Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

30 mai 2009

Vos opinions et commentaires

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Un blog est fait pour ça, pour l'interactivité

Allez.... lâchez-vous...

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27 mai 2009

Ma découverte extraordinaire de Brigitte

Ce matin mon radio réveil se met en route à la même heure que d’habitude, c’est-à-dire bien trop tôt.


Je me lève, puis commence le rituel quotidien : je vais aux toilettes (hé oui! La grosse commission existe même chez nous autres les auteurs), vérifie que ma cafetière programmable m’a préparé mon jus et me mets à petit déjeuner. Tout cela en silence, car je n’aime pas être bousculé le matin au réveil. Puis je passe dans ma petite salle de bains pour me laver.


Le jingle des infos arrive, l’animateur débite son lot de mauvaises nouvelles, puis pour les gens mal réveillés comme moi, rappelle la date du jour.


Hé merde! Je me rappelle soudainement qu’à partir d’aujourd’hui je suis en congés d’été.


Que vais-je bien pouvoir faire de ces heures d’avance ? Faire du ménage dans mon petit appartement ? Non, il n’en est pas question et je n’en n’ai pas envie.


Alors, je prends l’ascenseur et après avoir franchi la porte d’entrée de l’immeuble, la rue m’enveloppe de ses exhalaisons diverses.

Je m’en vais.


Prenant une clope je l’allume avec un sentiment de trahison, et accessoirement, mon briquet. N’est-ce pas hier soir, que je me suis juré (une fois de plus) que c’était ma dernière ?

Décidément, ce matin, rien ne va comme je le voudrais.


Pendant que je pense à tout cela, mes pas m’ont conduit devant un café qu’il m’arrive de fréquenter. Le patron est en train d’installer la terrasse et me convie à boire un expresso.

Je m’installe donc sur une banquette de moleskine et ouvre le journal que le tenancier vient de poser sur le bar après l’avoir récupéré dans la boîte à lettres


Le percolateur crache son jet de vapeur et quelques instants après l’odorante boisson est devant moi.

Je me saisis de ma tasse et la repose vite fait : le breuvage est bouillant.

J’ai le temps de parcourir la une du quotidien, vérifiant la date (quelquefois que j’aurais été victime d’une illusion auditive). Je refais une tentative avec mon caoua, à part que cette fois, je croque un des biscuits que le patron du bar a déposés à côté de la boisson chaude.

Cette fois, tout va bien, il est à point! J’en avale une gorgée et me dis que celui que j’ai bu avant de partir de chez moi était presque infect comparé à ce nectar.

Je lève la tête et m’aperçois que deux ou trois habitués sont déjà au bar. Combien de temps vais-je rester ici ? Certainement la matinée décidé-je en me replongeant dans mon journal.


  • — Pardon, auriez-vous du feu ?


Une jeune femme est là devant moi, elle tient sa cigarette éteinte et ses grands yeux bleus semblent me supplier.


Elle est vraiment canon cette meuf. Déjà que le regard n’est pas mal, mais alors que dire du reste de son corps ? Sa poitrine doit chercher dans les 90 C (ou 95 C, je n’ai pas mon double décimètre sur moi), ses jambes sont longues, fuselées comme j’aime, et pour couronner le tout : un popotin qui en ferait damner plus d’un (à commencer par votre serviteur).


Je dégaine donc… mon briquet (avouez que vous vous attendiez à autre chose!…), et du coup, là voilà qui m’en propose une que j’accepte. Je lui propose de s’asseoir à ma table.

Elle accepte, le patron me demande alors si «la jeune dame» désire la même chose, je lui réponds par l’affirmative, et il en apporte deux. jugeant que le mien est bu jusqu’à la dernière goutte. Deux tasses fumantes prennent donc place, en face de mon inconnue et de moi-même.


Elle n’est vraiment pas mal, l’inconnue! Elle doit flirter avec une la petite quarantaine ou la grosse trente-cinquaine elle est grande, plus d’un mètre soixante-quinze à mon avis (c’est promis la prochaine fois je prendrai un double mètre pour être certain), elle est brune, relativement bronzée et ses yeux dont j’ai déjà parlé sont mis en valeur par un maquillage aussi discret que délicat.


Ayant rangé mon briquet, sans avoir allumé ma cibiche, je fouille ma poche à la recherche de celui-ci, elle me demande si je veux allumer ma cigarette à la sienne et comme je réponds que oui, elle approche sa main de mon visage, et bien qu’il n’y ait aucun courant d’air elle protège nos cigarettes en mettant ses mains en conque.

Pfuitt! Elle sent diablement bon. Tout, en approchant ses deux mains de moi, son chemisier s’entrouvre et je peux admirer le sillon d’une poitrine très prometteuse.


Je me dis qu’il y a vingt-quatre heures j’étais enfermé dans mon bureau, le ventilateur brassant l’air moite, et dire qu’un jour plus tard…


  • — Moi, c’est Brigitte, et figure-toi que j’allais au travail quand je me suis souvenue qu’aujourd’hui j’étais en vacances
  • — Idem pour moi, et c’est d’ailleurs pourquoi je suis ici. Ah oui, au fait, moi c’est Philou. Dis-je tout heureux que la glace soit brisée, et qu’on se tutoie!


Nous sommes pris d’un fou rire inextinguible et elle m’avoue qu’elle n’a pas de projet pour aujourd’hui. Ça tombe bien, moi non plus. Je le lui dis et après un court instant, elle m’annonce qu’on pourrait peut-être rester ensemble et faire plus ample connaissance.

Ça n’a pas l’air de si mal commencer que ça, les vacances!

Elle plaisante avec moi, se montre d’agréable compagnie, je me sens de mieux en mieux au fur et à mesure que le temps passe.

Est-ce une impression, ou vient-elle de me frôler le bras de sa main ? Main, qui entre parenthèses m’a l’air d’ignorer ce qu’est un torchon à vaisselle.

Je suis subjugué par le ballet de ses mimines (elle parle beaucoup avec), et ce qui devait arriver se produit : elle finit par faire tomber son sucre sous la table.

Galant comme pas un, je plonge sous la table pour le lui ramasser quand je tombe nez à nez avec ses jambes au galbe parfait, émergeant (qui plus est) d’une jupe très courte. Il me semble même avoir aperçu furtivement la tâche claire de sa culotte.

Aussi, quand je reviens au niveau de la table, le visage congestionné par l’afflux de sang consécutif à l’effort que je viens de produire, Brigitte me dit :


  • — Tu es tout rouge, c’est que tu ne tiens pas l’apnée ou c’est que tu as regardé sous ma jupe ?


Je vais lui expliquer qu’il s’agit de la première solution quand tout à coup tout se fige autour de nous.


Les gens ne bougent plus, la volute de la fumée des cigarettes me semble se figer (comme celle des cafés).

Je me demande ce qui m’arrive encore, quand j’aperçois, dans la partie basse de l’horloge du bistrot, la fenêtre dans laquelle s’affichent les millièmes de seconde: J’arrive à les lire à la cadence d’un chiffre toutes les secondes!…


Cette pendule qui est la fierté du patron semble me dire que les personnes qui m’entourent vivent à un ralenti de facteur 1000.


C’est dingue! C’est fou mais c’est vrai.

Ça fait bien deux à trois minutes qui se passent dans ma dimension temporelle, quand j’aperçois qu’un mouvement se produit, oh un mouvement ténu et ralenti à l’extrême, et qui se caractérise par un changement dans l’expression des visages autour de moi : une paupière se ferme en un peu plus de temps qu’une minute chrono, une autre s’ouvre dans le même temps.


Un ivrogne qui boit au goulot laisse échapper quelques gouttes qui mettent un temps incommensurable pour tomber, le bruit de fond que je percevais nettement et qui se décomposait en conversations, en heurts de tasses sur les sous-tasses, en musique venant du juke-box. n’est plus fait que d’un assortiment de longues séquences sonores, lancinantes et monocordes.


J’aperçois Brigitte qui, tout comme moi, a échappé au sort de tous les autres. D’abord elle ne comprend pas ce qui se passe, elle tire sur sa cigarette, nerveuse, semblant être ailleurs, cherchant à se réfugier et à se souvenir du monde qui était le nôtre il y a encore quelques instants. Puis, elle voit que seulement nous deux, sommes là que l’on est les deux seuls survivants de cette mutation, elle prend un air inquiet et me demande ce qui se passe.


J’avoue mon ignorance, et comme elle a réellement l’air d’avoir peur, je passe un bras protecteur autour de ses épaules. Je la sens prise d’un grand frisson ce qui fait que je resserre mon étreinte, la collant carrément à moi.


