Histoires de Q

30 juin 2009

Ma rencontre avec Nathie.

 

Aujourd?hui je profite d?une RTT, et donc je prends mon temps pour faire lentement tout ce que d?habitude j?accomplis rapidement.
Ça commence par le petit déjeuner. Habituellement, je bâcle ce moment en une dizaine de minutes, là, je le fais durer un maximum de temps, je dore mon pain au toaster, je prends le temps de mâcher les morceaux de mie chaude et croustillante, je déguster mon café à petites gorgées voluptueuses, et fait tout à fait exceptionnel, je m'octroie un jus d'orange.

Après un long séjour dans ma salle de bains, je fume une clope sereinement et je pars, en direction du centre commercial. Je suis à peine arrivé sur place, qu'un fin crachin se met à tomber, pressé, je redresse mon col, vais retirer un caddie dans la file en queue leu leu et me précipite vers une porte à tambour de l'hypermarché.

Me voici à l'abri.
Une douce chaleur m?accueille ainsi que le bruit ambiant fait d?une musique agressive, du brouhaha des conversations de toutes sortes et du tintamarre assourdissant des animations qui ont lieu dans la galerie marchande.

Je rentre dans le cœur de ce temple de la consommation où se traitent d'innombrables tractations. Je prends mon temps, flânant le long des gondoles où l'on trouve des articles en tout genre, certains futiles à mon goût, d'autres plus sérieux ou d'un usage beaucoup plus évident. Je prends ce qui me manque et même des trucs auxquels je n'avais pas pensé, faisant d'un tour de passe passe, de ces achats superficiels, des acquisitions de toute première nécessité. Venu pour acheter quelques bricoles, je m'apprête à déposer mes achats sur le tapis roulant, à la tête d'un chariot beaucoup plus rempli que ne le laissait prévoir la liste de courses initiale.
Je me dis que mon vieil oncle a raison quand il dit : si tu entres dans un supermarché sans résister à l'appel des sirènes de la grande consommation et des promotions en tout genre, tu entres pour acheter de la farine et des œufs et tu en ressors avec de quoi nourrir une famille nombreuse pendant une semaine avec, en plus, les ingrédients nécessaires à l'élaboration d'une garden-party.

Comme je prépare ma carte bleue pour régler mes achats, je jette un coup d'œil sur la cliente qui me précède. Elle pousse un chariot qui déborde quasiment, je me dis que je vais devoir prendre mon mal en patience, quand, je m'aperçois que cette jeune femme ne m'est pas inconnue. Je cherche à me rappeler d'où je la connais, quand elle se tourne vers moi et m'adresse un sourire amical.
Ça y est, j'y suis c'est ma nouvelle voisine, celle qui vient d'emménager dans l'appartement situé dans le même couloir, au même étage.
Elle que je n?ai aperçu qu'une ou deux fois, et encore, en coup de vent, quand je navigue entre le mon domicile et le travail.
Je ne lui ai jamais adressé la parole, me contentant d?un vague signe de tête, n'étant pas enclin à lui parler, en raison de la présence de son compagnon : un jeune homme athlétique, blond lui aussi, plutôt pas mal de sa personne,.
Il faut dire que maintenant que j'ai l'occasion de la voir en pied je regrette ma goujaterie.
En effet, âgée d?une petite trentaine, elle est tout à fait charmante. Relativement grande, elle flirte certainement avec le mètre soixante-quinze (presque autant que Martine, mon ex, qui s'est barrée il y a peu), elle a de longs cheveux blonds coiffés à la lionne et a l'air d'avoir tout ce qu'il faut, là où il le faut, tout comme Martine, ne puis-je m'empêcher de penser, faisant de l'auto flagellation.

La principale différence entre elles, réside dans la couleur de leurs cheveux, Martine avait les cheveux aussi noirs que ma voisine les a d'une blondeur de miel.

Mais, à part ce trait distinctif, elles ont l'air, toutes deux, d?avoir été coulées dans le même moule: leurs mensurations me semblent identiques tout comme la démarche ou le port de tête. Même la moue de satisfaction qu'a ma voisine a en cet instant, ne parvient pas à enlaidir son frais minois, tout comme m?y avait habitué Martine, dans un temps pas si lointain que ça : sniff !

Peut-être pour tenter de combler le vide qu'a laissé en moi mon ex compagne, je cherche à nouer un lien avec sa presque jumelle.
J'engage donc la conversation, en lui demandant si c'est bien elle qui vient d'emménager dans l'appartement tout près du mien. Encouragé par sa réponse affirmative je me présente et commence à lui donner les usages des commerces du quartier, Interrompus dans notre bavardage par la caissière, j'en profite pour l'inviter à prendre un café dans la galerie marchande pour continuer ce recensement des trucs qu'elle se doit de connaître, et c'est avec plaisir que je la vois m'attendre en bout du terminal de paiement, vérifiant son ticket et pointant les divers articles qu'elle vient d'acquérir.
Je m'efforce d'aller le plus vite possible, emballant mes achats dans des sacs en plastiques mis à disposition par la grande surface, lorsque ma main rencontre la chaleur de la sienne.

Ah la la, vous les hommes vous vous débrouillez en dépit du bon sens, me dit elle, en rangeant soigneusement mes achats par catégorie d'article, chose que je ne fais pas habituellement, préférant ensacher ce qui vient, à la va-vite.
Merci pour le coup de main, fais-je en lui laissant le soin d'emballer le reste pendant que j'introduis ma carte dans le terminal, attendant que la caissière, récupère les différents tickets, et me les tende, me remerciant d'une phrase mille fois répétée et d'un sourire commercial.

Nous voici partis vers un bistrot de la galerie marchande, qui malgré la superficie de l'hypermarché, donne une impression d'intimité. Nous choisissons une banquette de moleskine rouge, dans le fond de l'établissement, la relative tranquillité de l'endroit nous fait nous sentir presque comme dans une bulle. De l'autre côté de la vitre insonorisée se presse le flux des clients, tout ce monde qui déambule dans l'allée commerçante, la musique en sourdine invite à la relaxation, et dans notre cas, à faire connaissance.
Nous nous installons, en vis à vis, et une fois que le serveur venu s'enquérir de nos désirs nous a amené nos tasses fumantes, elle sort un paquet de cigarettes, m'en offre une, pince une clope entre ses lèvres, et avant que j'ai pu esquisser le moindre geste, la voici qui approche la flamme d'un briquet pour m'allumer (hé oui, déjà !)

Merci, lui dis-je, pendant qu'elle enflamme la sienne. Moi, c'est Philippe, enfin Philou pour les intimes.
Moi, je m'appelle Nathalie. Mes amis m'appellent Nathie.

Les présentations étant faites, on se jette sur nos cafés moins pour combattre le froid ambiant que parce qu'on se retrouve sans rien à dire, dans l'immédiat, chacun cherchant à juger l'autre.

Comme je jauge ma voisine murée dans son silence, la trouvant vraiment ravissante physiquement, je sens ses yeux qui m'évaluent aussi.
Elle a un sourire éclatant de blancheur, des lèvres à croquer, son maquillage léger met en valeur son regard d'un vert profond et ses cheveux blonds sont coiffés impeccablement en un brushing que ne renierait pas un virtuose du séchoir.

On se réchauffe, et la voici qui retire sa grosse doudoune qui lui faisait une carrure de déménageur, elle m'apparaît alors comme un bijou hors de son écrin, vêtue d'un fin chemisier blanc et d'une jupe volante, bleu marine. Est-ce l'effet de mon imagination ou n'ai-je pas aperçu, l'espace d'un éclair, sa petite culotte' En tous cas, j'ai droit à une vision de ses cuisses gainées de vrais bas Dim, image qu'elle ne cherche nullement à soustraire à mon œil, satisfaite de la lubricité de mon regard.

Tel un bijou hors de son écrin, elle m'apparaît, beaucoup plus féminine qu'avec sa grosse capote.
Elle croise ses jambes longilignes et il me saute aux yeux que son chemisier est beaucoup moins sage qu'il n'y paraît. Je distingue, en effet, l'aréole sombre de ses seins par transparence et, par l'encolure du corsage, la naissance du sillon entre ses deux globes.

Alors, cher Philou, quel est le résultat de l'inspection me dit-elle, cherchant à me prendre au dépourvu.
Tout à fait positif, chère Nathie, rétorqué-je du tac au tac,

Pour la convaincre de ce que j'avance, je me lance dans une digression teintée d'humour, une description de moi, de mes soucis, ne lui cachant pas grand chose de mon ego et surtout pas de ce qui me tient le plus à cœur en ce moment : ma déception sentimentale avec Martine. À vrai dire, je suis heureux qu'elle se montre moins coincée côté habillement que cette dernière. Car, avec Martine, il fallait faire des pieds et des mains pour qu'elle mette autre chose qu'un jean et un pull. Elle a l'air infiniment moins frileux que mon ex copine, et cela à tout point de vue ! C'est du moins l'analyse que je fais dans l'immédiat.

Elle s'esclaffe franchement à plusieurs reprises, je continue donc mes manœuvres d'approche, convaincu qu'une femme qui rigole succombe plus facilement à la séduction du plaisantin qui la fait rire'
De son côté, j'apprends qu'elle est dans son appartement depuis près d'une semaine, emménageant ses quelques meubles et pas mal de cartons avec son frère que j'ai dû croiser souligne-t elle
Tiens! C'est donc son frère, la voix serait-elle libre '
Ils ont acheté quelques meubles en kit qu'elle se propose de monter elle-même, une des raisons de sa visite dans cette grande surface, me confie-t-elle car il lui manquait des vis, du petit outillage et diverses bricoles dont son frère lui a fait une liste. D'après ce qu'elle me dit, ça va être une première pour elle : va-t-elle savoir assembler ces pièces de mobilier ou alors se taper la honte, selon l'expression qu'elle emploie ?
Du coup, je lui propose un coup de main qu'elle accepte à la condition expresse que je la laisse se débrouiller seule, mon rôle sera uniquement celui de correcteur.

Et il y en aura des choses qui n'iront pas, aux yeux d'un véritable bricoleur, me dit-elle, me passant un coup de brosse à reluire.

Comme nous regagnons nos voitures respectives situées, comme je le constate, toutes deux dans la même allée, quasiment face à face (j'y vois là un coup de malice du destin, comme quand elle m'a dit qu'elle vivait seule, suite à un divorce pénible)

Cette proximité faisant mes affaires, je l'aide à ranger ses achats dans son coffre, puis, elle reste sur le siège conducteur sans démarrer, pendant que je charge le mien, ce qui est plus vite fait.
Je me dirige alors vers son automobile, et lui demande de descendre sa vitre par geste.

Je propose un truc. Je vous aide à décharger vos achats, je monte à votre appartement pour les y porter, puis je me retire chez moi jusqu'à ce que vous vous sentiez prête à me montrer vos talents de bricoleuse. Mais, dites-moi, qui démarre le premier maintenant ?
Tu n'as qu'à partir devant, je te suis jusqu'à la résidence. Là, je te ferai voir le meuble en kit que je me propose de monter aujourd'hui même.

Je suis vraiment heureux d'être pris pour conseil et surtout que le tutoiement soit instauré.
Un plan drague comme celui-ci, est de loin, la meilleure chose qui m'arrive depuis ma rupture avec Martine.
Au fond, plus j'y pense, plus je me dis qu'elles ont été conçues sur le même gabarit physique, et qu'avant de m'engager, et si les choses devaient en arriver là, je ferais bien de la sonder au point de vue intellectuel, tant il est vrai qu'avec Martine nos divergences de pensées étaient apparues immédiatement, empirant gravement par la suite et nous amenant à une rupture inévitable.
Comme je ne suis pas un homme à faire deux fois de suite la même erreur et que je fantasme sur Nathalie, je me dis que ça ne sera peut-être qu'une relation purement physique sans attache sentimentale.
Je suis un homme avant tout, et j'ai envie d'un tel rapport (envie et besoin), un tel corps à corps ne pourrait que me remettre les idées à l'endroit, m'amener à faire mon deuil de Martine et m'empêcher de penser négativement.

Le soir venu, je suis devant la porte, avec dans les mains un bouquet de fleurs pour Nathalie. Je sonne et j'entends que l'on s'active.
La porte s'ouvre devant un bien charmant spectacle : Nathalie est devant moi : échevelée, elle porte en tout et pour tout un mini short et une brassière mettant en valeur une poitrine prometteuse. Je mesure alors à quel point, un corps dont on devine la nudité a une charge érotique autrement plus grande que le même corps dénudé entièrement.

Ah! c'est toi, me dit-elle, entre et dis-moi donc ce que tu penses de mon travail

À la fois amusé et troublé, je regarde la petite bibliothèque qu'elle vient d'assembler et constate qu'à part des vis qui ne sont pas serrées avec la force que peut y mettre un homme, elle ne se débrouille pas mal du tout. Elle rougit du compliment que je lui fais et me demande de serrer plus à fond les vis du petit meuble qu'elle a tenu à monter seule.

J'espère que ma tenue de travail ne te choque pas trop me dit-t elle tout en me faisant deux bises amicales et sonores pour me remercier de mon bouquet.

Devant mon air empêtré, elle se marre, puis dans la discussion m'invite à manger avec elle ce soir pour me remercier de l'attention que j'ai eue en lui amenant des fleurs, choses dont elle raffole. Vu que je n'ai rien de prévu je lui dit réponds que c'est OK.

Satisfaite, elle me demande de l'excuser : elle va faire une rapide toilette, ne bénéficiant pas encore d'une douche, chose qui ne saurait tarder, son frangin venant lui installer samedi qui arrive.

Je lui propose alors de profiter de ma cabine de douche d'hydro massage, afin de se décrasser en un minimum de temps et un maximum de confort. Elle a l'air surprise de ma proposition, hésite et finit par dire :

Je ne sais pas si je peux accepter, je vais certainement te déranger.
Mais non, et puis on pourra revenir à ton appartement après, puisque tu m'invites.
Vraiment, il n'y a pas de dérangement '
Absolument pas, et puis tu verras comme c'est divin : tu peux régler l'eau à la température que tu veux grâce au mitigeur thermostatique et choisir l'orientation et la force des jets grâce aux buses latérales.
Vrai ? En plus j'adore les douches, alors, une comme tu m'as décrite. Eh bien j'accepte bien volontiers, dit-elle en me donnant un grand baiser miauleur (un de plus !)

Elle sort une grande serviette de son armoire, prend son peignoir de bains et nous voici sur le pallier.
J'ouvre la porte et nous pénétrons chez moi.

Elle se dirige toute seule vers la salle de bains, nos deux appartements étant de configuration identique. Arrivée dans celle-ci elle ne peut réprimer une moue d'envie en voyant la douche de compétition que j'ai fait installer il y a un mois à peine. Je lui montre comment on se sert du mitigeur anti-brûlure et comment on règle les buses pour un maximum de confort.

Ben mon cochon, je comprends que tu te sentes si bien sous l'eau avec ces jets dans tous les sens, commente-t-elle, avec un air d'envie en admirant mon installation, bijou de la technologie suédoise.

Puis, le temps pour moi de lui installer une savonnette neuve et un gant propre (et de virer une chaussette orpheline, témoin de ma vie d'homme seul au foyer), je referme la porte de la salle de bains en branchant la minichaîne, sur laquelle Sade chante "Smooth Operator".

Une bonne vingtaine de minutes se passe, quand Nathalie ressort de la salle de bains.

Waou ! c'était super, je m'excuse de t'avoir emprunté ton gel, mais j'avais les cheveux dans un tel état, et comme j'adore l'odeur de cette marque de produit pour la douche, je m'en suis mis sur tout le corps. Et la musique est extra, aussi.
Déjà deux choses que tu trouves bien, j'espère que ça n'est pas terminé.

Nathie, je voudrais savoir si tu acceptes les sous-vêtements que je voulais offrir la fille dont je t'ai parlé, ça me ferait plaisir que tu les portes!
Ça m'apprendra à vouloir faire des cadeaux longtemps à l'avance, et puis maintenant qu'elle est partie, je ne me vois pas tellement aller dans ce magasin de lingerie pour les rendre en disant "j'en veux plus parce que elle s'est barrée".
En plus, tu dois avoir à peu de choses près les mêmes mensurations qu'elle et je t'avoue que je préfèrerais les savoir portés par toi, au moins je pourrais fantasmer!

Elle me regarde curieusement, a l'air de peser le pour et le contre et me dit qu'elle est d'accord si elle me les paye.

Je lui réponds qu'il n'en n'est pas question d'argent entre nous, que je suis trop heureux de lui faire plaisir, et puis ça scellera notre bonne journée.

Et tu me diras aussi, Philou, ce que veut dire ta phrase "au moins je pourrais fantasmer".

Je me maudis in petto d'avoir été aussi direct avec elle en lui parlant de fantasme. Il est pourtant vrai que je commence à me faire tout un cinéma, dont elle est l'héroïne.

Bah, n'y pense plus et dis-moi plutôt si tu acceptes mon offre.
Ça me gêne terriblement fait-elle, devenant écarlate (est-ce sa pudeur qui vole en éclat, ou sa gêne vis à vis de moi?)
Tu préfères me voir me couvrir de ridicule en allant les reporter ?
Pas en disant qu'elle s'est barrée, mais en disant, par exemple, que ce n'est pas sa taille ou qu'elle n'en n'aime pas la couleur ou la forme'.

Enfin, j'insiste tant et si bien qu'elle accepte mais à une seule condition : c'est que j'assiste à l'essayage et même que je l'aide à agrafer le soutif, me dit-elle, le visage rouge comme une pivoine. J'accepte un peu trop vivement à mon goût.
Mais qu'est-ce qui m'arrive ' N'est-ce pas moi qui m'étais dit que l'on ne me reverrait pas avec une femme de si tôt, prêt à la limite à revêtir la soutane, à entrer sous les ordres, à m'expatrier. Que reste-t-il de ce chagrin qui m'avait submergé suite au départ de Martine ? Hélas, on dit souvent que femme varie, mais je crois que l'homme agit de même (n'en suis-je pas la preuve vivante ?)

Je vais donc jusqu'à ma chambre, chercher le petit paquet portant la griffe d'une grande marque de dessous féminins. Comme je lui remets mon présent, elle s'exclame, voyant le logo reconnaissable entre mille : du "B'.." dis donc tu ne lui refusais rien à ta nana ! Puis

On va s'échanger nos cadeaux : ma nudité pour toi et toi tu m'habilleras (ou me déshabilleras) au moyen des sous-vêtements que tu vas me donner.

On procède donc ainsi, la voici qui défait son peignoir et entièrement nue de met à déambuler devant moi. Elle fait durer le supplice! S'asseyant sur le lit, elle défait le paquet soigneusement pour ne l'abîmer, l'ouvre et en retire les deux pièces quasi transparentes qui à terme devront "protéger" sa vertu. Cela ne prend que quelques minutes qui me semblent infinies. Je suis au supplice, je bande à en avoir mal devant cette nana. Elle, fine mouche, s'en aperçoit :

Cachez donc cette érection que je ne saurais voir dit-elle paraphrasant Molière, mais que je saurai toucher par contre. Et joignant le geste à la parole, elle me masse le phallus.

Elle est admirative de la perversité de ces dessous. En effet, le haut est fait d'un soutif, riquiqui de chez riquiqui, qui s'attache par-devant au moyen de deux cordons qui se nouent en une simple cocarde qui ne résisterait pas à la moindre traction sur ce lien ténu. Et il faut dire que le string est encore plus vicieux : deux ficelles comme celle du soutif ferment le bandeau voilant le sexe de sa transparence. Car cet ensemble est fait d'une sorte de résille transparente, j'apprends par Nathie qu'il s'agit en fait d'un coordonné avec un string de type Wonderbra en tulle, qui ne fait que suggérer sa chatte, épilée entièrement sauf un petit cœur formé par ses poils très ras, et que pour ma part, je trouve ravissant'comme un cœur!'.

Laissant de côté le coordonné sur la table de nuit, elle vient se lover contre moi.

