Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

20 avril 2009

Sa première pipe

Je me demande comment il se fait que certaines    femmes disent ne pas aimer tailler des pipes ! Tenez, prenez ma copine Amélie.    C'est vrai qu'elle a eu une éducation plutôt sévère     et qu'il lui a fallu beaucoup de temps pour surmonter les interdits qu'on   lui avait inculqués. Quand elle s'est mariée - vierge bien entendu -   c'est à peine si elle savait ce qui l'attendait pendant la nuit de     noces. Mais passons… Son mariage n'a duré que quelques mois, mais   je la comprends car son mari était un drôle de personnage, et     je peux dire, un sale type. Je crois même qu'il lui est arrivé   de la battre. Redevenue libre à l'âge de 22 ans, je l'ai vue     se dévergonder peu à peu en commençant à sortir     avec des hommes et à coucher avec eux. Avec moi, elle a découvert   l'amour entre femmes et il lui est même arrivé d'accepter quelques     fois des parties à trois. En bref, elle est devenue une "bonne     cochonne", comme le disent certains hommes, mais elle a toujours refusé   faire des pipes. " C'est sale… Ca sent mauvais …Je ne vais     quand même pas avaler le sperme… Ca ne se fait pas " enfin,     tout était bon pour dire non. J'avais beau lui expliquer que les pipes     sont quelque chose de normal dans un couple et qu'il n'y a rien de sale là-dedans,     lui faire ressortir que c'est une des caresses que les hommes préfèrent,     rien n'y faisait. Je me suis mise en tête de la convertir, lui faire   découvrir le plaisir intense de sucer une grosse bite chaude et peut-être     même de boire son amant. Voilà comment cela s'est passé.     Ca a bien failli ne pas marcher, mais en fin de compte Amélie a trouvé   son pied.  

Un soir, j'ai invité Serge et Amélie.  Serge est un garçon sympa qu'Amélie avait déjà   rencontré et pour qui elle m'avait dit qu'elle ressentait une certaine  attirance. Pas étonnant quand je vous aurai dit qu'il mesure un mètre   quatre-vingt dix, qu'il est plutôt bien musclé et vraiment beau.  Il n'est pas difficile d'imaginer ce que ça doit être de le sentir   s'allonger sur soi et presser son ventre contre le sien. Et en plus, il a     une de ces queues ! Pas spécialement grosse ni longue, mais une belle   bite, oui vraiment jolie, une qu'on aime caresser simplement parce qu'elle   a l'air si douce et si tentante, sans couilles noires de poil, sans gland   violacé et agressif, sans manche couvert de grosses veines saillantes.     Une queue idéale pour l'amour, la promesse de mille douceurs. 

Ma soirée a été bien arrosée   et, tous trois, nous sommes bien partis. Serge, qui toute la soirée     a dragué Amélie, se fait plus pressant et plus chaud, la prend     dans ses bras et la serre. Sa bouche cherche celle d'Amélie pendant   qu'une main semble s'égarer sur la jupe relevée à mi-cuisses.   Amélie, que ces caresses échauffent, commence à montrer   à Serge à quel point elle est amoureuse, et, un verre à     la main, elle se lève et lui demande de sortir avec elle dans le jardin,  " pour être un peu ensemble", dit-elle. Serge la prend doucement     dans ses bras et elle tend la bouche vers la sienne. En même temps,  il pose mains se posent sur les seins d'Amélie. Elle le sent tirer     sur sa robe -la déchirer presque - en essayant de passer les mains   dessous. En fin de compte il parvient à faire glisser les épaules  et à la baisser assez pour révéler un soutien gorge de   dentelle noire. Les mains de Serge qui écartent le soutien gorge et   effleurent la douceur des seins d'Amélie sont comme des traits de feu     pour elle : elle sent à quel point le désir du garçon est grand et cela fait redoubler le sien d'intensité.   Vous comprendrez que l'idée d'aller faire     un tour dans le jardin n'était plus vraiment d'actualité et     qu'il ne nous a pas fallu longtemps pour nous lancer dans des caresses de     plus en plus précises. J'ai fougueusement embrassé Serge, je     caressais la bosse qui tendait son pantalon pendant que ses mains parcouraient     le corps d'Amélie et qu'elle-même glissait ses doigts dans ma  culotte. J'étais toute mouillée.  