Elle a l’air d’une biche apeurée

Elle tremble rétrospectivement. Puis, la chaleur de mon corps la gagnant, elle se détend quelque peu, se calme, noté-je en voyant que sa poitrine se soulève moins vite, que sa respiration redevient régulière.


Moi, incorrigible, je m’amuse à noter que dans notre folle situation, les gens se sont figés pour ranger la monnaie qui leur est due en laissant béant leur porte-monnaie (pourquoi n’ai-je pas l’étoffe d’un pickpocket ?).


Quand elle se rend bien compte définitivement, que nous ne sommes que deux à évoluer dans cette dimension du temps, elle rougit. Hé oui! Vous m’avez bien entendu: elle rougit!


Étant très cartésien, je cherche à comprendre ce qui nous arrive. Si des fois ce ne serait pas pour nous punir tous les deux de vilaines actions que nous aurions commises. Mais à force d’y penser, je ne peux que me reprocher des fautes vénielles (enfin, pas toutes mais presque).


  • — Ça me fait froid dans le dos de penser que nous sommes les seuls à évoluer comme deux personnes normales au milieu de gens qui semblent pétrifiés, ou tout au moins qui évoluent avec une désespérante lenteur me lance Brigitte, qui semble véritablement claquer des dents et qui en attrape la chair de poule.
  • — J’ai, sur tout cela, une petite théorie qui vaut ce qu’elle vaut. Veux-tu que je te la dise? Lui dis-je en lui posant sur les épaules, ma veste de survêt pour lui apporter un peu de chaleur.


Devant son acquiescement, je pars dans une explication qui semblerait fumeuse à tout autre que moi et à laquelle j’ai du mal à adhérer aussi.


  • — Voilà, je pense que nous nous trouvons dans une autre dimension temporelle. Regarde bien autour de toi, et tu verras.
  • — Regarde leurs paupières, as-tu vu à quelle vitesse elles se ferment ? La fumée de cigarette, as-tu vu comme les volutes sont longues à monter? Le pochetron là-bas, as-tu vu comme il postillonne, et surtout, comme ses postillons mettent du temps à atteindre leur cible? Vois-tu cette mère qui gifle son enfant? Sa main est levée et la gamine attend stoïquement sa baffe….
  • — Un instant qui passe pour nous deux, si tu le multiplies par mille, ça correspond à une seconde pour eux.


Ça je m’en suis aperçu en jetant un coup d’œil sur l’horloge du bar, qui est étalonnée en millièmes de secondes. Avant, on ne voyait qu’un défilement hyper rapide, alors qu’aujourd’hui on peut clairement distinguer les chiffres, tout comme sur ma montre chrono.


Waouh ! C’est dingue, mais je suis bien obligée de reconnaître que tu sembles avoir raison.

Mais dis donc, si l’envie de me violer te prenait, ça irait tellement vite que même ce flic ne pourrait me sauver – me demande t’elle – en me montrant un policier municipal entré dans le bar pour y faire l’emplette de chewing-gum. Elle en pique un d’ailleurs, ne pouvant résister à la boîte ouverte devant son nez.


Immobile comme tous les autres clients du bar, il semble faire l’article pour une marque de dentifrices connue (et donc que je ne dévoilerais pas, non, non, n’insistez pas!).


Voyant que Brigitte prend relativement bien les choses, qu’elle plaisante et qu’elle a retrouvé sa joie de vivre, je lui dis :


  • — Effectivement, si j’avais envie de te violer, ça ne me serait pas difficile, et j’avoue que j’ai envie de commencer par t’embrasser.


A moitié surprise, elle me voit m’approcher d’elle, le regard enjôleur, et quand je la prends dans mes bras puissants et musclés (ça c’est à l’intention de mes lectrices, dès fois qu’elles voudraient essayer…), elle se colle à moi. Plaque ses seins contre ma poitrine musclée et velue (même remarque que précédemment).


Ma bouche écrase la sienne, nos lèvres se cherchent, se trouvent. De ma langue je force le barrage de ses dents, obstacle vite levé puisqu’elle ne tarde pas à me laisser explorer son antre buccal.

Alors commence une bataille en règle, nos deux langues virevoltent, se lient, se délient, vont et viennent, se sucent, s’amadouent, se recherchent, se trouvent…


Ce baiser a duré à peine une minute, c’est-à-dire à leur échelle, pas même une fraction de seconde. Et pourtant des choses bougent: la cigarette que tenait un consommateur commence à rougir sous l’effet de l’incandescence, la gifle que la mère voulait donner à son enfant n’arrivera pas à destination, finalement, la petite fille étant en train d’esquiver, une goutte qui perlait du robinet, au-dessus du bac à vaisselle, arrive presque à destination après une paire de minutes pour nous deux.


  • — Tu embrasses plutôt bien me dit Brigitte. On recommence ?


Et sans même attendre ma réponse, elle se love contre moi, épouse intimement mon corps, certaine qu’elle est que l’on ne nous verra pas. Il n’y a pas à dire, elle sait y faire. Elle y met les formes!

Et quelles formes! Ça je peux vous en parler, c’est quand même moi qui descend ma main sur ses fesses, qui l’envoie sous sa jupe (ah, au fait ce n’était pas une culotte, mais un string riquiqui de chez riquiqui, et un string ficelle en plus!)

Ses seins sont prisonniers d’un mignon soutif que je parviens à lui dégrafer.

D’une voix rauque et sensuelle elle me dit :


  • — attends un peu. Je vais enlever mes vêtements, je déteste avoir des affaires froissées sur moi.


Et la voilà qui se dessape devant tout le monde tant elle est certaine que personne d’autre que bibi ne pourra la voir.


  • — Ma doué, me dis-je in petto (c’est une langue que je parle couramment).Quel strip-tease!


Elle se défait d’abord de la veste que je lui avais galamment prêtée. Ensuite elle dégrafe sa jupe, faisant apparaître des jambes longilignes, filiformes, bronzées surmontées par des cuisses de gazelle. Devant mes yeux ébahis, il ne reste plus que son string. Elle déboutonne son chemisier que j’ai mis à mal, l’enlève et en profite pour retirer son soutien-gorge qui ne tient plus que par miracle, et peut-être aussi par le maintien de ses nichons, pour l’heure passablement excités.

A propos d’érection, il y en a une qui commence à se développer chez moi. Je veux parler de cette raideur, qu’elle va bien finir par sentir, par pressentir, par ressentir au niveau de son sexe, puisque maintenant nous sommes face à face (et non fesse à fesse, ça ça viendra, mais plus tard!).


Comme je l’avais bien pensé, la voici qui se colle à moi uniquement vêtue de son string (bon, puis de sa bague aussi, je l’avais oubliée). Elle commence à me masser la braguette, enlève le bouton de mon jeans puis le fait tomber à mes pieds. Sa main va se fourvoyer dans mon slip et en ressort avec ma tige d’acier (ça c’est toujours si une lectrice veut remplacer Brigitte au pied levé)


Moi je vais à la rencontre de son dernier vêtement. Je m’aperçois qu’il est tout humide. Je l’aide à se défaire de ce qui est devenu une entrave. Sa lingerie gît maintenant à ses pieds.

Des effluves musquées s’échappent de son sexe. Je commence par lui masser le pubis par de petites caresses concentriques. Ses grandes lèvres trempées me laissent le passage vers son trésor intime. Je replie mon doigt en crochet pour aller honorer son mignon petit clito……………..



Quand, soudain, le tube à la mode se met à hurler dans mes oreilles.

Ce n’est que ce putain de radio réveil.

Tout ceci n’était qu’un rêve!

J’en ai encore pour une bonne moitié de la semaine à travailler. C’était trop beau!

De toutes façons, cela ne m’arrivera jamais de me réveiller de bonne heure alors que je suis en vacances.

Vous m’avez cru ? Vous avez fait confiance à un fonctionnaire ?….


Auteur: Philou

Ce dernier autorise la reproduction de  son histoire sous forme électronique à  condition de conserver le nom de l'auteur attaché à l'histoire.

Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses écrits .  Merci de lui  faire part de vos réactions, commentaires positifs ou négatifs  (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend pas  qu'on le couvre de fleurs et de félicitations  mais que vous disiez vraiment ce que vous pensez). Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les lui retransmettrai.
Merci d'avance.

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25 mai 2009

Une partie de strip bataille

Je vais vous vous narrer mon histoire avec Christel. Mais laissez-moi d’abord vous la présenter.