Je lui prodigue une série de petits bécots sur tout le corps. Je sens qu'elle est chaude comme la braise, mais ne voulant pas être en reste, elle m'enlève mon sweat-shirt, le faisant passer par dessus ma tête, me voici torse nu exposant ma poitrine quelque peu velue, elle darde sa langue et commence un ballet des plus fous avec cet appendice me faisant avoir la chair de poule, elle suçote mes tétons qui s'érigent, elle embrasse mes poignets, sur les veines bleutées là où la peau est si fine. Elle s'amuse avec mes tétons, les mordillant comme le ferait un jeune animal, avec ses dents toutes pointues, puis s'attaque à ma ceinture de pantalon qui ne tarde pas à glisser le long de mes jambes et finit par tomber à mes pieds. Elle s'agenouille alors, sort mon membre turgescent avec les mêmes précautions qu'un archéologue "découvrant" un trésor , en lèche le gland, chatouillant le méat à petits coups de langue circulaires, mouillant de salive ma hampe de haut en bas et de bas en haut, les joues gonflées autour de mon sexe.

Je la relève, la presse contre moi et enfin un long et passionné baiser, tout de passion contenue depuis ce matin, nous unit. Elle m'enlace, se blottit contre moi, faisant courir son souffle sur mes pectoraux et tandis que mes mains s'emparent de ses seins, les soupèsent et les caressent, elle commence à feuler. Je masse sa poitrine de la paume des mains que j'ai préalablement enduite du même gel dont elle s'est huilée le corps. Elle ne tarde pas à pousser des petits cris annonciateurs d'un prochain plaisir.

Alors, le grand jeu commence entre nous. Je lui prodigue de tendres bisous dans le cou, mes lèvres aspirent les fines gouttelettes de transpiration qui perlent entre ses seins, je la lèche sous les aisselles, savourant l'acidité de sa peau, bref je lui donne l'impression que des milliers de langues la fouillent, la lèchent, la mouillent, l'humidifient. Je descends alors jusqu'à son vagin, investis son sexe d'un doigt puis de deux. Après un passage par ses grandes lèvres adoucies par la douche je mets à jour son clitoris qui commence à s'ériger hors de son capuchon.

Sur le dos, ses jambes maintenant de chaque côté de mon cou, un filet de cyprine coule littéralement de son sexe vers sa rosette. J'en profite pour faire des cercles concentriques sur son entrée interdite, force légèrement sur mon index qui se retrouve prisonnier de son conduit. Je fais aller mon doigt contre les parois annelées. Entre temps je retourne du côté de son petit clito, je mouille de sa liqueur, mon médius que je ne tarde pas à adjoindre à mon index, et tous deux se frayent un passage dans son intestin

Voulant être un amant hors pair, je n'oublie pas ses seins que je malaxe, pétris et triture. Je fais rouler ses tétons entre mes doigts, et après quelques instants de ce traitement, voici les mamelons qui se dressent, petites éminences encerclées pare deux aréoles brunes et grumeleuses à souhait.
Dans on enfance, je me souviens que c'est ainsi que je me représentais une île déserte : une petite montagne entourée de terre, hé bien ici c'est la même image qui s'impose à moi

Je ne suis pas long à constater que ma tactique porte ses fruits, en effet, Nathalie laisse sourdre une douce et tendre humidité de tout son sexe, cette moiteur je la recueille avec le nez que j'enfonce entre ses lèvres ourlées, agaçant au passage le clitoris qui sorti entièrement de son écrin.

Ma langue prend le relais de mon appendice nasal. Là je joue avec le clito, l'excitant de coups de langue incisifs et nerveux. Nathie se tord littéralement, la tête ballottant, allant de droite et de gauche. Prise d'un tremblement incontrôlé, elle jouit pour la énième fois puis elle m'attrape par les cheveux et elle ramène nos bouches en vis-à-vis, dégustant sa propre liqueur.

Elle aura bientôt droit à une médaille à être aussi combative sur le champ de bataille de l'amour, faisant de ses seins de petits bunkers que je me fais un devoir de prendre, de son sexe une casemate que je ne peux résiste à l'envie d'investir, de ses fesses une forteresse dans laquelle je n'ai qu'une envie : celle de rentrer en conquérant victorieux de ses derniers tabous.

Puis constatant que je n'ai pas joui, elle me dit :

Attends, je vais te rendre la pareille!

Et la voici qui se frotte contre ma poitrine, elle dont le torse est luisant de gel et de gouttes de sueur, elle se met en devoir de me faire partager la fragrance de l'huile de bain, puis, câline elle se coule entre mes jambes, me prend le sexe délicatement entre ses lèvres, et aspire mon gland. Elle va-et-vient sur la hampe, décalottant mon membre, appuyant délicatement sur le frein, de ses dents. Si elle continue cette fellation je vais tout bonnement me liquéfier.

Elle joue tant et si bien avec mon phallus que je sens venir la jouissance. Je tente de la prévenir pour qu'elle se retire, mais cette demoiselle fait la sourde oreille et me garde obstinément en bouche me faisant un étroit fourreau de ses lèvres du haut après l'avoir fait de ses lèvres du bas. Je sens que je décharge et tandis que ma semence se libère je vois Nathalie qui manque de s'étouffer, a un haut le cœur, puis elle avale consciencieusement mon sperme. Ensuite, telle une chatte qui nettoie ses petits elle parfait son travail en toilettant ma queue à petits coups de sa langues rose et râpeuse.

- Tu as aimé ? me demande-t-elle d'une voix étrangement rauque
- C'était divin. Tu m'as sucé d'une manière telle que j'ai les jambes en coton.
- Moi, c'est la même chose avec le traitement que tu m'as fait subir. On va se reposer un peu, et après j'essaye TES sous-vêtements. Promis, juré !

C'est ainsi que quelques temps plus tard, elle se lève, enfile le string et s'approche de moi pour que je l'aide à attacher le soutien-gorge. Le haut s'attache par deux petits cordonnets de satin qui une fois noués forment une cocarde noire qui tranche sur le rouge transparent de l'étoffe,

Je me rends compte que j'avais vu juste et que ces bouts de tissu lui vont à merveille, encore mieux qu'à Martine. C'est peu dire !

Bon, nous allons manger ? me demande ma chère Nathie .


 

Auteur: Philou

Ce dernier autorise la reproduction de  son histoire sous forme électronique à la condition de conserver le nom de l'auteur .

Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses écrits .  Merci de lui  faire part de vos réactions, commentaires positifs ou négatifs  (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend pas  qu'on le couvre de fleurs et de félicitations  mais qu'on lui dise  la vérité). Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les lui retransmettrai.
Merci d'avance.

Posté par hornyboy à 18:33 - Couples hard - Commentaires [6] - Rétroliens [0]

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03 juin 2009

Commentaires, critiques, suggestions...

Autant dire qu'il n'y en a pas beaucoup... Plein de visiteurs, entre 500 et 650 par jour, mais pas de retour. Dommage, car c'est l'intérêt d'un blog de pouvoir communiquer facilement.

Mais il ne faut pas désespérer...

Alors, vos claviers et en avant les comms...

MERCI d'avance, d'autant plus que l'auteur des trois dernières histoires souhaite vraiment savoir ce que vous pensez de ses écrits

Posté par hornyboy à 18:00 - Commentaires [7] - Rétroliens [0]

30 mai 2009

Vos opinions et commentaires

N'hésitez pas à faire part de vos  remarques et commentaires sur la dernière histoire ( ou sur les précédentes)

Un blog est fait pour ça, pour l'interactivité

Allez.... lâchez-vous...

Posté par hornyboy à 18:00 - Commentaires [3] - Rétroliens [0]

27 mai 2009

Ma découverte extraordinaire de Brigitte

Ce matin mon radio réveil se met en route à la même heure que d’habitude, c’est-à-dire bien trop tôt.


Je me lève, puis commence le rituel quotidien : je vais aux toilettes (hé oui! La grosse commission existe même chez nous autres les auteurs), vérifie que ma cafetière programmable m’a préparé mon jus et me mets à petit déjeuner. Tout cela en silence, car je n’aime pas être bousculé le matin au réveil. Puis je passe dans ma petite salle de bains pour me laver.


Le jingle des infos arrive, l’animateur débite son lot de mauvaises nouvelles, puis pour les gens mal réveillés comme moi, rappelle la date du jour.


Hé merde! Je me rappelle soudainement qu’à partir d’aujourd’hui je suis en congés d’été.


Que vais-je bien pouvoir faire de ces heures d’avance ? Faire du ménage dans mon petit appartement ? Non, il n’en est pas question et je n’en n’ai pas envie.


Alors, je prends l’ascenseur et après avoir franchi la porte d’entrée de l’immeuble, la rue m’enveloppe de ses exhalaisons diverses.

Je m’en vais.


Prenant une clope je l’allume avec un sentiment de trahison, et accessoirement, mon briquet. N’est-ce pas hier soir, que je me suis juré (une fois de plus) que c’était ma dernière ?

Décidément, ce matin, rien ne va comme je le voudrais.


Pendant que je pense à tout cela, mes pas m’ont conduit devant un café qu’il m’arrive de fréquenter. Le patron est en train d’installer la terrasse et me convie à boire un expresso.

Je m’installe donc sur une banquette de moleskine et ouvre le journal que le tenancier vient de poser sur le bar après l’avoir récupéré dans la boîte à lettres


Le percolateur crache son jet de vapeur et quelques instants après l’odorante boisson est devant moi.

Je me saisis de ma tasse et la repose vite fait : le breuvage est bouillant.

J’ai le temps de parcourir la une du quotidien, vérifiant la date (quelquefois que j’aurais été victime d’une illusion auditive). Je refais une tentative avec mon caoua, à part que cette fois, je croque un des biscuits que le patron du bar a déposés à côté de la boisson chaude.

Cette fois, tout va bien, il est à point! J’en avale une gorgée et me dis que celui que j’ai bu avant de partir de chez moi était presque infect comparé à ce nectar.

Je lève la tête et m’aperçois que deux ou trois habitués sont déjà au bar. Combien de temps vais-je rester ici ? Certainement la matinée décidé-je en me replongeant dans mon journal.


  • — Pardon, auriez-vous du feu ?


Une jeune femme est là devant moi, elle tient sa cigarette éteinte et ses grands yeux bleus semblent me supplier.


Elle est vraiment canon cette meuf. Déjà que le regard n’est pas mal, mais alors que dire du reste de son corps ? Sa poitrine doit chercher dans les 90 C (ou 95 C, je n’ai pas mon double décimètre sur moi), ses jambes sont longues, fuselées comme j’aime, et pour couronner le tout : un popotin qui en ferait damner plus d’un (à commencer par votre serviteur).


Je dégaine donc… mon briquet (avouez que vous vous attendiez à autre chose!…), et du coup, là voilà qui m’en propose une que j’accepte. Je lui propose de s’asseoir à ma table.

Elle accepte, le patron me demande alors si «la jeune dame» désire la même chose, je lui réponds par l’affirmative, et il en apporte deux. jugeant que le mien est bu jusqu’à la dernière goutte. Deux tasses fumantes prennent donc place, en face de mon inconnue et de moi-même.


Elle n’est vraiment pas mal, l’inconnue! Elle doit flirter avec une la petite quarantaine ou la grosse trente-cinquaine elle est grande, plus d’un mètre soixante-quinze à mon avis (c’est promis la prochaine fois je prendrai un double mètre pour être certain), elle est brune, relativement bronzée et ses yeux dont j’ai déjà parlé sont mis en valeur par un maquillage aussi discret que délicat.


Ayant rangé mon briquet, sans avoir allumé ma cibiche, je fouille ma poche à la recherche de celui-ci, elle me demande si je veux allumer ma cigarette à la sienne et comme je réponds que oui, elle approche sa main de mon visage, et bien qu’il n’y ait aucun courant d’air elle protège nos cigarettes en mettant ses mains en conque.

Pfuitt! Elle sent diablement bon. Tout, en approchant ses deux mains de moi, son chemisier s’entrouvre et je peux admirer le sillon d’une poitrine très prometteuse.


Je me dis qu’il y a vingt-quatre heures j’étais enfermé dans mon bureau, le ventilateur brassant l’air moite, et dire qu’un jour plus tard…


  • — Moi, c’est Brigitte, et figure-toi que j’allais au travail quand je me suis souvenue qu’aujourd’hui j’étais en vacances
  • — Idem pour moi, et c’est d’ailleurs pourquoi je suis ici. Ah oui, au fait, moi c’est Philou. Dis-je tout heureux que la glace soit brisée, et qu’on se tutoie!


Nous sommes pris d’un fou rire inextinguible et elle m’avoue qu’elle n’a pas de projet pour aujourd’hui. Ça tombe bien, moi non plus. Je le lui dis et après un court instant, elle m’annonce qu’on pourrait peut-être rester ensemble et faire plus ample connaissance.

Ça n’a pas l’air de si mal commencer que ça, les vacances!

Elle plaisante avec moi, se montre d’agréable compagnie, je me sens de mieux en mieux au fur et à mesure que le temps passe.

Est-ce une impression, ou vient-elle de me frôler le bras de sa main ? Main, qui entre parenthèses m’a l’air d’ignorer ce qu’est un torchon à vaisselle.

Je suis subjugué par le ballet de ses mimines (elle parle beaucoup avec), et ce qui devait arriver se produit : elle finit par faire tomber son sucre sous la table.

Galant comme pas un, je plonge sous la table pour le lui ramasser quand je tombe nez à nez avec ses jambes au galbe parfait, émergeant (qui plus est) d’une jupe très courte. Il me semble même avoir aperçu furtivement la tâche claire de sa culotte.

Aussi, quand je reviens au niveau de la table, le visage congestionné par l’afflux de sang consécutif à l’effort que je viens de produire, Brigitte me dit :


  • — Tu es tout rouge, c’est que tu ne tiens pas l’apnée ou c’est que tu as regardé sous ma jupe ?


Je vais lui expliquer qu’il s’agit de la première solution quand tout à coup tout se fige autour de nous.


Les gens ne bougent plus, la volute de la fumée des cigarettes me semble se figer (comme celle des cafés).

Je me demande ce qui m’arrive encore, quand j’aperçois, dans la partie basse de l’horloge du bistrot, la fenêtre dans laquelle s’affichent les millièmes de seconde: J’arrive à les lire à la cadence d’un chiffre toutes les secondes!…


Cette pendule qui est la fierté du patron semble me dire que les personnes qui m’entourent vivent à un ralenti de facteur 1000.


C’est dingue! C’est fou mais c’est vrai.

Ça fait bien deux à trois minutes qui se passent dans ma dimension temporelle, quand j’aperçois qu’un mouvement se produit, oh un mouvement ténu et ralenti à l’extrême, et qui se caractérise par un changement dans l’expression des visages autour de moi : une paupière se ferme en un peu plus de temps qu’une minute chrono, une autre s’ouvre dans le même temps.


Un ivrogne qui boit au goulot laisse échapper quelques gouttes qui mettent un temps incommensurable pour tomber, le bruit de fond que je percevais nettement et qui se décomposait en conversations, en heurts de tasses sur les sous-tasses, en musique venant du juke-box. n’est plus fait que d’un assortiment de longues séquences sonores, lancinantes et monocordes.


J’aperçois Brigitte qui, tout comme moi, a échappé au sort de tous les autres. D’abord elle ne comprend pas ce qui se passe, elle tire sur sa cigarette, nerveuse, semblant être ailleurs, cherchant à se réfugier et à se souvenir du monde qui était le nôtre il y a encore quelques instants. Puis, elle voit que seulement nous deux, sommes là que l’on est les deux seuls survivants de cette mutation, elle prend un air inquiet et me demande ce qui se passe.


J’avoue mon ignorance, et comme elle a réellement l’air d’avoir peur, je passe un bras protecteur autour de ses épaules. Je la sens prise d’un grand frisson ce qui fait que je resserre mon étreinte, la collant carrément à moi.


Elle a l’air d’une biche apeurée

Elle tremble rétrospectivement. Puis, la chaleur de mon corps la gagnant, elle se détend quelque peu, se calme, noté-je en voyant que sa poitrine se soulève moins vite, que sa respiration redevient régulière.


Moi, incorrigible, je m’amuse à noter que dans notre folle situation, les gens se sont figés pour ranger la monnaie qui leur est due en laissant béant leur porte-monnaie (pourquoi n’ai-je pas l’étoffe d’un pickpocket ?).


Quand elle se rend bien compte définitivement, que nous ne sommes que deux à évoluer dans cette dimension du temps, elle rougit. Hé oui! Vous m’avez bien entendu: elle rougit!


Étant très cartésien, je cherche à comprendre ce qui nous arrive. Si des fois ce ne serait pas pour nous punir tous les deux de vilaines actions que nous aurions commises. Mais à force d’y penser, je ne peux que me reprocher des fautes vénielles (enfin, pas toutes mais presque).


  • — Ça me fait froid dans le dos de penser que nous sommes les seuls à évoluer comme deux personnes normales au milieu de gens qui semblent pétrifiés, ou tout au moins qui évoluent avec une désespérante lenteur me lance Brigitte, qui semble véritablement claquer des dents et qui en attrape la chair de poule.
  • — J’ai, sur tout cela, une petite théorie qui vaut ce qu’elle vaut. Veux-tu que je te la dise? Lui dis-je en lui posant sur les épaules, ma veste de survêt pour lui apporter un peu de chaleur.


Devant son acquiescement, je pars dans une explication qui semblerait fumeuse à tout autre que moi et à laquelle j’ai du mal à adhérer aussi.


  • — Voilà, je pense que nous nous trouvons dans une autre dimension temporelle. Regarde bien autour de toi, et tu verras.
  • — Regarde leurs paupières, as-tu vu à quelle vitesse elles se ferment ? La fumée de cigarette, as-tu vu comme les volutes sont longues à monter? Le pochetron là-bas, as-tu vu comme il postillonne, et surtout, comme ses postillons mettent du temps à atteindre leur cible? Vois-tu cette mère qui gifle son enfant? Sa main est levée et la gamine attend stoïquement sa baffe….
  • — Un instant qui passe pour nous deux, si tu le multiplies par mille, ça correspond à une seconde pour eux.


Ça je m’en suis aperçu en jetant un coup d’œil sur l’horloge du bar, qui est étalonnée en millièmes de secondes. Avant, on ne voyait qu’un défilement hyper rapide, alors qu’aujourd’hui on peut clairement distinguer les chiffres, tout comme sur ma montre chrono.


Waouh ! C’est dingue, mais je suis bien obligée de reconnaître que tu sembles avoir raison.

Mais dis donc, si l’envie de me violer te prenait, ça irait tellement vite que même ce flic ne pourrait me sauver – me demande t’elle – en me montrant un policier municipal entré dans le bar pour y faire l’emplette de chewing-gum. Elle en pique un d’ailleurs, ne pouvant résister à la boîte ouverte devant son nez.


Immobile comme tous les autres clients du bar, il semble faire l’article pour une marque de dentifrices connue (et donc que je ne dévoilerais pas, non, non, n’insistez pas!).


Voyant que Brigitte prend relativement bien les choses, qu’elle plaisante et qu’elle a retrouvé sa joie de vivre, je lui dis :


  • — Effectivement, si j’avais envie de te violer, ça ne me serait pas difficile, et j’avoue que j’ai envie de commencer par t’embrasser.


A moitié surprise, elle me voit m’approcher d’elle, le regard enjôleur, et quand je la prends dans mes bras puissants et musclés (ça c’est à l’intention de mes lectrices, dès fois qu’elles voudraient essayer…), elle se colle à moi. Plaque ses seins contre ma poitrine musclée et velue (même remarque que précédemment).


Ma bouche écrase la sienne, nos lèvres se cherchent, se trouvent. De ma langue je force le barrage de ses dents, obstacle vite levé puisqu’elle ne tarde pas à me laisser explorer son antre buccal.

Alors commence une bataille en règle, nos deux langues virevoltent, se lient, se délient, vont et viennent, se sucent, s’amadouent, se recherchent, se trouvent…


Ce baiser a duré à peine une minute, c’est-à-dire à leur échelle, pas même une fraction de seconde. Et pourtant des choses bougent: la cigarette que tenait un consommateur commence à rougir sous l’effet de l’incandescence, la gifle que la mère voulait donner à son enfant n’arrivera pas à destination, finalement, la petite fille étant en train d’esquiver, une goutte qui perlait du robinet, au-dessus du bac à vaisselle, arrive presque à destination après une paire de minutes pour nous deux.


