15 juillet 2007
Une fixation
Auteur : Denis Pastor - denispast45@yahoo.fr et son blog: http://meschaudeshistoires.over-blog.com
N'hésitez pas à lui rendre visite, ses histoires en valent la peine
Auteur: Denis Pastor
Mon nom est Murielle, j'ai 28 ans, et c'est un collègue de bureau qui m'a donné l’adresse de ce blog... Il est génial, car on y lit finalement ce que tout le monde fait, plus ou moins, sans oser l'avouer.
Alors moi aussi, je vais vous faire part de mon petit péché mignon... J'aime évidemment faire l'amour. Mais je crois que je ne prends bien mon pied dans ma tête que d'une manière : j’ignore totalement pourquoi je suis comme cela et je suis restée longtemps à me demander si j’étais normale ou quoi… Mais je pense que c’est ma vie... et je ne cherche plus à comprendre plus longtemps...
Mon péché mignon : j'adore branler un mec, j'adore quand je le sens se rendre entre mes doigts ou dans ma bouche, j'adore le faire gicler sur moi... En bref, je suis devenue ce que les vulgaires appellent «une sacrée branleuse», et mes différents partenaires m'aiment bien ainsi… Le contraire serait surprenant... Cela me plaît… et quand l’occasion se présente, je ne m’en prive pas…
En fait, je crois que ce plaisir particulier m'est venu à cause de mon oncle qui m'y a involontairement initié alors que j'avais 15 ans. C’est l’âge où on découvre… et généralement, je pense que les « premières fois » définissent de manière assez précise les tendances des plaisirs futurs. Je sais combien ceci peut être répréhensible pour certains, mais à l'époque, tout s'était passé sans aucune violence, avec mon plein consentement. Et quand je dis « m’y a initié », il n’a pas fait ça tout seul… J’y étais vraiment pour quelque chose… J'étais partante, et j'y avais pris goût.
J'ignorais pratiquement tout des garçons, excepté d'un petit voisin qui avait fait une tentative quand j'avais 12 ans, à l’époque où je découvrais mon corps… et ce que je pouvais en faire… Il avait 10 ans seulement. J’avais une tête de plus que lui... Cet animal de gamin, plutôt précoce, m'avait entraînée dans une grange, et une fois isolés, il m’avait carrément demandé de le laisser me toucher les seins. De ce côté, j’étais déjà bien lotie, et cette demande m’avait amusée. Et puis ce n’était pas méchant… même plutôt amusant… Alors, j’avais déboutonné mon corsage, et devant son hésitation et sa surprise de me voir accepter, je lui avais pris la main pour la poser moi-même sur un de mes seins… qu’il avait timidement peloté, d'abord hésitant, puis très vite avec plus d’assurance... Et soudain, de l’autre main, il avait carrément sorti sa quéquette, et m'avait demandé de le sucer.
Décidément, ce gamin promettait, mais à l’époque, je n’y voyais pas de mal... (maintenant non plus d’ailleurs...). Cela m'avait tellement amusé, que, m'agenouillant, je m’ exécutai. Comparativement avec ce que je connais maintenant des hommes, je me souviens d'une toute petite queue, raide certes, mais vraiment petite, qui ne me remplissait pas la bouche... Trois ou quatre mouvements de mes lèvres sur son petit gland gonflé, pas plus, et je fus surprise de l’entendre grogner curieusement et de sentir en même temps un liquide chaud me couler dans la gorge. C’était la première fois, et je ne savais pas... Cela avait été pour moi surprenant, très bref. Mais c’était surtout l’état dans lequel cette éjaculation l'avait mis qui me surprit le plus... Je venais de découvrir une sorte de pouvoir que ce geste me donnait sur les garçons, et compris très vite qu’en les menant par là, ils devenaient soudain vulnérables, malgré leur assurance…
Sur mon corps, je n'avais pas compris ce picotement, cette sensation agréable entre mes cuisses. Cette sensation dura jusqu’au moment du coucher… et dans l’isoloir douillet de mon lit, je laissai mes doigts explorer mon sexe que je n’avais jamais encore connu aussi humide… Cela rendait cette carresse très douce, et j’y revenais sans cesse, sans cesse, encore et encore, sans pouvoir m’arrêter tellement c’était bon… Et j’eus ainsi mon premier orgasme!... Tout cela avait un petit goût de rebelotte, mais le lendemain, hélas!, mon voisin était reparti... Les soirs suivants, j'aimais retrouver dans l'intimité de mon lit le souvenir de ce sexe qui crache quelque chose, comme un dénouement... ce flash, cette secousse, cette décharge qui me faisait tant de bien et aussi me permettait ensuite de trouver très rapidement le sommeil. C’est le cas encore maintenant.