Elle fait partie de ce qu’on peut appeler les belles plantes. Bien en chair, elle n’est pas comme elle le dit trop grosse. Elle a tout ce qui faut pour rendre un homme heureux : des formes assez voluptueuses et surtout une poitrine qui est sa fierté (un 95D de derrière les familles !). Bref, elle a de quoi faire fantasmer les hommes qui comme moi qui aiment avoir les mains bien remplies et qui détestent par-dessus tout "les planches à pain".


Maintenant que vous "voyez" mieux la demoiselle, laissez-moi vous raconter la manière dont je l’ai connue.


C’était il y a peu de temps. Un congrès de bienfaisance eut lieu dans ma ville. N’ayant pas grand-chose de passionnant à faire, je m’y rendis.

C’était bien la première fois que je participais à ce genre de colloque. Peu habitué à ce genre de réunion, je pris place dans la grande salle où devaient discourir des sommités locale, régionale et même nationale, pour l’une d’entre elles.


Je m’apprêtais à suivre les débats d’une oreille plus ou moins intéressée, quand mon attention fut attirée par ma voisine.


Celle-ci venait de prendre place à mes côtés, quand, par inadvertance, elle fit tomber le contenu de son sac.

Galant comme je le suis, une vieille tradition française à laquelle je suis viscéralement attaché, je plongeai vers l’amas de trucs féminins qui s’était répandu au sol.

Hélas, ma voisine ayant eu le même réflexe que moi, nos têtes vinrent se heurter.


  • — Aie ! Protestâmes-nous avec un bel ensemble.
  • — C’est ma faute, je vous demande pardon fis-je en me massant le cuir chevelu.
  • — Non, c’est de la mienne, si je n’avais pas renversé ma mallette, vous n’auriez jamais eu cet œuf de pigeon au visage. Il est là et bien là. Dit-elle de manière à s’excuser à son tour.


Ce qui fait que n’ayant pas trop bobo à la tête, nous partîmes d’un rire franc et communicatif.

"Je veux me faire pardonner, et je vous offre une boisson à la pause" me dit-elle vaguement inquiète par la bosse qui commençait à croître sur mon front marmoréen.

Il est vrai que je devais être sonné, car je ne me rappelle plus rien de l’intervention de l’huile nationale qui ouvrait les débats.


Deux heures après cette prise de contact plutôt brutale, nous partîmes vers un troquet à l’air paisible, où Christel m’avoua d’abord son prénom puis sa gêne de m’avoir ainsi blessé.


Contusionné, je l’étais certes physiquement, mais ce n’était rien comparé à la blessure infligée à mon amour-propre, moi le célibataire endurci, personnage que je campais depuis une grosse trentaine d’années, je m’étais fait "embarquer" par une fille, pas par n’importe laquelle, j’en conviens, mais le fait était là : je ne l’avais pas choisie au contraire c’était elle qui m’avait attiré dans ses rets


Moi, le mâle que je me flattais d’être avait été blessé et troublé par un petit bout de femme !

Quand je dis petit bout, je veux dire par la taille, puisque entre nous il y avait une bonne vingtaine de centimètres de différence.


Nous fîmes plus ample connaissance. Là, j’appris qu’elle était de la même ville que moi, depuis peu de temps, ce qui expliquait que je ne l’avais jamais encore vue.

Au fur et à mesure que se déroulait la conversation je notai quelques détails sur sa vie, par exemple elle était célibataire, avait une vingtaine d’années et avait changé de ville à cause d’un sale con qui s’était imaginé des choses sur elle. Plutôt que de laisser pourrir la situation, elle avait plié armes et bagages et était donc venue grossir les rangs des électeurs de ma cité, ce qui dénotait un caractère fort et entier..


La demi-heure de pause étant passée elle me demanda si j’avais l’intention de retourner au congrès. Comprenant qu’elle n’en avait pas tellement envie pour sa part, je l’invitai à déjeuner à la bonne franquette dans un self.


"Génial, me répondit-elle, je n’habite pas très loin de l’endroit en question, et ça me permettra de te poser une compresse sur cette vilaine bosse"

Nous fîmes donc ainsi, et je pénétrais à sa suite dans le petit appartement, où des caisses et paquets divers montraient que le déménagement ne remontait pas à Mathusalem.


Elle fut extrêmement douce en tamponnant mon front avec de l’eau glacée (ou qui m’apparût comme telle)


Puis, nous allâmes au self, où elle fit tout pour se faire pardonner, prenant mon plateau pour y poser les aliments que j’avais choisis, se montrant d’une prévenance extrême et poussant la gentillesse jusqu’à déplacer mon siège et me caler dedans une fois assis.

"Décidément, je m’en veux de t’être rentrée dedans et de t’avoir fait mal"


"Oh, ça va ! Il n’y a tout de même pas mort d’homme, je parie que je ne suis pas défiguré. Alors, tout va bien, tu ne vas tout de même pas jouer à l’infirmière soignant un grand blessé !"

Là je me maudis, en constatant que ses yeux noirs, magnifiques au demeurant, venaient de s’embrumer.


"Quel con, pensai-je en moi-même, elle ne voulait que te faire plaisir et tu vois comme tu lui parles"

Je mis toute la galanterie dont j’étais capable pour essayer de lui faire oublier cette phrase malheureuse. Malheureusement, plus je me montrai gentil avec elle, plus elle sanglotait.

"Ce n’est pas grave, rassure-toi, c’est parce que je ne suis pas habituée à tant de douceur que je pleure", me dit-elle.


Oui, d’accord, mais on n’allait tout de même pas passer le réveillon là-dessus ! Je fis tant et si bien que j’arrivai à la dérider, à la re(mettre) en confiance et je parvins même finalement à la faire rire à gorge déployée.


"C’est si bon de rire, me confia t’elle, j’en ai perdu l’habitude et tu te montres aussi bon thérapeute que j’ai voulu être une bonne infirmière.

Ainsi nous quittâmes-nous bons amis et eûmes encore l’occasion de nous croiser.

J’étais satisfait, car après la goujaterie que j’avais commise, nous apprenions à nous connaître.

Jusqu’à cette fameuse soirée où tout dérapa.


Comme je lui demandais si elle savait jouer aux cartes, je ne me souviens plus comment c’était arrivé dans la conversation, elle me répondit qu’à part la bataille elle ne connaissait rien aux "cartons".

"Donc tu ne saurais même pas jouer avec moi au strip-poker !"

"Hé non, mon cher Philippe, mais ne pourrait-on pas remplacer le poker par la bataille ?"


Y voyant là une invite grosse comme ça, je ne pus qu’approuver, cherchant à adapter ce jeu basique aux règles d’un strip-tease en bonne et due forme.


Et effectivement, les règles du strip-bataille, furent élaborées en concertation étroite entre elle et moi, nous qui avions envie de nous découvrir mutuellement (aux deux sens du terme).

Rendez-vous fut pris chez elle afin de tester ce nouveau jeu.


Je sonnai chez elle, et quand elle ouvrit la porte je restai bouche bée. Elle était la sensualité incarnée vêtue d’un simple peignoir, et il n’y avait pas longtemps qu’elle devait être sortie de sa douche si j’en croyais ses cheveux mouillés.


"Ah, te voici, entre donc et fais comme chez toi, tu commences à le connaître mon appart."

Il est vrai que je commençai à me sentir chez moi, et je plaçais le bouquet que je lui avais ramené dans un vase dont je connaissais l’existence.


"Oh, que c’est mimi ces fleurs" me remercia t’elle.

"Bon, maintenant on va passer aux choses sérieuses" dis-je avec un certain entrain, en pensant que dès ce soir j’allais découvrir son corps qui, me disais-je, doit être magnifique.


"Tout d’abord on doit avoir le même nombre de vêtements sur soi, édictai-je

"Oh pour moi c’est simple, je ne porte que ce string, et ce soutif dit-elle en écartant le négligé.

Alors là mes aïeux, le Mannekenpis lui-même aurait eu une érection aussi brutale que violente.

Soutenant sa poitrine assez opulente, un soutien-gorge lacé sur le devant faisait le pendant à un string minimaliste.

"J’ai l’intention de passer aussi cette jupe, en attrapant un petit bout de chiffon blanc qui se révéla être une minijupe, et ce chemisier en enfilant un corsage couleur chair, transparent comme peut l’être l’intelligence de votre belle-mère.


Moi, il va me manquer un vêtement, puisque je n’ai sur moi que mon slip, mon pantalon et ma chemisette, dis-je, en espérant qu’elle ne mettrait pas de soutif.

Elle fit tant et si bien qu’elle n’eut aucun mal à me convaincre de nouer un foulard autour de mon cou, comme cela, dit-elle, nous aurions le même nombre de vêtements sur nous. Je fis contre mauvaise fortune bon cœur et me rangeai à son avis.