Nous avons commencé à nous mettre  nus, les filles d'abord, aidées par Serge. Je s entais son érection   contre moi quand il m'a enlevé mon chemisier puis ouvert ma jupe qu'il   a laissé tomber sur le sol. 

Il a fait de même avec Amélie pendant   que mes mains parcouraient le corps chaud de mon ami , se posaient entre ses     jambes et y restaient pour caresser doucement sa queue que je sentais palpiter     sous son jean. Il s'est amusé avec nos seins, il faisait durcir les   tes tétons à chaque effleurement de ses mains ou de sa bouche     et nous gémissions doucement…  

Il a fait glisser sa main entre les jambes d'Amélie,   et la caressant lentement son pubis est remonté jusqu'à frôler     son clitoris. Elle a poussé un grand soupir et s'est serrée   contre moi. Pour ma part, je sentais une bosse posée contre mes fesses  et la chaleur de son sexe m'a envahie de partout.
    "Comme c'est bon, vas-y, encore", gémit Amélie quand   Serge a laissé glisser son doigt entre les lèvres et l'enfonce  lentement dans sa chatte.. A ce moment on n'entendait plus que la respiration     rapide d'Amélie, ses petits grognements ses gémissements de  plaisir.

Puis, agenouillée devant Serge, j'ai  baissé son jean et son caleçon, et sa magnifique bite se balançait  sous mes yeux, déjà dure et raide. Amélie était     à côté de moi, excitée à l'idée de     mettre ce beau membre dans sa chatte.

Je lui ai demandé si elle voulait le sucer, mais elle m'a fait 'non'  de la tête.
  J'ai insisté, puisque c'est pour elle que j'ai lancé cette soirée,   mais c'est toujours non.
   "Tant pis pour elle, " je me suis dit, " je ne vais quand même   pas me priver du plaisir de tailler une pipe à cette bite jouissive."    
    La queue de Serge était déjà mouillée et en le   regardant droit dans les yeux, j'ai passé un grand coup de langue sur   son gland pour lécher ce liquide délicieux. "Hum, c'est   bon!"
    Après ce délicieux petit hors d'œuvre, j'entreprends une   vraie pipe en léchant la bite de l'extrémité jusqu'aux     couilles, puis en l'avalant aussi loin que je peux. J'ai pris mon pied à     sentir cette belle bite aller et venir dans ma bouche, c'est toujours si voluptueux   de pouvoir lécher et caresser le velours d'un gland mouillé.
 

A ce moment, je sens une main qui se glisse     avec délicatesse entre mes cuisses et frôle mon minou. Pas besoin     de regarder pour savoir à qui elle appartient, c'est celle d'Amélie.   Il n'y a qu'une femme pour savoir caresser une autre avec autant de douceur   :des doigts légers qui effleurent, une main adroite qui sait où   le mieux caresser et comment arracher rapidement des gémissements de   plaisir.. Au contraire, un homme est souvent plus brutal et cherche tout de   suite à pénétrer le sexe. Avec Amélie ce sont   comme des vagues qui me couvrent lentement, un flot de sensations qui me caresse,   et je sens mon ventre fondre de plaisir, mes seins se dresser, leurs bouts   durcir, mon clitoris gonfler comme pour mieux attendre les ultimes caresses.      

Je tourne la tête vers Amélie pour   lui faire un sourire et je m'aperçois qu'elle partie dans un extase     orgasmique : d'une main et de la bouche, Serge lui excite les seins en faisant   de petits cercles dessus et en titillant le mamelon durci. De l'autre main,   Serge est en train de la masturber de deux doigts bien plantés dans     la chatte trempée de mouille, et l'index sur le clito pour le masser   en tournant tout autour. Amélie est partie, son corps est tendu par   la jouissance qui l'a envahie, comme quand le membre d'un homme envahit son   sexe à elle, une jouissance qui la remplit complètement comme     le sexe magnifique d'un homme la remplirait, une jouissance qui a éclaté     en elle; comme un homme éclaterait en elle et déverserait sa   semence en elle. 

