Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

14 mai 2009

Une balade en voiture

Nous nous promenons sur de petite route de campagne. Je te caresse, les seins, tu écartes les jambes, le bord de ta jupe sur ton pubis, ton string exhibe ses dentelles. Il fait beau, je cherche un chemin tranquille et je t'excite avec ma main libre.

Je trouve enfin un chemin, seulement un promeneur vient dans notre direction, je fais mine de m'être perdu, lui fais signe de s'approcher. Tu tires sur ta jupe pour être présentable et je la remonte à sa place, laissant ton string visible. Le promeneur se penche, il regarde entre tes jambes, nous demande si nous sommes perdu et que tu es excitante. Je lui dis que nous cherchons un endroit tranquille, il dit qu'ici ce n'est pas visible de la route et qu'a part lui il n'y a pas grand monde qui passe. Je pose ma main sur ta cuisse et écarte tes jambes, je te dis d'ouvrir ta portière, je caresse ton sexe, je lui fais signe de faire le tour de la voiture. Tu retires ton string, il se penche, caresse tes seins, sa main descend sur ton ventre, se plaque sur ton sexe, il me sourit et j'acquiesce pour qu'il continue.

Tu ouvres ton corps à ses doigts.
Je te dis à l'oreille de le sucer. Tu ouvres son pantalon, sort sa queue déjà raide et le branle pour le décalotter. Tu ouvres ta bouche, je mets tes mains sur ton sexe, pour que tu te caresses devant lui. il place son gland devant ton visage, tu ouvres ta bouche, sort ta langue, je pousse ta tête, le gland luisant se pose sur tes lèvres, j'appuie plus fort et il disparait dans ta bouche; je vois tes mâchoires bouger quand ta langue fais le tour du gland, avec le bout rose de ta langue. Jj'appuie encore pour qu'il s'enfonce dans ta gorge, tu places tes mains sur ses hanches, il met ses mains à la place des miennes, je prends les tiennes pour les tenir dans ton dos pendant que ta tête va et vient sur au rythme qu'il désire, la salive et le stupre coule sur ton menton.

J'ouvre tes cuisses, caresse ton clito, récupère la salive sur ton coup et je lubrifies ton petit trou, mes doigts rentrent difficilement, mais tu ne peux pas protester la bouche pleine... Je te libère de son emprise, essuie ton visage, t'embrasse et nous sortons de la voiture, je te rejoins prés de l'homme avec son pantalon sur les genoux; je lui donne un préservatif, te prends dans mes bras, écarte ton cul pour découvrir ta rondelle, il veut caresser ton sexe, je remonte sa mains sur ton anus légèrement ouvert: deux de ses doigts disparaissent.  Il pousse de toute ses forces, tu te cambres, il se relève, tu prends son sexe et le dirige vers l'entrée de ton sexe, je le remonte sur ta rondelle, le gland devient blanc quand il pousse pour rentrer dans ton corps, Il rentre doucement, tu retiens son approche et le lâches quand tu sens son pubis contre tes fesses. Tu pousses ton cul vers son corps, il se retire, te reprend, bouge de plus en plus vite.
Je sors mon sexe et descend ta tête dessus; tu le prends entre tes lèvres, le rentre dans ta bouche, je prends ta tête et donne le même rythme que l'homme qui te prend le cul, je vois son sexe qui t'ouvre et te fais râler de plaisir.

Il se retire, prêt a exploser, je te retourne, m'enfonce dans ta chatte excitée, il enlève le préservatif, se branle, je tiens ton visage devant son gland. Tu tires la langue, je me penche, il pose son gland sur tes lèvres, le sperme explose sur ta bouche, dégouline sur ta langue, je retiens ta tête, il étale son sperme sur ton visage, je te dis de nettoyer le membre luisant de semence, tu lapes le sperme contre sa verge, Je jouis dans ta chatte tu pousses tes fesses, je me retire, et rentre ma queue dans ta bouche pour quelques allers et venues profonds.

Je te donne un mouchoir pour que tu t'essuies, il se rhabille le sourire au lèvre et dit que c'était une bonne rencontre Je je prend son téléphone et lui dis que nous repasserons peut être par là. Je te demande si ca te plairait, tu dis que c'était excellent,et  il ajoute que tu aurais plus de plaisir si nous étions plus, Tu me regardes et je te dis que tu serais très belle entourée, il te sourit et te dit que c'est toi qui choisira de vivre de nouvelles expériences.

Auteur: Deepro
L'auteur autorise la reproduction de son histoire à  condition  qu'il  soit mentionné et informé (autant que ce soit possible)
<deepro69@gmail.com>

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20 avril 2009

Sa première pipe

Je me demande comment il se fait que certaines    femmes disent ne pas aimer tailler des pipes ! Tenez, prenez ma copine Amélie.    C'est vrai qu'elle a eu une éducation plutôt sévère     et qu'il lui a fallu beaucoup de temps pour surmonter les interdits qu'on   lui avait inculqués. Quand elle s'est mariée - vierge bien entendu -   c'est à peine si elle savait ce qui l'attendait pendant la nuit de     noces. Mais passons… Son mariage n'a duré que quelques mois, mais   je la comprends car son mari était un drôle de personnage, et     je peux dire, un sale type. Je crois même qu'il lui est arrivé   de la battre. Redevenue libre à l'âge de 22 ans, je l'ai vue     se dévergonder peu à peu en commençant à sortir     avec des hommes et à coucher avec eux. Avec moi, elle a découvert   l'amour entre femmes et il lui est même arrivé d'accepter quelques     fois des parties à trois. En bref, elle est devenue une "bonne     cochonne", comme le disent certains hommes, mais elle a toujours refusé   faire des pipes. " C'est sale… Ca sent mauvais …Je ne vais     quand même pas avaler le sperme… Ca ne se fait pas " enfin,     tout était bon pour dire non. J'avais beau lui expliquer que les pipes     sont quelque chose de normal dans un couple et qu'il n'y a rien de sale là-dedans,     lui faire ressortir que c'est une des caresses que les hommes préfèrent,     rien n'y faisait. Je me suis mise en tête de la convertir, lui faire   découvrir le plaisir intense de sucer une grosse bite chaude et peut-être     même de boire son amant. Voilà comment cela s'est passé.     Ca a bien failli ne pas marcher, mais en fin de compte Amélie a trouvé   son pied.  

Un soir, j'ai invité Serge et Amélie.  Serge est un garçon sympa qu'Amélie avait déjà   rencontré et pour qui elle m'avait dit qu'elle ressentait une certaine  attirance. Pas étonnant quand je vous aurai dit qu'il mesure un mètre   quatre-vingt dix, qu'il est plutôt bien musclé et vraiment beau.  Il n'est pas difficile d'imaginer ce que ça doit être de le sentir   s'allonger sur soi et presser son ventre contre le sien. Et en plus, il a     une de ces queues ! Pas spécialement grosse ni longue, mais une belle   bite, oui vraiment jolie, une qu'on aime caresser simplement parce qu'elle   a l'air si douce et si tentante, sans couilles noires de poil, sans gland   violacé et agressif, sans manche couvert de grosses veines saillantes.     Une queue idéale pour l'amour, la promesse de mille douceurs. 

Ma soirée a été bien arrosée   et, tous trois, nous sommes bien partis. Serge, qui toute la soirée     a dragué Amélie, se fait plus pressant et plus chaud, la prend     dans ses bras et la serre. Sa bouche cherche celle d'Amélie pendant   qu'une main semble s'égarer sur la jupe relevée à mi-cuisses.   Amélie, que ces caresses échauffent, commence à montrer   à Serge à quel point elle est amoureuse, et, un verre à     la main, elle se lève et lui demande de sortir avec elle dans le jardin,  " pour être un peu ensemble", dit-elle. Serge la prend doucement     dans ses bras et elle tend la bouche vers la sienne. En même temps,  il pose mains se posent sur les seins d'Amélie. Elle le sent tirer     sur sa robe -la déchirer presque - en essayant de passer les mains   dessous. En fin de compte il parvient à faire glisser les épaules  et à la baisser assez pour révéler un soutien gorge de   dentelle noire. Les mains de Serge qui écartent le soutien gorge et   effleurent la douceur des seins d'Amélie sont comme des traits de feu     pour elle : elle sent à quel point le désir du garçon est grand et cela fait redoubler le sien d'intensité.   Vous comprendrez que l'idée d'aller faire     un tour dans le jardin n'était plus vraiment d'actualité et     qu'il ne nous a pas fallu longtemps pour nous lancer dans des caresses de     plus en plus précises. J'ai fougueusement embrassé Serge, je     caressais la bosse qui tendait son pantalon pendant que ses mains parcouraient     le corps d'Amélie et qu'elle-même glissait ses doigts dans ma  culotte. J'étais toute mouillée.  

Nous avons commencé à nous mettre  nus, les filles d'abord, aidées par Serge. Je s entais son érection   contre moi quand il m'a enlevé mon chemisier puis ouvert ma jupe qu'il   a laissé tomber sur le sol. 

Il a fait de même avec Amélie pendant   que mes mains parcouraient le corps chaud de mon ami , se posaient entre ses     jambes et y restaient pour caresser doucement sa queue que je sentais palpiter     sous son jean. Il s'est amusé avec nos seins, il faisait durcir les   tes tétons à chaque effleurement de ses mains ou de sa bouche     et nous gémissions doucement…  

Il a fait glisser sa main entre les jambes d'Amélie,   et la caressant lentement son pubis est remonté jusqu'à frôler     son clitoris. Elle a poussé un grand soupir et s'est serrée   contre moi. Pour ma part, je sentais une bosse posée contre mes fesses  et la chaleur de son sexe m'a envahie de partout.
    "Comme c'est bon, vas-y, encore", gémit Amélie quand   Serge a laissé glisser son doigt entre les lèvres et l'enfonce  lentement dans sa chatte.. A ce moment on n'entendait plus que la respiration     rapide d'Amélie, ses petits grognements ses gémissements de  plaisir.

Puis, agenouillée devant Serge, j'ai  baissé son jean et son caleçon, et sa magnifique bite se balançait  sous mes yeux, déjà dure et raide. Amélie était     à côté de moi, excitée à l'idée de     mettre ce beau membre dans sa chatte.

Je lui ai demandé si elle voulait le sucer, mais elle m'a fait 'non'  de la tête.
  J'ai insisté, puisque c'est pour elle que j'ai lancé cette soirée,   mais c'est toujours non.
   "Tant pis pour elle, " je me suis dit, " je ne vais quand même   pas me priver du plaisir de tailler une pipe à cette bite jouissive."    
    La queue de Serge était déjà mouillée et en le   regardant droit dans les yeux, j'ai passé un grand coup de langue sur   son gland pour lécher ce liquide délicieux. "Hum, c'est   bon!"
    Après ce délicieux petit hors d'œuvre, j'entreprends une   vraie pipe en léchant la bite de l'extrémité jusqu'aux     couilles, puis en l'avalant aussi loin que je peux. J'ai pris mon pied à     sentir cette belle bite aller et venir dans ma bouche, c'est toujours si voluptueux   de pouvoir lécher et caresser le velours d'un gland mouillé.
 

A ce moment, je sens une main qui se glisse     avec délicatesse entre mes cuisses et frôle mon minou. Pas besoin     de regarder pour savoir à qui elle appartient, c'est celle d'Amélie.   Il n'y a qu'une femme pour savoir caresser une autre avec autant de douceur   :des doigts légers qui effleurent, une main adroite qui sait où   le mieux caresser et comment arracher rapidement des gémissements de   plaisir.. Au contraire, un homme est souvent plus brutal et cherche tout de   suite à pénétrer le sexe. Avec Amélie ce sont   comme des vagues qui me couvrent lentement, un flot de sensations qui me caresse,   et je sens mon ventre fondre de plaisir, mes seins se dresser, leurs bouts   durcir, mon clitoris gonfler comme pour mieux attendre les ultimes caresses.      

Je tourne la tête vers Amélie pour   lui faire un sourire et je m'aperçois qu'elle partie dans un extase     orgasmique : d'une main et de la bouche, Serge lui excite les seins en faisant   de petits cercles dessus et en titillant le mamelon durci. De l'autre main,   Serge est en train de la masturber de deux doigts bien plantés dans     la chatte trempée de mouille, et l'index sur le clito pour le masser   en tournant tout autour. Amélie est partie, son corps est tendu par   la jouissance qui l'a envahie, comme quand le membre d'un homme envahit son   sexe à elle, une jouissance qui la remplit complètement comme     le sexe magnifique d'un homme la remplirait, une jouissance qui a éclaté     en elle; comme un homme éclaterait en elle et déverserait sa   semence en elle. 

Le cœur battant, Amélie est à   peine remise de son orgasme quand, soudain, elle fait quelque chose d'inattendu:   elle se baisse, se met à genoux devant Serge, approche son visage de   sa queue et me murmure d'un ton à la fois embarrassé et impératif     :
    " Laisse-moi essayer. "
    Je suis si stupéfaite que je pense ne pas avoir compris ce qu'elle     veut. Je lui demande:
    " Quoi ? Tu veux le sucer?"
    Elle me regarde encore, hésite et pose sa bouche sur la queue de Serge.    
    "Vas-y " je l'encourage, " N'ait pas peur… Fais-le. "
    Elle hésite encore une seconde.
    " Mets-y ta langue et lèche le bout. "
 

Serge sent langue frétiller sur son gland     tandis qu'elle ouvre la bouche de plus en plus grand. Elle avale le bout du   gland, puis sa totalité et enfin un ou deux centimètres de la     tige. Serge pousse quelques petits cris, qui indiquent qu'elle s'y prend très   bien.  

"Tourne bien autour du gland, lèche     et puis après suce le doucement… comme une sucette. " Pendant     qu'Amélie suce doucement le bout, Serge entame un lent mouvement de     va et vient entre ses lèvres.

Les jambes écartées, mollement allongé sur le canapé, Serge pourrait faire croire qu'il a à  peine remarqué le changement de bouche. Il se contente de grogner pour     encourager la pipeuse à faire plus.

    "Touche-lui les couilles en même temps, prends-les à pleine  main, excite-le" je lui ai dit, mais ça n'est plus nécessaire     car Amélie est lancée ! Elle taille une belle pipe mouillée,  chaude et juteuse à Serge, qui se laisse aller sans même paraître   se rendre compte qu'il est en train de dépuceler une bouche vierge     !

" C'est bien, Amélie, continue …  " je la complimente.

Elle sort la bite une seconde de sa bouche pour me dire :
    " Je savais pas si j'allais aimer, mais c'est vachement bon ! "   et aussitôt elle embouche la bite luisante à nouveau et l'enfonce  loin dans sa bouche ; les lèvres bien serrées pour faire un     étui de soie ou de velours autour de la queue chaude et palpitante.    

Sentant la tension monter dans son ventre et     ses couilles se durcir, Serge prévient Amélie.

    "Je vais jouir, attention " s'écrie Serge.
    Je m'attends à ce qu'Amélie retire la bite de sa bouche, acceptant   à peine de recevoir la sauce sur ses seins, et certainement pas sur   le visage. Au contraire, Amélie ne bouge pas, la tête toujours     enfoncée sur la bite qu'agitent déjà les premières   convulsions, pompant sans relâche le nœud de Serge.
    "Amélie, retire-toi " je lui crie.
    Elle fait un simple 'non' de la tête, continue à sucer encore,  attendant le foutre jaillissant. Incroyable ! Cette fille qui refuse les pipes     depuis toujours vient à peine de se décider à sucer et     à lécher et elle veut aussi recevoir et boire une pleine giclée     des crème. La bite bien enfoncée, elle la suce et il sent son     orgasme arriver : en réponse à tant de douces caresses, il lâche     enfin sa semence, jets après jets, giclée après giclée.     Amélie a si bien excité Serge qu'il semble ne pas pouvoir arrêter     de juter. Amélie recule en peu en sentant la première décharge   crémeuse sur sa langue, mais elle la garde et essaie même de     l'avaler. D'autres décharges arrivent, sortent de sa bouche, coulent     sur ses lèvres et ses joues. Amélie sort quelques secondes la   bit edégoulinante de foutre pour la regarder et, à la main, fini     de faire jouir Serge, faisant ainsi couler les dernières gouttes sur     ses mains.
 

Elle lui a donné tellement de plaisir  qu'il l'inondée. Curieuse de mieux savoir l'effet que fait le foutre     dans la bouche, Amélie en garde encore dans sa bouche et, avec sa langue,   joue avec la sauce blanche e crémeuse. Incroyable ! Couverte de sperme,   Amélie semble rayonner de plaisir pendant qu'elle passe sa langue sur  ses lèvres pour recueillir toute cette crème d'amour.

 

 

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24 janvier 2009

La nuit tous les chats sont gris

Souvent lorsque mon mari, Alain, rentre tard dans la nuit, je manifeste ma mauvaise humeur en lui demandant lorsqu'il se couche près de moi « c'est qui ? », je sais ce n'est pas très malin, mais ça le fait râler c'est déjà ça, en général, il se sent coupable et me fait l'amour, sans dire un mot, et moi je jouis comme une folle en m'imaginant prise par un inconnu dans mon sommeil, fantasme quand tu nous tiens !

Il y a une semaine, vers 3 h du matin, je l'ai entendu se déshabiller dans la chambre d'amis, comme chaque fois qu'il rentre tard, mais comme cela faisait quelques temps qu'il n'était pas sorti avec ses copains, j'ai décidé de ne rien dire prête à me rendormir.

Quand il s'est couché, en silence il s'est collé contre moi, et a commencé à m'embrasser dans le cou, sa main caressant un de mes seins, je ne dis rien, je sais ce qu'il veut, et je me laisse aller résistant juste pour le principe, faisant semblant d'être encore ensommeillée.

Comme d'habitude il me met doucement sur le dos, m'embrasse tout en glissant ses doigts sur ma chatte, avec délicatesse tel qu'en lui-même, faisant monter en moi le désir, ce qu'il sent à l'humidité grandissante qui poisse ses doigts qui élargissent mon vagin. Je sens contre ma cuisse son sexe dur, il fait durer la caresse, puis me retourne sur le ventre, il va me prendre en levrette.

Je sens le lit trembler quand il se positionne derrière moi, une main sur mes fesses, l'autre continuant d'écarter les lèvres de mon vagin, il frotte son gland sur toute la longueur de ma fente, agaçant mon clitoris, ses mains appuyant de tout son poids sur moi, il me pénètre lentement, pas encore tout à fait éveillée, il me semble que sa queue est plus épaisse qu'elle n'est, car elle me remplit complètement, à moins que le sommeil garde mon vagin encore un peu serré, la sensation est extrême, comme si j'étais baisée par un âne, me créant des picotements de plaisir et me conduisant à un orgasme rapide, qui me fait trembler de la tête au pieds.

Il continue de me labourer la chatte, mais a ralenti son mouvement, pesant encore plus sur moi, il allume la lampe de chevet, je garde les yeux fermés, je l'entends fouiller dans le tiroir du chevet, je sais ce qu'il cherche, la vaseline, pour faciliter ma sodomie, déjà favorisée par mon orgasme, qui m'a détendue, je sens le froid de la vaseline sur mon anus, alors qu'il continue son va et vient qui laboure mon vagin.

Il n'a toujours pas joui, il se retire, laissant ma chatte distendue, et son gland est déjà sur ma rosette, je me cambre un peu plus pour faciliter son entrée, il pousse doucement, mon anus cède sous cette poussée lente, et tout doucement il entre de tout son long, me remplissant comme jamais, décidément, ce soir je suis un peu serrée, malgré le plaisir que je ressens, il éteint la lampe.

Son rythme s'accélère, et il me défonce comme un malade, faisant de nouveau monter en moi un orgasme du style tsunami, qui me secoue, juste au moment ou dans un dernier coup de rein il s'enfonce tout au fond de moi et je sens son sperme fouetter le fond de mes intestins, me laissant haletante et sans force, il se retire et s'allonge à côté de moi, moi je m'affale à plat ventre, épuisée, comblée, chatte et cul encore ouverts, je sens son sperme ressortir doucement entre mes cuisses, il me fait tourner sur le côté, se colle dans mon dos contre moi, épuisés nous nous endormons.

Je sens son corps bouger, se coller un peu plus à moi, et ses doigts chercher ma fente, son sexe gonflé contre mes fesses, j'ouvre un œil, le réveil marque 7 heures, je me cambre un peu tout en écartant les cuisses afin que sa caresse soit plus profonde, ses doigts entrent dans ma chatte, agacent le clitoris, quand il me sent assez humide, il se positionne, écarte les lèvres de mon sexe avec son gland, et me pénètre doucement, de nouveau je me sens remplie comme jamais avant, à chacune de ses poussées, je me sens écartelée.

Il se retire et me met sur le dos, écarte mes jambes légèrement repliées, et reprend sa place au fond de moi, augmentant le rythme de ses va et vient, ses couilles venant frapper mon anus, me défonçant la chatte comme un forcené, puis s'écrasant sur moi, d'une dernière poussée encore plus violente, s'enfonce jusqu'au fond de ma chatte, jouissant violemment, son sperme fouettant fortement le fond de mon vagin, sensation qui provoque mon orgasme, il prend ma bouche pour un baiser profond, et là, oui là, j'ai de nouveau une drôle d'impression, je ne reconnais pas son baiser, j'ouvre les yeux, et j'ai un sursaut, ce n'est pas Alain qui est sur moi, enfoncé en moi, et dont la bite vient de jouir au fond de moi, lui reste planté en moi, m'écrasant de tout son poids, cessant son baiser et juste avant que je ne crie, il se soulève légèrement et j'aperçois sur le côté Alain, qui n'a rien perdu de ce qui vient de se passer, et qui me dit : « alors, tu vois, moi ou un autre tu ne t'aperçois de rien et tu prends ton plaisir. »

J'étais anéantie, j'étais là, nue sous un inconnu dont la bite remplissait ma chatte, pleine de son sperme, devant Alain, j'étais muette de stupeur, ne sachant plus que faire, je repensais à cette nuit, voilà pourquoi je le sentais différent, ce n'était pas Alain qui me baisait, puis qui m'a sodomisée, l'inconnu se retira de moi, se remettant à mon côté, puis avec un naturel qui me laissa sans réaction, pris ma tête et me pencha vers sa bite qui était vraiment grosse bien qu'il ne bandait pas, et me força à le sucer avec l'aide d'Alain qui appuyait sur ma tête et mes épaules me montrant ainsi ce qu'il voulait que je fasse, sa queue se durcissant et grandissant à vue d'œil, Alain en profitant pour me lécher la chatte et l'anus, ma chatte poisseuse du sperme de l'inconnu, d'un coup il força ma rondelle, m'enculant de tout son long, en violents coups de reins rageurs, la bite énorme de l'inconnu s'enfonçant dans ma bouche comme elle l'avait fait dans ma chatte et mon cul, dont je sentais le goût de son sperme et de ma jouissance mélangés, et d'un coup il se libéra à long jets tièdes dans ma bouche, le trop plein de sperme s'échappant de mes lèvres, je sentis Alain se contracter et jouir au fond de moi.

Depuis cette nuit, ou pour la première fois depuis que je connais Alain, un autre homme m'a utilisée, je ne fais plus de réflexions déplacées à Alain, il faut dire aussi, que très régulièrement il revient avec Michel, qui n'est plus un inconnu, ou un autre de ses amis, pour des nuits de plaisirs.


Merci à X, l'auteur de cette histoire qui a souhaité rester anonyme.

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29 décembre 2007

Ma femme commence l'année en beauté

XmasTMPTitre original : New Year Neighbor
Auteur : Anon PIXNIX
Copyright 1997
Traduit de l'anglais - Origine du document : Kristen's collection -
http://www.asstr.org/~Kristen/main.htm - Directory 8 - Text 8391


Dans quelques jours, ma femme Anne Marie et moi allons rassembler amis et voisins pour accueillir 1997. Je suis certain que nous allons bien nous amuser, mais le réveillon de cette année ne sera certainement pas mieux que l'année dernière. Je veux dire qu'est ce qui pourrait être mieux que de regarder sa femme s'amuser et se faire faire par un autre? Tous ceux qui ont fait cette expérience jouissive savent de quoi je veux parler.

