Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

03 janvier 2009

Comme des collégiens

J'avais 45 ans quand cette histoire commence, J'étais divorcé depuis près de deux ans et je vivais seul. Bien entendu j'avais envisagé la possibilité de me remarier, ou du moins de vivre avec quelqu'un, mais jusqu'à ce jour, je n'avais pas véritablement cherché celle qui serait mon âme qu'on dit sœur.

C'est à l'occasion d'un mariage que j'ai rencontré Albine. Elle était une cousine de la mariée et moi, un ami du marié. Vous savez, les mariages c'est un de ces moments bizarres où viennent des gens qui n'ont pas grand-chose en commun pour fêter un couple que certains invités ne connaissent même pas ! Enfin, on a dansé et c'est tout.... Elle a presque mon âge. Elle aussi a divorcé et c'est elle qui a la garde de ses deux enfants, un garçon et une fille. Je ne suis plus un gamin, du genre à tomber amoureux comme ça, mais on a sympathisé et je lui ai demandé son numéro de téléphone.

C'est grâce à lui que nous nous sommes revus une ou deux fois après ce mariage, mais si vous voulez tout savoir, il ne s'est rien passé entre nous, enfin je veux dire, rien de sexuel. On peut être ami avec quelqu'un, se sentir bien avec lui ou avec elle sans forcément coucher. C'est exactement comment ça se passait entre Albine et moi. Du moins jusqu'à ce jour, ou plus exactement cette soirée où nous sommes allés au cinéma.

Ce soir là, je me sentais un peu comme un collégien qui emmènerait sa petite copine au cinéma. Cela faisait combien d'années que je n'avais pas invité une femme à y aller avec moi ? J'aime mieux ne pas essayer de compter…
Je m'étais mis sur mon 31 et elle était arrivée magnifique dans une robe noire qui mettait en valeur son long cou, ses cheveux blonds et ses yeux bleus. Albine est une femme magnifique dans la pleine splendeur de sa quarantaine et je suis certain qu'elle ferait tourner le cœur de tous les hommes si elle le voulait. Et son parfum ! Une douce odeur de muguet - un parfum Dior, j'ai su par la suite - discret mais ensorcelant, le symbole de toute la féminité du monde.

En marchant dans la rue jusqu'au cinéma, un vent doux faisait danser ses cheveux blonds comme les ailes d'un paillon dans la brise de l'été.

Je ne sais même plus comment s'appelait le film. Tout ce que je peux dire c'est qu'il ne m'a pas semblé être très passionnant. Le sujet était une vague histoire d'un amour impossible, du mélo avec l'héroïne qui a tellement de malheurs jusqu'à ce qu'à la fin elle puisse enfin épouser celui qu'elle avait attendu si longtemps. C'était un mardi soir et le film passait depuis deux semaines déjà si bien qu'il y avait peu de spectateurs dans la salle : en fait, et - ça je m'en souviens très bien - nous nous étions mis au tout dernier rang et il n'y avait personne dans les deux ou trois rangs devant nous.

Au tout dernier rang… oui, comme quand j'avais treize quatorze ou ans et que j'emmenais une copine au cinoche. Je me mettais toujours au fond, pensant que le fait de ne pas avoir de voisins par derrière allait ma faciliter la tâche, qu'elle allait succomber à mon charme (!) et que j'allais pouvoir l'embrasser ou peut-être même - comble de l'audace érotique - frôler un instant ses seins. En y repensant, je ne suis pas certain que les places du fond aient aidé beaucoup le petit adolescent boutonneux que j'étais à réaliser ses conquêtes féminines…

Voilà, cette fois-là avec Albine, je me suis installé au fond de la salle. Pendant les bandes annonce, le désir m'est soudain venu de tenir Albine contre moi, de sentir son, corps chaud contre le mien. En hésitant, j'ai passé un bras derrière son épaule redoutant qu'elle ne me demande de l'enlever. Mais non, elle n'a pas réagi négativement, bien au contraire : je l'ai sentie qui se calait dans mon bras et elle m'a lancé un sourire. Je crois que j'étais tout rouge et, de toute façon bien trop intimidé pour pouvoir lui répondre. Mais je me sentais si bien contre elle…

