcir et, à travers mon pantalon elle le serre et le masturbe. Je me dis que Violaine a droit aussi à un traitement spécial et, glissant mon autre main sous sa couverture, je commence à lui caresser le minou à travers sa culotte. Elle semble aimer ça, car je la sens se serrer contre moi de plus près encore tout en écartant les jambes.
Violaine s'agite sur son siège, en fait c'est pour écarter sa culotte d'une main et me donner accès à son intimité. Je glisse la main entre les cuisses et avec le pouce j'écarte les lèvres largement. Une délicate odeur musquée me chatouille les sens. Je sens Violaine se cambrer en avant pour s'offrir à mes caresses. Mon doigt plonge lentement d dans sa chatoune, ressort, plonge à nouveau, ressortant tout luisant de cyprine se dirige sur son, clitoris que je masse doucement.Le jus coule sur mes doigts. Faute de pouvoir m'allonger sur Violaine pour la sucer et lui manger la chatte, je me contente de me lécher goulûment l'index. J'adore sucer le jus de femme, son goût et son parfum me rendent fou.
Rapidement, je sens le désir montre chez Violaine. Après deux doigts, j'enfile un troisième et ça commence à être étroit, mais Violaine cambre le dos et écarte davantage les cuisses. En entendant sa respiration quid devient chaotique, je sais qu'elle n'en a plus pour longtemps. Soudain je la sens se contracter avant qu'elle ne soit prise d'un tremblement incoercible. Je vois Violaine, la bouche grande ouverte qui réprime cris et gémissements quand son vagin se contracte autour de mes doigts, les enserre dans des pulsations. Ses mains se serrent sur les miennes, ses ongles se plantent dans ma chair et pendant ce qui me semble être de longues minutes elle reste cambrée et tendue avant de retrouver le calme et de se laisser aller.
A peine a-t-elle fini de jouir que je sens Violaine fouiller dans mon jean pour sortir mon sexe. Elle le prend à pleine main, le serre, puis sa main descend pour soupeser mes couilles et les prendre dans la paume. J e la vois mettre un doigt dans sa bouche et, en me fixant elle le suce un instant, puis, elle revient sur mon sexe, le décalotte et avec son doigt mouillé de salive fait de petits cercles sur le bout. C'est bon et j'ai du mal à m'empêcher de gémir. J'attrape Violaine par la tête et je la pousse vers le bas, en direction de mon sexe, pensant bien qu'il va comprendre.
Une seconde plus tard, ses lèvres chaudes se posent sur mon manche, l'embrassent et ensuite l'enveloppent. Bien décidé à profiter de ce qui m'arrive, je me laisse aller sur le siège et je ferme les yeux, savourant le délice.
La bouche chaude de Violaine est magique. Sans faire de bruit et en remuant à peine - les époux sont dans la voiture ! - Violaine me pipe avec un art remarquable que j'ai encore rarement rencontré chez une femme. Je ne peux m'empêcher de comparer avec ma femme : quand nous baisons, c'est un vrai festival de sexe , mais avec Violaine, si tout est du niveau de ses pipes, ce doit être le super-festival de la baise !
Soudain , tout en conduisant, José se tourne à demi vers moi et dit :
"Tiens, je vois que tu es réveillé. Tu veux reprendre le volant ? "
" Euh !... " C'est tout ce que je trouve à répondre tant je suis surpris.
" Alors quoi ? Je croyais que t'étais réveillé ! "
" Oui… mais non… " Je ne trouve plus mes mots. Surpris en pleine pipe par le mari de la pipeuse ! "Enfin, non… Tu peux continuer à conduire, c'est bien comme ça."
" Ca oui, tu te trouves bien comme ça avec Violaine quasiment couchée sur toi. Je parie que ça te fait de l'effet. Gros veinard je voudrais bien être à ta place !."
Je reste comme pétrifié. Cette fois c'est certain, il nous a vu ! Il sait tout! Mon sang se glace et immédiatement, je débande. En une seconde Violaine n'a plus qu'un petit bout riquiqui dans la bouche… José n'insiste pas et il s'occupe à nouveau de la conduite et de la route. Je me dis qu'après tout il n'a dû rien voir de mal, sauf Vilaine qui dormait, à demi affalée sur moi. (Ca, pour être affalée moi, elle y était puisqu'elle était en train de me pomper le dard !) José a seulement fait une plaisanterie, mais elle est tombée au mauvais moment.
