Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

06 juin 2008

La princesse du supermarché

     Cet après-midi là, je fais mes courses au supermarché des environs. Je passe de rayon en rayon en poussant mon chariot. La routine !. A un moment, je suis bloqué par une dame qui, en voulant prendre une boite sur une étagère, en a laissé tomber d’autres qu’elle tenait entre les bras. Elle est penchée par terre pour ramasser ses paquets, et par couronner le tout, elle renverse son panier  qui se vide à moitié sur le sol. Je m’approche pour l’aider à tout récupérer, et tant bien que mal, a remettre ses achats dans son panier qui finit par déborder. Elle se confond en excuses et en remerciements et rougit des deux  joues.
« Il n’y a pas de quoi, Madame, c’était un plaisir de vous aider.... vous n’avez pas de chariot ? »
« Non, je partais pour acheter seulement une ou deux petites choses et j’ai n’ai pas pris de caddy . Mais je me suis laissée tenter et maintenant, je suis bien embarrassée avec tout cela. »
« Voulez-vous mettre vos achats dans mon chariot, et je vous suis,  pour finir vos courses. Ca sera bien plus pratique pour vous. »
« Je ne voudrais pas abuser, vous avez déjà été ... »
« Non, pas de problème, je vous assure. »
Elle pose toute ses affaires dans mon chariot et je la suis de rayon en rayon, tout en bavardant avec elle.
« Tiens, je vois que vous achetez des goûters. Vous avez des enfants ? »
« Oui, deux garçons, neuf et six ans. Ils sont à l’école à cette heure là.  Et vous ? »
« Je ne suis pas marié. Un vieux garçon, comme on dit. »
« Un cœur à prendre » reprend-elle en riant.
Tout en marchant derrière elle, je l’observe : elle a dans les trente, trente-cinq ans, pas très grande, avec une belle silhouette.  Habillée avec une certaine élégance, mais sans  ostentation,  les cheveux châtains mi-longs retenus en arrière par une sorte de grosse pince, une tête d’ange. Les yeux grands ouverts pour lire le bonheur dedans. Des lèvres si douces qu’on a tout de suite envie de les embrasser.  Je me fais la réflexion  qu’elle doit être bien au lit! « Ne te fais pas de cinéma, non garçon, » je me dis, « c’est seulement une dame à qui tu as rendu un petit service. »
Nous passons à la caisse et, naturellement,  je lui dis que je vais emmener ses courses jusqu’à sa voiture.
« Non, merci »,  répond-elle, « Je suis a pied, j’habite tout prêt d’ici. D’ailleurs, je n’ai pas de voiture, c’est mon mari qui la prend pour aller au travail.»
« Alors je vous dépose chez vous en voiture. Avec toutes les courses que vous avez, comment espérez-vous aller chez vous a pied ?... Allez,  ne discutez pas; et puis comme vous avez dit que vous n’habitiez pas loin, ça ne me fera pas un gros détour ! »
Elle finit par accepter, et en moins de deux minutes je suis devant chez elle. Je descend ses paquets et je les porte juste devant sa porte.
« On dirait un chevalier servant et sa dame », dit-elle en plaisantant...Le prince charmant des ménagères esseulées ! »
« Et son carrosse pour les transporter... »
Merci, au revoir , il n’y a pas de quoi, merci encore, mais non j’ai été content de vous rendre service, quelles aimables banalités, me voilà reparti, et c’est la fin de mon histoire.

*  *  *  *

     La semaine suivante, même jour, même heure, je suis au supermarché – un vieux garçon, vous ai-je dit, avec des habitudes, même si je n’ai encore que vingt-huit ans... Au détour d’un rayon, un chariot  me barre la route une seconde. C’est elle.
« Ah bonjour, vous me reconnaissez ? »
« Bien sûr, le prince charmant qui m’a emmenée dans son carrosse. »
Nous échangeons quelques mots et je lui propose de la remmener chez elle en voiture à la fin de ses courses. Elle refuse d’abord, j’insiste :
«  Mais vous avez vu le temps qu’il fait. Je ne peux pas vous laisser rentrer  sous une pareille pluie. »
« J’ai mis ma bâche. »
« Votre quoi ?  Votre bâche ? »
« Oui, mon imperméable. »
Je la regarde ? Effectivement, elle porte une espèce de ... une espèce de quoi, au fait ? Un grand sac informe de toile cirée qui la couvre de la tête au pieds, presque  la même chose qu’on voit les femmes afghanes porter.
« Oui, »  reprend-elle, « c’est pas très joli, mais ça protège bien. »
« Enfin, bâche ou pas, je vous remmène en voiture, euh ! dans mon carrosse »
Elle finit par se laisser convaincre et, les courses finies, je la ramène chez elle....
Il pleut tellement que le temps de sortir de la voiture, d’ouvrir le coffre pour y prendre son panier et de courir dix ou quinze mètres jusqu’à sa porte, je suis trempé comme une soupe.