Anne Marie et moi sommes mariés depuis cinq ans et il y a dix-huit mois, j'ai commencé à parler de ce fantasme, qu'elle se fasse prendre par un autre homme pendant que je regarderais. Au début elle a été choquée puis lentement l'idée a fait son chemin. Ma femme a dû se dire qu'après toutes ces années de fidélité conjugale ça pourrait être intéressant de sucer et de baiser quelqu'un d'autre que son cher mari. Je n'ai pas cessé de lui en parler jusqu'à ce que nous en arrivions à discuter du qui, quand et où, ma femme ayant décidé de se jeter à l'eau.

Toutefois, mon bonheur a été de courte durée car notre recherche d'un bon partenaire de lit pour Anne Marie a été très décevante. Dans notre imagination c'était toujours un beau mâle sans nom et sans visage mais avec une bite géante qui baisait ma femme comme un fou pendant que j'étais debout à côté à me branler fiévreusement. Mais la réalité était toute différente: je n'allais quand même pas passer une annonce dans le journal et la suggestion que faisait Anne Marie, d'enfiler mon meilleur ami qui est aussi mon associé dans les affaires, ne m'allait pas du tout. Pourtant, disait-elle, avoir ce type la démangeait là et ça la faisait mouiller ! A chaque fois que nous essayons de nous mettre d'accord sur un bel étalon, nous finissions toujours par trouver quelque chose qui n'allait pas. Comme je vous disais, tout ça était très décevant.

Et un jour, en août de l'année dernière, Al est arrive dans le voisinage, à trois maisons de chez nous, pour être précis. Divorcé et heureux de l'être, et comme il disait "libre et en chasse." .Al est bien bâti, fort et mince, un air un peu bourru mais sympa, un sourire sexy. Tout cela a fait une grosse impression sur Anne Marie et rapidement elle a fait campagne pour qu'il soit son amant. (Ma femme si conservatrice était en train de devenir une belle salope sous mes yeux !) Tout en reconnaissant ses qualités physiques, j'avais besoin de le connaître mieux avant de prendre une décision. Pouvait-on avoir confiance en lui ? Serait-il discret ? J'avais beau être impatient de voir Anne Marie se faire baiser par un autre homme, je ne voulais pas que notre étalon aille tout raconter dans le voisinage. Ah, ça non !

Pour savoir ce que Al avait dans la tête, j'ai fait en sorte de devenir son ami. Ca a très bien marché et nous nous sommes rapidement mis à parler de sports, du bricolage à a maison et d'une façon générale nous à apprécier la compagnie de l'autre. Anne Marie et moi avons fait en sorte de l'inviter à chaque fois que nous faisons un barbecue dans le jardin. Plus je passais de temps avec Al, plus j'étais convaincu que nous tenions notre homme. C'était vraiment un gars très chic à qui on peut faire confiance et, comme le disait ma femme, " un beau gosse."

Tout ce qui restait à faire était de parler à Al de notre idée et du jeu qu'il y jouait, mais le temps passait et avant que nous ayons eu le temps de mettre quoi que ce soit en route, c'était la Saint Sylvestre. Vers les neuf heures nous avons commencé à faire la tournée des voisins, ceux qui nous avaient dit qu'ils tenaient 'maison ouverte' cette année. Anne Marie et moi, nous avons fait la fête, avec des petits chapeaux des confettis et tout ça, danser, boire du champagne dans chaque maison.

Qui sait si ce n'est pas le destin qui nous envoyé faire la fête chez Al vers onze heures ce soir là. On est tombé dans les bras l'un de l'autre, on s'est embrassé, surtout Al qui serrait Anne Marie de près, du moins c'est ce que j'ai pensé. Pour sa part, elle semblait hésiter à quitter les bras de Al. Je sentais mon polar qui bondissait quand, pour la centième fois, je m'imaginai les voir baiser ensemble comme des bêtes…

Vers les onze heures et demi, ma femme vint s'asseoir sur le canapé à côté de moi et me chuchota à l'oreille qu'elle espérait bien commencer l'année avec un gros coup. "Al est là haut dans sa chambre; il nous attend." lâcha-t-elle d'un seul trait, "Je lui ai tout raconté et il est encore plus excité que je l'imaginais. Mon dieu, ma culotte est trempée !


Bien que mon polar tendait déjà mon pantalon comme un piquet de tente, j'ai dit à Anna Marie qu'on ne pouvait vraiment pas faire ça maintenant, à la Saint Sylvestre dans une maison pleine de gens.Elle a ri et elle m'a dit : "Tu crois vraiment qu'on va leur manquer ? D'ailleurs on fermera la porte à clé. Alors tu veux regarder comment ta femme se fait faire ou pas? "

Quelques minutes plus tard, j'étais dans un bon fauteuil dans la chambre de Al, le polar à la main en train de regarder ma femme qui suçait allégrement notre nouveau voisin et ami. En entrant dans la chambre on y avait trouvé Al complètement nu dans le lit, il se caressai doucement le polar, déjà de belle taille. Suivirent quelques secondes où nous étions tout gênés, Al et moi et on se regardait. Mais j'ai fait une espèce de sourire et il est devenu plus cool. Il a levé la pouce en l'air quand Anne Marie s'est mise à enlever ses vêtements. Et maintenant, Al était installé dans le lit avec ma femme en chaleur qui lui mangeait le polar avec un appétit de salope. Elle s'en étouffait presque à vouloir lui faire une gorge profonde !


J'aimai la façon qu'elle avait de se blottir contre le ventre d'Al, la tête serrée entre ses cuisses et de lui lécher les couilles avec la langue. Elle s'était placée de telle sorte que je voyais tout et, à un moment, quand elle m'avait regardé avec la moitié du gros manche d'Al dans la bouche et qu'elle m'avait fait in clin d'œil, j'avais failli exploser sur le champ.
Parvenant à me contrôler, je l'ai regardée continuer à faire des mamours sur belles couilles de notre voisin.

Bientôt, Al a voulu lui rendre la politesse et j'ai eu le plaisir d'admirer ce spectacle merveilleux: Anne Marie allongée sur le dos, les jambes largement écartées avec le visage de son amant collé sur sa chatte trempée. Même s'il manquait un peu de technique ( ma femme devait sans cesse lui donner des indications avec les mains ou en lui parlant) il y mettait beaucoup d'enthousiasme. Et après, que c'était beau de le voir mettre un doigt dans la chatte de ma femme pour le lubrifier et ensuite l'enfiler lentement dans son anus qui n'attendait que ça. Et tout ça sans arrêter de lui laper son jus, comme un chaton avec son bol de lait.

Je savais que je ne pouvait plus tenir longtemps car mon polar tressaillait tout en me faisant mal tant il était dur. Redoutant de juter trop tôt, j'ai ralenti le rythme de ma branlette et j'ai pu voir ma femme chevaucher notre voisin et s'enfoncer sur son épieu en poussant un grand soupir de bonheur. Elle s'est mise à danser sur sa queue, en se paluchant les seins, s'abandonnant aux plaisirs sauvages de la bite.

Soudain, j'entendis les gens en bas commencer à compter les secondes jusqu'à minuit. Ils faisaient tant de bruit, que j'ai pensé une seconde qu'ils étaient tous assemblés devant la porte de la chambre. " Dix… neuf… huit… "

Anna Marie entendit elle aussi elle me fit un vrai sourire de dépravée. Sept… six… cinq… quatre… A trois, ma femme jeta la tête en arrière et poussa un cri de fauve en rut. Trois… deux… un, bonne année!

En bas, la foule était en délire et je me suis dit que sans le savoir ils applaudissaient l'orgasme intense qu'elle avait réussi à se donner juste au dernier coup de minuit. C'est trop pour moi et je laissai aller; tout mon corps se raidit sur la chaise et mon polar qui palpitait s'est mis à gicler comme un dingue. Pris dans cette folie, Al annonça soudain que lui aussi était prêt à juter. En entendant ça, ma femme se leva d'un bond en se retirant de sa bite, attrapa celle-ci et se plaça sur le lit en face de moi. Toujours en train de jouir, j'ai regardé ma femme: elle était complètement partie et elle a pointé la bite d'Al vers elle juste au moment où jaillissait le premier jet de sperme crémeux; elle l'a reçu en plein nez. Tout ça, elle le faisait pour moi, la cerise sur la gâteau, pour ainsi dire.Le foutre a continué à gicler en plein sur la figure d'Anne Marie. Elle s'est frotté le sperme sur elle, l'étalant partout et je n'arrêtais pas de gicler et de gicler ; il y avait peut-être un litre de sauce dans le mouchoir que j'avais réussi à sortir de ma poche.

Quand tout a été fini, j'étais avachi dans mon fauteuil, complètement vidé. On aurait dit que Al, sur le dos, était évanoui. Avec mon regard mal assuré, j'ai vu ma femme me faire le plus heureux des sourires.
" Bonne année, mon chéri ; " dit-elle.
" Bonne année, mon amour " j'ai répondu d'une voix faible en me disant que ma femme et moi nous venions d'accueillir la nouvelle année de la meilleure façon qui soit….

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

Posté par hornyboy à 18:00 - A trois (avec ou sans bisex) - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 décembre 2007

Un puceau chez le Père Noël

XmasTMP2" Jeremy, peux-tu emmener ton petit frère voir le Père Noël demain ? Tu sais au Grand Marché. Ils sont un stand où les enfants peuvent se faire photographier avec le Père Noël. "
" Bof ! Je n 'ai pas que ça à faire. Et c'est toujours pour ce gamin…. Et puis à son âge, ça devrait être fini les histoires de Père Noël. Il a presque six ans. "
"Non, il y croit encore et c'est certain que c'est la dernière année. Ca lui ferait tellement plaisir.Tu n'as qu'à y aller avec ta sœur, si tu veux…"
" Bon d'accord, mais c'est bien pour te faire plaisir, M'man. "
Car à 17 ans, on pense plus à aller voir les filles que le père Noël. Toutefois, Jeremy n'a pas encore une vraie expérience des filles. Malgré son physique plutôt attirant - celui d'un grand sportif blond, il se sent trop timide pour baratiner et draguer, si bien qu'il est encore puceau. Tout au plus a-t-il embrassé et peloté une fille ou deux mais il n'a jamais encore fait l'amour. Ca doit être parce qu'il ne se sent pas encore prêt. En tout cas, le jour où il se lancera, il sait ce qu'il doit faire et comment le faire, car on peut être puceau sans être ignorant…

C'est ainsi que Jeremy se retrouve le lendemain après-midi avec son plus jeune frère, Michaël, à faire la queue devant le Palais du Père Noël, au bout du rayon des jouets pendant que sa sœur va faire un tour dans les rayons des fringues… En fait de Palais du Père Noël, c'est une sorte construction en carton-pâte sous laquelle trône un vieux bonhomme à la barbe blanche, tout habillé de rouge, comme d il se doit.
" Même le déguisement n'est pas terrible, se dit Jeremy, comment les petits peuvent-ils croire à ça ? "
Et pourtant il semble qu'il y croient car les enfants attendent sagement leur tour pour grimper sur ses genoux et échanger quelques mots avec lui. Un assistant du Père Noël - habillé en vert et rouge, comme il se doit - prend une photo et un autre donne un petit cadeau à l'enfant avant qu'il ne parte.

Il ne reste plus qu'aux parents qu'à acheter la photo qu'on leur propose - car qui voudrait priver son enfant de ce merveilleux souvenir ?- et le tour est joué. Tout le monde set satisfait, , les parents qui ont fait plaisir à leur enfant et celui-ci qui est tout joyeux d'avoir pu parler au Père Noël et surtout le magasin qui a vendu - très cher- une photo qui ne coûte presque rien. C'est ce que se dit Jeremy qui n'apprécie guère ce qu'il juge être une mascarade.

Le père Noël repose par terre la petite fille qu'il avait sur ses genoux et fait signe au suivant - Michaël - d'avancer. Il devient tout rouge et, très intimidé, n'ose pas s'approcher et reste accroché à la main de son grand frère. Deux ou trois secondes passent, Papa Noël insiste, invite le prit garçon à venir, mais en vain. "Tu ne veux pas venir avec moi," il lui demande. Un des assistants du Père Noël fait signe de se hâter - il y a la queue derrière Michaël et Jeremy et glisse à l'oreille du grand frère : "Venez avec lui, puisque c'est ça qu'il veut. On ne peut pas attendre plus longtemps,"
C'est au tour de Jeremy se sentir le rouge lui monter à la figure. Qu'est-ce que les gens vont croire ? Un garçon de dix-sept ans qui va voir le Père Noël ! Bon, il faut bien, puisqu'il a promis à sa mère. Et Michaël, si effrayé qu'il soit, n'accepterait pas de ne pas rencontrer Papa Noël. Jeremy imagine déjà la scène en rentrant à la maison : "Il a pas voulu m'emmener " glapirait le sale gamin.…
Jeremy entraîne son frère, ils montent sur l'estrade et en trois pas ils arrivent au fond de la Grotte du Père Noël. Là, Michaël l accepte enfin de lâcher la main se son frère pour se laisser prendre par les grandes mains gantées du blanc qui le soulèvent et le déposent sur les genoux de Papa Noël. Les bras ballants, ne sachant que faire ni où aller, Jeremy reste là au milieu du passage.
"Poussez-vous un peu, s'il vous plaît, vous gênez pour la photo. " lui dit un homme habillé de vert et rouge, "Passez donc par ici. " Il lui indique un coin sombre entre deux fausses colonnes qui décorent le soit disant Palais.

Jeremy s'y met. Il est surpris par l'obscurité. Là, entre les colonnes de faux bois s'ouvre un étroit passage. Comme dans un rêve, Jérémy se sent poussé à y pénétrer. Deux pas dans le noir et la lumière jaillit.Il débouche dans une partie inconnue du magasin, un lieu étrange. " Ils ont drôlement bien arrangé ce coin du magasin." se dit-il. "Ca n'a plus rien à voir avec le rayon des jouets. "

Regardant autour de lui, il voit une prairie herbeuse avec des bouquets d'arbres ça et là. Le soleil brille dans un ciel d'un bleu profond. Toutes les couleurs semblent plus vives, plus criardes, un peu comme sur certaines cartes postales. En jetant un coup d'œil derrière lui, il voit cette prairie qui s'étend presque à l'infini et pas du tout le couloir par lequel il est arrivé et qu'il vient pourtant tout juste de quitter. Tout se passe comme s'il avait disparu, et encore faudrait-il savoir si il même véritablement existé. Jeremy pourrait s'inquiéter, avoir peur, paniquer et chercher à regagner la sécurité du monde connu, mais au contraire, comme poussé par une force mystérieuse, il avance dans l'herbe fraîche.
Soudain, il regarde autour de lui nerveusement ; il a l'impression qu'on le surveille et quand une bouffée d'air plus chaud l'entoure, il frissonne. Tout est si étrange et si mystérieux. La lumière, les bruits, ceux de la nature, mais il y a quelque chose de différent. Même l'air est rempli d'un parfum suave…

A nouveau, Jeremy ressent une présence et, en tournant la tête, cette fois, il voit une femme qui vient vers lui. Elle st vêtue d'une longue tunique blanche avec une guirlande de fleurs rouges dans les cheveux. Elle le frappe par sa beauté et sa jeunesse : sa silhouette est svelte et quand elle s'approche, elle lui semble qu'elle a son âge, ou à peine plus, vingt ans maximum.
Elle est aussi belle et fraîche que les fleurs qu'elle porte dans es cheveux. Elle lève les yeux vers Jeremy, de grands yeux noirs, aussi noirs que ses cheveux finement tressés en entremêlés de fleurs. Ses lèvres pleines de rosée s'ouvrent comme les pétales d'une rose, et Jeremy devine sa taille fine et de ses jambes à travers la tunique. Ses seins sont comme deux fleurs sombres au milieu du tissu plissé. Elle est suivie d'une autre jeune fille exactement semblable, sa sœur jumelle certainement. La seule différence est que la seconde porte une couronne de fleurs bleues dans ses cheveux. Même tunique à demi transparente, même silhouette, même beauté ensorcelante…
"Bonjour, Jeremy;" lui dit la première jeune femme.
"Euh…. Vous me connaissez ? "
"Oui depuis que tu es tout petit. Je me souviens que je t'ai apporté ton premier cadeau, un gros ours en peluche, celui que tu as longtemps appelé on Doudou."
"Mais je ne vous ai jamais vu à la maison ! Comment vous savez ça ?"
"Bien sûr que tu ne m'as jamais vu, je ne viens que la nuit de Noël pendant que les petits enfants dorment. Avec mon patron, nous faisons alors la grande tournée… Je connais bien ta maison, c'est celle avec la grande cheminée grise. Pratique pour y attacher les rennes, il y a un petit anneau de scellé là. "
Jeremy se dit qu'il rêve, ou que cette femme est en plein délire.
"Alors vous êtes l'assistante du Père Noël ? Ca c'est la meilleure." fait-il en éclatant de rire.
" Jeremy, c'est vrai " elle répond avec tant de sérieux et de persuasion que Jeremy est ébranlé.
" Mais alors… Vous êtes qui ? On est où ? "
"Nous sommes des elfes ou plutôt des elfines. Moi c'est Alanda, et mon amie, " elle désigne l'autre jeune femme, "s'appelle Kantelé et nous sommes chez le Père Noël. "
"Mais c'est où ça ? Qu'est-ce que je fais ici ? Comment je suis arrivé là ? J'étais dans le magasin… " interroge Jeremy, complètement perdu.
"Tu es venu avec ton petit frère pour rencontrer le Père Noël. Comme il s'occupe personnellement des enfants, il nous charge de nous occuper des adultes. On t'a amené ici pour ton cadeau. "
"Un cadeau. Quel cadeau ?"
"Mais, nous sommes ton cadeau, Kantelé et moi, un cadeau pour un beau garçon bien bâti et viril Nous t'avons apporté ta première peluche autrefois et maintenant nous t'offrons le cadeau qui fera de toi un homme…" dit Alanda.
"Tu peux jouer avec nous comme tu le veux…Deux elfines rien que pour toi. Pour une première fois, tu as de la chance !" ajoute Kantelé en souriant en en entraînant Jeremy par la main vers une sorte de couche faite de pétales de fleurs odorantes à l'ombre d'un grand arbre.

D'une main preste, elle détache une boucle sur son épaule, qui retenait sa tunique et celle-ci tombe à ses pieds, laissant apparaître son corps nu et sa compagne fait de même.
Jeremy tourne la tête de droite et de gauche, ne croyant pas encore vraiment que tout ceci est vrai.

Jeremy n'a encore jamais vu de femme nue autrement que dans des films et Alanda et Kantelé sont les plus belles créatures dont il peut avoir rêvé.
Il est comme hypnotisé en voyant leurs seins. Ils sont parfaits, ronds comme des pêches et fermes avec de petits bouts rosés qui s'offrent pour être succés.
Une taille mince, un ventre plat, une peau d'une couleur crème parfaite, des jambes aussi fines que celles des danseuses. Et une fente… la perfection avec un joli petit triangle sombre pour Alanda et une languette noire joliment taillée pour Kantelé et en dessous les lèvres roses les plus délicates qu'il ait jamais imaginées..

Ca lui fait comme une boule dans l'estomac - ces filles nues devant lui, ce sont celles qu'il imaginait dans ses rêves humides les plus érotiques et maintenant elles sont là, devant lui, splendides, et offertes…

Alanda s'approche, se serre contre lui et ses lèvres se posent sur celles de Jeremy. Ses seins s'appuient sur sa poitrine, dans laquelle le cœur bat de plus en plus fort, le pubis de la jeune femme se presse contre son sexe, encore flaccide mais qui commence déjà à réagir à de si merveilleuses sollicitations.
Derrière lui, Kantelé fait de même, et Jeremy sent le pubis de la jeune femme qui effleure délicatement ses fesses et les seins fermes qui frôlent son dos.
Ils restent quelques secondes presque immobiles, juste un léger balancement pendant lequel ils se touchent doucement ; le temps pour Jeremy de sentir la chaleur de leurs corps envahir le sien.
"Ca te plait ? " demande Kantelé, "Tu veux continuer ? "
"Oui, mais ça ma fait drôle. " fait Jeremy en rougissant.
"Ca te fait drôle ? " dit Alanda en riant, "qu'est-ce que tu veux dire ?"
"Savoir que le moment est arrivé. Parce que je n'ai pas d'expérience, j'ai vu des films, j'ai parlé se sexe avec des copains, je me suis vanté avec eux d'être un champion mais en fait je ne sais pas quoi faire, ni comment le faire. Et puis, c'est dur, même de vous dire ça… "

Alanda le prend par la tête, le serre contre elle et l'embrasse avant de lui chuchoter :
"Mon joli Jeremy, vas-y à l'instinct et tu verras, tu seras parfait." Elle l'embrasse à nouveau pendant que Kantelé lui caresse les fesses, glisse la main entre ses cuisses et lui touche délicatement les couilles qu'elle tient dans sa paume chaude.
Un long silence. Serrés contre les deux corps magnifiques, les yeux fixés dans ceux d'Alanda, Jeremy reste immobile et lentement il passe sa main dans le cou d'Alanda, et la serre contre lui avant de l'embrasser doucement, presque chastement sur les lèvres. Puis leurs regards se croisent à nouveau, regards de surprise, d'émerveillement puis de passion : bouche ouverte, langues emmêlées pour un long baiser qui lui allume une étincelle puis un feu dans son ventre et qui embrase son sexe qui se met à palpiter.

L'assurance lui vient rapidement , et bien qu'il soit vierge, il a bien envie de ne pas assister passivement à son dépucelage mais à jouer tout son rôle avec ces deux filles et de bien s'amuser tout en les satisfaisant. Il se dit que ces sont des elfines, pas des femmes, oui mais avec de belles chattes dans lesquelles il trouvera tout son plaisir à perdre son pucelage et à se vider les couilles ! Puceau il était en arrivant, il ne le sera plus longtemps… Et quand Kantelé lui demande s'il a envie d'elles, Alanda, qui sent son sexe devenu gros et dur appuyer sur son pubis, répond pour lui :
"Je ne le croirais pas s'il disait que non, car il est si gros et si dur "
"Si je n'avais pas trop envie eau début, maintenant c'est autre chose. " complète Jeremy.

Quand Kantelé commence à ouvre les boutons de la chemise de Jeremy et à la tirer en arrière pour l'enlever, celui-ci non seulement se laisse faire mais participe. Il a besoin d mieux sentir la chaleur et la douceur de leur peau, de presser leur corps nu contre le sien, peau contre peau, poitrine contre poitrine, sexe contre sexe. Kantelé le déshabille lentement, prenant son temps et le rendant fou de désir avec mille petites caresses et mille petits baisers qui mettent tous ses sens en émoi.

Bientôt il est presque nu avec seul le mince tissu d'un slip qui le sépare du ventre chaud de ses deux amies et sa respiration rapide montre l'intensité de ses émotions et de ses sensations.

Tout en embrassant Alanda, Jeremy prend l'ultime décision et il glisse ses doigts sur le sein droit de son amie et peu à peu s'enhardissant, il le caresse, le prend dans sa main entière, touche les mamelons qu'il sent durcir entre les doigts et les roule doucement entre le pouce et l'index. En même temps, sa bouche descend sur le cou et l'épaule d'Alanda , qu'il mignote de petits baisers.
Jeremy sent maintenant Kantelé qui passe les doigts dans l'élastique de son slip et le baisse : son sexe jaillit d'un coup, vertical et dur.
" Hmmmmm ! " fait-elle, "Oh Jeremy, tu es si gros… C'est bien de te voir ainsi, vraiment bien ! "
Ses mains entourent les fesses de Jeremy puis glissent sur ses hanches et se rejoignent devant pour saisir son pénis, le serrer et le cajoler. En réponse il pousse un grognement de plaisir et se met à sucer les pointes des seins d'Alanda., qui gémit à son tour en sentant une bouche qui les embrasse langue qui les lèche et des lèvres qui les sucent. Leur excitation mutuelle monte en crescendo. .