Je finis par me calmer, et ma peur disparaît. Violaine tente de me faire revenir en forme, elle me suce et me lèche, amis il n'y a rien à faire ; elle n'a plus qu'un vermisseau entre les lèvres. Doucement je lui écarte la tête et l'oblige à arrêter la pipe - ou plutôt la tentative de pipe !
"Désolé ; il m'a coupé les effets " je lui chuchote.
"Pas grave. Plus tard," elle me répond dans le creux de l'oreille. Sans trop oser bouger, pour ne pas attirer l'attention de son mari, elle se relève et reprend une position plus en rapport avec l'amitié confiante (mais sans rien d'autre) qui nous lie.
Je suis certain que c'est fini et qu'il ne passera plus rien d'ici à ce qu'on arrive. Effectivement, je ne tarde pas à retomber dans la demi somnolence de laquelle Violaine m'avait tiré si agréablement.
C'est un coup de frein qui me réveille. Le feu vient de passer au rouge. J'entrouvre un œil et je reconnais où nous sommes. Nous entrons en ville. Encore deux ou trois minutes et nous serons arrivés.
Effectivement, peu après nous voici devant notre maison. Je descends ouvrir la grille pendant que les dames se réveillent lentement.
En quelques minutes, nous sommes dans la maison, la voiture est à demi déchargée et chaque couple se dirige vers sa chambre, impatient d'aller se coucher. Un coup d'oeil sur ma montre me dit qu'il est un peu plus une heure du matin.
Ma femme ne tarde pas à se mettre au lit. Ayant ma petite idée derrière la tête, je traîne un peu et je finis pas lui dire que je n'ai pas sommeil puisque je viens de prendre un acompte dans la voiture, et que je vais aller prendre un verre et peut-être faire quelques pas dehors en attendant que le sommeil me revienne. J'ai à peine fini de lui expliquer ça qu'elle est déjà profondément endormie…
Je descends l'escalier et je vais voir ce qu'il y a à boire. J e déniche une bouteille de whisky et je vais dans la cuisine chercher des glaçons.
Entendant quelqu'un arriver, je me retourne et je vois Violaine.
" Chut, " elle me fait, "José est là haut, mais il dort déjà. "
"Ma femme aussi, elle est tombée dans le lit comme une bûche."
" Alors il n'y a plus que nous à être encore éveillés," remarque-t-elle avec un sourire qui laisse bien des choses.
Et aussitôt, elle ajoute,
"Tu sais, tout à l'heure, je n'ai pas pu résister. Tu ne m'en veux pas ? Et ça faisait longtemps que … mais je ne savais pas comment commencer. Et là, c'est venu tout seul, naturellement, pour ainsi dire. "
"Ce serait idiot de ma part de te le reprocher. C'était une surprise, mais une surprise agréable ! Ce serait si merveilleux, si elle se renouvelait de temps à autre," je réponds en m'approchant de Violaine et en déposant un long baiser dans son cou.
En réponse, Violaine s'active sur la ceinture de mon pantalon pour l'ouvrir et elle me chuchote à l'oreille ;
"Léve-toi, je veux la prendre dans ma bouche et cette fois je vais te faire juter, fais-moi confiance."
Je me lève, et en un tour de main je baisse le pantalon, le caleçon; la chemise ne tarde pas à voler dans un coin de la pièce et je reste nu devant elle.
" Ummmh ! Exactement ce qu'il me faut," dit-elle en regardant mon sexe qui commence à prendre une forme plus intéressante.
Une seconde plus tard, elle est à quatre pattes sur le canapé et je suis debout devant elle. Tenant ma bite qui durcit rapidement, je la lui enfile dans la bouche et je me laisse aller, regardant Violaine s'activer avec ses lèvres suceuses et sa langue habile comme un serpent. Par instants elle me regarde de ses grands yeux marrons et je lui dit que c'est bon, que j'aime ça, qu'elle est une super pipeuse - ce qui est tout à fait vrai. J'accompagne s les mouvements de sa bouche en remuant les hanches lentement pendant qu'elle me suce et qu'elle me lèche. Parfois ses lèvres m'enveloppent en entier, parfais sa langue darde sur mon bout,parfois encore elle me suce les couilles… Ses cheveux châtains encadrent sa figure. J'aime ce spectacle d'une femme en train de sucer son homme, j'aime cette impression de puissance quand, dominant ma partenaire, je possède par la bouche.