Je gardai donc un souvenir assez confus de cette toute petite expérience. Et il n’y en eut pas d’autre jusqu’à cet été de mes quinze ans. J’étais en vacances chez mon oncle, qui en avait trente-deux. C’est lui qui me révéla réellement ce plaisir dans toute sa splendeur d’adulte... Sa maison était dans le Massif du Lubéron, très isolée. Et ce jour-là, tout le reste de la famille était parti se promener. J'étais restée seule avec lui à la piscine. Patrick, mon oncle, était doux, très câlin. Je l'aimais beaucoup, et nous avions, je ne sais pourquoi, beaucoup de complicité entre nous.
Ce qui va suivre est la vérité. Je la raconte en utilisant le temps présent pour lui donner plus de force. Ce souvenir est tellement proche et si intense dans ma mémoire...
Il est assis sur le bord de la piscine, dans une de ces petites chaises pliantes au ras du sol... Je sors de l'eau et viens m'agenouiller à côté de lui pour l'agacer… en tordant mes cheveux mouillés au-dessus de son ventre bien sec et bien chauffé par le soleil. J’aime lui faire ce genre de taquinerie… En guise de représailles, il me prend la tête comme pour me la tordre, me réprimandant dans le creux de l'oreille... Ambiance bon enfant... rires… Ensuite je m’allonge sur le dos, me servant de lui comme d’un oreiller. Et puis... un silence... Il me tient toujours par une épaule, mais je sens que quelque chose a changé dans son regard. Il se penche, son visage s'approche, et il m'embrasse paternellement, comme il le fait parfois, sur le front. C'est bon et doux. Je ferme les yeux. Je sens ses lèvres me baiser le bout du nez, son haleine, puis ses lèvres effleurer les miennes... C'est d'une douceur extrême... je lui rends cette douceur… Et j'accepte ce baiser, le laisse me toucher la langue avec la sienne... nos lèvres sont mouillées et se mouillent sans cesse... se caressent. C’est horriblement doux, terriblement exitant.. et me voilà à ressentir dans mon bas ventre cette subtile sensation… prometteuse de quelque chose de génialement bon… Pourquoi résister ?
Je chavire. Pendant notre baiser-caresse, je sens une main se poser sur mon ventre, et doucement glisser plus bas... Comprenant son intention fausement choquante, je saisis sa main pour la maintenir, mais il insiste assez fortement... et soudain, allez savoir pourquoi... je me rends, accompagnant moi-même sa main vers mon entre-jambes. C’est fini… je ne résiste plus… Le souvenir du gamin dans la grange m'effleure une seconde. J'écarte les cuisses en grand. Cette merveileuse main descendante marque un léger temps d'arrêt, comme surprise... et, centimètre par centimètre, ses doigts se glissent dans le maillot... Sa caresse est très douce... ses lèvres sont douces, ses gestes sont doux, son doigt est doux, sa pénétration aussi est très douce, et je vais au-devant de cette caresse très intime... qui n’est que douceur...
Doucement dans le creux de l’oreille il me chuchote :
- Tu aimes … ?
Je lui réponds seulement en donnant plus de pression de ma main sur la sienne.
- Tu sens comme j'ai envie de toi? me demande-t-il...