     Elle me propose d’entrer, c’est moi qui refuse cette fois et c’est à son tour d’insister.
« Entrez une minute », me dit-elle, « pour vous sécher un peu. Le temps de boire un café, ça vous réchauffera. »
D’accord. Me voici chez elle, une maison plutôt coquette,  claire et agréable. Je passe dans la cuisine et elle me fait asseoir entre un filet de pommes de terres et une pizza surgelée « Nouvelle recette, extra croustillante », dit l’étiquette.
Elle enlève son imperméable, comme elle dit, sa  bâche qui la recouvrait et là,  j’ai un choc. Cette femme est vraiment belle !
Je fis un ‘oh !’ de surprise. Elle me regarde et rougit. Je me demande si  elle est choquée ou flattée. Je décide de continuer :
«  Vous êtes comme Cendrillon. Sous la bâche, il y a la plus jolie princesse de la ville. »
Elle  rougit encore plus et me dit :
« Merci du compliment. »
« C’était sincère. »
     Elle s’affaire pour préparer le café, je ne la quitte pas des yeux : vue de dos, elle a un joli petit cul que  sa taille assez fine met en relief. Elle ne porte qu’un petite chemise, et quand elle se retourne vers moi,  le col largement ouvert permet de deviner la naissance des seins. Ils doivent être petits,  fermes et  bien placés, du genre de ceux que tout homme aimerait caresser.  Du moins c’est comme ça que je les imagine sous sa chemise.  La chemise nouée autour du ventre laisse même admirer son  ventre plat et son nombril. Un pantalon met en valeur ses fesses rondes et dures. J’aimerais les prendre à pleines mains ! ... Il y autour d’elle une sorte de rayonnement, sensuel peut-être, mais surtout de bonheur et de joie de vivre. Plus je le regarde, plus je la trouve désirable !  Je suis certain qu’elle a vu mon regard s’attarder sur elle, et j’ai même l’impression  que ça lui plaît ...
Elle me sert du café, et je le bois tout en plaisantant avec elle.
« Un excellent café, forcément, servi par une belle princesse comme vous. »
« Et moi, je connais même pas le nom du prince si charmant et si obligeant  qui porte mes paquets. »
« Thomas, mais on m’appelle Tom. »
« Moi, c’est Ange. »
« La princesse Ange, la princesse des anges ! »

J’ai maintenant fini mon café, je me lève pour partir.
« Merci pour le café... »
« Merci de m’avoir reconduite ici, Tom, c’est vraiment très sympa. » En même temps elle s’approche de moi et m’embrasse doucement sur les joues. Je respire  son odeur, celle d’un parfum léger et agréable, je sens  sa peau, douce  et fraîche. C’est déjà fini ?  Je vais la quitter ? Je ne sentirai plus cette son odeur qui m’enchante, je ne toucherai plus sa peau comme un satin ?
Je tends les bras vers elle pour le retenir  et la serrer contre moi. Ma bouche cherche la sienne,  cherche ses lèvres.

Elle sursaute, s’écarte de moi sans dire un mot.
« Là, tu as fait une erreur, mon gars, »  je me dis.
Mais elle revient lentement vers moi, penche sa tête en arrière et ouvre les lèvres pour  m’embrasser  sur la bouche d’un baiser léger d’abord et qui devient vite puis appuyé. Elle s’interrompt brusquement pour dire d’une voix incertaine :
« Mon dieu, je suis tellement gênée... Je n’ai jamais fait ça, avec aucun homme.»
« Il ne faut pas, nous en avions envie tous les deux. »
Je me serre plus fort contre elle, je suis certain qu’elle doit sentir la bosse que fait mon sexe, et en même temps, ma bouche cherche encore la sienne, plus sauvagement cette fois. Son visage est rouge, mais ses yeux sont doux et quand ma main se referme sur son sein droit, elle ne fait aucun effort pour le repousser. Nous restons enlacés quelques instants et nous nous séparons sans dire un mot, mais je sais que nous allons satisfaire une passion mutuelle.
« Pourquoi faites-vous ça ? » demande-t-elle faiblement.
« Vous êtes si belle ! »
« J’ai peur de ce qui va se passer... » me dit-elle timidement, mais en même temps ses bras me serrent plus fort...