Il ne me faut pas longtemps pour que je sente la crème monter, et je dis à Violaine que je vais jouir.
"Oui, vas-y, jouis pour moi, jute sur moi, partout. "
Brutalement, je pousse un cri de plaisir et mon liquide jaillit, gicle dans sa boucher en longs jets chauds. Je me dépêche de sortir ma bite jaillissante et de finir de juter sur ses seins. Quand c'est fini, je prends ma bite à la main et j'étale soigneusement le foutre épais et collant sur toute sa poitrine. Violaine me regarde faire avec un air d'intense satisfaction.
"J'aime le foutre, tu sais, j'aime en être couverte, j'aime quand plusieurs hommes giclent sur moi." me confie-t-elle. "J'aime voir les hommes m'utiliser comme vide couilles… Tu ne peux pas savoir comme c'est jouissif de sentir le foutre chaud … Tout à l'heure dans la voiture tu n'as pas pu, mais cette fois, tu m'a gâtée. Merci. "
Je lui réponds :
"Attends, on n'a pas fini ! Je vais te gâter encore. Mets-toi debout. Appuie-toi contre le mur si tu veux pour une petite gâterie."
"Pourquoi ? "
"Je veux te manger, te manger le chat comme on te l'a jamais mangé encore ! "
Pas la peine de lui faire un dessin, Violaine se cale contre le mur, les jambes bien écartées et je me mets à genoux devant elle. Je commence par l'embrasser sur les cuisses et je remonte vers son ventre et je promène mon doigt autour de son minou.
" T'as une joli petit chat, je l'adore …"
Ma langue parvient enfin au bord de sa fente et je la lèche sur toute sa longueur. En remontant, tout en haut, je trouve son bouton, rose et dur et ma langue presse sur cet endroit ultra sensible. Violaine pousse un gémissement. Un doigt s'enfile dans sa chatte, tout droit pour commencer puis recourbé pour bien la remplir sans que je cesse de lui sucer le clitoris. En moins d'une minute, Violaine se met à mouiller et à couler et j'en ai plein la figure.
J'adore manger une femme, je pourrais faire ça à longueur de journée tellement ça me plait !
Je la mange, je la suce, je l'enfile, je la lèche, sur les lèvres, dans la chatte, sur le clito, avec de petits coups de langue vifs, avec de grandes léchouilles, plein de douceur sensuelle ou plein de furie sexuelle…
" Tu sais manger une chatte " fait-elle en haletant.
En même temps, elle m'a saisi la tête à deux mains et me la pousse contre son ventre et je sens bien qu'elle est toute proche.
" Oui… suce plus fort… je… je vais jouir… " râle-t-elle, en levant les hanches vers ma figure.
Soudain elle se contracte, et, poussant un cri aigu, elle jouit de tout on corps et je sens son orgasme la balayer…
Avec un pareil spectacle, quand je me relève, je bande ultra dur à nouveau. Je lui caresse doucement les fesses en lui disant :
"J'ai envie de toi… " et comme je veux me donner un maximum de plaisir, j'ajoute : "Je vais te prendre en levrette." Violaine est tout de suite d'accord et elle se met en position sur la canapé pendant que j'enfile une capote.
Debout derrière elle, je presse ma bite dure sur sa chatte mouillée, et poussant doucement, j'ouvre la fente et je m'y introduis.
"Oui, c'est bon," je grogne, en sentant sa chatte chaude m'envelopper. . Et Violaine partage mon point de vue.
"T'es gros et t'es chaud… Prends-moi fort."
Non pas tout de suite! Je vais et je viens lentement , sans la pénétrer à fond, juste le temps de chauffer Violaine et de l'exciter plus à fond et c'est seulement après deux ou trois minutes que je m'enfonce tout au fond de son petit trou tout chaud et que je prends de la vitesse. Je sens Violaine me répondre en poussant les fesses contre moi au même rythme. Puis, je passe une main devant elle, et je glisse un doigt entre ses replis pour lui caresser le clito. Violaine grogne et gémit de plus en plus fort et elle me dit de la baiser plus vite. Je commence à la pistonner, mes couilles claquent sur ses fesses et je sens rapidement ma tension augmenter et mes couilles prêtes à éclater. Encore plus vite, encore plus à fond, nous baisons comme des bêtes en chaleur et j'ai des sensations intenses et par dessus tout, cette pression énorme dans mes couilles qui s'apprêtent à lâcher la sauce.