Soudain les lumières s'allument au moment où démarrent les pubs. Précipitamment, j'enlève mon bras des épaules d'Albine. Vous me voyez m'exposer, à mon âge, en train de lutiner une femme comme si j'avais quinze ans. A cet âge tout peut sembler permis, mais au mien… avec ma tête déjà à demi dégarnie sur le front et le ventre qui commence à ressembler à un ventre à bière de Bavarois…Je m'installe 'correctement' dans mon siège, bien droit, l'air complètement innocent. Albine me regarde, et me demande avec un sourire si je suis bien installé. L'ouvreuse arrive juste à ce moment, pour proposer ses confiseries, et cela me permet d'éviter de répondre car je crains quelque remarque ironique de sa part.
" Vous voulez un esquimau ? "
Notez que je vouvoie Albine. C'est comme ça entre personnes qui se disent des gens 'comme il faut' ! On n'a pas gardé les oies ensemble, et on a encore moins forniqué ensemble…
"Ca fait des années que je n'en ai pas mangé. Ca me rappellerait quand j'étais gosse. On allait au ciné avec mon grand frère et il achetait toujours des esquimaux pour nous deux avec quelques sous qu'il avait réussi à chiper à notre mère pendant la semaine en allant faire les courses…. "
Et sans attendre la réponse d'Albine, je fais signe à l'ouvreuse et je lui prends deux esquimaux. Bientôt nous voici en train de les manger. Je regarde mon amie, la tête légèrement penchée en avant, la langue à demi tirée pour lécher quelques gouttes qui fondent et qui risquent de couler, et soudain je me prends à penser que sa bouche et sa langue feraient des merveilles en léchant le bout de la chose que j'ai entre les jambes… Oh ! voilà que je déraille. Et j'ai beau essayer de chasser cette idée de mon esprit, elle s'impose à moi. Du coin de l'œil j'observe les fines lèvres d'Albine et sa bouche plutôt grande et je ne peux m'empêcher de conclure qu'elle a une bouche à faire des pompiers….

Dès que j'ai fini de manger mon esquimau et avant même que les lumières s'éteignent dans la salle, je repasse le bras derrière d'Albine et je la serre doucement, épaule contre épaule. A peine la lumière s'éteint-elle que je sens une tête qui s e pose sur mon épaule et s'y love doucement et le parfum de muguet m'enivre.
Les yeux fermés, je m'abandonne à la douceur de sa peau et à la chaleur de son corps…
Son image s'impose à moi, sa silhouette généreuse qui invite à la toucher, la douceur de ses yeux, la forme de sa bouche. Sa bouche… Une bouche à faire des pompiers… Et je ne peux rejeter cette image qui devient obsédante…

Je me dégage doucement pour pouvoir tourner la tête et poser un délicat baiser dans le cou de mon amie, juste un petit baiser du bout des lèvres. En même temps, ma main glisse sur son bras et le caresse lentement. Les secondes passent, trop longues et trop courtes à la fois : trop courtes car je me sens si bien avec Albine, comme perdu dans un océan de bonheur que je voudrais ne jamais voir se terminer ; trop longues aussi car j'ai comme un besoin presque physique d'aller plus loin, de serrer sa poitrine contre la mienne, de sentir son coeur bondir et …brutalement ce sont des idées érotiques qui me viennent à l'esprit… . J'ai brusquement envie de serrer sa poitrine dénudée contre la mienne toute aussi nue, de sentir son corps dévêtu contre mien, de toucher son sexe et de m'unir à elle… Et dans la demi obscurité, j'entrevois sa bouche, et je imagine ses lèvres s'ouvrant pour accueillir mon pénis dressé…

Mes lèvres cherchent les siennes, les frôlent, craignant les sentir se détourner et 'écarter de ma bouche, mais non au contraire, sa bouche s'entrouvre et nos lèvres se joignent. Parfum de femme, bouche de velours, lèvres de feu… . Le baiser ne dure que quelques secondes mais c'est comme une éternité et je retire ma bouche , attendant qu'elle me réponde, espérant qu'elle le fasse, chancelant à l'idée qu'elle pourrait ne pas le faire…