  • — Tu embrasses plutôt bien me dit Brigitte. On recommence ?


Et sans même attendre ma réponse, elle se love contre moi, épouse intimement mon corps, certaine qu’elle est que l’on ne nous verra pas. Il n’y a pas à dire, elle sait y faire. Elle y met les formes!

Et quelles formes! Ça je peux vous en parler, c’est quand même moi qui descend ma main sur ses fesses, qui l’envoie sous sa jupe (ah, au fait ce n’était pas une culotte, mais un string riquiqui de chez riquiqui, et un string ficelle en plus!)

Ses seins sont prisonniers d’un mignon soutif que je parviens à lui dégrafer.

D’une voix rauque et sensuelle elle me dit :


  • — attends un peu. Je vais enlever mes vêtements, je déteste avoir des affaires froissées sur moi.


Et la voilà qui se dessape devant tout le monde tant elle est certaine que personne d’autre que bibi ne pourra la voir.


  • — Ma doué, me dis-je in petto (c’est une langue que je parle couramment).Quel strip-tease!


Elle se défait d’abord de la veste que je lui avais galamment prêtée. Ensuite elle dégrafe sa jupe, faisant apparaître des jambes longilignes, filiformes, bronzées surmontées par des cuisses de gazelle. Devant mes yeux ébahis, il ne reste plus que son string. Elle déboutonne son chemisier que j’ai mis à mal, l’enlève et en profite pour retirer son soutien-gorge qui ne tient plus que par miracle, et peut-être aussi par le maintien de ses nichons, pour l’heure passablement excités.

A propos d’érection, il y en a une qui commence à se développer chez moi. Je veux parler de cette raideur, qu’elle va bien finir par sentir, par pressentir, par ressentir au niveau de son sexe, puisque maintenant nous sommes face à face (et non fesse à fesse, ça ça viendra, mais plus tard!).


Comme je l’avais bien pensé, la voici qui se colle à moi uniquement vêtue de son string (bon, puis de sa bague aussi, je l’avais oubliée). Elle commence à me masser la braguette, enlève le bouton de mon jeans puis le fait tomber à mes pieds. Sa main va se fourvoyer dans mon slip et en ressort avec ma tige d’acier (ça c’est toujours si une lectrice veut remplacer Brigitte au pied levé)


Moi je vais à la rencontre de son dernier vêtement. Je m’aperçois qu’il est tout humide. Je l’aide à se défaire de ce qui est devenu une entrave. Sa lingerie gît maintenant à ses pieds.

Des effluves musquées s’échappent de son sexe. Je commence par lui masser le pubis par de petites caresses concentriques. Ses grandes lèvres trempées me laissent le passage vers son trésor intime. Je replie mon doigt en crochet pour aller honorer son mignon petit clito……………..



Quand, soudain, le tube à la mode se met à hurler dans mes oreilles.

Ce n’est que ce putain de radio réveil.

Tout ceci n’était qu’un rêve!

J’en ai encore pour une bonne moitié de la semaine à travailler. C’était trop beau!

De toutes façons, cela ne m’arrivera jamais de me réveiller de bonne heure alors que je suis en vacances.

Vous m’avez cru ? Vous avez fait confiance à un fonctionnaire ?….


Auteur: Philou

Ce dernier autorise la reproduction de  son histoire sous forme électronique à  condition de conserver le nom de l'auteur attaché à l'histoire.

Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses écrits .  Merci de lui  faire part de vos réactions, commentaires positifs ou négatifs  (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend pas  qu'on le couvre de fleurs et de félicitations  mais que vous disiez vraiment ce que vous pensez). Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les lui retransmettrai.
Merci d'avance.

Posté par hornyboy à 18:00 - Couples romantiques - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

25 mai 2009

Une partie de strip bataille

Je vais vous vous narrer mon histoire avec Christel. Mais laissez-moi d’abord vous la présenter.


Elle fait partie de ce qu’on peut appeler les belles plantes. Bien en chair, elle n’est pas comme elle le dit trop grosse. Elle a tout ce qui faut pour rendre un homme heureux : des formes assez voluptueuses et surtout une poitrine qui est sa fierté (un 95D de derrière les familles !). Bref, elle a de quoi faire fantasmer les hommes qui comme moi qui aiment avoir les mains bien remplies et qui détestent par-dessus tout "les planches à pain".


Maintenant que vous "voyez" mieux la demoiselle, laissez-moi vous raconter la manière dont je l’ai connue.


C’était il y a peu de temps. Un congrès de bienfaisance eut lieu dans ma ville. N’ayant pas grand-chose de passionnant à faire, je m’y rendis.

C’était bien la première fois que je participais à ce genre de colloque. Peu habitué à ce genre de réunion, je pris place dans la grande salle où devaient discourir des sommités locale, régionale et même nationale, pour l’une d’entre elles.


Je m’apprêtais à suivre les débats d’une oreille plus ou moins intéressée, quand mon attention fut attirée par ma voisine.


Celle-ci venait de prendre place à mes côtés, quand, par inadvertance, elle fit tomber le contenu de son sac.

Galant comme je le suis, une vieille tradition française à laquelle je suis viscéralement attaché, je plongeai vers l’amas de trucs féminins qui s’était répandu au sol.

Hélas, ma voisine ayant eu le même réflexe que moi, nos têtes vinrent se heurter.


  • — Aie ! Protestâmes-nous avec un bel ensemble.
  • — C’est ma faute, je vous demande pardon fis-je en me massant le cuir chevelu.
  • — Non, c’est de la mienne, si je n’avais pas renversé ma mallette, vous n’auriez jamais eu cet œuf de pigeon au visage. Il est là et bien là. Dit-elle de manière à s’excuser à son tour.


Ce qui fait que n’ayant pas trop bobo à la tête, nous partîmes d’un rire franc et communicatif.

"Je veux me faire pardonner, et je vous offre une boisson à la pause" me dit-elle vaguement inquiète par la bosse qui commençait à croître sur mon front marmoréen.

Il est vrai que je devais être sonné, car je ne me rappelle plus rien de l’intervention de l’huile nationale qui ouvrait les débats.


Deux heures après cette prise de contact plutôt brutale, nous partîmes vers un troquet à l’air paisible, où Christel m’avoua d’abord son prénom puis sa gêne de m’avoir ainsi blessé.


Contusionné, je l’étais certes physiquement, mais ce n’était rien comparé à la blessure infligée à mon amour-propre, moi le célibataire endurci, personnage que je campais depuis une grosse trentaine d’années, je m’étais fait "embarquer" par une fille, pas par n’importe laquelle, j’en conviens, mais le fait était là : je ne l’avais pas choisie au contraire c’était elle qui m’avait attiré dans ses rets


Moi, le mâle que je me flattais d’être avait été blessé et troublé par un petit bout de femme !

Quand je dis petit bout, je veux dire par la taille, puisque entre nous il y avait une bonne vingtaine de centimètres de différence.


Nous fîmes plus ample connaissance. Là, j’appris qu’elle était de la même ville que moi, depuis peu de temps, ce qui expliquait que je ne l’avais jamais encore vue.

Au fur et à mesure que se déroulait la conversation je notai quelques détails sur sa vie, par exemple elle était célibataire, avait une vingtaine d’années et avait changé de ville à cause d’un sale con qui s’était imaginé des choses sur elle. Plutôt que de laisser pourrir la situation, elle avait plié armes et bagages et était donc venue grossir les rangs des électeurs de ma cité, ce qui dénotait un caractère fort et entier..


La demi-heure de pause étant passée elle me demanda si j’avais l’intention de retourner au congrès. Comprenant qu’elle n’en avait pas tellement envie pour sa part, je l’invitai à déjeuner à la bonne franquette dans un self.


"Génial, me répondit-elle, je n’habite pas très loin de l’endroit en question, et ça me permettra de te poser une compresse sur cette vilaine bosse"

Nous fîmes donc ainsi, et je pénétrais à sa suite dans le petit appartement, où des caisses et paquets divers montraient que le déménagement ne remontait pas à Mathusalem.


Elle fut extrêmement douce en tamponnant mon front avec de l’eau glacée (ou qui m’apparût comme telle)


Puis, nous allâmes au self, où elle fit tout pour se faire pardonner, prenant mon plateau pour y poser les aliments que j’avais choisis, se montrant d’une prévenance extrême et poussant la gentillesse jusqu’à déplacer mon siège et me caler dedans une fois assis.

"Décidément, je m’en veux de t’être rentrée dedans et de t’avoir fait mal"


"Oh, ça va ! Il n’y a tout de même pas mort d’homme, je parie que je ne suis pas défiguré. Alors, tout va bien, tu ne vas tout de même pas jouer à l’infirmière soignant un grand blessé !"

Là je me maudis, en constatant que ses yeux noirs, magnifiques au demeurant, venaient de s’embrumer.


"Quel con, pensai-je en moi-même, elle ne voulait que te faire plaisir et tu vois comme tu lui parles"

Je mis toute la galanterie dont j’étais capable pour essayer de lui faire oublier cette phrase malheureuse. Malheureusement, plus je me montrai gentil avec elle, plus elle sanglotait.

"Ce n’est pas grave, rassure-toi, c’est parce que je ne suis pas habituée à tant de douceur que je pleure", me dit-elle.


Oui, d’accord, mais on n’allait tout de même pas passer le réveillon là-dessus ! Je fis tant et si bien que j’arrivai à la dérider, à la re(mettre) en confiance et je parvins même finalement à la faire rire à gorge déployée.


"C’est si bon de rire, me confia t’elle, j’en ai perdu l’habitude et tu te montres aussi bon thérapeute que j’ai voulu être une bonne infirmière.

Ainsi nous quittâmes-nous bons amis et eûmes encore l’occasion de nous croiser.

J’étais satisfait, car après la goujaterie que j’avais commise, nous apprenions à nous connaître.

Jusqu’à cette fameuse soirée où tout dérapa.


Comme je lui demandais si elle savait jouer aux cartes, je ne me souviens plus comment c’était arrivé dans la conversation, elle me répondit qu’à part la bataille elle ne connaissait rien aux "cartons".

"Donc tu ne saurais même pas jouer avec moi au strip-poker !"

"Hé non, mon cher Philippe, mais ne pourrait-on pas remplacer le poker par la bataille ?"


Y voyant là une invite grosse comme ça, je ne pus qu’approuver, cherchant à adapter ce jeu basique aux règles d’un strip-tease en bonne et due forme.


Et effectivement, les règles du strip-bataille, furent élaborées en concertation étroite entre elle et moi, nous qui avions envie de nous découvrir mutuellement (aux deux sens du terme).

Rendez-vous fut pris chez elle afin de tester ce nouveau jeu.


Je sonnai chez elle, et quand elle ouvrit la porte je restai bouche bée. Elle était la sensualité incarnée vêtue d’un simple peignoir, et il n’y avait pas longtemps qu’elle devait être sortie de sa douche si j’en croyais ses cheveux mouillés.


"Ah, te voici, entre donc et fais comme chez toi, tu commences à le connaître mon appart."

Il est vrai que je commençai à me sentir chez moi, et je plaçais le bouquet que je lui avais ramené dans un vase dont je connaissais l’existence.


"Oh, que c’est mimi ces fleurs" me remercia t’elle.

"Bon, maintenant on va passer aux choses sérieuses" dis-je avec un certain entrain, en pensant que dès ce soir j’allais découvrir son corps qui, me disais-je, doit être magnifique.


"Tout d’abord on doit avoir le même nombre de vêtements sur soi, édictai-je

"Oh pour moi c’est simple, je ne porte que ce string, et ce soutif dit-elle en écartant le négligé.

Alors là mes aïeux, le Mannekenpis lui-même aurait eu une érection aussi brutale que violente.

Soutenant sa poitrine assez opulente, un soutien-gorge lacé sur le devant faisait le pendant à un string minimaliste.

"J’ai l’intention de passer aussi cette jupe, en attrapant un petit bout de chiffon blanc qui se révéla être une minijupe, et ce chemisier en enfilant un corsage couleur chair, transparent comme peut l’être l’intelligence de votre belle-mère.


Moi, il va me manquer un vêtement, puisque je n’ai sur moi que mon slip, mon pantalon et ma chemisette, dis-je, en espérant qu’elle ne mettrait pas de soutif.

Elle fit tant et si bien qu’elle n’eut aucun mal à me convaincre de nouer un foulard autour de mon cou, comme cela, dit-elle, nous aurions le même nombre de vêtements sur nous. Je fis contre mauvaise fortune bon cœur et me rangeai à son avis.


Nous nous apprêtâmes donc à nous livrer à ce jeu de strip-bataille


Nous convînmes que chacun d’entre nous, après avoir remporté une victoire, pourrait enlever à l’autre, le vêtement de son choix et surtout de la manière qui le ferait le plus fantasmer. Celui qui terminerait nu le premier pourrait ôter le dernier vêtement de l’autre de la manière dont il le souhaite toujours, mais en plus, avec la mise en scène finale de son choix.


Suit alorsle jeu des cartes, qui n’est qu’une simple partie de bataille.

Après le premier tirage, il s’avère que c’est elle qui perd. J’annonce donc à Christel sur quelle pièce d’habillement porte mon choix:

"Je vais t’enlever ton string, mais pour ce faire, je ne devrais pas me servir de mes mains, uniquement de la bouche et des dents"


Plongeant la tête sous sa mini, je me mets en devoir de lui enlever ce fin rempart à ta vertu.

Après une délicieuse bataille où finalement j’arrive à saisir et à descendre le tissu arachnéen, je le fais glisser le long de ses jambes, après lui avoir donné (c’est son avis, et elle me le fait savoir) de fabuleuses sensations dues au contact de mes dents sur son sexe, et au contact de ma langue sur ses grandes lèvres et son clito.

Nous nous saisissons des lames et disputons une autre cartée.


C’est encore elle qui perd !

"Cette fois, je vais t’enlever ton top" et consentante, elle lève les bras, à ma demande.

Je fais alors passer son haut par-dessus la tête, en effleurant ses seins au passage, faisant durcir, si besoin en était, ses tétons qui sont maintenant plus durs que de la pierre.

Elle continue à râler doucement, perdant pied de plus en plus, se sentant caressée de toutes parts, comme si j’étais Bouddha (vous savez, le gus qui a huit mains !) Et tout entière désireuse que je passe à l’action, que je la prenne à la hussarde, s’imaginant prise en levrette par le pieu qu’elle sent, bandé à l’extrême, à travers l’étoffe de mon pantalon.


Là, nous continuons notre jeu de cartes, et, tout heureuse Chris se rend compte que cette fois j’ai perdu.

"Et hop, le foulard va s’envoler" proclame-elle d’une voix joyeuse.


Elle m’enlace alors, passant autour de mon cou ses bras parfumés par la douche, et dépose un baiser torride sur mes lèvres.

Les cartes étalées montrent qu’encore une fois je suis le grand perdant de ce jeu, mais que je me rapproche de plus en plus du rôle de "grand metteur en scène du délire final".

"Je vais enlever ton pantalon" me dit-elle, pressée de découvrir le trésor que je lui cache.

J’apparais alors en slip, ma hampe tentant de s’échapper du barrage de l’élastique pour prendre ses aises et lui faire un clin d’œil.

Elle flatte le méat de mon sexe de sa paume brûlante, réussissant à faire naître une goutte de pré semence au moyen de cette seule douce et tendre caresse.


Puis le hasard, toujours lui, me désigne encore comme perdant.

"Je vais ôter ta chemisette" et joignant le geste à la parole, elle déboutonne le vêtement qu’elle a tôt fait d’enlever, en frôlant d’abord (par inadvertance ?) Ma poitrine velue, puis se rendant compte que mon sexe prend encore du volume, elle se frotte carrément sur mon torse, m’agaçant les tétons de sa poitrine encore voilée par son soutien-gorge, cherchant à incruster ses seins dans ma poitrine.


Elle se dit que malheureusement elle va perdre, vu le seul effet que je porte encore, quand un nouveau coup du sort la désigne comme devant ôter une pièce de son habillement.

"Je vais ôter ta jupe, de cette manière nous serons à égalité. Toi, il ne restera plus que ton soutif et moi mon slip".

La prochaine donne sera donc décisive.

Je lui fais donc quitter le dernier rempart protégeant son minou de mon regard.

Là je lui flatte les fesses, vais agacer sa rosette de mon index et termine par une imposition de ma main sur sa chatte.

Celle-ci coule à l’instar d’une source.

Ma Chris ne peut retenir ses mots de désir, d’acceptation du mâle, des mots d’amour, des mots d’allégeance au suzerain que je deviens et que je suis, de plus en plus pour elle.


Nous buvons un verre de champagne avant de passer à l’ultime étape.


On se met debout, elle te blottit contre mon torse, les seins arrogants perçant presque l’étoffe de son soutif.

Son coquillage vient se frotter à mon sexe qui s’est finalement affranchi de l’élastique, mais qui reste prisonnier du mini slip.

Mon vît se frotte contre les bouclettes de son petit minou, mais il est tout contrit de ne pouvoir prendre toute son ampleur et de ne pouvoir butiner les lèvres intimes de Christel.


Nous achevons notre verre et décidons d’attaquer la dernière ligne droite, ce qui donnera à l’un d’entre nous la possibilité d’accomplir son fantasme les plus cher.


Elle retourne sa carte en premier : Une dame ! Elle est pleine de confiance, quant à mon tour, je retourne la même image à mon tour.

Tout est à refaire !

Elle me présente, cette fois, un roi. Un sourire éclaire son doux minois.

À mon tour, je te fais voir ce que me réserve le hasard : un as !

J’ai gagné ! …


Les yeux brillants, elle fait glisser le slip qui retient à grand-peine mon bâton de chair, puis elle l’embouche, me faisant vivre des sensations extraordinaires.

D’abord elle caresse de sa langue agile le frein de mon sexe et ensuite l’enveloppe sur toute sa longueur, elle gobe mes bourses me faisant presque défaillir. Me sentant au bord de l’orgasme, elle arrête et me signifie sa soumission totale et entière à ce qui sera l’aboutissement de notre jeu.

Me mettant derrière elle, j’emprisonne ses seins avec mes mains, je commence par les malaxer doucement, les faisant passer par-dessus les bonnets.

J’en effleure les tétons, masse les aréoles, soupèse les globes de chair. Je lui fais faire demi-tour, promène ma langue sur sa poitrine fabuleuse la mignardant de mes lèvres gourmandes, la léchant, la suçant faisant naître des frissons chez elle, la faisant feuler et rugir telle un animal en rut.


Continuant ma promenade sur son corps, je dépose moult bisous coquins sur son ventre, m’attardant sur le nombril que j’humidifie de ma langue.


J’attaque enfin ce morceau de roi que constitue son sexe.

Plongeant entre ses cuisses je ballade mon nez entre ses lèvres ourlées, n’ai aucune peine à débusquer le clitoris dardé hors de son capuchon.

Sa cyprine coule en flots ininterrompus.

Ayant mon idée, je lui fais mettre les jambes sur mes épaules, ce qui fait que sa liqueur d’amour se répand jusqu’à l’anus.

J’envoie alors un doigt inquisiteur explorer sa rosette. Lubrifié à souhait son rectum laisse le passage libre à mon majeur rejoint un peu plus tard par mon index qui n’a pas plus de difficulté pour forer son entrée interdite.


Douce L’embrassant à perdre haleine, je me plais à assourdir ses cris de joie mêlés à de gros soupirs de contentement.

Mon pouce court au secours des deux doigts qui forcent son petit trou, et là, comble de joie, je m’aperçois que lui aussi est comme attiré par son fondement.

Je lui demande alors de ramener ses jambes à l’horizontale et de se retourner.


Comprenant le fantasme que je suis en train de réaliser, elle installe un oreiller sur le lit, se met à plat ventre sur la couche, installe le coussin sous ton ventre pour être bien cambrée, me saisis par mon pieu et me guide vers l’entrée maintenant béante de son petit cul.


Je la pénètre le plus profondément possible, reste un instant immobile pour la laisser s’habituer à l’intromission. Par des mouvements amples elle vient coulisser sur mon membre me donnant le signal de départ aux mouvements de piston que j’entreprends. Prêt à les suspendre si ma chérie se plaint vraiment trop fort.