Pour relâcher un peu cette pression et pouvoir durer un peu plus longtemps, je décide de changer de position. Je sors et je dis à Violaine de se mettre sur le dos. Je me place entres se jambes, elle les lève et les pose sur mes épaules. Sa chatte me paraît encore plus serrée qu'elle ne l'est et je la pistonne dans cette position.
" Ouiii , baise-moi… vas-y… " gémit Violaine, "fais-moi jouir avec toi…"
Cette fois, elle va en avoir ! Je la baise fort et vite, clac… clac… clac… et Violaine n'arrête plus de crier. Je la sens m'attraper la base de la bite et la serrer. Ca me fait un effet fantastique et à nouveau, je sens le foutre bouillonner en moi. Violaine est complètement déchaînée, elle crie, elle se tord dans tous les sens et elle explose finalement avec un grand cri. 'Bien en même temps', je me dis et moi aussi j'orgasme, et je remplis la capote de longues giclées. Je grogne comme une bête et je spasme de tout mon corps tout en jouissant. Ca n'en finit pas je continue à baiser Violaine qui crie elle aussi en prolongeant sa jouissance. J'ai l'impression que ça doit durer une minute jusqu'à ce qu'elle redescende.
Epuisés, nous roulons sur le canapé. Mon cœur bat la chamade et il me faut un peu de temps pour que ma respiration redevienne plus normale.
Nous nous couvrons de petits baisers mais tout a une fin…
Nous nous rhabillons en silence et nous nous embrassons encore longuement avant de nous séparer, un peu gênés l'un comme l'autre d'être passés du stade d'amis à celui d'amants - et pire encore, d'amants qui trompent époux et épouses. Il faudra nous y faire… Nous nous y ferons, j'en suis certain car j'espère bien que ça ne restera pas simplement un souvenir - merveilleux mais unique…Non, il faudra que … on verra… peut-être même qu'on pourrait essayer de faire participer nos époux et épouses… A quatre, ça ne doit pas être mal non plus…Entre amis, on peut bien se donner quelques petits plaisirs, non ?
Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com
Je roule à une bonne vitesse constante et les kilomètres défilent, mais l'autoroute me semble interminable et la lassitude me gagne. Nous sommes partis de bonne heure ce matin et j'ai conduit la plus grande partie de la journée. La nuit est tombée depuis longtemps et je sais qu'il faut encore deux heures ou plus pour rentrer à la maison. Les amis, avec qui nous sommes partis en vacances, doivent coucher chez nous ce soir avant de reprendre leur route demain matin pour renter chez eux.
Oui, je me sens fatigué et je crois qu'il serait plus prudent que je m'arrête et qu'on change de conducteur. Un accident est si vite arrivé quand on n'est pas en forme, surtout qu'il y a encore pas mal de circulation malgré l'heure tardive. Mes passagers ont l'air endormis.A côté de moi, ma femme, Clarisse, la tête calée sur l'appui-tête dort profondément. Un coup d'oeil dans le rétroviseur me montre José qui somnole à moitié, et sa femme, Violaine qui dort sur son épaule, enveloppée dans une couverture. Je m'engage dans la première aire de stationnement que je rencontre. Le bruit qu moteur qui ralentit éveille José complètement
" Tu y'arrêtes ? Tu prends de l'essence ou bien y a un problème ? "
" Non, rien, seulement que je suis fatigué. Peux-tu reprendre un peu le volant ?" je lui dis à voix basse, ne voulant pas risquer de réveiller les dames.
" Bien sûr. "
J'arrête la voiture et je descends de la voiture. Ca me fait du bien de m'étirer un peu et de faire quelques pas. Sur le siège arrière José repousse doucement la tête de sa femme pour pouvoir se dégager, sort à son tour, fait deux ou trois pas pour respirer l'air frais de la nuit et il prend ma place au volant. Quant à moi, je m'installe derrière à côté de Violaine. La voiture redémarre, sort de l'aire de stationnement. Les deux femmes ne se sont même pas réveillées. Une fois sur l'autoroute, le ronronnement régulier du moteur ne tarde pas à me faire sombrer dans un demi sommeil.
08 janvier 2007
Sylvia se lâche...