Les deux amies s'écartent un instant de Jeremy, le temps de le faire agenouiller dans l'herbe. Kantelé prend sa tête et la presse contre sa poitrine, passant d'un sein à l'autre, demandant à Jeremy de lui mordiller les tétons, que qui la fait gémir puis pousser de petits cris. Alanda ; de son côté, commence par caresser les pectoraux de Jeremy, puis elle pince les pointes de ses seins et cette caresse nouvelle, la première de sa vie, lui procure une violence excitation. Soudain, il sent une main, si douce et si chaude, qui se pose sur son sexe, qui enserre le manche et commence à le branler lentement. Pour rendre la politesse à ses amies, Jeremy glisse une main entre les jambes de chacune et touche leur fente chaude et déjà trempée.
Rapidement, il glisse deux doigts dedans et lentement, doucement, il les enfile dans les vulves dégoulinantes de mouille.
Alanda ne peut croire que ce garçon encore puceau lui donne tant de plaisir.
"Viens m'embrasser là, tout en bas, veux-tu? Je vais te montrer " dit-elle d'une voix étouffée par le désir. Elle se place pour qu'il puisse avoir accès et elle écarte les jambes. Avant qu'elle lui dise où l'embrasser, il commence à laisser courir sa langue mouillée sur le ventre d'Alanda, puis trouvant sa fente : il en fait toute la longueur, du bas vers le haut. Alanda apprécie cette caresse de débutant car elle ne tarde pas à crier. C'est que Jeremy a trouvé son clitoris et le lèche d'une langue large et bien à plat. Comme par un réflexe, les jambes d'Alanda se nouent autour du cou de Jeremy, le maintenant en place, le forçant à continuer de lécher et de sucer. Mais pourquoi aurait-il donc cessé ? Il trouve aussi son plaisir en sentant sous ses lèvres la chaleur douce et satinée de la chatte et aussi en goûtant son jus parfumé eux senteurs enivrantes
Jeremy comprend que c'est tout en haut de la fente qu'il va amener sa partenaire au plaisir en lui massant doucement le bouton s de son pouce pendant que es autres doigts vont et viennent dans la chatte juteuse et enflammée. Parfois, il alterne et c'est avec sa bouche, ses lèvres et sa langue qu'il mène Alanda à un plaisir inexorable.
La jolie elfine en chaleur arrête même de respirer tellement c'est bon et quand elle peut reprendre son souffle, c'est pour murmurer " Ooooooh… " et se mettre à gémir puis à pousser de petits cris. Soudain, le corps tendu, elle pousse un long cri, presque une plainte et part dans un orgasme bienvenu.
Sans cesser de faire jouir Alanda, Jeremy s'occupe de donner du plaisir à Kantelé : elle gémit et , trouve à peine la force de répéter comme un sorte d'incantation magique : "N'arrête pas… n'arrête pas … n'arrête pas … n'arrête pas … n'arrête pas… "
Et Jeremy n'arrête pas.
A son tour, Kantelé crie de plus en plus fort, et la tête jetée en arrière, le corps cabré, le dos arqué, elle serre sa chatoune contre la main de Jeremy et crie. Un long cri, vingt secondes peut-être pendant lequel son sexe est pris de spasmes autour des doigts qui l'ont envahi et qui lui apportent la jouissance. Elle cesse enfin de crier, et immobile cherche à reprendre son souffle

" Pas mal du tout, tu sais, pour une première fois !" dit Alanda, les yeux encore chavirés par son orgasme. "Tu nous n as fait jouir comme un pro. Bravo tu es un vrai mec.
Maintenant , à notre tour de te faire des choses. "
"Tu t'es déjà fait faire une pipe ? Tu veux que je te suce, Jeremy ? "
" Je sais pas… enfin, oui, bien sûr…" il répond, en tremblant un peu.
" Alors comme tu nous as donné plein de plaisir ; nous allons t'en donner autant, mon bel amour. "

Sans perdre une seconde, et sans quitter Jeremy des yeux, Alanda darde sa langue et lèche la goutte de fluide tout au bout du sexe et l'embrasse ensuite. Le doux visage d'Alanda tout contre le ventre de Jeremy, les yeux enamourés fixés sur ceux de Jeremy, cette bouche chaude posée sur son sexe, tout ceci suffit presque à la faire jouir sur le champ, mais il parvient à se retenir.

Jeremy ne peut s'empêcher de gémir ; Alanda embouche tout le gland et le lèche avec douceur puis monte et descend sur tout la longueur du manche, l'avalant jusqu'à ce qu'il touche sa gorge. Elle se retire pour demander à Jeremy ::
"Ca te plait ?"
Jeremy est trop excité pour répondre, il se contente de secouer la tête pour acquiescer.
La bouche d'Alanda est si chaude et si douce ! Il ne sait pas à quoi comparer ce plaisir, ça ne ressemble à rien de ce qu'il connaît, mais c'est fichtrement bon ! Jamais Jeremy n'a connu un tel plaisir et il sent qu'il a toujours envie de gicler, avant même que la pipe soit vraiment commencée. Mais Alanda s'en doute bien et elle ralentit, suçant Jeremy bien à fond mais lentement, pour faire durer en laissant parfois le bout dans sa bouche sans rien faire d'autre.
Puis après quelques secondes d'arrêt, elle commence à lui caresser le manche tout en le gardant dans la bouche - lentement, tendrement, amoureusement. Il sent ses lèvres caressantes et sa langue douce qui sucent, lèchent ou mordillent ; tantôt sur toute la longueur, tantôt sur le gland pendant que ses mains enserrent les couilles et les manipulent délicatement. Puis il sent le bout qui s'enfonce tout au fond de la gorge et les lèvres d'Alanda qui butent sur ses poils. La langue le lèche un long moment, puis, les lèvres serrées autour de la bite si proche de l'explosion, Alanda remonte sur le manche en le suçant furieusement, ne laissant que le bout entre les lèvres, que la langue chaude picore à l'endroit le plus sensible.
Pour Jeremy ce n'est que pur bonheur, un plaisir intense et total qu'il voudrait bien prolonger. Mais soudain, il sait que c'est fini: sa queue se met à se contracter d'une façon incontrôlable : l'orgasme qui commence en bas de la moelle épinière, se concentre dans le couilles et monte dans le manche. Sa vision se trouble sous l'intensité de l'explosion et il pousse un gémissement si long et si fort que les vibrations dans sa gorge lui semblent fantastiquement bonnes.
" Ca y est…" fait Jeremy d'une voix étouffée et le liquide gluant gicle en plusieurs jets.
Il ne peut pas plus les arrêter qu'on peut empêcher les éternuements. " C'est si merveilleusement bon, bien mieux qu'en se branlant " se dit Jeremy et des rubans blanchâtres et épais volent et retombent sur Alanda. Une grosse giclée barre sa figure et lui coule lentement sur le menton et dans le cou. Elle ouvre la bouche pour tenter de recueillir la suivante et Kantelé s'interpose, reçoit un giclée gluante en pleine figure puis, la bouche grande ouverte, avale la bite de Jeremy et reçoit toutes les décharges qui restent : Il y a tellement de sauce que qu'elle lui sort entre les lèvres : elle en a plein le menton et, comme elle tient la queue de Jeremy à pleine main, celle-ci est aussi couverte de crème poisseuse. Elle suce Jeremy jusqu'aux ultimes spasmes, et il crie et gémit à chaque coup de langue.
Les deux elfines se retrouvent couvertes de semence chaude, crémeuse et visqueuse qui leur colle sur les joues ou qui en en coulent comme des larmes qui descendent lentement sur le menton et tombent en grosses gouttes sur leurs seins
Quand le garçon a fini de jouir et de gicler, Alanda et Kantelé lèchent le foutre qui reste sur sa queue.Alanda regarde Jeremy et lui sourit :
"Qu'est-ce que tu penses de ta première pipe ? "
"C'était merveilleux, merci !" parvient-il à gémir en reprenant son souffle.
" Tu veux continuer ? "
" Oui, bien sûr ! Je voudrais vous baiser, me mettre dans vous et y avoir un orgasme…. "
"Tu as d'abord besoin remettre ton engin en marche, " fait remarquer Alanda, en touchant sa bite recroquevillée… Tu sais quoi ? Kantelé et moi allons te faire un petit numéro. Je crois que tu aimeras. Tu as déjà vu deux femmes se faire l'amour ? "
"Euh … non. "
"Alors regarde bien et amuse-toi bien ? Je suis certaine qu'avant même que nous ayons fini, tu auras la bite au garde-à-vous et que tu vas te jeter sur nous… "

Les deux elfines se prennent dans les bras, s'embrassent et commencent à se caresser, puis elles se mettent en 69, avec Kantelé en dessous et Alanda par-dessus. Elles se donnent plein de bon temps et Jeremy les regarde, par curiosité d'abord. Stupéfait, il voit la langue de Kantelé lécher la chatte gonflée de son amie et celle-ci faire de même à Kantelé.
" Oui, c'est bon ! " soupire Kantelé, " continue comme ça… Suce-moi le clito… Ohhh ! C'est bon ! "

" Wouah:! Elles sont chaudes jusqu'où vont-elles aller?" se dit Jeremy.

Jeremy entend leur respiration haletante et le bruit que font les bouches en suçant les chattes, ou bien le bruit des doigts qui s'enfoncent et qui sortent des cramouilles dégoulinantes de jus.
Alanda s'applique et en suçant le clito de Kantelé, en mettant les doigts dans sa chatte et en lui doigtant le cul, elle fait jouir son amie qui explose bruyamment, le ventre tendu parcouru de spasmes.

Jeremy s'est contenté d'être spectateur pendant les premières minutes. C'est la première fois qu'il voit deux filles faire l'amour et se manger le chat. La curiosité l'a d'abord emporté, mais rapidement sa queue a commencé à se redresser et à durcir. Voir les filles c'est bien participer c'est encore mieux : pour commencer, il s'est branlé doucement tout en regardant puis, même ça n'est plus assez et il caresse l'une ou l'autre, un peu au hasard, selon celle qui se trouve à portée de sa main ; il touche un nichon, un serre un autre, caresse les fesses et glisse une main jusqu'à la fente mouillée ou au clito, rien que pour le plaisir d'entendre la fille gémir… A la fin il n'y tient plus et, la bite en avant, il se colle contre les fesses de Alanda. Celle-ci se retourne et, pensant qu'il en veut à sa rondelle arrière, lui demande de ne pas la prendre par là…
"Prends-moi plutôt en renne, par derrière, s'il te plait. Pas ailleurs, je n'ai me pas ça." dit-elle.
" En quoi, tu dis ? En renne ? C'est quoi, ça ? "
"Ah oui, j'oubliais, ici on dit en renne, et chez vous on dit… Comment déjà ? En levrette. Prends-moi en levrette, si tu veux. Tu sais comment c'est ? "
"Tu as voir comment je vais te défoncer le con ! " lui répond Jeremy, hyper excité.


Jeremy place sa queue en position, bien entre les lèvres mouillées de la chatte et commence une lente poussée. Il sent un frisson de désir le traverser et, poussant plus fort, sa grosse pine ouvre la chatte et s'y enfonce. Bientôt il a un bonne partie du manche enfilée dans un étui de douceur et de chaleur comme il n' a jamais connu. C'est si nouveau et surtout si bon. Jeremy n'a pas le temps de chercher des mots pour exprimer ecqu'il ressent : il n'a qu'une envie, s'enfoncer plus loin et baiser cette chatte merveilleusement douce et jouissive.
Il donne bite Alanda fort et chaque coup lui arrache des cris de plaisir en sentant la chatte mouillée et bouillante qui résiste et s'ouvre sous les coups de piston de sa bite.
Serré contre Alanda, ses couilles sont collées contre ses fesses.
"Jerremy, j'aime ça ! Ta bite est si grosse et si dure dans moi ! " gémit Alanda en remuant le cul percé par la banane, satisfaite d'être baisée jusqu'au fond de sa chatte. "Jouis dans moi, remplis-moi de !foutre ! "

Jeremy n'a pas encore véritablement pris conscience qu'il va juter dans une chatte pour la première fois. Il ne pense qu'à une seule chose, aller et venir dans cet endroit si doux qui lui procure tant de plaisir, mais en entendant les derniers mots d'Alanda, il se rend compte qu'il va maintenant expérimenter ce qu'il y a de mieux dans la baise: gicler dans une chatte chaude, s'y vider les couilles, remplir la fille et s'abandonner à la jouissance.

Soudain Jeremy grogne en sentant les muscles vaginaux d'Alanda qui se serrent autour de son manche. Il ne s'attendait pas à ce genre de sensation et se dit qu'il a encore beaucoup à apprendre. Mais il est prêt à cela! Instinctivement il ressort sa bite Presque en entier puis il l'enfonce à nouveau, faisant montre le plaisir en lui pilonnant Alanda tout au fond de sa chatte.

C'est alors qu'il sent Kantelé qui lui caresse les fesses de ses longues mains douces. Une main glisse entre ses cuisses jusqu'aux couilles gonflées et elle les malaxe, les pelote et les fait gonfler encore plus, juste au bord de l'explosion. Un frisson traverse Jeremy quand les doigts de l'autre main tournent autour de son anus, le cherchent, le trouvent, le force, l'ouvre et le pénètre.Une phalange qu'elle remue étirer le passage . Jeremy ne peut pas expliquer la sensation. Oui, ça lui fait un peu mal mai s ça passe presque aussitôt. Et ensuite c'est un bonheur sexuel frénétique quand Kantelé fait aller et venir ses deux doigts, allant de plus en plus loin, une phalange, puis deux, puis toute la longueur des doigts. Soudain Kantélé touche un endroit à l'intérieur. Lequel, Jeremy ne sait pas mais cela déclenche une extraordinaire sensation, quelque chose de nouveau Inutile de dire qu'entre la bite bien enfilée dans la cramouille d'Alanda et la pression des doigts dans son cul,il ne va pas durer longtemps et qu'il part pour un bel orgasme !. Il pousse un cri de joie et de plaisir et follement excité, la bite enfoncée, les couilles enflammées ; le cul enfiévré, Jeremy explose. il défonce une dernière fois le trou d'Alanda, faisant claquer ses couilles sur elle, , chaque muscle de don corps se tend et son trou à pisse lâche ses jets blanchâtres et gluants qui remplissent la chatte palpitante d'Alanda.
Celle-ci répond par un orgasme violent :
" Ouiii ! je sens le foutre gicler… Continue… encore…" s'écrie Alanda, jouissant à son tour.
Finalement, les dernières gouttes de sauce coulent et l'un et l'autre ressentent les derniers spasmes de l'orgasme.
Jeremy sort que queue à demi molle de la chatte d'Alanda, béante, suintante de "Est-ce que c'était bien comme ça ? " demande-t-il, un peu inquiet comme un collégien terminant son devoir de maths.
" Bien comme ça ? Mais c'était parfait…Tu es un homme et le meilleur, tu sais," répond Alanda en embrassant Jeremy et an le serrant contre elle.


Un peu plus tard, Alanda déclare qu'elle a faim.
"Tu n'as qu'à manger Jeremy, il va te donner une rasade de sauce,ou tu préfères peut-être me manger ? " dit Kantelé en riant.
"Non, je parais sérieusement, j'ai petit creux." elle dit en se retournant pour tendre la main vers un panier posé sur l'herbe.
Jeremy n'en revient pas. Il est certain que ce panier n'était pas là une minute plus tôt, et personne n'est venu l'apporter. Il regarde Alanda en sortir des fruits et des gâteaux.
"Mais… comment tout ça c'est arrivé ici ? " demande Jeremy, stupéfait.
"Tu sais, Jeremy, nous ne sommes pas dans ton pays. On dirait que tu l'as oublié. Ici tout peut être magique. Il suffit parfois de dire pour que ça se réalise, ça n'est pas plus compliqué que ça. ".
"Oui, mais, vous… vous êtes là, bien réelles ? "
"Bien sûr, Jeremy," dit Alanda d'un ton calme mais convaincant, "nous sommes réelles, mais pas dans ton monde. Enfin, avec toit, nous sommes dans deux mondes en même temps, le tien et le nôtre. Et quand nous faisons l'amour ensemble, c'est bien réel. Tu ressens de vraies sensations et tu as du plaisir, celui des hommes, et nous aussi, nous avons du plaisir et nous aimons ça, tout autant que toi. Et là, crois moi, il n'y a rien de magique ; non, seulement le corps qui hurle de plaisir et de jouissance physique. Et ça, c'est hyper bon, n'est-ce pas ? "
"Oui, hyper bon." confirme Jeremy.
Cette seule évocation le ramène à ses sensations physiques. Il regarde les deux elfines, si belles et si désirables. Elles sont assises en tailleur devant lui et il voit leurs petits seins fermes danser sous ses yeux et plus bas, leur fente à demi ouverte qui l'invite à les pénétrer. De leur côté, elles voient le sexe de Jeremy se dresser à la verticale, le bout rougeâtre luisant d'une goutte de rosée tentatrice.

"Kantelé, j'en envie de toi," dit Jeremy d'une voix sourde.
"Moi aussi, j'ai envie de te recevoir, de te sentir dans moi ? Viens, mon joli amour, viens, " dit-elle en s'allongeant, les jambes écartées.
Jeremy la regarde, les seins dressés avec les pointes dures, le ventre plat, les cuisses ouvertes et au milieu cette grotte rosée qui l'invite. Si Jeremy n'était pas encore excité à 100%, maintenant, il l'est et, le braquemart à la verticale, il s'allonge sur ce corps chaud qui s'offre à lui et à ses ardeurs et il s'appuie sur une main. De l'autre, il frotte le bout de sa queue sur la vulve de Kantelé pour écarter les lèvres et ouvrir la fente. Il sent sa jolie partenaire saisir le manche et le guider vers l'entrée. Lentement, Jeremy commence à pousser et s'enfonce doucement. Il retrouve la chaleur, l'humidité et la douceur qu'il a ressenti peu avant en baisant Alanda. Cette fois, il lui semble que Kantelé est plus étroite et il a du mal à aller plus loin. Mais pressé par le désir, il donne un bon coup de reins et se retrouve enfoncé tout au fond, la bite entièrement entrée, les couilles posées sur le bord de la chatte. C'est si bon, si merveilleux qu'il reste comme ça un longue minute, ne voulant pas bouger et surtout ne pas ressortir.

Et peu à peu il commence à entrer et sortir du fourreau étroit et satiné ; il adore sa chaleur, les sensations de friction douce que cette chatte qui se contracte merveilleusement.
" Oui, comme ça, c'est bien, tu baises bien, continue, " lui dit Kantelé en haletant.
Mais Jeremy n'a pas besoin d'être encouragé !

"Joli…" Alanda murmure. " Magnifique. ! " en les regardant s'enfiler avec un plaisir presque virginal.
Elle a une main sur le chat et elle le presse pour tenter de satisfaire l'intense désir qui vient de naître en voyant Kantelé et Jeremy s'envoyer en l'air. Les pointes de ses seins, doux comme de la soir habituellement, sont durs et dressés et elle les caresse et les pince doucement. Aussitôt, le besoin de sensation splus fortes monte dans son ventre : les lèvres de sa chatte s'écartent facilement et le bout de ses doigts glisse sans efforts dans sa fente surchauffée. le besoin d'être pénétrée augmente encore et elle s'enfile deux doigts bien à fond.

Jeremy regarde Kantelé sous lui: ses yeux sont fermés et un large sourire lui barre la figure. Elle semble apprécier le manche enflammé du jeune garçon qui va et vient dans sa chatte enfiévrée. Ils vont de plus en plus vite au fur et à mesure que l'excitation augmente et on entend le claquement des deux ventres qui se heurtent comme s'ils voulaient ne faire qu'un avant qu'ils ne se séparent pour recommencer. Jerremy grogne comme un bête sauvage et Kantelé, pistonnée jusqu'à la jouissance suprême, fait de même.

Jerremy remarque que les seins de Kantelé sont incroyablement durs, les aréoiles sont toutes recroquevillées et les pointes sont dressées. il ne peut résister à cela et, courbant le dos, il parvient à poser se lèvres dessus pour les sucer tout en allant et venant dans Kantelé.. Elle répond passant ses jambes derrière lui pour qu'il la pénètre plus loin encore et en en tendant sa poitrine pour que Jeremy puisse mieux la sucer.
" Mords-les ! " fit Kantelé, à demi partie dans l'extase.
" Avec un cri presque sauvage, Jeremy enfonce ses dents dans un sein si sensible.
Kantelé pousse un cri dans lequel douleur et plaisir se mélangent, et qui intensifie ce qu'elle ressent dans sa chatte tendue et gonflée par la bite de Jeremy qui la pistonne.

Alanda ne tient plus devant cette fureur sexuelle. Elle se branle la chatte avec force, elle retire ses doigts et les renfile et chaque insertion la satisfait un peu plus. Le dos arqué, pour mieux sentir ses doigts elle pousse aussi fort qu'elle le peut et ses hanches dansent au m^me rythme. Soudain elle ressent une sorte de chic électrique tout au fond de sa chatte affamée. Elle s'entend crier et, quand son corps demande encore plus de stimulation elle se pince les nichons et les doigts bien enfoncés elle se branle à en mourir jusqu'à ce que les convulsions cessent enfin et qu'elle puisse à nouveau respirer normalement.

Lorsque leurs ventres se cognent au moment où Jeremy arrive au fond su vagin de Kantelé, son pelvis touche le clito et l'excite, et en peu de temps Kantelé se met à jouir, en haletant et en criant. Quand elle commence, elle serre Jeremy avec ses pieds passés derrière ses fesses pour augmenter les sensations et son vagin spasme encore et encore autour de la bite dure et douce à la fois. Toutes ces sensations nouvelles pour Jeremy suffisent à déclencher son propre orgasme : il sent ses couilles se contracter et un premier jet éclate dans le ventre surchauffé de Kantelé. Garçon et fille jouissent en même temps, chacun criant, tremblant, se contractant et renforçant ainsi les sensations de chacun et prolongeant la jouissance. A la fin Jeremy n'a plus de foutre à gicler et cesse de remplir Kantelé, bien que sa bite encore dure continue à tressaillir au rythme de leurs spasmes.
Enfin, appuyé sur un coude, il approche sa bouche de celle de Kantelé et l'embrase doucement sur les yeux, les joues avant de revenir goûter ses lèvres. Puis, il reste immobile, comme s'il était épuisé ; il est vidé c'est vrai, mais aussi pleinement satisfait, il ne désire plus rien, sauf rester encore avec Alanda et Kantelé, et jouer encore avec leur corps de déesse et ressentir encore les spasmes de l'amour.

