Histoires de Q

Histoires porno, récits mouillants et bandants pour nanas et mecs hétéro et homo

05 mai 2008

Le Décameron revisité

L'histoire ci-dessous est très directement inspirée d'un des contes que Boccace a écrits et rassemblés autour de 1350 sous le titre de 'Le Décaméron'.
Comme une large partie de la littérature médiévale, le Décaméron aborde le thème de la sexualité avec une gaillardise certaine. Maris ou femmes trompés, hommes ou femmes qui tombent dans les pièges tendus par l'autre sexe, ont fait les délices des lecteurs hier comme aujourd'hui. Chez Boccace, nombreux sont les contes qui frôlent la franche paillardise, tel ce conte dans lequel le mari entend parler qu'on pourrait, par une opération magique, transformer sa femme en jument, ce qui augmenterait ainsi le travail qu'elle serait capable de faire à la maison. Cette transformation quasi miraculeuse semble facile à réaliser, le seul moment difficile étant celui où on doit lui planter la queue ! Pendant que je mari attend dans la pièce à côté, l'ami charitable qui réalise cette transformation relève ses chausses, se met nu et plante la queue de la jument… à sa façon !
C'est cette veine gaillarde qu'utilise l'histoire qui est proposée ci-dessous : elle est très largement une simple traduction .du texte de Boccace, traduction fidèle, se contentant tout au plus de moderniser certaines expressions d'allure trop archaïque. A d'autres rares moments, le texte original est paraphrasé ou légèrement transformé, simplement pour l'adapter aux exigences des lecteurs contemporains en faisant mieux faire ressortir la continuité du récit. Enfin, deux épisodes de l'histoire, que Boccace évoque rapidement en quelques mots, en ont été développés plus longuement par l'auteur de ces lignes, en imitant autant que faire se peut le style du reste du récit afin de les intégrer dans celui-ci, l'objectif ultime étant de transformer une situation érotique en une histoire nettement pornographique et de donner à cet aspect du conte une place majeure. En effet, Boccace, certainement freiné en cela par les traditions tant littéraires que sociales et culturelles de son temps, s'est limité dans son conte à un érotisme sous jacent, toujours présent mais jamais exprimé autrement que de façon allusive.
C'est donc à ce niveau que l'auteur de cette version moderne et peu orthodoxe a travaillé, essayant de conserver le ton de l'oeuvre originale mais faisant néanmoins de celle-ci un texte à réserver aux adultes avertis.

(Références du conte dans l'œuvre de Boccace : Jour 9 - livre 6)

Dans la plaine de Mugnone, dans la région de Florence, vivait, il n'y a pas très longtemps, un homme simple mais bon qui tenait une si misérable auberge qu'il ne fournissait que les repas aux voyageurs et ne pouvait les loger, sauf ceux qu'ils connaissait - et encore le faisait-il rarement car il n'y avait pas de chambre dans son auberge et il devait alors loger ces hôtes dans sa propre chambre.
Cet homme excellent était marié à une femme très jolie qui lui avait donné deux enfants, une fille d'environ quinze ou seize ans, nommée Niccolosa, jolie comme le printemps, pas encore mariée, et vierge encore; l'autre enfant du couple était une petit garçon qui n'avait pas encore un an et que sa mère nourrissait au sein.

La jeune fille avait trouvé les faveurs d'un jeune gentilhomme d'une autre cité qui ne venait que rarement dans le voisinage de Mugnone. Il avait de belles et bonnes manières et aimait sa dulcinée d'un amour vrai et sincère qui tenait de la passion. Quant à elle, flattée qu'elle était au plus haut point d'être aimée par un si noble jeune homme, elle fit tout ce qu'elle pouvait pour se bien comporter avec lui afin qu'il conservât la considération qu'il avait pour elle, et, ce faisant, elle tomba amoureuse de lui.
Plusieurs fois, leur amour mutuel aurait pu porter ses fruits et leurs corps auraient pu s'unir, mais Panuccio - tel était le nom du galant - recula en pensant à la honte qui pourrait rejaillir sur la jeune fille et sur lui-même.

Mais comme sa passion grandissait de jour en jour, Panuccio finit par ressentir l'envie irrésistible de se mettre au lit avec sa belle: cherchant comment faire, il se dit qu'il lui faudrait parvenir à aller loger chez son père, estimant que - d'après ce qu'il savait de la médiocre fortune de cet homme - ce serait une bonne méthode pour parvenir à ses fins. Sage conclusion, se dit-il, qu'il faut de suite mettre en pratique.

Donc, un soir Panuccio et un des se amis, un certain Adriano, en qui il avait toute confiance et à qui il avait avoué son amour et son intention de partager le lit de la jeune fille, les deux jeunes hommes, donc, avaient loué deux chevaux, les avaient chargés de nombreux bagages, comme si c'étaient ceux d'honnêtes commerçants en route pour quelque foire. En fait, ces marchandises étaient fausses, car ces bagages n'étaie t remplis que de paille, mais étaient là pour faire impression sur le pauvre aubergiste. Puis, quittant Florence, ils gagnèrent Mugnone où ils arrivèrent à la nuit tombante.