Une seconde plus tard, l'ombre du visage d'Albine passe devant mes yeux : elle est si proche de moi que je sens son souffle sur ma peau. Ses lèvres se posent sur les miennes; elles se retirent une fraction de seconde et reviennent pour un baiser tendre et doux, un aperçu du paradis.
Mon cœur bat plus vite, et nous nous donnons mille petits baisers passionnés.
Mes lèvres picorent celles d'Albine, et elle me rend ces baisers dans le cou. 'Ca me chatouille', me murmure-t-elle t bientôt, elle éclate de rire, d'un rire qu'elle a du mal à réprimer.
"Ca suffit comme ça derrière !" lance une voix rageuse quelques sièges en avant. A mon tour, de pouffer en l'entendant. Albine s'étrangle à demi en essayant de calmer son rire. Et nous voici en train de glousser comme deux collégiens …

Nous retrouvons notre calme, du moins en apparence, car dans ma tête les images érotiques reviennent aussitôt.
A nouveau nos bouches se cherchent et, nos langues se mêlent dans un long baiser passionné pendant lequel je serre Albine contre moi. Je sens ses seins contre ma poitrine, je ressens leur chaleur.
En même temps, je me rends compte à quel point Albine femme est séduisante. Une lumière éclate dans ma tête. J'aime cette femme, c'est avec elle que je veux vivre… Mais je n'ose pas encore le lui dire. Pourquoi ? Par timidité peut-être ou bien… je n'en sais rien.
Nous restons immobile quelques minutes, serrés l'un contre l'autre, faisant semblant de nous intéresser au film, mais, au moins en ce qui me concerne, la tête n'y est pas. L'image d'Albine en train de me piper revient, remplacée par celle de mon sexe enfoncé dans le sien. D'ailleurs, je sens que ça me démange furieusement dans le calcif !

Quand mes lèvres touchent à nouveau son cou, elle pousse un léger gémissement. C'est exactement ce que je voulais entendre et mes lèvres cherchent les siennes pour un long baiser gourmand, pendant que ma main se glisse entre nous jusqu'à un de ses seins et le frôle d'abord puis le touche doucement de le prendre et de le tenir dans la paume de la main. Je sens, à travers sa robe et son soutien gorge son mamelon qui durcit et cela m'encourage à jouer avec. Un doigt passe tout autour, dessus, à nouveau autour…
Mon autre main s'est posée sur la cuisse d'Albine et lentement, - pas si lentement que ça, en fait - elle remonte sur ses jambes gainées de bas jusqu'à ce que je sente sa peau nue puis la couture de sa culotte en dentelles. Je reste sans bouger, attendant de savoir comment Albine va réagir. Je redoute de sentir sa main sur la mienne pour l'écarter de son intimité et me remettre dans le droit chemin, comme on dirait.N'ai-je pas été un peu vite et considéré les cuisses d'Albine comme un terrain déjà conquis ?
A ce moment, l'entends Albine me gémir doucement à l'oreille que je dois arrêter, que je ne peux pas faire ça ici en public. Le ton est loin d'être convaincant et non seulement je ne bats pas en retraite mais au contraire je gagne encore un ou deux centimètres avant de retirer ma main pendant que, plus haut, mon autre main se glisse dans l'encolure de la robe et y cherche le zip qui va me donner accès aux trésor des globes de la poitrine d'Albine. Pour plus de sécurité encore, je l'empêche de parler en envahissant sa bouche avec ma langue.

Nos bouches se joignent à nouveau avec passion cette fois et mes mains courent sur son corps, avant de revenir sur sa poitrine. Descendant dans l'encolure de sa robe je me glisse jusqu'au soutien gorge que je tire et que je fais passer par-dessus les seins. mais comme la robe est serrée, je ,ne peux pas facilement les peloter et je suis obligé de changer de tactique., en ouvrant les boutons.
Avant même d'avoir ouvert le premier, Albine me demande à voix basse d'arrêter.
"Laisse-moi te toucher et je te promets que tu ne le regretteras pas. " je répons en l'embrassant dans le cou.
" Ce n'est pas que je ne veux pas, c'est que j'ai peur… Dans le cinéma, avec tous ces gens autour. "
Je ne l'écoute pas et je parviens déboutonner un autre bouton. Résigné devant mon insistance, Albine se prête au jeu en m'aidant à déboutonner le devant de sa robe. C'est à peine si elle me murmure de faire attention quand j'ouvre largement l'encolure et que je rabats le haut des épaules pour mettre ses seins à l'air. J'admire sa belle poitrine lourde mais ferme dont la blancheur pâle luit faiblement dans la salle presque obscure.