Je m’en donne à cœur joie, sortant presque à chaque fois de son entrée interdite. Mes bourses claquent contre ses fesses en un bruit mouillé de succion.

Elle, pendant ce temps hurle sa soumission, heureuse de se sentir envahie à ce point. Elle me supplie alors de la prendre, mais de l’autre côté. Je me retire donc, et là elle me débarbouille le sexe comme le ferait une chatte à son petit, en grimaçant au début, peu habituée qu’elle est à l’odeur forte qu’a mon pénis, suite au voyage dans son intestin.

Après qu’elle ait nettoyé entièrement et consciencieusement mon pieu, elle encercle mon cou de ses jambes, m’offrant ainsi l’accès à sa grotte intime.

Repositionnant nos sexes face à face, je n’ai aucune difficulté à la pénétrer, littéralement aspiré par ta conque, je commence à la pistonner, la faisant languir quand mon sexe abandonne le sien un instant pour mieux y revenir et quand il frotte du bout du gland, ses grandes lèvres.


Elle ne tarde pas à jouir pour la énième fois et son corps tout entier est parcouru de frissons lui faisant attraper la chair de poule, granulant sa peau comme le froid peut le faire.


Elle s’aperçoit alors que je n’ai pas encore joui, s’en inquiètes et me demande comment je veux prendre mon plaisir.

Suite à ma réponse, elle prend ses seins dans sa main comprimant ma verge avec, lui faisant une douce prison dont je n’ai pas envie de m’évader..

Enserré dans cet écrin, je me masturbe avec passion, faisant aller et venir mon pieu de chair entre ses globes à la fois fermes et moelleux,

Je la préviens soudain que je vais éjaculer, elle libère donc mon dard de ses seins et je décharge en jets puissants et odorants qui pénètrent sa gorge, maculent ses lèvres, inondent ses cheveux et sa poitrine qui vient de servir de tremplin à ma jouissance.


Voici contée ma rencontre avec Christel, qui je l’espère se reconnaîtra et me demandera de faire, avec moi, une autre partie de cartes.


Auteur: Philou

Ce dernier autorise la reproduction de  son histoire sous forme électronique à la condition de conserver le nom de l'auteur .

Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses écrits .  Merci de lui  faire part de vos réactions, commentaires positifs ou négatifs  (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend pas  qu'on le couvre de fleurs et de félicitations  mais qu'on lui dise  la vérité). Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les lui retransmettrai.
Merci d'avance.

 

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22 mai 2009

Une journée bien partie (culière)

7h00... Jeudi 9 mars. Le  réveil sonne et, contrairement à mon habitude, je saute du lit!
Hum….Dommage, j’étais particulièrement bien dans les bras d’un beau black monté divinement….. Slurp!

Mais aujourd’hui est une journée très importante pour moi.


Que je me présente, tout d’abord! : Je travaille dans une boîte de haut standing, spécialisée dans l’électrotechnique. Et ce matin, j’ai un rendez-vous d’affaire très important. Je dois en effet rencontrer de riches clients potentiels, intéressés au plus haut point par nos concepts innovants. Comme je viens de débuter dans la fonction de responsable du marketing, je veux absolument entamer ma carrière par un coup d’éclat, et ce rendez-vous professionnel m’en donne l’occasion.


Je veux absolument être au top de mes possibilités tant psychiques que physiques pour décrocher brillamment ce contrat.


Pourquoi ? Je dirais d’abord par orgueil, et puis aussi pour me rassurer sur mon pouvoir de séduction, je pense au charme que je vais devoir développer face à l’acheteur potentiel, je songe déjà à l’argumentation que je vais suivre, à la manière dont je vais lui présenter les choses…


Je veux en fait me prouver que je peux être aussi bonne, voire meilleure, que certains autres.

Ces autres se résument à quelques machos de la boîte qui me toisent de haut en bas, et dont on devine facilement les pensées: "bandante celle-là, mais si elle croit qu’elle va prendre ma place, bousculer la hiérarchie!.."

Malgré l’évolution des mœurs, certains en sont restés désespérément à la case départ! C’est vrai que c’est tellement plus confortable (notamment pour leur ego) de penser que la femme est surtout douée pour la cuisine, les gosses et puis baiser, de temps à autre.

Je mets dans le même panier cette grande asperge de Flo que je croise régulièrement à la boîte, et qui se prend pour le nombril du monde, avec ses airs de chipie et ses longues jambes bronzées à peine dissimulées par une mini de chez mini qui tient plus d’une ceinture que d’un vêtement…

Je me demande combien d’hommes ont envie d’elle quand ils la croisent, et combien de mâles de la boite l’ont déjà faite grimper aux rideaux.

Avec un geste d’énervement, pour chasser l’image de cette fille (qui est avant tout une rivale), je me dirige vers la cuisine cherchant à conceptualiser la (les) raison (s) de l’anxiété de cette sale nuit et qui, inexplicablement, se transforme maintenant en exaltation trouble.


C’est tout à fait moi, ça : Je me sens à la fois anxieuse et excitée, tourmentée et nerveuse.

Heureusement que mon patron n’est pas là pour me voir!


Je mets en route ma cafetière électrique et me dirige vers la salle de bain.

Ce lieu bien à moi, c’est mon refuge, la cachette où je m’isole pour me faire belle.

Tous mes accessoires de beauté sont mes amis : les crèmes, les fards, les savonnettes, les serviettes… Et ils ont tous une histoire secrète et intime. Ils font partie de ma vie, ils sont ma vie.


Je suis une jeune femme plutôt grande, brune, j’ai (dit-on) de beaux yeux verts et une bouche qu’on trouve charnue et sensuelle. La nature m’a fait de jolies jambes mais comme je me sens mieux en pantalon qu’en robe ou en jupe, je ne les montre pas souvent. Si j’en crois les quelques mâles que j’ai "rencontrés" j’ai de beaux seins, ronds et fermes,(un peu trop gros à mon goût, j’oscille entre le 90 D et le 95C, raison de mon embarras à mettre des hauts moulants, je trouve que ça fait un peu provoque.


Bref, il parait que je suis plutôt jolie, mais le problème c’est qu’on a beau souvent me le dire, j’ai beaucoup de mal me faire à cette idée. Un gros manque de confiance en moi, sans doute, à l’origine de ce complexe qui ne date pas d’hier! Et puis, les divers médias avec leurs canons de la mode qui conditionnent une grande partie des femmes influençables comme moi….


Je fais une toilette complète : douche, shampoing. Je frotte bien partout avec cette éponge exfoliante que j’adore et qui laisse ma peau extraordinairement douce. J’en arrive à mon pubis que je commence à masser avec soin, je descends l’éponge entre mes cuisses, caressant mon intimité qui commence à réagir en s’humidifiant… Je ressens une petite vague d’excitation provoquant en moi un léger frisson, cette réaction charnelle fait s’ériger mes tétons, j’ai l’impression due l’aréole de mes seins s’épaissit et devient grumeleuse à souhait…


Humm…. c’est vrai que je suis de plus en plus excitée, je me rends alors compte que mon corps est en attente de frôlements libertins, de cajoleries polissonnes, de caresses canailles.


Il faut dire que je ne me suis pas occupée de mon enveloppe charnelle ces temps-ci, il est vrai que mon dernier amant remonte déjà à plusieurs semaines, et j’avoue que, accaparée par mon travail, je ne me suis même pas livrée à un orgasme manuel depuis tout ce temps…


Je regarde l’heure… hum… .J’ai le temps de me faire du bien, et je me dis qu’après tout, je me sentirais certainement mieux après….

Ma main lâche l’éponge, vite remplacée par mes doigts. Je frôle doucement mes lèvres, les caresse, les écarte : ma fleur de chair ouvre sa corolle.

Je me rends compte alors à quel point j’ai envie de me faire du bien.

Sans attendre, j’enfonce trois doigts directement, le plus loin possible… Le plaisir est immédiat, intense et brutal… Je gémis… Vaguement, je pense à la fenêtre de chambre restée ouverte, mais quasi instantanément j’écarte cette pensée me disant que je m’en fous.


Mon autre main empaume un de mes seins et commence à le masser …j’en pince violemment le téton puis mes doigts le parcourent d’un mouvement circulaire et concentrique, de plus en plus rapide.

Ça me plaît bien ce voir mon nichon comme je le vois : la pointe érigée au centre du mamelon n’est pas sans évoquer un palmier sur une minuscule île déserte.


Mon corps tout entier ondule sous l’effet du plaisir. Je ferme les yeux et imagine qu’un homme fort et puissant m’attrape et me baise comme un sauvage.

Mes gémissements sont de plus en plus sonores mais je n’ai pas du tout envie de me retenir. Mes halètements s’amplifient, deviennent rauques. Je suis prête de l’extase.

Je rajoute un autre doigt dans mon vagin brûlant et gonflé de désir …Mon pouce vient agacer mon bouton de rose…

Je sens l’orgasme monter et le retiens le plus possible.

Lorsqu’il arrive, tel un volcan entrant en éruption, ma lave en jaillit, déborde de partout et telle une coulée se déverse en un flot bouillonnant et un son guttural monte de ma gorge, je hurle presque le plaisir que je ressens.

J’ai l’impression d’avoir été transportée pendant quelques secondes hors du temps, d’avoir été déconnectée de la réalité.

Je m’assois dans la baignoire, cuisses écartées, je retire mes doigts pleins de cyprine qui dégouline comme si j’avais éjaculé de manière masculine. J’ai les jambes en coton, mais je suis si bien…


Je reprends mes esprits et me rince. Puis je me sèche, me passe du lait pour le corps, du déo et du parfum pour couvrir l’odeur intime qui doit m’envelopper.


Je veux être parfaite, de la tête aux pieds. Je m’inspecte, nue, dans la glace… Je me trouve plutôt pas mal. et ai même la faiblesse de découvrir que je suis belle, coquine et troublante.


Passons aux sous-vêtements. J’opte pour un ensemble en dentelle noire, avec soutien-gorge à balconnet très transparent et tanga assorti. Puis je mets des bas et un porte-jarretelles… J’ai envie d’être femme fatale, élégante, sexy, désirable en diable… Je me dis que je dois mettre tous les atouts de mon côté…. Ce n’est généralement pas mon style de profiter de ce que la nature a bien voulu me donner comme atouts féminins, mais aujourd’hui est vraiment un jour particulier…. Je continue sur la même lancée.


Je complète mon habillement par une jupe courte fendue sur le devant qui laisse voir ma culotte quand le pli s’ouvre et un petit pull moulant et galbant étroitement mes seins, de couleur rouge, zippé de haut en bas…

Le résultat est convaincant, ma poitrine laissée quasiment libre par mon soutif à balconnets a l’air de vivre une vie autonome et les pointes agacées par le frottement de la laine semblent vouloir transpercer le mohair.

Je descends la fermeture de mon gilet jusqu’à ce qu’on puisse voir le sillon entre mes seins.

Je me regarde dans la glace après avoir enfilé des bottes et j’avoue que l’image que renvoie le miroir me plaît bien. Je parfais ma tenue par un maquillage léger, discret et soigné.


En ayant terminé avec mon look, je descends à la cuisine… J’avale un café et une biscotte, je prends une bouteille d’eau- car la météo a prévu une chaleur caniculaire aujourd’hui- et je file à l’adresse de mon rendez vous.

Je pénètre dans le hall, me présente, et annonce mon rendez-vous avec Mr Furchez auprès d’une secrétaire sexy en diable dans son petit uniforme digne d’une poupée Barbie, et qui lui sied à merveille.

Diable! Si Mr Furchez est à l’image de son personnel, ce doit être un bien bel homme et surtout un homme de goût.

Malgré moi mon cœur bats la chamade, comme lors d’un premier rendez-vous galant. La ravissante personne m’indique le dixième étage.

Tout en me dirigeant vers l’ascenseur, je sens plusieurs regards masculins m’évaluer… Certains sont si appuyés que j’ai l’impression d’être nue sous leur regard de maquignon.


Finalement, la gêne que ça me procure finit par laisser place à une onde de plaisir trouble… J’appuie sur le bouton de l’ascenseur et au bout de quelques instants qui me semblent interminables, les portes s’ouvrent. Je pénètre à l’intérieur et lance un "bonjour" qui se veut être le plus décontracté possible, à un couple accompagné d’un enfant en bas âge.

Les portes se referment… 2ème….3ème…4ème étage…. L’ascenseur s’arrête et les portes s’ouvrent laissant sortir le couple. Un homme d’environ 45 ans entre après s’être effacé devant les parents et leur progéniture. Une oeillade furtive me fait découvrir qu’il est grand et séduisant.

Je réponds timidement à son bonjour en évitant de le regarder… 5ème…..6ème…..7ème étage…. J’ai l’impression qu’il se passe une éternité, un siècle entre chaque niveau.

L’ascenseur s’arrête de nouveau. .et là un jeune homme d’environ 25 ans monte… On se dit bonjour, et j’ai le temps d’apercevoir des yeux bleus pailletés d’or.

Je contemple mes chaussures, me sentant tout à coup mal à l’aise….

Il fait très chaud… Je bois une gorgée d’eau pour me donner une contenance, mais ça attire leur regard et ne fait qu’augmenter mon trouble….

Je rougis légèrement… Je suis dans un état difficilement explicable….

Consciente d’être sexy et désirable, je suis mal à l’aise, réalisant que je suis seule avec deux hommes dans un ascenseur.

Je suis troublée voire excitée, (mais à ce moment -là, je ne peux ni ne veux me l’avouer), énervée par cette lenteur mécanique, maudissant même le fait de ne pas avoir pris les escaliers, angoissée par l’idée du contrat et de tout ce qu’il représente pour moi.


8ème étage…. L’ascenseur s’arrête brutalement dans un bruit inquiétant alors qu’un craquement de mauvais augure me fait émettre un petit cri ….Mes compagnons cherchent à régler l’incident avec la technicité qui caractérise les mâles. Ils tâtonnent, se démènent et après plusieurs vaines tentatives, constatent que plus rien ne fonctionne, qu’aucun bouton ne répond plus.

Nous voilà en panne!…

Un vrai cauchemar!!!

D’habitude assez zen et maîtresse de mes émotions, je sens un drôle de sentiment m’envahir….Un mélange de panique, de claustrophobie, de gêne mais d’excitation aussi je crois…. La chaleur devient insupportable…. J’essaie de réaliser la situation mais tout se mélange dans ma tête….

Une voix à l’interphone nous dit de rester calme, que la panne n’est pas grave, mais qu’il faudra au moins 2h pour la réparer. Elle nous assure aussi qu’ils viendront aux nouvelles toutes les 1/2 heure afin communiquer avec nous, de s’assurer de notre état et nous garantissent qu’ils font tout leur possible pour réparer au plus vite…

Je rêve, j’hallucine!…

J’ai l’impression d’entendre cette voix dans un brouillard, très loin… J’ai le sentiment que je vais me réveiller, et me dire "ouf! Ce n’était qu’un mauvais rêve"…Mais, me rendant finalement compte de la situation, je commence à trembler.

.Je pense aux deux hommes là, coincés avec moi dans cet endroit exigu, où il fait une chaleur étouffante, à mon rendez-vous que je vais manquer, parce que j’arriverai trop tard, à cet ascenseur à la noix que je n’aurais jamais dû prendre.

Je craque, et commence à pleurer en silence…

Le quadragénaire, entré le premier dans l’ascenseur, s’approche alors de moi et me dit d’une voix suave et sensuelle :

­ Ça va aller, ne vous inquiétez pas

Puis d’un ton qui me semble bizarre, il rajoute:

­ regardez, nous sommes trois…et trois c’est beaucoup mieux qu’être seule"

Je lève alors sur lui mes jolis yeux verts embués de larmes et lui répond, toujours en sanglotant :

­ oui, mais vous savez…. j ’avais un rendez-vous très…im… important pour moi… aujourd’hui… et là… je sais ….que…. que c’est loupé"…

Et mon dernier mot se termine par une crise de larmes qui secoue mon corps entier… L’homme à côté de moi me met alors son bras autour des épaules, et je sens son parfum sucré et poivré à la fois… Je sens la chaleur de son corps tout entier alors qu’il n’a que son bras de posé sur moi… Mue par une irrésistible envie, prise entre le chagrin et la promiscuité de cet homme, je me blottis dans ses bras et laisse libre cours à mon chagrin… Je m’aperçois alors que l’autre homme, resté en retrait, observe attentivement toute la scène, mais paradoxalement, moi si pudique d’ordinaire, je m’en fous. Je suis bien là, dans ces bras chaleureux qui m’enlacent presque tendrement… Puis sa main me caresse les cheveux, et je l’entends murmurer :

­ Chut… ça va bien se passer vous verrez… Vous en aurez d’autres des rendez-vous… par contre, vous n’aurez peut-être plus jamais l’occasion de vous retrouver seule dans un ascenseur avec deux beaux mâles comme ça!"

Je lève alors la tête vers lui et je m’aperçois qu’il me sourit, d’un beau sourire qui fait ressortir ses yeux noirs et découvre d’impeccables dents blanches.


Son nez est bien dessiné et il a des cils incroyablement longs… Ses cheveux sont bruns, et l’on devine plusieurs cheveux blancs dans son épaisse chevelure. Me rendant compte que je l’observe depuis plusieurs minutes, je rougis, gênée, et murmure un timide "désolée" tout en essayant de me dégager de son étreinte… Mais il ne me lâche, pas et me retient, accolée à lui. Surprise, je relève à nouveau mon visage, et sans me laisser le temps de réagir, ses lèvres s’emparent des miennes …Je veux résister, mais ses mains m’emprisonnent le visage, me bloquent la tête… Je sens sa langue, douce et ferme à la fois, qui essaye de forcer mes dents, de violer ma bouche…. Je me débats, mais il est fort. Comme s’il lisait dans mes pensées, et aussi par provocation sûrement, il me colle contre la paroi de l’ascenseur, et je sens alors le poids de son corps musclé qui s’écrase contre moi…. Profitant de ces secondes d’inattention, il réussit à pénétrer dans ma bouche et sa langue commence à s’enrouler autour de la mienne… Je ne peux que le laisser faire, passive, en attendant qu’il me libère de son étreinte… C’est alors que sa bouche quitte la mienne et commence à descendre le long de mon cou…. Je me rends compte que cela provoque un frisson de plaisir qui remonte le long de mon échine, mais je prends sur moi pour balbutier: "non, s’il vous-plaît, laissez-moi tranquille"… Il répond:

­ Pourquoi ai-je l’impression que ta bouche dit non et que ton corps dit oui???? Laisse-moi te faire du bien…

Ce faisant, il pose sa main sur un de mes genoux et commence à remonter lentement sous ma jupe..: Il s’arrête alors là où finit le bas et où commence le porte-jarretelles et murmure:

­ Des bas…. hum… j’adore… .et puis même pas besoin de les ôter pour atteindre ton trésor, c’est excitant ça…. Tu voulais les échauffer ceux de ton rendez-vous, hein, c’était bien ça, salope ???

Je n’ai même pas le temps de protester, choquée par de tels propos, que sa deuxième main a déjà atteint un de mes seins qu’il commençait à masser au travers du pull… Une telle arrogance me met dans une colère noire, même si, sans me l’avouer véritablement, j’aurai pu trouver ça agréable, je me dégage alors violemment de son étreinte…. Il me laisse faire cette fois, non sans y rajouter un petit sourire sardonique…. Dans ma précipitation, je recule et me heurte au deuxième homme, silencieux jusqu’ici mais qui n’a rien perdu de la scène…


Je m’affale littéralement sur lui, lui tournant le dos, et pour me rattraper, il m’enserre la taille tout en me ramenant contre lui, tout contre lui…. Cramoisie par la gêne et l’énervement, je commence également à être réellement en nage…. Voulant me redresser, je me rends alors compte que mes fesses sont plaquées contre son membre viril, et je peux alors ressentir sa dureté et son arrogance.