     Je me place  derrière elle, collé sur son dos. Je lui embrasse le cou pendant que mes mains descendent sur ses seins. Je les prends dans la paume de mes mains pour les caresser et je cherche leur pointes qui commencent à durcir.  Rapidement, une main passe dans l’encolure de sa chemise, et soulève le soutien gorge. Son sein est chaud et palpite sous ma main. .Sa peau me semble d’une extraordinaire douceur.  Sa pointe est durcie et je la roule doucement entre mon pouce et mon index.
Mon autre main descend sur son ventre, tourne autour de son nombril et descend encore pour poser sur son mont, l’agacer une seconde avant de remonter pour tenter de passer sous la ceinture de son pantalon.
Elle pousse un court gémissement pendant que mes caresses continuent, plus précises.
Sans dire un mot, elle s’écarte de moi, se tourne, me montrant le dos,  et se déshabille. Je la vois enlever sa chemise et son soutien gorge, je l’entends déboucler sa ceinture et je vois son pantalon se baisser, montrant l’adorable cul que je soupçonnais. Sa culotte suit  aussitôt mais elle reste le dos tourné vers moi. Je le prends par l’épaule pour qu’elle se retourne et , avec une ultime pudeur, quand elle me fait face, elle garde les mains croisées sur les seins.
« Tu es vraiment belle, tu es la plus belle femme que j’ai vu. »
Elle sourit de plaisir et laisse tomber ses mains. Ses yeux, bleus et tendres ; sa bouche douce et tentante ; ses seins, petits et fermes ; ses bras, minces et câlins ;  ses jambes, longues et  fines ;  son ventre, un triangle blanc qui descend vers  sa grotte d’amour.
« Je te plais vraiment ? »
« Oui, tu es extraordinaire, tu es la plus belle princesse du monde. »
« Alors, prends-moi vite, j’ai envie de toi ! »

     Nous nous jetons l’un sur l’autre en nous embrassant furieusement, je caresse son dos et ses fesses, la serre contre moi. Une main se glisse entre les deux corps et cherche sa fente, la trouve, l’ouvre et  s’enfonce dans son intimité chaude et mouillée. Elle gémit.
« Sors ton sexe, viens dans moi, » murmure-t-elle.
Ses mains débouclent ma ceinture, baissent mon pantalon, qui se retrouve bientôt à mes pieds suivi de mon caleçon.
Mon sexe se dresse devant elle, déjà humide.
« Mets-le dans moi, vite, fais-moi jouir ! »
Je me penche pour prendre une capote dans  ma poche et j’ouvre le petit paquet.
Elle est tellement excitée à l’idée de se faire pénétrer qu’elle peut à peine attendre.
« Non, pas de ça. Je te veux, tout de suite. »
« Si, c’est mieux, après tout tu ne me connais pas.... Mets-la moi, veux-tu ? J’aime sentir tes mains me toucher la queue.»
Malgré notre hâte à nous unir, elle déchire le paquet, se penche pour s’occuper de mon sexe, s’assure qu’il est bien dur ( comme si c’était nécessaire !) , me caresse les couilles un instant,   pose la capote sur le gland et la déroule jusqu’à ce que sa main touche mon ventre.. Ange me branle encore une seconde, monte et descend, me faisant frissonner et râler de plaisir. Je murmure :
« C’est bon,  tu sais. » C’est vrai que même avec une capote la douceur de la caresse est incroyable. Je la regarde et je lis dans ses yeux un désir, une flamme,  une attente, l’attente de ce qui va arriver.