J'embrasse langoureusement le cou d'Albine puis la petit vallée entre les seins tout en les caressant doucement et en les rassemblant d'une main pour les diriger vers ma bouche. L'odeur délicate de son parfum, celle de la peau de ses seins nus… Je passe quelques coups de langue sur les pointes et je sens Albine se cabrer pour mieux s'offrir à moi.

La sensation de ma bouche sur ses mamelons doit lui envoyer des vagues de plaisir jusque sans la vulve car Albine me demande à l'oreille de la caresser aussi plus bas…

Ma main revient alors sur sa culotte. De la dentelle et encore un peu plus haut je sens ses lèvres à travers. Elle est toute mouillée…. ! Albine laisse échapper un petit murmure de plaisir quand mes doigts frôlent doucement sa vulve.
Elle écarte légèrement les jambes, saisit ma main toujours posée immobile sur son mont de vénus- non pas pour l'éloigner, mais pour la poser bien entre ses cuisses, là où c'est le plus chaud et le plus humide et la maintenir là. J'appuie un peu et je passe le doigt sur toute la longueur. Je sens Albine frissonner et je décide de faire plus : je tire sur l'entrejambe de la culotte et je peux ainsi toucher directement sa fente que je caresse tendrement.
"Attends," me dit-elle, "je vais l'enlever. Tu veux ?"
Elle me la coupe ! Cette fois c'est moi qui pour un peu lui conseillerais de faire attention. mais elle se soulève à demi en s'appuyant sur un accoudoir et d'une main passée sous l'élastique elle baisse sa culotte. Comme ça ne glisse pas très facilement, elle me demande de l'aider et je fais de même avec l'autre côté. Il ne reste plus à Albine qu'à passer le tout autour des pieds et à ranger sa culotte dans son sac tout en écartant les cuisses au maximum.

Je commence un massage en règle de tout le pubis et immédiatement Albine réagit en s'avançant légèrement sur le siège pour être plus en contact avec ma main. Je lèche un instant mon index pour le lubrifier et je le frotte lentement sur toute la longueur de la fente, cherchant à l'enfoncer entre les plis. Son clitoris est déjà dur et son chat s'ouvre facilement tant il est mouillé et j'en profite pour y insérer un doigt. Je continue à faire glisser ce doigt sur la vulve et dans le vagin, et à chaque fois, je vais un peu plus profondément.

Je continue à aller et venir ainsi dans elle pendant quelques minutes et visiblement le tension d'Albine croît rapidement : affalée dans son siège, mon amie s'abandonne à mes caresses ; sa respiration devient plus saccadée et, elle laisse échapper de petits gémissements : elle doit même se mordre les lèvres pour se retenir de crier plus fort.

Du coup, comprends que je dois maintenant accélérer pour en finir et lui permettre d'avoir son plaisir. D'autant plus que, de mon côté, je ressens une énorme excitation et que mon manche ultra dur est serré dans mon pantalon. Et en plus, je sens le parfum de sa merveilleuse cyprine , et cet arôme est loin de calmer mes envies, bien au contraire…

Je change de doigt, j'enfile le majeur, plus long, pour aller plus loin dans la chatte trempée de mouille et mon pouce qui, se trouve ainsi dégagé, s'occupe du clitoris qui me semble clairement gonflé.
J'y vais lentement mais bien à fond pour lui donner toutes les sensations qu'elle attend. Rapidement elle s'avance dans son siège se serrant contre mes doigts, je sens sa chatte qui se contracte frénétiquement autour de mon doigt. La tête renversée en arrière, Albine, la bouche grande ouverte tente de ne pas faire de bruit en jouissant. Tout son corps tremble et elle me serre furieusement, ses ongles plantés dans mes avant-bras tant que son orgasme l'étreint. Enfin avec un ultime soupir elle se détend et se laisse aller.
Je prends sa tête entre mes mains et je l'embrasse longuement avec passion tout laissant mes mains errer sur son corps et le caresser doucement.
"Merci, tu as été merveilleux, " me murmure-t-elle à l'oreille. "J'espère que je n'ai pas fait trop de bruit? Tu m'as apporté tant de plaisir. Tu as des mains de magicien… " Et après une seconde de silence: "Mais.toi ? " demande-t-elle sur un ton presque inquiet en posant la main sur mon sexe qui tend mon pantalon.Bien entendu, elle ne peut que constater dans quel état je suis. "Tu es dur… Tu as envie ?"