L'approche des vacances..... Sylvia se lâche....une petite exhibition dans le jardin à l'apéritif....Je sens mon sexe se dresser... J'empoigne le camescope...
Nous entrons dans le salon..." à genoux femelle !! "
Elle obtempère malgré l'arrivée imminente des ouvriers qui travaillent chez nous actuellement...
Je sors mon sexe...elle le pompe avidement pendant que je l'abreuve de mots doux..."Mmmmmm allez bouffe la sucette à la viande, pétasse....régale toi...."
D'une main je tripote ses gros nichons de l'autre je la filme....
La sonnerie retentit.....elle sursaute...
Je me réajuste hativement et vais ouvrir la porte d entrée.
Sylvia a juste le temps de baisser son grand débardeur sous lequel elle est nue...
Je discute brièvement avec les ouvriers puis leur donne accès au sous sol séparé du salon par une simple porte peu épaisse donnant accès à l'escalier....
Je reviens dans le salon et reprend le camescope
"Allez pétasse en position !!"
Elle hésite " Mais les ouvriers ?..."
" On s'en fout !! et puis ca leur donnera peut etre des idées qui sait ????"
Sans un mot elle se met à quatre pattes sur le canapé. Je relève son débardeur sur son gros cul dévoilant sa croupe laiteuse. Je vérifie d un doigt l humidité de son garage a queues...Elle est trempée
" Mmmmmmmm on dirait que t'as besoin d'une saillie, hein pétasse !"
Elle murmure " ouiii"
Je me défais rapidement....mon sexe est dur et épais....Me positionnant derrière elle je l'enfourne d un coup...remplissant son trou humide....D' une main je lui flatte la croupe et de l' autre je filme la scène au mieux de mes possibilités....L'idée que les ouvriers sont à quelques mètres et pourraient nous surprendre me donne une érection considérable. Je la lime doucement la sentant couler...puis lui enfonce un pouce dans l'anus...elle sursaute en poussant un cri puis se laisse faire docilement...Je sens la raideur de ma bite à travers sa paroi intime......." Tu aimes ca, hein salope, par les deux trous ???'
" Ouiii c est bon comme ca !" gémit elle...
A ses mots j empoigne un plug que j'avais mis a coté....le suce rapidement pour l' humidifier...et lui entre dans l' anus à la place de mon pouce....Elle cambre son gros cul...je lui branle l'anus avec le gode tout en lui fourrant la chatte....elle couine doucement...
Puis positionnant la base du plug sur mon ventre et me cramponnant à ses grosses fesses je la baise plus fort...lui arrachant des cris de douleur et de plaisir mélangés....Elle se lâche....gémissant de plus en plus fort....
Soudain elle jouit dans un râle...J accélère et finit par décharger une copieuse dose de sperme lui enduisant la fente.......
Une petite claque sur son gros cul..." C était bien pétasse...tu m as bien vidé les couilles..." lui dis pour la remercier...Elle sourit en se réjustant.........." La prochaine fois tu auras droit à la bite à la place du gode !!"
Elle ne répond pas....inquiète de mes désirs...
Posant le camescope je me réajuste et rejoint les ouvriers en train de travailler pour leur offrir une bière...
Ils l acceptent en me regardant tout de même bizarrement....
Ont ils entendu ?
Je ne le saurais sans doute jamais ....Mais qui sait???
A la prochaine pour la suite des aventures de la truie...
Auteur: John Mac
Retrouvez l'auteur sur son blog : http://www.sylviamafemme.canalblog.com/ et apassez lui laisser un message, ça fait toujours plaisir, surtout si vous avez apprécié son histoire
06 janvier 2007
Le pharmacien
Depuis quelques temps, le pharmacien se sentait attiré par la jeune apprentie de 18 ans qui venait d'être embauchée. Elle ne cessait de raconter que son copain se couchait tôt le soir et qu'elle aimerait plus d'activité. Il avait cru remarquer son manège mais il n'était certain de rien. A cet âge-là, elle n'avait pas forcément ce genre de pensées, d'autant qu'elle ne vivait que depuis quelques semaines avec son Roméo. Le pharmacien proposa à l'apprentie de rester à l'officine pendant la coupure de midi puisqu'il avait des papiers à faire et qu'il faisait froid dehors. Elle accepta avec un sourire entendu. en tout cas il l'avait interprêté comme cela.