C'est Kantelé qui ramène Jeremy vers la réalité :
"Jeremy, nous devons te laisser maintenant, il faut de que retournes d'où tu viens.
"Déjà ? J'étais si bien avec vous…. Pourquoi je ne peux pas rester ? " dit-il avec regret et presque un sanglot dans la voix. "
"Tu n'es pas de ce monde, tu appartiens à la Terre. Et ta famille ? Pense à ta famille, elle va s'inquiéter sinon… "
"Il doivent déjà être inquiets ça fait combien, deux heures peut-être que je suis ici ? "
"Non, rassure-toi, le temps ici ne passe pas comme dans ton pays. Chez toi, tu n'as été absent qu'une minute, pas plus. C'est d'ailleurs pour ça que le Père Noël parvient à faire toutes ses livraisons en une seule nuit sur la terre. Pour nous ça représente plusieurs semaines. Tu comprends ? "
Jeremy ne comprend pas vraiment, mais il se sent rassuré.
"Ton petit frère est venu voir le Père Noël pour lui parler et avoir un cadeau. Pour toi aussi, nous avons un cadeau. Tiens, le voici. "
Alanda lui tend un téléphone portable. et précise : "Il y a une ligne directe avec les elfes du Père Noël an appuyant sur le bouton là, le bouton rouge et vert. Si tu nous appelle, nous viendrons te voir dans la nuit. "
"Je croyais… Vous ne venez que la nuit de Noël. "
" Non, notre patron est un brave homme, et quand le travail est fini, il nous prête son traîneau et ses rennes et on peut venir n'importe quand. Tu n'as qu'à essayer dans quelques jours et tes deux petites elfines viendront le dire bonjour dans ton lit et te faire quelques câlins. Tu y penseras ? "
"C'était trop bon ce qu'on a fait ensemble, je ne vais pas vous pour vous oublier comme ça. Non, le téléphone va souvent fonctionner ! "

Pendant qu'ils parlaient, guidé par Alanda et Kantelé, Jeremy est parvenu à la limite du pays des elfes.
" C'est là que nous nous quittons. Fais deux pas tout droit et tu reviendras là où tu étais au début. Adieu Jeremy, tu as été merveilleux ! .Je penserai souvent à toi…"
Le cœur gros et prêt à pleurer à l'idée de quitter ses amies, il les embrasse tendrement l'une après l'autre…
" Vous viendrez me voir ? " finit-il par sangloter.
"Promis, dès que tu nous appelles, dès que tu appuies sur la touche. Tu as encore bien des choses à apprendre et nous serons ravies de te les montrer. Au revoir, à bientôt, sûrement ? Et Joyeux Noël ! "
" Oui, c'est ça….Au revoir… "
Une fraction de seconde plus tard, Jeremy ouvre les yeux sur un autre monde. Là derrière une colonne en faux bois, son petit frère, tour rouge, ému et joyeux, descend des genoux d'un vieux monsieur habillé en père Noël…
Parmi les gens qui attendent, Jeremy retrouve sa soeur,déjà revenue de faire ses courses.
"Alors c'était bien, le Père Noël ? elle demande au petit Michaël.
"Super !!! " s'écrie-t-il.
"Et toi Jeremy, je vois que le père Noël t'a aussi fait un cadeau, un téléphone ? C'est cool, ça !"lui dit sa soeur
"Oui, je vais te raconter… Je te prêterai le téléphone un de ces jours, on l'essaiera ensemble si tu veux, je crois que tu aimeras t'en servir."
Et il ajoute avec un éclair lubrique dans les yeux:
"On pourrait même s'en servir à deux. Je crois que ça marcherait aussi entre frère et soeur..."

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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17 mai 2007

Mon stagiaire me l'a mis dans le cul

Une petite histoire de cul personnelle avec ma femme et mon secrétaire.On était marié depuis 6 ans et on ne s'entendait pas beaucoup. J'avais 30ans et elle 28.J'avais un cabinet de conseil juridique et un secrétaire s'est présenté pour un stage.Depuis quelques temps je cavalais avec des filles et même des mecs. Je souhaitais que ma femme en fasse autant pour qu'elle me fiche la paix. Après s'être tapé un copain, elle a lorgné sur le jeune stagiaire (tout juste 18 ans) et j'en ai fait autant.
Le cabinet était contigu à l'appartement.
Un après midi je rentrais pus tôt après un rendez-vous manqué.
Ma femme et mon secrétaire étaient dans mon bureau. Ils s'embrassaient à pleine bouche chacun ayant la main dans le slip de l'autre.
Ma femme avait les seins sortis du chemisier et la jupe relevée. Mon secrétaire avait la chemise déboutonnée et la ceinture du pantalon défaite.
Ils ont été surpris de me voir rentrer. Je souris et leur dit "continuez".
Je m'approchai d'eux et roulait une pelle d'abord à ma femme, puis au jeune stagiaire.
Je dégrafai mon pantalon et sortis ma queue bien raide et leur disant : "maintenant bouffez-la".
Le jeune stagiaire s'accroupit le premier et engloutit ma bite pendant que je roulais une pelle à ma femme.Je finis de la déshabiller pendant que le jeune salaud me suçait.
Puis j'appuyai une main sur la tête de ma femme en ordonnant au jeune secrétaire de se relever et obligeai ma femme à le sucer, ce qu'elle fit sans se faire prier.
Je le déshabillai alors lui, puis moi ensuite tout en lui roulant des pelles. De temps en temps je fourrais ma queue dans la bouche de ma femme en même temps que celle du jeune. Je commençai alors à caresser le cul du jeune mec qui était vraiment bandant, puis je m'accroupis derrière lui et commençai à lui bouffer la rondelle en la mouillant à pleine bouche. Ma femme avait prit goût à la bite du jeune salaud, moi à son cul. Je me relevai et commençai à lui fourrer le gland dans la rondelle. Il voulait me repousser, je le traitai de petit con et commençai à l'enculer. Il gémissait et je compris rapidement que c'était de plaisir. Je dis à ma femme "tu vois, lui aussi a des goûts de PD". Je fis allonger ma femme sur le bureau, les jambes écartées et pendantes et ordonnais à la petite pute de bouffer la chatte de ma femme pendant que j'enculais le jeune mec. Au bout d'un moment, je lui demandai de mettre sa bite dans la chatte de ma femme et continuai à l'enculer. Les salopards gémissaient tous les deux, je les écartai et pris la place du mec en lui demandant de m'enculer.
Il exécuta mes ordres après m'avoir bien bouffé le cul. Je sentais sa pine raide aller et venir dans mon fion et même temps que la mienne allait et venait dans le con de ma femme.
Sentant que j'allais jouir, je me retirai et obligeai le petit con à faire pareil. Je fis mettre ma femme à genoux et lui demandai d'ouvrir la bouche. Je pris le jeune mec par la taille, lui pelotai le cul; il faisait pareil avec moi. Nous nous branlions mutuellement et je sentis sous mes doigts la peau de ses fesses devenir comme une peau d'orange, je savais qu'il allait jouir. J'avais la même sensation. Friand de foutre, je ne voulais pas que ma femme profite de cette aubaine.Je m'agenouillai et obligeai le petit con à me juter dans la bouche, ce qu'il fait en gémissant comme un salaud.
Je ne voulais pas non plus que ma femme profite de mon jus, je l'expédiai donc dans la raie du cul du petit con et fini de gicler dans son trou. Je bouffai alors mon propre foutre chaud et gluant, après avoir bouffé le sien.

Zigounette

Reproduction interdite de cette histoire

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22 décembre 2006

Un puceau chez le Père Noël

" Jeremy, peux-tu emmener ton petit frère voir le Père Noël demain ? Tu sais au Grand Marché. Ils sont un stand où les enfants peuvent se faire photographier avec le Père Noël. "
" Bof ! Je n 'ai pas que ça à faire. Et c'est toujours pour ce gamin…. Et puis à son âge, ça devrait être fini les histoires de Père Noël. Il a presque six ans. "
"Non, il y croit encore et c'est certain que c'est la dernière année. Ca lui ferait tellement plaisir.Tu n'as qu'à y aller avec ta sœur, si tu veux…"
" Bon d'accord, mais c'est bien pour te faire plaisir, M'man. "
Car à 17 ans, on pense plus à aller voir les filles que le père Noël. Toutefois, Jeremy n'a pas encore une vraie expérience des filles. Malgré son physique plutôt attirant - celui d'un grand sportif blond, il se sent trop timide pour baratiner et draguer, si bien qu'il est encore puceau. Tout au plus a-t-il embrassé et peloté une fille ou deux mais il n'a jamais encore fait l'amour. Ca doit être parce qu'il ne se sent pas encore prêt. En tout cas, le jour où il se lancera, il sait ce qu'il doit faire et comment le faire, car on peut être puceau sans être ignorant…

C'est ainsi que Jeremy se retrouve le lendemain après-midi avec son plus jeune frère, Michaël, à faire la queue devant le Palais du Père Noël, au bout du rayon des jouets pendant que sa sœur va faire un tour dans les rayons des fringues… En fait de Palais du Père Noël, c'est une sorte construction en carton-pâte sous laquelle trône un vieux bonhomme à la barbe blanche, tout habillé de rouge, comme d il se doit.
" Même le déguisement n'est pas terrible, se dit Jeremy, comment les petits peuvent-ils croire à ça ? "
Et pourtant il semble qu'il y croient car les enfants attendent sagement leur tour pour grimper sur ses genoux et échanger quelques mots avec lui. Un assistant du Père Noël - habillé en vert et rouge, comme il se doit - prend une photo et un autre donne un petit cadeau à l'enfant avant qu'il ne parte.

Il ne reste plus qu'aux parents qu'à acheter la photo qu'on leur propose - car qui voudrait priver son enfant de ce merveilleux souvenir ?- et le tour est joué. Tout le monde set satisfait, , les parents qui ont fait plaisir à leur enfant et celui-ci qui est tout joyeux d'avoir pu parler au Père Noël et surtout le magasin qui a vendu - très cher- une photo qui ne coûte presque rien. C'est ce que se dit Jeremy qui n'apprécie guère ce qu'il juge être une mascarade.

Le père Noël repose par terre la petite fille qu'il avait sur ses genoux et fait signe au suivant - Michaël - d'avancer. Il devient tout rouge et, très intimidé, n'ose pas s'approcher et reste accroché à la main de son grand frère. Deux ou trois secondes passent, Papa Noël insiste, invite le prit garçon à venir, mais en vain. "Tu ne veux pas venir avec moi," il lui demande. Un des assistants du Père Noël fait signe de se hâter - il y a la queue derrière Michaël et Jeremy et glisse à l'oreille du grand frère : "Venez avec lui, puisque c'est ça qu'il veut. On ne peut pas attendre plus longtemps,"
C'est au tour de Jeremy se sentir le rouge lui monter à la figure. Qu'est-ce que les gens vont croire ? Un garçon de dix-sept ans qui va voir le Père Noël ! Bon, il faut bien, puisqu'il a promis à sa mère. Et Michaël, si effrayé qu'il soit, n'accepterait pas de ne pas rencontrer Papa Noël. Jeremy imagine déjà la scène en rentrant à la maison : "Il a pas voulu m'emmener " glapirait le sale gamin.…
Jeremy entraîne son frère, ils montent sur l'estrade et en trois pas ils arrivent au fond de la Grotte du Père Noël. Là, Michaël l accepte enfin de lâcher la main se son frère pour se laisser prendre par les grandes mains gantées du blanc qui le soulèvent et le déposent sur les genoux de Papa Noël. Les bras ballants, ne sachant que faire ni où aller, Jeremy reste là au milieu du passage.
"Poussez-vous un peu, s'il vous plaît, vous gênez pour la photo. " lui dit un homme habillé de vert et rouge, "Passez donc par ici. " Il lui indique un coin sombre entre deux fausses colonnes qui décorent le soit disant Palais.

Jeremy s'y met. Il est surpris par l'obscurité. Là, entre les colonnes de faux bois s'ouvre un étroit passage. Comme dans un rêve, Jérémy se sent poussé à y pénétrer. Deux pas dans le noir et la lumière jaillit.Il débouche dans une partie inconnue du magasin, un lieu étrange. " Ils ont drôlement bien arrangé ce coin du magasin." se dit-il. "Ca n'a plus rien à voir avec le rayon des jouets. "

Regardant autour de lui, il voit une prairie herbeuse avec des bouquets d'arbres ça et là. Le soleil brille dans un ciel d'un bleu profond. Toutes les couleurs semblent plus vives, plus criardes, un peu comme sur certaines cartes postales. En jetant un coup d'œil derrière lui, il voit cette prairie qui s'étend presque à l'infini et pas du tout le couloir par lequel il est arrivé et qu'il vient pourtant tout juste de quitter. Tout se passe comme s'il avait disparu, et encore faudrait-il savoir si il même véritablement existé. Jeremy pourrait s'inquiéter, avoir peur, paniquer et chercher à regagner la sécurité du monde connu, mais au contraire, comme poussé par une force mystérieuse, il avance dans l'herbe fraîche.
Soudain, il regarde autour de lui nerveusement ; il a l'impression qu'on le surveille et quand une bouffée d'air plus chaud l'entoure, il frissonne. Tout est si étrange et si mystérieux. La lumière, les bruits, ceux de la nature, mais il y a quelque chose de différent. Même l'air est rempli d'un parfum suave…

A nouveau, Jeremy ressent une présence et, en tournant la tête, cette fois, il voit une femme qui vient vers lui. Elle st vêtue d'une longue tunique blanche avec une guirlande de fleurs rouges dans les cheveux. Elle le frappe par sa beauté et sa jeunesse : sa silhouette est svelte et quand elle s'approche, elle lui semble qu'elle a son âge, ou à peine plus, vingt ans maximum.
Elle est aussi belle et fraîche que les fleurs qu'elle porte dans es cheveux. Elle lève les yeux vers Jeremy, de grands yeux noirs, aussi noirs que ses cheveux finement tressés en entremêlés de fleurs. Ses lèvres pleines de rosée s'ouvrent comme les pétales d'une rose, et Jeremy devine sa taille fine et de ses jambes à travers la tunique. Ses seins sont comme deux fleurs sombres au milieu du tissu plissé. Elle est suivie d'une autre jeune fille exactement semblable, sa sœur jumelle certainement. La seule différence est que la seconde porte une couronne de fleurs bleues dans ses cheveux. Même tunique à demi transparente, même silhouette, même beauté ensorcelante…
"Bonjour, Jeremy;" lui dit la première jeune femme.
"Euh…. Vous me connaissez ? "
"Oui depuis que tu es tout petit. Je me souviens que je t'ai apporté ton premier cadeau, un gros ours en peluche, celui que tu as longtemps appelé on Doudou."
"Mais je ne vous ai jamais vu à la maison ! Comment vous savez ça ?"
"Bien sûr que tu ne m'as jamais vu, je ne viens que la nuit de Noël pendant que les petits enfants dorment. Avec mon patron, nous faisons alors la grande tournée… Je connais bien ta maison, c'est celle avec la grande cheminée grise. Pratique pour y attacher les rennes, il y a un petit anneau de scellé là. "
Jeremy se dit qu'il rêve, ou que cette femme est en plein délire.
"Alors vous êtes l'assistante du Père Noël ? Ca c'est la meilleure." fait-il en éclatant de rire.
" Jeremy, c'est vrai " elle répond avec tant de sérieux et de persuasion que Jeremy est ébranlé.
" Mais alors… Vous êtes qui ? On est où ? "
"Nous sommes des elfes ou plutôt des elfines. Moi c'est Alanda, et mon amie, " elle désigne l'autre jeune femme, "s'appelle Kantelé et nous sommes chez le Père Noël. "
"Mais c'est où ça ? Qu'est-ce que je fais ici ? Comment je suis arrivé là ? J'étais dans le magasin… " interroge Jeremy, complètement perdu.
"Tu es venu avec ton petit frère pour rencontrer le Père Noël. Comme il s'occupe personnellement des enfants, il nous charge de nous occuper des adultes. On t'a amené ici pour ton cadeau. "
"Un cadeau. Quel cadeau ?"
"Mais, nous sommes ton cadeau, Kantelé et moi, un cadeau pour un beau garçon bien bâti et viril Nous t'avons apporté ta première peluche autrefois et maintenant nous t'offrons le cadeau qui fera de toi un homme…" dit Alanda.
"Tu peux jouer avec nous comme tu le veux…Deux elfines rien que pour toi. Pour une première fois, tu as de la chance !" ajoute Kantelé en souriant en en entraînant Jeremy par la main vers une sorte de couche faite de pétales de fleurs odorantes à l'ombre d'un grand arbre.

D'une main preste, elle détache une boucle sur son épaule, qui retenait sa tunique et celle-ci tombe à ses pieds, laissant apparaître son corps nu et sa compagne fait de même.
Jeremy tourne la tête de droite et de gauche, ne croyant pas encore vraiment que tout ceci est vrai.

Jeremy n'a encore jamais vu de femme nue autrement que dans des films et Alanda et Kantelé sont les plus belles créatures dont il peut avoir rêvé.
Il est comme hypnotisé en voyant leurs seins. Ils sont parfaits, ronds comme des pêches et fermes avec de petits bouts rosés qui s'offrent pour être succés.
Une taille mince, un ventre plat, une peau d'une couleur crème parfaite, des jambes aussi fines que celles des danseuses. Et une fente… la perfection avec un joli petit triangle sombre pour Alanda et une languette noire joliment taillée pour Kantelé et en dessous les lèvres roses les plus délicates qu'il ait jamais imaginées..

Ca lui fait comme une boule dans l'estomac - ces filles nues devant lui, ce sont celles qu'il imaginait dans ses rêves humides les plus érotiques et maintenant elles sont là, devant lui, splendides, et offertes…

Alanda s'approche, se serre contre lui et ses lèvres se posent sur celles de Jeremy. Ses seins s'appuient sur sa poitrine, dans laquelle le cœur bat de plus en plus fort, le pubis de la jeune femme se presse contre son sexe, encore flaccide mais qui commence déjà à réagir à de si merveilleuses sollicitations.
Derrière lui, Kantelé fait de même, et Jeremy sent le pubis de la jeune femme qui effleure délicatement ses fesses et les seins fermes qui frôlent son dos.
Ils restent quelques secondes presque immobiles, juste un léger balancement pendant lequel ils se touchent doucement ; le temps pour Jeremy de sentir la chaleur de leurs corps envahir le sien.
"Ca te plait ? " demande Kantelé, "Tu veux continuer ? "
"Oui, mais ça ma fait drôle. " fait Jeremy en rougissant.
"Ca te fait drôle ? " dit Alanda en riant, "qu'est-ce que tu veux dire ?"
"Savoir que le moment est arrivé. Parce que je n'ai pas d'expérience, j'ai vu des films, j'ai parlé se sexe avec des copains, je me suis vanté avec eux d'être un champion mais en fait je ne sais pas quoi faire, ni comment le faire. Et puis, c'est dur, même de vous dire ça… "

Alanda le prend par la tête, le serre contre elle et l'embrasse avant de lui chuchoter :
"Mon joli Jeremy, vas-y à l'instinct et tu verras, tu seras parfait." Elle l'embrasse à nouveau pendant que Kantelé lui caresse les fesses, glisse la main entre ses cuisses et lui touche délicatement les couilles qu'elle tient dans sa paume chaude.
Un long silence. Serrés contre les deux corps magnifiques, les yeux fixés dans ceux d'Alanda, Jeremy reste immobile et lentement il passe sa main dans le cou d'Alanda, et la serre contre lui avant de l'embrasser doucement, presque chastement sur les lèvres. Puis leurs regards se croisent à nouveau, regards de surprise, d'émerveillement puis de passion : bouche ouverte, langues emmêlées pour un long baiser qui lui allume une étincelle puis un feu dans son ventre et qui embrase son sexe qui se met à palpiter.

L'assurance lui vient rapidement , et bien qu'il soit vierge, il a bien envie de ne pas assister passivement à son dépucelage mais à jouer tout son rôle avec ces deux filles et de bien s'amuser tout en les satisfaisant. Il se dit que ces sont des elfines, pas des femmes, oui mais avec de belles chattes dans lesquelles il trouvera tout son plaisir à perdre son pucelage et à se vider les couilles ! Puceau il était en arrivant, il ne le sera plus longtemps… Et quand Kantelé lui demande s'il a envie d'elles, Alanda, qui sent son sexe devenu gros et dur appuyer sur son pubis, répond pour lui :
"Je ne le croirais pas s'il disait que non, car il est si gros et si dur "
"Si je n'avais pas trop envie eau début, maintenant c'est autre chose. " complète Jeremy.

Quand Kantelé commence à ouvre les boutons de la chemise de Jeremy et à la tirer en arrière pour l'enlever, celui-ci non seulement se laisse faire mais participe. Il a besoin d mieux sentir la chaleur et la douceur de leur peau, de presser leur corps nu contre le sien, peau contre peau, poitrine contre poitrine, sexe contre sexe. Kantelé le déshabille lentement, prenant son temps et le rendant fou de désir avec mille petites caresses et mille petits baisers qui mettent tous ses sens en émoi.

Bientôt il est presque nu avec seul le mince tissu d'un slip qui le sépare du ventre chaud de ses deux amies et sa respiration rapide montre l'intensité de ses émotions et de ses sensations.

Tout en embrassant Alanda, Jeremy prend l'ultime décision et il glisse ses doigts sur le sein droit de son amie et peu à peu s'enhardissant, il le caresse, le prend dans sa main entière, touche les mamelons qu'il sent durcir entre les doigts et les roule doucement entre le pouce et l'index. En même temps, sa bouche descend sur le cou et l'épaule d'Alanda , qu'il mignote de petits baisers.
Jeremy sent maintenant Kantelé qui passe les doigts dans l'élastique de son slip et le baisse : son sexe jaillit d'un coup, vertical et dur.
" Hmmmmm ! " fait-elle, "Oh Jeremy, tu es si gros… C'est bien de te voir ainsi, vraiment bien ! "
Ses mains entourent les fesses de Jeremy puis glissent sur ses hanches et se rejoignent devant pour saisir son pénis, le serrer et le cajoler. En réponse il pousse un grognement de plaisir et se met à sucer les pointes des seins d'Alanda., qui gémit à son tour en sentant une bouche qui les embrasse langue qui les lèche et des lèvres qui les sucent. Leur excitation mutuelle monte en crescendo. .

Les deux amies s'écartent un instant de Jeremy, le temps de le faire agenouiller dans l'herbe. Kantelé prend sa tête et la presse contre sa poitrine, passant d'un sein à l'autre, demandant à Jeremy de lui mordiller les tétons, que qui la fait gémir puis pousser de petits cris. Alanda ; de son côté, commence par caresser les pectoraux de Jeremy, puis elle pince les pointes de ses seins et cette caresse nouvelle, la première de sa vie, lui procure une violence excitation. Soudain, il sent une main, si douce et si chaude, qui se pose sur son sexe, qui enserre le manche et commence à le branler lentement. Pour rendre la politesse à ses amies, Jeremy glisse une main entre les jambes de chacune et touche leur fente chaude et déjà trempée.
Rapidement, il glisse deux doigts dedans et lentement, doucement, il les enfile dans les vulves dégoulinantes de mouille.
Alanda ne peut croire que ce garçon encore puceau lui donne tant de plaisir.
"Viens m'embrasser là, tout en bas, veux-tu? Je vais te montrer " dit-elle d'une voix étouffée par le désir. Elle se place pour qu'il puisse avoir accès et elle écarte les jambes. Avant qu'elle lui dise où l'embrasser, il commence à laisser courir sa langue mouillée sur le ventre d'Alanda, puis trouvant sa fente : il en fait toute la longueur, du bas vers le haut. Alanda apprécie cette caresse de débutant car elle ne tarde pas à crier. C'est que Jeremy a trouvé son clitoris et le lèche d'une langue large et bien à plat. Comme par un réflexe, les jambes d'Alanda se nouent autour du cou de Jeremy, le maintenant en place, le forçant à continuer de lécher et de sucer. Mais pourquoi aurait-il donc cessé ? Il trouve aussi son plaisir en sentant sous ses lèvres la chaleur douce et satinée de la chatte et aussi en goûtant son jus parfumé eux senteurs enivrantes
Jeremy comprend que c'est tout en haut de la fente qu'il va amener sa partenaire au plaisir en lui massant doucement le bouton s de son pouce pendant que es autres doigts vont et viennent dans la chatte juteuse et enflammée. Parfois, il alterne et c'est avec sa bouche, ses lèvres et sa langue qu'il mène Alanda à un plaisir inexorable.
La jolie elfine en chaleur arrête même de respirer tellement c'est bon et quand elle peut reprendre son souffle, c'est pour murmurer " Ooooooh… " et se mettre à gémir puis à pousser de petits cris. Soudain, le corps tendu, elle pousse un long cri, presque une plainte et part dans un orgasme bienvenu.
Sans cesser de faire jouir Alanda, Jeremy s'occupe de donner du plaisir à Kantelé : elle gémit et , trouve à peine la force de répéter comme un sorte d'incantation magique : "N'arrête pas… n'arrête pas … n'arrête pas … n'arrête pas … n'arrête pas… "
Et Jeremy n'arrête pas.
A son tour, Kantelé crie de plus en plus fort, et la tête jetée en arrière, le corps cabré, le dos arqué, elle serre sa chatoune contre la main de Jeremy et crie. Un long cri, vingt secondes peut-être pendant lequel son sexe est pris de spasmes autour des doigts qui l'ont envahi et qui lui apportent la jouissance. Elle cesse enfin de crier, et immobile cherche à reprendre son souffle

" Pas mal du tout, tu sais, pour une première fois !" dit Alanda, les yeux encore chavirés par son orgasme. "Tu nous n as fait jouir comme un pro. Bravo tu es un vrai mec.
Maintenant , à notre tour de te faire des choses. "
"Tu t'es déjà fait faire une pipe ? Tu veux que je te suce, Jeremy ? "
" Je sais pas… enfin, oui, bien sûr…" il répond, en tremblant un peu.
" Alors comme tu nous as donné plein de plaisir ; nous allons t'en donner autant, mon bel amour. "

Sans perdre une seconde, et sans quitter Jeremy des yeux, Alanda darde sa langue et lèche la goutte de fluide tout au bout du sexe et l'embrasse ensuite. Le doux visage d'Alanda tout contre le ventre de Jeremy, les yeux enamourés fixés sur ceux de Jeremy, cette bouche chaude posée sur son sexe, tout ceci suffit presque à la faire jouir sur le champ, mais il parvient à se retenir.