     Elle m’entraîne jusqu’à une chaise, me dit de m’y asseoir et vient sur moi à califourchon. Elle prend mon sexe le passe sur son clitoris gonflé, se presse plus fort contre moi jusqu’à ce que je ressente mon gland pénétrer lentement dans la fente. Je la prends par la taille  pour la tirer vers moi, vers le bas et je sens mon manche qui monte dans elle, dans son étui fait de douceur chaude et quand je  mon pubis vient toucher le sien, je comprends que nous sommes complètement emmanchés ; je sens le fond de son vagin qui touche l’extrémité de ma queue. Je regarde son visage, tendu mais radieux. Elle sourit et me dit :
« Baise-moi, je te veux... prends moi fort... jouis dans moi ... pilonne-moi la chatte... je veux te sentir... »
Elle se met à monter et descendre sur mon manche pendant que joue avec ses seins. Je la laisse prendre son rythme, elle crie de délice,  je lui demande de se pencher un peu en arrière si bien que  ma main peut quitter ses seins pour son clitoris que je frotte doucement mais sans arrêter. Et alors, elle jouit, silencieusement mais avec force : sa respiration devient folle,  son ventre se tortille furieusement, et les  contractions de sa chatte serrent mon manche comme s’il devait rester bloqué à jamais. J’attends qu’elle se calme un peu et elle me dit :
« Non, ne me fais pas jouir comme ça.... Fais moi jouir la chatte ! Vas-y plus fort, fais moi mal, bite moi à fond. » s’écrie-t-elle.

     Je la frappe comme avec une lame de couteau qui la pénètre et revient cent fois dans la fente. A chaque coup, je la sens frémir et je l’entends grogner de plaisir, puis geindre en continu. En même temps, la pression monte en moi, je sais que je vais déverser toute mon jus dans la plus belle femme du monde.
Je ne peux  plus me retenir, des contractions  sauvages dans les couilles,   puis dans toute la longueur de ma queue et  j’explose en lui offrant ma propre jouissance, sans aucune retenue en crachant de longs jets de semence chaude au fond d’elle. J'ai l'impression d'en déverser des litres!
«  "Oh, c'est bon, ton jus me brûle la chatte ! » parvient-elle à me dire.
Je me concentre pour la finir avant que je débande, sans cesser de caresser son clito qui doit être en feu, je lui pilonne la chatte de longs coups de bite qui s’enfoncent jusqu’au fond.. Je passe mes bras derrière elle, sur les fesses pour mieux la serrer contre moi quand je m’enfonce et soudain elle se met à crier de plus en plus fort « Je jouis, je jouis, je jouis... c’est bon... ouiiii ! » Elle se colle à moi avec force, pour se fondre en moi, me sentir tout au fond d’elle, et elle s’abandonne à ses vagues de  plaisir que j’augmente par mes poussées profondes
Elle reste serrée contre moi et moi dans elle.
« Tu m’as me fait jouir comme une folle... ne bouge pas, reste s'il te plaît... je me sens si bien avec ta bite dans mon ventre. ».
Elle finit par s’effondrer sur moi, épuisée. Je le suis aussi. Je la regarde, l’embrasse doucement et lui murmure :
« C’était bon, merci, tu es formidable. »
« Toi aussi. C’est la première fois que je jouis comme ça. J’ai aimé avoir ton sexe dans moi, j’ai aimé comment tu m’as fait l’amour.... » Sa voix est à la fois tendre, timide et pleine de passion.

     Soudain  elle redevient sérieuse, se redresse - nos sexes se séparent - elle m’enjambe, se lève, se tient debout au milieu de la cuisine et  dit :
« Il faut qu’on se rhabille, on ne peut pas rester comme ça. »
Je la regarde et le me regarde. C’est vrai qu’on fait une drôle de tableau. Une femme nue au milieu de la cuisine et des courses pas déballées, un homme presque nu, la chemise ouverte sur la poitrine, le pantalon baissé sur les chaussures, le sexe qui pend avec une capote juteuse encore au bout.
Par une espèce de pudeur, je me tourne pour enlever  la capote et m’essuyer  rapidement avant de me rhabiller. J’attends qu’elle ait fini de s’habiller avant de me retourner vers elle. Elle est redevenue une femme timide et réservée.
« Il faut que tu t’en ailles maintenant, les enfants vont revenir de l’école. »