Nous nous apprêtâmes donc à nous livrer à ce jeu de strip-bataille


Nous convînmes que chacun d’entre nous, après avoir remporté une victoire, pourrait enlever à l’autre, le vêtement de son choix et surtout de la manière qui le ferait le plus fantasmer. Celui qui terminerait nu le premier pourrait ôter le dernier vêtement de l’autre de la manière dont il le souhaite toujours, mais en plus, avec la mise en scène finale de son choix.


Suit alorsle jeu des cartes, qui n’est qu’une simple partie de bataille.

Après le premier tirage, il s’avère que c’est elle qui perd. J’annonce donc à Christel sur quelle pièce d’habillement porte mon choix:

"Je vais t’enlever ton string, mais pour ce faire, je ne devrais pas me servir de mes mains, uniquement de la bouche et des dents"


Plongeant la tête sous sa mini, je me mets en devoir de lui enlever ce fin rempart à ta vertu.

Après une délicieuse bataille où finalement j’arrive à saisir et à descendre le tissu arachnéen, je le fais glisser le long de ses jambes, après lui avoir donné (c’est son avis, et elle me le fait savoir) de fabuleuses sensations dues au contact de mes dents sur son sexe, et au contact de ma langue sur ses grandes lèvres et son clito.

Nous nous saisissons des lames et disputons une autre cartée.


C’est encore elle qui perd !

"Cette fois, je vais t’enlever ton top" et consentante, elle lève les bras, à ma demande.

Je fais alors passer son haut par-dessus la tête, en effleurant ses seins au passage, faisant durcir, si besoin en était, ses tétons qui sont maintenant plus durs que de la pierre.

Elle continue à râler doucement, perdant pied de plus en plus, se sentant caressée de toutes parts, comme si j’étais Bouddha (vous savez, le gus qui a huit mains !) Et tout entière désireuse que je passe à l’action, que je la prenne à la hussarde, s’imaginant prise en levrette par le pieu qu’elle sent, bandé à l’extrême, à travers l’étoffe de mon pantalon.


Là, nous continuons notre jeu de cartes, et, tout heureuse Chris se rend compte que cette fois j’ai perdu.

"Et hop, le foulard va s’envoler" proclame-elle d’une voix joyeuse.


Elle m’enlace alors, passant autour de mon cou ses bras parfumés par la douche, et dépose un baiser torride sur mes lèvres.

Les cartes étalées montrent qu’encore une fois je suis le grand perdant de ce jeu, mais que je me rapproche de plus en plus du rôle de "grand metteur en scène du délire final".

"Je vais enlever ton pantalon" me dit-elle, pressée de découvrir le trésor que je lui cache.

J’apparais alors en slip, ma hampe tentant de s’échapper du barrage de l’élastique pour prendre ses aises et lui faire un clin d’œil.

Elle flatte le méat de mon sexe de sa paume brûlante, réussissant à faire naître une goutte de pré semence au moyen de cette seule douce et tendre caresse.


Puis le hasard, toujours lui, me désigne encore comme perdant.

"Je vais ôter ta chemisette" et joignant le geste à la parole, elle déboutonne le vêtement qu’elle a tôt fait d’enlever, en frôlant d’abord (par inadvertance ?) Ma poitrine velue, puis se rendant compte que mon sexe prend encore du volume, elle se frotte carrément sur mon torse, m’agaçant les tétons de sa poitrine encore voilée par son soutien-gorge, cherchant à incruster ses seins dans ma poitrine.


Elle se dit que malheureusement elle va perdre, vu le seul effet que je porte encore, quand un nouveau coup du sort la désigne comme devant ôter une pièce de son habillement.

"Je vais ôter ta jupe, de cette manière nous serons à égalité. Toi, il ne restera plus que ton soutif et moi mon slip".

La prochaine donne sera donc décisive.

Je lui fais donc quitter le dernier rempart protégeant son minou de mon regard.

Là je lui flatte les fesses, vais agacer sa rosette de mon index et termine par une imposition de ma main sur sa chatte.

Celle-ci coule à l’instar d’une source.

Ma Chris ne peut retenir ses mots de désir, d’acceptation du mâle, des mots d’amour, des mots d’allégeance au suzerain que je deviens et que je suis, de plus en plus pour elle.


Nous buvons un verre de champagne avant de passer à l’ultime étape.


On se met debout, elle te blottit contre mon torse, les seins arrogants perçant presque l’étoffe de son soutif.

Son coquillage vient se frotter à mon sexe qui s’est finalement affranchi de l’élastique, mais qui reste prisonnier du mini slip.

Mon vît se frotte contre les bouclettes de son petit minou, mais il est tout contrit de ne pouvoir prendre toute son ampleur et de ne pouvoir butiner les lèvres intimes de Christel.


Nous achevons notre verre et décidons d’attaquer la dernière ligne droite, ce qui donnera à l’un d’entre nous la possibilité d’accomplir son fantasme les plus cher.


Elle retourne sa carte en premier : Une dame ! Elle est pleine de confiance, quant à mon tour, je retourne la même image à mon tour.

Tout est à refaire !

Elle me présente, cette fois, un roi. Un sourire éclaire son doux minois.

À mon tour, je te fais voir ce que me réserve le hasard : un as !

J’ai gagné ! …


Les yeux brillants, elle fait glisser le slip qui retient à grand-peine mon bâton de chair, puis elle l’embouche, me faisant vivre des sensations extraordinaires.

D’abord elle caresse de sa langue agile le frein de mon sexe et ensuite l’enveloppe sur toute sa longueur, elle gobe mes bourses me faisant presque défaillir. Me sentant au bord de l’orgasme, elle arrête et me signifie sa soumission totale et entière à ce qui sera l’aboutissement de notre jeu.

Me mettant derrière elle, j’emprisonne ses seins avec mes mains, je commence par les malaxer doucement, les faisant passer par-dessus les bonnets.

J’en effleure les tétons, masse les aréoles, soupèse les globes de chair. Je lui fais faire demi-tour, promène ma langue sur sa poitrine fabuleuse la mignardant de mes lèvres gourmandes, la léchant, la suçant faisant naître des frissons chez elle, la faisant feuler et rugir telle un animal en rut.


Continuant ma promenade sur son corps, je dépose moult bisous coquins sur son ventre, m’attardant sur le nombril que j’humidifie de ma langue.


J’attaque enfin ce morceau de roi que constitue son sexe.

Plongeant entre ses cuisses je ballade mon nez entre ses lèvres ourlées, n’ai aucune peine à débusquer le clitoris dardé hors de son capuchon.

Sa cyprine coule en flots ininterrompus.

Ayant mon idée, je lui fais mettre les jambes sur mes épaules, ce qui fait que sa liqueur d’amour se répand jusqu’à l’anus.

J’envoie alors un doigt inquisiteur explorer sa rosette. Lubrifié à souhait son rectum laisse le passage libre à mon majeur rejoint un peu plus tard par mon index qui n’a pas plus de difficulté pour forer son entrée interdite.


Douce L’embrassant à perdre haleine, je me plais à assourdir ses cris de joie mêlés à de gros soupirs de contentement.

Mon pouce court au secours des deux doigts qui forcent son petit trou, et là, comble de joie, je m’aperçois que lui aussi est comme attiré par son fondement.

Je lui demande alors de ramener ses jambes à l’horizontale et de se retourner.


Comprenant le fantasme que je suis en train de réaliser, elle installe un oreiller sur le lit, se met à plat ventre sur la couche, installe le coussin sous ton ventre pour être bien cambrée, me saisis par mon pieu et me guide vers l’entrée maintenant béante de son petit cul.


Je la pénètre le plus profondément possible, reste un instant immobile pour la laisser s’habituer à l’intromission. Par des mouvements amples elle vient coulisser sur mon membre me donnant le signal de départ aux mouvements de piston que j’entreprends. Prêt à les suspendre si ma chérie se plaint vraiment trop fort.


Je m’en donne à cœur joie, sortant presque à chaque fois de son entrée interdite. Mes bourses claquent contre ses fesses en un bruit mouillé de succion.

Elle, pendant ce temps hurle sa soumission, heureuse de se sentir envahie à ce point. Elle me supplie alors de la prendre, mais de l’autre côté. Je me retire donc, et là elle me débarbouille le sexe comme le ferait une chatte à son petit, en grimaçant au début, peu habituée qu’elle est à l’odeur forte qu’a mon pénis, suite au voyage dans son intestin.

Après qu’elle ait nettoyé entièrement et consciencieusement mon pieu, elle encercle mon cou de ses jambes, m’offrant ainsi l’accès à sa grotte intime.