A 12h30, les employés quittèrent les lieux, les laissant seuls. Le pharmacien se fit plus pressant, prétextant de lui apprendre le travail pour se rapprocher d'elle. Il se sentait excité et bientôt la jeune apprentie n'eut plus aucun doute sur les désirs de son patron. Au moment où il lui effleura un sein, elle eut un imperceptible moment de recul mais elle se ravisa aussitôt, comme pour montrer qu'elle n'avait pas fait attention au geste. Le pharmacien, engaillardi par cette jeune fille peu farouche, recommença l'opération de façon plus insistante. Cette fois, le sourire de l'apprentie était complice. Il défit un premier bouton de son chemisier tout en lui expliquant qu'il fallait être agréable à la vue du client si elle voulait bien faire son travail. Elle lui signifia qu'elle souhaitait apprendre le métier correctement mais qu'elle hésitait encore à cause de son copain. Le pharmacien sentit que c'était le moment où tout devait basculer. Une seule seconde d'hésitation et l'apprentie se raviserait pour rester fidèle à son copain.
Il enfouit sa main dans le corsage de la jeune fille et caressa longuement les seins doux et fermes à la fois. Elle restait immobile, comme pétrifiée par l'excitation qu'elle était capable de susciter chez son patron. Il ouvrit complètement chemisier et soutien-gorge et posa sa bouche avec vigueur sur la poitrine de sa stagiaire. Ensuite, n'y tenant plus, il guida la main de la jeune fille jusqu'à sa braguette. D'abord réticente, elle se laissa faire et entreprit de le masturber. Lui continuait à dévorer la poitrine de sa partenaire et commença à s'intéresser à son entrejambe. Il y fourra sa main sans douceur et chercha à écarter le fin tissu du slip en coton. Dès qu'il eut trouvé l'entrée, il insinua 2 doigts dans la chatte brûlante de son apprentie. Elle gémit d'avoir été forcée ainsi et commença à se débattre comme si elle voulait en rester là. Il la serra contre lui pour l'empêcher de trop bouger et elle s'abandonna à la caresse digitale, sentant même venir un orgasme. Il accéléra le mouvement jusqu'à ce qu'elle jouisse. Sans la laisser reprendre ses esprits, il acheva d'enlever son pantalon et en sortit une queue très longue et très dure. Il la souleva par les fesses, l'assit sur le bureau et approcha son sexe de celui de sa partenaire. Naturellement lubrifiée par l'orgasme qu'elle venait d'avoir, il réussit à la pénétrer sans effort malgré la bonne taille de son engin. Elle le sentit profondément en elle et ne put réfréner un cri de joie. Il s'agita encore et elle jouit à nouveau. Il la reposa sur la chaise et s'adossa au bureau. Il lui annonça que c'était son tour de jouir et qu'il voulait le faire dans sa bouche.
Elle fut d'abord effrayée car elle ne l'avait jamais fait mais il employa un ton ferme pour la faire céder. Elle se résigna à cette nouvelle expérience et accueillit d'abord timidement cette queue qui occupait toute sa bouche. D'abord un peu dégoûtée par l'odeur du membre, elle s'habitua vite et commença un long va-et-vient buccal en flattant les bourses de ses doigts. Elle sentit son patron se tendre au maximum et voulut sortir le sexe de sa bouche pour qu'il éjacule sur ses seins mais il lui maintint la tête et poussa sa queue sur le fond de son palais au moment où la première rasade de sperme sortait. Il lui inonda la bouche et quelques saccades de sperme coulèrent en dehors de la bouche de l'apprentie. A son grand étonnement, elle aima le goût particulier de cette liqueur et entreprit de nettoyer le sexe de son patron avec sa langue. Le pharmacien la remercia vivement et lui signifia qu'ils pourraient recommencer si elle le désirait. Elle l'a désiré plusieurs fois.
Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES créé en 1999 par Pedinc.
http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires
Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en français sur le sujet.
02/09/1999
22 novembre 2006
Un commercial sur la route
Je suis commercial et tous les mois je viens dans ce bourg où j'ai un gros client. Ca fait des années que je viens là. Je passe la nuit dans l'unique l'hôtel. Il n'y a guère plus de 7 - 800 habitants. Les gens sont sympa, pas stressés comme en ville. En bas de l'hôtel, il y un bar, le seul du village, Bon, ce n'est pas le genre d'endroit où on peut lever une fille. Ici tout le monde connaît tout le monde vous voyez ce que je veux dire, mais c'est un endroit plutôt cool, pas un bistrot à ploucs et j'y passe la soirée à chaque fois avec plaisir.