Il est bien loin d’avoir été insensible à la scène précédente….Je n’ose plus bouger, trop mal à l’aise, et je ne veux pas non plus donner l’impression d’augmenter son désir en me frottant davantage à lui…. C’est lui qui commence alors à onduler doucement de bas en haut en poussant de petits gémissements de plaisir…Il s’appuie durement sur mes fesses et je sens de plus en plus son sexe en érection à travers le tissu léger de ma jupe… Celle -ci remonte d’ailleurs à chaque frôlement de son corps sur le mien, laissant apparaître bas et porte-jarretelles….Je me dis que je dois être violette de honte…Alors je me débats, et j’essaie de desserrer ses mains en disant::

­ Non, laissez-moi tranquille à la fin!!…

Le premier homme sourit de nouveau et tout à coup, il retire son tee-shirt et son jean…Il est maintenant en boxer noir, moulant de façon presque obscène son sexe qui ne demande qu’à se libérer… Je suis bien obligée de m’avouer que cet homme est terriblement séduisant et qu’il a l’air d’avoir pas mal de plus masculins. Bien baraqué, il a aussi un torse quasi imberbe et je remarque qu’il est déjà bien bronzé…. Malgré moi, je suis troublée et attirée par l’image qu’il m’offre…

­ C’est véritablement un four ici", ajoute-t-il,"et si tu ne veux pas te déshydrater rapidement, vu que nous n’avons que ta bouteille d’eau pour trois, tu devrais en faire autant!

Profitant de mon étonnement, l’homme qui m’enserre remonte ses mains et sans que j’ai le temps de réagir, il descend prestement le zip de mon pull et dégage celui-ci de mes épaules; J’offre alors aux yeux du premier et aux mains du second, mes seins qui commencent à gonfler, à durcir de désir…. Le plus jeune me pelote sauvagement la poitrine et pince mes tétons à travers l’étoffe du soutien-gorge… Je crie à la fois de surprise, de douleur mais aussi de plaisir…Il se penche à mon oreille et dit:

­ Dis moi que tu n’as pas envie qu’on s’occupe de toi, maintenant, et je te laisserais, promis…

Ce faisant, il glisse ses 2 mains dans mon soutif et je gémis de plus en plus…..

­ Allez….j’écoute…. tu aimes que je caresses tes seins, non?

Dans un souffle, j’ai peine à proférer un petit "non", qui veut dire tout le contraire….D’ailleurs, loin d’être convaincu, il répond en me suçotant le lobe de l’oreille:

­ Pas très convaincant….il faudrait l’être plus que ça pour que j’arrête…

C’est alors qu’il sort mes seins du soutif et choisit d’en baisser les bretelles devenues gênantes pour lui…J’émets un petit râle d’étonnement et de surprise…Je sens que mon entrejambe commence à s’humidifier, j’ai conscience que sa chaleur m’envahit.



Le quadragénaire s’approche alors et ses mains commencent à triturer ma poitrine. Puis je vois qu’il penche son visage et sa bouche se saisit d’un de mes tétons…Je proteste toujours mais je sens que c’est de moins en moins convaincant…Il lèche les deux tour à tour, maintenant, les suce, joue avec…Sa langue en titille les pointes, les agace…Je sens ses dents mordiller mes bouts… c’est bon, et je sens mon plaisir monter…


Comme pour ne pas être en reste, celui de derrière remonte ma jupe et commence à caresser mes fesses…Il arrive vite sur le pubis, et passe 2 doigts sous mon string…

Je ne peux m’empêcher de retenir un gémissement, et j’entends une voix qui me dit :

­ Oui, c’est ça, laisse toi aller ma belle, je sens que ta petite chatte doit être mouillée depuis un moment non?

Comme pour vérifier ses dires, ses doigts s’immiscent dans l’intimité de ma grotte d’amour et fouillent, cherchent, tâtent… Je gémis de plus belle, me laissant cette fois aller. Je me rends à l’évidence que toute cette situation m’excite terriblement et qu’effectivement, le plus jeune a raison, à savoir que mon sexe dégouline de plaisir… Ses doigts s’enfoncent et reviennent et ce long et lent mouvement me font un bien fou…


Il finit par les enlever, à mon grand regret, mais c’est pour mieux faire glisser la fermeture éclair de ma jupe qui glisse à mes pieds…Le quadra s’agenouille alors, sa bouche face à mon sexe, et lentement, il fait glisser mon slip le long de mes cuisses, puis de mes jambes tout en embrassant le chemin du tissu. Arrivé en bas, il remonte en traçant le même chemin et s’arrête à l’endroit d’où il était parti, face à mon pubis soigneusement épilé…Il lève les yeux et me dit:

­ Tu es très belle

Puis il commence à embrasser mon petit triangle de poils, doucement, sensuellement…Il rajoute :

­ Tu aimes te caresser? Tu le fais souvent?"

­ Non, enfin…oui..; un peu…assez souvent…je….haaaa"


Je n’ai pu terminer ma phrase…Celui de dernière vient de baisser son pantalon et son slip et je sens ses deux mains écarter violemment mes fesses…Il passe un puis deux doigts sur mon petit trou et revint chercher la moiteur et l’humidité de ma chatte pour en imprégner ses doigts….Il revint ensuite sur ma rosette en enfonçant doucement ses phalanges, forçant doucement le passage…Je me raidis, mais la langue de mon amant situé devant moi devient beaucoup plus active et j’ai envie qu’il ne s’arrête plus;


Mes seins sont durs, dressés, turgescents avec les tétons durs et érigés à l’extrême, au point qu’ils me font délicieusement mal…Il continue à lécher et mordiller mes grandes lèvres et puis ensuite, il décapuchonne mon bouton de rose et joue avec…


Je ne retiens plus mes plaintes, mes gémissements et mes "encore!", je commence même à me caresser les seins…j’ai envie de jouir, là maintenant….


A ce moment l’homme derrière moi s’enfonce doucement dans mon petit trou alors que le quadragénaire se relève…Il m’embrasse sur la bouche, sa langue est douce et chaude…Il l’enroule autour de la mienne, la mord, la suce, l’aspire….L’homme derrière moi s’agite de plus en plus et ses mouvements de va-et-vient sont de plus en plus violents et profonds….Il s’agrippe à mes seins et pousse aussi des râles de plaisir…Les doigts de mon quadragénaire viennent alors ouvrir ma corolle, et son sexe brûlant s’enfonce loin dans mon petit minou…

L’onde de plaisir que me procure cette double pénétration me secoue le corps de haut en bas et j’ai l’impression de ne plus être moi-même, que mes pieds ne touchent plus terre….

J’ai l’impression de n’être plus qu’un pieu brûlant…Je sens que je ne vais pas tarder à venir…; Le plus jeune a un orgasme fulgurant le premier, et le long râle de plaisir qu’il laisse échapper devance de peu le mien qui est comme une explosion de millions d’étoiles dans ma tête. Enfin, ce fut au tour de mon bel Apollon, qui ne laissa presque rien entendre.

Nous nous laissons alors aller à terre, complètement anéantis par le plaisir charnel que nous venons de vivre ensemble…


C’est alors que l’on entend une voix à l’interphone, se voulant rassurante:

­ Nous espérons que vous allez bien. Nous sommes désolés mais nous avons eu un problème avec l’interphone aussi! (Décidément…!) Ne vous inquiétez pas .la panne a été localisée et réparée, l’ascenseur va pouvoir être remis en marche dans moins de 10 minutes!"


On se regarde alors tous trois et nous partons d’un fou rire nerveux tout en nous relevant en vitesse pour réintégrer nos vêtements épars…



Lorsque les portes s’ouvrent 3 personnes sont là, l’air inquiet, mais en constatant notre état, leur expression se rassure….



Je sors la première aussi vite que possible, gênée, à peine remise de mes émotions, étant persuadée que ce qui s’est passé dans l’ascenseur peut se voir sur moi.

Je me dirige vers les toilettes dames.


Là, je me regarde dans la glace et essaie de réaliser ce qui s’est passé…le miroir me renvoie l’image d’une femme, les joues rosies, les cheveux en pagaille et une étrange lueur dans les yeux….Celle que doit laisser un orgasme violent et particulier comme celui que je viens d’atteindre pour la première fois…


En farfouillant dans mon sac à mains, à la recherche de ma trousse de maquillage, je consulte machinalement mon portable et voit que j’ai eu un" appel en absence"… j’écoute le message vocal et j’ai du mal à en croire mes oreilles…! C’est la boîte dans laquelle je suis qui me dit que suite à un problème personnel, Mr Furchez sera en retard, et ne pourra me recevoir qu’à onze heures ce jour, ou alors un autre jour si cela me convient mieux!…. J’aurai embrassé mon téléphone de joie, et, ne cherchant même pas à savoir si je suis seule, je pousse un "yahouu" tonitruant dans les toilettes…

Je regarde l’heure : dix heures quarante… Pile dans les temps pour y être à l’heure fixée pas Mr Furchez.


Je n’arrive pas à y croire! Je me dis que vraiment il y a des jours où l’on est sous une bonne étoile, et que certains moments valent vraiment le coup d’être vécus!


Perdues dans mes pensées je me dirige alors vers le secrétariat de Mr Furchez, et je me présente. Là, une dame d’un certain âge me dit d’un ton poli et aimable que Mr Furchez est vraiment désolé de ce contre-temps et me remercie d’avoir bien voulu revenir pour onze heures.

Si elle savait, pensais-je en mon fort intérieur. Mais je n’étais pas au bout de mes surprises….


Je suis cette charmante femme jusqu’au bureau de Mr Furchez.

Elle frappe, m’annonce, et lorsque je pénètre dans le sacro-saint bureau, j’ai l’impression que mes jambes vont se dérober sous moi…


Je balbutie un "bonjour" que je pense inaudible alors que la secrétaire (qui semble ne s’être aperçue de rien) referme la porte derrière moi…


Mon rendez-vous manqué n’est autre que mon beau quadragénaire de l’ascenseur!!!!!

Auteur: Philou
Ce dernier autorise la reproduction de  son histoire sous forme électronique à la condition de conserver le nom de l'auteur .

Mes chers lectrices et lecteurs,
L'auteur de cette histoire aimerait savoir ce que vous pensez de ses écrits .  Merci de lui  faire part de vos réactions, commentaires  positifs ou négatifs  (à titre personnel, j'ajoute que Philou n'attend pas  qu'on le couvre de fleurs et de félicitations  mais qu'on lui dise  la vérité, même si elle est dure).
Envoyez vos commentaires ici sur le blog et je les lui retransmettrai.
Merci d'avance.


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14 mai 2009

Une balade en voiture

Nous nous promenons sur de petite route de campagne. Je te caresse, les seins, tu écartes les jambes, le bord de ta jupe sur ton pubis, ton string exhibe ses dentelles. Il fait beau, je cherche un chemin tranquille et je t'excite avec ma main libre.

Je trouve enfin un chemin, seulement un promeneur vient dans notre direction, je fais mine de m'être perdu, lui fais signe de s'approcher. Tu tires sur ta jupe pour être présentable et je la remonte à sa place, laissant ton string visible. Le promeneur se penche, il regarde entre tes jambes, nous demande si nous sommes perdu et que tu es excitante. Je lui dis que nous cherchons un endroit tranquille, il dit qu'ici ce n'est pas visible de la route et qu'a part lui il n'y a pas grand monde qui passe. Je pose ma main sur ta cuisse et écarte tes jambes, je te dis d'ouvrir ta portière, je caresse ton sexe, je lui fais signe de faire le tour de la voiture. Tu retires ton string, il se penche, caresse tes seins, sa main descend sur ton ventre, se plaque sur ton sexe, il me sourit et j'acquiesce pour qu'il continue.

Tu ouvres ton corps à ses doigts.
Je te dis à l'oreille de le sucer. Tu ouvres son pantalon, sort sa queue déjà raide et le branle pour le décalotter. Tu ouvres ta bouche, je mets tes mains sur ton sexe, pour que tu te caresses devant lui. il place son gland devant ton visage, tu ouvres ta bouche, sort ta langue, je pousse ta tête, le gland luisant se pose sur tes lèvres, j'appuie plus fort et il disparait dans ta bouche; je vois tes mâchoires bouger quand ta langue fais le tour du gland, avec le bout rose de ta langue. Jj'appuie encore pour qu'il s'enfonce dans ta gorge, tu places tes mains sur ses hanches, il met ses mains à la place des miennes, je prends les tiennes pour les tenir dans ton dos pendant que ta tête va et vient sur au rythme qu'il désire, la salive et le stupre coule sur ton menton.

J'ouvre tes cuisses, caresse ton clito, récupère la salive sur ton coup et je lubrifies ton petit trou, mes doigts rentrent difficilement, mais tu ne peux pas protester la bouche pleine... Je te libère de son emprise, essuie ton visage, t'embrasse et nous sortons de la voiture, je te rejoins prés de l'homme avec son pantalon sur les genoux; je lui donne un préservatif, te prends dans mes bras, écarte ton cul pour découvrir ta rondelle, il veut caresser ton sexe, je remonte sa mains sur ton anus légèrement ouvert: deux de ses doigts disparaissent.  Il pousse de toute ses forces, tu te cambres, il se relève, tu prends son sexe et le dirige vers l'entrée de ton sexe, je le remonte sur ta rondelle, le gland devient blanc quand il pousse pour rentrer dans ton corps, Il rentre doucement, tu retiens son approche et le lâches quand tu sens son pubis contre tes fesses. Tu pousses ton cul vers son corps, il se retire, te reprend, bouge de plus en plus vite.
Je sors mon sexe et descend ta tête dessus; tu le prends entre tes lèvres, le rentre dans ta bouche, je prends ta tête et donne le même rythme que l'homme qui te prend le cul, je vois son sexe qui t'ouvre et te fais râler de plaisir.

Il se retire, prêt a exploser, je te retourne, m'enfonce dans ta chatte excitée, il enlève le préservatif, se branle, je tiens ton visage devant son gland. Tu tires la langue, je me penche, il pose son gland sur tes lèvres, le sperme explose sur ta bouche, dégouline sur ta langue, je retiens ta tête, il étale son sperme sur ton visage, je te dis de nettoyer le membre luisant de semence, tu lapes le sperme contre sa verge, Je jouis dans ta chatte tu pousses tes fesses, je me retire, et rentre ma queue dans ta bouche pour quelques allers et venues profonds.

Je te donne un mouchoir pour que tu t'essuies, il se rhabille le sourire au lèvre et dit que c'était une bonne rencontre Je je prend son téléphone et lui dis que nous repasserons peut être par là. Je te demande si ca te plairait, tu dis que c'était excellent,et  il ajoute que tu aurais plus de plaisir si nous étions plus, Tu me regardes et je te dis que tu serais très belle entourée, il te sourit et te dit que c'est toi qui choisira de vivre de nouvelles expériences.

Auteur: Deepro
L'auteur autorise la reproduction de son histoire à  condition  qu'il  soit mentionné et informé (autant que ce soit possible)
<deepro69@gmail.com>

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20 avril 2009

Sa première pipe

Je me demande comment il se fait que certaines    femmes disent ne pas aimer tailler des pipes ! Tenez, prenez ma copine Amélie.    C'est vrai qu'elle a eu une éducation plutôt sévère     et qu'il lui a fallu beaucoup de temps pour surmonter les interdits qu'on   lui avait inculqués. Quand elle s'est mariée - vierge bien entendu -   c'est à peine si elle savait ce qui l'attendait pendant la nuit de     noces. Mais passons… Son mariage n'a duré que quelques mois, mais   je la comprends car son mari était un drôle de personnage, et     je peux dire, un sale type. Je crois même qu'il lui est arrivé   de la battre. Redevenue libre à l'âge de 22 ans, je l'ai vue     se dévergonder peu à peu en commençant à sortir     avec des hommes et à coucher avec eux. Avec moi, elle a découvert   l'amour entre femmes et il lui est même arrivé d'accepter quelques     fois des parties à trois. En bref, elle est devenue une "bonne     cochonne", comme le disent certains hommes, mais elle a toujours refusé   faire des pipes. " C'est sale… Ca sent mauvais …Je ne vais     quand même pas avaler le sperme… Ca ne se fait pas " enfin,     tout était bon pour dire non. J'avais beau lui expliquer que les pipes     sont quelque chose de normal dans un couple et qu'il n'y a rien de sale là-dedans,     lui faire ressortir que c'est une des caresses que les hommes préfèrent,     rien n'y faisait. Je me suis mise en tête de la convertir, lui faire   découvrir le plaisir intense de sucer une grosse bite chaude et peut-être     même de boire son amant. Voilà comment cela s'est passé.     Ca a bien failli ne pas marcher, mais en fin de compte Amélie a trouvé   son pied.  

Un soir, j'ai invité Serge et Amélie.  Serge est un garçon sympa qu'Amélie avait déjà   rencontré et pour qui elle m'avait dit qu'elle ressentait une certaine  attirance. Pas étonnant quand je vous aurai dit qu'il mesure un mètre   quatre-vingt dix, qu'il est plutôt bien musclé et vraiment beau.  Il n'est pas difficile d'imaginer ce que ça doit être de le sentir   s'allonger sur soi et presser son ventre contre le sien. Et en plus, il a     une de ces queues ! Pas spécialement grosse ni longue, mais une belle   bite, oui vraiment jolie, une qu'on aime caresser simplement parce qu'elle   a l'air si douce et si tentante, sans couilles noires de poil, sans gland   violacé et agressif, sans manche couvert de grosses veines saillantes.     Une queue idéale pour l'amour, la promesse de mille douceurs. 

Ma soirée a été bien arrosée   et, tous trois, nous sommes bien partis. Serge, qui toute la soirée     a dragué Amélie, se fait plus pressant et plus chaud, la prend     dans ses bras et la serre. Sa bouche cherche celle d'Amélie pendant   qu'une main semble s'égarer sur la jupe relevée à mi-cuisses.   Amélie, que ces caresses échauffent, commence à montrer   à Serge à quel point elle est amoureuse, et, un verre à     la main, elle se lève et lui demande de sortir avec elle dans le jardin,  " pour être un peu ensemble", dit-elle. Serge la prend doucement     dans ses bras et elle tend la bouche vers la sienne. En même temps,  il pose mains se posent sur les seins d'Amélie. Elle le sent tirer     sur sa robe -la déchirer presque - en essayant de passer les mains   dessous. En fin de compte il parvient à faire glisser les épaules  et à la baisser assez pour révéler un soutien gorge de   dentelle noire. Les mains de Serge qui écartent le soutien gorge et   effleurent la douceur des seins d'Amélie sont comme des traits de feu     pour elle : elle sent à quel point le désir du garçon est grand et cela fait redoubler le sien d'intensité.   Vous comprendrez que l'idée d'aller faire     un tour dans le jardin n'était plus vraiment d'actualité et     qu'il ne nous a pas fallu longtemps pour nous lancer dans des caresses de     plus en plus précises. J'ai fougueusement embrassé Serge, je     caressais la bosse qui tendait son pantalon pendant que ses mains parcouraient     le corps d'Amélie et qu'elle-même glissait ses doigts dans ma  culotte. J'étais toute mouillée.  

Nous avons commencé à nous mettre  nus, les filles d'abord, aidées par Serge. Je s entais son érection   contre moi quand il m'a enlevé mon chemisier puis ouvert ma jupe qu'il   a laissé tomber sur le sol. 

Il a fait de même avec Amélie pendant   que mes mains parcouraient le corps chaud de mon ami , se posaient entre ses     jambes et y restaient pour caresser doucement sa queue que je sentais palpiter     sous son jean. Il s'est amusé avec nos seins, il faisait durcir les   tes tétons à chaque effleurement de ses mains ou de sa bouche     et nous gémissions doucement…  

Il a fait glisser sa main entre les jambes d'Amélie,   et la caressant lentement son pubis est remonté jusqu'à frôler     son clitoris. Elle a poussé un grand soupir et s'est serrée   contre moi. Pour ma part, je sentais une bosse posée contre mes fesses  et la chaleur de son sexe m'a envahie de partout.
    "Comme c'est bon, vas-y, encore", gémit Amélie quand   Serge a laissé glisser son doigt entre les lèvres et l'enfonce  lentement dans sa chatte.. A ce moment on n'entendait plus que la respiration     rapide d'Amélie, ses petits grognements ses gémissements de  plaisir.

Puis, agenouillée devant Serge, j'ai  baissé son jean et son caleçon, et sa magnifique bite se balançait  sous mes yeux, déjà dure et raide. Amélie était     à côté de moi, excitée à l'idée de     mettre ce beau membre dans sa chatte.