Repositionnant nos sexes face à face, je n’ai aucune difficulté à la pénétrer, littéralement aspiré par ta conque, je commence à la pistonner, la faisant languir quand mon sexe abandonne le sien un instant pour mieux y revenir et quand il frotte du bout du gland, ses grandes lèvres.


Elle ne tarde pas à jouir pour la énième fois et son corps tout entier est parcouru de frissons lui faisant attraper la chair de poule, granulant sa peau comme le froid peut le faire.


Elle s’aperçoit alors que je n’ai pas encore joui, s’en inquiètes et me demande comment je veux prendre mon plaisir.

Suite à ma réponse, elle prend ses seins dans sa main comprimant ma verge avec, lui faisant une douce prison dont je n’ai pas envie de m’évader..

Enserré dans cet écrin, je me masturbe avec passion, faisant aller et venir mon pieu de chair entre ses globes à la fois fermes et moelleux,

Je la préviens soudain que je vais éjaculer, elle libère donc mon dard de ses seins et je décharge en jets puissants et odorants qui pénètrent sa gorge, maculent ses lèvres, inondent ses cheveux et sa poitrine qui vient de servir de tremplin à ma jouissance.


Voici contée ma rencontre avec Christel, qui je l’espère se reconnaîtra et me demandera de faire, avec moi, une autre partie de cartes.


Auteur: Philou

Ce dernier autorise la reproduction de  son histoire sous forme électronique à la condition de conserver le nom de l'auteur .

Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses écrits .  Merci de lui  faire part de vos réactions, commentaires positifs ou négatifs  (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend pas  qu'on le couvre de fleurs et de félicitations  mais qu'on lui dise  la vérité). Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les lui retransmettrai.
Merci d'avance.

 

Posté par hornyboy à 18:00 - Couples hard - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mai 2009

Une journée bien partie (culière)

7h00... Jeudi 9 mars. Le  réveil sonne et, contrairement à mon habitude, je saute du lit!
Hum….Dommage, j’étais particulièrement bien dans les bras d’un beau black monté divinement….. Slurp!

Mais aujourd’hui est une journée très importante pour moi.


Que je me présente, tout d’abord! : Je travaille dans une boîte de haut standing, spécialisée dans l’électrotechnique. Et ce matin, j’ai un rendez-vous d’affaire très important. Je dois en effet rencontrer de riches clients potentiels, intéressés au plus haut point par nos concepts innovants. Comme je viens de débuter dans la fonction de responsable du marketing, je veux absolument entamer ma carrière par un coup d’éclat, et ce rendez-vous professionnel m’en donne l’occasion.


Je veux absolument être au top de mes possibilités tant psychiques que physiques pour décrocher brillamment ce contrat.


Pourquoi ? Je dirais d’abord par orgueil, et puis aussi pour me rassurer sur mon pouvoir de séduction, je pense au charme que je vais devoir développer face à l’acheteur potentiel, je songe déjà à l’argumentation que je vais suivre, à la manière dont je vais lui présenter les choses…


Je veux en fait me prouver que je peux être aussi bonne, voire meilleure, que certains autres.

Ces autres se résument à quelques machos de la boîte qui me toisent de haut en bas, et dont on devine facilement les pensées: "bandante celle-là, mais si elle croit qu’elle va prendre ma place, bousculer la hiérarchie!.."

Malgré l’évolution des mœurs, certains en sont restés désespérément à la case départ! C’est vrai que c’est tellement plus confortable (notamment pour leur ego) de penser que la femme est surtout douée pour la cuisine, les gosses et puis baiser, de temps à autre.

Je mets dans le même panier cette grande asperge de Flo que je croise régulièrement à la boîte, et qui se prend pour le nombril du monde, avec ses airs de chipie et ses longues jambes bronzées à peine dissimulées par une mini de chez mini qui tient plus d’une ceinture que d’un vêtement…

Je me demande combien d’hommes ont envie d’elle quand ils la croisent, et combien de mâles de la boite l’ont déjà faite grimper aux rideaux.

Avec un geste d’énervement, pour chasser l’image de cette fille (qui est avant tout une rivale), je me dirige vers la cuisine cherchant à conceptualiser la (les) raison (s) de l’anxiété de cette sale nuit et qui, inexplicablement, se transforme maintenant en exaltation trouble.


C’est tout à fait moi, ça : Je me sens à la fois anxieuse et excitée, tourmentée et nerveuse.

Heureusement que mon patron n’est pas là pour me voir!


Je mets en route ma cafetière électrique et me dirige vers la salle de bain.

Ce lieu bien à moi, c’est mon refuge, la cachette où je m’isole pour me faire belle.

Tous mes accessoires de beauté sont mes amis : les crèmes, les fards, les savonnettes, les serviettes… Et ils ont tous une histoire secrète et intime. Ils font partie de ma vie, ils sont ma vie.


Je suis une jeune femme plutôt grande, brune, j’ai (dit-on) de beaux yeux verts et une bouche qu’on trouve charnue et sensuelle. La nature m’a fait de jolies jambes mais comme je me sens mieux en pantalon qu’en robe ou en jupe, je ne les montre pas souvent. Si j’en crois les quelques mâles que j’ai "rencontrés" j’ai de beaux seins, ronds et fermes,(un peu trop gros à mon goût, j’oscille entre le 90 D et le 95C, raison de mon embarras à mettre des hauts moulants, je trouve que ça fait un peu provoque.


Bref, il parait que je suis plutôt jolie, mais le problème c’est qu’on a beau souvent me le dire, j’ai beaucoup de mal me faire à cette idée. Un gros manque de confiance en moi, sans doute, à l’origine de ce complexe qui ne date pas d’hier! Et puis, les divers médias avec leurs canons de la mode qui conditionnent une grande partie des femmes influençables comme moi….


Je fais une toilette complète : douche, shampoing. Je frotte bien partout avec cette éponge exfoliante que j’adore et qui laisse ma peau extraordinairement douce. J’en arrive à mon pubis que je commence à masser avec soin, je descends l’éponge entre mes cuisses, caressant mon intimité qui commence à réagir en s’humidifiant… Je ressens une petite vague d’excitation provoquant en moi un léger frisson, cette réaction charnelle fait s’ériger mes tétons, j’ai l’impression due l’aréole de mes seins s’épaissit et devient grumeleuse à souhait…


Humm…. c’est vrai que je suis de plus en plus excitée, je me rends alors compte que mon corps est en attente de frôlements libertins, de cajoleries polissonnes, de caresses canailles.


Il faut dire que je ne me suis pas occupée de mon enveloppe charnelle ces temps-ci, il est vrai que mon dernier amant remonte déjà à plusieurs semaines, et j’avoue que, accaparée par mon travail, je ne me suis même pas livrée à un orgasme manuel depuis tout ce temps…


Je regarde l’heure… hum… .J’ai le temps de me faire du bien, et je me dis qu’après tout, je me sentirais certainement mieux après….

Ma main lâche l’éponge, vite remplacée par mes doigts. Je frôle doucement mes lèvres, les caresse, les écarte : ma fleur de chair ouvre sa corolle.

Je me rends compte alors à quel point j’ai envie de me faire du bien.

Sans attendre, j’enfonce trois doigts directement, le plus loin possible… Le plaisir est immédiat, intense et brutal… Je gémis… Vaguement, je pense à la fenêtre de chambre restée ouverte, mais quasi instantanément j’écarte cette pensée me disant que je m’en fous.


Mon autre main empaume un de mes seins et commence à le masser …j’en pince violemment le téton puis mes doigts le parcourent d’un mouvement circulaire et concentrique, de plus en plus rapide.

Ça me plaît bien ce voir mon nichon comme je le vois : la pointe érigée au centre du mamelon n’est pas sans évoquer un palmier sur une minuscule île déserte.


Mon corps tout entier ondule sous l’effet du plaisir. Je ferme les yeux et imagine qu’un homme fort et puissant m’attrape et me baise comme un sauvage.

Mes gémissements sont de plus en plus sonores mais je n’ai pas du tout envie de me retenir. Mes halètements s’amplifient, deviennent rauques. Je suis prête de l’extase.

Je rajoute un autre doigt dans mon vagin brûlant et gonflé de désir …Mon pouce vient agacer mon bouton de rose…

Je sens l’orgasme monter et le retiens le plus possible.

Lorsqu’il arrive, tel un volcan entrant en éruption, ma lave en jaillit, déborde de partout et telle une coulée se déverse en un flot bouillonnant et un son guttural monte de ma gorge, je hurle presque le plaisir que je ressens.

J’ai l’impression d’avoir été transportée pendant quelques secondes hors du temps, d’avoir été déconnectée de la réalité.