     Cette fois, j’ai compris. Les enfants, et le mari plus tard ! Qu’est-ce que j’ai cru ? Cette femme est mariée et si j’ai pu la surprendre - et la prendre – ce n’était rien d’autre qu’un moment de faiblesse de sa part. Bon, j’ai tiré un coup, je me dis,  elle m’a bien fait jouir, et on en restera là.
« Oui, vous avez raison, il faut que je parte. Ca a été un belle après-midi. Merci, vous m’avez beaucoup donné. Je penserai souvent à vous, Ange, à ma jolie petite princesse. Et peut-être aurez vous aussi une petite pensée pour moi de temps en temps. Adieu. »
« Eh là , Tom,. tu fais erreur. Il est presque quatre heures et demi et les enfants vont rentrer de l’école ; il ne faut pas qu’ils te trouvent là. Mais il n’est pas question de se dire adieu. A moi aussi tu as donné beaucoup de bonheur, mais j’ai encore besoin de toi. Je compte bien sur mon petit charmant prince et son carrosse pour retourner au supermarché. Et ensuite je lui offrirai un petit café et plein d’autres choses... »

*  *  *  *

     J’ai attendu ma belle princesse  toute la semaine, j’ai pensé à elle, à la fois timide et délurée, douce comme une vierge et chaude comme une cochonne. Une femme tendre et amoureuse. J’ai eu hâte de retrouver son corps, de sentir son odeur, de toucher sa peau de soie. Mais maintenant, elle  est là, devant moi, rien que pour moi, se donnant sans restriction, offerte et attendant que je la prenne. Et moi, je suis là pour elle, pour la prendre, mais aussi pour me donner à elle , dans un merveilleux échange.
Nous sommes assis sur le canapé, dans les bras l’un de l’autre à nous embrasser. Elle me pose une question :
« Est-ce que tu bandes ? »
« Comment  ça ? Ici, en ce moment tu veux dire ? »
« Oui... Fais moi voir comment tu bandes. Baisse ton pantalon. »

     Je me lève pour m’exécuter, tandis qu’elle reste assise juste devant moi; j’enlève la ceinture et ma princesse baisse mon caleçon. Je l’aide un peu à passer la bosse qui commence à être d’une taille respectable. Elle ouvre les boutons de ma chemise et met ma poitrine à l’air. Elle y pose la tête. Ses cheveux sont doux et me chatouillent la poitrine. J’aime ça ! Ses dents me mordillent, sa langue se promène  mais je la  sens qui descend vers mon ventre jusqu’au nombril. Mon corps se tend impatiemment en attendant qu’elle continue à descendre jusqu’à mon sexe, et qu’elle le prenne dans sa bouche pour la première fois. Soudain, je sens la chaleur de sa respiration sur mon manche qui a maintenant pris une belle taille.  Et soudain ça y est ! Sa bouche enserre le gland et sa langue va et vient sur le bout après qu’elle ait doucement tiré la peau en arrière. J’en jouirais tout de suite si je ne me retenais pas. Quelle sensation  merveilleuse. Sa bouche est si chaude et si douce et voir son visage sur mon ventre me fait triquer encore plus !  Ma respiration s’accélère quand sa bouche descend lentement et qu’elle suce la longueur du manche. Puis  sa bouche remonte presque jusqu’en haut avant de reprendre une bonne longueur de ma queue.
« Tu es une vraie pipeuse, tu es formidable ! ... Approche-toi que je te caresse la chatte et les seins. »
Elle cesse un instant de me sucer, le temps de dire :
« Non, laisse-toi faire, ne t’occupe pas de moi, concentre-toi sur tes sensations. Je vais te piper à fond, comme tu n’as pas souvent été sucé. Ne pense qu’à ton plaisir, laisse-toi aller et jouis dans ma bouche. Je veux  de faire hurler de jouissance  en te tirant toute ta sauce. »
Joli programme auquel je souscris entièrement... Je m’allonge confortablement sur le canapé , elle se met  accroupi à la hauteur de mon ventre et je la laisse travailler.