Faisant un détour, comme s'ils arrivaient par la route de Romagne, ils allèrent jusqu'à la maison du brave aubergiste et frappèrent à la porte. L'excellent homme, qui les connaisait un peu, leur ouvrit la porte. Là dessus, Panuccio lui dit :
"Il faut que tu nous loges ce soir, nous pensions aller jusqu'à Florence, mais bien que nous ayons fait aussi vite que possible, nous sommes arrivés ici et à cette heure tardive, comme tu le vois."
"Seigneur Panuccio", déclara l'aubergiste, " vous savez très bien que je ne peux point vous donner de logement décent qui corresponde à votre rang. Cependant, comme la nuit vous a surpris ici et qu'il est bien trop tard aller jusqu'à Florence, je vais vous loger du mieux que je peux."
Les deux beaux gentils hommes descendirent de cheval, pénétrèrent dans l'auberge, et s'étant d'abord occupés de leurs chevaux, demandèrent à l'aubergiste de leur préparer un repas et l'invitèrent à le partager avec eux.

Quand Niccolosa vit son amoureux venu jusqu'à elle, elle attendit que le père s'éloignât un instant pour quelqu'affaire concernant l'auberge
"Chut, ne dit rien" dit-elle mettant un doigt sur la bouche de Panuccio. Enlevant le doigt de la bouche du garçon, elle le remplaça par sa bouche, par un baiser doux mais passionné, et lui, serrant sa demoiselle contre lui, mêla sa langue à la sienne. Panuccio sentit un désir intense monter en lui. Niccolosa, de son côté, sentit quelque chose de dur qui se pressait contre elle, contre son ventre. Elle savait déjà ce que son amoureux allait lui faire, et elle s'en réjouissait. Aussi ne fut-elle pas surprise quand Panuccio lui demanda alors si elle voulait bien qu'il vînt dans son lit cette nuit. Comprenant que l'heure qu'elle attendait et pour laquelle elle soupirait en vain depuis des mois allait venir la nuit même, Niccolosa sentit le bonheur l'envahir.

Pendant tout le repas, Panuccio et Adriano s'assurèrent que le verre de leur hôte était toujours rempli et ils auraient bien voulu que la femme de l'aubergiste se joignît à eux. Ils pensaient que le vin assommerait le mari et la femme et qu'ils dormiraient lourdement sans risque d'être réveillés par les ébats de Niccolosa et son amant. Malheureusement, la femme, disant qu'elle avait à faire à la cuisine, refusa de se joindre à eux, alors que son mari, que la perspective de boire à volonté et sans qu'il lui coûtât rien, vida à lui seul un grand pot de vin.

Le repas terminé, et après avoir bu un dernier verre, on songea qu'il était l'heure d'aller se coucher. Or il se trouve que cet aubergiste ne disposait que d'une seule chambre, toute petite, dans laquelle il y avait trois lits. Un de chaque côté de la pièce et le troisième contre l'autre mur. Mais la pièce était si petite qu'il y avait juste assez de place pour passer entre ces lits.
Notre aubergiste fit préparer le moins inconfortable des trois lits pour ses hôtes et les y installa. Les deux jeunes hommes, bien qu'éveillés, prétendirent dormir quand le père dit à sa fille de se coucher dans l'un des deux lits libres, tandis que lui-même et sa femme prenaient place dans le troisième. La femme n'oublia pas de tirer le berceau du bébé contre son lit, juste à côté d'elle.

Telle était la façon dont les lits étaient placés et les dormeurs installés. Panuccio, qui avait soigneusement noté les emplacements, attendit assez longtemps pour que tous soient, à son avis, endormis, et il se leva doucement, gagna sans bruit le lit où reposait l'être qu'il adorait et s'allongea auprès d'elle. La jeune et jolie Niccolosa l'attendait non sans une certaine peur mais aussi avec une grande impatience.

"Je te veux dans moi, viens", lui dit-elle, en tentant de chuchoter. Mais son désir était si intense que quiconque eut prêté un peu l'oreille eut entendu la douce demande que Niccolosa formulait.
Panuccio hésita avant de répondre. Non point qu'il eut peur d'être surpris par l'un ou l'autre parent en train d'oeuvrer dans sa douce amie, son corps, et surtout son vit, était maintenant trop tendu pour que cette peur put encore l'arrêter, mais il se sentit si faible et si ignorant de ce qu'il avait à faire. Allait-il savoir s'y prendre ? Serait-il capable d'apporter à Niccolosa ce qu'elle attendait de lui ? Comment allait-elle perdre sa fleur ? Qu'allait-il se passer ? Et la douleur ? Allait-elle avoir mal ?... Mille questions sans réponse traversèrent sa tête.
" Tu sais que je n'ai encore jamais fait l'amour", murmura-t-il.
"Moi non plus, mais j'ai tellement envie de toi dans moi. Viens, cher Panuccio."