Je m’assois dans la baignoire, cuisses écartées, je retire mes doigts pleins de cyprine qui dégouline comme si j’avais éjaculé de manière masculine. J’ai les jambes en coton, mais je suis si bien…


Je reprends mes esprits et me rince. Puis je me sèche, me passe du lait pour le corps, du déo et du parfum pour couvrir l’odeur intime qui doit m’envelopper.


Je veux être parfaite, de la tête aux pieds. Je m’inspecte, nue, dans la glace… Je me trouve plutôt pas mal. et ai même la faiblesse de découvrir que je suis belle, coquine et troublante.


Passons aux sous-vêtements. J’opte pour un ensemble en dentelle noire, avec soutien-gorge à balconnet très transparent et tanga assorti. Puis je mets des bas et un porte-jarretelles… J’ai envie d’être femme fatale, élégante, sexy, désirable en diable… Je me dis que je dois mettre tous les atouts de mon côté…. Ce n’est généralement pas mon style de profiter de ce que la nature a bien voulu me donner comme atouts féminins, mais aujourd’hui est vraiment un jour particulier…. Je continue sur la même lancée.


Je complète mon habillement par une jupe courte fendue sur le devant qui laisse voir ma culotte quand le pli s’ouvre et un petit pull moulant et galbant étroitement mes seins, de couleur rouge, zippé de haut en bas…

Le résultat est convaincant, ma poitrine laissée quasiment libre par mon soutif à balconnets a l’air de vivre une vie autonome et les pointes agacées par le frottement de la laine semblent vouloir transpercer le mohair.

Je descends la fermeture de mon gilet jusqu’à ce qu’on puisse voir le sillon entre mes seins.

Je me regarde dans la glace après avoir enfilé des bottes et j’avoue que l’image que renvoie le miroir me plaît bien. Je parfais ma tenue par un maquillage léger, discret et soigné.


En ayant terminé avec mon look, je descends à la cuisine… J’avale un café et une biscotte, je prends une bouteille d’eau- car la météo a prévu une chaleur caniculaire aujourd’hui- et je file à l’adresse de mon rendez vous.

Je pénètre dans le hall, me présente, et annonce mon rendez-vous avec Mr Furchez auprès d’une secrétaire sexy en diable dans son petit uniforme digne d’une poupée Barbie, et qui lui sied à merveille.

Diable! Si Mr Furchez est à l’image de son personnel, ce doit être un bien bel homme et surtout un homme de goût.

Malgré moi mon cœur bats la chamade, comme lors d’un premier rendez-vous galant. La ravissante personne m’indique le dixième étage.

Tout en me dirigeant vers l’ascenseur, je sens plusieurs regards masculins m’évaluer… Certains sont si appuyés que j’ai l’impression d’être nue sous leur regard de maquignon.


Finalement, la gêne que ça me procure finit par laisser place à une onde de plaisir trouble… J’appuie sur le bouton de l’ascenseur et au bout de quelques instants qui me semblent interminables, les portes s’ouvrent. Je pénètre à l’intérieur et lance un "bonjour" qui se veut être le plus décontracté possible, à un couple accompagné d’un enfant en bas âge.

Les portes se referment… 2ème….3ème…4ème étage…. L’ascenseur s’arrête et les portes s’ouvrent laissant sortir le couple. Un homme d’environ 45 ans entre après s’être effacé devant les parents et leur progéniture. Une oeillade furtive me fait découvrir qu’il est grand et séduisant.

Je réponds timidement à son bonjour en évitant de le regarder… 5ème…..6ème…..7ème étage…. J’ai l’impression qu’il se passe une éternité, un siècle entre chaque niveau.

L’ascenseur s’arrête de nouveau. .et là un jeune homme d’environ 25 ans monte… On se dit bonjour, et j’ai le temps d’apercevoir des yeux bleus pailletés d’or.

Je contemple mes chaussures, me sentant tout à coup mal à l’aise….

Il fait très chaud… Je bois une gorgée d’eau pour me donner une contenance, mais ça attire leur regard et ne fait qu’augmenter mon trouble….

Je rougis légèrement… Je suis dans un état difficilement explicable….

Consciente d’être sexy et désirable, je suis mal à l’aise, réalisant que je suis seule avec deux hommes dans un ascenseur.

Je suis troublée voire excitée, (mais à ce moment -là, je ne peux ni ne veux me l’avouer), énervée par cette lenteur mécanique, maudissant même le fait de ne pas avoir pris les escaliers, angoissée par l’idée du contrat et de tout ce qu’il représente pour moi.


8ème étage…. L’ascenseur s’arrête brutalement dans un bruit inquiétant alors qu’un craquement de mauvais augure me fait émettre un petit cri ….Mes compagnons cherchent à régler l’incident avec la technicité qui caractérise les mâles. Ils tâtonnent, se démènent et après plusieurs vaines tentatives, constatent que plus rien ne fonctionne, qu’aucun bouton ne répond plus.

Nous voilà en panne!…

Un vrai cauchemar!!!

D’habitude assez zen et maîtresse de mes émotions, je sens un drôle de sentiment m’envahir….Un mélange de panique, de claustrophobie, de gêne mais d’excitation aussi je crois…. La chaleur devient insupportable…. J’essaie de réaliser la situation mais tout se mélange dans ma tête….

Une voix à l’interphone nous dit de rester calme, que la panne n’est pas grave, mais qu’il faudra au moins 2h pour la réparer. Elle nous assure aussi qu’ils viendront aux nouvelles toutes les 1/2 heure afin communiquer avec nous, de s’assurer de notre état et nous garantissent qu’ils font tout leur possible pour réparer au plus vite…

Je rêve, j’hallucine!…

J’ai l’impression d’entendre cette voix dans un brouillard, très loin… J’ai le sentiment que je vais me réveiller, et me dire "ouf! Ce n’était qu’un mauvais rêve"…Mais, me rendant finalement compte de la situation, je commence à trembler.

.Je pense aux deux hommes là, coincés avec moi dans cet endroit exigu, où il fait une chaleur étouffante, à mon rendez-vous que je vais manquer, parce que j’arriverai trop tard, à cet ascenseur à la noix que je n’aurais jamais dû prendre.

Je craque, et commence à pleurer en silence…

Le quadragénaire, entré le premier dans l’ascenseur, s’approche alors de moi et me dit d’une voix suave et sensuelle :

­ Ça va aller, ne vous inquiétez pas

Puis d’un ton qui me semble bizarre, il rajoute:

­ regardez, nous sommes trois…et trois c’est beaucoup mieux qu’être seule"

Je lève alors sur lui mes jolis yeux verts embués de larmes et lui répond, toujours en sanglotant :

­ oui, mais vous savez…. j ’avais un rendez-vous très…im… important pour moi… aujourd’hui… et là… je sais ….que…. que c’est loupé"…

Et mon dernier mot se termine par une crise de larmes qui secoue mon corps entier… L’homme à côté de moi me met alors son bras autour des épaules, et je sens son parfum sucré et poivré à la fois… Je sens la chaleur de son corps tout entier alors qu’il n’a que son bras de posé sur moi… Mue par une irrésistible envie, prise entre le chagrin et la promiscuité de cet homme, je me blottis dans ses bras et laisse libre cours à mon chagrin… Je m’aperçois alors que l’autre homme, resté en retrait, observe attentivement toute la scène, mais paradoxalement, moi si pudique d’ordinaire, je m’en fous. Je suis bien là, dans ces bras chaleureux qui m’enlacent presque tendrement… Puis sa main me caresse les cheveux, et je l’entends murmurer :

­ Chut… ça va bien se passer vous verrez… Vous en aurez d’autres des rendez-vous… par contre, vous n’aurez peut-être plus jamais l’occasion de vous retrouver seule dans un ascenseur avec deux beaux mâles comme ça!"

Je lève alors la tête vers lui et je m’aperçois qu’il me sourit, d’un beau sourire qui fait ressortir ses yeux noirs et découvre d’impeccables dents blanches.