Jeremy ne peut s'empêcher de gémir ; Alanda embouche tout le gland et le lèche avec douceur puis monte et descend sur tout la longueur du manche, l'avalant jusqu'à ce qu'il touche sa gorge. Elle se retire pour demander à Jeremy ::
"Ca te plait ?"
Jeremy est trop excité pour répondre, il se contente de secouer la tête pour acquiescer.
La bouche d'Alanda est si chaude et si douce ! Il ne sait pas à quoi comparer ce plaisir, ça ne ressemble à rien de ce qu'il connaît, mais c'est fichtrement bon ! Jamais Jeremy n'a connu un tel plaisir et il sent qu'il a toujours envie de gicler, avant même que la pipe soit vraiment commencée. Mais Alanda s'en doute bien et elle ralentit, suçant Jeremy bien à fond mais lentement, pour faire durer en laissant parfois le bout dans sa bouche sans rien faire d'autre.
Puis après quelques secondes d'arrêt, elle commence à lui caresser le manche tout en le gardant dans la bouche - lentement, tendrement, amoureusement. Il sent ses lèvres caressantes et sa langue douce qui sucent, lèchent ou mordillent ; tantôt sur toute la longueur, tantôt sur le gland pendant que ses mains enserrent les couilles et les manipulent délicatement. Puis il sent le bout qui s'enfonce tout au fond de la gorge et les lèvres d'Alanda qui butent sur ses poils. La langue le lèche un long moment, puis, les lèvres serrées autour de la bite si proche de l'explosion, Alanda remonte sur le manche en le suçant furieusement, ne laissant que le bout entre les lèvres, que la langue chaude picore à l'endroit le plus sensible.
Pour Jeremy ce n'est que pur bonheur, un plaisir intense et total qu'il voudrait bien prolonger. Mais soudain, il sait que c'est fini: sa queue se met à se contracter d'une façon incontrôlable : l'orgasme qui commence en bas de la moelle épinière, se concentre dans le couilles et monte dans le manche. Sa vision se trouble sous l'intensité de l'explosion et il pousse un gémissement si long et si fort que les vibrations dans sa gorge lui semblent fantastiquement bonnes.
" Ca y est…" fait Jeremy d'une voix étouffée et le liquide gluant gicle en plusieurs jets.
Il ne peut pas plus les arrêter qu'on peut empêcher les éternuements. " C'est si merveilleusement bon, bien mieux qu'en se branlant " se dit Jeremy et des rubans blanchâtres et épais volent et retombent sur Alanda. Une grosse giclée barre sa figure et lui coule lentement sur le menton et dans le cou. Elle ouvre la bouche pour tenter de recueillir la suivante et Kantelé s'interpose, reçoit un giclée gluante en pleine figure puis, la bouche grande ouverte, avale la bite de Jeremy et reçoit toutes les décharges qui restent : Il y a tellement de sauce que qu'elle lui sort entre les lèvres : elle en a plein le menton et, comme elle tient la queue de Jeremy à pleine main, celle-ci est aussi couverte de crème poisseuse. Elle suce Jeremy jusqu'aux ultimes spasmes, et il crie et gémit à chaque coup de langue.
Les deux elfines se retrouvent couvertes de semence chaude, crémeuse et visqueuse qui leur colle sur les joues ou qui en en coulent comme des larmes qui descendent lentement sur le menton et tombent en grosses gouttes sur leurs seins
Quand le garçon a fini de jouir et de gicler, Alanda et Kantelé lèchent le foutre qui reste sur sa queue.Alanda regarde Jeremy et lui sourit :
"Qu'est-ce que tu penses de ta première pipe ? "
"C'était merveilleux, merci !" parvient-il à gémir en reprenant son souffle.
" Tu veux continuer ? "
" Oui, bien sûr ! Je voudrais vous baiser, me mettre dans vous et y avoir un orgasme…. "
"Tu as d'abord besoin remettre ton engin en marche, " fait remarquer Alanda, en touchant sa bite recroquevillée… Tu sais quoi ? Kantelé et moi allons te faire un petit numéro. Je crois que tu aimeras. Tu as déjà vu deux femmes se faire l'amour ? "
"Euh … non. "
"Alors regarde bien et amuse-toi bien ? Je suis certaine qu'avant même que nous ayons fini, tu auras la bite au garde-à-vous et que tu vas te jeter sur nous… "

Les deux elfines se prennent dans les bras, s'embrassent et commencent à se caresser, puis elles se mettent en 69, avec Kantelé en dessous et Alanda par-dessus. Elles se donnent plein de bon temps et Jeremy les regarde, par curiosité d'abord. Stupéfait, il voit la langue de Kantelé lécher la chatte gonflée de son amie et celle-ci faire de même à Kantelé.
" Oui, c'est bon ! " soupire Kantelé, " continue comme ça… Suce-moi le clito… Ohhh ! C'est bon ! "

" Wouah:! Elles sont chaudes jusqu'où vont-elles aller?" se dit Jeremy.

Jeremy entend leur respiration haletante et le bruit que font les bouches en suçant les chattes, ou bien le bruit des doigts qui s'enfoncent et qui sortent des cramouilles dégoulinantes de jus.
Alanda s'applique et en suçant le clito de Kantelé, en mettant les doigts dans sa chatte et en lui doigtant le cul, elle fait jouir son amie qui explose bruyamment, le ventre tendu parcouru de spasmes.

Jeremy s'est contenté d'être spectateur pendant les premières minutes. C'est la première fois qu'il voit deux filles faire l'amour et se manger le chat. La curiosité l'a d'abord emporté, mais rapidement sa queue a commencé à se redresser et à durcir. Voir les filles c'est bien participer c'est encore mieux : pour commencer, il s'est branlé doucement tout en regardant puis, même ça n'est plus assez et il caresse l'une ou l'autre, un peu au hasard, selon celle qui se trouve à portée de sa main ; il touche un nichon, un serre un autre, caresse les fesses et glisse une main jusqu'à la fente mouillée ou au clito, rien que pour le plaisir d'entendre la fille gémir… A la fin il n'y tient plus et, la bite en avant, il se colle contre les fesses de Alanda. Celle-ci se retourne et, pensant qu'il en veut à sa rondelle arrière, lui demande de ne pas la prendre par là…
"Prends-moi plutôt en renne, par derrière, s'il te plait. Pas ailleurs, je n'ai me pas ça." dit-elle.
" En quoi, tu dis ? En renne ? C'est quoi, ça ? "
"Ah oui, j'oubliais, ici on dit en renne, et chez vous on dit… Comment déjà ? En levrette. Prends-moi en levrette, si tu veux. Tu sais comment c'est ? "
"Tu as voir comment je vais te défoncer le con ! " lui répond Jeremy, hyper excité.

Jeremy place sa queue en position, bien entre les lèvres mouillées de la chatte et commence une lente poussée. Il sent un frisson de désir le traverser et, poussant plus fort, sa grosse pine ouvre la chatte et s'y enfonce. Bientôt il a un bonne partie du manche enfilée dans un étui de douceur et de chaleur comme il n' a jamais connu. C'est si nouveau et surtout si bon. Jeremy n'a pas le temps de chercher des mots pour exprimer ecqu'il ressent : il n'a qu'une envie, s'enfoncer plus loin et baiser cette chatte merveilleusement douce et jouissive.
Il donne bite Alanda fort et chaque coup lui arrache des cris de plaisir en sentant la chatte mouillée et bouillante qui résiste et s'ouvre sous les coups de piston de sa bite.
Serré contre Alanda, ses couilles sont collées contre ses fesses.
"Jerremy, j'aime ça ! Ta bite est si grosse et si dure dans moi ! " gémit Alanda en remuant le cul percé par la banane, satisfaite d'être baisée jusqu'au fond de sa chatte. "Jouis dans moi, remplis-moi de !foutre ! "

Jeremy n'a pas encore véritablement pris conscience qu'il va juter dans une chatte pour la première fois. Il ne pense qu'à une seule chose, aller et venir dans cet endroit si doux qui lui procure tant de plaisir, mais en entendant les derniers mots d'Alanda, il se rend compte qu'il va maintenant expérimenter ce qu'il y a de mieux dans la baise: gicler dans une chatte chaude, s'y vider les couilles, remplir la fille et s'abandonner à la jouissance.

Soudain Jeremy grogne en sentant les muscles vaginaux d'Alanda qui se serrent autour de son manche. Il ne s'attendait pas à ce genre de sensation et se dit qu'il a encore beaucoup à apprendre. Mais il est prêt à cela! Instinctivement il ressort sa bite Presque en entier puis il l'enfonce à nouveau, faisant montre le plaisir en lui pilonnant Alanda tout au fond de sa chatte.

C'est alors qu'il sent Kantelé qui lui caresse les fesses de ses longues mains douces. Une main glisse entre ses cuisses jusqu'aux couilles gonflées et elle les malaxe, les pelote et les fait gonfler encore plus, juste au bord de l'explosion. Un frisson traverse Jeremy quand les doigts de l'autre main tournent autour de son anus, le cherchent, le trouvent, le force, l'ouvre et le pénètre.Une phalange qu'elle remue étirer le passage . Jeremy ne peut pas expliquer la sensation. Oui, ça lui fait un peu mal mai s ça passe presque aussitôt. Et ensuite c'est un bonheur sexuel frénétique quand Kantelé fait aller et venir ses deux doigts, allant de plus en plus loin, une phalange, puis deux, puis toute la longueur des doigts. Soudain Kantélé touche un endroit à l'intérieur. Lequel, Jeremy ne sait pas mais cela déclenche une extraordinaire sensation, quelque chose de nouveau Inutile de dire qu'entre la bite bien enfilée dans la cramouille d'Alanda et la pression des doigts dans son cul,il ne va pas durer longtemps et qu'il part pour un bel orgasme !. Il pousse un cri de joie et de plaisir et follement excité, la bite enfoncée, les couilles enflammées ; le cul enfiévré, Jeremy explose. il défonce une dernière fois le trou d'Alanda, faisant claquer ses couilles sur elle, , chaque muscle de don corps se tend et son trou à pisse lâche ses jets blanchâtres et gluants qui remplissent la chatte palpitante d'Alanda.
Celle-ci répond par un orgasme violent :
" Ouiii ! je sens le foutre gicler… Continue… encore…" s'écrie Alanda, jouissant à son tour.
Finalement, les dernières gouttes de sauce coulent et l'un et l'autre ressentent les derniers spasmes de l'orgasme.
Jeremy sort que queue à demi molle de la chatte d'Alanda, béante, suintante de "Est-ce que c'était bien comme ça ? " demande-t-il, un peu inquiet comme un collégien terminant son devoir de maths.
" Bien comme ça ? Mais c'était parfait…Tu es un homme et le meilleur, tu sais," répond Alanda en embrassant Jeremy et an le serrant contre elle.


Un peu plus tard, Alanda déclare qu'elle a faim.
"Tu n'as qu'à manger Jeremy, il va te donner une rasade de sauce, ou tu préfères peut-être me manger ? " dit Kantelé en riant.
"Non, je parlais sérieusement, j'ai petit creux." elle dit en se retournant pour tendre la main vers un panier posé sur l'herbe.
Jeremy n'en revient pas. Il est certain que ce panier n'était pas là une minute plus tôt, et personne n'est venu l'apporter. Il regarde Alanda en sortir des fruits et des gâteaux.
"Mais… comment tout ça c'est arrivé ici ? " demande Jeremy, stupéfait.
"Tu sais, Jeremy, nous ne sommes pas dans ton pays. On dirait que tu l'as oublié. Ici tout peut être magique. Il suffit parfois de dire pour que ça se réalise, ça n'est pas plus compliqué que ça. ".
"Oui, mais, vous… vous êtes là, bien réelles ? "
"Bien sûr, Jeremy," dit Alanda d'un ton calme mais convaincant, "nous sommes réelles, mais pas dans ton monde. Enfin, avec toi, nous sommes dans deux mondes en même temps, le tien et le nôtre. Et quand nous faisons l'amour ensemble, c'est bien réel. Tu ressens de vraies sensations et tu as du plaisir, celui des hommes, et nous aussi, nous avons du plaisir et nous aimons ça, tout autant que toi. Et là, crois moi, il n'y a rien de magique ; non, seulement le corps qui hurle de plaisir et de jouissance physique. Et ça, c'est hyper bon, n'est-ce pas ? "
"Oui, hyper bon." confirme Jeremy.
Cette seule évocation le ramène à ses sensations physiques. Il regarde les deux elfines, si belles et si désirables. Elles sont assises en tailleur devant lui et il voit leurs petits seins fermes danser sous ses yeux et plus bas, leur fente à demi ouverte qui l'invite à les pénétrer. De leur côté, elles voient le sexe de Jeremy se dresser à la verticale, le bout rougeâtre luisant d'une goutte de rosée tentatrice.

"Kantelé, j'en envie de toi," dit Jeremy d'une voix sourde.
"Moi aussi, j'ai envie de te recevoir, de te sentir dans moi ? Viens, mon joli amour, viens, " dit-elle en s'allongeant, les jambes écartées.
Jeremy la regarde, les seins dressés avec les pointes dures, le ventre plat, les cuisses ouvertes et au milieu cette grotte rosée qui l'invite. Si Jeremy n'était pas encore excité à 100%, maintenant, il l'est et, le braquemart à la verticale, il s'allonge sur ce corps chaud qui s'offre à lui et à ses ardeurs et il s'appuie sur une main. De l'autre, il frotte le bout de sa queue sur la vulve de Kantelé pour écarter les lèvres et ouvrir la fente. Il sent sa jolie partenaire saisir le manche et le guider vers l'entrée. Lentement, Jeremy commence à pousser et s'enfonce doucement. Il retrouve la chaleur, l'humidité et la douceur qu'il a ressenti peu avant en baisant Alanda. Cette fois, il lui semble que Kantelé est plus étroite et il a du mal à aller plus loin. Mais pressé par le désir, il donne un bon coup de reins et se retrouve enfoncé tout au fond, la bite entièrement entrée, les couilles posées sur le bord de la chatte. C'est si bon, si merveilleux qu'il reste comme ça un longue minute, ne voulant pas bouger et surtout ne pas ressortir.

ET peu à peu il commence à entrer et sortir du fourreau étroit et satiné ; il adore sa chaleur, les sensations de friction douce que cette chatte qui se contracte merveilleusement.
" Oui, comme ça, c'est bien, tu baises bien, continue, " lui dit Kantelé en haletant.
Mais Jeremy n'a pas besoin d'être encouragé !

"Joli…" Alanda murmure. " Magnifique. ! " en les regardant s'enfiler avec un plaisir presque virginal.
Elle a une main sur le chat et elle le presse pour tenter de satisfaire l'intense désir qui vient de naître en voyant Kantelé et Jeremy s'envoyer en l'air. Les pointes de ses seins, doux comme de la soir habituellement, sont durs et dressés et elle les caresse et les pince doucement. Aussitôt, le besoin de sensation splus fortes monte dans son ventre : les lèvres de sa chatte s'écartent facilement et le bout de ses doigts glisse sans efforts dans sa fente surchauffée. le besoin d'être pénétrée augmente encore et elle s'enfile deux doigts bien à fond.

Jeremy regarde Kantelé sous lui: ses yeux sont fermés et un large sourire lui barre la figure. Elle semble apprécier le manche enflammé du jeune garçon qui va et vient dans sa chatte enfiévrée. Ils vont de plus en plus vite au fur et à mesure que l'excitation augmente et on entend le claquement des deux ventres qui se heurtent comme s'ils voulaient ne faire qu'un avant qu'ils ne se séparent pour recommencer. Jerremy grogne comme un bête sauvage et Kantelé, pistonnée jusqu'à la jouissance suprême, fait de même.

Jerremy remarque que les seins de Kantelé sont incroyablement durs, les aréoiles sont toutes recroquevillées et les pointes sont dressées. il ne peut résister à cela et, courbant le dos, il parvient à poser se lèvres dessus pour les sucer tout en allant et venant dans Kantelé.. Elle répond passant ses jambes derrière lui pour qu'il la pénètre plus loin encore et en en tendant sa poitrine pour que Jeremy puisse mieux la sucer.
" Mords-les ! " fit Kantelé, à demi partie dans l'extase.
" Avec un cri presque sauvage, Jeremy enfonce ses dents dans un sein si sensible.
Kantelé pousse un cri dans lequel douleur et plaisir se mélangent, et qui intensifie ce qu'elle ressent dans sa chatte tendue et gonflée par la bite de Jeremy qui la pistonne.

Alanda ne tient plus devant cette fureur sexuelle. Elle se branle la chatte avec force, elle retire ses doigts et les renfile et chaque insertion la satisfait un peu plus. Le dos arqué, pour mieux sentir ses doigts elle pousse aussi fort qu'elle le peut et ses hanches dansent au m^me rythme. Soudain elle ressent une sorte de chic électrique tout au fond de sa chatte affamée. Elle s'entend crier et, quand son corps demande encore plus de stimulation elle se pince les nichons et les doigts bien enfoncés elle se branle à en mourir jusqu'à ce que les convulsions cessent enfin et qu'elle puisse à nouveau respirer normalement.

Lorsque leurs ventres se cognent au moment où Jeremy arrive au fond su vagin de Kantelé, son pelvis touche le clito et l'excite, et en peu de temps Kantelé se met à jouir, en haletant et en criant. Quand elle commence, elle serre Jeremy avec ses pieds passés derrière ses fesses pour augmenter les sensations et son vagin spasme encore et encore autour de la bite dure et douce à la fois. Toutes ces sensations nouvelles pour Jeremy suffisent à déclencher son propre orgasme : il sent ses couilles se contracter et un premier jet éclate dans le ventre surchauffé de Kantelé. Garçon et fille jouissent en même temps, chacun criant, tremblant, se contractant et renforçant ainsi les sensations de chacun et prolongeant la jouissance. A la fin Jeremy n'a p lus de foutre à gicler et cesse de remplir Kantelé, bien que sa bite encore dure continue à tressaillir au rythme de leurs spasmes.
Enfin, appuyé sur un coude, il approche sa bouche de celle de Kantelé et l'embrase doucement sur les yeux, les joues avant de revenir goûter ses lèvres. Puis, il reste immobile, comme s'il était épuisé ; il est vidé c'est vrai, mais aussi pleinement satisfait, il ne désire plus rien, sauf rester encore avec Alanda et Kantelé, et jouer encore avec leur corps de déesse et ressentir encore les spasmes de l'amour.

C'est Kantelé qui ramène Jeremy vers la réalité :
"Jeremy, nous devons te laisser maintenant, il faut de que retournes d'où tu viens.
"Déjà ? J'étais si bien avec vous…. Pourquoi je ne peux pas rester ? " dit-il avec regret et presque un sanglot dans la voix. "
"Tu n'es pas de ce monde, tu appartiens à la Terre. Et ta famille ? Pense à ta famille, elle va s'inquiéter sinon… "
"Il doivent déjà être inquiets ça fait combien, deux heures peut-être que je suis ici ? "
"Non, rassure-toi, le temps ici ne passe pas comme dans ton pays. Chez toi, tu n'as été absent qu'une minute, pas plus. C'est d'ailleurs pour ça que le Père Noël parvient à faire toutes ses livraisons en une seule nuit sur la terre. Pour nous ça représente plusieurs semaines. Tu comprends ? "
Jeremy ne comprend pas vraiment, mais il se sent rassuré.
"Ton petit frère est venu voir le Père Noël pour lui parler et avoir un cadeau. Pour toi aussi, nous avons un cadeau. Tiens, le voici. "
Alanda lui tend un téléphone portable. et précise : "Il y a une ligne directe avec les elfes du Père Noël an appuyant sur le bouton là, le bouton rouge et vert. Si tu nous appelle, nous viendrons te voir dans la nuit. "
"Je croyais… Vous ne venez que la nuit de Noël. "
" Non, notre patron est un brave homme, et quand le travail est fini, il nous prête son traîneau et ses rennes et on peut venir n'importe quand. Tu n'as qu'à essayer dans quelques jours et tes deux petites elfines viendront le dire bonjour dans ton lit et te faire quelques câlins. Tu y penseras ? "
"C'était trop bon ce qu'on a fait ensemble, je ne vais pas vous pour vous oublier comme ça. Non, le téléphone va souvent fonctionner ! "

Pendant qu'ils parlaient, guidé par Alanda et Kantelé, Jeremy est parvenu à la limite du pays des elfes.
" C'est là que nous nous quittons. Fais deux pas tout droit et tu reviendras là où tu étais au début. Adieu Jeremy, tu as été merveilleux ! .Je penserai souvent à toi…"
Le cœur gros et prêt à pleurer à l'idée de quitter ses amies, il les embrasse tendrement l'une après l'autre…
" Vous viendrez me voir ? " finit-il par sangloter.
"Promis, dès que tu nous appelles, dès que tu appuies sur la touche. Tu as encore bien des choses à apprendre et nous serons ravies de te les montrer. Au revoir, à bientôt, sûrement ? Et Joyeux Noël ! "
" Oui, c'est ça….Au revoir… "
Une fraction de seconde plus tard, Jeremy ouvre les yeux sur un autre monde. Là derrière une colonne en faux bois, son petit frère, tour rouge, ému et joyeux, descend des genoux d'un vieux monsieur habillé en père Noël…
Parmi les gens qui attendent, Jeremy retrouve sa soeur,déjà revenue de faire ses courses.
"Alors c'était bien, le Père Noël ? elle demande au petit Michaël.
"Super !!! " s'écrie-t-il.
"Et toi Jeremy, je vois que le père Noël t'a aussi fait un cadeau, un téléphone ? C'est cool, ça !"lui dit sa soeur
"Oui, je vais te raconter… Je te prêterai le téléphone un de ces jours, on l'essaiera ensemble si tu veux, je crois que tu aimeras t'en servir."
Et il ajoute avec un éclair lubrique dans les yeux:
"On pourrait même s'en servir à deux. Je crois que ça marcherait aussi entre frère et soeur..."