La passion les saisit, une passion dévorante qui les précipita l'un contre l'autre. Panuccio fut sur elle aussitôt. Ils n'enlevèrent même pas leurs vêtements, En hâte, Panuccio détacha les cordonnets de la chemise pour avoir accès aux seins de sa bien aimée. releva sa chemise sur son ventre Il fit de même avec sa propre chemise et s'apprêta à pénétrer Niccolosa. Celle-ci écarta largement les jambes : c'était exactement ce qu'il fallait et, d'un coup de reins, Panuccio fut en elle. Elle gémit en sentant le membre la pénétrer. A nouveau Panuccio poussa et sa verge pénétra plus loin. Niccolosa ressentit une douleur et dut même réprimer un cri. Alors elle sut qu'elle n'était plus pucelle et le murmura à son amant. Restant immobile quelques secondes, il l'embrassa ardemment sur la bouche, mêlant sa langue à la sienne et lui chuchotant des mots d'amour.
Puis il l'enfourcha, allant et venant dans l'espace dont il venait de prendre la virginité, enfonçant son vit lentement d'abord mais, ils étaient trop excités pour se contrôler et le rythme de leur accouplement augmenta ; la bête qui était dans chacun d'eux avait faim de l'autre et cette faim devait être assouvie.
Niccolosa eut un orgasme, puis un autre avant que Panuccio ne décharge tout au fond de la belle Niccolosa.

C'est ainsi qu'ils trouvèrent la satisfaction d'un besoin urgent, le besoin presque animal de deux amants qui s'attendaient depuis des mois; un besoin physique qu'il fallait satisfaire avant de pouvoir trouver une plus complète union.

Se tenant serrés l'un contre l'autre, ils s'embrassaient longuement, mêlant les langues comme il venaient de mêler leur sexe. La passion ne fut pas longue à renaître, Niccolosa sentit quelque chose de mystérieusement chaud qui l'irradiait, et lui faisait comprendre que la première étreinte n'avait pas éteint le feu en elle. Quant à lui, il sentit sa virilité se dresser et comme les amants étaient collés l'un contre l'autre, elle ne fut pas longue à s'apercevoir de l'ardeur renouvelée de son amant.
Cette fois, sans cesser de s'embrasser ou de se caresser ils se mirent nus, le torse large du garçon contre la douce poitrine de la fille, le vit raide pressé contre le ventre brûlant de Niccolosa .
Il plaça un baiser chaud sur l'un des seins, puis sur l'autre.La tête rejetée en arrière, les yeux fermés, Niccolosa reçut avec ferveur les caresses dispensées sur sa peau sensible.

A son tour, elle entreprit de rendre la même douceur à Panuccio. Elle glissa entre les jambes de son bel ami, embrassant et léchant son torse. Ses mains n'étaient pas immobiles et couraient sur le corps du jeune homme. Elles trouvèrent bientôt sa virilité qui se dressait et s'il y avait eu la moindre lueur dans la pièce, elle eut aperçut le bout déjà humide et brillant tant le désir était grand en lui. D'ailleurs il sentait que ses balles étaient pleines à en éclater. Avec précaution, Niccolosa entoura le membre de sa main et le caressa de haut en bas. Panuccio ne put retenir un gémissement.
"Doucement, chut !" lui rappela-t-elle. Elle ferma les yeux et se lança: sa langue effleura le champignon de son amant,
Il sentit une haleine chaude sur l'extrémité de son vit, et une langue douce comme le velours l'enveloppa. Tout juste parvint-il à contenir un peu un grognement
A nouveau, il gémit, plus fort cette fois et dit à Niccolosa :
"Je t'en prie ma belle, cesse cette exquise caresse, car je ne pourrai point résister longtemps, et nous avons encore beaucoup de chemin à faire ensemble."
"Dommage" murmura-t-elle, "j'aurais bien aimé jouer de cette flûte plus longtemps."
Sentant la déception que Niccolosa éprouvait, Panuccio se fit plus tendre et pensa qu'il pourrait donner à sa belle amie cette même caresse qu'elle voulait lui donner.