Je lui ai demandé si elle voulait le sucer, mais elle m'a fait 'non'  de la tête.
  J'ai insisté, puisque c'est pour elle que j'ai lancé cette soirée,   mais c'est toujours non.
   "Tant pis pour elle, " je me suis dit, " je ne vais quand même   pas me priver du plaisir de tailler une pipe à cette bite jouissive."    
    La queue de Serge était déjà mouillée et en le   regardant droit dans les yeux, j'ai passé un grand coup de langue sur   son gland pour lécher ce liquide délicieux. "Hum, c'est   bon!"
    Après ce délicieux petit hors d'œuvre, j'entreprends une   vraie pipe en léchant la bite de l'extrémité jusqu'aux     couilles, puis en l'avalant aussi loin que je peux. J'ai pris mon pied à     sentir cette belle bite aller et venir dans ma bouche, c'est toujours si voluptueux   de pouvoir lécher et caresser le velours d'un gland mouillé.
 

A ce moment, je sens une main qui se glisse     avec délicatesse entre mes cuisses et frôle mon minou. Pas besoin     de regarder pour savoir à qui elle appartient, c'est celle d'Amélie.   Il n'y a qu'une femme pour savoir caresser une autre avec autant de douceur   :des doigts légers qui effleurent, une main adroite qui sait où   le mieux caresser et comment arracher rapidement des gémissements de   plaisir.. Au contraire, un homme est souvent plus brutal et cherche tout de   suite à pénétrer le sexe. Avec Amélie ce sont   comme des vagues qui me couvrent lentement, un flot de sensations qui me caresse,   et je sens mon ventre fondre de plaisir, mes seins se dresser, leurs bouts   durcir, mon clitoris gonfler comme pour mieux attendre les ultimes caresses.      

Je tourne la tête vers Amélie pour   lui faire un sourire et je m'aperçois qu'elle partie dans un extase     orgasmique : d'une main et de la bouche, Serge lui excite les seins en faisant   de petits cercles dessus et en titillant le mamelon durci. De l'autre main,   Serge est en train de la masturber de deux doigts bien plantés dans     la chatte trempée de mouille, et l'index sur le clito pour le masser   en tournant tout autour. Amélie est partie, son corps est tendu par   la jouissance qui l'a envahie, comme quand le membre d'un homme envahit son   sexe à elle, une jouissance qui la remplit complètement comme     le sexe magnifique d'un homme la remplirait, une jouissance qui a éclaté     en elle; comme un homme éclaterait en elle et déverserait sa   semence en elle. 

Le cœur battant, Amélie est à   peine remise de son orgasme quand, soudain, elle fait quelque chose d'inattendu:   elle se baisse, se met à genoux devant Serge, approche son visage de   sa queue et me murmure d'un ton à la fois embarrassé et impératif     :
    " Laisse-moi essayer. "
    Je suis si stupéfaite que je pense ne pas avoir compris ce qu'elle     veut. Je lui demande:
    " Quoi ? Tu veux le sucer?"
    Elle me regarde encore, hésite et pose sa bouche sur la queue de Serge.    
    "Vas-y " je l'encourage, " N'ait pas peur… Fais-le. "
    Elle hésite encore une seconde.
    " Mets-y ta langue et lèche le bout. "
 

Serge sent langue frétiller sur son gland     tandis qu'elle ouvre la bouche de plus en plus grand. Elle avale le bout du   gland, puis sa totalité et enfin un ou deux centimètres de la     tige. Serge pousse quelques petits cris, qui indiquent qu'elle s'y prend très   bien.  

"Tourne bien autour du gland, lèche     et puis après suce le doucement… comme une sucette. " Pendant     qu'Amélie suce doucement le bout, Serge entame un lent mouvement de     va et vient entre ses lèvres.

Les jambes écartées, mollement allongé sur le canapé, Serge pourrait faire croire qu'il a à  peine remarqué le changement de bouche. Il se contente de grogner pour     encourager la pipeuse à faire plus.

    "Touche-lui les couilles en même temps, prends-les à pleine  main, excite-le" je lui ai dit, mais ça n'est plus nécessaire     car Amélie est lancée ! Elle taille une belle pipe mouillée,  chaude et juteuse à Serge, qui se laisse aller sans même paraître   se rendre compte qu'il est en train de dépuceler une bouche vierge     !

" C'est bien, Amélie, continue …  " je la complimente.

Elle sort la bite une seconde de sa bouche pour me dire :
    " Je savais pas si j'allais aimer, mais c'est vachement bon ! "   et aussitôt elle embouche la bite luisante à nouveau et l'enfonce  loin dans sa bouche ; les lèvres bien serrées pour faire un     étui de soie ou de velours autour de la queue chaude et palpitante.    

Sentant la tension monter dans son ventre et     ses couilles se durcir, Serge prévient Amélie.

    "Je vais jouir, attention " s'écrie Serge.
    Je m'attends à ce qu'Amélie retire la bite de sa bouche, acceptant   à peine de recevoir la sauce sur ses seins, et certainement pas sur   le visage. Au contraire, Amélie ne bouge pas, la tête toujours     enfoncée sur la bite qu'agitent déjà les premières   convulsions, pompant sans relâche le nœud de Serge.
    "Amélie, retire-toi " je lui crie.
    Elle fait un simple 'non' de la tête, continue à sucer encore,  attendant le foutre jaillissant. Incroyable ! Cette fille qui refuse les pipes     depuis toujours vient à peine de se décider à sucer et     à lécher et elle veut aussi recevoir et boire une pleine giclée     des crème. La bite bien enfoncée, elle la suce et il sent son     orgasme arriver : en réponse à tant de douces caresses, il lâche     enfin sa semence, jets après jets, giclée après giclée.     Amélie a si bien excité Serge qu'il semble ne pas pouvoir arrêter     de juter. Amélie recule en peu en sentant la première décharge   crémeuse sur sa langue, mais elle la garde et essaie même de     l'avaler. D'autres décharges arrivent, sortent de sa bouche, coulent     sur ses lèvres et ses joues. Amélie sort quelques secondes la   bit edégoulinante de foutre pour la regarder et, à la main, fini     de faire jouir Serge, faisant ainsi couler les dernières gouttes sur     ses mains.
 

Elle lui a donné tellement de plaisir  qu'il l'inondée. Curieuse de mieux savoir l'effet que fait le foutre     dans la bouche, Amélie en garde encore dans sa bouche et, avec sa langue,   joue avec la sauce blanche e crémeuse. Incroyable ! Couverte de sperme,   Amélie semble rayonner de plaisir pendant qu'elle passe sa langue sur  ses lèvres pour recueillir toute cette crème d'amour.

 

 

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22 mars 2009

Avatars sur une aire d'autoroute

 ou : Comment faire plaisir à la femme de l'un d'eux en s'amusant   en pensant à elle.

 

Je m'arrête souvent sur cette aire d'autoroute car on   y drague sans arrêt. Surtout les mecs.
  Je me gare au fond de l'aire, près de la partie boisée.
  Une voiture immatriculée 75 s'arrête derrière la mienne.   Au volant, un homme jeune, l'air avenant.
  Je descends de ma voiture et m'approche de lui par le bois. Je le mate. Il est   en train de se masser la bite à travers son pantalon.
  Je sors ma queue déjà un peu enflée et commence à   me palucher devant lui. Il me fait signe de m'approcher. Je vais de son côté,   il baisse la vitre et sort sa queue et ses couilles. Ma foi, le tout, tout à   fait à mon gôut.
  Je fourre ma main sur sa bite, le caresse; il prend la mienne entre ses mains.
  Je fait glisser ma main sous ses couilles, les malaxe, et glisse un doigt jusqu'à   son trou du cul. Il est humide, j'enfonce un peu le doigt, il gémit et   se cambre en tenant ma queue, j'enfonce et passe la barrière. Un peu   de va et vient. il lâche ma main et la met derrière ma nuque et me roule   une pelle magistrale. Une langue chaleureuse, pleine de salive que je lui rends,   sa fine moustache sur mes lèvres, je bande comme un salaud.
  Un jeune mec s'approche de nous la queue à la main et me décharge   sur la bite. Je ramasse un peu de foutre sur mes doigts et les fais sucer à   mon compère en continuant à lui branler le cul.
  On continue notre pelle. "Je vais jouir, arrête".
  J'exécute son ordre.
  "Il faut que je parte tout de suite, je suis déjà en retard,   ma femme va s'inquiéter, et puis ça craint ici".
  On a aperçu plusieurs mecs autour de nous en train de se branler.
  "OK, c'est dommage".
  Je démarre, il me suit.
  J'ai laissé ma queue et mes couilles à l'air et me paluche en conduisant.
  On se suit.
  80 KM plus loin, une autre aire. Je sais qu'au fond on peut être tranquille.
  Je m'y engage en espérant que le mec me suive.
  Il me suit.
  On va au fond de l'aire. On s'arrête, je descend, il ouvre sa porte, il   a le froc aux pieds et le dard pointé avec une goutte d'avant sperme   que je m'empresse de déguster.
  "Tu es un salaud toi aussi. Tu est marié comme moi?"
  "Bien sûr mais un peu de plaisir entre mec ça fait du bien".
  J'ai carrément baissé mon froc. Il me met une main derrière   la nuque et l'autre sur la bite. Sa langue et chaude et remuante contre la   mienne, on aspire notre salive, il me branle doucement en enserrant mon gland   entre le pouce et l'index qu'il a mouillé de salive.
  Je le doigte et fais rouler mon majeur tout autour et à l'intérieur   de son trou du cul.Il mouille. Moi aussi.
  "Putain que c'est bon, si ma femme nous voyait, elle prendrait son pied   en se branlant la chatte."
  Ta femme est au courant ?"
  Pas vraiment, mais depuis qu'elle a trouvé au fond de mon tiroir à   chaussettes, une revue de cul gay dont certaines pages étaient collée   par le foutre, elle a envie de me voir en train de baiser avec un mec".
  Raconte".
  "Quand elle a trouvé le magazine, j'étais à la maison,   elle est venue et s'est mise à gueuler : sale PD, du te fais surement   enculer derrière mon dos, tu préfères les bites que ma   chatte? et elle s'est mise à pleurer.
  J'étais tout con, et j'étais surpris de l'entendre s'exprimer   de cette manière, et puis elle m'a regardé d'une manière   bizarre.
  "Dis moi un peu comment ça se passe entre mecs, putain de PD".
  Elle m'a entrainé dans notre chambre, s'est mise à poil sur le   lit, les jambes écartées et à commencé à   se branler.
  "Vas-y, enculé, raconte moi la première fois."
  Encore abasourdi, je commençais pourtant à lui raconter.
  "J'avais 14 ans, j'étais au collège chez les Frères.   On venait de faire un match de foot et on était sous la douche. Je me   mets à bander. Un copain me dit " s'il te voit, frère Luc   va vouloir t'apprendre à te laver".
  Je n'ai pas compris tout de suite. Le soir je me fais une branlette somnifère   dans mon pieu, avant de m'endormir sans plus penser à ce que m'a dit   le copain.
  Deux jours après, nouveau matche arbitré justement par frère   Luc en flottant et maillot de corps.
  Fin de match , frère Luc m'interpelle et les autres vont se doucher.
  Frère Luc me parle de mon jeu, je ne comprends pas bien où il   veut en venir. Les autres sont tous sortis de la douche. Frère Luc me   dit alors, vient, on va se doucher et je vais t'apprendre à te laver.   Je me souviens de la mise en garde mais n'y prête pas plus attention que   ça. On rentre dans les douches, il ferme la porte au verrou, je n'y fais   pas attention. Il se dépoile. Frère Luc est bien foutu et bien   monté. Poilu juste ce qu'il faut. Il n'a pas encore le braquemart tendu   mais sa bite à bien grossi.
  Je l'ignore et commence à me doucher et à me laver.
  Il s'approche de moi, s'enduit les mains de savon, et commence à me frotter   le dos et la poitrine. Puis une main descend sur mon cul et un doigt fait un   va et vient dans la raie de mes fesses pendant que l'autre malaxe ma queue et   mes couilles.
  A ce traitement, je me mets vite à bander.
  "Tu aimes ça, petit salaud".
  Lui aimait ça vu la raideur de sa bite.
  Il s'agenouille et prend ma bite dans la bouche et me travaillant le trou du   cul. Je n'osais rien dire, mais ça ne me déplaisait pas.
  "Petite pute, ma belle petite pute, crache dans la bouche de papa".
  Je n'avais pas alors la maitrise que j'aie maintenant et lui crachait vite ma   sauce dans la bouche.
  Il se relève alors et me mettant la main sur la nuque, me demande d'ouvrir   la bouche.
  Il fait deux va et vient sur sa queue et crache un foutre bien épais   sur ma gueule et dans ma gorge, puis il met une main derrière la nuque   et me roule une pelle. On échange nos foutres.
  Je n'ai parlé de cette aventure à personne, il m'avait dit, "Si   tu racontes ça, personne ne va te croire du fait que je suis frère.
  Par la suite, je suis allé sur sa demande, plusieurs fois dans sa chambre.   Il a voulu m'enculer mais il avait un trop gros gland et une trop grosse pine.   Chaque fois, il me bouffait le cul, me branlait et se branlait sur moi ou dans   ma bouche. Il me montrait aussi pas mal de photos pornos, des mecs en train   de s'enculer et de juter.
  L'année scolaire s'est terminée et je n'ai plus revu le frère   Luc. Aux dernières nouvelles il avait été viré du   collège car ses frasques avaient fini par se savoir.
  Pendant ce récit, ma femme se branlait en écartant de plus en   plus les cuisse; Je voyais son con tout humide et son clito tout rose.
  Ma bite avait gonflé. Je baissais mon froc et comme ma femme gémissait,   je lui crachais mon foutre sur la chatte puis je lui suçait le clito,   aspirait du foutre et lui roulait une pelle bien juteuse. Elle finit de se branler,   je m'essuiayai la bite sur son con et sa touffe.
  Depuis, ont se regarde régulièrement des films de culs gays en   se branlant comme des ados.
  Et toi, la première fois, c'était quoi?"

"Moi, c'est avec mon cousin. J'avais 14 ans et il en avait   13. J'étais pensionnaire moi aussi au petit séminaire, mais il   n'y avait pas d'histoire de cul avec les curés. On se branlait le soir   dans le dortoir, chacun matant les tressautements du dessus des autres, les   curés le savaient mais ne disaient rien. La seule histoire : un terminale   avait été surpris, sur dénonciation, au chiotte avec deux   sixièmes. Il leur apprenait à se branler. Il a été   viré et on n'en a plus entendu parler.
  J'étais en vacances et mon cousin était venu avec ses parents   passer la journée à la maison. Le soir, je lui demandai de rester.   Ce qu'il fit sans problème. Nos parents avaient l'habitude qu'on dorme   chez l'un ou chez l'autre.
  Après le repas du soir, nous nous sommes couchés. Mes parents   nous ont souhaité bonne nuit en nous recommandant de faire notre prière.
  On a sauté cette étape et on s'est couché dans mon lit   à deux places. Je pressais ma cuisse contre la sienne puis mis ma main   sur son ventre. J'insérai un doigt puis deux dans la braguette du pyjama   et commençais à caresser son début de duvet sur le pubis.   Il se serra un peu plus contre moi. J'atteins sa bite qui est fière   et dure. Nous ne sommes pas encore bien montés mais nous giclons tous   les deux.
  Il se tourne vers moi et en me mettant une main dans la culotte de pyjama pour   caresser ma queue il me murmure :
  "Tu sais embrasser une fille?"
  "Non."
  "Je vais t'apprendre."
  Au début, sa langue pleine de salive me gênait un peu mais très   vite j'ai apprécié. D'autant qu'il me serrait le gland entre ses   doigts qu'il avait humidifié.
  On se frotte l'un à l'autre, on se roule des pelles, puis je lui demande   de se retourner. Je voulais toucher et voir son cul. Il m'obéit sans   problèmes. Je lui fourre ma queue entre les cuisses puis entre la raie   du cul. Je n'avais pas encore appris à me maitriser, alors je décharge   tout mon foutre dans sa raie du cul. Comme en même temps je le branlais,   il m'a déchargé presque en même temps dans la main.
  Je lui donne ma main pleine de sperme à lécher, je lui bouffe   la raie du cul pleine de mon foutre, on se roule une pelle en échangeant   notre liqueur.
  Le reste de la nuit j'ai appris d'autres choses, une petite enculade, une pipe   et le matin on était frais et dispos.
  Au petit déjeuner ma mère dit "Bien dormi les enfants?"
  "Oh oui alors".
  Nos amusements ont continué jusqu'à l'âge de 21 ans pour   moi et de 20 ans pour lui. On s'était même payé une fête   de cul pharamineuse pour la communion de sa soeur cadette, avec enculade, bouffage   de bite et de foutre léchage de cul.
  Puis on s'est marié chacun de notre côté, on a eu des enfants.
  N'empêche que les quelque fois où on se rencontre, on s'arrange   pour se mettre mutuellement la main aux couilles en disant " Tu te souviens?".
  Un de ces jours je suis sur qu'on va de nouveau baiser."

"Putain, ton histoire me fait vraiment bander, je vais   jouir."
  Je tends ma main sous son gland, il met la sienne sous le mien et après   deux va et vient, on décharge ensemble dans la main l'un de l'autre.
  Je lui tend son foutre à lécher dans ma paume, je bouffe le mien   dans sa paume, et la figure barbouillée de nectar on se roule une pelle.

"Tu habites près de Lyon , tu es immatriculé   69 ? "
  "Oui et toi tu es parisien?"
  "Non,je suis moi aussi de Lyon, c'est une voiture de fonction. J'habite   à Sainte Foy."
  "Putain, j'habite juste à côté et je vais souvent faire   un peu de footing au bois du Brûlé."
  "Tiens, ça m'arrive aussi, on ne s'est jamais croisé, mais   je suis sûr que ça va arriver."
  "Moi aussi, et puis on montrera à ta femme comment ça se   passe entre mecs, je ne t'ai toujours pas bouffé le cul",
  "Moi non plus mais ça va venir".

Je suis certain qu'on va se rencontrer et pourquoi pas faire   la fête du cul dans le bois du Brûlé où quelques voyeurs   pourront se régaler en se paluchant ou chez lui, devant sa femme en train   de se branler. On l'arrosera tous les deux et on lui fera bouffer notre foutre.

auteur: Zigounette


 

 
   

 

     

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12 février 2009

La force d'interaction gravitationnelle universelle


Ayant à peine oublié les odeurs et l'ambiance juvénile des salles et de la cour de ce lycée ou j'ai passé 3 années mémorables, voilà que j'y suis plongée de nouveau, mais en temps que prof cette fois.
Ayant eu mon Bac S très jeune (16 ans), j'ai passé 5 années d'études à la Fac de sciences avec une Maîtrise suivi du Capes en Physiques Chimie à la clef.
Se voir à 23 ans enseigner à des jeunes dont certains ont à peine 3 ans de moins que moi, me donnait l'impression inconfortable d'avoir trop vite franchi le fossé de la table des élèves au bureau du prof.
D'ailleurs sachant qu'il me manquait la maturité nécessaire pour occuper cette fonction, je m'appliquais, pour bien cadrer avec mon rôle et gagner du respect, à reproduire les attitudes et expressions des profs qui m'avaient enseignée et qui avaient gagné le respect des élèves.
Il le fallait, car en tant que femme, pour ne pas dire jeune femme, les jeunes, surtout les garçons, n' allaient pas se priver de prendre l'ascendant sur moi si ils ressentaient à mon niveau l'inexpérience et le manque d'assurance !
Parmi les classes, j'avais évidement hérité d'une des 5 classes de première S (Scientifique) de l'établissement, ainsi que d'une classe de Terminale S.
Je m'efforçais, à chaque cour, de rester concentrée sur ma pédagogie et la chronologie de mon enseignement. A ce niveau de fin du secondaire, et dans ces classes d'élèves plutôt sérieux et attentifs, au lieu de lutter contre l'indiscipline, je fus confrontée à quelques élèves qui, visiblement, au lieu de suivre le cour, étaient plutôt préoccupés à me " dévêtir " du regard, à se " nourrir " littéralement les yeux de mon corps.
Il est vrai que je reconnais avoir été avantagée physiquement par la nature et, n'aimant pas les robes et jupes trop amples, j'excelle dans le choix des linges moulants qui épousent parfaitement le relief aguichant de mon corps. Mais je ne pensais pas avoir un effet aussi manifeste sur au moins 6 élèves par classe. Et ce qui me surprit le plus est que, parmi ces 5 ou 6 élèves qui avaient du mal à masquer leur intérêt voyeur, 2 ou trois étaient des filles !!!
J'avoue qu'à cette époque, mon attirance pour les femmes était indéniable, mais je n'avais pas encore atteint une maturité sexuelle suffisante et une connaissance assez profonde de ma propre nature pour " rejoindre " définitivement les rangs des Lesbiennes.
Vous comprenez donc que, bien plus que pour les garçons, il m'a fallu déployer beaucoup d'énergie pour refouler ma sensibilité aux appels du regard de ces jeunes filles qui semblaient avoir une telle soif de mon corps que leur bouches restaient quelquefois entrouvertes, figées dans une attente éperdue. Comme si elles espéraient que mon corps fonde et devienne un breuvage voluptueux qui s'écoulerait comme une lave ardente et sensuelle vers leurs bouches !
Je m'étais déjà armé de la distance, des barrières mentales et de l'hermétisme me permettant de supporter ces signes tentateurs, ces sex-" appels ", sans que cela ne me perturbe ni ne me monte à la tête !
Je me suis dit que l'école, surtout à l'âge de mes élèves, était quelquefois le reflet vivant de la vie sociale et relationnelle entre les humains, peuplée d'amour, de séduction, d'attirance, de désirs, de penchants et, naturellement, de sexe.
Me revint alors à la mémoire les instants mielleux et émoustillants des amourettes entre filles et garçons, entre filles et filles et même entre élèves et profs peuplés de riches espérances, de relations qui évoluent vers édifications et consommations, mais le plus souvent inassouvissements, qui ont agrémentées chaleureusement mes 3 années en tant qu'élève au lycée.
Je comprenais donc, et même quelque peu m'amusais, de ces manifestations vibrantes de passions juvéniles animant mes élèves.