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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18 décembre 2006

Le fantasme d'une femme

Nous sommes assis sur le canapé, mon mari Cyril et moi, l'un près de l'autre, en nous caressant doucement. Nous venons de faire l'amour et nos corps chauds se calment peu à peu dans la tendresse qui nous enveloppe. Une de mes mains masse doucement sa poitrine, et lui a posé la sienne sur ma touffe.  Nous sommes bien, c'est un moment de calme et de bonheur que nous partageons.  Parfois, se tête se soulève un peu , se tourne vers moi pour m'embrasser lentement. Nous sommes tout entiers occupés à savourer ce moment privilégié où nos corps satisfaits nous plongent dans la tendresse. Je le regarde et je le trouve si beau. Son visage est encore illuminé par l'amour.

Nous parlons librement de nous, de nos désirs intimes, et la conversation se porte sur nos fantasmes. Cyril  me dit qu'il paraît que ceux-ci gouvernent toute notre vie sexuelle.
" Eh bien, tu dois en avoir beaucoup car ta vie sexuelle m'a l'air bien remplie ", je lui dis. Raconte-moi ces fantasmes.  Sûrement que ça va me faire jouir de t'entendre. "
" Stéphanie, tu sais bien qu'un fantasme c'est quelque chose de personnel, c'est le domaine privé de chacun. "
" Parle-moi de tes fantasmes ", j'insiste avec douceur. "  Je veux les connaître, pour t'aider à les réaliser. "
" Mais est-ce qu'un fantasme doit être réalisé ?  On risque d'être déçu. Et puis, c'est un rêve, mais  je ne voudrais pas le  réaliser. Tu es la seule que j'aime et avec qui j'ai envie de faire l'amour. "
" A quoi penses-tu  dans ces moments là ? "
" A toi, je pense à ton corps, je pense que je vais te donner tout mon amour et qu'il va te remplir ton petit trou ".
" Tu as bien un rêve secret ?  Tout le monde en a un. Dis-moi ce que c'est".
" Tu sais c'est tellement personnel. Et puis tu serais fâchée d'apprendre que tu ne fais peut-être pas partie de ce monde imaginaire ."  Il hésite un instant, ouvre la bouche :
" Moi, c'est les jaunes... les petites chinoises ou les japonaises ... Je les vois dans mes rêves, de vraies salopes... elles me font jouir. "
" Quoi ? Tu as du goût pour l'exotisme ! Tu veux peut-être qu'on parte en vacances en Thaïlande ? "
" Tu vois, tu commences à te moquer et à plaisanter "  me dit-il d'un ton mi sérieux, mi attristé. " Tu sais bien que ce n'est rien de plus qu'une idée dans ma tête, mais que c'est toi que j'aime et ne veux baiser que toi. Je ne sais pas pourquoi mais tout ça m'excite... le raffinement de l'Extrême Orient. Il paraît que, dès leur enfance, on apprend aux filles toutes les techniques pour bien faire l'amour. Elles connaissent tous les trucs qui rendent un homme fou au lit. "
" C'est ça, les boules de geisha et tout le reste ! "
Je me doute bien du cinéma qu'il se fait dans sa tête. Des petites encore toutes jeunes, une sur chaque genou pour commencer. Il doit imaginer qu'elle lui font des caresses inconnues en Europe  qui le font bander puis jouir avec un plaisir inimaginable, la poupée chinoise, la roue, le chariot de feu, le grand portail...

Ses mains se sont arrêtées sur mon corps, il est devenu songeur. L'aurais-je vexé ? Aurais-je eu tort d'essayer de rentrer dans sa vie secrète ? Que faire pour lui ? Je prends sur moi de lui dire :
" Tu veux connaître mon fantasme... Si je te le dis, tu vas pouvoir te moquer de moi à ton tour et nous serons à égalité. "
Il ne répond pas.
" Quand je fais des rêves érotiques, ma plupart du temps, je me fais baiser par un homme avec un engin de taille géante. Je rêve qu'il me pilonne avec, je le sens battant le fond de mon  vagin, si gros qu'il me déchire presque. Il a tellement de jus  que je suis  aussi inondée que si quatre ou cinq hommes s'étaient déversés dans moi .... Voilà, je l'ai dit ! "

Je m'arrête, je le regarde et vivement il réplique :
" Je ne te satisfais donc pas ? Il te faut un monstre ! "
" Mais non, pas  du tout, c'est comme toi, c'est  une idée, un rêve, c'est de l'imagination, mais ça n'a aucune réalité. "
Il n'a pas l'air convaincu.
" Tu sais bien que tu as une belle bite,  grosse, longue et bien juteuse.  Tu sais bien que tu me fais jouir comme une cochonne et que tu me fais hurler de plaisir. "
Mes deux mains descendent jusqu'à son sexe et  commencent à s'en occuper avec douceur . Je vois son visage se détendre, un sourire apparaît, sa queue enfle, il grogne un peu de plaisir, il m'embrasse profondément et je sais que tout est oublié, je retrouve mon amant, chaud et amoureux.
 

C'est l'été, nous sommes partis  en vacances dans le Sud avec notre camping car. Comme presque chaque année, nous allons dans l'arrière pays, loin de la côte et de ses foules. Nous nous installons souvent dans le camping de St Martin. Il n'y a pas grand monde, le terrain est vaste, au lieu de s'entasser tente contre tente sans aucune intimité,  ici chacun peut s'isoler  derrière des haies et passer son temps au calme. Nous sommes installés à l'ombre d'un grand  platane et devant nous une haie nous protège de la vue des autres campeurs. C'est là que nous avons placé notre table et nos fauteuils. Nous passons notre temps à nous promener dans l'arrière pays, à visiter des endroits merveilleux, à nous arrêter en prenant notre temps, à faire la sieste et aussi à faire l'amour.

Ce jour là, il fait vraiment chaud. On entend les cigales chanter, l'air est presque immobile, au loin j'entends une cloche qui tinte. " C'est cela le bonheur, " je pense. Cyril me caresse doucement les bras, m'effleurant à peine la peau.  Allonge par terre sur un couverture, à l'ombre, je suis bien.

Ses caresses deviennent plus insistantes, ses mains passent doucement sur mes seins, sa bouche s'approche de la mienne.
" J'ai envie de toi " me murmure-t-il .
" Pas ici, on pourrait nous voir, allons à l'intérieur. "
" Il y fait trop chaud, et d'ailleurs, j'ai vu les voisins  partir il y quelques minutes. Il n'y a personne autour de nous. En plus, nous sommes bien abrités par la haie. "
Je sens le désir monter en moi et je ne songe plus à  protester  quand il  enlève mon chemisier puis mon short, bien au contraire je l'aide en  soulevant un peu les hanches.

Étendue sur la couverture, je baisse mon slip, et je le passe par les pieds.  Cyril en fait autant et je vois son sexe déjà dressé si bien qu'il a du mal a passer la barrière de la ceinture élastique. Il s'allonge à moitié sur moi, un coude par terre pour se tenir, une main sur mes seins qu'il se met à flatter. De mon côte, je ne reste pas inactive et je caresse ses fesses et don dos.  En quelques minutes nous sommes enlacés en ne pensant plus qu'à notre bonheur. Soudain je sens Cyril essayer de se dégager, de se relever.
" On nous regarde " dit-il brusquement.
Je lève la tête et, j'aperçois un homme derrière la haie. Il semble avoir une trentaine d'année. Je pousse un cri, il a l'air surpris, pris en faute,  esquisse un pas sur le côté, peut-être pour s'enfuir. Cyril s'est complètement redressé maintenant et il tourne la tête et crie quelque chose. Tout va si vite. L'homme fait un pas, je vois qu'il essaie de rentrer son engin dans son slip. Il a une violente érection .
" Le cochon, il était en train de se branler en nous regardant " je pense en un éclair.
Dans la même seconde je remarque qu'il ne parvient pas à rentrer son membre ; il est bien trop long. Au-dessus de  ses couilles, je vois une hampe d'une longueur qui me paraît tellement phénoménale que j'ai l'impression d'être face au sexe géant qui hante mes fantasmes.  Comme il est gros, plus gros que mon bras !
Cyril est maintenant debout le regard tourné vers l'homme qui passe devant  nous pour partir. Il essaie toujours de rentrer son sexe. Il remonte son short- un short de bain, mais même  là on voit toujours une grande longueur  de son sexe, plaqué contre son ventre par l'élastique et un  énorme  gland   violacé. Ne sachant plus que faire, il baisse son tee-shirt dessus pour cacher le tout.
Une idée folle, un moment de démence,  tout bascule dans ma tête.
Je me surprends à dire à Cyril d'une voix étrange :
" Tu vois  la queue qu'il a . "
Et aussitôt , d'une voix plus forte pour que l'homme m'entende :
" Ne partez pas ! "
Et aussitôt, j'insiste d'une voix blanche ;
" Je veux  vous parler. "
Il hésite, fait un pas vers nous et s'arrête. Mes yeux ne peuvent se détacher de l'énorme bosse que font son short et son tee-shirt. Ma vois tremble quand je lâche d'un seul trait, effrayée de mon audace :
" J'aimerais que vous continuiez ici ce que vous avez commencé derrière la haie. Venez avec nous... Asseyez vous ici. "
Je désigne la couverture à côté de moi. Cyril se tourne vers moi et a voix basse me dit :
" Tu te rends compte de ce que tu dis ? Ca ne va pas, non?"

L'homme s'approche encore,  sans oser s'asseoir, ne sachant comment se comporter, il veut parler mais rien ne sort de sa bouche.
"Il faut qu'on se parle. Asseyez- vous donc. "
Il reste debout, se balançant d'un pied sur l'autre,  presque face à moi et c'est seulement alors que je m'aperçois que je suis nue devant lui.  Avec un reste de pudeur, j'attrape mon chemisier que je jette sur mes seins  pour les cacher, sans penser que, les jambes écartées, mon sexe s'offre toute entier  à ses yeux.
" Nous serions mieux à trois. "
Cyril a compris ce que je voulais, sa main pétri mon épaule et il ajoute à l'intention de l'homme:
" Nous vous avons provoqué par notre attitude... il faut réparer cela. Restez avec nous... s'il vous plaît."
J'ajoute encore:
"Je suis sûre que vous  ne demandez que ça..."
Soudain, lui aussi comprend. Si nousvoulons le retenir, ce n'est pas pour  lui faire des reproches, une scène, ou lui proférer des insultes, mais, au contraire, c'est une invitation à participer à nos jeux érotiques. Il se détend.
" Je suis vraiment désolé de m'être conduit comme un voyeur. "
S'adressant à moi, il continue :
" Votre corps est si beau et si tentant que je n'ai pas pu m'en empêcher. "
Et nous regardant l'un après l'autre, il ajoute :
" Et puis, vous aviez l'air si heureux, si complices. Vous n'étiez pas seulement un couple en train de faire l'amour et qu'on vient espionner, vous étiez autre chose. Ça  a été plus fort que moi, j'étais comme paralysé au début devant le tableau d'amour que vous formiez. J'avoue qu'ensuite mes pulsions ont repris le dessus et c'est alors que vous m'avez vu avec mon engin à la main. "
Je pose une main sur sa cuisse pour  l'encourager. Je sens un frison la parcourir.
" Moi, c'est Stéphanie et voici Cyril, mon mari. "
" Je suis Patrick. "

Il  hésite encore, ma bouche s'approche timidement de la sienne, un premier baiser, un simple effleurement de nos lèvres avant que le contact ne devienne plus intense. Ma main commence à parcourir son ventre, pendant que l'autre remonte son tee-shirt. Il m'arrête brusquement :
" Stéphanie, il faut que vous sachiez que j'ai un très gros membre. Je ne sais pas si je peux vous l'imposer."
Pour toute réponse, ma main appuie sa caresse, sa queue commence a gonfler.
" Pour être franc et vous mettre tout à fait à l'aise, nous l'avons vu quand vous étiez derrière la haie. Vous avez de la chance d'être monté comme ça. Les femmes doivent  en rêver ? "
J'entreprends de baisser son short, j'y parviens avec difficulté. On a l'impression que la masse de chair qui est dedans ne pourra jamais en sortir. Patrick m'aide d'une main, pendant que Cyril tire le short vers le bas. Soudain, le vêtement descend et, en soulevant les hanches, Patrick le baisse complètement.

J'étouffe un cri. Est-ce un cri de joie ou de terreur ou de surprise ? Une queue à peine raide apparaît, un membre qui mesure déjà plus de vingt centimètres, dont le hampe se semble être d'un diamètre énorme. Dessous, deux sacs, dont un seul ferait plus que remplir ma main. Et le gland ! A demi révélé par le prépuce pas complètement décalotté, c'est une masse aussi grosse que mon poing. Quand Patrick touche mes seins, je vois la hampe se redresser, monter encore, se déployer  portant fièrement son bout d'un rouge encore pâle, mais si monstrueux ! Je m'exclame :
"Je ne pourrai jamais prendre çà. Il va me déchirer ! "
J'ai peur, peur de ce sexe qui me menace, peur d'être livrée à cet homme, peur de devoir subir ses assauts  au delà de tout ce qui est humain. Mais en même temps, je suis attirée,  mon regard ne quitte pas   cette bite qui m'obsède. Malgré moi, le bout de mes seins devient dur sous la caresse des deux hommes qui m'entourent et me pressent. D'un doigt habile Patrick titille le bout de mon sein gauche et allant et venant dessus rapidement.
Combien la queue qui s'agite juste devant moi peut-elle mesurer ? Je perds la notion des tailles et je pense qu'elle doit faire cinquante centimètres, elle est aussi grosse qu'un de ces tubes en carton dans lesquels on range des affiches. Le bout et encore plus  gros et d'une couleur plus sombre que le manche, comme le pommeau d'une selle.

  Mes mains n'ont pas quitté la hampe géante,  aussi dure qu'un arbre semble-t-il,  et vigoureusement dressée entre les cuisses de Patrick. C'est  à peine  si je parviens à l'enserrer avec mes deux mains et, en hésitant, lentement d'abord, plus vite ensuite, je commence à le branler. Mes mains montent et descendent sur le manche congestionné ,  sillonné de veines  protubérantes. Le prépuce complètement descendu maintenant serre un peu la base du gland géant, ce qui le fait ressortir encore plus. J'approche ma tête, je voudrais  emboucher cette queue d'amour si fascinante, mais la peur me reprend. Je ne pourrai pas ouvrir la bouche assez grande, ça ne passera pas ! ça va m'étouffer ! Je reste penchée  sur cette queue   qui palpite à chaque fois que je la branle. Non je ne peux pas emboucher ce monstre !

Cyril m'appuie doucement la tête, me la pressant vers ce bout qui m'attire mais me terrorise aussi. Je résiste, il appuie plus fort. mais j'entrevois Patrick écarter la main qui cherche à m'empaler .
" Laissez-la, " dit-il, " elle le fera si elle en a envie; ne la forcez pas "
Je continue à branler cette queue, mes mains montent de dix, quinze, vingt centimètres sur le manche puis redescendent. Le bout de son pénis est à quelques centimètres de ma bouche et mes yeux fascinés suivent ses mouvements. Je me sens prise par quelque chose que je n'avais encore jamais ressenti, le désir de posséder ce qui est devant moi. Je murmure :
" Patrick, je te veux dans ma bouche " et je l'ouvre aussi grand que je peux pour l'accueillir.  L'extrémité étire mes lèvres et finit par passer. Sa queue sent le savon, la sueur et le sperme.  En même temps, je sens mon sexe qui devient encore plus humide, et sans honte, je plonge mes doigts dans ma moule, mon  pouce passant sur le clitoris.

Il pousse encore un peu, ma bouche va éclater, mais  à la fin le voilà logé au fond de ma gorge. Ma bouche est totalement pleine, ma langue ne peut pas même remuer pour le caresser. Chacun de ses mouvements de va et vient me distend les lèvres, sa  queue est comme un fer chaud qui me brûle et me déforme, mais une brûlure si douce aussi. Je caresse les couilles ,en sentant son bout  tressauter  dans ma bouche. Il ne cesse de répéter :
" Oui, pompe moi ... salope.... suceuse....encore, tu me fais du bien ! "
Sa respiration s'accélère.

Il va jouir !  Non pas dans moi, ce n'est pas possible ! Je pourrais pas supporter la dose qu'il va m'envoyer. Comment avaler son litre de foutre ? Il faut que l'arrache sa queue monstrueuse.  Affolée, je l'entends crier : " Ça va partir " et il commence à retirer précipitamment sa bite de ma bouche. Le bout est gros, si gonflé qu'il a du mal à ressortir. Il halète maintenant, je sens les pulsations  de sa queue me battre les lèvres quand il se retire. Et brusquement, je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête, mes deux mains attrapent sa queue , j'ouvre grand ma bouche, j'enfonce  tout jusqu'au fond,  jusque dans ma gorge  au moment où le jus part, le premier jet. Il me remplit, j'ai l'impression de suffoquer, je ne peux pas tout avaler. Aussitôt arrive  la suite, encore plus copieuse que la première, un jus épais et crémeux,  les jets se succèdent , le foutre remplit ma bouche s'insère entre ma bouche  et le membre qui me distend les lèvres, coule sur mon visage , liquide gras et blanchâtre qui reste autour de mes lèvres et qui  descend lentement en filets dans mon cou.  Tout  mon ventre n'est que  pulsations et tremblements . Maintenant, je commence à goûter le  son sperme, un peu salé, mais onctueux et agréable. Des deux mains, je pompe la queue pour faire monter les dernières gouttes , je tourne encore ma langue  - autant que je le puisse- autour de la queue pour tout lécher jusqu'au bout , pour ne rien perdre de  ce liquide. Puis, c'est avec regret que je sors la queue de ma bouche, et je la couvre encore de baisers avant de la relâcher. Et c'est alors que je jouis. Une jouissance d'une force exceptionnelle,  unique, jamais ressentie. Un cri monte du fond de mon ventre, des décharges électriques me traversent et je reste  immobile, comme assommée quelques secondes.

Tellement absorbée par le trouble de cette fellation qui a mélangé  le masochisme de ce sexe trop gros pour moi et la jouissance intense, inconnue qui s'est emparée de moi, je ne me suis  pas   tout de suite bien rendue compte que Cyril est maintenant rentré en moi,  sa  bite va et vient en moi, d'un rythme régulier, presque lancinant. Il s'enfonce aussi loin qu'il le peut, ressort complètement et pousse pour faire passer son bout et s'enfonce à nouveau. A chaque fois je sens ses couilles battre mes fesses, mais il y a quelque chose d'inconnu dans la façon dont il me baise. Il me pilonne aussi méthodiquement que le balancier d'une machine alors qu'habituellement il cherche à varier ses coups de butoir, frappant fort parfois, s'enfonçant à peine à d'autres moments, ou bien encore avec un mouvement circulaire. Cette fois ci, rien de cela, il  entre et sort aussi régulièrement qu'un métronome comme si sa queue était devenu une machine à faire l'amour. Malgré cela, je sens le désir commencer à revenir en moi et brutalement, sans rien dire, il lâche sa foutre, un long jet qui me brûle presque le vagin en folie. Il se retire aussitôt et m'attaque à la main. Un doigt rentre facilement dans le trou gluant d'où recolle son jus,  puis un deuxième qui va et vient, s'insère, fait des cercles, se plie et s'allonge.

Patrick  s'occupe de mes seins, il passe son sexe qui retrouve à peine sa rigidité sur eux, le dirige pour m'en titiller les bouts qui jaillissent des mamelons congestionnées par le désir et la jouissance.  J'aime le contact avec ce membre si  gros mais si doux en même temps. Sa peau est comme du satin qui glisse sur la mienne, me donnant mille frissons de plaisir à chacun de ses mouvements.
" Tu aimerais que je les suce et que je les lèche ? " et je sens son souffle chaud, ses lèvres qui me touchent légèrement, puis saisissent les mamelons dressés , les roule, les pince, les font aller de droite et de gauche.

Tout mon corps n'est qu'une vague de pulsations qui me parcourent, une série de tremblements m'enveloppent. Je sens les doigts de Cyril me malaxer la chatte,  s'y y introduire de plus en plus loin, je jouis encore une fois ; mon ventre se lève et va à la rencontrent de ces doigts pour les avaler encore plus. Je le sens de plus en plus dans mon trésor intime, dans lequel ses doigts s'ouvrent comme des ciseaux. Mes yeux sont fermés, ma bouche ouverte, ma respiration est bruyante. Je sens Cyril qui tourne sa main sur le côté et qui introduit lentement un quatrième doigt. Je halète, la tête rejetées en arrière, les jambes totalement écartées pendant qu'il s'enfonce dans ma chatte qui n'a jamais encore été aussi ouverte. Je l'entends murmurer :
" Maintenant le pouce. "
Il retire sa main et place son pouce entre ses les quatre autres doigts et recommence à entrer en moi, en appliquant une pression constante. Je défaille presque, tellement la sensation de jouissance est forte. Un poing  entier dans mon ventre ! Je me tendue, je pleure et des larmes de plaisir coulent sur mes joues.
Cyril se retire doucement et je l'entends dire :
" Ça y est, elle est prête, tu peux la prendre, je l'ai élargie . "

Patrick quitte mes seins,  et s'allonge, la queue raide. Cyril me soulève, me transporte  au dessus de l'épieu dressé pour m'empaler. Toute ouverte et béante qu'elle soit, ma chatte a du mal à laisser passer l'énorme gland. Pendant que Patrick  jette son ventre vers l'avant, Cyril me pousse vers le bas et soudain je sens une déchirure, une douleur brève me traverse et aussitôt, je me sens descendre et m'enfoncer sur le pieu.
" C'est bon ! " Je hurle, en jetant mon ventre vers l'avant pour accentuer la pénétration. " Enfonce-toi encore plus. "
Je suis véritablement pleine ; tout mon vagin dilaté est rempli du sexe. Je sens cette masse loin en moi ; comme si tout mon ventre était rempli jusqu'à l'estomac. Étrange et nouvelle sensation, mais tellement voluptueuse.  Je suis accroupie sur ce manche dont à peine la moitié peut rentrer en moi et  tout mon poids repose sur mon vagin.. Malgré l'énormité  qui m'a pénétrée, me dilate et me distend, ça ne me fait pas mal, bien au contraire. Je sens mon vagin tendu  comme s'il allait éclater. C'est comme si je m'y étais introduite une grosse courge, une citrouille. Un instant, je m'imagine être au Moyen-Age, condamnée au pal. Que ce supplice devait commencer dans une grande jouissance sexuelle !

Patrick n'a guère besoin de bouger tant  la pression qu'il exerce sur moi est  grande. Je sens chacun des ses moindres tressaillements. Je mouille  tellement que mon jus coule et soudain j'explose : je hurle encore une fois, un long cri inarticulé qui monte de tout mon corps, mon vagin  tellement étiré voudrait se contracter , des spasmes  et encore des spasmes , je jouis  en une longue série de tremblements qui se suivent, prise d'une crise orgasmique qui n'en finit  pas....