     Ses lèvres serrées glissent sur ma queue, je sens sa langue qui s’active dans sa bouche, qui tourne sur mon gland ou bien le lape vigoureusement. Je me mets à gémir et il me faut toute ma volonté pour ne pas partir, mais c’est tellement bon que je veux que ça dure encore. Quand elle remonte elle lèche le bout et sa main branle la hampe gonflée. Puis elle redescend, loin, très loin, tout au fond et je sens la chaleur de son souffle sur mon ventre et ses lèvres frottent sur mes poils. Par moment elle laisse ma queue sortir complètement et elle en attaque le  bout, en l’enveloppant de toute la largeur de la langue, ou bien en l’embrassant vivement et en le picorant. Et , sans  transition, je suis à nouveau en entier dans sa bouche...
Je ressens  une énorme tension dans les couilles prêtes à exploser, surtout maintenant qu’elle y met la main pour les caresser sans cesser de me pomper de dard.. Je prend sa tête pour la guider à cet instant, l’aider à aller et venir. Une sorte de boule grossit dans mes couilles et, la pression continuant à augmenter , brutalement elle monte à travers mon manche et un torrent commence à sortir en jets puissants. Je crois que j’ai crié, hurlé de jouissance. Mes hanches se tendent vers elle et aussitôt , elle enfonce sa bouche aussi loin qu’elle le peut, tout au fond de sa bouche, pendant qu’elle continue à me monter et descendre que ma bite.  Je  sens sa langue et toute sa bouche qui m’aspirent  pour mieux me vider. Je ne peux m’arrêter de couler comme si elle devait en recevoir toujours plus. Un peu de liquide perle autour de ses lèvres et  disparaît quand sa bouche plonge à nouveau pour m’engloutir. Enfin, elle sort de sa bouche ma bite encore vibrante et suintante  et se la passe sur la figure pour s’enduire de ma sauce. Elle lève son visage vers moi, et je la trouve si belle avec ses yeux allumés de désir et son visage enduit de luisant de ma crème. Je me jette sur sa bouche pour l’embrasser longuement, pour la remercier du bonheur qu’elle m’a donné..

      « Maintenant, c’est à mon tour de m’occuper de toi, je vais te faire jouir aussi bien que toi. Enlève tes fringues, mets-toi sur le canapé et prépare-toi à t’envoler au paradis. »
« Qu’est-ce tu vas me faire ? »
« Manger la chatte de ma princesse jusqu’à ce que elle  crie grâce !  D’ailleurs, ça va te faire du bien, car j’ai l’impression que ça t’a échauffé de me sucer... »
« C’est vrai, je suis toute mouillée, mon slip est trempé et ma chatte est en feu. »
« Alors, en route pour  le septième ciel. Laisse-toi faire, comme j’ai fait.»
« Oui, mange-moi, fais-moi jouir avec ta bouche », elle s’écrie.

     Une fois qu’elle s’est dévêtue et allongée sur le canapé, je prends mon temps pour l’admirer. Des seins durs et parfaits.  Je baisse les yeux vers son minou : bien rasé avec une jolie petite touffe juste au dessus de sa fente. Au lieu de descendre vers elle, je fais attendre ma princesse un peu en lui massant l’intérieur des cuisses. Ma bouche tourne sur son ventre, évitant soigneusement d’aller trop bas. Je sais qu’elle ne pourra pas attendre longtemps. Déjà, de ses mains, elle écarte ses lèvres pour m’exposer sa fente entrouverte.
« Vas-y, mange-moi... vite...suce-moi ! » m’implore-t-elle.
Je suis maintenant certain qu’elle n’en peut plus et ma langue plonge sur sa chatte, lui faisant pousser un cri dans lequel se mêlent surprise et plaisir.
Ma langue joue avec les lèvres exposées et puis je lèche sa fente de haut en bas , encore et encore et j’y mets ma langue pour goûter en même temps son jus qui coule en abondance. Je sais qu’elle me regarde faire et je suis si content de lui plaire. Je sens son corps qui se tend vers moi, qui avance vers ma bouche, et en silence, elle a un orgasme, son ventre se contracte, j’entends sa respiration devenir folle tandis que ses main m’étreignent frénétiquement la tête pour mieux l’appuyer sur son sexe.
Elle murmure d’une voix faible :
« Comme c’est bon... ! Je n’en peux plus. »
Mais si tu en peux encore, je pense, ça n’est pas fini ! Un doigt s’insère dans sa chatte, s’enfonce dedans pour masser tout l’intérieur sans en oublier un centimètre, pendant que ma langue va maintenant tourner autour de son clitoris, avant de l’enfermer dans mes lèvres et de l’embrasser puis de la sucer, de le masser, de le picorer. Mon doigt continue à aller et venir dans elle, ma langue s’active sur son clito et arrive l’instant où Ange n’en peut plus ; son jus coule encore plus, son corps sursaute violemment et se tord, elle ne peut s’empêcher de geindre longuement en me serrant contre elle avec une telle force qu’elle me fait mal. Ses contractions cèdent un peu mais ne parviennent pas à s’arrêter totalement car, de mon côté, je continue à sucer et à lécher sans lui laisser une seconde de répit.
« Comme j’ai joui... c’était bon, tu sais », parvient-elle à me dire entre deux gémissements de plaisir.
Je lui demande alors de soulever un peu ses fesses et je glisse une main dessous. Je cherche son anus, un doigt se pose dessus et appuie légèrement..
« Oh non ! Pas ça ... Pas dans le cul !»
Pour toute réponse, j’appuie un peu plus et mon doigt pénètre  lentement, juste une phalange. Ange pousse un petit cri, se contracte quand j’insiste encore et finit par murmurer :
« Oui.... oui...oui, c’est bon ici... »
Elle avance et recule les fesses pour se branler le cul sur mon doigt et ma bouche continue à sucer son clitoris sans trêve,  mon autre main ne cesse pas de chercher et de toucher chaque recoin de sa chatte. Elle a des frissons dans tout le corps, des contractions et chaque contraction de son ventre envoie une spasme dans son anus qui se serre autour de mon doigt, ce qui cause de nouvelles contractions dans sa chatte. C’est un cercle sans fin.
 