Son nez est bien dessiné et il a des cils incroyablement longs… Ses cheveux sont bruns, et l’on devine plusieurs cheveux blancs dans son épaisse chevelure. Me rendant compte que je l’observe depuis plusieurs minutes, je rougis, gênée, et murmure un timide "désolée" tout en essayant de me dégager de son étreinte… Mais il ne me lâche, pas et me retient, accolée à lui. Surprise, je relève à nouveau mon visage, et sans me laisser le temps de réagir, ses lèvres s’emparent des miennes …Je veux résister, mais ses mains m’emprisonnent le visage, me bloquent la tête… Je sens sa langue, douce et ferme à la fois, qui essaye de forcer mes dents, de violer ma bouche…. Je me débats, mais il est fort. Comme s’il lisait dans mes pensées, et aussi par provocation sûrement, il me colle contre la paroi de l’ascenseur, et je sens alors le poids de son corps musclé qui s’écrase contre moi…. Profitant de ces secondes d’inattention, il réussit à pénétrer dans ma bouche et sa langue commence à s’enrouler autour de la mienne… Je ne peux que le laisser faire, passive, en attendant qu’il me libère de son étreinte… C’est alors que sa bouche quitte la mienne et commence à descendre le long de mon cou…. Je me rends compte que cela provoque un frisson de plaisir qui remonte le long de mon échine, mais je prends sur moi pour balbutier: "non, s’il vous-plaît, laissez-moi tranquille"… Il répond:

­ Pourquoi ai-je l’impression que ta bouche dit non et que ton corps dit oui???? Laisse-moi te faire du bien…

Ce faisant, il pose sa main sur un de mes genoux et commence à remonter lentement sous ma jupe..: Il s’arrête alors là où finit le bas et où commence le porte-jarretelles et murmure:

­ Des bas…. hum… j’adore… .et puis même pas besoin de les ôter pour atteindre ton trésor, c’est excitant ça…. Tu voulais les échauffer ceux de ton rendez-vous, hein, c’était bien ça, salope ???

Je n’ai même pas le temps de protester, choquée par de tels propos, que sa deuxième main a déjà atteint un de mes seins qu’il commençait à masser au travers du pull… Une telle arrogance me met dans une colère noire, même si, sans me l’avouer véritablement, j’aurai pu trouver ça agréable, je me dégage alors violemment de son étreinte…. Il me laisse faire cette fois, non sans y rajouter un petit sourire sardonique…. Dans ma précipitation, je recule et me heurte au deuxième homme, silencieux jusqu’ici mais qui n’a rien perdu de la scène…


Je m’affale littéralement sur lui, lui tournant le dos, et pour me rattraper, il m’enserre la taille tout en me ramenant contre lui, tout contre lui…. Cramoisie par la gêne et l’énervement, je commence également à être réellement en nage…. Voulant me redresser, je me rends alors compte que mes fesses sont plaquées contre son membre viril, et je peux alors ressentir sa dureté et son arrogance.

Il est bien loin d’avoir été insensible à la scène précédente….Je n’ose plus bouger, trop mal à l’aise, et je ne veux pas non plus donner l’impression d’augmenter son désir en me frottant davantage à lui…. C’est lui qui commence alors à onduler doucement de bas en haut en poussant de petits gémissements de plaisir…Il s’appuie durement sur mes fesses et je sens de plus en plus son sexe en érection à travers le tissu léger de ma jupe… Celle -ci remonte d’ailleurs à chaque frôlement de son corps sur le mien, laissant apparaître bas et porte-jarretelles….Je me dis que je dois être violette de honte…Alors je me débats, et j’essaie de desserrer ses mains en disant::

­ Non, laissez-moi tranquille à la fin!!…

Le premier homme sourit de nouveau et tout à coup, il retire son tee-shirt et son jean…Il est maintenant en boxer noir, moulant de façon presque obscène son sexe qui ne demande qu’à se libérer… Je suis bien obligée de m’avouer que cet homme est terriblement séduisant et qu’il a l’air d’avoir pas mal de plus masculins. Bien baraqué, il a aussi un torse quasi imberbe et je remarque qu’il est déjà bien bronzé…. Malgré moi, je suis troublée et attirée par l’image qu’il m’offre…

­ C’est véritablement un four ici", ajoute-t-il,"et si tu ne veux pas te déshydrater rapidement, vu que nous n’avons que ta bouteille d’eau pour trois, tu devrais en faire autant!

Profitant de mon étonnement, l’homme qui m’enserre remonte ses mains et sans que j’ai le temps de réagir, il descend prestement le zip de mon pull et dégage celui-ci de mes épaules; J’offre alors aux yeux du premier et aux mains du second, mes seins qui commencent à gonfler, à durcir de désir…. Le plus jeune me pelote sauvagement la poitrine et pince mes tétons à travers l’étoffe du soutien-gorge… Je crie à la fois de surprise, de douleur mais aussi de plaisir…Il se penche à mon oreille et dit:

­ Dis moi que tu n’as pas envie qu’on s’occupe de toi, maintenant, et je te laisserais, promis…

Ce faisant, il glisse ses 2 mains dans mon soutif et je gémis de plus en plus…..

­ Allez….j’écoute…. tu aimes que je caresses tes seins, non?

Dans un souffle, j’ai peine à proférer un petit "non", qui veut dire tout le contraire….D’ailleurs, loin d’être convaincu, il répond en me suçotant le lobe de l’oreille:

­ Pas très convaincant….il faudrait l’être plus que ça pour que j’arrête…

C’est alors qu’il sort mes seins du soutif et choisit d’en baisser les bretelles devenues gênantes pour lui…J’émets un petit râle d’étonnement et de surprise…Je sens que mon entrejambe commence à s’humidifier, j’ai conscience que sa chaleur m’envahit.



Le quadragénaire s’approche alors et ses mains commencent à triturer ma poitrine. Puis je vois qu’il penche son visage et sa bouche se saisit d’un de mes tétons…Je proteste toujours mais je sens que c’est de moins en moins convaincant…Il lèche les deux tour à tour, maintenant, les suce, joue avec…Sa langue en titille les pointes, les agace…Je sens ses dents mordiller mes bouts… c’est bon, et je sens mon plaisir monter…


Comme pour ne pas être en reste, celui de derrière remonte ma jupe et commence à caresser mes fesses…Il arrive vite sur le pubis, et passe 2 doigts sous mon string…

Je ne peux m’empêcher de retenir un gémissement, et j’entends une voix qui me dit :

­ Oui, c’est ça, laisse toi aller ma belle, je sens que ta petite chatte doit être mouillée depuis un moment non?

Comme pour vérifier ses dires, ses doigts s’immiscent dans l’intimité de ma grotte d’amour et fouillent, cherchent, tâtent… Je gémis de plus belle, me laissant cette fois aller. Je me rends à l’évidence que toute cette situation m’excite terriblement et qu’effectivement, le plus jeune a raison, à savoir que mon sexe dégouline de plaisir… Ses doigts s’enfoncent et reviennent et ce long et lent mouvement me font un bien fou…


Il finit par les enlever, à mon grand regret, mais c’est pour mieux faire glisser la fermeture éclair de ma jupe qui glisse à mes pieds…Le quadra s’agenouille alors, sa bouche face à mon sexe, et lentement, il fait glisser mon slip le long de mes cuisses, puis de mes jambes tout en embrassant le chemin du tissu. Arrivé en bas, il remonte en traçant le même chemin et s’arrête à l’endroit d’où il était parti, face à mon pubis soigneusement épilé…Il lève les yeux et me dit:

­ Tu es très belle

Puis il commence à embrasser mon petit triangle de poils, doucement, sensuellement…Il rajoute :

­ Tu aimes te caresser? Tu le fais souvent?"

­ Non, enfin…oui..; un peu…assez souvent…je….haaaa"


Je n’ai pu terminer ma phrase…Celui de dernière vient de baisser son pantalon et son slip et je sens ses deux mains écarter violemment mes fesses…Il passe un puis deux doigts sur mon petit trou et revint chercher la moiteur et l’humidité de ma chatte pour en imprégner ses doigts….Il revint ensuite sur ma rosette en enfonçant doucement ses phalanges, forçant doucement le passage…Je me raidis, mais la langue de mon amant situé devant moi devient beaucoup plus active et j’ai envie qu’il ne s’arrête plus;


Mes seins sont durs, dressés, turgescents avec les tétons durs et érigés à l’extrême, au point qu’ils me font délicieusement mal…Il continue à lécher et mordiller mes grandes lèvres et puis ensuite, il décapuchonne mon bouton de rose et joue avec…


Je ne retiens plus mes plaintes, mes gémissements et mes "encore!", je commence même à me caresser les seins…j’ai envie de jouir, là maintenant….


A ce moment l’homme derrière moi s’enfonce doucement dans mon petit trou alors que le quadragénaire se relève…Il m’embrasse sur la bouche, sa langue est douce et chaude…Il l’enroule autour de la mienne, la mord, la suce, l’aspire….L’homme derrière moi s’agite de plus en plus et ses mouvements de va-et-vient sont de plus en plus violents et profonds….Il s’agrippe à mes seins et pousse aussi des râles de plaisir…Les doigts de mon quadragénaire viennent alors ouvrir ma corolle, et son sexe brûlant s’enfonce loin dans mon petit minou…

L’onde de plaisir que me procure cette double pénétration me secoue le corps de haut en bas et j’ai l’impression de ne plus être moi-même, que mes pieds ne touchent plus terre….