.
Donc, la semaine dernière j'étais là et je descends au bar. J'y retrouve plus ou moins les mêmes têtes, mais il y une nouvelle serveuse, une fille que je n'ai encore jamais vue ici. Pas mal faite d'ailleurs, la trentaine au maximum, dans les 1,70 m avec des cheveux bruns coupés courts et des yeux verts. Quelques kilos de trop (mais pas plus), une joli cul et des miches comme tous les hommes les aiment.
On se met à parler : mon intention n'est pas de la baratiner ni de la draguer, juste de bavarder comme elle n'est pas débordée de travail. Elle me dit qu'elle vient de la région parisienne et que c'est sa première semaine ici. Elle a dû quitter Paris pour se rapprocher de ses vieux qui commencent à avoir besoin d'aide, mais elle regrette l'animation de la ville et toutes les rencontres qu'on peut y faire. Par contre ici, c'est plutôt le désert. J e lui confirme que depuis des années que je passe régulièrement ici, ce bar est le seul endroit où il pourrait se passer quelque chose, mais n'est guère fréquent ! D'ailleurs il ne ferme jamais après dix heures du soir. C'est dire à quel point les soirées sont animées…
Avec un ou deux verres de plus, je me sens devenir plus hardi et je lui demande ce qu'elle va faire après son travail. Elle me dit qu'elle n'en sait rien et me demande ce que j'ai derrière la tête. A la façon dont elle me dit ça, je me dis qu'elle doit avoir a envie de s'amuser un peu. Alors je lui réponds qu'on pourrait aller boire un dernier verre ailleurs (je sais bien , et elle aussi, qu'il n'y a rien d'autre d'ouvert ici à cette heure) et faire un tour en voiture pour regarder le paysage au clair de lune.
Elle accepte et à dix heures précises, elle monte en voiture avec moi. Tout en roulant, je lui offre une bière: j'en ai toujours quelques canettes dans le coffre. Elle la prend et nous bavardons tout en no roulant sur une petite route. Nous finissons par arriver près d'une rivière et je m'arrête au bord de l'eau dans un p petit parking que je connais. Je me penche vers elle et je passe un bras derrière son dos et nous nous embrassons. Je pense qu'elle doit être hyper chaude car elle me colle sa langue dans la bouche et elle y va ! Du coup, je me mets à lui peloter les miches et avant longtemps, elle se retrouve avec la chemise ouverte et le soutien gorge remonté sous le cou. Des nichons sont splendides ! Deux belles boules avec des mamelons bien marqués et des pointes ressorties. J'en suce un et je joue avec l'autre. Elle a l'air d'aimer ça ! Je lui demande alors si elle a envie de retourner au village et de venir dans ma chambre. Il ne lui faut pas longtemps pour se décider et pour accepter. Nous voilà donc sur la route de retour.
Nous arrivons à l'hôtel. La porte est fermée à cette heure mais j'ai une clé. A peine sommes nous dans la chambre que nous sommes collés l'un contre l'autre.
A nouveau, je lui enlève la chemise et soutien gorge et je lui bouffe les miches.
"On se met à poil ? " fait-elle. On enlève nos vêtements, on les arrache presque tellement ça va vite et on se met sur le lit. Elle a un cul extra et j'ai une envie folle de manger sa chatte bien rasée. Tout en s'embrassant je mets une main entre ses jambes : elle est déjà dégoulinante de mouille !
Je lui embrasse les nibards et peu à peu ma bouche descend et quand j'arrive sur sa chatte elle pousse un petit cri. Je lui lèche le fion de haut en bas, plusieurs fois et quand je me mets à lui sucer le clito, son excitation monte en flèche. En moins d'une minute elle m'attrape par la tête et elle me la tient entre les jambes pendant qu'elle se soulève un peu pour mieux se coller à moi.
Un gémissement, des tremblements …elle jouit et voilà que son jus se met à couler tellement que j'en ai plein la figure, oui, je suis vraiment tout couvert de cyprine.