Quelques heures plus tard, je suis  blottie dans les bras de Cyril.   Nue, dans le lit,  ses mains me caressent. Je lui dis doucement :
" Je vais te donner du plaisir si tu veux, mais s'il te plaît ne touches pas à mon petit chat ce soir. Après ce qu'il a enduré cet après-midi, il a besoin d'un peu de repos ! " je regarde Cyril  et j'ajoute en plaisantant :
" J'aimerais bien faire l'amour avec un  Chinois. D'ailleurs, je crois que je vais changer de fantasmes. Il paraît que les Chinois et les Japs ont la queue très habile mais surtout qu'elle est toute petite. "

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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24 novembre 2006

Dans la chaleur de la nuit (1)

Marina
Je voudrais vous raconter quelques moments de nos vacances de l’an dernier. Mon mari et moi, nous campons. Nous avons une caravane et, l’année dernière, nous avions décidé de passer trois semaines au bord de la mer dans une petite station de l’Hérault. Nous nous sommes vite aperçus que la caravane juste à côté était occupée par une jeune femme seule avec deux petits enfants. Par la suite, nous avons appris que, pour des raisons professionnelles, son mari n’avait pas pu prendre de vacances cette année. Il avait donc installé sa femme et ses enfants ici, et il venait passer les week-ends avec eux. Nous avons rapidement sympathisé avec cette femme, Clémence, d’autant plus que, seule avec ses deux enfants pendant la semaine, elle s’ennuyait un peu.
Avant de continuer, je pense qu’il faut que je parle un peu de nous.
Il y a donc mon mari , Arnaud, qui a 38 ans. C’est un beau garçon du point de vue physique, et je suis certaine que les femmes tournent autour de lui à son bureau, mais je suis également certaine qu’il m’est cent pour cent fidèle.
Arnaud, comment le décrire ? un corps bronzé, des muscles qui saillent, une poitrine puissante sur laquelle on sait qu’on trouvera réconfort quand il vous serrera dans ses bras, une taille mince, un ventre plat avec, tout en bas, un sexe  de belle taille qui fait chavirer la partenaire et enfin de longues jambes. Rien qu’à penser à lui, je commence à avoir envie de son corps ...Toutefois, il est vrai que si vous demandiez à Arnaud de parler de lui, je ne crois pas qu’il se décrirait dans les mêmes termes, et qu’il dirait qu’il est seulement moyen. Mais c’est comme cela que je le vois.
Maintenant, et moi ? Il vaut mieux que je laisse mon mari vous en parler.

Arnaud
Parler de Marina, vous la décrire ? Je cherche un mot pour la résumer : pas une pin-up, mais une belle plante et aussi  une bête d’amour.
Elle a des cheveux châtain blond qu’elle porte  relativement courts, le visage  ovale un peu arrondi, les yeux marron, un petit nez et des lèvres assez épaisses et brillantes – une bouche à faire des pompiers. Quand je la vois  enlever son soutien gorge, elle étire les bras vers le haut pour faire ressortir ses seins bien formés, accrochés haut, ronds comme des pommes à croquer, la peau brillante, avec des  mamelons qui  pointent et durcissent quand je les caresse. Sa taille est plutôt mince, le ventre plat avec un petit nombril si rigolo que j’ai toujours envie d’y mettre ma langue. Plus bas il y encore sa peau bronzée avec un petit triangle de peau claire. Plus bas, des jambes galbées, des cuisses pleines. Pas de poils sur la vulve. Marina aime s’épiler. Elle trouve que c’est plus cochon d’avoir la motte exposée. Son mont ressort bien, semble toujours gonflé et je m’émerveille devant son vestibule qui cache à peine la fente entrouverte. J’ai toujours envie d’ensevelir ma tête entre ses longues jambes pour sentir son odeur et toucher son minou imberbe et boire son jus.

Marina
Un soir, après le repas, Clémence et moi décidons d’aller faire un peu de lèche-vitrines dans la station.  Mon mari s’est proposé pour coucher les enfants de Clémence et les surveiller. La journée a été étouffante et la soirée est  encore très chaude. Quand nous revenons, vers 10heures, nous sommes en sueur – il doit faire encore près de 30 degrés. Nous nous installons dans les fauteuils en attendant  Arnaud qu’on entend dans la caravane à côté en train de coucher les enfants. J’ai tellement chaud que j’enlève mon tee-shirt et même mon soutien-gorge, en disant à  Clémence :
« Tant pis, mais tu as vu mes seins sur la plage, et puis, en plus, il fait nuit... Fais-en autant si tu veux, ne te sens  pas obligée de rester  habillée comme ça ! »
« Bonne idée », répond-elle.
Sa chemise vole, elle n’a rien dessous et n’a plus que son short. Et moi, j’enlève mon pantalon si bien que je me retrouve avec uniquement la culotte de mon maillot de bain.
« C’est vrai, on se sent mieux... Quelle chaleur. »
C’est alors que revient Arnaud.

Arnaud
Quand j’arrive près de notre caravane, je vois Clémence et Marina assise côte à côte, les seins à l’air et... ma femme presque à poil ! ! !! Je n’en reviens pas. Je peux jurer qu’à cet instant précis j’ai vraiment pensé qu’elles étaient en train de se liver à des trucs de lesbiennes...En plaisantant, je lance :
« Alors on s’amuse entre filles ! Vous accepterez bien un garçon dans vos petits jeux ? »
Sans attendre de réponse, je passe une main sur la poitrine de ma femme en insistant un peu sur les seins.
« Lâche-moi », dit-elle.
« Tu n’aimes pas qu’on te les caresse un peu ? Ils sont pourtant attirants... Tu ne trouves pas, Clémence, que ma femme a de beaux seins ? »
Les deux femmes ne réagissent pas, elles ne s’attendaient pas à ça. Sur ma lancée, je continue :
« Elle a les seins qui durcissent quand on les caresse. Essaie un peu,Clémence,  tu vas voir... Touche-les. C’est un vrai régal ! »
Je prends la main de Clémence et je la pose sur la poitrine de Marina. Aucune des deux ne proteste, elles se laissent faire. Tenant toujours la main de Clémence, je la fais aller et venir un peu sur un sein en insistant sur le mamelon..
« Alors, Clémence ? »
« C’est vrai que tes seins sont doux à caresser. Je comprends ton mari... »
Jusqu’à cet instant, j’étais à côté de Marina. Je  lâche la main de Clémence, je fais un pas pour passer derrière ma femme afin d’être mieux placé pour la caresser et pour pouvoir lui coller dans le dos mon sexe en train de durcir.  Mes bras passent de chaque côté de sa tête et descendent se poser sur ses nichons. Là, ma main droite trouve la place occupée par  celle de Clémence, aussi posée sur le sein de Marina et en train de la peloter ouvertement et lourdement. Marina pousse un petit gémissement , vite réprimé.  Malgré l’obscurité, je vois que ma femme a posé sa main sur l’entrecuisse de Clémence ! Encore une seconde et cette main entreprend de frotter la motte sous le pantalon...

Clémence
Je ne sais pas vraiment comment ça c’est passé. Arnaud  a pris ma main et l’a posée sur les seins de Marina. Un contact inconnu, je n‘avais encore jamais touché le corps d’une femme autre que le mien. Une douceur, un satin. J’ai pris le sein dans ma paume. Il était tendre et chaud. Ca m’a bouleversé.  J’ai cherché le bout du téton, j’y ai à peine touché qu’il s’est mis à durcir. Une émotion, le rouge qui me monte aux joues, un frisson, puis un autre, pas un frisson de froid, mais un des ces frissons qui me traversent quand je suis avec mon mari. Mon autre main s’approche de la poitrine de Marina pour la caresser et sentir cette douceur, ce satin, cette chaleur qui me fait frissonner jusque dans le ventre.
Soudain, brusquement, je sens une pression sur ma chatte : c’est Marina. Sa main reste immobile mais, je sens sa chaleur à  travers mon short. Puis suivent deux ou trois petites pressions, puis d’autres plus affirmées. J’ai peur de ce qui m’arrive et de ce qui va se passer, mais je ne peux pas résister. Un tremblement me traverse, partant de l’intérieur mon ventre et montant dans tout mon corps...

Marina
Sur le coup, je n’ai pas réagi aux manigances d’Arnaud, mais quand il a entrepris de me caresser les seins, lui tout seul d’abord, puis en posant dessus la main de Clémence, je ne savais pas quelle idée  avait derrière la tête n’ai pas compris tout de suite. Mais la sensation était bien agréable, et je n’avais pas envie qu’elle cesse tout de suite. La main de Clémence était bien plus douce que celle d’Arnaud qui ne sent pas toujours sa force. Une main de femme, légère, douce et experte, et pas la pogne ferme d’un homme. Un toucher soyeux, sensuel et tendre. Un satin chaud qui entoure mes globes et en chatouille les pointes. Il ne faut pas que ça s’arrête... Encore, Clémence, caresse-moi, prends possession de moi. Touche mes mamelons, pince-les doucement, frotte-les maintenant . Oui... c’est ça ! Sa main est légère comme une plume, comme un battement d’aile qui frôle  presque timidement mais l’effet est fort sur ma peau sensible... Je veux lui faire partager ce moment, la caresser avec la même douceur veloutée, je veux lui donner... je veux sentir sa chaleur. J’allonge la main et la pose sur son short, entre ses cuisses...
Elle ne fait aucun effort pour repousser ma main qui s’égare et masse doucement et qui  entreprend de remonter jusqu’à la ceinture de son short.

Arnaud
Eh bien, elles s’amusent bien entre elles ! Et pas moi ? Je sens mon sexe raidir. Je le colle sur le dos de Marina – assise juste à la bonne hauteur- et je le frotte. J’étends une main pour la passer sur les épaules de Clémence. Elle tourne son visage vers moi. Malgré l’obscurité, il me semble qu’elle a l’air détendue et elle me sourit. Je me penche pour l’embrasser dans le cou. Elle tourne la tête encore plus pour me présenter ses lèvres sur lesquelles je dépose un baiser, court mais passionné.

Marina
Je sens Clémence qui creuse le ventre pour faire de la place à ma main qui cherche à se glisser sous son short. Une phalange, puis deux, et déjà je sens les premiers poils pubiens. En même temps, je sens mon mari qui roule son membre durci sur mon dos. En soi, ce n’est pas excitant, mais c’est nouveau et inattendu et ça ne me déplaît pas du tout ! Devant, c’est la main veloutée de Clémence qui affole mes seins en pinçant doucement mes petits mamelons entre ses doigts.... Des soupirs de plaisir...
Le moment est magique. Je sais maintenant ce qui va se passer, d’ailleurs, je le souhaite. Oui, je veux  tenir Clémence dans mes bras, la serrer, l’embrasser et lui rendre toutes ses caresses et lui en faire bien d’autres. Mon pubis a besoin de ses caresses, de sa bouche et de sa main. J'ai ce désir brûlant qui bat dans mon bas-ventre. Je suis certaine que celui de Clémence a le même. D’ailleurs ma main a fini par s’enfoncer sous son short et la paume de ma main repose sur  son sexe chaud et humide. Je le sens tressaillir sous mes doigts, et  en réponse, Clémence serre  le bout de mes seins avec plus de force jusqu’à me faire gémir...
Avant de me laisser sombrer, je me dis qu’on est au milieu du terrain de camping , juste  au ras d’un chemin. Je dis aux autres :
« On ne peux pas rester ici, il y a des gens qui passent... Allons dans la caravane. »
Je  me lève et prends Clémence par la main pour l’y conduire. Arnaud nous suit. Une fois dedans, nous restons là debout, comme trois collégiens pris en faute.  Un rien suffirait pour nous faire revenir à la réalité, mais je ne le veux pas vraiment. J’ai encore la sensation des mains douces  et soyeuses sur mon corps et l’ivresse de la chaleur dans mon ventre. Nous ne pouvons plus arrêter et nous quitter comme si rien ne s’était passé. Il ne faut pas non plus qu’Arnaud ait le temps d’intervenir. Je le connais bien, il va certainement faire une de ces plaisanteries un peu lourdes  - du genre ‘Allez les femmes, venez au robinet d’amour’- qui risquent de briser définitivement l’atmosphère.
« Arnaud, ne dis rien, s’il te plaît. »
Comme je tiens toujours Clémence par la main, il m’est facile de la serrer sur ma poitrine, seins contre siens –qu’ils sont doux et chauds !- et ma bouche cherche la sienne.

Clémence
Nos bouches se touchent , nos langues se cherchent, mes mains glissent dans son cou pour jouer avec ses cheveux. Elle se serre contre moi, seins contre seins, sa chaleur me pénètre et je l’embrasse à nouveau, plus fort, plus longtemps et nos ventres se frottent l’un sur l’autre. Je m’écarte un peu et j’entreprends de  baisser sa culotte. Elle m’aide et la voilà nue devant moi. Je remarque qu’elle a le sexe complètement rasé, comme un sexe de petite fille, mais le mont bien protubérant, avec les lèvres marquées  et le clitoris dégagé qui sort de la fente. Cette chatte rasée ou épilée me fascine et m’excite encore plus.
« Tu es belle ! Je veux te faire l’amour, te sucer ... que tu jouisses sous mes mains et ma langue. »
Je vois dans les yeux brillants de Marina qu’elle aussi a envie de la même chose.
« Moi aussi, je te veux ! »
J’enlève rapidement mon short et ma culotte et nous basculons sur le lit. Ses mains courent sur moi et  ce toucher, à lui seul, emporte mes sens. Elle prend mes seins, les caresse, les presse l’un contre l’autre. Puis elle touche les mamelons qui commencent à gonfler et entreprend de les serrer, les pincer  ou  tourner entre le pouce et l’index, mais toujours avec une extrême douceur.
C’est déjà l’extase ! Je me dis qu’il n’y a qu’une femme pour faire des choses comme ça et qu’un homme n’y parvient jamais.
Ma bouche descend sur son sexe, je sens son odeur qui m’affole encore plus.
« Viens sur moi ; viens sur ma bouche .»
Elle approche son ventre.
« Non pas comme ça... en soixante-neuf »
Marina m’enjambe, j’ai la tête  entre ses jambes et je sens la pointe de ses seins qui frôlent mon ventre. De deux doigts j’écarte les lèvres de sa motte et glisse ma langue qui pénètre facilement dans la fente mouillée. Je suis certaine que Marina va aimer ça .
En tout ca, moi j’adore... ! Elle sent bon, une odeur indéfinissable mais délicieuse,  son jus est musqué et chaud. J’attends quelques secondes, pour savourer la sensation. Quelques baisers lègers sur la fente, puis un peu plus de pression et le ventre de Marina se mets à me répondre en se tendant vers moi.
En même temps je sens mes muscles se tendrent en réponse aux caresses que Marina me fait à l’autre bout, un doigt qui va et vient sur mon clito,  d’autres qui me branlent la chatte. Puis c’est son souffle, une caresse chaude sur ma peau sensible. Sa langue court sur mon ventre. Elle commence doucement, accélère ou ralentit, varie la pression. Des mouvements circulaires tout autour de mon clitoris, puis soudain juste dessus. Déjà sa bouche s’éloigne et gagne ma chatte, la lèche un instant et revient droit sur mon clitoris avec une coup de langue dur sur le bouton  dressé. Puis elle plonge vivement dans ma fente. Oh, j’adore cette sensation d’une langue chaude dans ma chatte !
Appuyée sur un coude, je dégage le capuchon de son clitoris  et en expose le bout, rouge, luisant de mouille et surtout aussi raide qu’une bite. D’ailleurs on en dirait une petite. Il fait bien trois au quatre centimètres. Je ne savais pas qu’un clito pouvait être aussi long.  D’abord je le suce comme je fais une pipe à un homme, de haut en bas, puis, la langue arrondie, je pique son clito à plusieurs reprises, puis je l’entoure pour le sucer. L’effet est extraordinaire, Marina se tortille, ses jambes me serrent et je la sens qui tire à son tour sur mon clito pour lui faire subir la même torture délicieuse.
Je continue à sucer et lécher sa motte, ou bien ma langue s’enfonce dans la fente pour l’envahir aussi loin que je peux. Parfois je la branle de mes doigts et aussitôt, je glisse à nouveau ma langue.
Je suis emportée par la passion, je me sens possédée et ma chatte enflammée. Marina , sur le dos, me lèche le clito et m’enfonce deux ou trois doigts en même temps. J’en veux encore plus, plus de bouche pour me sucer, plus de doigts pour me branler, encore plus d’excitation,  plus de jouissance.
Ma main va plus vite, ma bouche est plus affamée, je me raidis, ma respiration est haletante, je tremble.

Arnaud
Je n’ai encore jamais vu deux femmes en train de faire l’amour, mais c’est en train de se passer sous mes yeux. Elles sont en folie, deux femelles en rut.
Ce spectacle m’excite au plus haut point. J’ai envie de les arrêter pour les enfiler, devant, derrière, par la bouche et jouir  encore et encore. Je vais me branler devant elles et me vider  elles. Il suffirait de quelques coups tellement je suis à bout. Mon foutre va s’étaler en longs filets blanchâtres sur leur ventre  ou sur leurs fesses. Mais je sais que je dois tenir encore, attendre qu’elles aient fini de se gouiner parce que je veux prendre mon pied avec elles.
Je les regarde, emmanchée sur l’autre, et j’ai les fesses de Clémence devant moi. Quel cul ! il va falloir que je l’encule, je me dis. Pour le moment, je contente d’écarter ses fesses et de placer un doigt sur son anus et de m’amuser un peu.Ca me fait bander encore plus fort, si cela est possible.  Je passe un doigt sur le bord et quand je presse doucement Clémence recule, comme si personne n’avait jamais joué avec son cul. J’insiste un peu et je parviens à introduire une phalange que je fais aller et venir ou tourner dans son orifice. Ca semble la rend folle, elle commence à jouir, doucement, des gémissements. Je vois Marina qui la suce de plus belle... Alors, Clémence se met à crier et à hurler et ses hanches se lèvent violemment. Dès qu’elle se calme un peu, elle reprend en bouche la chatte gluante de Marina et rapidement celle-ci explose à son tour. Les deux femmes restent ainsi quelques minutes, chacune la tête enfoncée entre les jambes de l’autre.
Ma queue me fait mal, mes couilles sont tendues, prêtes à se vider. Je ne peux plus attendre, les deux salopes m’ont mis la queue en feu ! Je m’approche de Clémence et lui demande de se retourner. Dès qu’elle est étendue sur le dos, je passe ma bite sur son cou, sur son visage et enfin sur ses lèvres. Pas besoin de lui dire ce que je veux, elle a compris et ouvre la bouche. Comme ça elle va goûter un homme juste après une femme, elle pourra dire ce qu’elle préfère !

Clémence
Je passe ma langue sur mes lèvres et puis sur l’extrémité de son mandrin qui palpite. Il y a déjà une goutte au bout, et je la lape avidement, essayant d’enfoncer le bout de la langue dans cette petite fente qui suinte avant d’envelopper son gros bout avec mes lèvres  et d’entreprendre de le sucer à fond.
« Ummmmhhh! » C’est Arnaud qui grogne.
Je relève la tête, je presse mes lèvres sur le gland et le mange en faisant des bruits de succion. J’aime les bruits de l’amour, ceux d’une bouche qui lèche une queue, celui d’une queue qui sort du vagin avec un petit ‘flop’ ou bien le bruit intranscriptible mais tellement reconnaissable d’une queue qui pilonne une chatte bien trempée, ou simplement le clac-clac régulier du ventre du mâle qui tape en cadence sur celui de la femme.
Mes doigts entourent ses couilles et les roulent lentement et je me régale en suçant le bâton chaud et  gluant. Je veux lui donner un maximum de plaisir et je le suce avec plus de force, de chaleur, de mouillé, de gourmandise. Ses hanches remuent, et, en gémissant, Arnaud part. Prise de spasmes, sa queue bondit dans ma bouche en envoyant un long jet de sperme chaud et collant. Et encore une autre jet, puis un autre. J’avale tout ce que je peux aussi vite qu’il me remplit la bouche.  Ca me coule des lèvres, deux petits filets crémeux qui viennent me barbouiller le visage. Je me sens bien  et, levant les yeux vers Arnaud, je vois qu’il a bien  apprécié cette pipe...

Arnaud
Il ne nous faut que quelques minutes pour nous remettre. Et voilà mes deux cochonnes qui y reviennent ! C’est normal, après ce qu’elles ont  juste découvert et je les comprends bien de vouloir profiter l’une de l’autre. Pour commencer, tout en  léchant le clito de sa copine, Marina fait tourner un doigt dans la cramouille et je vois nettement le ventre de Clémence qui s’enfonce puis remonte pour se faire jouir, comme sur une bite. En quelques secondes elle est en train d’orgasmer en criant. Il ne faut pas longtemps pour que Marina, branlée de la même façon n’explose dans un festival de cris et de contorsions, le corps traversé de spasmes qui n’en finissent  pas.
Je me dis que maintenant que les femmes s’en sont données à cœur joie, ou plutôt à chatte joie, c’est à mon tour de profiter d’elles. Deux belles chattes lubriques  à baiser ! Et surtout il y en a une nouvelle, celle de Clémence ! Ca fait des années que je n’ai pas baisé une autre femme que la mienne. Le plaisir de la découverte ... Je me demande comment va être sa chatte : large, ouverte, accueillante ? ou bien étroite, fermée, serrant bien la queue quand elle est dans le fourreau ? chaude ? mouillée avec plein de cyprine ? une chatte profonde pour m’enfoncer en entier ? est-ce qu’elle répond activement aux coups de bite oui est-ce qu’elle se contente de les recevoir ? Je vais les prendre toutes les deux en même temps, deux cons à enfiler.
Les filles me regardent, ayant bien compris que maintenant c’est à moi de reprendre les choses en main. Je demande à Clémence de d’allonger sur le dos en travers sur le lit, les jambes pendantes, le sexe à ras du  bord du lit.  Puis, j’installe Marina de la même façon, allongée sur Clémence, dos sur les seins, fesses sur le ventre,  si bien que les deux sexes sont juste au bord du lit, facilement accessibles et l’un juste au dessus de l’autre. Ainsi je n’aurai pas loin à aller pour passer de l’un à l’autre !
Je commence par Marina en dessus.
Je pose  l’extrémiyé de mon bourgeon sur  les lèvres de sa chatte ; celle-ci s’ouvre sous la poussée  et je glisse à l'intérieur de son ventre, mon dard  coulisse  dans la cramouille ouverte et j’accélère progressivement le mouvement.
Marina pousse un gémissement quand je me retire d’elle pour aller enfiler Clémence. C’est le moment que j’attendais. Je tiens mon manche  à pleine main et je le fais monter et descendre de façon à ouvrir les lèvres. Dessous je vois la chair rose avec la fente au milieu. J’y pose mon bout et je pousse doucement. Je sens les chairs qui s’écartent et la chaleur qui m’entoure. Je pousse encore et je rentre un peu plus, le gland pressé par un étui de satin, la grosse veine du dessous serrée et palpitante. Je prends mon temps pour savourer ces sensations exquises. Pour moi, c’est comme si j’étais en train de dépuceler une vierge ! Je sors un peu, ne laissant que le gland enfoncé, et je m’enfonce à nouveau dans la fente, avidement,  jusqu’au bout cette fois, sans m’arrêter avant que je sente mes couilles taper sur ses fesses. En sortant à nouveau, je sens son vagin qui cherche à me retenir, puis c’est encore la descente dans la chatte qui m’étreint comme un poing qui se serre. Je grogne de plaisir et mes poils se mélangent aux siens quand ma queue a été complètement avalée.
« Tu sens ma grosse bite ? »
« C’est bon... Pine-moi fort ! »
« Ca te plaît bien d’être pilonnée, hein ma salope ? »
« Oui, tu me défonces, j’adore ça ! »
Clémence  peut sentir le gros membre  s'enfoncer plus profondément, l'écartant toujours davantage, allant et venant de plus en plus rapidement.
J’entends Marina qui réclame son tour ! Je me retire de Clémence, ma queue fait un ‘plop’ quand elle sort de sa petit chatte. Je plonge aussitôt dans celle de Marina. J’aime la différence entre les deux cramouilles. Celle de Marina est très mouillée, ruisselante presque et je peux m’enfoncer en elle à fond, d’un seul coup. Celle de Clémence, au contraire, est serrée comme serait une vierge, et je ressens avec force chaque mouvement que je fais.
Je passe ainsi de l’une à l’autre pour y trouver des plaisirs différents. A un moment, en quittant Clémence pour Marina, je trouve la place occupée... Pour ne pas perdre de temps, elle s’est mise deux doigts dans la chatte et se masturbe vigoureusement avec le pouce sur le clito pendant que de l’autre main elle joue avec ses seins en les tirant ou en les tordant.
« Amuse-toi encore un peu toute seule, je reviens bientôt m’occuper de toi ! »
Clémence ! J’ai rarement eu la bite aussi raide et aussi tendue, c’est un pieu, avec un gland dur qui va cogner au fond de la chatte et qui fait trembler Clémence de tous son corps. Je la prends si complètement que mes couilles claquent sur ses fesses.... Je vais jouir, je ne vais pas pouvoir prolonger mon plaisir plus longtemps. Déjà des spasmes me remontent jusqu’à l’estomac.
Brutalement, Clémence commence à orgasmer, un gémissement, puis d’autres, son corps se tend et mon sexe est pris dans un étau qui l’enserre.
« Oui.. Ouuiii!... Vas-y... A fond...!!! " crie-t-elle.
Serré contre elle et dans elle comme je le suis, je sens son corps se contracte et trembler.
Pour moi c’est le délire, mes couilles se contractent  et je me mets à envoyer jets après jets dans son vagin enflammé tressaillant de sa propre jouissance.