J’ai l’impression de n’être plus qu’un pieu brûlant…Je sens que je ne vais pas tarder à venir…; Le plus jeune a un orgasme fulgurant le premier, et le long râle de plaisir qu’il laisse échapper devance de peu le mien qui est comme une explosion de millions d’étoiles dans ma tête. Enfin, ce fut au tour de mon bel Apollon, qui ne laissa presque rien entendre.

Nous nous laissons alors aller à terre, complètement anéantis par le plaisir charnel que nous venons de vivre ensemble…


C’est alors que l’on entend une voix à l’interphone, se voulant rassurante:

­ Nous espérons que vous allez bien. Nous sommes désolés mais nous avons eu un problème avec l’interphone aussi! (Décidément…!) Ne vous inquiétez pas .la panne a été localisée et réparée, l’ascenseur va pouvoir être remis en marche dans moins de 10 minutes!"


On se regarde alors tous trois et nous partons d’un fou rire nerveux tout en nous relevant en vitesse pour réintégrer nos vêtements épars…



Lorsque les portes s’ouvrent 3 personnes sont là, l’air inquiet, mais en constatant notre état, leur expression se rassure….



Je sors la première aussi vite que possible, gênée, à peine remise de mes émotions, étant persuadée que ce qui s’est passé dans l’ascenseur peut se voir sur moi.

Je me dirige vers les toilettes dames.


Là, je me regarde dans la glace et essaie de réaliser ce qui s’est passé…le miroir me renvoie l’image d’une femme, les joues rosies, les cheveux en pagaille et une étrange lueur dans les yeux….Celle que doit laisser un orgasme violent et particulier comme celui que je viens d’atteindre pour la première fois…


En farfouillant dans mon sac à mains, à la recherche de ma trousse de maquillage, je consulte machinalement mon portable et voit que j’ai eu un" appel en absence"… j’écoute le message vocal et j’ai du mal à en croire mes oreilles…! C’est la boîte dans laquelle je suis qui me dit que suite à un problème personnel, Mr Furchez sera en retard, et ne pourra me recevoir qu’à onze heures ce jour, ou alors un autre jour si cela me convient mieux!…. J’aurai embrassé mon téléphone de joie, et, ne cherchant même pas à savoir si je suis seule, je pousse un "yahouu" tonitruant dans les toilettes…

Je regarde l’heure : dix heures quarante… Pile dans les temps pour y être à l’heure fixée pas Mr Furchez.


Je n’arrive pas à y croire! Je me dis que vraiment il y a des jours où l’on est sous une bonne étoile, et que certains moments valent vraiment le coup d’être vécus!


Perdues dans mes pensées je me dirige alors vers le secrétariat de Mr Furchez, et je me présente. Là, une dame d’un certain âge me dit d’un ton poli et aimable que Mr Furchez est vraiment désolé de ce contre-temps et me remercie d’avoir bien voulu revenir pour onze heures.

Si elle savait, pensais-je en mon fort intérieur. Mais je n’étais pas au bout de mes surprises….


Je suis cette charmante femme jusqu’au bureau de Mr Furchez.

Elle frappe, m’annonce, et lorsque je pénètre dans le sacro-saint bureau, j’ai l’impression que mes jambes vont se dérober sous moi…


Je balbutie un "bonjour" que je pense inaudible alors que la secrétaire (qui semble ne s’être aperçue de rien) referme la porte derrière moi…


Mon rendez-vous manqué n’est autre que mon beau quadragénaire de l’ascenseur!!!!!

Auteur: Philou
Ce dernier autorise la reproduction de  son histoire sous forme électronique à la condition de conserver le nom de l'auteur .

Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses écrits .  Merci de lui  faire part de vos réactions, commentaires  positifs ou négatifs  (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend pas  qu'on le couvre de fleurs et de félicitations  mais qu'on lui dise  la vérité, même si elle est dure).
Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les lui retransmettrai.
Merci d'avance.


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14 mai 2009

Une balade en voiture

Nous nous promenons sur de petite route de campagne. Je te caresse, les seins, tu écartes les jambes, le bord de ta jupe sur ton pubis, ton string exhibe ses dentelles. Il fait beau, je cherche un chemin tranquille et je t'excite avec ma main libre.

Je trouve enfin un chemin, seulement un promeneur vient dans notre direction, je fais mine de m'être perdu, lui fais signe de s'approcher. Tu tires sur ta jupe pour être présentable et je la remonte à sa place, laissant ton string visible. Le promeneur se penche, il regarde entre tes jambes, nous demande si nous sommes perdu et que tu es excitante. Je lui dis que nous cherchons un endroit tranquille, il dit qu'ici ce n'est pas visible de la route et qu'a part lui il n'y a pas grand monde qui passe. Je pose ma main sur ta cuisse et écarte tes jambes, je te dis d'ouvrir ta portière, je caresse ton sexe, je lui fais signe de faire le tour de la voiture. Tu retires ton string, il se penche, caresse tes seins, sa main descend sur ton ventre, se plaque sur ton sexe, il me sourit et j'acquiesce pour qu'il continue.

Tu ouvres ton corps à ses doigts.
Je te dis à l'oreille de le sucer. Tu ouvres son pantalon, sort sa queue déjà raide et le branle pour le décalotter. Tu ouvres ta bouche, je mets tes mains sur ton sexe, pour que tu te caresses devant lui. il place son gland devant ton visage, tu ouvres ta bouche, sort ta langue, je pousse ta tête, le gland luisant se pose sur tes lèvres, j'appuie plus fort et il disparait dans ta bouche; je vois tes mâchoires bouger quand ta langue fais le tour du gland, avec le bout rose de ta langue. Jj'appuie encore pour qu'il s'enfonce dans ta gorge, tu places tes mains sur ses hanches, il met ses mains à la place des miennes, je prends les tiennes pour les tenir dans ton dos pendant que ta tête va et vient sur au rythme qu'il désire, la salive et le stupre coule sur ton menton.

J'ouvre tes cuisses, caresse ton clito, récupère la salive sur ton coup et je lubrifies ton petit trou, mes doigts rentrent difficilement, mais tu ne peux pas protester la bouche pleine... Je te libère de son emprise, essuie ton visage, t'embrasse et nous sortons de la voiture, je te rejoins prés de l'homme avec son pantalon sur les genoux; je lui donne un préservatif, te prends dans mes bras, écarte ton cul pour découvrir ta rondelle, il veut caresser ton sexe, je remonte sa mains sur ton anus légèrement ouvert: deux de ses doigts disparaissent.  Il pousse de toute ses forces, tu te cambres, il se relève, tu prends son sexe et le dirige vers l'entrée de ton sexe, je le remonte sur ta rondelle, le gland devient blanc quand il pousse pour rentrer dans ton corps, Il rentre doucement, tu retiens son approche et le lâches quand tu sens son pubis contre tes fesses. Tu pousses ton cul vers son corps, il se retire, te reprend, bouge de plus en plus vite.
Je sors mon sexe et descend ta tête dessus; tu le prends entre tes lèvres, le rentre dans ta bouche, je prends ta tête et donne le même rythme que l'homme qui te prend le cul, je vois son sexe qui t'ouvre et te fais râler de plaisir.

Il se retire, prêt a exploser, je te retourne, m'enfonce dans ta chatte excitée, il enlève le préservatif, se branle, je tiens ton visage devant son gland. Tu tires la langue, je me penche, il pose son gland sur tes lèvres, le sperme explose sur ta bouche, dégouline sur ta langue, je retiens ta tête, il étale son sperme sur ton visage, je te dis de nettoyer le membre luisant de semence, tu lapes le sperme contre sa verge, Je jouis dans ta chatte tu pousses tes fesses, je me retire, et rentre ma queue dans ta bouche pour quelques allers et venues profonds.

Je te donne un mouchoir pour que tu t'essuies, il se rhabille le sourire au lèvre et dit que c'était une bonne rencontre Je je prend son téléphone et lui dis que nous repasserons peut être par là. Je te demande si ca te plairait, tu dis que c'était excellent,et  il ajoute que tu aurais plus de plaisir si nous étions plus, Tu me regardes et je te dis que tu serais très belle entourée, il te sourit et te dit que c'est toi qui choisira de vivre de nouvelles expériences.

Auteur: Deepro
L'auteur autorise la reproduction de son histoire à  condition  qu'il  soit mentionné et informé (autant que ce soit possible)
<deepro69@gmail.com>

Posté par hornyboy à 18:00 - A trois (avec ou sans bisex) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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