Parmi les filles, il faut reconnaître qu'il y en avait une qui se démarquait des autres nettement par l'ampleur de l'investissement permanent de tout son être dans son désir et son aspiration à jouir de mon corps.
J'avais toujours l'impression qu'elle ne suivait pas le cours et que l'aspiration forte à un rapprochement charnel avec moi envahissait ses pensées.
Pourtant les quelquefois ou je l'ai interrogé avec succès durant le cours, et les résultats corrects de ses contrôles écrits, prouvaient qu'elle n'était pas tout a fait déconnectée du cours et surtout qu'elle avait une intelligence vive.
Elle semblait avoir voué tout son corps à une quête ardente de sensualité, un déploiement varié de charme et séduction.
Ses grands yeux à la fois langoureux et perçants semblaient ne jamais se détacher de moi, me déshabillant, me dénudant, me léchant et me violant entièrement tout le corps !!
Ses mouvements, ses petits gestes discrets, soit disant inconscients et innocents, pouvaient laisser un doute quant à ses réelles intentions. Mais leurs démultiplications et leurs orientations évidente et trop importantes vers un seul individu me donnaient la quasi certitude que sa volonté de me charmer était grandissante.
Elle s'était placée au premier rang pour mieux me reluquer et aussi pour que je ne perde aucun de ses gestes, pour avoir un impact plus puissant sur moi.
Assez souvent elle passait sa langue sur ses lèvres au moment où mon regard croisait le sien.
Ses doigts, en peigne vivant, venaient trop souvent animer la cascade, tel un noir firmament étoilé, de sa longue et volumineuse chevelure.
Elle accompagnait alors ce geste sensuel d'un mouvement circulaire de la tête qui augmentait les mouvements d'ondulation général des vagues d'ébène brillant de ses cheveux lâchés.


Depuis qu'elle s'est définitivement placée au premier rang, j'avais remarqué qu'elle ne mettait que de robes ou jupes suffisamment courtes et moulantes au niveau des cuisses et des hanches pour que, étant assise, le bas de son vêtement remonte très haut sur ses cuisses qui se révélaient alors fermes, bien charnues et basanées à souhait !
J'assistais chaque fois et malgré moi, ne pouvant pas résister au désir brûlant de jeter un discret coup d'œil de tant à autre vers les cuisses de ma séductrice, à la remonté folle du fin tissu qui se repliait à frémir jusqu'à la naissance de ses cuisses, aidées par le jeu extrêmement érotique de ses jambes qui croisaient et se décroisaient périodiquement.
Je constatais, impuissante et compréhensive à la distraction que cela créait sur un ou deux garçons, émoustillés par le délicieux spectacle et dont le regard se figeait sur les cuisses de rêve. Placés de biais, juste une ou deux rangées en arrière, ils avaient une position nettement moins avantageuse que la mienne.
Mais cela fut peut-être la cause de ma perte ! Car un jour, le tissu rouge de sa jupe avait atteint le niveau ultime de son repli, contre son bassin et, cette séductrice précoce, comprenant la situation avantageuse dans laquelle elle avait placé son entrejambe, écarta suffisamment les cuisses pour révéler à ma vue un duvet de poils longs et bouclés jouissant de la liberté que lui offrait une absence de slip. Le noir intense et brillant de cette toison frisée tranchait nettement avec la peau laiteuse et soyeuse de l'intérieur de ses cuisses.
Ce spectacle indicible et fascinant fit un frisson me traverser le dos. Cette légère décharge de plaisir, amplifiée par le coté inattendu de ce pubis juvénile sans slip, avait certainement abaisser une de mes barrières car mon regard, qui jusque là avait été volontairement impassible et fuyant pour paraître insouciante, avait du être, durant deux ou trois trahissantes secondes, insistant et intéressé.
Et, après ces trop courtes secondes de délectation, mon regard, en remontant vers le visage de l'élève, constatait, à mon grand malheur, que son regard, figé dans mes yeux, était à la fois intense, glacial, doux et interrogateur. Ses yeux étaient alors empreint d'un message poignant vers mes yeux : " tu as l'air d'apprécier on dirait ma chérie !! N'hésites pas car je m'offre a toi ! Admire encore !! "
L'espace d'un éclair, le temps bref que nos regard se croisent et que je me détourne, elle avait certainement lu en moi comme dans un livre ouvert. J'avais l'inconfortable sentiment de m'être dévoilée alors à elle dans toutes mes faiblesses et penchants lesbiens.


Il m'a fallu quelques minutes pour reprendre mes esprit et je me suis aménagée une issue de secours : je suis allé m'assoir à mon bureau, prétextant un exercice d'application que je proposai à la classe de faire. Prenant mon livre et tournant les pages avec une nervosité mêlée de petits tremblements d'émotion, j'ai demandé aux élèves de faire de même puis je leur ai indiqué une page et un numéro d'exercice pris au hasard dans le chapitre que l'on traitait.
Durant les deux ou trois minutes de réflexion que je leurs ai accordé, j'ai pu retrouver mes esprits, apaiser mon trouble intérieur et essayer de me nourrir de deux espoirs :

1) J'espérais qu'aucun autre élève n'avait compris la scène et la charge émotionnelle qui m'avais envahie.
2) J'aurais souhaité qu'en fait elle n'ait rien perçu du tout et que tout cela ne soit que le fruit de mon imagination.
Je la regardai de nouveau pour tenter de nourrir mon espoir en ne guettant aucun changement dans son expression. Ce deuxième espoir s'évapora, au contraire, très vite car, attendant que mon regard se pose sur elle, elle se souleva légèrement le tissu de sa jupe et le ramena, avec une lenteur indécente, pour qu'il couvre de nouveau jusqu'à la moitié ses cuisses. Ensuite elle cambra son dos, releva et avança sa poitrine pour faire ressortir ses seins déjà bien volumineux et très galbés pour ses 18 ans.
Le port conquérant de cette chasseresse satisfaite d'avoir touchée sa proie fut confirmé par son regard qui ne se détourna pas un instant du mien durant toute sa mise en scène et fut accompagné d'un sourire dominateur à peine perceptible au coin de ses lèvres!!
Je me sentais alors piégée, à sa merci, ayant abattu une barrière qui lui avait permis, durant un instant qui paru une éternité, d'accéder à tous les recoins cachés de mon âme !
Elle devait percevoir mon trouble, car je ne pouvais m'empêcher de ronger nerveusement l'ongle, pourtant très long, de mon pouce droit. (Je me surprends toujours à faire cela uniquement dans les situations de grand embarras et de malaise profond).
Elle était belle, avait un charme indéniable et elle avait sûrement compris qu'elle pourrait en user à loisir pour tenter de me séduire, abattre les boucliers, devenus pour elle fragiles et dérisoires, qui protégeaient mes sens, mes penchants et mes émotions.


Dès le lendemain, désemparée par cet évènement de la veille, je décidai d'adopter une attitude plus sévère, plus distante et hautaine, ne posant quasiment plus le regard sur Gabrielle, l'élève exhibitionniste de la veille. Tentant de lui signifier ainsi ma désapprobation qu'elle continue à jouer, durant mon cours, à ce genre de jeu érotique.
Je constatai alors au fil des jours que son comportement était devenu réservé, que son attitude était exemplaire. Son regard était nettement moins intéressé et elle semblait plus attentive au cours. Je me dis alors que l'exposition de ses parties intimes était peut être une tentative de séduction qui avait avorté et qu'elle s'était probablement résignée.
Un jour, en fin de cours, comme d'habitude j'annonçai le contenu du nouveau chapitre que nous allions aborder à la prochaine séance : "La force d'Interaction Gravitationnelle Universelle ".
La séance suivante je fit mon cours avec grande précision, expliquant que cette force qui se manifeste sur deux objets matériels quelconques dans l'Univers, dès qu'ils ont une masse, les attirent l'un vers l'autre. A cause de l'attraction de la terre sur les objets proches de sa surface (encore une manifestation de cette force de gravitation) qui est plus forte que la force existant entre les objets, nous ne voyons pas les objets se rapprocher systématiquement l'un de l'autre.
La formule permettant de calculer la force de gravitation universelle entre deux corps de masse M1 et M2 et écartés de la distance D est :

F = ( K x M1 x M2 ) / D² (K étant la constante de gravitation universelle)

Ainsi plus les corps ont une masse importante et plus la force est grande, puisque les masses sont au numérateur de la fraction. Plus la distance, étant au dénominateur, qui les sépare est petite plus la force est grande.
La séance terminée les élèves se sont précipités vers la sortie dès que la sonnerie, marquant la fin des cours et de la journée, a retentie vers 17 h 30.


A ma grande surprise Gabrielle fut la dernière à quitter sa place et elle s'avança vers moi, restée debout à coté de mon bureau.
Elle avait un petit tricot moulant qui faisait bien ressortir sa poitrine développée à souhait et qui semblait vouloir jaillir en lobes gonflés hors du décolleté profond. Sa jupe en fin tissu fleuri flottait autour de ses cuisses en une danse presque érotique, artistiquement sensuelle.
" Madame puis je vous poser quelques questions concernant ce cours. Il y a des points que je n'ai pas compris, malgré tous mes efforts ! " dit-elle en s'approchant.
Pour rester concentrée sur mon cours afin d'aider au mieux cette " petite ", je m'efforçai de ne pas tomber sous le charme de la féminité aigue de son linge, de son corps divinement sculpté, de sa peau comme tapissée de miel doré et de son visage aux grand yeux empreint de tendresse et romantisme.
" C'est bien de ta part, Gabrielle, cela prouve que tu es attentive et que tu t'intéresses au cours ! Je suis là pour çà ! Qu'est ce qui te gènes ? Nous disposons d'un petit moment pour que je t'apporte un complément d'explication. Les agents de services ne viendront pas faire les salles de ce bâtiment avant ¾ d'heure ou plus ! "
" Madame, vous dites que cette force de gravitation existe entre tous, vraiment tous les corps qui ont une masse ? "
" Oui ! La formule le prouve, les masses se multiplient au numérateur … "
" Alors elle existe aussi entre les êtres humains, Madame, c'est fou cela ? "
" Oui ! Forcément puisque nous avons tous une masse mais… "
" Donc, Madame, cela veut dire que les gens sont attirés l'un vers l'autre ? "
" Enfin oui mais … "
" Et sans l'attraction de la terre les gens se rapprocheraient irrésistiblement, Madame, c'est ce que vous avez dit ? "
" Oui ! Mais écoute ... "
Jusque là une distance de deux ou trois mètres nous séparait. Puis elle se rapprocha alors de moi en disant :
" Et vous avez dit, Madame, que plus la distance entre les corps diminue et plus la force augmente !? "
" Oui ! Gabrielle mais ce n'est … "
" Donc, Madame, entre vous et moi, en ce moment vous confirmez que cette force existe et grandit plus je me rapproche de vous. Et cette force est une force d' " interaction ", c'est-à-dire que plus vous vous m'attirez et plus je vous attire, Madame, c'est cela, ?! "
" Oui ! Attends ! Mais laisse moi t'expliqu… "

Elle s'approchait lentement mais continuellement de moi. Je perçus avec inquiétude une lueur persistante dans son regard traduisant le contentement de la prédatrice qui s' approche de sa proie prise au piège, se délectant déjà intérieurement de proche festin qui apaisera un appétit majeur.
Au fur et à mesure que son corps s'approchait de mon corps, mon trouble grandissait irrésistiblement et ma gorge se nouait, ne trouvant pas la force de me soustraire à cet appel puissant de mes sens qui venait provoquer et évincer ma volonté, ma raison, mon éducation et mes repères de bienséances.
" Et quand, comme maintenant, il n'y a moins de cinq centimètres entre les deux corps, la force d'attraction doit être très forte et irrésistible non, Madame !? "
Elle s'était rapprochée tellement près de mon corps que je sentais la chaleur de sa chair féminine caresser ma peau. La beauté de son visage de métisse indoue me bouleversait.
Une suave odeur de parfum féminin, mêlée à sa sueur et aux senteurs d'huile de coco offertes par sa chevelure lâchée, envahit mes narines et me plongea dans un envoûtement déstabilisant. Les paroles de sa bouche, maintenant à 4 ou 5 cm de la mienne, firent jaillir vers mon visage, ma bouche et mes narines le doux brasier de son feu intérieur mêlé au parfum de menthe du chewing-gum qu'elle mâchait.
Ses grands yeux d'ange semblaient vouloir se fondrent dans les miens, sa bouche aux lèvres pulpeuses et à l'aspect de fraises juteuses et appétissantes semblait vouloir se greffer sur la mienne.
Mes pensées semblaient se paralysées par l'ampleur de son pouvoir séducteur sur moi.
Je fut envahie d'un ébranlement émotionnel profond associé à une forte envie de l'enlacer, l'embrasser, la caresser éperdument, qui fit que je perdais le fil de mes idées que Gabrielle s'était déjà largement appliquée à déjouer et contrer pour parvenir à ses fins amoureuses.

Je compris alors qu'elle m'avait tendu son piège amoureux et j'étais tombée dedans sans crainte, ni méfiance.
Maintenant elle refermait son étau voluptueux sur moi, me laissant dans une quasi anesthésie mentale et physique. Elle m'avait piégé intellectuellement et sensuellement.
Elle m'avait entraînée dans son cheminement ou je n'avais pu contredire son raisonnement qui s'appuyait sur une logique évidente, bien que partielle, mais qui lui avait donné prise sur moi.

Et maintenant elle savait, par son charme et les atouts irrésistibles de son corps, désormais trop proche du mien, me faire fondre d'émotion et de désir, et ainsi me mettre sous son emprise totale.
" Et avec une si petite distance, Madame, au dénominateur de la fraction, la valeur de la force est presque maximale !! Et quand ce sont deux femmes comme nous, ce sont bien les parties les plus massives de notre anatomie qui s'attirent n'est ce pas ?!? "
Elle fit un léger mouvement en avant et les bouts de ses seins touchèrent les miens. Puis elle plaqua carrément sa poitrine contre la mienne.
Un éclair de plaisir bref mais délicieux envahit mon corps de mes seins vers ma tête et mon bassin.
" Là, vous voyez Madame, est ce bien cela le résultat de la force d'interaction gravitationnelle ? C'est un bon exemple, non ? "
" Non ! Oui ! Mais Gabrielle voyons que fais tu ? Ne ... "
" Ah bon! Madame, cela ne suffit pas comme travaux pratiques au cours, vous trouvez ?! L'expérience n'est pas concluante ?! C'est vrai qu'on peut encore diminuer la distance ! Vous-même vous avez souvent dit qu'en physique et chimie même les valeurs infimes des mesures ont de l'importance. Rien n'est à négliger ! Le tissus de mon tricot avec celui de mon soutien font bien quelques dixièmes de millimètres. Ils entravent donc l'intensité de la force ! "
En disant cela elle souleva son tricot et abaissa dans la foulée son soutien révélant un paire de seins volumineux, fermes et bien relevés. Leurs courbes étaient parfaites et ils se balançaient en une irrésistible berceuse d'amour.
Sa peau métissée avait des reflets cuivrés et était tout de même assez claire à ce niveau pour que ses mamelons tendus et ses auréoles marron foncés ressortent magnifiquement.

Mon sang a dû me monter à la tête et je fus envahie par des frissons d'extases. Gabrielle avait du remarquer mon excitation, car elle dit :
" Vous êtes sûre que cette force n'agit pas aussi sur le cœur et les sens, Madame ! Car je vous trouve bien rouge tout a coups ! Vous devez êtes toute fiévreuse !! Prenons donc votre température ! "
Elle tourna sa tête, cracha son chewing-gum puis elle plaqua alors sa bouche sur la mienne. Ma bouche s'était entrouverte un peu pour pousser un cri provoqué par la surprise. Elle en profita pour introduire sa langue entre mes lèvres.
Des petites décharges de plaisir parcoururent mon corps de hauts en bas quand sa langue fouineuse balaya les parois intérieures de mes joues, caressa mes dents et se mit à danser avec ma langue en tourbillons ensorcelants.
Je voulu reculer soit pour me défaire d'un emportement charnel trop rapide, délicieux et brutal, soit pour éviter de perdre pied à cause de cette volupté qui me faisait défaillir à diminuer mes forces.
Gabrielle plaqua alors ses deux mains sur mes fesses pour me retenir contre elle.
Elle envoya une vague de salive dans ma bouche et en tapissa tous les recoins avec sa langue encore plus joueuse. Cet acte follement fusionnel provoqua une tension accompagnée de picotements dans mon bas ventre puis une légère humidité sur ma vulve caractérisant l'appel sexuel vers lequel je chavirais sans retenu.

Profitant de ma surprise face à cette nouvelle agression sensuelle, elle souleva d'un seul coup ma robe moulante en stretch qui resta entièrement repliée jusqu'au dessus de mes seins.
Puis elle abaissa mon soutien dans la foulée et plaqua ses deux seins sur les miens.
Ses seins étaient tièdes et agréablement veloutés contre la peau dénudée de ma poitrine. Je sentais les pointes de mes mamelons durcir immédiatement.
Gabrielle se mit a malaxer mes seins avec les siens en un va et viens latéral lascif et doux.
La fièvre sexuelle et des ondes de plaisir profond associées à un désir fou commençaient à m'emporter irrésistiblement.
Gabrielle plaqua ses deux mains sur mes fesses laissées dénudées par le string ficelle que je portais, et elle se mit à les malaxer, les soupeser, les caresser, les presser sans retenue.
De temps à autre elle me labourait la peau des fesses de ses ongles déclenchant des décharges de jouissances qui m'électrisaient les nerfs de mon bassin à ma tête.
Je sentis ma chatte me piquer et un jet une liquide visqueux ruisseler abondamment hors de ma fente et humecter mon string trop mince pour tout retenir.
Une douce et agréable chaleur grandit dans mon entrejambe, comme si un brasier de sublime bonheur des sens s'y était allumé, quand je sentis la cuisse de Gabrielle se placer entre mes cuisses et venir se frotter sur mon pubis. Le fin tissu de mon string lubrifié par ma cyprine accroissait l'effet excitant du frottement de la chair tendre et tiède de la cuisse de mon amante.
Je fus secouée par une stimulation sensuelle à la fois forte et bridée.