Il écarta les jambes de sa maîtresse, s'assit entre celles-ci et, ne sachant trop comment le faire, mais voulant le faire; il pencha la tête vers le ventre de son amie, juste pour sentir. Le nez dans la toison de Niccolosa, il sentait son parfum et du même coup son désir grandissait.
D'une main il écarta les chairs et le parfum monta encore plus fort, plus envoûtant. Fasciné par le parfum et la moiteur, avec grande délicatesse, il passa l'index sur toute la longueur du déduit et, émerveillé par la réaction de sa belle - un gémissement qu'elle ne put retenir- il recommença. Puis, il avança la langue et refit le chemin que son doigt venait de faire, tout au long de la fente de Niccolosa qui s'était ouverte et qui laissait suinter une merveilleuse humidité. La langue de Panuccio remonta un peu, trouva le clitoris et l'entoura plusieurs fois en le suçant doucement. Il le sentit grossir dans sa bouche et pointer tel un petit doigt.
Niccolosa écartait les jambes autant qu'elle le pouvait pour s'offrir à la caresse qui mettait le feu à son corps et serra son ventre contre la bouche de Pannucio.
La langue bien à plat, le garçon parcourut plusieurs fois toute la longueur de la fente,s'y enfonçant aussi loin qu'elle le pouvait, recueillant le jus un peu salé de Niccolosa
Puis il retourna sur le clitoris avec de petits coups vifs de la langue et il le suça. Il ne fallut pas longtemps pour que Niccolosa soit à nouveau emportée par le plaisir. Elle parvint à le faire sans bruit, mais tout son corps se mit à vibrer, et à trembler. Panuccio, qui ne pouvait plus sucer le clitoris, continua cependant à lui donner des coups de langue. Elle lui demanda d'arrêter, mais il continua jusqu'à ce qu'elle lui repousse la tête de ses mains.
"Assez, mon amour, je suis trop sensible de là après les merveilles que tu viens de me faire. Viens dans moi, viens, s'il te plaît."

Tandis que leurs lèvres se serraient encore une fois, le vit raidi de Panuccio trouva l'entrée du déduit, cet endroit magique qui donnait tant de plaisir. Lentement, il s'enfonça dans sa profondeur douce comme de la soie, et en deux ou trois coups il se sentit complètement introduit dans cette délicieuse grotte d'amour. Niccolosa gémit en sentant la verge chaude qui la remplissait, lui tendait les chairs en lui donnant un plaisir inconnu d'elle. Ce fut une telle découverte pour l'un comme pour l'autre qu'ils restèrent immobiles quelques instants à savourer le bonheur d'être ainsi l'un dans l'autre : elle sentait son cher amant qui vibrait en elle, et lui sentait comment elle se contractait autour de son vit. Enfin, la nature reprit le dessus, le besoin de bouger et de s'unir encore plus.

Panuccio la prit complètement, allant et venant dans elle lentement. Ayant répondu à l'appel sauvage de la nature, il pouvait maintenant s'abandonner aux joies de la copulation en prenant tout son temps Il commença lentement sachant maintenant que le plaisir était autant dans l'acte lui même que dans son éclatement final. Niccolosa savourait chaque instant, chaque va et vient de son amant qui lui donnait tant de plaisir. Son ventre était chaud, il brûlait d'un feu nouveau et ce feu s'étendit à tout son corps.

Panuccio l'entendit gémir, sentit sa respiration haletante. Niccolosa coulait en abondance si bien que le jus dégoulinait jusque sur les balles gonflées de Panuccio. Le tunnel d'amour, pourtant étroit, était devenu si mouillé que Panuccio y glissait avec aisance et Niccolosa pouvait répondre à chaque coup de rein par un autre qui enfonçait les deux amants l'un dans l'autre, tout au fond. Il sentait sa bien aimée qui tressaillait autour de lui et elle sentait le membre de son amant qui palpitait en elle. Incapables de se retenir, ils gémissaient de plaisir.

Ils ne furent pas longs à laisser les animaux qui étaient cachés en eux se déchaîner. Niccolosa fut alors sauvagement agressée, prise et violentée et l'instinct animal qui était en elle lui fit répondre à l'agression par de violents coups de reins. Dans le silence de la chambre, on n'entendait plus que le claquement des ventres l'un contre l'autre, le bruit mouillé des sexes qui coulissaient l'un dans l'autre, la respiration saccadée des aimants et leurs gémissements.

Adriano ne pensait plus qu'à remplir sa bien aimée de sa semence et il savait que ça n'allait pas être long. L'extrémité de son vit grossit et durcit, comme cela se fait toujours et, comprenant que le moment allait arriver Niccolosa lui demanda de le faire en elle, lui demanda de la remplir de sa crème d'amour chaude et douce.Cette perspective remplit Niccolosa de d'un plaisir renouvelé, et devançant son amant dans l'extase, elle fut remplie d'un plaisir charnel sous la forme d'une sorte de brûlure qui partait de son ventre et irradiait tout son corps en un déluge de feu et de bonheur. Au même instant son amant jaillissait : elle sentit chacun de ses longs jets laiteux venir tapisser la plus profonde intimité de sa grotte, et, dans son exaltation, elle sut qu'il lui s'était complètement donné à elle, qu'elle avait tout reçu de lui, qu'il s'était fondu dans elle et que leur amour avait grandi jusqu'à devenir infini.