Clémence
Le bout du sexe d’Arnaud me pistonne le  fond de la cramouille, et me donne des sensations que je n’ai pas encore connues. C’est qu’Arnaud a une grosse bite comparée à celle de mon mari et je ne voudrais pas que ça cesse. Son gros bout me masse et m’écrase, j’écarte les jambes le plus possible  pour qu’il aille encore plus loin. Mon ventre me brûle, chacun des coups déclenche des contractions et l’orgasme me déchire, je pars en convulsions. Soudain, je sens la queue d’Arnaud prise aussi d’une énorme pulsation et un jet puissant frappe le fond de mon vagin. Cette sensation are m’envoie un nouveau électrique qui redouble mes contractions et ma jouissance et libère la passion qui envahit tous mon corps. Je le sens en train de me remplir la chatte, il ne cesse d’envoyer sa sauce chaude et mes cris deviennent incontrôlables.

Arnaud
J’attends encore quelques secondes avant de me retirer de Clémence pour savourer encore cet instant délicieux, cette extase infinie qui nous emportés. A regret, je sors de ce ventre accueillant et je le regarde. La chatte est rouge,  gonflée et béante. Du sperme en coule lentement en filets crémeux qui glissent sur ses entre ses cuisses jusqu’à l’anus avant de continuer à descendre et à tomber sur la chatte de Marina qui est rapidement dégoulinante. C’est beau à voir ! Mais il reste encore Marina qui n’a pas eu sa part. Avant que j’aie le temps de débander, je l’enfile et la pistonne. J’entrevois ses seins dressés avec des mamelons outrageusement gonflés. Il y a une forte odeur de  sueur , de foutre et cyprine .
« Oui ! » s’écrie-t-elle brusquement,  son corps  se tord tel celui d’un serpent, les hanches soulevées par les spasmes. Elle crie de plus en plus fort et soudain se tait. Ses hanches retombent sur le lit où elle reste immobile, sans force.

Il nous faut plusieurs minutes pour que notre respiration se calme et que nos corps se reposent. Nous restons ensuite dans les bras de l’autre pendant ce qui semble être des heures à nous caresser et nous embrasser, jusqu’à ce que le sommeil nous emporte.

A suivre : la partie 2 se trouve  dans la catégorie 'En groupe' en date du 24-11-2006

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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11 novembre 2006

A trois par la porte arrière

J'entends soudain un bruit, et avant même que j'aie le temps de comprendre la porte de la chambre s'ouvre et apparaît Gregory qui nous surprend nus sur le lit alors que je suis en train de sodomiser sa sœur, Aurélie !
Je sais que normalement, j'aurais dû rester comme paralysé, mais son arrivée est tellement inattendue que je ne trouve qu'à dire "Salut, mec ! " et je continue tranquillement à aller et venir dans le cul chaud d'Aurélie.

Gregory semble vissé sur le pas de la porte, les yeux rivés sur nous et sur le spectacle que lui donnons : sa sœur à quatre pattes au bord du lit, la tête sur le traversin, le cul en l'air, et moi debout qui l'enfile par derrière. Ce n'est pourtant pas la première fois qu'il voit sa soeur nue et en train de baiser : ça n'est un secret pour personne et surtout pas pour lui qu'Aurélie et moi nous nous couchons ensemble depuis des mois et Gregory nous a même déjà surpris une fois en pleine action, mais aujourd'hui, ça doit être la sodomie qui le lui fait cet effet. Il n'est pourtant pas un débutant : il a presque 22 ans et, d'après ses confidences, ça fait bien des années qu'il n'est plus puceau !

Ma queue disparaît lentement dans le de cul d'Aurélie avant de ressortir., Sans ralentir je continue à m'enfoncer dans ma partenaire de plus en plus vite pendant qu'elle crie des obscénités :
"Encule-moi, oui mon gros salaud… Foutre-moi dans le cul… Baise-moi le cul… J'ai envie de ton foutre ! "
J'oublie même Gregory qui nous observe, toujours stupéfait. Je passe un bras sous Aurélie pour lui caresse ses jolis seins ronds et durs et en pincer délicatement le bout ; puis ma main descend et se pose sur son clitoris. Je sais qu'elle aime ça car elle tend le dos et du coup, elle empale son cul encore plus.

Aurélie tourne la tête vers son frère, lui sourit et lui dit :
"Il me remplit bien, c'est si bon, tu sais, Greg."
Il a toujours les yeux exorbités, mais plus de surprise ou de stupéfaction ; non cette fois c'est d'intérêt ! Du coin de l'œil, je le regarde : il est tout rouge et à une main sur son entrejambe pour se toucher.
"T'es vraiment une salope, tu me fais bander," fait-il
Il vient s'asseoir sur le lit juste à côté de nous pour ne rien perdre du spectacle que nous lui donnons. Je trouve même un plaisir certain à m'exhiber et à limer le cul de sa sœur devant lui et j'y vais sans restrictions.
Les gémissements d'Aurélie se transforment soudain en un cri et elle se met à jouir. Elle devient toute rouge, se contracte et se plie en deux comme on le fait quand on a mal au ventre.

C'est au tour de Greg de gémir et il demande:
" Ca vous ennuie si je sors ma bite et si j'me branle ?. Je tiens plus ! "
Moi, je n'ai aucune objection, surtout que je connais bien Greg. On est des copains d'enfance. C'est d'ailleurs grâce à lui que j'ai connu sa sœur. Et puis sa bite, je la connais aussi : dès douze ou treize ans ça nous est arrivé de nous branler ensemble… rien de plus, mais ça crée des liens !
"Ca fait longtemps que j'aurais dû enculer ma jolie sœur, " continue Greg, "T'as un cul trop bandant ! "

C'est alors que j'entends Aurélie dire quelque chose d'inattendu. Inattendu, oui, mais pas tant que ça car avec Aurélie, tout est possible en ce qui concerne le sexe. C'est une vraie salope qui a tout essayé et en plus, elle est un peu perverse. Aussi, tout compte fait, je ne suis pas vraiment surpris de l'entendre dire à son frère :
"Puisque c'est ça, au lieu de te branler, tu n'as qu'à enculer Yann (Yann, c'est moi) pendant que lui même m'encule."
C'est lui qui réagit le premier :
"Hein ? Quoi ? Tu veux que je …"
"Oui, depuis le temps que je t'entends dire que tu veux te taper un mec. Eh bien, t'as une occas. Vs-y, je parie que t'es même pas cap. Tu vas te dégonfler, j'en suis certaine. " Son ton est à la fois sérieux, rieur et sarcastique.
Alors, là, je peux dire qu'Aurélie, qui connaît bien son frère, a touché le point sensible.
"Pas cap ? Pas cap ? Tu vas voir. Qu'est-ce ce que tu paries?"
"J'te paie une soirée en boite samedi prochain, ça te va ? "
" OK, pari tenu " accepte Aurélie.
Et moi dans tout ça ? Qui dit que je suis d'accord pour me faire faire sodomiser, même si c'est un bon copain ?
Ils me regardent, l'air interrogateur, se demandant comment je vais prendre ça et je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête mais soudain, je m'entends répondre que je suis d'accord ! En fait, je sais que c'est le fantasme de sa sœur que nous allons réaliser, pas le mien ni celui de Greg.

Gregory et moi, nous restons interdits, comme paralysées par ce que nous venons d'accepter de faire. J'en oublie même de continuer à pomper dans le cul d'Aurélie !
" Alors, ça vient ? " elle demande. Et comme nous ne réagissons toujours pas, elle prend les opérations en main.
"Dégage-toi, " elle me dit, "enlève ta bite de moi. Tu reviendras après. Laisse-moi me lever du lit. "
J'obéis. D'ailleurs tout le monde obéit à Aurélie. Elle a une sorte d'autorité innée et elle vient de le prouver.
Elle attrape son frère par les épaules, le fait avancer et se coller contre mon dos.
"Baisse-toi en avant " elle me dit, " les mains sur le lit." Puis elle attrape le tube de lubrifiant, celui dont je me suis servi pour elle et elle le tend à Gregory.
"Allez, enduit-lui le trou du cul. Je ne vais quand même pas tout faire moi-même ! "
Greg semble se réveiller et il me demande :
"Tu veux vraiment ? Dans le cul ?"
Je m'entends dire d'une voix décidée :
"Oui, vas-y, encule-moi. J'ai envie de t'avoir dans moi. "
" Alors écarte les fesse " m'ordonne-t-il.
Je le fais et aussitôt je sens un doigt qui passe sur ma rosette et qui y dépose du lubrifiant. C'est froid et ça me fait tout drôle. Une seconde après, il m'enfile un doigt et l'enfonce peu à peu de plus en plus loin. Un second doigt entre ensuite. Je courbe le dos pour mieux m'offrir à la caresse, les yeux fermés, ne pensant plus qu'à cette sensation extraordinaire qui m'envahit.
"T'as un joli p'tit cul " remarque Greg. " Ca va être un plaisir de l'ouvrir ! "
" Ca va faire mal ? " je demande.
"Relaxe-toi, ça ira bien," me dit Aurélie qui en connaît un rayon …

Du coin de l'oeil, je vois Gregory qui enfile une capote et qui se tartine le bout avec du gel et je sens soudain sa bite glisser entre mes fesses. J'ai un mouvement de recul, mais je me reprends - après tout, moi non plus, je ne vais pas me dégonfler…
Je respire un bon coup, à la fois anxieux et impatient et j'essaie de me détendre en prévision de l'assaut. Je sens le bout de la queue se poser sur ma rondelle et je sens que ça pousse. Je serre les dents, la pression augmente, le bout cherche à forcer le passage et, brutalement mon sphincter cède et je sens que je suis pénétré.

Je pousse un cri, plus de surprise que de douleur et Greg arrête immédiatement, et même ressort presque complètement, ne laissant que le gland engagé dans moi.
"Non, n'arrête pas, vas-y " je lui dis.
A nouveau Greg s'enfonce dans moi, m'arrachant des nouveaux cris et je dois serrer les poings pour ne pas repousser Greg. Il arrête de pousser mais il a dû m'enfiler profond car je sens ses couilles contre mes fesses.
"Relaxe-toi, et penche -toi en avant," il me dit.
Effectivement ça va mieux ainsi. Graduellement, la douleur s'estompe.
"Laisse ton trou du cul se relaxer… laisse ton corps sentir ma bite vibrer dans toi… Tu me sens ? "
Je lui fais signe que oui.
" Alors, j'vais t'enculer pour de bon. J'y vais ! "

Il m'attrape par les hanches et d'un coup de reins s'enfonce loin dans moi. J'ai failli tomber en avant sous la force de la poussée, mais je pousse sur les bras et je résiste. Ouch ! Ca y est, me voici enculé à fond. Mon corps de puceau (du cul, seulement !) est pris en entier

" Vas-y , baise-le, " dit Aurélie à Greg, avant qu'elle ne commence à me sucer la queue quelques instants pour que je rebande dur. Quand j'ai le manche aussi dur qu'une barre d'acier, Aurélie, regrimpe sur le lit et s'installe le cul en l'air pour que je la reprenne par derrière. Son trou est encore béant suite à l'enculage que je lui ai fait juste avant et, sans mal, je l'empale à fond jusqu'à ce que mes couilles tapent sur ses fesses et je lui fais subir le même traitement délicieux que celui que Geg me fait.

Nous partons dans un lent balancement, Greg me bourre lentement, faisant aller et venir sa grosse bite dans moi, ce qui me pousse en avant et me fait enfiler sa sœur et puis la même chose dans l'autre sens avant de recommencer et de remplir le cul de devant.
" C'est bon, oui, c'est bon " gémit Greg tout en me limant. "Je pourrais te faire ça toute la nuit "
Je me relaxe et j'apprécie: cette sensation d'avoir le cul rempli est géniale. Cette grosse bite qui me laboure s'enfonce de plus en plus loin et ces couilles qui battent contre mes fesses ! Quelle puissance, quelle force, et quel plaisir !

Greg me pompe violemment maintenant, s'enfonçant tout à fond, vingt centimètres de bite enfilés dans moi avant de se retirer presque en entier et de m'enfiler à nouveau. Il grogne à coup qu'il me donne. Mon balancement suit son rythme et j'encule Aurélie de la même façon.

Je parviens à passer une main sur le ventre d'Aurélie et à lui doigter la chatte. Rapidement, ma compagne gémit et se tortille et elle jouit, son troisième ou quatrième orgasme pendant que mes doigts ne cessent pas de lui enfiler la chatte. Elle explose tant que son cul se contracte s autour de ma bite et je me mets à jouir à mon tour, envoyant un flot de jus bouillant dans ses entrailles. Les muscles de mon cul se serrent sur la bite qui me défonce, l'étreignent et en une seconde l'amène aussi à l'orgasme. Greg jute dans moi et son foutre me remplit : je le sens glisser au fond de mes entrailles, étrange sensation de chaleur qui m'envahit.
Tout en jutant dans moi et en grognant, Greg halète d'une voix rauque, comme s'il venait de faire courir un cent mètres. Mes genoux se dérobent presque sous moi, je me sens vidé. Peu à peu je sens sa grosse queue débander et, presque en moment où moi-même j'abandonne la douceur chaude du cul d'Aurélie, Greg sort de moi. Il y a un bruit de succion quand il se retire, comme si mon cul laissait partir à regret le manche qui lui a fait tant de bien. Je pousse un grognement, presque de désespoir, en sentant mon cul encore sensible et prêt pour plus d'enculage mais maintenant vide et abandonné...
" Yann, chaque fois que t'as envie de te faire remplir le cul, fais-moi signe. Ca, c'est une douceur de cul ! " fait Greg en tapotant sa queue molle sur mes fesses."Et toi, ça t'a plu, hein ? Y a qu'à voir ta mine réjouie ‚t'en voulais de la bite dans le cul, mon cochon… "
"Et toi ? Tu as aimé ? "je demande.
"C'est trop bien ! T'es vachement étroit, tu sais, et ça fait des sensations terribles. "
Aurélie intervient.
"Je voudrais que vous échangiez. J'ai envie de regarder deux hommes s'enculer, ça fait longtemps que j'ai cette idée. Je crois que c'est le moment. Yann, fais-le ave Greg. "
En ce qui me concerne, pas de problème, même si je n'ai pas beaucoup d'expérience avec des mecs (juste une ou deux fois), un cul est un cul et Aurélie sait bien que j'ai acquis une sacrée expérience avec elle ! Quant à Greg, ça n'est un secret pour personne qu'il est bi et que s'il préfère être actif, ça ne le dérange pas de prêter son cul de temps en temps et de se faire monter.
Oui, mais, je viens de baiser il n'y a pas deux minutes et je dis à Aurélie :
" D'accord, mais je ne suis pas un pistolet à répétition ! Il faut que je me remplisse les roubignoles. "
"Pour ce qui est de tes couilles, il doit bien rester quelques gouttes, sûrement assez pour une bonne sodo !"
"Oui, mais laisse-moi le temps de rebander ! "
Aurélie jette un coup d'oeil sur mon bas ventre.
"Si c'est que ça, on va te faire bander en moins de deux. "
Et s'adressant à Greg :
"Tu le suces ou c'est moi ? "
" Euh… !
Aurélie ne lui laisse pas le temps de continuer.
"On le suce tous les deux, chacun son tour ! Je commence et tu continues. Tu verras bien quand il sera assez dur pour pouvoir t'enfiler"

Une seconde plus tard, les lèvres d'Aurélie se referment sur ma queue qu'elle avale lentement. Je sens sa langue qui lèche le gland
" Ummmmh ; c'est bon," gémit Aurélie. Puis elle commence une vraie pipe sérieuse me léchant la queue du bout jusqu'aux couilles et elle m'avale aussi loin qu'elle le peut.. En un rien de temps je me mets ç rebander dur.
Après m'avoir sucé quelques minutes, elle s'arrête, se lève et cède la place à Greg.
Ma bite est dressée devant lui quand il se penche et me prends dans sa bouche.
Lentement, sa langue lèche mon manche de bas en haut, puis tenant ma queue d'une main, il entoure sensuellement mon gland de ses lèvres chaudes. J'ai failli en crier de plaisir !
Ca fait un bout de temps que j'ai été sucé par un mec et je ne me souvenais pas de l'effet. Il pompe plus fort que 'Aurélie, et sa langue chaude et douce tournoie autour de mon gland comme seul un homme sait comment faire. J'en ai les doigts de pieds qui se contractent jusqu'à avoir une crampe tellement c'est à la fois fort et doux.
A nouveau il descend sur mon manche, engouffrant la plus grande partie de ma bite. Ah, oui, il sait sucer ! Pas de ces petites lichottes hésitantes ou de ces baisers à sec mais il me suce bien à fond, d'une bouche toute mouillée, sur le gland, le manche et les couilles.

Je me dis que Greg mérite bien une petite récompense et ma main serre sa bite, que je trouve aussi dure que la mienne ; je commence à la branler pendant que Greg me fait pareil avec sa bouche.

Au bout de quelques minutes, je commence à gémir, à me tortiller de plaisir et d'extase t je pousse fort ma queue contre la bouche de Greg. Il l comprend que je suis prêt et il arrête de me piper.
"Dommage que ce soit fini, tu peux pas savoir l'effet que tu me fais, je suis déjà prêt à exploser ! "
" Alors, c'est parfait, prends-moi maintenant," conclut Greg.
Nous changeons de place, et il s'allonge sur le lit, un oreiller sous le ventre pour le surélever un peu.
"Non, mets-toi autrement, je voudrais pouvoir te branler en même temps. "
" Bon… Comme ça, ça te va ? " me dit-il se mettant allongé sur le ôté en chien de fusil. "
" OK, c'est bon."
A demi allongé derrière Greg, je passe une main sur son dos puis je descends sur ses fesses. J'entends le rythme de la respiration de Greg qui s'accélère quand j'insiste sur ses fesses et que je passe une main devant lui pour toucher ses grosses couilles poilues.
Un coup d'oeil sur le cul de mon ami : un joli cul bien tentant, un de ceux dont on a envie de caresser les belles fesses rondes.
Mais son bouton de rose a l'air si petit et fermé, pas comme celui de sa sœur, car, celui-ci, je le visite et je l'ouvre régulièrement. Je commence par le caresser doucement du bout d'un doigt plein de lubrifiant et peu à peu j'appuie pour passer. Soudain, mon doigt glisse en entier et Greg pousse un grognement de plaisir.
Je parviens à ouvrir un peu le trou, et mon doigt fait sa place si bien que je peux facilement le faire entrer et sortir avant de mettre un second doigt
Je passe mon bout dessus essayant de le forcer, mais les muscles du sphincter de Greg se sont resserrés et le ferment à toute invasion. Je dois recommencer avec les doigts mais Greg s'impatiente :
" Allez, vas-y, arrête ton cirque et enfile-moi !"
" Non, je veux pas risquer d'éclater la capote."
" Vas-y j'te dis, encule-moi un bon coup ! "
Bon, je me dis, puisqu'il le veut, il va l'avoir. Je passe un bras devant Greg pour pouvoir le serrer contre moi, de l'autre main je guide ma bite sur son trou, et je compte jusqu'à trois avant de donner un puissant coup de reins . D'un seul coup, je me retrouve avec la bite enfoncée jusqu'à moitié !

Greg pousse un grand cri et j'ai vraiment l'impression d'y être allé un peu fort !
"Ca va ?" je demande, inquiet. "Je t'ai fait mal ?"
"Ca va passer. Encule-moi, j'te dis… "
En deux ou trois coups j'enfonce mon manche profondément dans le rectum de Greg et chaque centimètre de ma bite peut maintenant glisser et aller et venir malgré l'étroitesse de son cul. C'est de la vraie bonne baise, du plaisir pur !

Mon orgasme encore récent fait que je peux prendre mon temps et m'amuser sans risquer d'éjaculer trop vite. Je pompe lentement le cul de Greg, enfonçant bien à fond et ressortant presque en entier avant de l'envahir à nouveau. Il est si bine lubrifié que ça glisse merveilleusement et c'est extra doux. Du plaisir à l'état pur, je vous dis !
Surtout qu'Aurélie se met à tourner autour de moi en disant que ça l'excite de nous regarder et elle se met à se doigter la chatte à pleine main, tout en se plaçant derrière moi. Là, elle m'enfile un doigt dans le cul et me branle le cul. Dans le glace de l'armoire, je la vois se branlant la chatte d'une tout en me branlant le cul de l'autre et c'est génial de regarder ça ! Ca m'excite encore plus j'attrape la queue de Greg pour le branler lui aussi. Il est dur comme un roc et il se met à gémir de plaisir dès que j'enserre son manche dans ma main. Bien que je sois concentré sur la sodo que je lui fais et sur les sensations merveilleuses qu'elle me donne je m'applique à bien le branler, commençant bien à la base de sa bite, remontant tout en haut avant de redescendre sur un rythme régulier. Greg grogne de plus en plus fort et j'accélère, le pompant plus vite et parfois m'interrompant pour lui serrer les couilles un peu fort. En deux ou trois minutes, Greg jouit avec un cri d'extase, son foutre gluant me coulant sur la main. Mais surtout, les muscles de son cul se contractent en jouissant, spasmant autour de ma bite et me donnant des sensations si fortes qu'elle m'amènent aussi tout prêt de l'orgasme : je sens déjà le foutre qui commence à bouillonner dans mes couilles. Je l'encule plus vite, lui le bourrant de grand coups de bite pour décharger et libérer ma tension sexuelle et , avec un cri, mes couilles se contractent et se vident, mon foutre épais et sirupeux coule dans l'intérieur doux et chaud du cul de Greg.

J'attends encore, prenant le temps de savourer cette sensation avant de retirer lentement ma bite rassasiée.

" Ouah ! C'était trop cool ! " s'écrie Greg, étalé sur le lit entre moi et Aurélie.
" Je crois qu'on est devenu des amis pour le vie " je lui dis en riant et en déposant un petit baiser sur sa queue…

Ceci s'est passé il y a quelques mois et, il est inutile de dire que Greg fait maintenant partie de ma vie sexuelle. Je suis toujours avec sa sœur et j'adore faire l'amour avec elle, dans toutes les positions et de toutes les façons. Mais ce jour là, en me acceptant de me faire sodomiser par Greg quand Aurélie me l'a demandé je croyais que je le faisais pour satisfaire une des fantasmes de ma copine. C'était vrai, mais cette fois là, j'ai compris qu'il n' y avait pas que cela : faire l'amour avec Greg m'a révélé ma bisexualité je suis très loin de la regretter !

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy,  et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

Posté par hornyboy à 23:15 - A trois (avec ou sans bisex) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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