Je sens ses bras qui m'entourent, sa bouche qui se pose sur tout mon visage, ses mains qui ouvrent ma ceinture, et d'une voix tendre, elle le chuchote : " A ton tour ! " Un frisson de plaisir me traverse.

Puis, je la sens, plus que je ne la vois, fouiller dans son sac et en sortir un mouchoir. Avant que je puisse dire un mot - et d'ailleurs qu'aurais-je dit autre que 'oui, c'est ça, donne-moi du plaisir'? - sa main est dans mon pantalon. Je suis ultra dur et elle glisse son mouchoir autour du bout de mon sexe.

Une main saisit mes couilles et les caresse; les doigts de l'autre main dansent une instant sur mon manche puis se mettent à le branler. L'instant ses mains jointes enserrent ma queue qui se met à palpiter plus fort encore quand elle descend lentement sur mon manche jusqu'à ce que sa main touche mon ventre, puis elle repart vers le haut remontant le prépuce qui revient cacher le gland
Bien calé dans mon fauteuil, je regarde dans la pénombre cette main qui monte et descend sir mon sexe et je me laisse aller, me délectant de chaque sensation, appréciant chaque seconde.

Ses doigts courent sur ma queue, et étalent le es gouttes qui coulent du bout. Du coup, il lui est plus facile de me manipuler et elle se met à me branler avec force et à fond, égratignant ma queue avec ses ongles à chaque descente remontant d'un coup tout le prépuce. Elle me serre la queue, la presse, saisit mes couilles les serre à la limite de la douleur avant de les es caresser doucement jusqu'à les amener proches de l'explosion finale.

Elle ne tarde pas à trouver le rythme que je préfère, il lui suffit d'écouter ma respiration qui accélère et mes gémissements que je ne peux pas complètement arrêter.Sa petite main me pompe magnifiquement la queue, l'autre me caresse les couilles, parfois plus vigoureusement, parfois plus tendrement et je sens que ça y bouillonne. Le corps crispé, je tente de retarder l'éjaculation pour faire durer mon plaisir. Albine continue à branler ma queue en feu, avec sa main qui monte et descend sur toute la longueur lançant dans mon ventre des vagues d'un plaisir si intense qu'il est presque douloureux.et qui m'arrache gémissements mal réprimés.

Incapable de me contrôler, je pousse un gémissement plus fort que les autres. "Chut !' me fait Albine, consciente que nous sommes dans une salle de cinéma. Certes, il a fait sombre, mais quand même… Presque au même instant, je sens que je viens et Albine doit aussi sentir ma queue palpiter dans sa main car elle me serre fort à la base espérant empêcher le jaillissement, mais c'est trop tard. Je sens le sperme qui monte de mes couilles et une jet puissant sort que' le mouchoir d'Albine bloque pour la plus grande partie. Heureusement car je crois que j'aurais arrosé sa robe. Albine continue à pomper mon manche droit comme une tige et d'autres jets coulent, lubrifiant la main d'Albine et coulant même entre ses doigts.
Elle me voit se contracter et spasmer quand l'orgasme me déchire. Albine continue à me branler, mais plus lentement maintenant, plus tendrement jusqu'à ce que la paume de sa main ne sente plus ma queue palpiter.

Pour la remercier, ma bouche cherche la sienne; nous nous étreignons avec passion et avec toute l'urgence de notre excitation nos lèvres se serrent et se mordillent, nos langues se mêlent, baiser de feu et baiser d'amour.


Nous restons encore un bon moment enlacés, goûtant le plaisir de tenir l'autre dans les bras, de sentir sa chaleur, et malgré l'obscurité de la salle de cinéma, de partager nos sourires, ou d'échanger en silence des mots doux.
Puis, il faut que je m'essuie et que nous remettions de l'ordre dans nos vêtements qui ont soufferts de nos ébats ! Pantalon fermé, zip remonté, robe rebaissée, soutien gorge remis et boutons refermés. Nous voici redevenus deux dignes spectateurs…
Le film se termine, les lumières se rallument et nous sortons en nous tenant enlacés et en nous donnant de petits baisers.
"Regardez ça, à leur âge, comme des collégiens !" remarque un grincheux ou un jaloux en nous voyant.
C'est vrai, nous sommes comme des collégiens mais surtout comme des collégiens amoureux et ça change tout pour nous deux…

 

Posté par hornyboy à 16:00 - Couples romantiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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