Agacée ou gênée par cette fine barrière de tissu, Gabrielle fit sauter ce dernier rempart entre nos chairs éprises en abaissant de ses deux mains mon string vers son pied qui termina de le ramener vers mes chaussures. Je m'empressai de le sortir de mes pieds pour ouvrir mes jambes et offrir de nouveau mon pubis au frottement savoureux de cette peau chaleureuse et feutrée.
Gabrielle, me sentant au bord du gouffre de la libération sexuelle, termina de m'embraser les sens en écartant mes deux paumes de fesses et en frottant avec délectation un doigt sur mon anus, après l'avoir lubrifié par un court contact sur ma vulve.
Les passages répétés de son doigt contre mon œillet chatouillait et ratissait tendrement les petits replis de peau dentelés. Cette savante caresse me transporta dans une jouissance localisée et aigue responsable de frissons qui hérissèrent les poils de ma peau au point qu'elle semblait parsemée de milliers de boutons de plaisirs.

Pendant un court instant il m'a même semblé avoir été traversée par l'incroyable désir qu'elle introduise tout son doigt dans mon anus afin que mes fesses fassent plus corps avec sa main et que sa caresse atteigne une dimension plus profonde, plus sens-ationnel et plus unifiante.
Je ramollis alors le muscle de mon anus tout en poussant pour inviter son doigt à venir s'unir à me caverne d'amour.
Peut être avait t'elle lue dans mes pensées, ou perçu l'invitation de ma chair, car son doigt s'attarda sur les minuscules plissements de peau lubrifiés de mon anus puis, d'un seul coup, pénétra presque entièrement dans mon conduit anal étroit, chaud et pulpeux.
Est ce la promptitude de cette intromission, le désir ardent de faire durer ce vif plaisir ou encore la peur qu'elle aille encore plus loin dans sa possession de ma chair au point que je ne pourrait plus contenir mon vacillement vers une évasion lubrique démesurés, je ne sais, mais je constatai, à mon grand étonnement, que mon muscle anal s'était contracté et emprisonnait fortement l'amoureuse épée frétillante de ma jeune amante.
Je ne ressentait même plus ce pieux vivant qui tentait avec peine d'activer intérieurement une phalange, ceci malgré mon aspiration et étreinte anale qui l'empêchait d'aller et venir. Seule une vibrante, savoureuse et douce brûlure envahissait mon antre anale enlaçante pour remonter progressivement vers mon ventre.

Gabrielle, complètement serrée contre moi, retira sa bouche de la mienne et l'approcha de mon oreille. Avant de prendre le lobe tendre dans sa bouche et de le triturer avec sa langue elle me dit :
" Houla ! Voila un aspect de la force de gravitation que vous avez omis de nous dire ! : Quand les deux corps qui s'attirent sont enfin en contact il y a aspiration, possession, contraction pour tendre vers la fusion !! Vous ne voulez même pas me rendre mon doigt tellement vous me désirez en vous, Madame !!? Oui, elle est merveilleuse cette force d'interaction !!
Cette nouvelle attaque sur mes oreilles, une autre des mes zones érogènes sensibles, me fit relâcher la fermeté de mon étreinte anale et Gabrielle en profita pour entamer de rapides et profonds va et viens avant de retirer son doigt, peut être de peur que je ne reprenne la contraction de mon muscle anal.
Ces flèches vivaces et successives qui témoignaient d'excitantes meurtrissures à la chair de mon fruit fessier déclenchèrent un brasier envahissant accompagné d'un nœud jouissif qui pris forme dans mon ventre tel un poing. Je ne pus alors éviter de laisser s'échapper mon premier cri de plaisir étouffé.
Me sentant peut être désormais réceptive et moins rebelle à ses projets lubriques, Gabrielle détacha sa bouche de mon lobe d'oreille et dit :
" Eh Bien madame, nous apprécions toutes les deux les effets positifs de la force de gravitation ! Il suffit que le désir soit présent et la pesanteur terrestre n'empêche plus les corps de se rapprocher! Vous ne pensez pas que l'on pourrait rajouter cela à votre cours, Madame ?"
" Non, Oui, enfin, arrêtes Gabri… "
A peine a-t-elle finit de parler qu'elle se mit à entreprendre une descente vertigineuse de sa tête sur la surface de mon corps en une danse sublime de sa langue et ses lèvres, alternant léchons, mordillons, vrilles de langue, bisous variées sur mon menton, mon cou, mes épaules, ma poitrine, mes seins, mes mamelons, mes aisselles, mon ventre, mon nombril et pour finir sur mes cuisses et dans mon entrejambe. Dans sa descente en cascade d'amour elle avait soulevé un de mes bras et avait offert à mon aisselle un festival de langue humide inoubliable ! Le résultat de ce mélange de caresses subtiles et chatouilles aigues sous mes bras fut une tension sexuelle suprême sur tous mes sens et mon vagin.
Je me tendais puis me relâchais périodiquement sous l'intensité insoutenable du bien-être charnel qu'entraînaient ses attentions sensuelles pourtant maladroites et désordonnées.
Elle suivait les crispations et étirements jouissifs de mon corps comme si nous étions deux cordes charnelles d'un même instrument qui vibraient en phase afin de jouer, à cette fête de nos sens, une lancinante et envoûtante musique lubrique harmonisée avec nos cris et gémissements.

Durant ce concert d'offrande buccal je fut parcourue tour a tour par des épines de plaisir aux seins, des frissons d'excitation sur la peau, des vagues de fièvre chaudes dans mon sang et des remouds profonds de jouissances dans ma chair. Je sentais ma liqueur de plaisir perler abondamment hors de ma chichine (terme créole souvent utilisé pour indiquer la vulve) et inonder progressivement mon entrejambe.
Pour lui faciliter l'accès à mon vagin, grotte de plaisir, à ma vulve, orchidée de délice, à mon clitoris, perle de volupté que je sentais tendue et voulant jaillir de mon huître de chair, je me suis assise à moitié sur mon bureau et j'ai bien ouvert mes jambes. Emportée par un tourbillon sensuel irrésistible, par une folle tornade de désir, j'oubliais le lieu, ma fonction, la nature de Gabrielle pour m'offrir sans pudeur à la bouche et aux mains de ma jeune amante aspirant à ce qu'elle me dévore toute entière de ses caresses, de son corps.

Gabrielle s'est alors un peu écartée et elle est restée quelques secondes à admirer mon sexe exposé largement à son regard. Ses yeux se sont élargis, sa bouche s'est ouverte et les trous de ses narines se sont agrandis trahissant chez elle admiration et extase mêlées à un appétit sexuel majeur.
Mes lèvres brunes, gorgées du sang de mon désir ravageur, devaient avoir pris une appétissante couleur de prune bordeaux, vernissée par mon nectar génital ruisselant.
Après mes émissions et les frottements de la cuisse de Gabrielle, les poils de mon pubis exposé, métissés et frisés devaient être baignés délicieusement de mon nectar féminin étincelant sous la lumière du tube néon.
Le tout devait baigner dans des émanations de suave parfum et une odeur intime forte et attirante provoquée par ma fièvre sexuelle et mon désir charnel explosif.
Est-ce la fièvre de sa jeunesse, son désir de mon corps retenu depuis des semaines, ou la conscience qu'elle avait peu de temps pour prendre le maximum de moi, elle plongea avec précipitation et sans approche sa bouche dans ma vulve inondée et chaude.
Sa langue n'a pas eu besoin de longues caresses que je sentais déjà monter le picotement intense de mon bas ventre et les contractions de mon vagin annonciateurs d'un proche orgasme.

Elle avait raison de précipiter l'échange lascif car, bravant elle et moi au moins 3 interdits, la venue de l'orgasme devait être que plus rapide et fort : le lieu et la crainte d'être surprises et ce que cela pourrait entraîner, la relation prof-élève avec nos désirs réciproques et partagés mais refoulés, inassouvis et enfin l'attirance et l'échange sexuel entre femmes considérés encore comme contre nature.
Une cascade de jouissance aigue traversa mon corps de mon bas ventre vers ma tête entraînant un tremblement fait de secousses de plaisir sensuel intense, sourds et profonds. Des éclairs, électrisant violemment mes nerfs de mes cuisses à ma tête, remontant par ma colonne, firent remonter la sensation de vif brasier jouissif en surface, comme un feu d'artifice sensuel.
Puis je fus en proie à une crispation de mes muscles qui me laissa tendue durant de longues secondes.
Une fois que je refis surface hors de la mer idyllique de l'extase sexuelle, je sentie Gabrielle lécher et aspirer avec sa langue et sa bouche dans et autour de ma vulve tout le jus d'amour que la source de mon plaisir a fait abondamment jaillir de ma caverne intime durant l'orgasme.
Elle pris soins de se délecter de tout le nectar que le fruit charnel de mes transports sensuels ont offert.

Elle releva sa tête puis me regarda avec les yeux voilés de plénitude et la bouche enjolivée d'un sourire de satiété.
Ses lèvres et une partie de ses joues étaient vernissées par ma cyprine reluisante sur sa peau cuivrée.
Sa beauté, son charme angélique si attendrissant et son désir pour moi qui imprégnait encore son regard me fit ressentir pour elle une profonde attirance qui fit naître en moi un amour qui à la fois m'inquiéta et m'apaisa.
Nous nous apprêtions à nous enlacer et continuer nos ébats quand un bruit dans une salle pas loin nous ramena à la réalité et la conscience de notre condition de prof et d'élève présents dans une salle d'un lycée.
Rapidement je me mis debout et je rabaissai ma robe .Gabrielle, en se relevant, attrapa mon string sur le sol et, à ma grande surprise, souleva sa jupe et le glissa rapidement dans sa culotte en disant :
" À défaut et en attendant de ressentir ta bouche et ton sexe contre ma " quequette " (terme créole pour signifier la vulve) tu acceptes au moins qu'elle fasse l'amour avec ton slip, imprégné de ta chaleur, ton odeur, ta sueur et ta mouille ? "
Elle laissa sa main un instant dans son slip et dit :
" Houla ! Je n'ais jamais été aussi chaude et humide de ma vie !! Eh bien, toute cette mouille que j'ai produit pour vous !!, votre slip va s'en imprégner comme si votre chatte me ferait l'amour en douceur ! Madame, vous nous avez bien dit que cette force gravitationnelle est une force d'interaction et, comme toutes les forces d'interaction en physiques, elle est égale en intensité et équilibrée sur les deux corps qui interagissent. Donc, pour finir par un échange plus équilibré entre nous, entre nos actions, voici ma " signature d'amour " pour vous."
Elle retira sa main qui, visiblement, avait ses doigts qui devaient avoir pénétré profondément son intimité et étaient ressortis baignés de sa cyprine étincelante, visqueuse et épaisse.
Elle s'approcha alors de moi et passa deux doigts sur mes lèvres, deux autres sur mes narines puis elle souleva ma robe pour passer tous les doigts de sa main lubrifiée sur ma vulve afin de la tapisser de ce qui restait de son jus génital.

La charge érotique et sensuelle de ces gestes ainsi que l'odeur suave et ensorcelante, à s'évanouir, de sa chair intime et juvénile provoquèrent chez moi une nouvelle montée de désirs sexuels profonds qui noua ma gorge et mon bas ventre. Je déversai sans retenue une vague de cyprine sur sa main au moment ou ses doigts s'engageaient légèrement entre les lèvres de ma vulve en feu.
" Eh bien, Madame, je croyais qu'on avait fini ! Mais vous n'êtes pas encore apaisée et vous avez l'air de me désirer comme un volcan près à exploser, n'est ce pas !! Regardez l'état de ma main !! "

Pendant qu'elle me parlait, elle a du remarquer que mes lèvres s'étaient repliées vers l'intérieur de ma bouche pour savourer son nectar qu'elle y avait déposé.
L'odeur un peu sauvage et le goût légèrement sucrés, poivré et acre de son jus de sexe, telle une liqueur intime délicieuse dans ma bouche, me poussa irrésistiblement à passer ma langue sur mes lèvres pour lécher les précieux résidus qui pouvaient encore y rester.
" Hum, Vous avez l'air de vous délecter de mon nectar de chichine ! Attendez on va partager ! Moi j'adore aussi le vôtre, j'en consommerais tous les jours vous savez, comme une drogue dont je ne pourrais plus me passer, comme une potion magique pour décupler à l'infini la force de mon attirance vers vous ! "
Elle passa sa main ruisselante de nos deux cyprines mêlées, sur ses lèvres, puis sur mes lèvres, sur son nez, puis sur mon nez, dans sa bouche ouverte puis dans ma bouche que j'ouvris en hâte et refermai sur ses doigts qui se mirent à jouer lascivement avec ma langue.

Le goût et l'odeur de nos cyprines, nos salives, nos sueurs intimes tous mêlées en une seule liqueur me fit l'effet d'un verre de Shruub (Boisson Martiniquaise préparée pour les fêtes de Noël : Rhum Antillais dans lequel a macéré, durant des mois, des pelures, préalablement séchées au soleil, d'agrumes divers puis l'ensemble est sucré au sucre de canne roux : Un délice enivrant!) Je sentie ma tête tourner comme en proie à la douce ivresse d'une fièvre charnelle bienfaisante pour mes sens.
Je perçus les vaisseaux de ma tempe battre et mon pouls s'accélérer. Mes poils se hérissèrent et j'eus l'impression que toutes mes veines se dilataient. C'était le signe annonciateur d'un nouvel orgasme, comme cela arrive chez de nombreuses femmes, sans pénétration, simplement par la charge érotique, sensuelle, excitante, et en fonction du degré d'émotion et d'envie sexuelle d'un évènement, d'un échange, d'une expérience, d'une pensée.

Cet orgasme inattendu me tétanisa en un raz de marée de contractions et d'effluves de plaisir sourds et puissants qui démarrèrent de ma chatte pour envahir mon bas ventre et s'étendre à mes cuisses, puis s'élever à mon ventre et mes seins qui, devenus turgescents, semblaient alors vouloir éclater en piqûres et jets jouissifs. Mes ondes de plaisirs se répandirent jusqu'au bout de mes doigts pour ensuite se perdre dans mes oreilles. En de brèves secondes mon sang sembla faire le tour de mon corps en tourbillons crispants d'extase pure, avant de s'étaler en ondes apaisantes.
Quand je refis surface de ma mer aux vagues orgasmiques, je sentis mon entrejambe inondé d'un liquide chaud et visqueux.
J'ouvris alors les yeux pour apprécier le regard et le sourire figés de Gabrielle qui me contemplait, étonnée.
" Houlà !! Madame vous n'allez pas me dire que vous avez jouis encore et pour si peu !! Ah non ! Vous en avez eu deux alors que moi je n'en ais eu qu'un tout à l'heure quand je buvais et savourais votre " chichine " !! Nous ne sommes pas quittes ! Vous m'en devez un, Madame ! "

En disant cela, avec un air d'enfant gâté et sevré, elle passa sa main, qui n'étais qu'en partie débarrassée de son vernissage intime de cyprine, salive et sueur, à plusieurs reprises de haut en bas dans sa longue chevelure et dit :
" Ainsi, ce soir, quand je serai couchée, j'aurais encore nos odeurs intimes mêlées près de mes narines, cela va me rappeler nos ébats et je vais m'endormir avec une vibrante émotion…Je peux garder votre slip, Madame, en mémoire de vous et de ce moment ?? ".
" Aller, Gabrielle, je te l'offre de bon cœur, mais cela reste entre nous ! D'accord ??"
" Oui ! Madame, et puis je vous remercie aussi pour toutes vos explications par l'exemple ! Rien ne vaut les… " travaux pratiques " en Physique-chimie pour bien comprendre !! "
" Vous savez, Madame, en plus de la physique, la chimie, la bio, etc.…il y a plein de questions que nous nous posons, nous les jeunes, et pour lesquelles nous n'avons pas de réponses, pas de matières, pas de profs ! Cela nous permettrait de mieux nous comprendre et comprendre le monde qui nous entoure ! "
"Par exemple, Madame : Pourquoi je vous aime et je suis attirée par vous et pas par les mecs, alors que je suis une fille ??! "
" Madame, je veux qu'on se revoit ! Je veux qu'on se revoie souvent ! Vous n'avez pas envie de me rendre la pareille de mes caresses, de ma langue sur votre sexe ? vous ne voulez pas un jour goûter à ma petite chérie, à ma chichine qui répand, qui crie chaque jour, à chaque cours, partout quand je pense à vous, à votre corps excitant, son jus épais et tiède vers vous ?"
" Oui !...Mais Non Gabrielle Non, enfin voila que de nouveau tu me fais être tiraillée entre raison et passion sensuelle… Ecoutes Gabrielle ! Non !...ce n'est pas que je ne veuilles pas mais…tu m'attires beaucoup, trop même, mais… je suis ton prof ! Ce n'est pas correct ! Tu sais bien que dans l'île en peu de jours tout finit très vite par se savoir !! Pour toi et moi c'est la porte ouverte à plein de problèmes. Tu es très intelligente, ne gâches pas tes études, ton avenir, une belle carrière pour un amour peut être éphémère. Tu rencontreras dans ta vie plein d'autres femmes aussi, sinon plus séduisantes que moi. Et puis, si tu veux,…quand tu auras fini tes études, peut être qu'on se retrouvera, sans interdits alors ! Et donc tu dois également garder le secret sur tout ce qui s'est passé ce soir ! Tu comprends !? Sinon non seulement c'est définitivement fini entre nous mais tu auras déclenché un enfer pour toi et moi !"

" Oui ! Vous avez peut être raison ! Je vais me taire pour préserver l'espoir, mon amour pour vous. Mais, elle est tout de même super cette force d'interaction gravitationnelle et Universelle ! Elle m'a permis au moins une fois d'être en " interaction " avec vous et surtout " Unie vers vous ". Donc son nom est bien choisit à cette force :" UNI - VERS - ELLE ". Vous savez, Madame, je serais peut être prof de physiques chimie plus tard pour étudier toutes ces actions et entités étranges. Je reste persuadée que de nombreux autres phénomènes doivent avoir ainsi un double sens. Entre autre un sens sexuel. Revoyez donc vos cours Madame, pour ne pas être prise au dépourvu par les répercutions inattendues, imprévues d'un phénomène physique ou chimique pourtant connu, comme cela vous est arrivée cette après midi ! "

Soudain notre conversation fut interrompue par quelqu'un à la porte :
" Bonsoir, excusez moi, vos êtes encore là ! Eh bien tout à l'heure je vais repasser pour le service, ne vous gênez pas pour moi ! "
Je rappelai la femme de service :
" Non non ! Nous avons terminé, c'était juste un petit complément d'information sur un cours, nous avons terminé ! Vous pouvez rester ! "
Et Gabrielle, en se dirigeant vers la porte, dit :
" Ah ! Maintenant les choses se sont éclaircit ! Madame vous avez une super pédagogie ! Avec vous si on ne comprends pas c'est qu'on est " bête ". Surtout quand vous expliquez " pratiquement " les notions complexes ! A demain, Madame".
Et me jetant un dernier regard chargé de lueurs malignes, elle est partie d'un pas rapide.

Gabrielle s'en alla et, pendant plusieurs heures, et même jours, je restai troublée, pensive et déployant un effort monstre pour évacuer le désir ardent de retrouver ses caresses, son appétit sensuel. Mon envie indicible de lui témoigner aussi ma faim de son corps, mon attirance pour son sexe dont le goût et le parfum semblaient imprégner à jamais mes lèvres et mes narines.

Cet évènement a entraîné 3 conséquences immédiates:
1) J'ai passé en revue mon programme pour éventuellement prévoir toute exploitation d'un phénomène, expliqué dans les cours de physique et chimie, pour fomenter une stratégie associée à la sensualité ou à la séduction. Et j'en ais trouvé quelques uns.
2) J'ai pris presque totalement conscience de ma nature en terme d'affinité sexuelle : je suis certainement lesbienne à part entière.
3) Je devais au plus tôt changer de métier, n'étant pas certaine, durant 40 années d'exercice en tant que prof, de pouvoir résister au charme concret, pratique et souvent irrésistible des élèves filles.

Ondine
Femme lesbienne métisse Antillaise de 30 ans vivant en Martinique

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Posté par hornyboy à 16:00 - Lesbiennes - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

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