Lors elle s'excuse de m'avoir joui sur la figure en me disant que ça fait longtemps qu'elle n'a pas été avec quelqu'un et qu'elle n'a pas pu éviter, que c'est venu tout seul. Je lui dis que ça n'a pas d'importance surtout que j'ai bien aimé - ce qui est vrai d'ailleurs. Je vais chercher un serviette et je m essuie puis elle prend la serviette pour faire de même. En me réinstallant sur le lit, elle me dit de me mettre sur le dos : elle enfouit sa tête entre mes jambes et immédiatement commence à me pomper le dard, devenue ultra dur, on s'est douterait.
Elle me lèche le dessous de ma bite, depuis les couilles jusqu'au gland et ensuite elle avale le bout. Elle monte et descend deux trois fois sur le manche avant de m'avaler complètement toute la tige. Elle sait y faire, la salope et ça me fait sauter de plaisir. Je sais que je ne vais pas tenir longtemps avec cette bouche experte qui me pipe et en quelques minutes elle m'amène au bord de l'explosion. Je lui dis que je vais jouir et elle continue à me sucer. C'est alors que j'envoie la sauce ! Elle avale tout et n'en a perd pas une goutte. C'est certainement un des meilleurs pompiers qu'on ne m'ait jamais fait.
Ensuite elle s'installe sur le lit à côté de moi. On s'embarrasse et je lui pelote les miches.pendant qu'elle caresse ma bite ramollie et qu'elle essaie de ma faire rebander. Après nous être touchés et caressé quelques minutes, elle recommence à me lécher le manche et il ne lui faut pas longtemps pour qu'à nouveau, je sois dur et prêt à l'action.. Alors elle s'installe à califourchon sur moi et place ma queue à l'entrée de sa chatte toute trempée de mouille. Rapidement elle fait entrer le bout et une seconde après je suis tout entier dans sa chatte.
Elle est hyper étroite mais je me sens bien dans cet espace. Nous nous embrassons pendant qu'elle me chevauche. Puis, nous roulons sur le lit, elle dessous, sans même que j'enlève ma bite de dedans elle, et je peux commencer à la baiser, des mouvements lents mais bien à fond. Elle pousse un gémissement à chaque fois que j'arrive au fond de sa chatte et peu à peu je vais plus vite et elle gémit plus fort et elle me donne des coups de reins vers le haut juste quand moi je m'enfonce dans elle.
Elle me dit de continuer et d'y aller plus vite. Alors, là j'y vais, je lui pistonne la chatte. Elle fait des 'oh, oui ! … oh oui !… " Alors je sens qu'elle a le con qui se contracte et tout se corps se tend et cette fois elle gueule : "Ouais… je jouis. " Je continue à lui défoncer la chatte et elle gémit et je sens son garage à bite qui se contracte encore. C'est tout chaud autour de moi. Alors je sors de son trou, je lui dis de changer de position et je la fais mettre à genoux. Quel beau cul elle se paie ! Je prends ma bite et par derrière, je lui enfile encore dans le con et je le prends en levrette. J'y vais de toutes mes forces, on entend nos corps qui claquent l'un contre l'autre chaque fois que je rentre. A nouveau elle se met à gueuler et à se contracter. Cette fois c'est bon et après m'être enfoncé encore un grand coup, je commence à jouir. J'ai du mal à tenir sur mes jambes mais je me vide complètement dans sa chatte . Et après, je finis par retomber sur le dos à côté d'elle. Elle s'approche de moi et elle me suce la bite, elle me nettoie impec, mais malgré tout mon manche devient complètement mou. Bon, elle arrête se colle contre moi et on s'embrasse. On est complètement vidé et on s'endort…
Le lendemain matin, je me réveille avec mon amie en train de ma sucer la queue. A peine éveillé, elle monte sur moi, s'enfile ma bite dans sa chatte et me chevauche comme une folle. Elle n'a pas eu le temps de jouir cette fois parce que après cinq minutes à ce rythme je lui envoie un grosse décharge dans sa petite chatte que j'ai si bien baisée la veille.
Puis on a pris une douche et je l'ai ramenée chez elle.
Je n'aurais jamais pensé qu'une aventure si extraordinaire puisse m'arriver dans ce petit bourg, mais c'est vrai qu'on ne peut jamais prévoir. Mais ce que je sais c'est que mon prochain passage dans ce village et dans ce bar a des chances d'être sera des plus 'intéressants', vous voyez ce que je veux dire...
Auteur : Crimson email :crimson069@yahoo.com
Titre original : The three of us - Traduction Hornyboy
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