C'est ainsi qu'ils firent l'amour, tendrement et furieusement, restant ensuite insérés l'un dans l'autre jusqu'à ce que le membre de Panuccio ressorte de lui même
"Je t'aime, Niccolosa…", chuchota-t-il avec assurance et passion.
"Moi aussi. Tu es toute ma vie", répondit-elle avec autant de passion.
Il s'embrassèrent, puis ils restèrent allongés l'un contre l'autre, Niccolosa serrée dans les bras puissants de son amant, épuisés, mais se sentant si bien ensemble.

Pendant que Niccolosa reposait ainsi entre les bras de Panuccio, il arriva que le chat de la maison fit tomber certains objets dans la salle à côté de la chambre. Le bruit réveilla l'épouse, et, ne sachant ce qui s'était passé, pensant que ce pourrait être quelque chose de grave, elle décida de se lever et d'aller là où le bruit semblait provenir. Ce qu'elle fit, passant dans la pièce d'à côté dans le noir le plus complet car, cette nuit là, il n'y avait pas de lune et toute la maison était plongée dans une totale obscurité

Au même moment, Adriano se leva, non pas à cause du bruit, qu'il n'avait pas entendu, mais pour satisfaire un besoin naturel. Ne sachant trop où il devait se diriger dans l'obscurité, il trébucha contre le berceau du bébé que la bonne mère avait place contre son propre lit. Comme ce berceau lui barrait le passage, sans vraiment se rendre compte de ce qu'il faisait, il le fit glisser juste contre son lit à lui et sortit pour son affaire. Revenu dans la chambre, il ne pensait plus au berceau qu'il avait déplacé et il se recoucha.

La brave femme passa quelques minutes à chercher d'où venait le bruit, constata qu'il ne s'était rien passé qui méritait qu'elle se levât, et sans se soucier d'allumer une lanterne, admonesta le chat puis revint dans la chambre. A tâtons, elle chercha le lit où dormait son mari, mais elle ne trouva pas le berceau contre lui. Elle se dit donc :
"Ho là! J'allais commettre une erreur, qu'est-ce que je m'apprêtais à faire ? Mon Dieu, j'allais m'installer dans le lit des voyageurs."
Faisant un ou deux pas de plus, elle trouva le berceau et se coucha dans le lit qui se trouvait là, celui d'Adriano, pensant que c'était celui de son mari.

Adriano était encore tout ému dans son corps: il avait entendu Panuccio et Niccolosa s'aimer et maintenant il ressentait une forte excitation. Les jeunes gens avaient pris le plus grand soin de ne pas faire de bruit, mais malgré cela, Adriano avait pu suivre chaque moment, tous les soupirs, les mots à demi murmurés, puis le bruit de baisers et de caresses, quelques mots échangés au milieu de soupirs, ensuite une autre bruit, celui d'une de bouche, un bruit mouillé , un peu comme si quelqu'un lapait son assiette de soupe. Plus tard, un bruit désordonné, suivi d'un petit t cri: Adrianao compris alors que Niccolosa était devenue une femme. Des mots échangés à l'oreille, puis Adrianao un mouvement régulier de va et vient, lent d'abord puis s'accélérant ponctué petits gémissements mal réprimés et de plus en plus nombreux. Des bruits discrets mais tellement remarquables, les draps qui se froissent à chaque mouvement, les corps qui se touchent avec un petit claquement, le bruit mouillé de la pénétration, et des soupirs de plaisir impossibles à faire taire. Bientôt, il avait entendu la respiration de chacun des deux amants qui s'affolait presque en même temps, il savait qu'ils approchaient de l'extase. Le bruit des corps dans le lit s'était fait plus violent et incontrôlable, les gémissements étaient plus forts et devenaient presque des cris. Puis, plus rien, sauf le bruit de leur respiration qui peu à peu se clamait et redevenait normale. Adriano imagina leur bonheur, dans les bras l'un de l'autre…

Toute cette scène lui avait tourné les sens et son vit avait durci et s'était dressé. Il se dit même qu'il allait avoir du mal à se rendormir dans l'état où il était !

Or, par hasard, la femme vint à toucher cette partie du corps. Elle s'étonna et se réjouit de trouver son mari dans cet état, car, pensa-t-elle, cela faisait des mois qu'il ne pouvait plus s'approcher d'elle. Pas encore complètement convaincue, elle toucha à nouveau, serra et flatta le membre qu'elle sentit durcir sous ses doigts.
Naturellement, Adriano, qui était non seulement éveillé mais particulièrement réceptif, reçut ces hommages avec tout l'intérêt qui leur était dû et décida de s'occuper de la dame avec empressement.
Quand la dame s'adressa à celui qu'elle pensait être son mari pour exprimer son agréable surprise après avoir constaté son état, Adriano, pour ne pas être trahi par sa voix, se contenta d'un petit grognement, et, mettant son ventre à hauteur du visage de la femme, il lui présenta son vit. Voilà bien longtemps qu'il ne me demande plus cette caresse, pensa-t-elle.D'ailleurs voilà bien longtemps qu'il ne me demande plus rien du tout. Mais plutôt que de chercher à savoir d'où venait cette renaissance, elle pensa préférable d'en user sans tarder.

