Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

24 janvier 2009

La nuit tous les chats sont gris

Souvent lorsque mon mari, Alain, rentre tard dans la nuit, je manifeste ma mauvaise humeur en lui demandant lorsqu'il se couche près de moi « c'est qui ? », je sais ce n'est pas très malin, mais ça le fait râler c'est déjà ça, en général, il se sent coupable et me fait l'amour, sans dire un mot, et moi je jouis comme une folle en m'imaginant prise par un inconnu dans mon sommeil, fantasme quand tu nous tiens !

Il y a une semaine, vers 3 h du matin, je l'ai entendu se déshabiller dans la chambre d'amis, comme chaque fois qu'il rentre tard, mais comme cela faisait quelques temps qu'il n'était pas sorti avec ses copains, j'ai décidé de ne rien dire prête à me rendormir.

Quand il s'est couché, en silence il s'est collé contre moi, et a commencé à m'embrasser dans le cou, sa main caressant un de mes seins, je ne dis rien, je sais ce qu'il veut, et je me laisse aller résistant juste pour le principe, faisant semblant d'être encore ensommeillée.

Comme d'habitude il me met doucement sur le dos, m'embrasse tout en glissant ses doigts sur ma chatte, avec délicatesse tel qu'en lui-même, faisant monter en moi le désir, ce qu'il sent à l'humidité grandissante qui poisse ses doigts qui élargissent mon vagin. Je sens contre ma cuisse son sexe dur, il fait durer la caresse, puis me retourne sur le ventre, il va me prendre en levrette.

Je sens le lit trembler quand il se positionne derrière moi, une main sur mes fesses, l'autre continuant d'écarter les lèvres de mon vagin, il frotte son gland sur toute la longueur de ma fente, agaçant mon clitoris, ses mains appuyant de tout son poids sur moi, il me pénètre lentement, pas encore tout à fait éveillée, il me semble que sa queue est plus épaisse qu'elle n'est, car elle me remplit complètement, à moins que le sommeil garde mon vagin encore un peu serré, la sensation est extrême, comme si j'étais baisée par un âne, me créant des picotements de plaisir et me conduisant à un orgasme rapide, qui me fait trembler de la tête au pieds.

Il continue de me labourer la chatte, mais a ralenti son mouvement, pesant encore plus sur moi, il allume la lampe de chevet, je garde les yeux fermés, je l'entends fouiller dans le tiroir du chevet, je sais ce qu'il cherche, la vaseline, pour faciliter ma sodomie, déjà favorisée par mon orgasme, qui m'a détendue, je sens le froid de la vaseline sur mon anus, alors qu'il continue son va et vient qui laboure mon vagin.

Il n'a toujours pas joui, il se retire, laissant ma chatte distendue, et son gland est déjà sur ma rosette, je me cambre un peu plus pour faciliter son entrée, il pousse doucement, mon anus cède sous cette poussée lente, et tout doucement il entre de tout son long, me remplissant comme jamais, décidément, ce soir je suis un peu serrée, malgré le plaisir que je ressens, il éteint la lampe.

Son rythme s'accélère, et il me défonce comme un malade, faisant de nouveau monter en moi un orgasme du style tsunami, qui me secoue, juste au moment ou dans un dernier coup de rein il s'enfonce tout au fond de moi et je sens son sperme fouetter le fond de mes intestins, me laissant haletante et sans force, il se retire et s'allonge à côté de moi, moi je m'affale à plat ventre, épuisée, comblée, chatte et cul encore ouverts, je sens son sperme ressortir doucement entre mes cuisses, il me fait tourner sur le côté, se colle dans mon dos contre moi, épuisés nous nous endormons.

Je sens son corps bouger, se coller un peu plus à moi, et ses doigts chercher ma fente, son sexe gonflé contre mes fesses, j'ouvre un œil, le réveil marque 7 heures, je me cambre un peu tout en écartant les cuisses afin que sa caresse soit plus profonde, ses doigts entrent dans ma chatte, agacent le clitoris, quand il me sent assez humide, il se positionne, écarte les lèvres de mon sexe avec son gland, et me pénètre doucement, de nouveau je me sens remplie comme jamais avant, à chacune de ses poussées, je me sens écartelée.

Il se retire et me met sur le dos, écarte mes jambes légèrement repliées, et reprend sa place au fond de moi, augmentant le rythme de ses va et vient, ses couilles venant frapper mon anus, me défonçant la chatte comme un forcené, puis s'écrasant sur moi, d'une dernière poussée encore plus violente, s'enfonce jusqu'au fond de ma chatte, jouissant violemment, son sperme fouettant fortement le fond de mon vagin, sensation qui provoque mon orgasme, il prend ma bouche pour un baiser profond, et là, oui là, j'ai de nouveau une drôle d'impression, je ne reconnais pas son baiser, j'ouvre les yeux, et j'ai un sursaut, ce n'est pas Alain qui est sur moi, enfoncé en moi, et dont la bite vient de jouir au fond de moi, lui reste planté en moi, m'écrasant de tout son poids, cessant son baiser et juste avant que je ne crie, il se soulève légèrement et j'aperçois sur le côté Alain, qui n'a rien perdu de ce qui vient de se passer, et qui me dit : « alors, tu vois, moi ou un autre tu ne t'aperçois de rien et tu prends ton plaisir. »

J'étais anéantie, j'étais là, nue sous un inconnu dont la bite remplissait ma chatte, pleine de son sperme, devant Alain, j'étais muette de stupeur, ne sachant plus que faire, je repensais à cette nuit, voilà pourquoi je le sentais différent, ce n'était pas Alain qui me baisait, puis qui m'a sodomisée, l'inconnu se retira de moi, se remettant à mon côté, puis avec un naturel qui me laissa sans réaction, pris ma tête et me pencha vers sa bite qui était vraiment grosse bien qu'il ne bandait pas, et me força à le sucer avec l'aide d'Alain qui appuyait sur ma tête et mes épaules me montrant ainsi ce qu'il voulait que je fasse, sa queue se durcissant et grandissant à vue d'œil, Alain en profitant pour me lécher la chatte et l'anus, ma chatte poisseuse du sperme de l'inconnu, d'un coup il força ma rondelle, m'enculant de tout son long, en violents coups de reins rageurs, la bite énorme de l'inconnu s'enfonçant dans ma bouche comme elle l'avait fait dans ma chatte et mon cul, dont je sentais le goût de son sperme et de ma jouissance mélangés, et d'un coup il se libéra à long jets tièdes dans ma bouche, le trop plein de sperme s'échappant de mes lèvres, je sentis Alain se contracter et jouir au fond de moi.

Depuis cette nuit, ou pour la première fois depuis que je connais Alain, un autre homme m'a utilisée, je ne fais plus de réflexions déplacées à Alain, il faut dire aussi, que très régulièrement il revient avec Michel, qui n'est plus un inconnu, ou un autre de ses amis, pour des nuits de plaisirs.


Merci à X, l'auteur de cette histoire qui a souhaité rester anonyme.

Posté par hornyboy à 18:00 - A trois (avec ou sans bisex) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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