Sentir ? Sentir quoi... ? J'avoue que je n'y pense pas, troublée et focalisée par mon propre émoi, mon propre plaisir. L'image du petit sexe raide de désir du gamin me retraverse l'esprit. Et je me rends compte soudain que rien ne m'empêche d'en faire autant à Patrick, là, maintenant... dans la seconde suivante... C'est l'occasion ou jamais... d'en profiter... Moi qui n’ai jamais vu, touché le sexe en érection d’un homme adulte… J’interromps sa caresse divine pour changer de position, l’obligeant à retirer sa main de mon slip. Il ne dit rien, ne fait rien... me laisse faire... surpris…
La tête toujours sur son ventre qui me sert d’oreiller vivant, je me mets sur le côté, lui tournant le dos, mon visage à cinq centimètres de son maillot de bain. Là tout près de mon visage... dans le maillot... une énorme bosse... longue... inclinée en travers... Amusée, je pose un doigt dessus, le faisant courir tout du long: ça vibre... J’ai trouvé un jouet tout nouveau… Une ficelle du maillot sur le nombril... je tire dessus... la ceinture du maillot se relâche totalement... Ma main posée sur la bosse frétillante du maillot... Un gland qui pointe le bout de son nez juste au bord du maillot... Du petit trou de son orifice s’échappe une goutte… Une main qui repart à l’assaut, sur mes reins, et qui descend vers mes fesses… dans mon maillot... cela devient très intéressant, d'autant plus que c'est très nouveau pour moi... tout au moins avec un adulte... Je suis impressionnée par la taille du sexe de Patrick...
Rien à voir avec celle du gamin... Hésitante, mais très curieuse, je glisse la main dans le maillot et permets à cet énorme pieu de chair de se libérer, bien raide, collé au ventre, gonflé d'une manière arrogante, avec un gland turgescent, un méat presque ouvert, tendu... larmoyant… tendu vers mes lèvres, que je mouille abondamment. Patrick a posé une main sur ma tête et me caresse doucement. M’approchant de ce sexe bien gonflé, ma tête toujours posée sur le ventre de mon oncle, je pose mes lèvres abondamment mouillées de salive sur le bout du gland. Juste le bout... Je touche le méat avec la langue... C’est légèrement salé… C’est nouveau... c’est bon… Puis je pousse tout doucement, me régalant du moment présent. Mes lèvres atteignent la collerette, hyper tendue... Je le sens vibrer... Je ne vais pas plus loin, par plaisir... Ma langue peut tourner autour... Il est si tendu que c'est déjà volumineux dans ma bouche... Juste le gland. Ma main enserre le reste de sa bite et le branle doucement...
Dans le bas de mon dos, sous le maillot, il a investi mon minou, et je laisse le plaisir monter... Je le suce, comme un sucre d'orge, essayant de lui arracher un gémissement de plaisir... Je le branle dans ma bouche de plus en plus fort... Je tente une pénétration buccale maximum, pour voir... Doucement, le sexe s'enfonce, ma bouche se remplit, ma gorge le taquine... Je le sens gémir de plus en plus fort... je serre mes lèvres de plus en plus fort, il grogne... halète, râle... et bloque sa respiration... Je le ressors un peu, ne gardant de nouveau que le gland entre mes lèvres.
Et je sens le gland se gonfler encore plus, un spasme sous mes doigts, entre mes lèvres, et encore un autre spasme... Et ça me coule dans la bouche en telle quantité que je dois avaler... plusieurs fois... Les spasmes se succèdent, m'envoyant à chaque fois une giclée sur le palais... J'y retrouve un goût déjà connu.
Puis toujours entre mes lèvres, le gland se ramollit, diminue de volume. Les spasmes sous mes doigts s’éloignent.
Je ne l'ai pas lâché pendant toute son éjaculation, et je lui ai fait gémir son plaisir... Je l'ai bien eu et c'est cela qui me plaît... Il m'appartient, en quelque sorte. Je l'ai vaincu dans sa jouissance... Lui me le rend bien, dans mon maillot, mais je ne le montre pas trop... Je ne sais pourquoi...
Ce qui m'avait plu, dans cette aventure, c'est que je lui avais fait cracher son jus, moi, gamine de quinze ans, à ce type de trente-deux ans... J'étais entrée dans le monde des adultes... livrant combat d'égal à égal... Et j'avais gagné...
Et c'est depuis ce jour-là, que j'affectionne particulièrement les branlettes avec les garçons. J'aime les "astiquer", comme ils disent, sentir dans mes doigts les soubresauts de la jouissance, la tiédeur de la semence qui s'éjecte, vaincue, livrée, abandonnée par son créateur... en échange d'un orgasme qui bande tous les muscles pendant une fraction de seconde... crispe les visages, secoue les bassins, dénoue les gorges, fait chavirer les idées... et quand on y a goûté une fois...
Vous n’êtes pas d’accord ?
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De plus tu écris très bien et c'est un plaisir de te lire.Racontes d'autres de tes histoires...