Sans hésitation, la brave femme se mit à genoux sur le lit et prit le vit dansa bouche, commençant par le bout, se délectant de la goutte qui suintait déjà, glissant enfin dans sa bouche toute la longueur du vit qu'elle sentait palpiter sous sa langue. Un gémissement de plaisir répondit à cette caresse et elle suça avec encore plus de détermination et de douceur. Adriano la saisit par les cheveux pour augmenter la pénétration dedans la bouche. Du coup, avec toujours plus d'ardeur et de passion, sa bouche s'activa sur le vit, appréciant sa longueur et son épaisseur. En même temps, elle crut reconnaître l'odeur à la fois forte et fraîche qu'elle avait connu des années avant quand elle s'était mariée, une odeur enivrante, celle de sa jeunesse.

Elle se laissa tant emporter par la passion qu'elle ressentit brusquement un besoin, là entre ses jambes. D'une main elle se caressa la touffe, chercha sa fente, et, en appuyant un peu, celle-ci s'ouvrit comme si elle n'attendait que cela. Le doigt bien enfoncé dans le déduit, elle se sentit à la fois satisfaite pour un instant mais surtout plus affamée encore.

Animée ce cette énorme faim érotique, elle entoura de sa langue le membre que sa bouche retenait, s'appliqua sur le champignon mouillé, et ouvrant grande la bouche, elle engloutit lentement toute la longueur en repensant à ces jours heureux mais si lointains où elle et son cher mari se régalaient l'un de l'autre. Ce jour était revenu, son mari allait la régaler ! Grand Dieu, qu'elle aimait cela, qu'elle aimait sentir son homme vibrer dans sa bouche et y couler !

Sa langue s'agitait sur l'extrémité : celle-ci était trempée d'un mélange de salive et du jus que la virilité laissait couler. Parfois, le vit disparaissait dans la gorge douce pendant quelques instants ; la femme variait la vitesse et la pression, sachant qu'elle entraînait son amant vers l'extase.

En même temps, elle continuait à se doigter le déduit, y plongeant un ou deux doigts qui glissaient avec aisance tant elle était mouillée. Elle cherchait à étirer ses chairs à les remplir dans l'espoir d'éteindre l'incendie qui lui consumait les entrailles.

Sa bouche n'était pas au repos pour autant ! Tout en gémissant doucement, elle continuait à faire tourner la langue tout autour du vit, puis se baissant, elle avalait toute la longueur jusqu'au fond de sa gorge.
Adriano s'abandonnait à son plaisir. Son membre était complètement avalé, et il sentait la gorge de la femme qui se contractait autour du bout. La sensation de son prépuce qui se trouvait tiré en arrière puis revenait en avant dans la gorge était presque insupportable. Pour Adrianao, ce fut si bon, si doux qu'il dût se tendre et lutter pour se contrôler et ne pas éclater à cet instant. C'est à peine s'il pouvait respirer et, ce ne fut que quand elle laissa ressortir le membre du fond de sa gorge qu'Adriano put se détendre un peu.
"Tu es si bon… !" murmura-t-elle, incapable de taire plus longtemps la plaisir qu'elle trouvait à jouer avec le vit de cet homme. Et en même temps, elle se caressait le bouton, et l'affolait de petits rapides donnés par son index ou bien le faisait rouler entre deux doigts.

Adrianao ne répondit pas, mais appuyant sur la tête de la femme, il la baissa jusqu'à ce qu'elle reprenne l extrémité de la hampe du vit. Et à nouveau, il sentit la douceur et la chaleur qui l'entourait, le velours des lèvres, la soie de la langue, pendant la femme faisait aller et venir une main délicate sur la hampe ou sur les balles.

Adriano sentit que le moment approchait. La semence se mit à bouillir dans ses balles. Ne pouvant plus se retenir, il cria qu'il jouissait quand il sentit les veines du membre grossir, la hampe épaissir, le bout durcir et tout le vit tressaillir. Puis il sentit son liquide monter dans la hampe, écarter le petit trou qui s'ouvrit et il explosa, sans chercher à se contrôler mais au contraire se laissant aller pour prendre un plaisir maximum.

La femme fut alors prise d'une sorte de folie érotique et orgasmique : elle se fourra violemment deux doigts dans le déduit trempé et béant, et, sentant la semence de l'homme qui éclatait, elle avala le premier jet, puis le second, se délectant d'un nectar oublié depuis longtemps et, en faisant une sorte de 'Mmmmm' et laissant le membre glisser hors de sa bouche, elle se laissa arroser de longues giclées chaudes qui s'étalèrent sur son visage. Quand ce fut fini, elle saisit le membre encore frémissant et le passa sur son visage pour étaler la crème onctueuse sur ses joues, son menton, son nez et son front. Reprenant le membre encore dur dans sa bouche elle le suça pour en tirer les dernières gouttes. Elle était dans une telle extase de plaisir qu'elle fut prise des spasmes du plaisir charnel qui la laissèrent pantelante entre les jambes de son amant.

Adriano, qui était un homme de cœur, se dit qu'il pouvait rendre à cette femme le plaisir qu'elle venait de lui donner. Lui laissant à peine le temps de se remettre, il se pencha sur elle, l'embrassa et laissa sa langue explorer ce corps féminin encore alangui, s'arrêtant sur ses grosses mamelles avant de continuer sa descente. Sentant une odeur musquée qui montait jusqu'à ses narines, il sut qu'il était arrivé et atteignant le clitoris gonflé, il lui donna quelques coups de langue et, immédiatement, la femme fut prise à nouveau par le plaisir, un plaisir qui semblait ne jamais vouloir cesser. Sans même attendre que le calme fut revenu chez sa douce partenaire, Adriano continua à lui manger le déduit, de plus en plus vite et il sentit que la femme serrait sa tête entre ses larges cuisses. Sa langue allait et venait furieusement , plongeant dans le déduit qui déjà se convulsait.
Et, à nouveau, la femme fut prise par les spasmes du désir,les yeux fermés, la respiration difficile et haletante, les jambes serrées contre la tête d'Adriano, le corps traversé de spasmes et de contractions.

Pareille réaction avait remué les humeurs d'Adriano, qui, du coup, retrouva une nouvelle virilité.
Il se plaça soigneusement entre les jambes de la femme et lentement la pénétra. Elle leva les jambes pour aider son amant et l'entoura de ses bras. Il ne lui en fallait pas plus pour l'encourager et il s'enfonça dans elle autant qu'il le pouvait. Il se retira lentement, et à nouveau, pressa ses reins contre le ventre. Elle répondait à ses coups en avançant les hanches à la rencontre de celles de son amant.
Prenant tout son temps, bien en rythme avec la femme, il la pénétra longuement, s'enfonçant loin dans le déduit d'où coulait le nectar de femme.
Bientôt, il ne pensa plus qu'à son propre plaisir, et il oeuvra dans elle à grands coups, se précipitant de toutes ses forces jusqu'au fond d'elle, avant de ressortir et de recommencer à la labourer. On eut dit un animal en rut qui poussait un grognement à chaque entrée ou bien le pilon d'une machine implacable.
Bien qu'elle eut dû conserver le silence pour ne pas éveiller les autres dormeurs, elle ne put s'empêcher de crier et de dire à l'oreille de son amant:
"C'est si bon, mon mari, oui prends-moi fort, plus fort encore…aussi fort que tu peux "

Adriano, bien entendu, ne lui fit pas remarquer qu'il n'y avait point de mari dans le lit, d'ailleurs il ne répondit pas mais se montra encore plus actif dans son ventre,
Pendant les minutes qui suivirent, elle se retrouva à bondir et rebondir dans le lit sous les assauts du membre qui la prenait brutalement. Elle était comme empalée sur un pieu qui montait et descendait sur lequel elle dansait comme un bouchon sur une vague
Que voilà bien longtemps qu'elle n'avait point été besognée de la sorte, se disait-elle et qu'elle était bien aise que son mari le lui infligeât pareil traitement.

Aussi impossible que cela pouvait être, elle sentit même le membre énorme qui durcissait encore et qui poussait plus loin dans elle, tout au fond, comme s'il cherchait à l'ouvrir en deux; elle le sentit y rester une seconde, donner quelques petits coups rapides et brutalement le vit en elle se contracta et elle sentit la semence qui coulait en elle au rythme des pulsations du membre. Il l'embrassa en se retirant. Elle se sentit un peu frustrée car elle n'avait pas joui par la pénétration.Mais, puisqu'il semblait avoir retrouvé une virilité depuis longtemps disparue, son mari recommencerait et lui donnerait le plaisir qu'elle attendait, pensa-t-elle.

Pendant ce temps, Panuccio, qui avait maintenant comblé ses désirs et satisfait ses besoins et qui craignait que le sommeil ne le gagnât alors qu'il était encore avec sa maîtresse, se leva, abandonnant cette dernière et retourna à son lit. Arrivant devant celui-ci, il se heurta au berceau et supposa donc que c'était le lit des aubergistes : il continua donc jusqu'au lit d'après juste un peu plus loin et s'allongea en fait près de l'aubergiste. Celui-ci se réveilla aussitôt.
Persuadé qu'il avait Adriano à côté de lui, Panuccio souffla à celui-ci, mais en réalité au brave aubergiste :
"Je te certifie que je n'ai jamais vu une aussi jolie créature que Niccolosa, par le sang du Christ, j'ai eu plus de plaisir avec elle qu'aucun homme avec aucune femme, et, écoute-moi bien, depuis que je t'ai quitté je me suis envoyé plusieurs fois au septième ciel avec elle.

Notre aubergiste fut loin d'être ravi d'entendre de telles paroles. Il commença par se demander ce que, diable, cet individu faisait dans son lit. Puis le ressentiment l'emportant sur la prudence :
"Tu m'as déshonoré de la façon la plus scandaleuse, Panuccio " dit-il, "je ne sais point pour quelle raison tu m'as fait pareil tord, mais, par le sang du Christ, je te la ferai payer."
Panuccioi n'était pas le plus discret des hommes, et, alors qu'il venait de se rendre compte de son erreur, au lieu de faire tout son possible pour la réparer, il répliqua/
"Et comment tu me le feras payer ? Qu'est-ce que tu peux me faire, "

"Tu entends comment nos invités se parlent?" dit la femme de l'aubergiste à Adriano, pensant qu'elle s'adressait à son mari.
"Laisse-les", répondit Adriano en riant. "Que Dieu leur donne une mauvaise année car ils ont trop bu hier soir !"
La brave femme avait déjà à moitié reconnu la voix de son mari quand il est en colère, et maintenant, en entendant la voix d'Adriano, elle compris tout de suite où elle était et avec qui. Etant une femme qui aime la discrétion, elle se leva, et, sans dire un mot, elle prit le berceau di bébé. Bien qu'il n'y eut pas un filet de lumière dans la pièce, elle porta le berceau près du lit où dormait sa fille, en devinant son chemin plus qu'en le voyant. Pour finir elle s'allongea près de Niccolosa.
Et alors, comme si le bruit qu'avait fait son mari venait de la réveiller, elle l'appela et lui demanda pourquoi lui et Panuccio se disputaient.
"Tu n'as point ouï", dit le mari "de qu'il dit avoir fait à Niccolosa cette nuit même ?"
"Billevesées, il ment de toute son âme, " la brave femme répliqua. "Il n'était point couché dans le lit de Niccolosa. A quel moment aurait-il pu le faire ? J'étais moi même dans le lit de notre fille et je suis restée éveillée tout le temps… Tu es un idiot si tu le crois. Vous les hommes vous buvez tellement de verres avant d'aller vous coucher que vous rêvez, que vous marchez en dormant et que vos imaginez des choses extraordinaires. C'est bien dommage que vous ne vous soyez point cassé le cou !... Mais que fait Panuccio ici ? Pourquoi il n'est point dans son lit ?"

Là-dessus, Adriano à son tour, voyant avec quelle aisance la femme cachait habilement la faute de sa fille et la sienne:
"Panuccio", dit-il, "je t'ai déjà dit cent fois de faire attention à tes accès de somnambulisme car cette mauvaise habitude que tu as de te lever pendant tes rêves puis de raconter ceux-ci comme s'ils étaient la vérité, cette mauvaise habitude, donc, va t'attirer des ennuis tôt ou tard. Lève-toi, reviens dans ton lit avant que Dieu ne te punisses."
En entendant Adriano confirmer ainsi ce que sa femme avait dit, l'aubergiste se mit à croire que Panuccio avait vraiment rêvé : il le pris donc par l'épaule, le secoua, et l'appelant par son nom, lui dit :
"Panuccio, réveille-toi et regagne ton lit."

Panuccio suivit la ligne de ce qui venait d'être dit et, à la façon dont on parle dans un rêve, il prononça quelques paroles embrouillées, ce qui fit rire notre aubergiste. Puis feignant d'avoir été réveillé lorsqu'il fut secoué par l'épaule, appela Adriano et lui dit :
"Il fait déjà jour que tu m'appelles ?"
"Effectivement", répliqua Adriano, "Viens ici. "
Là-dessus, faisant comme s'il était encore très ensommeillé, il se leva, quitta le lit de l'aubergiste et revint dans celui d'Adriano. Au matin, une fois levé, le brave aubergiste se mit à rire et à se moquer des rêves que faisaient Panuccio.

Pendant qu'on s'occupait des chevaux de nos deux galants, qu'on les sellait et qu'on y installait leurs bagages, tout le monde s'amusa bien de ces plaisanteries. Puis, ces choses terminées et après avoir vidé un dernier verre avec l'aubergiste, les jeunes gens montèrent à cheval et revinrent à Florence, pas mécontents du tout de la façon dont les affaires de la nuit s'étaient passées.
Par la suite Panuccio ne manque a pas de trouver d'autres stratagèmes pour approcher la belle Niccolosa. De son côté, celle-ci assura sa mère que n'était qu'un rêve, le fruit de son imagination. De fait, cette excellente femme, qui se rappelait comment Adriano l'avait possédée, finit par être certaine qu'elle était la seule à savoir ce qui s'était réellement passé.

Note de l'auteur : Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à la condition expresse de mentionner dans ces pages web le nom de l'auteur : Hornyboy, et l'adresse du blog : http://www.histoiresdeq.canalblog.com

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