Le cœur battant, Amélie est à   peine remise de son orgasme quand, soudain, elle fait quelque chose d'inattendu:   elle se baisse, se met à genoux devant Serge, approche son visage de   sa queue et me murmure d'un ton à la fois embarrassé et impératif     :
    " Laisse-moi essayer. "
    Je suis si stupéfaite que je pense ne pas avoir compris ce qu'elle     veut. Je lui demande:
    " Quoi ? Tu veux le sucer?"
    Elle me regarde encore, hésite et pose sa bouche sur la queue de Serge.    
    "Vas-y " je l'encourage, " N'ait pas peur… Fais-le. "
    Elle hésite encore une seconde.
    " Mets-y ta langue et lèche le bout. "
 

Serge sent langue frétiller sur son gland     tandis qu'elle ouvre la bouche de plus en plus grand. Elle avale le bout du   gland, puis sa totalité et enfin un ou deux centimètres de la     tige. Serge pousse quelques petits cris, qui indiquent qu'elle s'y prend très   bien.  

"Tourne bien autour du gland, lèche     et puis après suce le doucement… comme une sucette. " Pendant     qu'Amélie suce doucement le bout, Serge entame un lent mouvement de     va et vient entre ses lèvres.

Les jambes écartées, mollement allongé sur le canapé, Serge pourrait faire croire qu'il a à  peine remarqué le changement de bouche. Il se contente de grogner pour     encourager la pipeuse à faire plus.

    "Touche-lui les couilles en même temps, prends-les à pleine  main, excite-le" je lui ai dit, mais ça n'est plus nécessaire     car Amélie est lancée ! Elle taille une belle pipe mouillée,  chaude et juteuse à Serge, qui se laisse aller sans même paraître   se rendre compte qu'il est en train de dépuceler une bouche vierge     !

" C'est bien, Amélie, continue …  " je la complimente.

Elle sort la bite une seconde de sa bouche pour me dire :
    " Je savais pas si j'allais aimer, mais c'est vachement bon ! "   et aussitôt elle embouche la bite luisante à nouveau et l'enfonce  loin dans sa bouche ; les lèvres bien serrées pour faire un     étui de soie ou de velours autour de la queue chaude et palpitante.    

Sentant la tension monter dans son ventre et     ses couilles se durcir, Serge prévient Amélie.

    "Je vais jouir, attention " s'écrie Serge.
    Je m'attends à ce qu'Amélie retire la bite de sa bouche, acceptant   à peine de recevoir la sauce sur ses seins, et certainement pas sur   le visage. Au contraire, Amélie ne bouge pas, la tête toujours     enfoncée sur la bite qu'agitent déjà les premières   convulsions, pompant sans relâche le nœud de Serge.
    "Amélie, retire-toi " je lui crie.
    Elle fait un simple 'non' de la tête, continue à sucer encore,  attendant le foutre jaillissant. Incroyable ! Cette fille qui refuse les pipes     depuis toujours vient à peine de se décider à sucer et     à lécher et elle veut aussi recevoir et boire une pleine giclée     des crème. La bite bien enfoncée, elle la suce et il sent son     orgasme arriver : en réponse à tant de douces caresses, il lâche     enfin sa semence, jets après jets, giclée après giclée.     Amélie a si bien excité Serge qu'il semble ne pas pouvoir arrêter     de juter. Amélie recule en peu en sentant la première décharge   crémeuse sur sa langue, mais elle la garde et essaie même de     l'avaler. D'autres décharges arrivent, sortent de sa bouche, coulent     sur ses lèvres et ses joues. Amélie sort quelques secondes la   bit edégoulinante de foutre pour la regarder et, à la main, fini     de faire jouir Serge, faisant ainsi couler les dernières gouttes sur     ses mains.
 

Elle lui a donné tellement de plaisir  qu'il l'inondée. Curieuse de mieux savoir l'effet que fait le foutre     dans la bouche, Amélie en garde encore dans sa bouche et, avec sa langue,   joue avec la sauce blanche e crémeuse. Incroyable ! Couverte de sperme,   Amélie semble rayonner de plaisir pendant qu'elle passe sa langue sur  ses lèvres pour recueillir toute cette crème d'amour.

 

 

Posté par hornyboy à 18:00 - A trois (avec ou sans bisex) - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

c'est tres bien

Posté par teub, 30 avril 2009 à 22:40

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