     La voir et la sentir ainsi, me fait bander comme un  fou et moi même je n’en peux plus. Je m’étais bien dit que j’allais m’occuper d’elle exclusivement, mais je suis trop excité. J’approche ma queue de sa main et lui dit :
« Branle-moi vite, je ne tiens plus. »
Effectivement, à peine pose-t-elle la main sur ma queue que je pars, je jute, ça coule, aussi fort que la première fois, plusieurs jets que je ne peux contrôler et quand ça se termine, j’ai l’impression d’être vide.

     Ma tension est retombée et  je m’attaque de plus belle à Ange : le cul, la chatte, le clito ; je la manipule, je la lèche, je l’embrasse, je la caresse, je la sonde, je l’engouffre, je la frotte, je la branle dans la chatte et dans le cul, je la touche, je la mange, je lui bouffe la motte, je lui défonce la chatte, je lui torture le clito, je lui pilonne le cul, je la  baise, je fait couler son jus, je lui déchire les chairs , j’ouvre son ventre, je la rends folle mais avec tant de passion et de tendresse.
Ange ne peut plus se contrôler, elle n’est plus elle même, mais une chair emportée par un délire sexuel : elle se malaxe les seins, les frotte l’un contre l’autre, se tord les bouts, les étire fébrilement. Elle n’est plus qu’un gémissement, qu’un  plaisir, qu’un cri, qu’un orgasme, qu’une série de frémissements dans tout son être, qu’une vibration dans le ventre, qu’une convulsion, qu’une douleur de jouissance, qu’un spasme orgasmique,  que des muscles déchirés, qu’une chair tétanisée et enfin qu’un cri ultime, le cri d’un fauve,  avant de retomber immobile, inerte, comme morte.
 

     Mon histoire avec Ange ne s’est pas arrêtée ici..  Nous nous sommes revus régulièrement et ce qui n’était au début qu’une baise est devenu un véritable amour. Ange a quitté son mari et nous sommes maintenant ensemble, vraiment heureux, ma  belle princesse et moi, quelque chose du genre « ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

Posté par hornyboy à 18:00 - Couples romantiques - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

belle histoire

c'est vraiment une belle histoire ,avec des détails croustillant !comme quoi faire ses courses peux etre sympa!

Posté par jean, 12 juin 2008 à 23:33

ah!

Je viens regulierment sur ton site, et je dois dire que les histoires sont un peu bizares et un peu trop gay a mon gout! Mais la derniere est vraiment formidable et très bien ecrite, (geniale quoi) continue avec d'aussi bonnes histoires! A+

Posté par jeremy, 16 juin 2008 à 18:04

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=208872&pid=9444809

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :